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1?rooéç&c, et dispositif pour tréfiler des fils - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - 1 - - - - - - - - - - - - On connaît des machines poux tréfiler le fil, dans les- quelles la réduction àe la section du fil est obtenue non seu- lement par déformation au moyen de filières, mais-, en plus, par étirage du fil. cet effet on communique au fil à, tréfi- ler, pendant qu'il passe d'un rouleau ou d'un tambour de trao- tion à la filière suivante, une tension supplémentaire, sous l'action de laquelle le fil s'étire, Pour réaliser cette ten- sion dite préalable, on freine, dans les machines connues, le
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rouleau de traction, ou bi,-.L! on lui imprime,
au Dioyen d'un dispositif à friction par l'intermédiaire duquel le rouleau est relié au mécanisme de commande, une vitesse périphérique
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plus faible que celle qui-correspondrait à l'avance du fil, avance résultant de la traction exercée sur le fil par la filière d'amont.
Le freinage du rouleau d'étirage nonne lieu à une impor- tante perte, de force motrice ainsi qu'à une forte usure des organes flottants du frein; de leur coté, les dispositifs à friction ne permettent que la transmission d'une force motri-
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ce limitée et, si on dépasse cette limite, les organes roulant l'un sur l'autre commencent à, glisser l'un par rapport à l'au- tre, de sorte qu'il n'est plus possible de maintenir un rapport de démultiplication déterminé. Pour les machines connues, la limite des puissances transmissibles se trouve dans les envi- rons de 5 CV.
Pour tréfiler des fils plus gros, notamment ceux en matières plus aures, des puissances allant jusqu'à 15, parfois jusqu'à 5 CV. sont nécessaires.
Comme on ne peut pas espérer que la vitesse périphérique soit absolument indépendante de la traction exercée sur le fil, même si les rouleaux d'étirage sont attaqués par des moteurs individuels, on propose, conformément à l'invention, de commu- niquer au fil la tension supplémentaire désirée, en réduisant la vitesse périphérique de rouleaux de traction attaqués tous par l'intermédiaire de mécanismes réglables, à partir d'un seul et même arbre de commande, et d'utiliser à cet effet des transmissions à vitesse variable, dont le rapport de démulti- plication est non seulement réglable sans paliars, mais dans lesquelles la transmission de la puissance se fait rigoureu- sement sans glissement, c'est à dire, de manière forcée.
est uniquement par un tel accouplement rigide de tous les mou- vements entre eux que l'on parvient à contrôler complètement les tensions à communiquer au fil à chaque étape au travail, au cours de son passage dans la machine. Si l'on observe le procédé indiqué, il est non seulement possible de soumettre le fil à une tension supplémentaire en un point quelconque de sa trajectoire clans la machine,, mais aussi'de le tréfiler sans tension préalable;
dans ce cas et, contrairement à ce qui se passe dans la majeure partie de. procédés d'étirage utilisés jusqu'ici, il est possible, en réglant de manière ap- @ propriée les transmissions à vitesse variable voulues, d'im- primer aux rouleaux de traction une vitesse périphérique cor- respondant très exactement à l'avance du fil non soumis à
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la tension préalable- par quoi on évite alors tout glisse- mont du fil sur les rouleaux de traction et, dès lors, l'usure et les détériorations - ou bien encore d'attaquer les rouleaux de traction avec avance, ainsi que cela s'est fait jusqu'à présent.
Le dessin ci-joint montre un exemple d'exécution d'une machine qui se prête particulièrement bien à l'application du procédé de tréfilage de fil, tel qu'il est décrit ci-dessus et qui constitue également un objet de l'invention.
La fig. 1 montre une coupe verticale par la machine, au droit d'une transmission,
La fig. 2 représente une vue en élévation de face.
La fige 3 est une vue en plan de la nouvelle machine.
Les rouleaux de traction 5, disposés verticalement, sont fixés sur les arbres horizontaux 4 des transmissions 3, dont la vitesse est réglable sans paliers et qui sont attaquées par l'arbre continu 1, avec interposition des engrenages co- niques 3. La modification du rapport de démultiplication de la transmission se fait-au moyen de lavis de réglage 6, mu- nie d'un volant à main 6a. Entre deux rouleaux de traction 5 successifs se trouve un support de filière 1.
Du fait que les transmissions 3 sont disposées vertica- lement, on réalise, du point de vue encombrement, un ensemble particulièrement favorable de la machine, dont toutes les par- ties à desservir ou à surveiller de façon continue, telles que les rouleaux de fraction, les filières, la vis de réglage des transmissions, ainsi que la fil à tréfiler, se trouvent devant une paroi fermée.
Les rouleaux de traction et les transmissions peuvent en outre être conçues de façon à constituer une unité facilement interchangeable, montée sur le bâti µ. formant châssis de la machine. De ce fait on peut, tout d'abord, permuter les dif- férentes unités entre elles; cela présenta un avantage par-
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ticulièrement grand, car, dans les transmissions successives d'une machine, le, rapport de'démultiplication croît toujours dans le sens eau déplacement du fil et, de ce fait, les cônes de transmission s'usent en des endroits différents.
En permu- tant ces unités de manière appropriée, .on peut obtenir une u- sure uniforme sur toute la surface conique ses roues des trans- missions, c'est à dire une durée maximum des transmissions.