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BREVET D'INVENTION "Perfectionnements machines agricoles, notamment aux faneuses", faisant l'objet de demandes en France en date des : 26 cetobre 1942 et 4 mars 1944
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Société dite : "ETABLISSEMENTS DOLLÉ" S.A. à VESOUL (Haute Saône)
L'invention est relative aux machines agricoles telles que les faucheuses, faucheuses-lieuses, plus spécialement aux faneuses, machines comportant notamment un chassis métallique.
Elle a pour but, surtout, de rendre ces machines telles qublles soient plus robustes que jusqu'à présent; tout en assurant une meilleure protection de leurs organes.
Elle consiste, principalement, à faire comprendre aux chassis des susdites machines au.moins une poutre en caisson constituée par une ou plusieurs tôles convenablement pliées, cette poutre pouvant contenir tout ou partie des mécanismes.
Elle comprend, mise à part cette disposition principale, certaines autres qui s'utilisent de préférence en même temps, notamment : une deuxième disposition consistant à établir les roues desdites machines à l'aide d'éléments rayonnants, nervurés, noyés dans le moyeu et soudés sur la jante.
L'invention vise plus particulièrement certains modes d'application, ainsi que certains modes de réalisation, desdites dispositions ; et elle vise plus particulièrement encore, et ce à titre de produits industriels nouveaux, les machines du genre en question (de quel que type qu'elles soient :faneuses, ou machines agricoles de tous autres types et destinations) comportant application de ces mêmes dispositions, ainsi que les éléments spéciaux propres à leur établissement.
Et elle pourra, de toute façon, être bien comprise à l'aide du complément de description qui suit, ainsi que des dessins ci-annexés, lesquels complément et dessins ne sont, bien entendu, donnés surtout qu'à titre d'indication.
Les fig. 1 à 5, de ces dessins, montrent respectivement, en élévation, en vue de côté, en section transversale par.l'une des roues, en coupe par IV-IV fig. 5 et en vue en plan, l'ensemble d'un châssis de faneuse, de ses roues et du mécanisme moteur destiné à entraîner l'arbre-
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vi.lebrequin actionnant les fourches, ledit ensemble étant établi conformément à l'invention.
La fig. 6 montre, en perspective, le susdit châssis avec l'arbrevilebrequin, le tout étant conforme à l'invention.
Les fig. 7 à 11 représentent, selon plusieurs variantes de réalisation, la section de la poutre principale dudit châssis.
Les fig. 12 à le montrent, enfin, à plus grande échelle et respec- tivement en coupe axiale et en coupes transversales par XIII-XIII fig.12, l'enseruble de la poutre principale et des organes d'entraînement, le tout étant conforme à l'invention.
Selon l'invention et plus spécialement selon ceux de ses modes d'application, ainsi que ceux des modes de roalisation de des diverses parties, auxquels il semble qu'il y ait lieu d'accorder la préférence, se proposant par exemple (entre autres nombreuses applications susceptibles d'être imaginées dans le domaine des machines agricoles) d'établir une faneuse, on s'y prend comme suit ou de façon analogue.
On fait essentiellement comporter à cette faneuse un châssis monté sur au moins deux roues et destiné supporter les organes de fanage, Lesquels son;; de préférence - comme d'ordinaire- commandés à par-tir de l'essieu , à l'aide d'une transmission appropiée (par exemple à chaîne et pignon) qui vient attaquer un vilebrequin ou tout autre système cinépatique.
Et on constitue essentiellement ce châssis 2 l'aide d';:.u moins ,ne poutre à profil tubulaire, obtenu-- avantageusement par façonnage, c'est à dire pliage, d'une ou de plusieurs tôles.
Il convient au surplus d'utiliser cette poutre pour supporter une partie au moins de la susdite transmission, le tout étart de préférence disposé selon le plan vertical médian de la machine.
Enfin, il y a intérêt à agencer l'enseble de façon que la transmission soit protégée de toutes parts, le pignon de commande (ou tous organes y assimilables) étant par exemple disposé à l'intérieur d'un carter que l'on fait étanche et que l'on relie également de façon étanche à la poutre, de sorte qu'il puisse servir de bain d'huile.
Sur les dessins, on a représenté un mode de réalisation dans lequel le châssis comporte une poutre centrale 1, établie,par exemple sous forme de caisson à section rectangulaire, : par façonnage d'une tôle dont les bords 2 peuvent être soudes en 3 dans le plan longitudinal médian (fig. 6 à 7), étant entendu cependant qu'il est possible de procéder de diverses manières, notamment.: soit e.- ayant recours encore à une tôle unique, mais en effectuant la soudure 3 latéralement (fig. 9), soit en ayant recours à deux tales de recouvrement 4 (fig. 10 et 11), ces divers modes de réalisation n'étant nullement limitatifs.
Sur la poutre centrale ainsi constituée, on vient assembler tous les éléments transversaux ou diagonaux, sous forme de profilés de toutes natures appropriées.
Cn a supposé sur les dessins que ces éléments comportent, d'une part, des traverses ou moitiés de traverses 5, d'autre part, ies diago- nales à et, enfin, des longerons latéraux 7 pouvant être constitués par des fers plats, des fers cornières, des fers en U, etc..., avec, si nécessaire, les goussets 8 dans les angles ou tous autres moyens raidis- seur.
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Il doit être entendu. d'ailieurs que' ces divers éléments 5, 6, 7, ou tout au moins certains d'entre eux - pourraient être constitués comme la poutre principale, c'est à dire sous forme de caissons ou de tubes.
La jonction avec la poutre principale se fait par tous moyens con- venables. S'il s'agit de demi-traverses 5 elle peut avoir lieu par pattes de fixation 9 ; s'il s'agit de traverses entières, celles-ci peuvent pénétrer dans la poutre 1 ou être fixées au-dessus ou au-dessous de cette dernière.
Disposant d'un tel ensemble :
On l'adapte sur le train de roues 10 et sur l'essieu 11 d'une manière appropriée quelconque, par exemple à l'aide de supports ou paliers 12 ; et on y monte, à la partie antérieure, le vilebrequin 13 destiné à commander les fourches, ce vilebrequin traversant la poutre 1 eh 14 et étant par exemple porté à ses deux bouts, en 15, par les extrémités des diagonales 6.
Puis, pour ce qui est de la transmission du mouvement entre l'essieu 11 et le vilebrequin 13 -- transmission que l'on dispose,comme prévu cidessus, à l'intérieur d'un carter et dont on fait passer certains des éléments à travers la poutre--, on l'agence par exemple comme suit :
Supposant que cette transmission comporte, d'une part un pignon 16 monté sur l'essieu 11, d'autre part, un autre pignon 17 monté sur le vilebrequin 13, à l'intérieur de la poutre éventuàlement avec passage sur un pignon tendeur et réglable 19 on prévoit dans ladite poutre, à l'aplomb de l'essieu, une échancrure appropriée, que l'on réalise simplement (tout au moins selon le mode de réalisation des fig. 6 et 7) en repliant les bords 2 non plus vers l'intérieur, mais vers l'extérieur, comme bien visible fig.
5,6 et 14 puis, on vient adapter en dessous de cette échancrure, de préférence en utilisant pour la fixation les susdits bords 2, un carter 20 que l'on peut faire aussi étanche qu'on le désire ; le tout en combinaison avec, si nécessaire, un joint d'étanchéité entre les bords 2 et ceux correspondants du carter, et la fixation étant obtenue par boulons 2.7 ou tous autres moyens.
Ce carter peut être agencé de façon à être aisément accessible, ce pour quoi on lui fait par exemple des plaques amoviles telles que 21,. Avantageusement, on le fait suffisamment spacieux pour qu'il puisse contenir, outre le pignon 16, un dispositif d'embrayage, ainsi que - éventuellement - tous autres dispositifs annexes.
Ce dispositif d'embrayage, visible sur la fig. 14, peut être constitué par un système de dents de loup 22 comportées respectivement par le pignon 16 et une noix 23, laquelle est déplaçable le long de l'essieu 11 et calée sur celui-ci, tandis que, au contraire, le pignon est monté fou.
On voit én 24-25 la commande dudit embrayage.
On établit ainsi un ensemble parfaitement étanche et aisément accessible, dans lequel la rigidité élevée et la résistance à la torsion de la poutre centrale 1 sont encore renforcéespar la présence du carter 20.
Sur la fig. 13 on a montré séparément les paliers 14 de l'arbre-vilebrequin. Le pignon 17 est porté par un tourillon 26 et l'arbre-vilebrequin comporte deux parties qui viennent.respectivement, s'adapter de fa- çon amovible sur ledit tourillon.
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L'invention s'étend également à diverses dispositions relatives aux roues, lesquelles pourront être établies à l'aide d'éléments nervurés 28 constituant des rayons destinés à relier le moyeu 29 à la jante 30 (la fig. 4 montrent la nervuration). Lesdits rayons sont agencés sous forme de fers plats emboutis par exemple selon la section illustrée par la fige 4, de manière à présenter une rigidité convenable ; ils sont de préférence noyés dans le moyeu lors du moulage, tandis que, à la périphérie, ils sont soudés sur des rebords 31 comportés par la jante, laquelle peut être établie par emboutissage et cintrage.
Ce mode de réalisation est particulièrement avantageux, car il permet de ne pas tenir compte des différences de longueur plus ou moins grandes pouvant exister entre deux rayons successifs. En outre, il confère aux roues une grande rigidité.
En suite de quoi, quel que soit le mode de réalisation adopte, on obtient un ensemble dont le fonctionnement ressort suffisamment de ce qui précède pour qu'il soit inutile d'insister à. son sujet et qui pré-
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sente, ,¯'al' rapport aux machines du genre en question déj:,, existantes, de nombreux avani,ages, notamment : celui de présenter ),negrande rigidité, donc de résister particulièrement bien à la torsion ; celui de permettre de protéger entièrement les organes de la transmission contre la boue, la poussière etc... ; celui de permettre d'assurer un bon rendement mécanique, avec une lubrification s'opérant dans les meilleurs conditions ; et celui de donner lieu à un prix de revient relativement peu élevé.
Comme il va de soi et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application, non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses par-
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ties, -,.ya:-t été plus spécialement envisa, ,s; elle en enibrasse, au con- traire, routes les variantes.