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"Retordeuse pour fils artificiels humides en hydrate de cellu- lose".
Il est connu que les fils artificiels en hydrate de cellu lose fabriqués par le procédé en continu qui ont subi un trai- tement supplémentaire et qui sont séchés dans le fil en mou- vement dépassent, en ce qui concerne la régularité des pro- priétés mécaniques et la régularité de la préparation, les fils de filature artificiels séchés sous forme de gêteaux de fila- ture ou en écheveaux, Quand on sèche les fils artificiels sous forme enroulee, es fils sont toujours, suivant qu'ils se trouvent à l'intérieur u à l'extérieur de la pelote, exposés à des conditions qui empêchent un retrait uniforme en tous les endroits.
C'est tout particulièrement le cas pour lespelotes de fil qui sont en.= roulées sur des supports fixes, par exemple sur des bobines. la conséquence de ce retrait irreguiier des fils qui se produit lors du séchage en pelotée est un allongement irrégulier et une prise de teinture irrégulière. L'irrégularité de 1'allons gement est particulièrement une cause de trouble pour lefile qui doivent être encastrés sous forme de fil cordé dans les bandages en caoutchouc, parce que les fils qui forment la cor- de s'arrachent les uns après les autres quand ils sont soumis à des efforts d'allongement, du fait de leur allongement pro- pre, de sorte que l'on ne réalise pas la mise à profit simul- tané des propriétés de résistance maximum de tous les fils.
L'invention concerne une retordeuse à, anneau qui permet de sécher et ensuite de retordre le fil d'hydrate de cellulose qui, du fait de la fabrication, est encore humide et qui peut etre fabriqué suivant le procédé à la viscose ou le procédé cupro-ammoniacal, directement en le fil en mouvement.
Elle est caractérisée par un cylindre commandé en métal qui s'étend sur toute la longueur de la retordeuse et est chauffé de l'intérieur par un liquide chauffe ou par de la vapeur, et par des cylindres auxiliaires courts,-non actionnes, opportunément d'un diamètre notablement plus faible pour chaque paquet de fils séparé, les axes des cylindres auxiliaires étant inclinés sur l'axe du cylindre en métal chauffé, La retordeuse conforme à l'invention offre sur le.3 dispositifs connus, dans lesquels on doit prévoir pour chaque paquet le fils un dispositif de chauffage séparé, Davantage de simplifier notablement la conduite d'alimentation de vapeur ou du liquide chauffé et le oint de cette conduite d'alimentation à.
l'entrée dans le cylindre chauffé, de sorte qu'il ne se produit guère de troubles de fonctionnement. Le dispositif présente, en outre, l'avantage sur les dispositifs connus que le chauffage peut se faire avec des liquides chauds ou avec de la vapeur, tandis que les dispositifs connus doivent être chauffés intérieurement par la voie électrique ou extérieurement à flamme nue, ce qui entraîne un montage beaucoup plus délicat et, en outre, le danger d'incendie.
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Dans le retordeuse aanesu suivant l'invention, on peut,
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supprimer le du délivraison habituel qui livre les paquets de fils Une vitesse uniforme aux rouleaux, parce que le cylindre en métal chauffé qui est dispose au-dessus de la
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bobine re en mv .1...' plus 8 Gure- bobine retordre accomplit cette fonction dieux et plus mûre- ment que les mécanismes de dclivra180n ordinaires.
on donne opportunément au diamètre du cylindre oa métal chauffa des di- mens ions aussi grandes que p088ib1e..Pluf> le diamètre de ce cylindre est grand, moins souvent il faut le faire tourner our débiter lespaquets de fils aux bobines retordeuses à la vitesse habituelle et plus le joint du tuyau d'alimentation du milieu chauffant fonctionne trouble, La surface du cylindre en métal chauffé est, ou bien polie en blanc, ou bien émaillée, ou bien revêtue d'un enduit résistant aux liquides employés pour la préparation du fil. Suivant le degré du séchage que l'on
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désire et l'épeif386ur du paquet des fils qui doivent être retor- dus, on fait passer ceux-ci avec une fréquence variable sur le cylindre chauffé.
Pour les titres moyens des fils, on dépose opportunément environ 8 à 10 spires de fil en @élice simul- tanément sur le cylindre chauffé. On peut graduer à volonté le pourcentage des fils en humidité par le nombre de spires de file que l'on dépose sur le cylindre. Comme les fils n'entrent en contact avec la surface chauffée que sur de courtes sections sans interruption et sont décollée à chaque tour une fois par
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le cylindre auxiliaire, on ne doit pa-3 l crsindre de détérioration.: du paquetde fils en mouvement sous l'action de la chaleur, même quand la surface du cylindre chauffait est chaufféeà ls
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température de liO à 11JO.
Dans les retordeuses de grande lan- gueur, 0;1 garnit opportunément le cylindre chauffé de tr3.; nom- breuses bobines retordeuses. On introduit l'agent chauffant l'une des extrémités du cylindre en métal et on l'évacue l'autre extrémité. Tous le3 cylindres auxiliaires sont oppor- tunément fixés sur une traverse commune placée sous et derrière le cylindre chauffant.
Le fil, qui doit être séché et retordu sur la retordeuse à anneau suivant l'invention, peut.arriver directement d'un appareillage de filage et de traitement supplémentaire fonctionnant en continu ou être prélevé à des pelotes de fil humides
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qui ne sont pas encore séehées après la fabrication, qui sont déposées,par exemple, sous forme de bobinesou de gâteaux de filature. Dans le dernier cas, il convient de placer les bobines ou lesgâteaux defilature dans une cuveplate contenant une solution de préparation appropriée, par exemple une solution de savon, pour prévenir autant que possible tout séchage intermédiaire, même celui qui pourrait se produire accidentellement.
Au-dessus de cette cuve à liquide, chaque paquet de fils peut être conduit par un oeillet ou par des barreaux en Verre su-
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perposés et décalés les uns sur les autres ou par d'autres disco- sitifs, en vue d'expulser le liquide de préparation en excès.
Il n'est pas aussi utile de faire gonfler la pelote de fil delà
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sé-eh--6 une fois dans le liquide de Préparation et ensuite de la sécher et de la retordre de la manière exposée, bien que cE mode,opErato1re donne auc,si un fil à peu près d'aussi bonne qualité et dont les propriétés mécaniques sont uniformes, Le dessin ci-joint illustre une forme de réalisation de la retordeuse à anneau suivant l'invention.
La fig.l montre la machine en vue de côté, La fig.2 la même vue de devant.
Le paquet de fils passe de la bobine b sur un crochet c, entoure ensuite le cylindre en métal d qui s'étend sur toute la
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longueur de la machine et qui est chauffé et actionné. et le rouleau auxiliaire e plusieurs fois et se rend de là à un guide-fil f, puis à une douille qui est montée sur la bobine à retordre de la machine.