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Dispositif pour la mise en bottes.de tiges laminées.
On s'efforce dans ces derniers temps d'augmen- ter le rendement des refroidissoirs de laminoir par le fait qu'on augmente le nombre des chenaux d'arrivée de sorte que plusieurs tiges laminées peuvent arriver simultanément sur le refroidissoir. Cette augmentation de débit des refroidis- soirs est toutefois limitée par le rendement des dispositifs de subdivision et de chargement montés à la suite du refroi- dissoir, ainsi que par le temps nécessaire pour la mise en bottes, par groupes, des tiges coupées aux longueurs commer- ciales.
On travaillait jusqu'à présent de telle façon que les tiges coupées aux longueurs commerciales sont amenées au moyen d'un transport transversal, le plus souvent sous la forme de chaînes, de la voie à rouleaux de chargement raccor- dé aux cisailles, par groupes, à un endroit de dépôt à partir duquel les barres individuelles sont posées de la colonne de mise en bottes,'avec comptage des barres appartenant à une botte, dans l'auge de mise en bottes dans laquelle les fils @
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de ligature sont ensuite posés à la main autour de la botte de tiges, sont tordus et les boucles des fils de ligature sont rabattues, après quoi, les bottes des tiges terminées sont jetées de nouveau à la main dans une poche de rassemblement, fréquemment par-dessus les têtes du personnel de mise en bottes,
dans des cuves collectrices situées derrière le personnel. de mise en bottes. La dépense de temps nécessaire pour cette série d'opérations commençant par là comptage des tiges jusqu'à la projection des bottes de tiges terminées dans les auges collectrices, détermine l'élévation de la production.
On a déjà fait des propositions tendant à rendre superflu le comptage des tiges par le personnel de mise en bottes. Suivant une de ces propositions, les groupes de tiges arrivant sur le transport transversal sont poussés contre une butée et ainsi alignés l'un contre l'autre, après quoi, un moyen de levage balayant une portée déterminée du dispositif de transport transversal devant les moyens de bu- tée saisit toujours un nombre déterminé de tiges et. les soulève et les conduit directement à l'auge de mise en bottes. Un semblable dispositif diminue bien la dépense de temps pour le comptage des tiges mais pas la dépense de temps pour la mise en bottes des tiges comptées. La dépense de temps pour les 'opérations faisant suite à la subdivision des tiges est par conséquent toujours considérable encore.
On a déjà exprimé fréquemment dans les milieux industriels le'désir de rendre mécanique également la mise en bottes des' tiges. La réalisation de cette intention a toujours échoué par suite du fait qu'on rencontrait de Grandes difficultés dans la réalisation du dispositif approprie.
La présente invention part de l'idée que les tises sont amenées déjà comptées par groupe sur un lieu de dépôt en forme d'auge suivant la proposition indiquée ci-dessus,
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et elle consiste en ce que, dans la région de cet endro2Lt,,
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dépôt, agissent pour les groupes des tiges, en succession dans le temps, des moyens pour le dépôt de morceaux de fils de ligature sur la botte de tiges, des dispositifs tordeurs en forme de pinces saisissant les extrémités des fils de ligature, ainsi qu'un- dispositif pour soulever la botte de tiges de l'endroit de dépôt jusque sur un endroit de dépôt intermédiaire, et en ce que, dans la région de l'endroit de dépôt intermédiaire,
on a prévu des moyens pour rabattre les oreilles des fils de ligature ainsi qu'un dispositif d'évacuation qui conduit les bottes terminées vers une poche collectrice d'ou. se fait le transport de départ. On épargne de cette manière de la main d'oeuvre et la durée des différentes opérations est considérablement raccourcie. Il se produit encore une autre économie de temps par le fait qu'on détermine une division du travail en trois endroits séparés dans l'espace, savoir à l'endroit de comptage, à l'endroit de mise en bottes et à l'endroit de dépôt intermédiaire.
Le placement des morceaux de fils de ligature sur la botte dans la région de l'en¯droit. de dépôt en forme d'auge, peut se faire dans le cadre de la présente invention de différentes manières. On pourrait par exemple se représenter que des fils de ligature amenés de façon continue, guidés par des canaux conducteurs sont placés autour de la botte de tiges reposant sur l'endroit de dépôt-partiellement et sont ensuite coupés à la longueur désirée, tandis que les dispositifs de torsion en forme de pince exécutent des mouvements pour saisir et tordre les fils de ligature.
Une simplification essentielle peut être produite par le fait que, cornue leprévoit la présente invention également, des morceaux de fils de ligature en forme d'étriers en U sont logés dans'des magasins placés horizontalement,avec les bran- ches libres dirigées vers le haut et y sont amenés, par un
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avancement agissant coustainment par le côté, par des tiroir
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qui traversent letrajet de Mouvement de '-'endroit dedépôt pour les groupes de barres, qui soulèvent la uotte de tiges avec les morceaux de fils de li gature appliquéssur celle-ci et refoulent ces morceaux de fils avec leurs branches libres dans les têtes de pince des dispositifs de ;,or- sion.
En outre, les têtes de pince des dispositifsde torsion sont avantageusement pourvues de branches de pince se fermant automatiquement sousla charce de la botte de tiges après rabaissement des tiroirs amenant les morceaux de fils de ligature, et sont montées de façon à pouvoir tourner dans un support suspendu pour pouvoir pivoter.
On a prévu en outre des moyens de commande qui provoquent successivement un mouvement de rotation, produisant la torsion des morceaux de fils de ligature, des têtes de pince, et un mouvement de pivotement du corps de pince tout entier, à l'extrémité duquel les têtes de pince se trouvent au-dessus de l'endroit de dépôt intermédiaire, et coopèrent avec des butées supprimant la force de fermeture des branches de pince, de sorte que la botte de tiges tombe sur l'endroit de dépôt intermédiaire. Avec'cette conformation des dispositifs de torsion, un dispositif spécial pour soulever la botte de tiges de l'endroit de dépôt vers l'endroit de dépôt intermédiaire devient superflu. Le dispositif remplit simultanément aussi cette fonction.
Une forme de réalisation particulièrement avantageuse s'obtient lorsque le mouvement de rotation des têtes de pince est dérivé d'un segment denté oscillant dans un plan vertical par l'intermédiaire d'une roue droite, d'un axe ho- rizontal et d'une transmission à roues coniques, l'axe horizontal étant en même '-'axe de pivotement pour les supports de pince et portant les organes d'entraînement qui, après un mouvement de rotation produisant une torsion suffi-
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santé du fil de ligature, des têtes de pinces, heurtent les supports de pince et les font pivoter avec suppression du mouvement de rotation.des têtes de pince.
Dans cette forme de réalisation, le mouvement de rotation des têtes de pince et également le mouvement de pivotement des pinces tout entières sont dérivés d'une seule et même commande et les deux mouvements se succèdent immédiatement.
Pendant le mouvement de pivotement de l'ensemble de la pince, les roues coniques par lequelles le mouvement de rotation est transmis aux têtes de pince n'exécutent aucun mou- vement de roulement,de sorte que le mouvement de rotation des têtes de pince est supprimé.
Le rabattement des oreilles des fils de ligature à l'endroit de dépôt intermédiaire peut se faire par des pièces de roulement qui exécutent des mouvements saisissant la botte de tiges se trouvant à l'endroit de dépôt intermédiaire. La disposition est avantageusement telle que des pièces de pression évidées en demi-cercles exécutent le mouvement saisissant la botte à partir d'une surface de glissement se raccordant à l'endroit de dépôt intermé- diaire. Les supports des pièces de pression évidées en forme de demi-cercles servant à l'application des oreilles des fils de ligature forment en outre dans leur position de départ- une partie de la surface de glissement se raccordant à l'endroit de dépôt intermédiaire.
Le soulèvement de la botte de tiges terminée du cran de l'endroit de dépôt intermédiaire peut se faire par des moyens connus,par exemple des tiroirs mobiles verticalement et pourvus d'une surface oblique supérieure.
Les différentes positions de travail peuvent être embrassées par une commande commune. Ainsi par exemple on peut imprimer à partir d'un arbre tournant dans un sens
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constant par l'intermédiaire d'une commande à manivelle, à un second arbre, un mouvement de rotation en va-et-vient d'ou sont dérivés au moyen de segments dentés les mouvements du dispositif de comptage des tiges et de projection, par l'intermédiaire d'un système de leviers, les mouvements des tiroirs amenant les fils de ligature, et par l'intermédiaire d'autres segments dentés,les mouvements des pièces de pression pour le rabattement des oreilles des fils de ligature.
Les mouvements de tiroirs de soulèvement agissant à l'endroit de dépôt intermédiaire peuvent être dérivés d'un arbre de commande principal tournant dans une direction, par le fait que sur cet arbre des bras ou des cames soulèvent pendant une partie d'un tour complet les tiroirs de soulèvement, tandis que le mouvement de retour de ces tiroirs dans la position de départ se fait par la chute libre. Pour les dispositifs de torsion, on prévoit avantageusement une commande spéciale dont le moteur de commande est couplé électriquement, par exemple par un mécanisme de copiage, au moteur de commande de l'arbre de commande principale mentionné plus haut, tournant dans une seule direction .
Le dessin représente un exemple de réalisation de l'invention au moyen de neuf figures.
La fig. 1 est une vue de face, regardée dans la direction longitudinale de la voie à rouleaux de chargement.
La fig. 2 est une vue de dessus d'uns partie de la machine partiellement en coupe.
Les fig. 3 à 9 montrent des détails.
Au-dessus de la voie à rouleaux de chargement formes des rouleaux de transport 1, on a disposé d'une manière connue l'agencement de poussée roulant comportant la plaque 2 de poussée pouvant se soulever et s'abaisser,
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avec laquelle peuvent se régler les longueurs des tiges à séparer par la cisaille. Entre les rouleaux de la voie à rouleaux de chargement, circulent les chaînes sans fin S d'un dispositif de transport transversal. Les chaînes 3 sont guidées des deux côtés par des roues de chaîne 4 -et 5.
Les roues de chaîne 4 sont calées comme roues motrices sur un arbre 6 tournant constamment tandis que les roues de chaîne 5 peuvent tourner librement sur un arbre 7. L'arbre 7 est relié à une commande non représentée et porte des cames 8 qui coopèrent avec des poutres 9 de support de chaîne, articulées librement sur l'arbre 6. A l'aide des cames 8, les poutres 9 de support de chaîne peuvent être mises en pivotement vers le haut, de sorte que les chaînes 3 sont soulevées par moments au-dessus du plan de transport de la voie à rouleaux de chargement et peuvent évacuer le groupe de tiges coupées se trouvant sur la voie déroulement.
Dans le voisinage de l'extrémité de la voie de transport-transversal, on a prévu, entre les chaînes 3, des butées 10 qui sont réglables dans la direction de transport des chaînes. Le réglage des butées 10 est obtenu par exemple comme on le voit à la fig. 5, par le fait que les butées 10 sont raccordées à des systèmes de leviers en parallélogrammes 11 qui peuvent être influencés par des excentriques tournants 12. La rotation de l'arbre portant les excentriques 12 se fait à la main. Le déplacement des butées 10 peut se faire également d'une autre manière par exemple au moyen de tiges filetées. Dans la même .région de la voie de transport transversal, on a prévu entre les chaînes 3,des tiroirs 13 capables de s'élever et de s'abaisser et présentant à la partie supérieure. une surface oblique 14.
Ces tiroirs 13 serventà soulever les tiges arrivant sur la voie de transport transversal. Leur portée d'action est réglée
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au moyen des butées 10. Les tiroirs 13 sont articulés, par exemple immédiatement en-dessous des chaînes, à un levier 16 pivotant autour d'un axe fixe 15 et sont guidés dans le voisinage de l'extrémité inférieure au moyen de fentes 17 sur des broches fixes 18 (voir fig.4 et 5). Sur les broches d'articulation 19 entre les tiroirs 13 et les leviers 16 s'attachent au moyen de boutonnières 20 des leviers 21 qui sont disposés de façon à pouvoir tourner librement sur un axe, par exemple sur l'arbre 5. Les leviers 21 ont la forme de segments dentés qui sont en prise avec des segments dentés 23 calés sur l'arbre 22 (voir fig.
4). L'arbre 22 reçoit, par des moyens décrits plus loin, un mouvement de rotation oscillatoire qui est transmis au levier 21 et d'ou. sont dérivés les mouvements de levée et de descente des tiroirs 13.
Lorsque les tiroirs 13 sont abaissés en-dessous des chaînes 3, les groupes de tiges arrivant sur le transport transversal sont poussés contre les butées 10 et ainsi alignés les uns contre les autres. Ensuite, les tiroirs 13 sont soulevés et soulèvent par leurs surfaces obliques 14 un nombre déterminé de tiges. Le nombre des tiges soulevées dépend 4u réglage des butées 10. Le groupe de tiges so;ile- vé tombe, après que les surfaces obliques 14 des tiroirs 13 ont dépssé les butées 10, par-dessus les roues de chaîne 4 et les surfaces de Glissement 25 raccordées à celles-ci, dans un endroit de dépôt 26 en forme d'auge, dans lequel des tiges se posent convenablement en botte.
Dans la région de l'endroit de dépôt 26 agissent de distance en distance des tiroirs 27 qui exécutent des mouvements de montée et de descente (voir fig.4). Les mouvements de montée et de descente des tiroirs 27 sont dérivés de l'arbre 22 exécutant des mouvements de rot,ation
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oscillatoire, mentionnée plus haut et à cet effet on a monté sur l'arbre 22 des leviers 28 qui saisissent, au moyen de brides articulées 29, des leviers 30 qui sont articulés d'une part à un axe fixe 31 et à l'autre extrémité, avec intercalation de brides 32, à la partie inférieure des ti- roirs 27. Les tiroirs 27 sont guidés de leur côté dans des guidages rectilignes 33. Du côté supérieur, les tiroirs 27 sont pourvus d'un évidement 34 approprié à l'endroit de dé- pôt en forme d'auge 26.
Dans la trajectoire de mouvements destiroirs 27, se trouvent, en-dessous de l'endroit de dépôt 26, des magasins 35 placés parallèlement aux tiges déposées et dans lesquels sont logés des étriers 36 de fils de liga- ture, avec leurs extrémités libres dirigées vers le haut (voir fig. 2 et 8). Les paquets d'étriers de fils sont pres- sés par des pièces de guidage 37 contre la paroi de guidage postérieure des tiroirs 27. La force de pression est pro- duite par le fait que, sur les pièces de guidage 37, s'at- tachent, des deux côtés, des chaînes ou des câbles 38 avec des'poids 39. Les chaînes 38 sont prolongées au-delà de leur point d'attache aux plèes de guidage 37 et passent sur des roues de chaîne 39 qui peuvent être mises en rota- tion au moyen d'une manivelle à main 40.
Les tronçons de chaîne pendant librement au-delà des roues de chaîne 39 sont pourvues dipetits poids de charge 41 qui ont simple- ment pour fonction de maintenir lés chaînes sous tension.
On a prévu en outre des cliquets d'arrêt 42 pouvant. se met- tre en prise et hors de prise, qui peuvent s'engager dans des rouesdentées 43 montées sur l'arbre des roues de chai- ne 39, de sorte que les pièces de guidage 37 peuvent être immobilisées dans une position déterminée, ce qui est né- cessaire par exemple lors du remplissage du magasin au moyen @ de fils de ligature.
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Les tiroirs 27 se trouvent dans la position ex- trême inférieure en-dessous des magasins 35, Lors du mouve ment de levée, ils traversent les magasins et entraînent chaque fois un étrier de fil métallique 36 qui se place dans l'échancrure 34 en '::'01':'le d'U. Lors de la suite du se .love- ment des tiroirs 27, les étriers 36 pris dans les agasiss sont appliqués par le dessous contre la botte de tiges S, de sorte qu'ils prennent la position représentée 1; îa fi.l.
Ils sont finalement soulevés avec la botte de tiges. La course des tiroirs 27 est réglable par le fait que la broche d'articulation 45 par laquelle la bride 39 est articulée au levier 28 monté sur l'arbre de commande 22 peut être déplacée au moyen d'un volant à main 46 sur le levier 29.
Au-dessus de l'endroit de dépôt 36, on a conjugué à chacun des tiroirs 3 7 un dispositif en forme de pince. Ce dernier comporte, comme on le voit aux fig. 1 et 8, un support 51 suspendu de face? à osciller à un arbre horizontal 50, etdans lequel peuttourner la tête de pince 52 se trouvant au-dessus de l'endroit de dépôt 26. La tête de pince 52 est pourvue en son milieu d'une languette fixe 53 qui forme la butée pour une paire de branches de pince pivotantes 54 qui sont pourvues d'un coté de leur centre de rotation de talons de butée 55. La disposition est telle que les branches de pince 54 s'appliquent constamment par l'action de leur poids propre contre la languette fixe 53.
Si, à l'aide du tiroir 37 décrit plus haut, la 'cotte de tiges S avec l'étrier de ligature 56 en forme d'U posé sur elles est soulevée de la position 26, l'extrémité libre de l'étrier de fil 36 est enfoncée dans la tête de pince 52.
Les extrémités du fil de ligatura écartent alors les branches de pince pivotantes 54 de la languette 53 et glissent dans la fente prenant naissance entre la languette 53 et les branches de pince 54. Si alors les tiroirs 27 redescendent, les
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branches de pinces 54 sont mises en pivotement vers le bas par le poids de la botte de tiges S sous l'effet du frottement des tronçons de fils de ligature et exercent alors une action de serrage par laquelle la botte suspendue au* fil de ligature est maintenue en ,suspension. La pince se ferme donc tout à fait automatiquement.
Les têtes de pince 52 sont raccordées à des arbres verticaux qui passent à travers les.supports de pince 51 et portent à l'extrémité supérieure des roues coniques 56 qui sont en prise avec des roues coniques 57 montées sur l'arbre 50. Sur l'arbre 50, on a monté en outre une roue droite 58 (voir fig.9), qui est en prise avec un segment denté 60 oscillant dans un plan vertical autour d'un axe 59. Au segment denté 60 s'attache une tige de poussée 61 qui est raccordée à une manivelle 62. La manivelle 62 reçoit sa commande d'un moteur 65 par l'intermédiaire d'une transmission 64.
Le rayon de la manivelle eat réglable au moyen d'un levier intermédiaire 65 articulé à la manivelle 62 et deplaçable au moyen d'un dispositif de mise en position, levier auquel la tige de poussée 61 est articulée, de sorte que la grandeur de la déviation angulaire du segment denté 60 peut être modifiée: Pendant une rotation de la manivelle 62, le segment denté 60 effectue un mouvement d'oscillation en va-et-vient. La roue dentée 56 en prise avec le segment denté 60 est ainsi mise en rotation et par conséquent aussi l'arbre 50 dont le mouvement de rotation est transmis par l'intermédiaire des paires de roues coniques 56,57 aux têtes de pince 52.
On a monté en outre sur l'arbre 50, de chaque côté de chaque support de pince 51, des leviers 66 qui portent des tiges d'entraînement 67 coopérant avec les supports de pince 51 (voir fig. 1 et 8). Dans la position de départ,
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les leviers 66 ou leurs tiges d'entraînement 67 présent la position visible à la fig. 1. Si alors l'arbre 50 est mis en rotation dans le sens de la flèche de la fig. 1, par la commande décrite, les tiges d'entraînement 67 se meuvent en s'écartant du support de pince 41 qui, sous l'action de ressorts de traction, sont maintenus dans la position verticale contre des butées 69 fixes et réglables.
Pendant un tour complet environ de l'arbre 50, les supports de pince restent non influencés par les tiges d'entraînement 67. Pendant ce temps, par l'intermédiaire de roues coniques 56,57, on imprime aux têtes de pince 52, comme on l'a déjà mentionné, un mouvement de rotation. De ce fait, les deux extrémités de fil de ligature saisies par chaque pince sont tourdues et les morceaux de fils de ligature sont ainsi glissés solidement autour de la botte de tiges. La botte de tiges ntest pas influencée par le mouvement de rotation des têtes de pince, car elle est suspendue toujours au moins dans deux têtes de pince.
Le rapport de multiplication du mécanisme à roues coniques 56,57 est choisi de telle manière que jusqu'à la rencontre des tiges d'entraînement 67 avec les supports de pince 51, les têtes de pince font au moins 3/4 de tour mais prennent en tout cas pour finir une position, tournée de 90 parapport à la position de départ, représentée à la figure 1, cette nouvelle position étant représentée en traits de chaînette à la fig.8. Dès que les tiges d'entraînement 67 rencontrent les supports de pince 51, les supports de pince 51 sont entraînés par l'arbre 50, c'est à dire mis en pivotement. Il ne se produit plus alors de rotation relative entre les roues coniques 56 et 57. Les têtes de pince restent donc pendant le pivotement dans la position atteinte, tournée de 90 par rapport à la position de départ.
Le mouvement de pi-
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vêtement des supports de pince est achevé lorsque les têtes de pince se trouvent au-dessus de l'endroit de dépôt intermédiaire désigné par 68 (voir la position des pinces indiquée en traits de chaînette à la fig.l). Lorsque cette position des supports de pince 51 est atteinte, les branches de pince 54 rencontrent par leurs talons 55 des butées fixes 70. Les butées 70 sont disposées sur des leviers réglables 71 pour qu'on puisse les régler suivant les besoins.
Par la rencontre des talons de butée 55 et les butées 70, les branches de pince 54 sont écartées de la position de serrage. De ce fait, les extrémités des fils de ligature se dégagent des pinces, de sorte que la botte de tiges tombe dans le cran de l'endroit de dépôt intermédiaire 68. Pour la botte de tiges qui est tombée dans le cran de l'endroit de dépôt intermédiaire, les oreilles des fils de ligature sont dirigées à peu près verticalement vers le haut, comme le montre la fig.l.
Pendant la torsion des tronçons de fils de ligature, un nouveau groupe de tiges compté peut être amené au moyen du dispositif de projection 13 dans l'endroit de dépôt 26.
Au cran de l'endroit de dépôt intermédiaire 68 se raccorde une surface de glissement oblique 72. Dans la région de l'endroit de dépôt intermédiaire agissent des pièces de pression 73 échancrées en forme de demi-cercles qui, comme le montre la fig.6, effectuent hors du plan de la surface de glissement 72, un mouvement circulaire jusqu'au-dessus de l'endroit de dépôt intermédiaire.
Ces pièces de pression servent à rabattre les oréilles des fils de ligature dressées à peu près verticalement vers le haut. Les pièces de pression 73 sont disposées sur des
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supports 74 qui, de leur côté, sont articulés au moyen de pivots 75 à des appuis et sont maintenus contre ceux-ci par des ressorts de pression 77 dans la position limitée par butée visible à la fig. 6. Les supports 74 forment par leur partie supérieure, dans la position de départ, le prolongement de la surface de glissement 72. Sur les appuis 76, s'attachent les manivelles 77 et 78 qui sont calées sur des arbres 79 et 80. Sur les arbres 79 et 80 sont montées des roues dentées 81 et 82 qui sont en prise avec un ou plusieurs segments dentés 83 montés sur l'arbre 22.
Au moyen de cette liaison de commande, le mouvement circulaire indiqué à la fig.6 pour les pièces de pression 73 est dérivé du mouvement de rotation en va-et-vient de l'arbre 22. La liaison élastique entre les supports 74 des piéces de pression et leur appui 76 a pour but que, lors du rabattement des oreilles des fils de ligature, les pièces de pression peuvent céder éventuellement pour finir, ce qui évite les sollicitations inadmissibles.
Lorsque les oreilles des fils de ligature ont été rabattues de la manière prescrite à l'endroit de dépôt intermédiaire 68, la botte de tiges est soulevée hors du cran de l'endroit de dépôt intermédiaire et amenée à glisser sur la surface oblique 72 d'ou elle tombe dans une auge collectrice 84.
Pour soulever la botte de tiges du cran de l'endroit de dépôt intermédiaire 78, on emploie par exemple des tiroirs 85 se soulevant et s'abaissant, pourvus d'une surface oblique 86 (voir fig.7). Les tiroirs 85 sont dans le cas présent articulés une paire de leviers oscillants 87 disposés de façon à pouvoir tourner librement sur des arbres 79 et 80. A leur extrémité inférieure, ils sont saisis avec intercalation de brides 88 par des leviers 90 on-
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tés sur un arbre 89. Sur l'arbre 89 est monté en outre un levier 91 qui s'avance dans la trajectoire de mouvement d'un levier 93 monté sur un arbre 92 tournant dans le sens de la flèche aux fig. 1 et 3.
Pendantcune partie de la rotation de l'arbre 92, le levier 91 est saisi par le levier 93 de sorte que l'arbre 89 est mis en rotation et qu'avec lui le levier 90 pivote vers le haut et les tiroirs 85 sont soulevés. La .disposition est telle que, lorsqu'on atteint la position,représentée en traits de chaînette à la fig.7, des tiroirs 85, le levier 93 glisse en-dessous du levier 91. Dès que le levier 91 est de nouveau libre, les tiroirs 85 reviennent avec les pièces 87 à 91 raccordées à ceux-ci, sous l'action de leurs poids propre, dans la position représentée en traits pleins à la fig.7. Dans la position supérieure, les tiroirs 85 libérent la botte de tiges'soulevée hors du cran de l'endroit de dépôt intermédiaire 68, en vue du glissement sur la surface oblique 72.
Pendant le rabattement des oreilles des fils de ligature à l'aide des pièces de pression 73 et le soulè- vement de la botte de tiges hors du cran de l'endroit de dépôt intermédiaire 68, une nouvelle botte peut, dans la région de l'endroit de dépôt 28, être pourvue de fils de ligature, ligaturée à l'aide des pinces et amenée au-dessus de l'endroit de dépôt intermédiaire.
Sur l'arbre 92, on a monté en outre uneanivelle 94 qui saisit, au moyen d'une biellette 95, un levier 96 monté sur l'arbre 22 et qui, dans le cas présent, représente une partie du segment denté 83. A l'aide de cette commende àmanivelle, l'arbre 22 reçoit le mouvement de rotation pendulaire mentionné déjà plusieurs fois plus'haut d'ou sont dérivés,par l'intermédiaire des segments dentés 23,
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le mouvement du dispositif 13 de projection et de comptage, par l'intermédiaire'de la liaison à leviers 28,29,30, 31,32, les mouvements de levée et de descente des tiroirs 27 amenant les morceaux de fils de ligature et soulevant la botte de tiges hors du cran de l'endroit de dépôt 26,
ainsi que par l'intermédiaire des segments dentés 83, les mouvements des pièces de pression 73 pour le rabattement des orëill.es des fils de ligature, à l'endroit de dépôt intermédiaire 68. L'arbre 92 estactionné par un moteur 97 par l'intermédiaire d'une transmission 98.
Les deux moteursde commande 97 et 98 sont des moteurs accouplés électriquement par exemple par un mécanisme de copiage, qui assure le jeu alternatif correct des deux commandes.