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Motair à trois cylindres pour chenaux à secousses. Convention Internationale : Demande de brevet allemand E. 57. 714 XI/81 e déposée le Ier octobre 1943..
La présente invention concerne un moteur de chenaux à secousses comportant trois cylindres et trois pistons de travail déplacés dans le même sens dans ceux-ci et dont les tiges de piston sont reLiées ensemble à leurs extré- mités externes,pour le raccordement par articulation à une tige de commande du chenal. On utilise à cet effet jusqu'à présent ce qu'on appelle un pont d'attaque dans lequel d'une part les trois tiges de piston sont serrées et d'a@tre part une pièce en fourche reçoit la broche d'articulation, dis- posée horizontalement, pour la tige de commande.
Comme ce pont d'attaque est relié rigidement aux tiges de piston, la longueur 1 se supportant librement ' des tiges depiston sor- tant des cylindres est augmentée de la distance entre les extrémités des tiges de piston et la broche d'articulation, de sorte que le moment de friction exercé sur les tiges de piston par la tige de commande placée obliquement est aug- menté en correspondance:
Suivait la présente. invention, la longueur se sup- portant librement des tiges de piston est réduite à une va- leur dépassant de façon négligeable seulement,la course de piston par le fait que pour le raccordement de la tige de commande aux tiges de piston, il est fait usage d'un axe
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d'articulation horizontal reliant les extrémités des tiges de piston et d'une pièce intermédiaire montée de façon à pouvoir pivoter sur cet axe entre les extrémités des tiges de pis-ton, pièce qui est reliée à la tige de commande, soit rigidement, soit par une broche d'articulation verticale dans une fente de fourche horizontale, de sorte que la pièce intermédiaire forme un joint de Cardan.
Comme la plus grande force de piston dans la position de point mort antérieure (avéc la plus grande longueur se supportant librement) sollicite les tiges à la traction et que pour la position extrême opposée, il ne se produit que des forces minimes des pistons, il n'y a aucun danger de flambage à l'extrémité inférieure de la tige d'attaque.
Le dessin représente un exemple de réalisation à la fig. 1 en vue de coté et à la f ig.2 en vue en plan, tandis ' que les fig.3 à 5 montrent une conformation modifiée d'un détail au moyen de deux vues.
On a désigné par 1 le logement des cylindres d'un moteur de chenal à secousses comportant trois pistons de travail 2 et des tiges de piston 3. Les extrémités des tiges de piston sont serrées sous la forme de chevilles rétrécies dans l'axe transversal 4 au moyen des écrous 5. Entre les endroits de serrage, se trouvent les endroits d'appui 6 qui sont embrassés par les pattes en deux pièces 7 de la pièce intermédiaire 8. La pièce intermédiaire ° porte la fente de fourche horizontale 9 avec l'oeillet 10 pour le raccordement par articulation de la tige de commande 11.
Dans la forme de--réalisation suivant lesfig. 3 à 5, l'arbre transversal 4 cylindrique est pourvu, aux endroits de liaison des tiges de piston, dee parties aplaties et de forages pour les boutons des tiges. Cette forme de réalisation permet une réalisation non divisée des pattes de paliers 12 et 13 de la pièce intermédiaire 14. Dans l'hypothèse que toutes les forces du piston restent égales entre elles, la sollicitation par flexion de l'arbre transversal est la plus petite lorsque la distance d'appui des pattes de palier vaut
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environ 4/5 de la distance des deux tiges de piston ex-
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tirâmes l'une par rapport à 1' trie.
Si on suppose au con- traire que la tige de piston dû-milieu, doittransmettre autant de force que les deux tiges de piston extrêmes ensemble, la distance d'appui des. pattes de palier doit être., prise égale aux 2/3 de la distance mentionnée des tiges de piston.