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Appareil de distribution de fluide ------------
Cette invention se rapporte à des appareils de dis- tribution de fluide et particulièrement aux soupapes et à leur fonctionnement. Dans une soupape à commande impérative dont l'élément mobile est actionné par un mécanisme comprenant une tige filetée et un écrou et commandé par un appareil moteur, par exemple par un moteur électrique, il est nécessaire que la partie mobile de l'appareil moteur puisse s'arrêter dans des positions exactement définies correspondant aux positions dans lesquelles l'élément mobile de la soupape doit etre amené.
Si la partie mobile ne s'arrête pas, des chocs mécaniques et/ou un coincement des organes peuvent se produire, ou bien l'élément de la soupape peut se placer dans une position in- correcte. Lorsqu'on emploie le type de mécanisme mentionné,
1''appareil moteur doit non seulement pouvoir être mis en mar- che et être arrêté, mais on doit encore pouvoir en renverser la marche.
Dans certain cas, une soupape principale et une soupape de dérivation sont établies conjointement pour contrô- ler le circuit du fluide, la soupape de dérivation servant à admettre de la vapeur pour réchauffer une partie du circuit avant l'ouverture de la soupape principale et dans ce cas, il faut non seulement que l'élément mobile de chacune des soupa- pes soit placé exactement dans la position voulue, mais encore que les éléments soient actionnés dans l'ordre de succession voulu.
L'un des buts de la présente invention est d'assurer la commande impérative des soupapes principales et de dériva- tion dans l'ordre de succession voulu et dans des conditions permettant d'éviter tout danger de chocs ou de coincement des éléments mobiles des soupapes et de réduire ou supprimer le risque de mauvaise position de ces éléments.Un autre but de l'invention est de créer un mécanisme de commande simple et efficace pour les soupapes principales et de dérivation, faci- litant la commande à distance de ces soupapes. Un autre but encore est de fournir une construction perfectionnée de soupa- pes principales et de dérivation.
La présente invention comprend un appareil de distri- bution de fluide comportant des soupapes principale et de déri- vation aménagées pour être actionnées mécaniquement, un disposltif de commande susceptible d'être actionné par le moteur
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et destiné à arrêter ce dernier à la fin de la course d'ouver- ture des éléments mobiles des soupapes et de la course de ferme- ture de l'élément mobile de la soupape principale et un disposi- tif à mouvement perdu faisant partie du mécanisme de commande qui actionne les éléments mobiles des soupapes et pouvant/assurer en- tre certaines limites une liberté de mouvement à la partie mobi- la d'un appareil moteur par rapport aux parties mobiles des sou- papes lorsque ces dernières se trouvent dans leurs positions de
fermeture*
L'invention concerne également un appareil de distri- bution de fluide comportant une soupape principale et une sou- pape auxiliaire de dérivation, disposées dans une boîte commune et un mécanisme de commande comprenant un arbre à came qu'on peut faire tourner pour l'amener dans différentes positions suc- cessives correspondant à la fermeture des deux soupapes, à l'ou- verture de la soupape de dérivation seulement et à l'ouverture de la soupape principale.
On décrira l'invention ci-après à titre d'exemple en se référant aux dessins annexés, dans lesquels :
Figure 1 est une vue en élévation de côté, partielle- ment on coupe, de l'appareil de distribution de fluide, compor- tant une soupape principale et unè soupape auxiliaire de dériva- tion susceptibles d'être actionnées par un moteur électrique;
Figure 2 est une vue en plan de l'appareil;
Figure 3 est une vue en bout, prise du côté droit sur la Figure 1;
Figure 4 est une vue en bout, prise du côté gauche sur la Figure 1, le tuyau d'échappement et la bride de celui-ci étant enlevés ;
Figure 5 est une vue de côté en coupe, montrant à une plus grande échelle que les Figures 1 à 4, l'un des trois commutateurs d'arrêt semblables destinés à arreter automatique- ment le moteur électrique;
Figure 6 est une vue en bout prise du côté gauche de la Figure 5;
Figure 7 mtrent les positions angulaires relatives entre les cames et les heurtoirs pour la commande de la soupape principale et de la soupape auxiliaire de dérivation, et les trois commutateurs d'arrêt, indiqués schématiquement, les cames étant représentées dans les positions de démarrage et d'arrêt;
Figure 7A montre le galet du heurtoir et la came pour la commande de la soupape auxiliaire de dérivation et indi- que la position approximative de la came par rapport au galet du heurtoir lors du démarrage et de la mise à 11-arrêt, lorsque la soupape de dérivation est ouverte et lorsque la soupape prin- cipale est ouverte.
Figure 7B montre le galet du heurtoir et la came pour la commande de la soupape principale et indique la position approximative de la came par rapport au galet du heurtoir dans les conditions correspondant au démarrage et à la mise à l'arrêt, à l'ouverture de la soupape de dérivation et à l'ouverture de la soupape principale ; etFigure 8 est un schéma des connexions représentant l'une des manières de controler le moteur électrique.
Sur les Figures 1 à 4, une pièce de forge hexagonale 1 forme la boite renfermant à la fois la soupape principale
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et la soupape de dérivation qui sont du type à levée axiale et dont la première comporte une tige de soupape 2 portant un disque mobile 3 susceptible de coopérer avec un siège fixe 4, tandis que la seconde comprend une tige 5 portant un disque mobile 6 susceptible de coopérer avec un siège fixe 7. En- dessous du siège 4 se trouve une chambre 9, et une bride de tuyau d'admission 10, serrée sur la face intérieure de la pièce de forge 1 par des boulons et écrous 11, est pourvue d'un alé- sage évasé à son extrémité interne pour former une chambre d'ad mission commune 12, en communication avec les chambres 8 et 9.
Au-dessus du siège 4 se trouve une chambre d'échappement 13, présentant à la face arrière de la pièce de forge 1 un orifice sur lequel s'adapte un tuyau d'échappement 14 fixé à la pièce de forge par la bride 15 et des boulons avec écrous correspon- dants 16. Au-dessus du siège 7 se trouve une chambre 17 en com- munication avec la chambre d'échappement 13 par une lumière 18.
Les tiges de soupapes 2 et 5 sont aménagées respective- ment pour coulisser dans des buselures 19 et 20 et des boîtes à bourrage 21 et 22, portées par la pièce de forge 1 et dans des boîtes à bourrage 23 et 24 garnissant des orifices ménagés dans une pièceformant pont 25 montée sur la pièce de forge 1 mais écartée de celle-ci par des montants 26 percés d'ouverture 26' Les disques de soupape 3 et 6 sont repoussés dans leurs positions de fermeture par des ressorts de compression 27 et 28 agissant respectivement entre la pièce de pont 25 et les sièges 29 et 30 montés sur les extrémités supérieures des tiges de sou- pape 2 et 5 et maintenus en place sur celles-ci par des rondel- les 31 et 32 en forme de U qui s'engagent dans des rainures annulaires 33 et 34 des tiges et dans des rainures annulaires 35 et 36 des sièges 29 et 30.
En comprimant le ressort 27 et en enlevant la rondelle 31 en forme d'U, on peut dégager facilement la tige 2 de la sou- pape pour pouvoir la retirer. De meme, en comprimant le ressort 28 et an enlevant la rondelle en forme d'U 32, on peut dégager facilement la tige de soupape 5 pour en permettre l'enlèvement.
De préférence, le tuyau à bride 10 est une pièce coudée pourvue de brides aux deux extrémités, et en enlevant le tuyau et la bride 10, on peut avoir accès à l'intérieur de la pièce de forge 1 en vue de procéder à un examen, de retirer les tiges 2 et 5 avec leurs disques 3 et 6, de placer les disques sur les sièges de soupape fixes, ou de remplacer les sièges fixes qui sont vissés en place dans la pièce de forge.
On remarquera que quand les soupapes sont fermées et que le fluide sous pression est admis dans la chambre d'amenée 12, la pression du fluide seconde l'action des ressorts 27 et 28 et sert à augmenter la pression de contact entre les disques de soupape et les sièges fixes.
Lorsque l'appareil de distribution de fluide est em- ployé pour la distribution de la vapeur à haute température, la surchauffe des ressorts 27 et 28 est évitée, car le pont 25 est écarté de la pièce de forge 1 par les montants 26.
La soupape principale est susceptible d'être actionnée par une came 37 agissant par l'intermédiaire d'un heurtoir 38 et d'un levier 39, tandis que la soupape de dérivation est susceptible d'être actionnée par une came 40 agissant par l'intermédiaire d'un heurtoir 41 et d'un levier 42, les heurtoirs, les leviers et un arbre 43 portant les cames étant montés sur une console 44 serrée par des boulons et des écrous 45 sur la face avant de la pièce de forge 1.
Sur l'extrémité avant de l'arbre 43 est serrée et
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clavetée une roue dentée 46 et la console est pourvue de buse- lures 47 et 48 dans lesquelles l'arbre est monté de manière à pouvoir tourner. Les cames 37 et 40 sont en forme de fer à cheval et elles sont facilement accessibles par le coté de la console; la came 37 est pourvue d'une saillie interne 49, qui s'ajuste dans une gorge annulaire correspondante de l'arbre et est serrée sur ce dernier par une vis 50 passant à travers un alésage transversal de l'arbre et pouvant être vissée dans la came. La came 40 s'adapte sur une partie de diamètre réduit 51 de l'arbre 3t est serrée en place d'une manière similaire par une vis 52 passant à travers un alésage de l'arbre et vis- sée dans la came.
Le heurtoir 32 est pourvu d'un galet 53 qui entre en prise avec la came 37 et d'un galet 54 qui s'engage dans une rainure 5 ménagée dans la face inférieure du levier 39 et qui par son contact avec les cotés de cette rainure empêche la rotation du heurtoir. Le levier 39 est articulé entre les fourches 56 de la console 44 sur un axe 57 et il entre en prise à son extrémité postérieure avec la tige de soupape 2 par l'in- termédiaire d'une vis de réglage 58 tandis qu'à son extrémité avant il est pourvu d'un siège annulaire 59 susceptible de veniz en contact avec une rondelle flexible 60 montée sur le sommet du guide de heurtoir ,61, à l'intérieur duquel fonctionne le heurtoir 38.
Le déplacement de ce dernier vers l'Antérieur est limité par le contact entre un épaulement annulaire 62 du heur- toir et un épaulement interne correspondant du guide de heur- toir,
Le heurtoir 41 coulisse dans un guide 63 et est pour- vu d'un galet 64 entrant en prise avec la came 40. Le heurtoir comporte une tête externe 65 susceptible d'entrer en prise avec l'extrémité avant du levier 42 et de se visser dans un alésage taraudé axial de la pièce interne 66 qui porte le galet 64, de telle sorte qu'on peut régler la longueur effective du heurtoir.
Un écrou d'arrêt 67 sert à maintenir les pièces 65 et 66 dans la position ajustée et à serrer une rondelle 68 sur la pièce 666 En s'appliquant sur l'extrémité externe du guide de heurtoir 63, la rondelle 68 limite le déplacement du heurtoir vers l'in- térieur. Une glissière appropriée et une clavette non représentées sont prévues pour empêcher la rotation du heurtoir 41 à l'intérieur du guide de heurtoir 63. Le levier 42 est articulé en dessous du levier 39 entre les fourches 56 sur un axe 69.
En plaçant la soupape de dérivation et sa came entre la soupape principale et sa came, avec le levier 42 en-dessous du levier 39, on obtient une disposition compact des leviers.
Les fourches 56'de la console sont pourvues de renfle- ments 56' dans lesquels sont ménagés des àlésages taraudés permettant de fixer une plaque de recouvrement (non représen- tée) en place sur les leviers 39 et 42.
La roue dentée 46 et un pignon de commande correspon- dant sont enfermés dans un carter comprenant une embase 70 fixée à la console 44 et un couvercle 71 maintenu sur l'embase par des boulons 72. Le couvercle 71 présente une saillie annu- laire 73 tournée vers l'intérieur, et entre cette saillie et la face avant d'une partie interne 74 de la roue dentée se trouve une rondelle 75 entourant le moyeu de la roue dentée.
On remarquera que l'arbre à cames 43 est disposé axialement, puisqu'il est fixé à la roue dentée et que celle-ci est située entre la buselure 47 et la rondelle 75.
Le pignon qui coopère avec la roue dentée 46 est susceptible d'être actionné par un groupe comprenant un moteur
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électrique 76 et un engrenage réducteur de vitesse 77 transmet- tant le mouvement par l'intermédiaire d'un accouplement 78, le réducteur de vitesse étant serré par des boulons 79 sur une console 80 s'étendant en arrière de l'embase 70 et supportée par un montant d'écartement 81 et des vis de serrage 82 sur la console 44.
L'arbre du pignon est pourvu d'un dispositif comprenant une broche transversale 78' au moyen de laquelle une manivelle de commande peut être introduite dans une ouverture du couvercle 71 et accouplée au pignon, et l'accouplement 78 est du type con- nu dans lequel la mise en place d'une manivelle de commande dans,' la position active déplace une partie de 1'.accouple,ment en sur- montant la tendance d'un ressort à ouvrir l'accouplement.
Les tiges de soupape 2 et 5, les leviers 39 et 42, les heurtoirs 38 et 41 et l'arbre à cames 43 sont décalés par rap- port à l'axe longitudinal de la pièce de forge 1 vers le coté de celle-ci où se trouve le moteur de commande 76 et ce dernier est situé à distanpe du côté de cette pièce de forge. Toutefois, le moteur 76, avec son arbre, est situé bien au-dessus de l'axe longitudinal de la pièce de forge 1. En écartant ainsi le moteur de la pièce 1 et en l'éloignant de la bride 10 du tuyau d'amenée on évite ou on réduit le danger de surchauffer le moteur lorsque l'appareil de distribution est employé pour de la vapeur à haute température.
Sur l'embase 70 du carter qui renferme la roue dentée et le pignon sont supportés trois commutateurs d'arrêt sembla- bles 83, 84 et 85. Comme le représentent les figures 5 et 6, chaque commutateur comprend une boite 86 pourvue d'oreilles en saillie 87 dans lesquelles sont ménagés des trous 88 pour des boulons de serrage. Le fond de la boite 86 est percé d'un alésage 89 et une rondelle d'étanchéité 90 est appliquée autour d'une saillie annulaire 91 et à l'intérieur d'une gorge annulaire 92 de ce fond. La botte est fermée par un'couvercle.93 qui se visse sur la botte et une plaque à contact est fixée par des vis .('non représentées) sur un épaulement annulaire 94, à l'intérieur de la boîte.
Des conduits' 96 ,. ménagés dans les cotés de la botte permet- tent le passage d'un cable électrique aux bornes du commutateur et ces conduits sont taraudés de telle sorte que l'un d'eux peut être fermé par un bouchon.
La plaque 95 est percée en son centre d'une ouverture pour le passage d'un plongeur 97 et elle est pourvue d'orifices 98 pour le passage de deux tiges de contact et de raccordement 99 dont chacune est isolée de la plaque 95 par une douille iso- lante 100 et une rondelle isolante 101 et est fixée en place par un écrou 102 vissé sur la tige et serrant la douille et la rondelle correspondante entre une rondelle métallique 103 et un épaulement 104 ménage sur la tige. Chaque tige est pourvue à son extrémité avant d'un contact ou plot 105 et à son extrémité arrière de rondelles 106 et d'écrous 107 pour pouvoir y fixer un conducteur électrique.
Le couvercle 93 est pourvu d'un alésage central 108 situé dans l'axe de l'alésage 89 et servant de guide au plon- geur 97. L'extrémité arrière du plongeur 97 est recouverte par un chapeau écrou d'inspection 109 qu'on peut faire tourner par rapport à celui-ci mais qui est maintenu par un bras 110 arti- culé à l'oreille 111 du couvercle. En dévissant le chapeau 109 on peut examiner la position et les mouvements de l'extrémité du plongeur 97' Le plongeur 97 comporte une extrémité avant 112 qui peut coulisser dans l'alésage 89, une partie 113 de diamètre
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réduit qui coulisse dans l'alésage 108 et un collet annulaire intermédiaire 114. L'extrémité avant dépasse la botte 86 et pré- sente un bout arrondi 115.
Sur la partie 113 du plongeur, dont il est isolé par une douille isolante 116 et une rondelle iso- lante 117. est monté un disque de contact 118, et un ressort à boudin 119, dont les extrémités s'appliquent respectivement sur le couvercle 93 et une rondelle 120, agit sur la douille isolan- te 116 par l'intermédiaire d'un collier 121 et d'une rondelle
122. De cette manière, le disque de contact 118 tend à être re- poussé dans la position de fermeture où il relie entre eux les. contacts fixes 105, et comme la douille isolante 116 et la ron delle isolante 117 sont susceptibles de venir en contact avec le collet annulaire 114. le ressort sert aussi à placer le plon- geur dans la position normale représentée sur les dessins.
Bien que le plongeur puisse se déplacer vers l'extérieur en dépassant de quelques degrés sa position normale, ce déplacement vers l'ex- térieur est limité par le collet annulaire 114 portant contre le fond de la botte.
En poussant sur l'extrémité arrondie 115, on peut repousser le plongeur 97 vers 1',intérieur pour écarter le disque de contact 118 des contacts fixes 105.
En chacun des pointsoù se trouve un commutateur 83, 84 ou 85, le fond 70 de la boîte qui renferme la roue dentée est pourvu d'une ouverture, dans laquelle pénètre la saillie annulaire 91 de la botte du commutateur, et de boulons 123 des- tinés à. passer à travers les trous 88 des oreilles 87 et coopé- rant avec des écrous de serrage correspondants.
Les commutateurs d'arrêt 83, 84 et 85 sont disposés de manière que les axes longitudinaux de leurs plongeurs 97 soient placés suivant un cercle dont le centre se trouve sur l'axe longitudinal de l'arbre à cames 43 et une came ou un pous- soir 125 est fixé à la partie externe 124 de la roue dentée 46 de manière à se trouver sur le même cercle. De préférence, le poussoir 125 est serré en place par un boulon qui fait saillie, passe à travers la pièce 124 et reçoit un écrou 126. Le poussoir ne peut pas tourner par rapport à la roue dentée, car la face externe radiale du poussoir entre en prise avec l'épaulement an- nulaire 127 'de la roue dentée.
Le poussoir présente une face formant came susceptible de venir en prise avec le bout arrondi 115 du plongeur 97 du commutateur d'arret 83, 84 ou 85 pour re- pousser le plongeur vers l'intérieur à rencontre de l'action du ressort 119 et ouvrir ainsi le Commutateur.
L'ouverture et la fermeture de la soupape principale et de la soupape auxiliaire de dérivation peuvent etre provo- quées dans l'ordre de succession voulu par la rotation en sens unique du moteur 76 ou de la manivelle accouplée à l'axe du pi- gnon et les cames sont susceptibles d'un certain mouvement per- du de manière à assurer une liberté de mouvement au rotor du mo- teur entre certaines limites lorsque les soupapes occupent leur positions de fermeture. En réalité, chacune des cames présente une forme telle que quand le heurtoir coopérant se trouve dans une position correspondant à l'ouverture ou à la fermeture de la soupape afférente, l'arbre à cames peut tourner dans le sens avant d'un angle relativement grand sans modifier la position du heurtoir.
Sur les Figures 7, 7A et 7B, la came 37 et la came 40 sont représentées dans leurs positions de démarrage et d'arrêt, dans lesquelles les lignes 0-1 des figures 7A et 7B, supposées fixes par rapport aux cames, coupent les axes des galets 64 et 53 des heurtoirs, montrés dans les positions occupées lorsque la soupape principale et la soupape uxiliaire de dérivation sont fermées. Les commutateurs d'arret 83, 84 et 85 sont repré- santés schématiquement sur la figure 7 et on remarquera que le commutateur 84 est distant du commutateur 83, dans le sens du
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mouvement des aiguilles d'une montre, d'un angle de 90 et que le commutateur 85 est distant du commutateur 84, dans le sens du mouvement des aiguilles d'une montre, d'un angle de 150 .
Lorsque les cames 37 et 40 se trouvent dans leurs posi- tions de démarrage et d'arrêt, le poussoir 125 se trouve en regard du commutateur d'arrêt 83, de telle sorte que les con- tabts de ce commutateur sont ouverts. Les parties des cames situées en-dessous des galets de heurtoir lorsque les cames, en tournant dans le sens du mouvement des aiguilles d'une mon- tre, ont été amenées dans les positions correspondant à l'ou- verture de la soupape de dérivation, sont représentées par les lignes 0-11 des figures 7A et 7B et les parties des cames qui se trouvent en-dessous des galets de heurtoir lorsque les cames, en tournant dans le sens des aiguilles d'une montre, sont arrivées dans les positions correspondant à l'ouverture de la soupape principale, sont représentées par les lignes 0-111 des figures 7A et 7B.
Les lignes 0-II sont décalées d'un angle de 90 par rapport aux lignes 0-1 et les lignes 0-III sont décalées d'un angle de 150 par rapport aux lignes 0-11
On constatera que lorsque les cames 37 et 40 se trou- vent dans leurs positions de démarrage et d'arrêt, elles ne sont pas en contact avec les galets de heurtoir 53 et 64 res- pectivement. Pendant le fonctionnement, lorsque l'arbre à cames 43 tourne, le poussoir 125 s'écarte du commutateur d'ar- rêt 83 et les contacts de ce dernier se ferment.
De même, la came 40 entre en prise avec le galet de heurtoir 64 et agit de manière à déplacer la soupape de' dérivation vers sa posi- tion d'ouverture jusqu'à ce que les cames/arrivant dans les positions correspondant à l'ouverture de la soupape de dériva- tion, la ligne 0-11 coupe l'axe du galet de heurtoir 64, la soupape de dérivation étant alors complètement ouverte tandis que le poussoir 125 ouvre les contacts du commutateur d'arret 54. L'ouverture des contacts du commutateur peut être utilisée d'une manière appropriée pour arreter le moteur électrique.
Lorsque la came 37 occupe la position correspondant à l'ouverture de la soupape de dérivation, elle n'est pas enco- re en contact avec le galet de heurtoir 53, mais lorsque l'ar- bre de came recommence son mouvement de rotation, le poussoir 125 s'écarte du commutateur d'arrêt 84 de telle sorte que les contacts de ce dernier se referment et la came 37, entrant en prise avec le galet de heurtoir 53,agit de manière à déplacer la soupape principale vers sa position d'ouverture jusqu'à ce que, la came se trouvant dans la position correspondant à réouverture de la soupape principale, la ligne 0-III coupe l'axe du galet de heurtoir 53, la soupape principale étant alors complètement ouverte tandis que le poussoir 125 ouvre les contacts du commutateur d'arret 85.
L'ouverture des con- tacts du commutateur peut être utilisée d'une manière appro- priée pour arrêter le moteur électrique. La came 40 présente une forme telle que pendant la dernière partie de son mouve- ment, de la position correspondant à l'ouverture de la soupape de dérivation à la position correspondant à l'ouverture de la soupape principale, la soupape de dérivation se referme.
Lorsque l'arbre à cames est remis en marche, le pous- soir 125 s'écarte du commutateur d'arrêt 85 de telle sorte que les contacts de ce commutateur se referment tandis que le déplacement de la came 37 permet au galet de heurtoir 53 de se diriger vers la position correspondant à la fermeture de la soupape jusqu'à ce que la soupape principale soit de nouveau fermée. Lorsque les cames atteignent leurs positions de démar- rage et d'arrêt, dans lesquelles les lignes 0-1 coupent les axes des galets de heurtoir, le poussoir 125 provoque la réou verture des contacts du commutateur d'arrêt 83 et la réouver- ture des contacts de ce commutateur peut être utilisée d'une
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manière appropriée pour arrêter le moteur électrique.
On comprendra que l'ouverture de la soupape principale soit facilitée du fait de la chute de pression réduite sur le disque de soupape 3 par suite de l'ouverture de la soupape de dé- rivation. Cette dernière peut s'ouvrir facilement en raison des dimensions relativement faibles du disque de soupape 6.
Lorsqu'on fait tourner les cames en partant de leurs positions de démarrage et d'arrêt, l'arbre à cames tourne d'un angle suffisant pour permettre au moteur de commande d'arriver à la vitesse de régime avant que la came 40 entre en contact avec le galet de heurtoir 64 et commence à y exercer une poussée.
La came 40 présente un profil tel que la soupape de dérivation est maintenue complètement ouverte jusqu'à ce que l'.arbre à cames ait tourné d'un angle de près de 1000 à partir de la position correspondant à l'ouverture de la soupape de dérivation et la came 37 n'entre en contact avec le galet de heurtoir 53 que lors- que l'arbre à cames a tourné¯d'environ 25 à partir de la posi- tion correspondant à l'ouverture de-la soupape de dérivation, de telle sorte qu'après que l'arbre à cames a atteint la position correspondant à l'ouverture de la soupape de dérivation, le moteur peut tourner d'une amplitude considérable sans modifier la posi- tion de la tige de soupape 5 ni de la tige de soupape 2.
Une tel- le latitude permet-aussi au moteur de commande d'arriver à la vitesse de régime avant de commencer à ouvrir la soupape princi- pale lorsque l'arbre à cames antournant, quitte la position cor- respondant à réouverture de la soupape de dérivation. La came 37 présente un profil tel qu'elle peut avancer à partir de la posi- tion correspondant à l'ouverture de la soupape principale d'un angle notable sans provoquer un déplacement ou un déplacement appréciable de-la tige de soupape 2 et, comme la soupape de déri- vation est déjà fermée, le moteur est de nouveau susceptible d'effectuer un parcours notable après avoir actionné l'arbre à cames pour l'amener dans la position correspondant à l'ouverture de la soupape principale,
sans modifier la position de la tige de soupape 5 ni modifier ou modifier d'une manière appréciable la position de la tige de soupape 2. Lorsque l'arbre à cames atteint la position de démarrage et d'arrêt et que l'excitation du moteur est coupée, le moteur a encore une marge de mouvement considérable, sans épuiser tout le mouvement perdu entre la came 40 et la galet de heurtoir 64, de telle sorte que lorsque le moteur est remis en marche, il peut arriver à sa vitesse de ré- gime avant de commencer à ouvrir de nouveau la soupape de dériva- tion.
Le mécanisme de commande ainsi réalisé pour actionner les éléments mobiles de la soupape principale et de la soupape auxiliaire de dérivation, comporte donc un dispositif à mouve- ment perdu qui permet une certaine liberté de mouvement, entre des limites déterminées, à la partie mobile du moteur par rap- port aux parties mobiles des soupapes, lorsque celles-ci se trou- vent dans leurs positions de fermeture, ainsi qu'un dispositif permettant, entre des limites relativement grandes, certains déplacements de la partie mobile du moteur pendant que les sou- papes restent dans leurs positions d'ouverture ou à peu près dans ces positions.
Comme le fonctionnement des soupapes dans l'ordre de succession voulu est provoqué par le mouvement de rotation de l'arbre à cames dans un seul sens, il est inutile de renverser la marche du moteur et la commande de ce dernier en est facili- tée. La commande à distance peut être effectuée d'une,manière simple en utilisant les commutateurs d'arret pour arreter le mo-
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teur lorsque l'arbre à cames atteint la position angulaire voulue.
Sur la figure 8 le moteur électrique peut être raccordé à une ligne d'alimentation triphasée 128 par 1';intermédiaire d'un contacteur 129, des bobines 130 d'un relais de surcharge et des fusibles 131. Le contacteur est pourvu d'une bobine de fermeture 132 et le relais du surcharge comprend un contact normalement fermé 133.
Un coupleur 134 est pourvu d'un élément rotatif compor- tant des segments 135, 136, 137 et 138; le segment 135 raccorde entre eux des contacts conjugués lorsque, comme c'est représen- té, l'élément rotatif occupe la position "hors service"; les segments 136 et 137 relient respectivement entre eux des con. tacts conjugués, lorsque l'élément rotatif occupe la position "ouverture", et le segment 138 établit un pont entre les con- tacts conjugués lorsque l'élément rotatif occupe la position "fermeture".
En outre, il existe quatre relais; 1$.un d'eux comprend une bobine 139 et des contacts normalement ouverts 140 et 141; un autre comprend une bobine 142 et des contacts normalement ou- verts 143 et 144; un troisième comprend une bobine 145 et des contacts normalement ouverts 146 et 147 et un contact normale- ment fermé 148; et un quatrième comprend une bobine 149 et des contacts normalement ouverts 150 et 151, dont le contact 150 fonctionne sans retardement tandis que le contact 151 est suscep- tible, d'une manière connue, de se fermer au bout d'un certain intervalle de temps.
L'arbre à cames est supposé se trouver dans la position de démarrage et d'arrêt, de telle sorte que le commutateur d'ar- rêt 83 est ouvert tandis que les commutateurs d'arrêt 84 et 85 sont fermés.
La bobine du contacteur et les bobines de relais sont raccordées de la manière représentée aux barres générales de courant alternatif à basse tension 152 et 153 et aux barres géné- rales à courant continu à basse tension 154 et 155.
En service, lorsque, comme c'est représenté, l'élément rotatif du coupleur ou combinateur se trouve dans la position "hors service" et que les barres générales 154 et 155 sont sous tension, le courant circule entre les barres générales par le segment 135, la bobine de relais 139 et le contact du relais de surcharge 133,de telle sorte que les contacta 140 et 141 se ferment. Le contact 140 éta.blit ainsi un circuit d'excitaticn pour la bobine 139 de manière à maintenir la bobine sous tension lorsque l'élément rotatif est déplacé de sa position "hors service .
Lorsque l'élément rotatif du coupleur est amené dans la position "ouverture", le courant circule entre les barres générales 154 et 155 par les commutateurs d'arrêt 84 et 85, le segment 137,le contact de relais 148, la bobine de relais 142 et le con- tact de relais 141, ce qui a pour effet de fetmer les contacts de relais 143 et 144.
Par suite de la fermeture du contact de relais 143, le courant circule entre les barres générales 152 et 153 par ce non- tact et la bobine de contacteur 132. Par conséquent, le contacteur 129 se ferme, le moteur 76 commence à actionner l'arbre à cames 43 et lorsque ce dernier a tourné d'une faible amplitude, le com mutateur 83 se ferme.
Par suite de la fermeture du contact de relais 144, le courant circule entre les barres générales 152 et 153 par la
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bobine 149, le segment 136 et le contact 144. Le contact à retardement 151 commence alors à se fermer.et le contact 150 se ferme et établit un circuit d'excitation pour la bobine 149 en parallèle avec le contact 144.
Lorsque l'arbre à cames 43 atteint la position qui correspond à l'ouverture de la soupape de dérivation, le pous soir 125 ouvre le commutateur 84, ce qui a pour effet de couper l'excitation de la bobine du relais 142, de provoquer la réou- verture des contacts de relais 143 et 144, de couper l'excita- 'Ilion de la bobine de contacteur 132, d'ouvrir le contacteur 129 et d'arrêter le moteur 76.
Lorsque l'intervalle de temps admis pour le retarde- ment s'est écoulé, le contact de relais 151 se ferme, de telle sorte que le courant circule entre les barres générales 154 et 155 par le contact 151, le commutateur d'arret 85, le segment 137, le contact de relais 14$, la bobine 142 et le contact de relais 141, ce qui a pour effet de fermer de nouveau les con- tacts de relais 143 et 144, d'exciter la bobine de contacteur 132 et de refermer le contacteur 129. Le moteur 76 actionne alors l'arbre à cames 43 lorsqu'il l'a fait tourner d'un cer- tain angle, le poussoir 125 permet au commutateur d'arrêt 84 de se refermer.
La rotation se prolonge jusqu'à ce que l'arbre à cames atteigne la position qui correspond à l'ouverture de la soupape principale, après quoi le poussoir ouvre le commutateur d'arret 85, ce qui a pour résultat de couper l'excitation de la bobine de relais 142, d'ouvrir les contacts de relais 143 et 144, de couper l'excitation de la bobine de contacteur 132, d'ouvrir le contacteur 129 et d'arrêter le moteur 76.
L'élément rotatif du coupleur peut alors être amené dans la position "hors service", ce qui a pour résultat de cou- per l'excitation de la bobine de relais 149 et d'ouvrir les contacts de relais 150 et 151.
Lorsque la soupape principale doit être fermée, l'élémentrotatif du coupleur est amené dans la position "fer- meture", et le courant circule alors entre les barres généra- les 154 et 155 en passant par le commutateur d'arrêt 83 ; le segment 138, la bobine de relais 145 et le contact de relais 141, ce qui a pour résultat d'ouvrir le contact de relais 148 et de fermer les contacts de relais 146 et 147.
La fermeture du contact de relais 147 sert à maintenir le circuit de la bobine de relais 145 dans le cas où l'élément rotatif du cou- pleur est retiré de la position de "fermeture"; l'ouverture du contact de relais 148 empêche l'excitation de la bobine de relais 149 dans le cas où l'élément rotatif du coupleur est amené dans la position "ouverture", et la fermeture du con- tact de relais 146 provoque l'excitation de la bobine du con- tacteur 132 de telle sorte que le contacteur 129 se ferme et que le moteur actionne l'arbre à cames 43.
Lorsque l'arbre à cames a tourné d'une faible amplitude en partant de la posi- tion correspondant à l'ouverture de la soupape principale, le commutateur d'arrêt 84 se ferme et lorsque l'arbre à cames atteint la position correspondant au démarrage et à l'arrêt le poussoir 125 ouvre le commutateur d'arrêt 83, ce qui a pour résultat de couper l'excitation de la bobine de relais 145, de fermer le contact de relais 148, d'ouvrir les contacts de relais 146 et 147, de couper l'excitation de la bobine de contacteur 132, d'ouvrir le contacteur 129 et d'arreter le moteur 76
Si pendant le fonctionnement du moteur, le contact du relais de surcharge 133 s'ouvre, l'excitation de la bobine de relais 139 est coupée et les contacts 140 et 141 s'ouvrent.
L'élément rotatif du coupleur doit alors être amené dans la position "hors service" en vue d'exciter la bobine de relais 13J
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en faisant passer le courant par le segment 135 et le con- tact du relais de surcharge 133 avant que le moteur 76 ne puisse être réexoité.
Si on le désire, un dispositif indicateur approprié, des lampes par exemple, peut être employé pour indiquer la position qu'occupent les soupapes et signaler qu'une sou- pape est actionnée.
L'appareil ci-dessus décrit peut être employé pour l'alimentation de souffleurs de suie susceptibles d'être commandés et actionnés automatiquement dans l'ordre de suc- cession voulu, en vue de nettoyer les surfaces de chauffe d'une installation de production de vapeur, l'appareil étant utilisé pour distribuer de la vapeur de chauffage dans la canalisation des souffleurs afin d'éviter une condensation excessive dans cette canalisation au début du soufflage, et ensuite pour distribuer la vapeur aux souffleurs pendant le soufflage.
Lorsque l'appareil est employé à ces fins, on ouvre une soupape de purge pour permettre l'échappement de l'eau condensée et de la vapeur de la canalisation à chauffer et on actionne l'élément rotatif du coupleur pour l'amener dans la position "ouvert.ure", de telle sorte que le moteur 76 actionne l'arbre à cames 43 jusqu'à ce que la soupape de dérivation soit ouverte et que le moteur soit automatiquement arrêté. Par suite de l'ouverture de la soupape de dérivation, la vapeur la traverse en quantité limitée mais suffisante 'Cour effectuer le chauffage requ4s de la canalisation.
L'intervalle de temps admis pour le retard au fonction- nement du contact de relais 151 est déterminé pour assurer un chauffage suffisant de la canalisation avant l'ouverture de la soupape principale. Lors de la fermeture du contact 151, le moteur est remis en marche et fonctionne jusqu'à ce que la soupape principale soit ouverte et que le moteur soit auto- matiquement arrêté.
A la fin du soufflage, on fait tourner l'élément rota- tif du coupleur pour l'amener dans la position "fermeture"; le moteur est lors remis en marche et tourne jusqu'à ce qu'il soit arreté automatiquement, l'arbre à cames se trou- vant dans la position correspondant au démarrage et à l'arrêt.
Dans l'appareil de distribution de fluide décrit ci- dessus, la soupape de dérivation est fermée lorsque la sou- pape principale est ouverte mais, si on le désire,la soupape de dérivation peut tre maintenue ouverte lorsque la soupape principale se trouve dans sa position d'ouverture. Il peut etre préférable de placer les commutateurs d'arrêt en un groupe à l'intérieur d'une boite commune, les plongeurs des commutateurs étant disposés à des distances différentes de l'arbre à cames et étant actionnés par des poussoirs séparés montés sur la roue dentée et convenablement espacés sur le pourtour de celle-ci.
De préférence la boite qui renferme la roue dentée porte un commutateur pour provoquer ou effectuer l'isolement des commutateurs d'arrêt'et du moteur électrique.