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M E n 0 I R E D E S. R I P T I F déposé à l'appui d'une demande de
BREVET D'INVENTION sous le bénéfice de la Convention Internationale du 20 Mars 1883. formée par Sté.dite : R. I.V. OFFICINE DI VILLAR PEROSA,
Società per Azioni.
Via Nizza, 148, TURIN (Italie) pour : DISPOSITIF DE COMMANDE AUTOMATIQUE D'INVERSION DU SENS
DE MOUVEMENT DU RUBAN DANS LES APPAREILS IMPRIMANTE A
RUBAN. faisant l'objet d'une demande de brevet d'invention déposée en
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ITALIE ,sous le N prov. 5e7e/1943, en date du 8 Juillet 1943.
Les machines imprimantes à ruban telles que les cais- @ ses enregistreuses, les machines comptables, etc. sont munies d'un dispositif qui produit automatiquement le déplacement du ruban chaque fois que la machine est actionnée avec l'interven- tion du dispositif inscripteur, ainsi que l'inversion du sens de mouvement du ruban lorsque celui-ci est complètement déroulé;ce déplacement a lieu pour que le disque porte-caractères d'impres- sion frappe toujours sur le ruban à des endroits successifs et différents les uns des autres sur toute la longueur du ruban, afin que celui-ci puisse être usé uniformément sur toute sa longueur.
Toutefois, ce but n'est pas atteint avec les dispositifs connus jusqu'ici en ce qui concerne l'utilisation du ruban en- creur dans le voisinage de ses extrémités, parce que la commande -
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de l'inversion du sens de mouvement n'agit pas toujours avec sécurité au moment où le ruban se déroulant dans un sens est complètement déroulé et s'apprête à se dérouler dans le sens opposé.
En effet, ces dispositifs comprennent généralement un organe tâteur qui reste en contact avec la partie du ruban qui s'enroule et avec celle qui se déroule et qui, par son déplacement graduel, dû au mouvement du ruban, finit par provoquer le déclenchement du mécanisme inverseur. Mais en raison du peu d'épaisseur du ruban (quelques centièmes de millimètre), on con- çoit que le moment du déclenchement ne peut pas être déterminé avec certitude, ce qui fait qu'il peut se produire des différences d'une dizaine de centimètres environ sur la longueur du ruban et qu'il en résulte cet inconvénient dont on se plaint toujours, que le ruban n'est pas complètement utilisé. En outre, les dispositifs connus jusqu'ici comprennent toujours un organe frottant sur le ruban, ce qui provoque à la longue l'usure du ruban lui-même.
La présente invention a pour objet un dispositif inverseur du sens du mouvement du ruban, dispositif qui ne possède aucun organe en contact avec le ruban et qui assure un dédenchement d'inversion net, précis et seulement au moment oü labcbine sur laquelle le ruban se déroule est entièrement vide et ne porte plus de ruban. De cette façon, on évite les commandes incertaines comme celles qui se produisent dans les appareils con- nus jusqu'ici, et toute la longueur du ruban est toujours sûrement utilisée pour l'impression.
La caractéristique principale de l'invention réside dans le fait que les bobines du ruban présentent, sur leur surface cylindrique, un secteur mobile radialement et soumis à l'action de ressorts qui tendent à l'éloigner de l'axe.
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La tension du ruban enroulé maintient ce secteur dans une position rentrée dans laquelle il constitue la continuation parfaite du reste de la surface cylindrique, mais dès que le ruban cesse de presser sur le secteur, celui-ci échappe subitement et parcourt la totalité de sa course.
Suivant l'invention, on utilise ce mouvement du secteur, d'une façon qui sera décrite plus loin, pour provoquer la commande du mécanisme d'inversion du ruban.
A cet effet, le secteur porte une dent qui fait sai llie à l'extérieur de l'un des bords de la bobine et précisément de la bobine qui se trouve du côté de la prise du mouvement. Lorsque le secteur se trouve dans sa position rentrée sous l'action de la pression exercée sur lui par le ruban, la dent en question occupe la position la plus rapprochée de l'axe de la bobine et pendant la rotation de celle-ci elle ne rencontre pas l'organe qui provoque l'inversion, mais aussitôt que l'échappement se produit lorsque le ruban enroulé sur la bobine est épuisé, cette dent s'écarte de l'axe et pendant le mouvement, .de rotation elle rencontre l'organe mentionné plus haut, actionnant ainsi l'organe d'inversion du mouvement du ruban.
On décrira maintenant en détail le mécanisme au moyen duquel l'inversion du ruban est produite sous l'action de la dent en question, en se référant aux dessins ci-joints, sur lesquels on a représenté, à titre d'exemple, un mode de réalisation de ce mécanisme.
La fig. 1 est une vue extérieure de face du groupe formé par deux bobines d'enroulement et de déroulement du ruban; dans cette figure, le ruban lui-même, le rouleau porte-caractères et le levier imprimant ont été indiqués schématiquement.
Les figs. 2, 3 et 4 sont,respectivement, une coupe axiale, une coupe transversale et une autre coupe axialeperpendiculaire à celle de la fig. 2 (cette dernière servant notamment à montrer l'accouplement de la bobine avec l'engrenage de com-
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La fig. 5 est une vue de face du dispositif inverseur du mouvement du ruban, dispositif qui est actionné par la bobine ; dans cette figure, le petitflasque extérieur au châssis du dispositif a été enlevé pour laisser voir les organes qui se trouvent dessous.
La fig. 5 est une vue d'un détail du dispositif de la fig. 5, les organes principaux occupant la position d'inver-
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sion par suite de l'oehappeme'''t qui produit le renversement de la commande du ruban.
La fig. 7 est une vue d'un détail du petit tirant de commande du levier de déclenchement.
La fig. 8 est une vue de détail du cliquet d'arrêt de la roue b rochet,qui commande la bobine d'entraïnement du iuban.
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La fig. 9 est une COL1'8.::":.:;n détail ;.,e,r,7;n;.nt la liai. son entre 1:: cliquet, le levier d'échspp..'m nt ou de ccel'.'jncheont et le petit tirant.' La fie- 10 ose 8 ure CO')::: ,1:: levier 6e 0?::'-?'de de l'avancement du ruban et du dispositif à ressart qui facilite le renversement de la dommande.
La fig. 11 représente la fimastion des extrémités du zuban au bobines, et
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Les fies. 12 et 13 re,arc,-et.'r.t les lieu=; Lvi::C8 13';':" .-"ia.3.7ja;;;¯;t d:D2 1 ,. : aa: ..n¯ :posiior", réciproques qu'ils occupent :) ,l-, 1 ' i;,Vcà';¯1017.
Les chiffres 6e re87 i;'''C 1 zt 2 F;1=1=.:.?.;:t les corps cylindriques des bobines, ï.ù'¯;=. de rebords 3 et 4 dans lesquels st0-,[:Z:8rt ces 1--1=:I(:;t,",2 5 de c'ss corps C'/linèricl'1es.
De leur c à t 5 , 1 z 2l':J'as s J i, :,i calos sur un moyeu tubulairc 5 . )l';cé sur un o.:.e 7.
La surface tubulaire 2 de la bobine est interrompue sur un arc d'environ 30 de fdeor b laisser un vide servant de logement à un secteur d'égale courbure 8 guidé dans des
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saignées 9 pratiquées dans les rebords, et portant une dent 10 en saillie du coté du mouvement. Le secteur 8 est soumis à l'action d'un ressort 11 qui tend à la repousser vers l'exté- rieur. Toutefois, le ruban N enroulé sur la surface cylindrique de la bobine fait rentrer ce secteur en surmontant l'action du ressort, et il le maintient dans cette position rentrée jusqu'à ce que la dernière portion du ruban ait libère le secteur lui- même.
A ce moment, le secteur échappe et s'écarte de l'axe, de façon à venir occuper la position indiquée en traits mixtes dans la fig. 2.
Le mouvement est transmis aux bobines qui portent le ruban au moyen de chevilles 12 qui s'engagent dans des trous correspondants 13 pratiqués dans las roues à rochet 14 et 15 respectivement, montées folles sur le même axe 7 que les bobi- nes, riais freinées dans leur mouvement par les petits ressorts 53.
Le mécanisme d'inversion est établi de façon à faire entrer succegsivement en rotation, par échapperont, la roue à rochet 14, puis la roue . rochet 15, et vice-versa.
Le mouvement est transmis à l'une ou à l'autre des roues à rochet 14 et 15 par les cames 15 et 17 (fig. 5), dont la première porte une pointe servant à provoquer, en agissant sur le galet 20, l'oscillation, autour de l'axe 18, du levier 19, qui porte le cliquet double 25-26 actionnant les roues à rochet 14 et 15. La carie 17, qui est solidaire dela carne 16, commande le même levier 19, qui porte le cliquet, par sa partie rentrante 22, qui agit sur le galet 23 porté par le bras 24. Le cliquet double du levier 19, qui- sert à commander les rouess à rochet 14 et 15, est constitué par deux bras à cliquet 25 et 26 @ solidaires l'un de l'autre et montés oscillants sur l'axe 27 du levier 19.
Les deux bras 25 et 26 du cliquet double sont en outre solidaires du bras 28 à l'extrémité duquel est fixé un ressort
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29 dont l'autre extrémité est fixée à une languette 30 portée par le levier 19. A l'intérieur du ressort 29 est montée une petite tige 31 servant de guide au ressort pour l'empêcher de s'infléchir lorsqu'il est comprimé.
Lorsque le ruban avance dans des conditions normales, le ressort 29 sert maintenir élastiquement le cliquet qui est en action (25 ou 26) appliqué cortre la roue . rochet corres- pondante (14 ou 15), tandis que, lorsque le mécanisme d'inver- sion du ruban, mécanisme qui sera décrit plus loin, entreen ac- tion, le cliquet double 25, 26 bascule autour de l'axe 27 de fa- çon à remplacer le cliquet en action par l'autre cliquet (par exemple, dans la fie. 5, le cliquet 25 vient remplacer le cliquet 26).
A ce moment, le ressort 29 est d'abord comprimé par le bras 28 jusqu'à, ce que son point de contact avec ce bras vienne à se trouver en ligne entre l'axe 37 et la languette 30; ensuite, le mouvement continuant, le reesort 29, dépassant le point mort, tord -- se détendre, de façon à venir occuper subitement une po- sition symétrique par rapport à la ligne 27-30, position dans laquelle le cliquet qui se trouvait primitivement au repos entre en action et agit sur la roue à rochet correspondante pour régler l'avancement, tandis que l'autre cliquet, qui était d'abord en action, est maintenant au repos.
Considérant la position représentée par la fig. 5, lorsque le ressort 29, qui était d'abord comprimé, dépasse le point mort, il se détend en faisant échapper le cliquet 25 qui vient s'appliquer contre la roue dentée 14, tandis que le cli- quet 26 se dégage de la roue à rochet 15.
Sur une plaque de base 32, sur laquelle sont également fixés les axes 7 des bobines qui portent le ruban, sont articulés, en 33 et 34 respectivement, des leviers 35 et 36 qui ont la for- me représentée en particulier sur les figs. 12 et 13.
Ces deux leviers sont parfaitement symétriques et montés l'un à droite et l'autre à gauche. Ils portent une dent 37 fai-
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sant saillie à 90 et sur laquelle la petite dent 10 du secteur 8, mobile radialement, des 'bobines qui portent le ruban doit ve- nir agir lorsque le ruban s'est complètement déroulée l'une de ces deux bobines, tandis que, lorsque le ruban est appliqué sur le secteur 8, la petite dent 10 ne rencontre pas la dent 37 sur son parcours pendant la rotation de la bobine correspondante.
Chacun des leviers 35 et 35 porte en outre une dent 38.et les deux dents 38 de 'ces leviers viennent en prise entre elles de la façon représentée sur les figs. 5. 12 et 13.
Les leviers 35 et 36 sont soumis à l'action des ressorts 39 et celui dont la dent 38 est la plus soulevée est arrêté dans la position d'appui sur un épaulement 40 de l'autre levier.
Ces leviers 35 et 36 portent en outre un axe 41 sur lequel vient agir le bras 42 d'un cliquet 43 jouant le rôle-d'organe d'arrêt empêchant le retour en arrière des roues à rochet 14 et 15. Ce cliquet est soumis à l'action de son ressort propre 44. Les axes 41 passent sous les leviers correspondants 35 et 36 pour venir en prise avec un tirant 44' et 45 respectivement. Ces deux ti- rants, qui sont convenablement guidés dans leur mouvement par des chevilles 46 coulissant dans des saignées 47 pratiquées dans la plaque 32, portent une dent 48 qui, selon que l'un ou l'autre des tirants est soulevé, vient rencontrer, pendant l'os- cillation du levier 19, la dent 49 du cliquet double,provoquant ainsi l'oscillation de ce cliquet dans le sens décrit en premier lieu.
Lorsque l'oscillation est complète, le cliquet effectue son mouvement librement pendant l'oscillation du levier 19, en continuant à actionner toujours la même roue à rochet, mais quand la petite dent 10 de la bobine sur laquelle le ruban se déroule échappe et vient, pendant le mouvement de rotation, heurter la dent correspondante 37 de l'un des deux leviers 35, 36, celui de ces deux leviers dont la dent a été rencontrée est forcé de tourner autour de son axe propre 33 ou 34 respective- ment, en surmontant l'action du ressort 39, sa propre dent 38 se
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mouvant alors le long du flanc de la dent 38 de l'autre levier de façon à se dégager de celui-ni, ce qui fait que cet autre levier, tiré par son propre ressort 39, tourne et passe de la position représentée par exemple par la fig.
12 à la position représentée par la fig. 13. Dans cette position, l'autre tirant, par exemple le tirant 45, se soulève et'sa dent 48 vient se placer sur le parcours de la dent 49 du cliquet double, provoquant ainsi le renversement de ce cliquet et par conséquent l'inversion du mouvement, par exemple pour le passage de la commande de la roue à rochet 15 à la roue à rochet 14.
L'extrémité du ruban N est fixée à l'une ou à l'autre des bobines au moyen de la petite tige 50 attachée à son extrémité N' convenablement réduite. La petite tige 50 est destinée à s'engager dans une saignée 51 pratiquée dans la surface cylindrique des bobines 1 et 2 respectivement, saignée qui possède, à cet effet, une. extrémité de largeur correspondant à la longueur de la petite tige 50 et une partie adjacente de largeur moindre. La traction du ruban maintient la petite tige dans la partie de largeur moindre, de sorte que cette petite tige ne peut pas se dégager lorsqu'elle a été introduite, tandis que son introduction et son démontage ont lieu sans aucune difficulté et rapidement dans la partie de largeur moindre de la saignée en question, comme cela est représenté.