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ME M 0' IRE D S S C R I P T' I P' déposé à l'appui d'une demande de B R E V E T D'INTENTION Société dite : WEARN'S PATENTS LIMITED, " perfectionnements aux mécanismes de transmission utilisés sur des arbres de commande " Priorité dtune demande de brevet en Nouvelle Zélande N 88 884 déposée le 12 juillet 1944.
La présente invention concerne un mécanisme de transmission à réduction destiné à être employé dans la transmission de force motrice à partir d'un arbre menant à grande vitesse,
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tel que celui d'un moteur électrique, en vue'd.-tactionner un arbre mené à une vitesse plus basse appropriée et elle se rapporte au type de mécanisme dans lequel il est fait usage d'unecommande à courroie.
En pareils cas, il est fréquemment impraticable d'obtenir la réduction de vitesse requise au moyen d'une oominande à courroie à un seul étage et en conséquence l'introduction dtengre- nages supplémentaires devient nécessaire.
C'est un des buts de la présente invention de fournir pour le montage sur l'arbre menant, à la place de la poulie usuelle, une unité de réduction de construction nouvelle et simple, pouvant se fabriquer à peu de frais et renfermant un train de roues dentées et une commande à courroie; cette dernière est disposée de façon à placer la tension de la oourroie convenablement par rapport à la largeur'des roues d'engrenage, ce qui évite toute tendance pour l'unité de s'incliner latéralement et de soumettre ainsi l'arbre menant à un effort inutile.
Un autre but de l'invention est de fournir-une unité de ce genre renfermant des mesures grâce auxquelles le rapport de transmission entre l'arbre menant et l'arbre mené peut être réglé, ce qui permet de-fabriquer l'unité sous une forme stan- dardisée et de l'adapter facilement aux conditions, spéciales de chaque application pour laquelle elle est employée.
Un autre but est de fournir, dans une unité de ce genre., un moyen grâce auquel elle peut être réglée pour imposer une limite désirée à la valeur de la force motrice pouvant être transmise, de telle manière que dans le cas'où l'effort impliqué par le'fonctionnement de l'arbre mené dépasse cette limite, un glissement se produit, ce qui évite les détériorations qui pourraient en résulter 'autre ment 'pour la machine menée ou pour le moteur électrique ou toute autre source de force motrice.
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Poursuivant ces buts et d'autres encore, la construction renferme, en peu de mots, un pignon destiné à se fixer sur l' arbre menant, un châssis monté de façon flottante concentriquement à cet arbre et dans lequel peut'tourner une roue droite en prise avec le pignon, cette roue droite étant pourvue d'une ou de plusieurs rainures dans sa périphérie à travers ses dents,
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pour fournir des surf aces coniques opposées destinées à recevoir une commande par courroie du type en V, reliée à l'arbre mené.
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L'invention prévoit en outre que la roue droite soit composée de parties renfermant chacune une surface conique et une série périphérique de dents, ces pièces étant reliées ensemble par des moyens de vissage disposés axialement permettant de faire varier l'espacement de ces surfaces coniques l' une par rapport à l'autre en vue du réglage de la position de marche de la commande par courroie radialement par rapport à la ligne axiale de la roue..
L'invention envisage également la disposition d'une doublure établie de façon à recevoir la commande par courroie, cette doublure étant interposée entre les surfaces coniques pour venir en prise avec celles-ci par friction, dans le but de limiter la valeur de la force motrice transmise à l'arbre mené.
Pour que la nature de l'invention et sa construction puissent être clairement comprises, elle va être décrite et expliquée plus en détail avec référence aux dessins annexés dans lesquels :
La figure 1 montre, en coupe horizontale, une unité suivant l'invention dans laquelle on a pris des mesures pour permettre le réglage des surfaces coniques.
La figure 2 montre sous une forme analogue, une roue droite ayant deux paires de surfaces coniques réglables.
La figure 3 montre, également en coupe horizontale, une unité dans laquelle les surfaces coniques ont une forme fixe ou non réglable et représente une variante de méthode pour le montage avec rotation de la roue droite, remplaçant celle des figures précédentes.
La figure 4 montre sous une forme analogue une roue droite renfermant un moyen de limiter la valeur de la force motrice transmise à l'arbre mené.
La figure 5 montre sous une forme analogue une roue droite ayant des surfaces coniques réglables et représente une variante du mode de réglage, remplaçant celui représenté aux figures précédentes.
Comme on le voit aux dessins, 1 représente une partie d'un arbre menant, par exemple celui d'un moteur électrique ou d'une autre source de force motrice.
Un pignon 2 est destiné à se fixer sur l'arbre 1 pour tourner avec celui-ci tandis qu'on a monté de façon flottante, concentriquement à l'arbre 1, pour qu'il s'étende radialement à partir de celui-ci, un châssis 3 dans lequel est montée de façon à pouvoir tourner une roue droite 4.
Ce montage du châssis 3 peut se faire de n'importe quelle manière appropriée, par exemple le pignon 2 peut être fixé sur un manchon ou fait d'une pièce avec un manchon se plaçant sur l'arbre 1 et relié à ce dernier pour la commande, par exemple par une clavette 5, ce manchon fournissant à chaque extrémité du pignon des tourillons 6 tournant dans des paliers 7 du bâti 3 . -
Si on le préfère, au lieu des paliers lisses ainsi fournis, on peut employer une forme quelconque de paliers antifriction, tels que des paliers à billes ou à rouleaux, pour le montage du châssis.
La roue 4 est pourvue d'une ou de plusieurs poulies consistant chacune en deux surfaces coniques opposées 8 et 9 et destinées à recevoir entre elles une courroie sans fin 10 en
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forme de V, destinée à passer autour d'une poulie de l'arbre mené, cettepoulie 8 -9 étant constituée par la formation d'une rainure périphérique dans la roue droite à travers les dents de celle-ci.
La poulie ou les poulies 8 - 9 sont de préférence dispo- sées symétriquement par rapport aux deux côtés latéraux de la roue droite 4.
Ainsi par exemple, dans le cas d'une poulie unique représenté aux figures 1, 3, 4 et 5, cette poulie est placée à mi-distance du côté.de la roue tandis qu'une paire de poulies comme à la figure 2 sera disposée en des points espacés à égale distance par rapport à chacun des côtés latéraux de la roue.
La poulie ou les poulies 8 - 9 peuvent avoir un diamètre fixe ou constant et dans ce cas-la roue ¯4 peut être faite d' une pièce comme à la figure 3.
Dans une forme préférée de l'invention, toutefois, cette poulie ou ces poulies seront réglables en vue d'obliger la courroie à circuler sur un rayon plus ou moins grand par rapport à la ligne axiale de la roue en vue de permettre de régler le rapport de transmission pour le fonctionnement de l' arbre mené à une vitesse désirée.
Comme le montre là figure 1, là roue est divisée en deux parties renfermant chacune une des surfaces coniques 8 ou 9 et une série périphérique de dents d'engrenages destinée à ve- nir en prise avec celles du pignon 2.
Les deux partiès ainsi constituées- sont reliées par des moyens de vissage disposés axialement, consistant par exemple en un manchon 11 à pas de vis extérieur destiné à être reçu dans des trous à pas de vis correspondant'des deux parties de la roue, ou bien de préférence, comme on l'a représenté, un manchon'11 peut être formé-d'une pièce avec l'une des parties et vissé'Tans un trou de. l'autre partie.-
La poulie est par conséquent du type connu à dilatation et on effectue le.réglage en démontant la roue et en vissant ou en faisant tourner une des parties par rapport à l'autre, ce qui oblige ses surfaces coniques'8¯ et 9 se rapprocher ou à s'écarter l'une de l'autre pour placer la.
position de circulation de la courroie 10 dans le rayon désiré par rapport à ltaxe de la roue et lorsque ceci a été effectué, les parties sont retenues dans leur position relative par la remise en prise de leurs dents avec celles du pignon 2. '
D'une manière analogue dans le cas où la roue droite est munie de deux'ou plusieurs poulies, comme à la figure 2, la roue est divisée en trois parties ou en un plus grand nombre de parties reliées entre elles par des moyens de -vissage.
Dans les cas où l'on désire éviter le démontage de la roue droite en vue de régler la poulie, une partie de la roue peut être établie avec un trou lisse ou non fileté, comme le montre la figure 5, pour recevoir par glissement le manchon 11, et dans ce cas le réglage est effectué au moyen d'un'écrou tel que 12, vissé sur le manchon de façon à s'appuyer'vers ' l'intérieur contre la partie coulissante, en'opposition à la pression vers l'extérieur exercée sur cette partie par-la courroie 10. En pareils cas, des moyens'de calage 'appropriés peuvent ûtre prévus pour retenir l'éorou 12 en place lorsque le réglage a été fait.
' @ " 'On se reportera"maintenant à la vàriante représentée à la figure 4, établie pour fournir une poulie de diamètre constant ou fixe avec des moyens de limiter là valeur de la force
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motrice transmise à l'arbre mené.
La construction est semblable à celle de la figure 1, avec l'addition d'une doublure 13 présentant deux surfaces coniques opposées entre lesquelles la courroie 10 circule, cette doublure étant interposée entre les facesconiques 8 et 9 pour 8tre en prise avec celles-ci par frottement.
- , Cette doublure est susceptible de rotation axiale autour du manchon 11 et ses faces latérales extérieures sont formées de façon à correspondre aux faces coniques S et 9.
-La disposition est donc telle qu'en démontant la roue droite et en vissant les parties constituantes de la manière déjà expliquée pour obliger les faces coniques 8 et 9 à s'appuyer avec la pression requise contre les faces letérales de la doublure, on peut régler suivant les désirs la prise par friction entre la doublure et les faces coniques 8 et 9.
Si on le préfère, le réglage des pièces de la roue droite pour obliger les faces coniques 8 et 9 à exercer la prise par friction désirée sur la doublure-13 peut s'effectuer au moyen d'un écrou vissé sur le manchon 11, d'une manière semblable à celle représentée à la figure 5.
Le montage de la roue droite 4 dans le châssis 3 peut comprendre une broche ou un axe 14 reçu de façon à pouvoir tourner dans le trou axial 15 de-Ta roue, les deux extrémités de cet axe étant logées dans des trous formés un dans chacun des deux organes latéraux ou flasques du châssis et retenues par des moyens appropriés tels que par exemple des chevilles 16 traversant cet axe.
Ce montage permet de préférence à la roue 4 de glisser longitudinalement sur l'axe 14 dans des limites déterminées par les flasques, du châssis, ce qui permet à la poulie 8 -9 de régler automatiquement son alignement avec celle prévue sur l'arbre mené.
Dans les cas où la roue droite est faite d'une pièce, comme à la figure 3 on peut substituer au mode décrit ci-dessus de montage rotatif de la roue droite, une paire de rouleaux 17 tournant sur des tourillons 18 fixés en des points corresFondants des flasques du châssis pour s'avancer vers l'intéri- eur de ces derniers, avec leur périphérie roulant en contact avec les périphéries intérieures de brides 19 de la roue.
En fonctionnement, on monte l'unité en fixant le pignon 2 sur ltarbre menant, la poulie ou les poulies étant, si c'est nécessaire, réglées de la manière décrite et reliées à l'arbre mené par la ou les courroies 10 dont la tension sert à maintenir le châssis 3 en position.-
On remarquera donc qu'en oscillant vers l'arbre mené et en s'écartant de celui-ci, le châssis accommode automatiquement sa position pour compenser les changements dans l'espacement entre l'arbre menant et l'arbre mené, résultant du réglage de la position de circulation, sur la poulie menante, d'une courroie de longueur fixe ou constante.
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