<Desc/Clms Page number 1>
" Perfectionnements aux machines à fabriquer des chapeaux
La présente invention vise la fabrication de feutre et, plus particulièrement, une machine et un procédé permettant de former des corps de chapeau ou calottes avec du poil-
L'invention vise un procédé et une machine permettant de fournir le poil d'une façon soigneusement contrôlée et efficace à un appareil formant les calottes de chapeau,
tel qu'un cône perfora' Elle vise également un dispositif du 'genre susdit permettant de recevoir le poil en vrac et d'en former des calottes de chapeau de caracteristiques déterminées à l'avance. Elle vise encore un procédé complet et pratique permettant de faire fonctionner et de commander la machine déjà mentionnée- Ille vise enfin une machine peu encombrante efficace et de fonctionnement sûrt Ses objets de*l'invention et d'autres qui apparaîtront par la suite seront exposés plus complètement ci-après,
L'invention vise donc les caractéristiques de cons- tructions.
les combinaisons d'appareils, la disposition des pièces, les divers stades de fonctionnement avec les relations
<Desc/Clms Page number 2>
qu'ils ont entre eux et l'ordre dans lequel ils se presentent, à deux ou à plusieurs, le tout comme il sera décrit à l'aide du dessin annexé sur lequel :
La figure 1 est une coupe en long verticale avec des arrachements et des omissions faites dans un but de clarté
La figure 2 est une vue de détail agrandie de la partie droite supérieure de la figure 1- :La figure 3 est une vue de détail agrandie de la partie centrale de la figure 1- la figure 4 est une vue en plan de la partie de l'appa- reillage représentée sur la figure 2.
La figure 5 est une coupe faite suivant la ligne 5-5 de la figure 1 montrant le réducteur de vitesse et le méca- nisme de commaddee
La figure 6 est une coupe faite suivant la ligne 6-6 de la figure 1.
La figure 7 est Une vue de coté en élévation avec des coupes du mécanisme basculeur qui sert à renverser les cônes
La figure 8 est une vue en plan du mécanisme de la figure 7.
La figure 8 est un schéma électrique du circuit de commande de toute la machine.
Dans la réalisation qui est décrite ici à titre d'exemple de la présente invention, quelques uns des appa- reils sont semblables à ceux qui ont fait l'objet du brevet américain de Ceorge T.Birdsall n 2.172.343 du 9 Nevembre 1937.
Dans la fabrication des calottes de chapeau, il est important que les opérations se succèdent sans interruption et que les calottes soient uniformément de très bonne qualité Pour obtenir ces résultats, il faut que la quantité de poil qui est déposée pour la formation de chaque calotte soit mesurée soigneusement et que le poil soit déposé d'une façon
<Desc/Clms Page number 3>
uniforme'
Dans l'exemple choisi, le poil est stocké en vrac et placé, au moment de l'utilisation, dans une trémie.
De la trémie le poil passe sur une bascule qui partage le poil avec précision en lots individuels dont chacun doit suffire pour une seule calotte* Ces lots individuels de poil sont portés successivement au moyen d'un mécanisme transporteur jusqu'à l'appareil qui forme les chapeaux et, pendant le transport, le poil est soigneusement séparé, de sorte que chaque poil tombe isolément dans l'appareil qui forme les calottes ou cône perforé- Quand une quantité de poil suffi- sante pour la fabrication d'un chapeau a été déposée sur un cône, celui-ci est retiré de la tour de conformation ou de formage, puis la calotte est mouillée et enlevée du cône pour recevoir les traitements suivants.
Les divers stades de cette fabrication sont convenablement conjugués dans la pré- sente réalisation si bien que les divers appareils fonctionnent comme un tout, ainsi l'appareil de pesage du poil, l'appareil transporteur et séparateur de poil, l'appareil qui forme les calottes coopèrent tous pour fabriquer les calettes d'une façon efficace* Ge résultat est obtenu grâce à un dispositif de commande central unifié constitué principalement par des électro-aimants dont quelques uns commandent des soupapes air et des circuits d'air sous pression*
On voit sur la partie droite de la figure 1 qu'il existe une trémie 2 munie d'un tablier vertical 4 en forme de courroie sans fin constitué par des bandes 6 dont chacune porte plusieurs barbes 8.
Le tablier 4 se déplace comme l'in- diquent les flèches, la partie droite allant vers le haut, et porte le poil hors de la trémie- Les-barbes 8 sont fixées rigidement sur leurs bandes respectives et inclinées sur celles-ci dans le sens du mouvement. Elles tendent ainsi à
<Desc/Clms Page number 4>
saisir et retenir le poil tandis qu'elles l'emmènent en avant.
A côte du haut du tablier et sur sa droite. un râcleur arrière à. rotation rapide 10 est formé de quatre bandes qui portent des barbes et qui sont également réparties autour de l'arbre 12. La râcleur 10 tourne dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, donc dans le sens opposé au déplace- ment de la partie voisine du tablier 4.
Ainsi, les barbes du râcleur 10 raclent l'excès de poil ..traîné par les barbes 8 du tablier 4%et ne laissent sortir de la trémie qu'une couche d'une épaisseur fixée à l'avance'
Comme le montre la figure 2, au-dessus et à gauche du racleur arrière 10 se trouvent des doigts de saisie 14 élasti- ques dont les extrémités sont tendues par le tablier 4 (voir aussi figure 4). les doigts de saisie 14 ont une largeur assez grande et sont disposas pour conjuguer leur action avec les barbes 8 du tablier 4 et, ainsi appuient fortement la couche de poil sur le tablier* Sur la gauche du haut du tablier 4 (figures 1 et 2) est monte un râcleur avant 16 constitua par un rouleau de bois portant plusieurs barbes 18.
Le racleur avant 16 tourne très rapidement par rapport à la vitesse de déplacement du tablier 4 et quand la couche de poil se dégage des extrémités des doigts 14, elle est-saisie sur le tablier par les barbes 18 et en même temps complètement divisee
Les poils ainsi finement séparés tombent du râcleur avant 16 (voir figure 1) dans la trémie 20 qui fait partie du mécanisme peseur, généralement désigné sous le numéro 22.
La trémie 20 est munie d'un fond à bascule qui est manoeuvré par des électro-aimants comme il sera expliqué plus loin.
Quand la quantité convenable de poil est tombée dans la trémie balance, le mécanisme à bascule fonctionne et le poil tombe sur une courroie sans fin 24 tendue entre deux rouleaux 23 'et 25. Tendant que la trémie se vide, le poil est écarté de
<Desc/Clms Page number 5>
la partie haute de la trémie balance par un déflecteur 26 qui estnermalement suspendu dans la position verticale où il est represente, mais qui vient prendre la position indiquée en pointillé quand le mécanisme à bascule de la balance fonctionne* Le poil est transporté par le tablier 24 vers la gauche où il passe sous un rouleau fou 28 pour être saisi par une paire de rouleaux distributeurs 30.
La figure 3 montre que le poil, sortant à la gauche des rouleaux distributeurs entre dans le fond d'un couloir ou passage vertical, généralement désigné sous le numéro 32. Ce passage occupe toute la largeur de la machiner A l'intérieur du passage et à cote des rouleaux distributeurs 30 se trouve un trieur ou diviseur 34 à rotation rapide tournant dans le sens des aiguilles d'une montre, qui sépare le poil et le pousse à l'aide d'un courant d'air vers le haut à l'intérieur du passage..Au dessous du trieur 34, le passage 32 est muni d'un orifice d'admission d'air réglable 36, et le trieur 34 tourne à une vitesse convenable pour aspirer l'air par l'ori- fice 36 et le refouler vers le haut du passage.
L'ouverture de l'orifice 36 peut être modifiée à l'aide d'une plaque 33 mobile dans le sens vertical; cette plaque 33 est tenue d'une façon réglable à l'aide de plusieure écrous à oreille 37.
Au dessus de la partie supérieure du passage 32 se trou- vent deux rculeaux tamis perforas 38 et 40 qui occupent toute la largeur de la machine et obturent complètement la partie supérieure du passage* Les trous des rouleaux-tamis forment un orifice de sortie pour l'air qui a été aspiré dans le bas du passage et, au fur et à mesure que l'air s'échappe, le poil, pousse vers le haut par le trieur 34 et entraîné par l'air, bute sur les rouleaux tamis 38 et 40 et s'y dépose en couches.
Le rouleau tamis 38 tourne dans le sens des aiguilles d'une montre, le rouleau tamis 40 tourne en sens contraire, et les
<Desc/Clms Page number 6>
deux couehes de poil formées sur les deux rouleaux se eombi- nent k l'endroit où les rouleaux se rencontrent en une seule couche de poil qui passe sur le dessus du rouleau 40 pour être transportée par un rouleau 42 entre une paire de rouleaux . distributeurs 44. Quand la couche de poil sort à gauche des rouleaux distributeurs 44, elle est saisie par un trieur supé- rieur 46, complètement divisée par lui, puis entraînée vers la gauche par un rouleau 48.
Si l'on revient maintenant à la figure 1, on y verra que le trieur supérieur 46 et le rouleau 48 sont enfermas dans un couloir 50 qui va jusqu'à la partie supérieure de la tour de formage, généralement désignée sous le numéro 53.Cette tour de formage 5 2 renferme un cône perforé 54 placé d'une façon amovible sur un support tournant et muni d'un appareil interieur d'aspiration, qui sera décrit plus loin en détails.
La position du trieur supérieur 46 et celle du rouleau 48 sont réglées pour que le poil,qui se dépose dans le couloir, passe d'une façon continue du couloir 50 à la partie supérieure de la tour de formage 52 et descende ensuite reegulièrement vers le cône perforé 54. L'aspiration exercée sur le cône 54 est suffisante pour amener les poils séparés sur le cône et former une calotte d'épaisseur uniforme sur toute sa surface
Quand la quantité de poil suffisante pour former une calotte s'est déposée sur le cône, les rouleaux tamis 38 et 40 s'arrêtent et le poil cesse d'être distribué à la tour de fer- mage 52.
Les portes à axe vertical 201 et 202 (voir aussi fi- gure 6) de la tour 52 s'ouvrent alors et le cêne, avec la calotte qu'il porte, sort de la tour. En même temps un autre cône est introduit dans la tour dont les portes se referment-
Le cône avec la calotte qu'il porte est amené sous une pomme d'arrosage 212 et la calotte est arrosée avec de l'eau ehaude. Un dispositif bacculeur autematique. qui apparaît
<Desc/Clms Page number 7>
mieux sur les figuras 7 et 8, renverse alors le cône duquel la calotte est enlevée'Le cône vide revient alors à sa posi- tion première à côté de la tour de formage, prêt à servir de nouveau.
Tandis que le cône se déplace pour sortir de la tour de formage avec la calotte qu'il porte, l'aspiration continue avec la même intensité sur le cône, mais quand la calotte est mouillée, l'aspiration cesse. Elle recommence sur le cône quand celui-ci rentre dans la tour de formage.
Een revenant maintenant au mécanisme peseur et transpor- teur, on voit que dès que la quantité de poil correspondant à une calotte a été pesée, le mécanisme de bascule du fond de la trémie 20 se referme et le déflecteur 26 revient à la posi- tion indiquée en traits pleins- Le tablier 4 recommence a. transporter un nouveau lot de poil vers la trémie et au moment où la quantité de poil précédemment pesée s'est déposée sur le cane dans la tour de formate, une nouvelle quantité de poil a été pesée et est tombée sur la courroie sans fin 24.
Tant que dure la pesée du poil, il n'y a pas de distri- bution de poil à la courroie sans fin 24, en sorte que le pail traverse le mécanisme répartiteur et transporteur en lots bien déterminés et espacés- Cependant, comme on l'a dit plus haut, les rouleaux tamis 38 et 40 s'arrêtent pendant que les cônes entrent dans la tour de formage et en sortent- La fraction du lot particulier de poil qui atteint les rouleaux' tamis 38 et 40 avant que le sone qui doit la recevoir n'ait été convenablement place, reste à la surface des rouleaux tamis et n'est pas transportée immédiatement à la tour de formage.
Ainsi, toute fraction d'un lot antérieur de poil qui a été retardée dans son mouvement vers les rouleaux tamis est momentanément arrêtée et n'est pas distribuée à la tour de formage tant que dure le changement de cônes.
Le poil distribué aux rouleaux tamis 38 et 40 pendant
<Desc/Clms Page number 8>
que ceux-ci sont stoppés, s'y dépose en couches, et, au re- démarrage des rouleaux tamis, il est conduit aux rouleaux distributeurs 44 par le trieur 46 et de là à la tour de for- mage. Cette quantité initiale de poil déposée sur chaque cane est suffisante pour former une mince couche de poil sur toute la surface du cône- Ainsi les poils ne tendent pas à passer par les perforations du pône comme cela se produirait si l'alimentation en poil commençait lentement. La quantité de poil distribuée initialement de cette manière sur le cône est fonction de la quantité de poil délivrée aux rouleaux tamis lorsqu'ils sont arrêtés.
Dans la présente réalisation, si les rouleaux tamis ne démarrent pas au moment où une quantité convenable de poil a été déposée sur eux, les appareils de commande maintiennent la courroie sans fin 24 et les rouleaux distributeurs 30 momentanément stoppés. On doit aussi noter que les rouleaux tamis sont stoppés en peu avant l'ouverture des portes de la tour de formage et démarrent par contre un peu avant la fer- meture de ces portes- Ainsi le temps nécessaire au déplacement du poil des rouleaux tamis jusqu'au cône ne retarde pas la formation des calottes*
Dans la présente réalisation, le poil est pesé avec rapidité et précision, la distribution de poil à la trémie étant faite à un débit accéléré pendant le temps où la plus grande partie du poil est distribue à la trémie,
puis ralentie quand la quantité de poil contenue dans la trémie approche du poids fixé. Dans ce but, le mécanisme peseur est muni d'un interrupteur à mercure 562 qui s'anime quand le fléau de la balance commence à se déplacer vers sa position d'équilibre, o'est--dire quand la trémie renferme à peu de chose près la quantité de poil voulue, L'ouverture de cet interrupteur à mercure excite un relai qui réduit la vitesse du tablier 4,ce
<Desc/Clms Page number 9>
qui diminue considérablement le débit du poil distribué k la trémie .
Monté à côté de l'interrupteur 562, se trouve un bras en équerre 15 qui porte un spot lumineux, désigné généralement par le numéro 17. Ce spot lumineux 17 envoie normalement un rayon de lumière sur une cellule photoélectrique désignée généralement sous le numéro 19. Quand la trémie a reçu la quantité de poil voulue et que le fléau de la balance approche de sa position d'équilibre, le fléau intercepte ce rayon lu- mineux, Quand le rayon lumineux est intercepté, la cellule photoélectrique 19 commande un relai de la manière qui sera indiquée plus loin pour stopper le tablier 4.
Le déflecteur 26 estégalement déplacé jusqu'à la position indiquée par la ligne brisée pour empêcher le poil de tomber dans la trémie et un circuit est disposé de façon à ouvrir le mécanisme de bascule du fond de la trémie 20. En même temps, un interrupteur retarde se ferme immédiatement et écarte un verrou qui tient normale- ment ferme le mécanisme de bascule, quand ce verrou eàt écarté, le mécanisme de bascule s'ouvre alors et laisse tomber le poil sur la courroie sans fin 24.
Le tablier 4, les râcleurs 10 et 16, et la courroie sans fin 24 sont entraînés par un moteur 80 par l'intermédiaire d'un réducteur de vitesse situé au bas de la trémie 8. Dans ce but, le moteur 80 est relié par une courroie trapézoïdale 82 à une poulie centrale 84 (voir figure 5) clavetée sur un arbre d'en- traînement 86. A droite de la poulie 84 et clavetée également sur l'arbre 86 est une petite poulie 88 reliée par une courroie trapézoïdale 90 à une poulie 92 clavetée sur un arbre 94. A son extrémité droite, l'arbre,94 porte une poulie 96 qui, comme l'indiquent les lignes en pointillé de la figure 1, entraîne le râoleur arrière 10 par l'intermédiaire d'une courroie 98.
Le râleur arrière 10 et le râcleur avant 16 sont
<Desc/Clms Page number 10>
reliés par des poulies et une courroie (non represent-es) en sorte qu'ils tournent en -mène temps que le moteur 80.
On voit sur la figure 5 que 1 Marbre 94 porte trois embrayages désignés d'une façon générale par les numéros 100, 102 et 104. Chacun de ces embrayages est formé de deux piètes montées sur l'arbre 94 dont l'une est un pignén qui ne peut se déplacer dans le sens de l'arbre mais qui peut tourner librement/par rapport à lui et dont l'autre est clavetée sur l'arbre mais peut coulisser sur lui.
Chacune de ces pièces coulissantes est normalement separée du pignon qui lui est conjugué mais s'enclenche avec lui grâce à l'excitation d'un électro-aimant qui déplace un bras de manoeuvre (non repré- senté)- Ainsi, quand l'électro-aimant qui commande l'un des embrayages est excité, la pièce coulissante vient s'enclencher avec le pignon tournant et ces deux pièces sont entraînées par la rotation de l'arbre.
Le pignon 106 de l'embrayage 104 s'engrène avec un pignon 108 porté, par un arbre intermédiaire 110 sur lequel il tourne librement. Le pignon 108 fait partie intégrante d'une poulie 112 reliée par une courroie trapézoïdale 114 à une poulie 116 montée à l'une des extrémités d'un tronçon d'arbre 118. A l'autre extrémité du tronçon d'arbre 118 est montée une poulie 120 qui, comme l'indiquent les lignes poin- tillées de la figure 1, est reliée par une courroie trapézai- dale 122 à une poulie (non figurée) montée à l'extrémité d'un arbre 124 qui porte le rouleau d'entraînement 25 de la courroie sans fin 24. A gauche, le rouleau 23 est relié par des jpiggons (non figuras) aux rouleaux distributeurs 30.
De cette façon, la courroie sans fin 24 et les rouleaux distributeurs 30 sont entraînés quand le moteur 80 est alimenté et l'embrayage 104 (figure 5) en prise-
Comme on l'a dejà dit, le tablier 4 (figure 1) est
<Desc/Clms Page number 11>
entraîné à une vitesse relativement grande jusqu'à ce que la trémie 20 ait reçu la plus grande partie du poil d'un lot, mais quand la quantité de poil qui se trouve dans la trémie approche du poids désiré, la vitesse du tablier 4 diminue.
Ainsi, la pesée du poil est faite dans le minimum de temps et avec précision. Le dispositif qui permet ce changement de vitesse est représenté sur la gauche de la figure 5.
L'embrayage 102 est muni d'une pièce coulissante 126 clavetée sur l'arbre 94 et d'un pignon tournant 128 qui en- grène avec une roue dentée 130 clavetée sur l'arbre intermé- diaire 110. De la même manière, l'embrayage 100 est muni d'une pièce coulissante 131 clavetée sur l'arbre 94 et d'un pignon tournant 132 qui engrène avec une roue dentée 134 clavetée sur l'arbre 110. Un pignon double 136 est monté sur l'arbre d'entraînement 86 autour duquel il tourne librement, son petit pignon engrène avec la roue dentée 134.
Le grand pignon du pignon double 136 engrène avec un pignon 138 claveté sur l'une des extrémités du tronçon d'arbre 140 dont l'autre extrémité porte une poulie 142 qui, comme l'indiquent les lignes pain- tillées de la figure 1, est reliée par Une eourrpie trapézoï- dale 144 à une poulie (non figurée) placée sur l'extrémité de l'arbre 146, Un rouleau d'entraînement 148, faisant partie intégrante de l'arbre 146, supporte la partie basse du tablier 4
Quand le tablier 4 est entraîné à faible vitesse, l'électro qui met en prise les éléments de l'embrayage 100 (figure 5) est excité.
Le mouvement de l'arbre 94 est transmis par les pignons 132, 134, 136 et 138 au tronçon d'arbre 140 puis par celui-ci, la poulie 142 (figure 1) et la/courroie trapézoïdale 144 à l'arbre 146 du rouleau d'entraînement 148 qui supporte le tablier. Quand celui-ci est entraîné à grande vitesse l'embrayage 100 (figure 5) est débrayé et l'électro qui assure l'embrayage de l'élément 102 est excité- Le mauve-
<Desc/Clms Page number 12>
ment de l'arbre 94 est transmis par les pignons 128 et 130 à l'arbre intermédiaire 110, puis par celui-ci, les pignons 134 136 et 138, le tronçon d'arbre 140 la poulie 142 (figure 1) la courroie trapézoïdale 144, l'arbre 146 et le rouleau d'entraînement 148 au tablier.
Avec ce Iode d'entraînement, le moteur 80 transmet constamment sa puissance à la poulie 84, à la courroie sans fin 24 et aux rouleaux distributeurs 30 par l'embrayage 104 (figure 5) dont les éléments sont maintenus en prise par son électro, la puissance est transmise au tablier 4 grâce à l'excitation des éleetros qui commandent le déblayage des embrayages 100 et 102. La manoeuvre de tous ces électros est conjuguée avec la manoeuvre des autres parties de la machine d'une façon qui sera décrite plus loin en détail-
Comme le montre la figure 1, le trieur 34 est entraîné par dessous au moyen d'une courroie 150 par le moteur 152.
Le trieur 46 et le/rouleau 48 sont entraînés au moyen de courroies 154 et 156, respectivement,par le moteur 158 monté sur une/plate-forme oscillante 160. La partie gauche de la plate-forme 160 pivote sur un axe 162 et la partie droite est supportée par un ressort à compression 164. Ainsi les cour- roies 154 et 156 sont tendues par le poids du moteur 158, mais le ressort 164 empêche que cette tension soit excessive.
Les rouleaux tamis 38 et 40 et les rouleaux distributeurs 44 engrènent les uns avec les autres et sont entraînes au moyen d'un embrayage (non figure) par l'arbre du trieur 34.Comme on l'expliquera plus loin, cet embrayage est normalement enclenché et entraîne les rouleaux tamis sauf quand l'elcetro qui le commande est excité.
Les détails de construction du support mobile des cônes perforés et du mécanisme d'aspiration à l'intérieur des cônes sont plus apparents sur les figures 6, 7 et 8. La figure 6 n
<Desc/Clms Page number 13>
montre surtout le mécanisme permettant défaire entrer les cônes dans la tour de formage et de les en faire sortir tandis que les figures 7 et 8 montrent les détails du méca- nisme basculeur de renversement des cônes qui permet l'enlève- ment des calottes.
La partie inférieure de la figure 6 montre que le cône placé à l'intérieur de la tour de formage en sort et y rentre par deux portes à axes verticaux 201. L'autre cône entre et sort par deux portes semblables 202. Les portes 201 et 202 sont reliées mécaniquement et s'ouvrent et se ferment ensemble au moyen d'une paire de roues dentées 203 (voir aussi figure 1) et de leviers 204 reliés d'une façon convenable, en position normale des portes sont tenues fermées par deux ressorts de traction 209. Un cylindre à air 205 communique par un tuyau d'air 207 avec un réservoir d'air et, quand l'air arrive au cylindre, les portes s'ouvrent. Quand on fait tomber ensuite la pression 'd'air, les portes sont refermées par les ressorts de traction.
Dans la présente réalisation, un dispositif permet de faire rentrer les cônes dans la tour de formage et de les en faire sortir alternativement. Chaque cône repose sur un support tournant 166 (figure 1) qui est monté sur une assise circulaire 168. Au dessous de cette assise circulaire 168 est monté un moteur 169 muni à la partie supérieure de son arbre d'un pignon qui engrène avec une couronne dentée portée par le support tournant 166.
Quand le poil se dépose sur le cône et pendant qu'on le mouille, le moteur/169 fait tourner le cône pour obtenir sur celui-ci un dépôt de poil uniforme et une égale répartition de l'eau sur la calotte'
La figure 6 montre que l'arrosage des calottes est fait par deux pomoes d'arrosage 212 montées rigidement, chacune d'elles étant reliée à un réservoir d'eau 214 par 1'interme-
<Desc/Clms Page number 14>
diaire d'un robinet 216. Le robinet d'eau 216 est manoeuvré par un dispositif 218 commandé à l'air comprimé et relié par un tuyau 220 à une source d'air comprimé à débit commandé- Le dispositif 218 comprend un ressort qui tient normalement le robinet fermé mais qui ouvre celui-ci, quand il reçoit l'air comprimé par l'intermédiaire du tuyau 220.
L'assise circulaire 168 est fixée rigidement sur le haut d'un tuyau d'aspiration 170 (voir figure 1) qui descend jusqu'3, un anneau d'étancheite 172 situé sur le parquet et qui est relié à un ventilateur d'aspiration (non figuré).La partie gauche mobile du tuyau d'aspiration 170 est supportée par une roulette 174 et le tuyau lui-même est disposé pour pouvoir osciller autour de l'anneau d'étanchéité du parquet:
Comme le contre la figure 6, les deux tuyaux d'aspiration, dont chacun porte un cône et son support, oscillent autour de leurs anneaux 172 respectifs pour entrer dans la tour de formage et en sortir, Chaque tuyau d'aspiration peut parcourir un arc déterminé à une des extrémités duquel son cône est placé à l'intérieur de la tour de 'formage, tandis qu'à l'autre extraite le cône à sa base tournante engagée dans une pièce à -rochet 176' Chaque tuyau d'aspiration est manoeuvré par un collier 178 relié par l'intermédiaire d'une bielle 180 à une manivelle 182. Celle-ci est fixée rigidement à l'extrémité supérieure d'un tronçon d'arbre 184 dont la partie inférieure porte un pignon 186 qui engrène avec une crémaillère 188.
La crémaillère 188 porte à chacune de ses extrémités un ensemble cylindre et piston : le piston 190 et le cylindre à air 194 à l'une de ses extrémités, le piston 192 et le cylindre à air 196 à l'autre. L'air est envoyé alternativement par les tuyaux 198 et 200 aux cylindres 194 et 195 respectivement, ce qui provoque un mouvement de va-et-vient de la crémaillère 188.
La valeur du déplacement de la crémaillère et la taille du
<Desc/Clms Page number 15>
pignon sont calculés pour que le pignon 186 tourne de 180 pour un déplacement complet de la crémaillère-
Quand les diverses pièces sont disposées comme sur la figure 6, l'air passe par le tuyau 200 pour aller dans le cylindre à air 196 et le piston 192 est poussé à l'extrémité opposée du cylindre.. Pendant ce déplacement, la crémaillère 188 se déplace vers l'autre extrémité de son déplacement, le pignon 186 tourne et fait tourner la manivelle 182 de 180 .
Ce .mouvement de la manivelle 182, transmis par les bielles 180 et les colliers 178 fait tourner les deux tuyaux d'aspi- ration dans le sens des aiguilles d'une montre autour de leurs centres respectifs de rotation. Ainsi l'un des cônes sort de la tour de formage et l'autre y rentre-
L'aspiration qui s'exerce sur les cônes est réglée au moyen de papillons 206 qui se trouvent dans les tuyaux d'aspi- ration Chaque papillon est manoeuvré par un dispositif 208 commandé à l'air comprimé et relié par un tuyau 210 à une source d'air réglable.
Quand un des cônes est en place dans la tour de/formage, son papillon est grand ouvert, comme le montre le bas de la figure 6. rendant que la calotte est ar- rosée, l'aspiration est réduite progressivement par le dépla- cement du papillon jusqu'à la, position intermediaire repré- sentee dans le haut de la figure 6 puis jusqu'à, sa position de fermeture totale. Ce déplacement du papillon est assez lent pour laisser une pression réduite s'exercer sur le cône jusqu'à. ce que l'eau ait penétré à travers la calotte et l'ait mouillée complète,-lent. Mais quand ce dernier résultat est atteint, le papillon est complètement/fermé et le demeure jusqu'à ce que le cône ait été replacé dans la tour de formage.
Comme on l'a déjà dit, quand le cône se déplace pour être arrosé, son assise est saisie par une place à crochet 176 (voir figures 7 et 8) qui se loge dans une rainure annulaire
<Desc/Clms Page number 16>
222 portée par l'assise du cône. La figure 8 montre que le crochet 176 comprend une pièce principale 224 en forme de crochet et un verrou 226 qui oscille autour d'un axe 228 et qui est poussé dans la position figurée par un ressort à lame 230. Ainsi l'assise du cône vient se placer dans la pièce à crochet et, pendant ce mouvement, le verrou 226 se déplace contre la tension du ressort k lame 230.
Quand le cône est en place dans la pièce à crochet, il est fixé dans cette position comme l'indique la figure 7.
:Le crochet 176 est monté sur un bras 231 fixé rigidement par rapport à un pignon 232 sur un moyeu 234 qui, à. son tour, est supporté par deux bras 236 (figure 8) d'une chape inversée, désignée généralement par le numéro 238 (figure 7). La chape
238 coulisse sur un montant vertical 240, et est munie, de chaque coté, d'une embase complète 244 (figure 8) qui porte une rainure verticale 245 dans laquelle s'engage profondément une nervure 246 portée par le montant vertical.
Sur le côté gauche du montant 240 est monté une crémaillère verticale 242, dont les dents engrènent avec celles du pignon 232, La chape
238 porte une tige de piston 248 verticale dirigée vers le bas qui pénètre dans un cylindre à. air 250 vertical et porte un piston à air 252. Le fond du cylindre 250 est relié à un tuyau d'air 254 et, quand l'air est admis dans le cylindre, le piston 252 monte à la partie supérieure du cylindre et transmet son mouvement par la tige 248 à la chape 238.Tendant que celle-ci se déplace vers le haut, le pignon 232 qui en- grène avec la crémaillère 242 tourne par rapport à la chape et entraîne dans sa rotation le bras 231 et le crochet 176.
Pendant le déplacement vers le haut du piston et de la chape, le pignon 232 et le bras 231 tournent de 180* et les pièces prennent la position indiquée en pointillé (figure 7).
A chaque extrémité du moyeu 234 est fixé rigidement un
<Desc/Clms Page number 17>
bras 256 qui porte un contrepoids réglable 258. Ces contre- poids oscillent autour du moyeu 234 en même temps que le bras
231 oscille vers le haut et compense ainsi le poids du bras et du cône* Quand les pièces ont atteint la position indiquée en pointillé, elles restent immobiles en temps assez court pendant lequel la calotte est enlevée du cône- Puis l'air sous pression est admis dans le tuyau 254 et, comme le cylindre
250 est mis à l'évacuation, le dispositif revient à la posi- tion indiquée en traits pleins.
La figure 9 représente le circuit électrique de commande ainsi que certains des électro-aimants de manoeuvre et cer- taines parties du dispositif d'air comprimé* Comme on l'a déjà dit, ce circuit de commande comprend un mécanisme minuté con- jugé avec un certain nombre d'interrupteurs manoeuvrés méca- niquement, qui groupe la commande de l'ensemble des mécanismes qui débitent le poil et forment les calottes.
Cette commande conjugue les actions-: du dispositif qui fait passer le poil de la trémie au mécanisme de pesage, du dispositif qui pèse les lots de poil précis et fixés à l'avance, du dispositif qui sépare le poil et le tranpporte à la tour de formate des calottes, du dispositif qui fait entrer les cônes dans la tour de formage de calottes puis les en fait sortir quand les calottes sont formées, des dispositifs d'aspiration et à'arra- sage joints à chacun des/cônes perforés, enfin des dispositifs basculeurs ou de renversement de chacun des cônes-La commando permet à la machine de fabriquer des calottes d'une façon continue. -Si on la laisse opérer sans interruption,.
mais on peut arrêter la machine à n'importe quel moment,, et quand on remet en route, aucune difficulté n'est pausée par le/stoppage précédent. Cette dernière caractéristique relative à l'arrêt du fonctionnement de la machine est dans la pratique très importante-
<Desc/Clms Page number 18>
Comme on l'a déjà dit, dans la présente réalisation, deux cônes sont placés alternativement dans la tour de for- mage et, tandis que le pcil se dépose sur l'un des cônes pour former une calotte, la calotte qui se trouve sur l'autre cône est arrosée et enlevée du cône- Le/poil est fcurni à ces deux cônes dans une unique tour de formage par un unique dispositif peseur transporteur et séparateur de poils,
Ainsi, le dispositif de commande,
représenté schémati- quement sur la figure 9, permet le fonctionnement continu des mécanismes de transport, de séparation et de pesage du poil de façon . fournir à la tour de formage des lots distincts de polls dont chacun suffit à former une calotte et la distribu- tion alternative de ces lots à chacun des cônes.
La suite des opérations des mécanismes de pesage, transport et séparation et du mécanisme de la tour de formage se répètent pour chaque calotte à fabriquer-
Cependant, si pour chacun des cônes la suite des opé- rations est la même, comme ceux-ci sont manoeuvres séparément, le cycle complet du fonctionnement de la machine comprend la fabrication de deux calottes- Aussi, le circuit de commande est-il disposé pour qu'une partie de ce circuit achève un cycle d'opérations pendant une certaine période, tandis que l'autre partie du circuit achève son cycle d'opération pendant Une période double de la précédente.
La machine est réglée pour qu'un lot complet de poil soit pesé et remis au mécanisme transporteur pendant qu'un lot de poil antérieurement pesé est déposé sur un des crânes.
Celui qui conduit la machine a les moyens d'arrêter le fonc- tionnement automatique d'une partie quelconque de la machine et peut continuer à la commander à la main ou peut remettre en route la commande automatique sans avoir à craindre de troubler un des stades de la fabrication.
<Desc/Clms Page number 19>
La partie gauche de la figure 9 montre que le mécanisme particulier de chacun des cônes est commandé par un interrup- teur à double série de ponts 320 qui comporte deux jeux de ponts identiques- Les ponts de chacun des jeux sont reliés mécaniquement en sorte qu'ils se déplacent ensemble et sont normalement ouverts. Chaque série de ponts est commandée par un éleetro qui ferme les ponts de cette série quand il est excité.
La fermeture d'un groupe donts établit les circuits de coramande d'aspiration sur le cône qui se trouve dans la tour de formage d'arrosage et de renversement du cône qui en est à l'extérieur et du mécanisme d'entree et de sortie des cônes dans et hors de la tour- La fermeture de l'autre série de ponts établit des circuits semblables qui commandent des opérations identiques-
Pour la présente description, comme les deux cônes ont des jeux de mécanismes distincts mais identiques, les parties correspondantes ont reçu des mêmes numéros, mais avec l'indice 1 pour l'un des cônes, et l'indice 2 pour l'autre.
Le circuit de commande reçoit du courant à 220 volts, 6Q périodes par les lignes principales 326 ét 328' Les élec- tros qui commandent les deux séries de ponts de l'interrupteur 320 sont désignés par les numéros 330-1 et 330-2, respective- ment, une des extrémités de chacun des électros est reliée à un fil 332 relié lui-même par un fil 334 à la ligne 328. Les autres extrémités des électras 330-1 et 330-2 sont reliées, respectivement, aux bornes 336-1 et 336-2 d'un interrupteur 322.
Quand l'armature 324 de l'électro 322 est dans la posi- tion figurée, la borne 336-1 est reliée à la borne 338-1 et quand l'armature est dans la position inverse, la borne 336-2 est reliée à la borne 338-2. Les bornes 338-1 et 338-2 sont toutes deux reliées par un fil 340, qui va vers la droite, à un fil 342 qui descend jusqu'à la/borne 344 d'un interrupteur
<Desc/Clms Page number 20>
EMI20.1
346 L'armature mobile 548 de l'interrupteur z6 est reliée par un fil vertical 350 à la ligne 326. Ainsi, quand les
EMI20.2
interrupteurs z6 et 38E sont dans la position figurée, l'électro zoo-1 est mis au potentiel de la ligne 326 par le fil 35Q, l'interrupteur 36, les fils 342 et bzz et l'in- terrupteur 322.
De cette façon ,la différence de potentiel qui existe
EMI20.3
entre les lignes 3Z6 et 328 s'applique intégralement à l'éleetro 330-1, itarmatüre 352-1 estéaintenue dans sa posi- tion haute et le jeu de ponts qui se trouve à gauche est fermé. La fermeture du pont 354-1 établit un circuit d'en-
EMI20.4
crl'enche:;e.üt qui part de la ligne 326 et passe par les fils 356, 358 et âf3.
Ainsi, comme on l'expliquera plus loin, même si 1'interrupteur 346 change de position, l'electro 330-1 reste excité jusqu'à, e que l'armature 324 de l'interrupteur 322 soit déplacée* L'armature 32 est reliée mécaniquement à la crémaillère 188 (figure 6) et change de position chaque fois que la crémaillère arrive à l'extrémité d'un de ses parcours* Ainsi l'armature 324 (figure 9) reste dans la posi- tion figurée jusqu'à ce que les cônes soient renversés, l'in- terrupteur change alors de position, ce qui coupe l'excitation
EMI20.5
de l'électro 330-1 et excite l'électra 330-8
Comme on l'a dit plus haut à propos de la figure 6, les cônes entrent dans la tour de formage et en sortent par l'en- voi alternatif d'air sous pression aux cylindres 194 et 196.
L'air arrive au cylindre 196 par le tuyau 200 et cette arrivée
EMI20.6
d'air est commandée par une soupape (non représentée) noraa- lenent ferméeLa manoeuvre de cette soupape lui permettant d'alimenter en air le tuyau 200 est due . l'excitation de l'électro qui la commande figuré à gauche de la figure 9 et désigné par le numéro 366-1.. Une des bornes de cet électro
EMI20.7
366-1 est reliée directement raz la ligne 388 par un fil 368-1.
<Desc/Clms Page number 21>
EMI21.1
L'autre borne est reliée par un fil 364-1, un interrupteur inanoeuvrable à main normalement fermé 362-1, un fil b6l-l, un pont 360-1 et un fil 370 a la borne 72 de l'interrupteur 346, L'armature 3'8 de l'interrupteur S46 est reliée méca- niquement au mécanisme 203 d'ouverture de porte de la tour de forçage, et, quand les portes sont fermées, cette armature
EMI21.2
est dans la position figurée- ?,3ais quand les portes s'ouvrent, l'armature 348 se déplace vers la gauche et vient au contact
EMI21.3
de la borne 372.
Comme on l'a déjà dit, l'armature z8 de l'interrupteur 346 quitte la position figurée, le potentiel de la line 326 est transmis par le fil 350, l'interrupteur 346, le fil 370, le pont 360-1, le fil 361-1. le pont 362-1
EMI21.4
et le fil 364-1 à l'éleotro 366-lw Ainsi, quand les pièces sont dans la position figurée, le pont 360-1 est fermé et, quand la aalotte a été retirée du cône qui se trouve hors de la tour de formage et qu'une nouvelle calotte a été formée sur le cône qui se trouve à l'intérieur de la tour, les portes de celles-ci s'ouvrent et l'interrupteur 346 change de
EMI21.5
position, ce qui applique à l'électre 366-1 toute la différence de potentiel des lignes 526 et 38.
La soupape qui commande l'air est manoeuvrée et l'air passe par le tuyau 200 au ay- lindre de transfert 196 qui déplace les cônes de la façon qui a déjà été expliquée,
On peut ouvrir le circuit de commande automatique de
EMI21.6
l'électra 366-1 en mettant l'interrupteur 363-1 dans sa posi- tion centrale verticale* Dans ce cas en excite l'electro en déplaçant l'interrupteur 362-1 vers la gauche pour l'amener
EMI21.7
en, 374-1, borne reliée directement par le fil 376-1 à la ligne 326.
Quand une calotte a été retirée de la tour de formage,
EMI21.8
elle est arrosée et, au début de cet arrosage, il est impar- tant de maintenir à l'intérieur du cône une aspiration suffi-
<Desc/Clms Page number 22>
suffisante pour que l'eau traverse la calotte et la mouille
EMI22.1
eompl'sterrant. Quand l'arrosage s'achève, on arrête l'aspiration 'pour que l'eau n'arrive pas sur le'ventilateur d'aspiration.
EMI22.2
Comme on l'a déjà dit, la coimancle de l'eau d'arrosage est faite par une soupape de commande 218 (figure 6) qui ouvre le robinet d'eau 216 quand l'air lui est fourni par le tuyau
EMI22.3
d'air 22. L'arrivée d'air au tuyau 2uQ est commandée par un électro d'arrosage 380-1 (figure 9) qui ouvre la soupape d'air quand il est excité et qui, quand il n'est plus excité, ferme la soupape d'air et ouvre le tuyau d'évacuation d'air.
Une des
EMI22.4
bornes de l'àlectro 380-1 est reliée par un fil 382-1 directe- ment *. la ligne 328. l'autre borne est reliée par un fil 384-1, le pont 386-1 et le fil 388 à. la borne 390 d'un interrupteur désigné d'une façon générale par le numéro 392.
EMI22.5
Quand l'interrupteur 392 es1;d.ans la position figurée, son armature 394 porte sur la borne 390 et la relie par le fil 396 la borne 398 de l'interrupteur 346, L'armature 348 de l'interrupteur 346 est reliée directement par le fil 350
EMI22.6
a. la ligne 326. Ainsi, quand les interrupteurs son't9ans la position figurée, la différence de potentiel des lignes 326 et 328 s'applique intégralement à. l'électro de commande de
EMI22.7
l'arrosage 380-1 et l'eau vient . la pomme d'arrosage 313.
L'interrupteur 392 est représenté dans la position qu'il occupe quand son électro 400 est excité, le circuit de commande de l'arrosage n'est donc fermé que si une différence de poten- tiel convenable est appliquée à cet électro. Une des bornes
EMI22.8
de l'électro 400 est reliée directement par le fil 40Z à la ligne 328, l'autre borne est reliée par le fil zou par une borne 406 et par l'armature z12 d'un interrupteur retardé, désigné généralement par le numéro fi8, par un fil 11 et par le fil 35a à. la li.ne 326. L'interrupteur retardé 408 est muni d'un électro 410 qui tend . ouvrir l'interrupteur quand
<Desc/Clms Page number 23>
il est excité.
Cependant, l'armature 412 de l'interrupteur est reliée à un dispositif retardateur, représente schématique- ment au dessus de l'interrupteur, avec le numéro 414, quand
EMI23.1
1 éleetro 410 est excité, le dispositif retardateur 414 ne permet l'ouverture de l'interrupteur qu'avec un retard d'envi- ron huit secondesQuand l'interrupteur est ouvert', l'armature
EMI23.2
412 fere innédiatementlrin.terrupteur, des que l'élecrtro 410 cesse d'être excité-
EMI23.3
L'éleetro 410 est relié au circuit d'excitation des leatros de manoeuvre 33ij-l et 333-3 de l'interrupteur à deux jeux de ponts 320.. En conséquence', une des bornes de l'électra 410 est reliée par le fil 416 au fil 334, et l'autre borne de l'électra est reliée par un fil 418 au fil 42.
Ainsi une des bornes de l'électro est rlise au potentiel de la ligne 328 par les fils 334 et 416, et quand l'interrupteur 346 est dans la position figurée, l'autre borne de l'électro 410 est mise au
EMI23.4
potentiel de la ligne #26 par le fil 358, l'interrupteur 346, les fils 342 et 418. De cette façon, l'électba 410 est excité en aême temps que l'un des électros 3M-1 et -2, ce qui provoque l'arrosage de la calotte. L'arrosage continue pen- dant huit sec-oncles environ après quoi l'armature 412 de l'in- terrupteur 408 se relève pour ouvrir l'interrupteur qui taupe l'excitation de l'éleatra 4&0.
I3elui-ci n'étant plus excité, l'armature 394 revient à sa position basse en se séparant de la borne 390 et le circuit de commande de l'arrosage 38Q-l
EMI23.5
est aoupéà Comme il a dejs;, été dit, l'aspiration est maintenue avec la üêr:1e force sur le cône pendant la formation d'une calot tue sur celui-ci, pendant la sortie du cône hors de la tour de formage et pendant une partie de la période d'arrosage.
La
EMI23.6
figure 6 montre que l'aspiration est commandée '-" l'intérieur de chacun des tuyaux d'aspirât ion.'par un papillon 206 manoeuvré A
<Desc/Clms Page number 24>
par un dispositif de commande 208 de l'aspiration qui suvre le papillon quand il reçoit l'air comprimé par le tuyau 210 L'arrivée d'air aux deux: tuyaux 210 est commandée par le cir- cuit representé à la partie gauche inférieure de la figure 9 où l'on voit deux électros de commande d'aspiration 420-1 et 420-2 et deux interrupteurs, désignés d'une façon générale par par les numéros 422-1 et 422-2.
Les électros 420-1 et 420-2 sont reliés d'un côté par les fils 424-1 et 424-2, respective- ment, à la ligne 328, et de l'autre côté par les ponts 428-1 et 28-2, respectivement, et le fil 432 à la ligne 326. Ainsi quand les armatures 434-1 et 434-2 des interrupteurs 422-1 et 422-2 sont dans la position haute de fermeture, les deux électros de conmande de l'aspiration 420-1 et 420-2 sont excités et l'aspiration est atenue sur les deux cônes.
Dans la suite, quand on se rapportera à la machine et aux positions des pièces représentées sur la figure 9, le cône qui est à l'extérieur de la tour de formage sera appelé "cône un" et l'aspiration qui s'exerce sur lui sera commandée par l'électro de commande de l'aspiration 420-1. Le cône qui se trouve dans la tour de forçage sera appelé "cône deux" et l'aspiration qui s'exerce sur lui sera comande par l'électro de commande de l'aspiration 420-2.
Les arratures 434-1 et 434-2 tiennent séparément leurs ponts fermés grâce à l'excitation des électras 436-1 et 436-2, 'respectivement, quand le circuit d'un de ces éleetros est coupé, les poats correspondants s'ouvrent et l'aspiration qui s'exerce sur le cône s'arrête. pendant l'arrosage d'une calotte, il est important que la durée de l'aspiration soit réglée avec précision par rapport à l'arrosage, et que l'aspiration soit arrêtee quand l'eau a entièrement pénétré dans la calotte., Dans la réalisation présente, l'aspiration sur le cône commence à l'intérieur de la tour de formage quand on ferme une des séries de ponts de l'interrupteur 320.
quand le cône sort de
1
<Desc/Clms Page number 25>
la tour, un circuit d'enclenchement permet la continuation de l'alimentation du circuit d'aspiration et n'est coupé qu'après un intervalle de temps fixé par un interrupteur retardateur*
Ainsi, chacun des électros 436-1 et 436-2 est relié d'un côté directement à la ligne 328 par un fil 448 et de l'autre à la ligne 326 par l'un des deux circuits identiques alterna- tivement fermés par l'une des séries deponts de l'interrupteur 320. Cependant la série de ponts qui commande l'arrosage, le renversement, etc... du cônee "un", qui est en dehors de la tour de formage, commande en même temps l'aspiration sur le cône "deux", qui est dans la tour.
Aussi, l'électro 436-2 qui commande l'éleetro de commande de l'aspiration 420-1 et par suite l'aspiration sur le cône "un", est-il relié par un fil
442-1 qui monte vers la gauche à un pont 444-1 dont l'autre borne est directement reliée la ligne 326 par un fil 446.
Au point où il est relié au fil 442-1, l'électro 436-2 est relié également par un fil 450-2 qui descend vers le bas de la figure à un pont d'encleenchement 452-2 dont l'autre borne est reliée par un fil 454-1 à une borne 456-2 d'un interrupteur retardé désigné généralement par le numéro 438-L'armature 458 ' de l'interrupteur 438 est reliée par un fil 460 à la ligne 326, et quand l'interrupteur 438 est fermé, l'électro 436-2 reste excité et l'aspiration sur le cône est maintenue semé après ouverture du pont 444-1.
L'interrupteur 438 est semblable à l'interrupteur 408 mais il est réglé pour s'ouvrir quatre secondes après que son électro 462 a été/excité. L'électro 462'est excité par le dé- placement vers la droite de l'armature 348 de l'interrupteur 346 au moment où les portes sont fermées, et le circuit d'en- clenchement de l'éleectre 436-1 reste fermé et l'électro de commande de l'aspiration 420-1 reste excité, ce qui maintient
<Desc/Clms Page number 26>
l'aspiration sur le cône "un" quatre secondes après le début de l'arrosage Ce temps suffit pour que l'eau pénètre la calotte, puis l'aspiration cesse bien que l'arrosage continue,
Une des bornes de l'électro 462 es reliée directement à la ligne 328 par un fil 464, tandis que l'autre borne est reliée par un fil 466 %la borne 398 de l'interrupteur 346, quand l'interrupteur 346 est dans la position figurée, l'électre 462 est relié par un fil 350 à la ligne 326. L'interrupteur retardé 438 est disposé pour que- le retard ne se produise qu'à l'ouverture de l'interrupteur, et que la fermeture ait lieu aussitôt que l'électro n'est plus excité.
On voit ainsi que la fermeture de l'une des séries de ponts, tels que les ponts 360-1, 478-1 et 444-1 provoque l'arrosage de la/calette et son enlèvement du cône extérieur, appelé cône '*un'*, et maintient une -aspiration continue sur le cône intérieur, dit cône "deux", grâce à l'excitation de l'électro 436-2 qui permet l'excitation de l'électro de comman- de de l'aspiration 420-2. Insuite, quand une calotte a été formée sur le cône "deux" et que la calotte qui se trouvait sur le cône "un" en a été retirée, les portes de la tour de formae s'ouvrent, les cônes sont deplaces par le mécanisme de transfert et la série de ponth, y compris le pont 444-1,
s'ouvre- Cependant, avant l'ouverture du pont 444-1, l'cuver- ture des portes déplace vers la gauche l'armature 348 de liia- terrupteur 346, ce quirait laeher le contact 398, en sorte que l'électro 462 n'est plus excité et l'interrupteur 438 est aussitôt ferme par la chute de son armature 458.
Ceci établit un circuit d'encleeachement, qui va de la ligne 326 par le fil 46C, l'interrupteur 433, le fil 454-1, le pont 452-2, et le fil 45C-2 à l'électro 436-2, Ainsi, quand le cône "deux" sort de la tour, l'électro 436-2 reste excité par le circuit d'enclenchement, et le pent reste exeeite par le siresit d'en-
<Desc/Clms Page number 27>
clancheement, et le pont 428-2 est tenu fermé, en même temps que l'électro 42C-2 reste excite, ce qui maintient l'aspira- tion sur le cone "deux"'
Quand les pcrtes de la tour de formage sont refermées, l'armature 348 de l'interrupteur 346 vient au contact de la borne 398 et excite à nouveau l'électro 462, ceci déclenche l'opération minutée qui commence à partir de l'ouverture de l'interrupteur retardé 438.
Ainsi, au bout d'un temps déter- miné, après la fermeture des portes, l'interrupteur 438 s'ouvre et coupe le circuit d'enclenchement qui passe par le fil 454-1, le pont 452-2 et/le fil 45Q-2 pour aller à l'électro 436-2, et l'aspiration sur le cône "deux" , qui se trcuve maintenant en dehors de la tour, est arrêtée De cette façon, l'aspiration est commandee d'une façon précise et sûre et elle cesse au moment qui convient pour l'arrosage'
Quand l'arrosage est terminé, le cône extérieur est automatiquement renversé ce qui permet d'en retirer la ca- lotte. on l'a fait remarquer à propos des figures 7 et 8, ce renversement est causé par l'envoi d'air à un cylindre vertical 250 par un tuyau 254.
L'envoi de l'air au tuyau 254 est aomaandë par un électra 468-1 de commande de l'appareil basculeur (figure 9) dont une borne est reliée directement à la ligne 328 par le fil 470-1, et l'autre borne est -reliée au pont 478-1, par un fil 472-1, un interrupteur à main 474-1 et un fil 476-1. L'autre côté du pont 478-1 est relié par un fil 480, qui descend à droite, à la borne 482, d'un interrup- teur mécanique d'enclenchement, désigné généralement par le numéro 484.
L'armature 486 de l'interrupteur 484 est amenée à sa position haute par l'excitation de l'électro 485 dont une borne est reliée directement à la ligne 328 par les fils 498 et 500, et l'autre borne est reliée par un fil vertical 502
<Desc/Clms Page number 28>
à la borne 504 de l'interrupteur 408 relié lui-même à la ligne 326 par l'armature 412 et les fils 411 et 350. Quand l'armature 486 est . sa position haut, elle y est maintenue par un verrou mécanique 506 et y reste même quand l'éleectro 485 cesse d'être excité. Plus tard, le verrou 506 est ouvert par l'excitation de l'électro 530 comme il sera dit plus loin.
Quand elle est à sa position- haute, l'armature 486 de l'interrupteur 484 unit les bornes 482 et 488, la borne 488 est reliée par un fil 490 à une borne 492 de l'interrupteur 392. La borne 492 est disposée pour pouvoir être touchée par l'armature 394 quand celle-ci est à. sa position basse, et l'armature 394 est reliée à la ligne 326 par le fil 396, l'in- terrupteur 346 et le fil 350. Comme il a déjà. sté dit, en pas- sant de sa position haute sa pasition basse, l'armature 394 arrête l'arrosage, ce mcuvement de l'armature se produit quand l'électro 400 cesse d'être excité.
Ainsi le mouvement de l'armature 394 qui arrête l'arrosage établit en même temps le circuit qui envoie l'air au mécanisme de renversement des cônes 'ou basculeur. ce circuit part de la ligne 326, passe par le fil 350, l'interrupteur 346, le fil 396, l'interrupteur 392. le fil 490, l'interrupteur 484, le fil 480, le pont 478-1, le fil 476-1, le pont 474-1 et le fil 472-1 pour arriver à l'éleatro 468-1.
Celui-ci ouvre la soupape d'air qui envoie l'air dans le tuyau 254 (figure 7), le piston 252 se déplace vers le haut et entraîne les pièces vers la position indiquée en pointillé de la façon qui a déjà été expliquée-
Le cône est maintenu dans cette position un temps suffi- sant pour que la calotte puisse en être enlevée et; dans la présente réalisation, ce maintien momentané est obtenu à l'aide d'un mécanisme de commande manométrique sur lequel agit,pour cette opération, la pression du tuyau d'air 254.
La figure 9 montre que la partie centrale inférieure de ce mécanisme de
<Desc/Clms Page number 29>
contrôle comprend deux interrupteurs manométriques . rupture brusque 508-1 et 508-2, la partie de chacun de ces interrup- teurs qui est soumise , la pression est reliée à l'un des tuyaux d'air 254. Ces deux interrupteurs sont placés en série avec, le pont 508-1 relié à la ligne 326 par un fil 510, et avec le pont 508-2 relié par le fil 512 , un électro 514, dont l'autre borne est relié par un fil 516 à la ligne 328.
Ainsi, quand les interrupteurs 508-1 et 508-2 sont tous deux fermés, l'électro 514 est relié directement aux fils 326 et 328, et l'armature 518 de l'interrupteur 533-est maintenue dans sa position haute. Les interrupteurs manométriques 508-1 et 508-2 sont règles de façon à être normalement fermes, ils s'ouvrent quand la pression atteint dans leurs tuyaux respectifs dix kilogrammes par centimètre carre'
Dans les conditions de fonctionnement normal, quand l'air arrive dans le tuyau 254 (figure 7), le piston 252 se déplace vers le haut sans que la pression atteigne dans le tuyau 254 la valeur de dix kilogB par centimètre carré.
Ce- pendant, une fois que le cône a été amené dans la position d'enlèvement de la calotte (figurée en pointillé), l'air continue à passer par le tuyau 254 dans le cylindre 250 et la pression monte progressivement, Au bout d'un temps fixé à l'avance et dont on peut modifier la valeur, l'interrupteur 508-1 (figure 9) s'ouvre brusquement, l'électro 514 oesse d'être excité et l'armature 518 vient porter sur les bornes 522 et 524. La borne 524 est reliée directement a. la ligne 326 par le fil 526 et la borne 522 est reliée par un fil 528 à l'une des bornes de l'électro 530 qui ouvre le verrou electro dont la deuxième borne est reliée à la ligne 328 par les fils 532,498 et 500.
Ainsi, quand l'électro 514 cesse d'être excité, le circuit de l'électro 530 se ferme, et l'électro 530 fait
<Desc/Clms Page number 30>
tourner vers la gauche le verrou 506 que relâche l'armature 486. Comme on l'a déjà. dit, le circuit de l'électro 485 a été ouvert auparavant par suite de l'ouverture de l'interrupteur 408, et quand le perrou 506 vient sur la gauche, l'armature 486 vient iL sa position basse. Ceci coupe la liaison des bornes 482 et 488 et, par suite, ouvre le-circuit déjà indiqué qui relie l'électro de commande de renversement 468-1 à la ligne 326.
L'air ne peut plus arriver au tuyau 254 (figure 7) et, comme l'air s'évacue, les pièces du mécanisme basculeur ou de renversement des cônes retombent par gravité à la posi- tion indiquée en traits pleins- L'interrupteur manométrique 508-1 revient se fermer à une pression qui est sensiblement la pression atmosphérique, en sorte que, quand le mécanisme basculeur est revenu en position normale et que la pression d'air dans le tuyau 254 est redevenue égale à la pression atmosphérique, l'interrupteur 508-1 se referme, excite l'élea- tre 514 et ramène l'armature 518 à la position figurée, L'électro 530 cesse ainsi d'être excité et relâche le verrou 506 qui pourra fixer l'armature 486 à sa position haute au cours du nouveau/cycle d'opérations.
Si l'on désire maintenir le cône dans la position d'en- livement des calettes ou l'y faire venir quand le circuit normal de l'électro 468-1 est ouvert, il suffit de déplacer l'armature de l'interrupteur 474-1 vers la gauche pour qu'elle touche la borne 473-1. On relie ainsi l'electro 468-1 directe- ment à la ligne 326 par le fil 475-1 et l'on maintient le tuyau d'air 254 sous pression, sans égards à la situation du reste du circuit*
Gomme on l'a déjà fait remarquer, le tablier 4 (figure 1) tourne rapidement pendant la plus grande partie du temps né- cessaire pour faire passer un lot de poil dans la trémie 20.
Cependant quand la quantité de poil qui se trouve dans la
<Desc/Clms Page number 31>
trémie approche du poids convenable, la vitesse du tablier 4 est ralentie et la pesee est faite d'une façon precise et sûre. On a explique, à l'aide de la figure 5, que les embrayages 100 et 102 du tablier sont commandés par des électros, ceux-ci sont représentés à droite et en bas de la fleure 9, l'éleetro 536 commandant l'embrayage 102 et l'électro 538, l'embrayage 100
Les électros 536 et 538 sont reliés par une de leurs bornes à la ligne 328 par les fils 540 et 542, respectivementù et par leurs autres bornes à un interrupteur contrôleur de vitesse, généralement désigné sous le numéro 544,
l'ulectro 536 est relié par un fil 546 à la borne 543 et l'électro 538 est relié par le fil 550 à la borne 552, L'interrupteur 544 est muni d'une armature 554 qui se ferme alternativement sur les bornes 548 et 552 et qui est relié par le fil 570 à une borne 572 d'un interrupteur, désignégénéralement par le numere 574. Quand l'armature 576 de l'interrupteur 574 est dans la position figurée, la borne 572 est reliée à la ligne 326 par la borne correspondante 578 par un fil 580 et par un fil 588 qui descend vers le/bas de la figureAinsi le potentiel de la ligne 326 est transmis à l'armature 554 de l'interrupteur 544 et à l'un des électros 536 ou 538, en sorte que le tablier 4 est entraîné à grande ou faible allure suivant la position de l'armature 554.
Celle-ci est maintenue à sa position haute, où elle est figurée, par l'excitation d'un électro 556 dont une borne est reliée directement à la ligne 388 par un fil 558, et l'autre borne est reliée à la ligne 326 par un fil 560, l'interrupteur à mercure 562 et un fil 564.
L'interrupteur à mercure 562 comprend deux godets de mercure 566 normalement réunis par une armature mobile 568 en forme d'U renversé.L'armature 568 est fixée sur le fléau de la balance et ce fléau demeure immobile tant que la plus grande partie du lot de poil ne se
<Desc/Clms Page number 32>
trouve pas dans la trémie bélance Mais, quand la quantité de poil qui se trouve dans la trémie approche de la quantité désirée, le fléau commence à se déplacer, et, dès l'amorce de son mouvement, l'armature 568 sort des godets de mercure, et l'électro 556 cosse d'être excité. L'électro 556 cessant d'être excité, laisse l'armature 554 revenir à sa position basse coupant ainsi l'excitation de l'Électro "grande vitesse" 536 et excitant l'électro "petite vitesse" 538.
La réduction de la vitesse du tablier 4 (figure 1) ainsi obtenue est telle que le poil ne tombe plus dans la trémie 20 qu'à un débit très lent et complète ainsi peu à peu la quantité qui s'y trouve déjà. pour atteindre le poids exact que l'on désire,
Quand ce poids exact est atteint, le fléau arrive dou- cement à la position d'équilibre où. il intercepte le rayon lumineux émis par le spot 17 et normalement dirigé vers la cellule photoélectrique 19. L'interception de ce rayon lumineux excite un électro relais 583 qui ferme le pont 584. Un des côtés du pont 584 est relié directement à la ligne 326 par les fils 586 et 582, l'autre coté est relié par un fil 588 à l'électro 590 qui commende l'armature 576 de l'interrupteur 574 et dont la deuxième borne est reliée à la ligne 328 par un fil 592.
La fermeture du port 584 excite l'électro 590 en sorte que l'armature 576 de l'interrupteur 574 passe :, sa position haute et rompt la liaison électrique des contacts 578 et 572. Cette rupture ouvre le circuit de l'armature de l'interrupteur 544 et coupe l'excitation de l'électro "petite vitesse" ce qui stoppe le tablier, :Un passant à sa position haute, l'armature 576 relie deux bornes 594 et 596, la borne 594 est reliée par le fil 582 à la ligne 326, et la borne 596 est reliée par un fil 598 à un coté de l'électra 600 qui commande le déflecteur.
L'autre côté de l'électro 600 est relié directement à la ligne 328
<Desc/Clms Page number 33>
par un fil 602 de sorte que, quand les bornes 594 et .596 sont reliées par l'armature 576, toute la différence de potentiel des lignes 326 et 328 s'applique à l'électro 600. Quand l'é- lectra 600 est excita, il déplace le déflecteur 26 (figure 1) jusqu'à la position figurée en pointillé ce qui empêche le poil de pénétrer dans la partie supérieure de la trémie ba- lance 20.
De cette façon, au moment où la quantité exacte de poil est passée dans la trémie 20. la cellule photoélectrique 19 provoque le mouvement de l'armature 576 vers le haut, ae qui arrête immédiatement l'envoi de poil dans la trémie balance et deplace le déflecteur 26 qui empêche le poil de tonber dans la trémie .On a donc une pesée rapide mais précise des lots successifs de poil et l'on évite de donner aux calottes trop de peids ou trop peu.
L'appareillage temporisé qui effectue nermalement un cycle complet pendant qu'un lot de poil est pesé et qu'un autre lot se dépose sur un des cônes est représenté en haut et . droite de la figure 9, sous le numéro général 609.. Il com- prend un moteur 610 à vitesse constante relié par un réducteur de vitesse à un arbre 612 qui porte six cames. La position de chacune de ces cames leur permet de s'engager sur un inter- rupteur bormalement ouvert et de le fermer pendant un temps fixé d'avance et à un moment particulier du cycle de fonction- nement, les cames sont désignées par les numéros 622, 624, 626, 628, 630 et 632 et les interrupteurs qu'elles commandent par les numéros 634, 636, 638, 640, 642 et 644 respectivement.
A gauche du moteur 610. sur un arbre 615 est monté un frein 614 qui empêche le moteur de tourner sauf quand l'électro 616 de commande du frein est excité. L'électro 616 est branché sur les fils d'alimentation 618 et 620 du moteur 610 et, est excité pour desserrer le frein quand le moteur démarre-L'arbre 612 tourne à la vitesse d'un tour toutes les vingt sept se-
<Desc/Clms Page number 34>
condes, et les divers interrupteurs sont ouverts et fermés par leurs cames respectives pendant des fractions variables de ce temps de façon à réaliser un 1 le complet de la façon qui est expliquée plus bas.
On doit noter, toutefois, que le temps nécessaire à l'exécution conplètee des opérations qui se succèdent pendant un cycle dépend des conditions d'utilisation des conditions d'utilisation de la machine, et en particulier du temps nécessaire pour déposer un lot de poil sur un cane dans la tour de formage, et du temps nécessaire pour peser un lot de poil. En conséquence, la vitesse do rotation de l'arbre
612 et le profil des diverses cames varient suivant le con- ditions d'utilisation.
Qrtand le poids voulu de poil est dépise dans la trémie
20 (figure 1). le tablier 4 est/stoppé et le déflecteur 26 est amené à la position tracée en pointillé pour empêcher le poil de tomber dans le haut de la tremie En même temps, le mécanisme bascule du fond de la trémie s'ouvre et le poil tombe sur la courroie sans fin 24.. Le mécanisme à bascule du fond de la trémie esenu fermé par un verrou (non figuré) qui est libéré grâce à l'excitation d'un électro 646 d'ouverture de la balance
Un des entés de l'électro 646 est relié par le fil 648 et un interrupteur 650 à la ligne 328,
l'autre côté est relié par le fil 552, l'interrupteur 654 , le fil--656, l'interrupteur 640, les fils 658 et 660, 1'interrupteur 662 et le fil 664 k la ligne 326, Le pont 654 fait partie de l'interrupteur 574 et est normalement fermé à ce stade du cycle des opérations, car l'armatare 576 est levée. L'interrupteur 662 est normalement tenu ferme par un électro 666 relié d'un cote par les fils 668 et 670 à la ligne 328 et de l'autre coté par un fil 672, un interrupteur à main 674, un fil 676 et le fil 664 à la ligne
326.
Ainsi, la fermeture momentanée de l'interrupteur 640 par la came 628 établit le circuit qui part de la ligne 326 et va
<Desc/Clms Page number 35>
par le fil 664, l'interrupteur 662, les fils 660 et 658, l'in- terrupteur 640. le fil 656, l'interrupteur 654 et le fil 65 2 l'électro 646. L'excitation de l'électro 646 écarte le verrou qui tient fermé le mécanisme à bascule du fond de la trémie, et le poil se déverse par le fond de la Ironie.
Comme on l'a expliqué plus haut, l'armature 576 vient à sa position haute quand l'électro relais583 ferme l'inter- rupteur 584 et que l'électro 590 est excité, Si l'interrupteur 584 n'a pas été fermé par l'action du relaisde la cellule photo,--électrique, l'interrupteur 654 reste ouvert, dans ce cas, la fermeture de l'interrupteur 640 n'établit pas le circuit de l'éleectro 646 et le fond de la trémie reste fermé.
Ceci empêche le déversement d'un lot de poil d'un poids trop faible:
Après l'ouverture du fond de la trémie, il est important que le déflecteur 26 soit tenu dans exposition levee (position en pointillé de la figure 1) pour empêcher le poil de tomber dans le haut de la trémie, et que le mécanisme distributeur reste immobile dusqu'à ce que la trémie soit à nouveau fermée.
En conséquence, en même temps que se ferme l'interrupteur 640, la came 632 ferme son interrupteur 644 et établit un circuit d'enclenchement qui fait le tour de l'interrupteur 584 et maintient l'électro 590 excité même si l'interrupteur 584 est ouvert* Ce circuit d'encleuchement passe par la borne 594, l'armature 576, la borne 596, les fils 598 et 678, l'inter- rupteur 644 et le fil 680. Si l'armature 576 n'est pas à sa position haute au moment aù l'interrupteur 644 ést fermé, ce circuit d'enclenchement n'est pas établi et la fermeture de l'interrupteur 644 n'a aucun effet.
Quandle mécanisme à bascule du fond de la trémie a été ' ouvert, et que le poil tobe sur la courroie sans fin 24, il est refermé grâce à l'excitation, de l'électro 682 de fermeture de la balance. Un coté de l'éleectro 682 est relié par le fil
<Desc/Clms Page number 36>
648 et l'interrupteur 65G à la ligne 328 et l'autre côté est relié par le fil 684, l'interrupteur 642 et le fil 686 au fil 658, et ainsi par le fil 660., l'interrupteur 662 et le fil 664 k la ligne 326.
'En conséquence, trois secondes après la fermeture de l'interrupteur 64C, la cane 630 s'engage sur l'interrupteur 642 et le ferme momentanément, l'électro 682, excité, referme la tréie' En même temps, la came 632 se dégage de l'interrupteur 644 et celui-ci en s'ouvrant coupe le circuit d'enclenchement qui par les fils 678 et 680 va à l'élactre 590. Comme il n'y a plus de poil dans la trémie, le fléau de la balance est à sa position basse et le rayon de lumière frappe à nouveau la cellule photoélectriquee en sorte que l'interrupteur 584 est ouvert.
En conséquence, l'ouverture du circuit d'enclencheement qui passe par l'interrupteur 644 coupe l'excitation de l'electro 590 et l'armature 576 va à sa psattion basse- Ceci coupe la liaison des bornes 594 et 596 et coupe aussi l'excitation de l'électro 600 en sorte que le déflecteur 26 revient à sa position vertiéale. L'armature 576 venant à sa position basse reunit les contacts 578 et 572 et rétablit ainsi le circuit qui part de la ligne 326 et va à l'interrupteur 544 par les fils 582 et 580, l'interrupteur 574 et le fil 570. L'armature 568 de l'interrupteur à .mercure 562 se trouve dans les godets de mercure 566 et l'électro 556 est de nouveau excité en sorte que son armature 554 est/dans sa position haute..
Ainsi, le circuit qui part de la ligne 326 et Basse par l'interrupteur 544 est relié à l'électro "grande vitesse" 536 et le poil passe, {Le nouveau dans la trémie à un débit rapide.La manceuvre du .mécanisme de bascule du fond de la trémie peut être arrêteeà n'importe quel moment par l'ouverture de l'interrupteur 650.
Comme on l'a déjà noté plus haut, 'les rouleaux tamis 38 et 40 sont stoppes juste avant l'ouverture des portes de la
<Desc/Clms Page number 37>
taur de formage et une aouche de poil s'accumule sur chacun des rouleaux tamis. Quand un nouveau cône a été placé dans la tour de formage, les rouleaux tamis sont remis en route et les poils qui étaient accumulés sur eux se déposent sur le cône. L'embrayage qui entraîne les rouleaux tamis est tenu normalement enclenché par un ressort, mais il existe un électro 690 dont l'excitation débraye l'embrayage et stoppe les rou- leaux tamis.
Un des cotes de l'électro 690 est relié par les fils 692, 694 et 696 à la ligne 328, l'autre côte est relié par un fil 698 à l'interrupteur 638 sur lequel s'engage la came 626 qui le ferme, L'autre côté de l'interrupteur 638 est relié par les fils 700 et 702 à une borne 704 de l'in- terrupteur 392 qui est relié par l'armature 706, les fils 708 et/660, l'interrupteur 662 et le fil 664 à la ligne 326.
L'armature 706 est/reliée mécaniquement à l'armature 394 et se déplace avec elle, elle est ainsi tenue dans sa position haute quand l'électro 400 est excité, mais au point actuel du cycle des opérations, l'électro est normalement sans exci- tation et l'armature est dans sa position basse. ]En consé- quence, la fermeture de l'interrupteur 638 excite l'électro 690 et les rouleaux tamis sont stoppés. La came 626 tient fermé l'interrupteur 638 jusqu'à ce qu'un nouveau cône soit placé dans la tour de formage.
Ceci fait, l'interrupteur 638 s'ouvre et les rouleaux tamis se remettent en marche. Cepen- - dant, même si l'interrupteur 638 ne s'ouvre pas, son circuit est coupé par la levée de l'armature 706 qui se produit quand l'électro 400 est excité, au moment où un des cônes a pris place dans la tour de formage. Ainsi les rouleaux tamis sont mis en marche, et le poil est fourni au cône au moment où celui-ci est dans la position convenable.
Les portes de la tour de formage sont ouvertes simulta- sement quand l'air arrive au tuyau 207 (figure 6), c'est-à-
<Desc/Clms Page number 38>
dire au moment de l'excitation de l'électro 710 (figure 9) dont un côté est relié directement a. la ligne 328 par les fils 712 et 500. L'autre coté est reliée la ligne 326 par un inter- rupteur à main 714, le fil 716., un pont 717 de l'interrupteur 484, un pont 519 de l'interrupteur 520, le fil 726, l'inter- rupteur 634, les fils 728 et 702, la borne 704, l'armature 706, les fils 708 et 660, l'interrupteur 662 et le fil 664. Le pcnt 717 comprend deux bornes 718 et 720 qui peuvent être reliées par l'armature 486 quand celle-ci est à sa position basse.
Le pont 717 est donc ouvert quand l'armature 486 est maintenue dans sa position haute par l'elctro 485 ou le verrou 506. Le verrou 506 s'engage sur l'armature 486 quand un cône portant une calotte sort de la tour de formage, et l'armature n'est libérée et ne peut fermer le pont 717 qu'au moment où le cône arrive . la position d'enlèvement de la calotte. Le pont 519 est formé de deux bornes 722 et 724 qui peuvent être reliées par une armature 518 quand celle-ci est à sa position haute. Le pont 519 est ouvert quand l'electro 514 cesse d'être excité par suite de l'ouverture de l'un des interrupteurs 508-1 ou 508-2, en sorte que ce pont est ouvert pendant que la calotte est enlevee du cône et demeure ouvert jusqu'à. ce que le cône soit revenu sur son assise ournante.
Ainsi, à un moment fixé d'avance du cycle du mécanisme minuteur 609, la came 622 s'engage sur l'interrupteur 634 et le ferme, et les portes de la tour de formage s'ouvrent si les conditions suivantes sont réalisées: achèvement de l'arro- sage causant la rupture de l'excitation de l'électro 400 de l'interrupteur 392 et le retour de l'armature 706 à sa position basse, retour de l'armature &86 de l'interrupteur 484 à sa position basse dû au dégagement du verrou 506 quand l'electro 530 est excite grâce au déplacement de l'armature 518 vers le bas aprs renversement du cône,
et absence de pression dans
<Desc/Clms Page number 39>
les tuyaux.25± indiquant l'achèvement du renversement du cône qui est en dehors de la tour de fermage et rendue appa- rente par la fermeture des deux interrupteurs 508-1 et 508-2 et le maintien de l'armature 518 de l'interrupteur 520 à sa position haute par l'excitation de l'électro 514. De cette façon, les portes ne sont pas ouvertes avant achèvement de l'arrosage, renversement du cône et retour de celui-ci à sa position voisine de la tour de formage, ce circuit de commande unique agit quel que soit celui des cônes qui se trouve en dehors de la tour de formage.
Comme on l'a déjà. fait remarquer, il est important que les opérations minutéeq4ui comprennent pelles qu'accomplissent les mécanismes de pesage et de transport soient réglées avec précision par rapport à l'opération mécaniquement commandée de formation de la calotte et au mécanisme d'arrosage et d'enlèvement des calottes des cônes* Aussi existe-t-il un moyen d'arrêter automatiquement les opérations de pesage, transport, etc.. si ces opérations sont achevées avant que le reste de la machine n'ait achevé sa propre suited'opérations.
En conséquence, le moteur 610 du dispositif minuteur 609 est alimenté par un circuit commandé par un circuit d'enclenchement celui-ci empêche qu'un nouveau cycle d'opérations soit commencé par le dispositif minuteur si la machine entière n'a pas achevé le cycle d'opérations prévus Une des bornes du moteur/ 610 est reliée par les fils 618, 750, et 696 à la ligne 328, l'autre borne est reliée par les fils 620 et 748, le pont 744 de l'interrupteur 740 et les fils 746 et 582 à la ligne 326.
Le pont 744 est normalement fermé, et le moteur 61Q est, par conséquent, alimenté quand l'armature 742 est à sa posi- tion basse normale, l'armature 742 se soulève et vient à sa position haute, ouvrant ainsi le pont et stoppant ,le moteur, quand l'electro 752 est excite-L'élecxtro 752 est relié d'un
<Desc/Clms Page number 40>
6 iL côta à la ligne 328 par les fils 694 et 696,'et de l'autre à la ligne 326 par le fil 754, 1.'interrupteur 636, le fil 756, la borne 492 et l'armature 394 de l'interrupteur 392. le fil 396, l'interrupteur 346 et le fil 350. A la fin de chaque cycle d'opérations, l'interrupteur 636 est fermé par la came 624, et, à cet endroit du cycle, l'armature 394 de l'inter- rupteur 392 est à sa position basse cù elle touche la borne 492.
Si l'armature 348 de l'interrupteur 346 touche la borne 398, la fermeture de l'interrupteur 636 excite l'électro 752 et le moteur 610 stoppe*
Cependant, quand la machine fonctionne normalement, .les partes de la tour de formage sont ouvertes au moment du cycle d'opérations ou l'interrupteur 636 est fermé, et quand les portes sont ouvertes, l'armature 348 est à sa position gaushee, sans contact avec la borne 398. Ainsi, dans les conditions normales, le circuit qui passe par l'électro 752 est ouvert à l'interrupteur 346 quand l'interrupteur 636 est fermé, et l'électro n'est pas excité, Comme on l'a déjà fait remarquer plus haut, les portes de la tour de formage ne s'ouvrent pas avant l'achèvement des opérations d'arrosage et d'enlèvement de la calotte, et le placement du cône à côté de la tour de formage.
Si donc il y a eu du retard dans l'arrosage au l'en- lèvement de la calotte ou si le cône n'est pas en place pour entrer dans la tour de formage, les portes demeurent fermées, et le dispositif 609 de commande du cycle ne permet pas le démarrage d'un nouveau cycle d'opérations* Si un pareil retard se produit, le moteur 610 reste immobile jusqu'à ce que le cycle précédent soit achevé et que les portes soient ouvertes, l'ouverture des portes coupe le circuit de l'électro 752 et le dispositif minuteur 609 commence un nouveau cycle.De cette façon,
le mécanisme de pesage et de transport fonctionne dans un cycle minuté à l'avance chaque fois qu'une calotte est
<Desc/Clms Page number 41>
forcée et ce cycle minuté est conjugue avec le cyàle commandé mécaniquement du mécanisme formeur et enleveur de calottes'
Comme on l'a déjà dit plus haut, la courroie sans fin 24 et les rouleaux distributeurs 30 sont entraînés par l'em- brayage 104, celui-ci est tenu normalement embrayé par l'exci- tation de l'électro 730. L'électro 730 est relié d'un côté à la ligne 328 par le fil670, et de l'autre à la ligne 326 par les fils 732 et 734, le pont 736 le fil 738. l'interrupteur 662 et le fil 664.
Le pont 736 fait partie de l'interrupteur 740, il s'ouvre et se ferme en marne temps que le pont 744.
Ainsi quand le dispositif minuteur 609 pest arrêté l'électro 730 cesse d'être excité, et le mouvement du poil s'arrête par suite de l'arrêt de la courroie sans fin 24 et des rouleaux distributeurs 30. Quand on veut faire marcher la courroie sans fin 24 et les rouleaux distributeurs 20 pour porter un lot de poils au trieur 34 sans mettre en route le reste de la machine, on déplace l'interrupteur 674 vers la droitour qu'il touche sa borne 675. On établit ainsi un circuit partant de la ligne 326 pour aller à l'électro 730 par le fil 664, le fil 676, l'interrupteur 674 et le fil 732.
On peut apporter au sodé de réalisation décrit divers changements, additions au perfectionnements sans s'écarter pour cela de l'invention, les descriptions qui viennent d'être faites et le dessin annexé doivent donc être considérés comme donnés à titre d'exemple et n'ont aucun sens limitatif.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.