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PERFECTIONNEMENTS AUX CIICUITS ELECTRIQUES D'APPAREILS A
EMI1.1
DECHARGE ,A A TiI10SJ?HERE GALEUSE
On sait que, pour l'amorçage et le fonctionnement d'un appareil à décharge à atmosphère gazeuse à partir d'une source de courant alternatif, on peut interposer entre cette source et l'ap- pareil un circuit dit "circuit à résonance"; ce circuit est com- posé essentiellement, suivant le schéma de la figure ci-jointe, d'une bobine de réactance 1 et d'un condensateur 2 placés en série avec la source de courant, l'appareil à décharge 3 étant monté en parallèle avec le condensateur ;
variantes ont été propo- sées, comportant une ou plusieurs bobines additionnelles de réac- tance sur les diverses branches de ce circuit et au besoin un dis- positif d'abaissement de la tension d'allumage tel que des élec- trodes auxiliaires. Dans ces circuits on n'intercale pas) sauf l'interrupteur 4 de connexion à la source de courant, d'interrup- teur automatique, un fusible par exemple, pour le cas où, après qu'on a fermé cet interrupteur 4, l'appareil à décharge se trou- verait être débranché ou se détériorerait ou ne s'amorcerait pas
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pour une raison. quelconque ;
ceci évite à l'usager, par exemple l'utilisateur de la lampe formant l'appareil en question d'avoir à remplacer cet interrupteur automatique, ou d'avoir à manipuler l'interrupteur 4, ce qui n'est pas toujours possible immédiatement, par exemple dans le cas où l'interrupteur commande plusieurs lampes munies de leurs appareillages montés en parallèle sur le réseau; mais cela oblige à donner aux éléments du circuit des dimensions suffisantes pour le courant à vide qui les parcourt à ce moment et qui est notablement supérieur à celui qui les parcourt quand l'appareil à décharge est en fonctionnement, ces dimensions sont donc plus grandes que celles qui seraient nécessaires en cas de fonctionnement absolument normal de l'appareil à décharge.
De plus ce fonctionnement à vide entraîne naturellement, aussi longtemps que-la tension demeure appliquée, des pertes d'énergie électrique et une dépense d'usure de l'appareillage. Enfin les caractéristi- ques de ces circuits à résonance comportent généralement une élé- vation sensible de la tension aux bornes du condensateur qui "fati- guent" le condensateur, alors qu'en fonctionnement normal cette surcharge du condensateur ne dure qu'un temps très bref, de l'ordre de la seconde, nécessaire et suffisant pour provoquer l'amorçage de l'appareil à décharge.
Suivant la présente invention, due à Monsieur Pierre LEMAIGRE-VCREAUX, on évite cette augmentation de dimensions et on réduit sensiblement les pertes d'énergie à vide et l'usure de l'ap- pareillage, notammentdu condensateur, en mettant, dans le cas d'avarie ou d'absence de l'appareil à décharge, le circuit y abou- tissant en court-circuit par un appareil automatique de commutation monté en parallèle avec l'appareil à décharge; on établit donc le branchement 5 Sur lequel on dispose l'appareil en question 6; on s'est en effet rendu compte que dans les installations dont il s' agit les pertes à vide sont, quand on établit le court-circuit ci.- dessus, sensiblement inférieures à ce qu'elles sont dans l'instal- lation quand l'appareil à décharge ne fonctionne pas.
L'appareil
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automatique de commutation maintient ce court-circuit au,,si long- temps qu'on le désire et revient à son état initial quand on in- terrompt le courant d'alimentation; ensuite, dès qu'on a remédié au défaut de fonctionnement de l'appareil à décharge ouqu'on l'a mis en place, le circuit est de nouveau rétabli normalement.
L'appareil de commutation étant monté en parallèle avec l'ap- pareil à décharge, il faut pour permettre le fonctionnement ci- dessus que, à partir de la mise sous tension, le temps nécessaire pour que l'appareil de commutation se ferme c'est-à-dire établisse un premier contact entre ses pièces mobiles, soit supérieur au temps nécessaire pour que l'appareil à décharge s'amorce; la ten- sion de fermeture du commutateur doit naturellement être supérieure à la chute de tension interne de l'appareil à décharge en fonction- nement normal, mais inférieure à la tension que fournit à vide le dispositif d'alimentation de cet appareil.
Cn remarquera que la disposition ci-dessus du branchement 5 comportant l'appareil automatique de commutation 6 présente, entre autres, l'avantage de ne pas être en circuit pendant le fonction- nement de l'appareil à décharge, par conséquent de ne pas consom- mer d'énergie pendant ce temps.
L'appareil de commutation peut être constitué par un inter- rupteur à lueur, sous forme d'une enceinte remplie d'un gaz rare à faible pression et renferm&nt une ou plusieurs électrodes bi-mé- talliques disposées de manière à venir en contact l'une de l'autre quand la chaleur provoquée par la lueur ntre les électrodes défor- me au moins l'une d'elles.
Pour déterminer le temps nécessaire pour que la première fer- meture de l'interrupteur se fasse après la tentative, non réussie; d'amorçage de l'appereil à décharge, on doit tenir compte des con- ditions de tension minimum du réseau, de la température ambiante et de la durée de fonctionnement antérieure de l'appareil auquel on applique la présente invention; on obtient ce résultat en donnant, par expérience, aux dimensions et à la disposition
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mécanique du bilame ou à la conductibilité calorifique du gaz de son atmosphère gazeuse ou aux deux à la fois, les valeurs voulues pour que l'échauffement de l'interrupteur se produise suffisamment lentement.
Le contact une fois établi subsiste jusqu'à ce qu'on ait interrompu le courant d'alimentation, si les dimensions des pièces de l'interrupteur à lueur sont telles que le courant qui les traverse développe ; travers elles par effet Joule une quantité de chaleur suffisante. Dans le cas contraire, le contact ayant supprimé la décharge à lueur entre les électrodes, celles-ci se refroidissent et, par suite de la contraction du métal, le contact se rompt, les électrodes tendent à revenir à leur position initiale ;
une nouvelle décharge à lueur se produit et le contact se rétablit et ainside suite jusqu'à ce qu'on ait remplacé l'appareil à décharge avarié sansqu'on ait besoin d'interrompre le courant d'alimentation. @mais ce dernier cas présente l'avantage de faciliter l'amorçage de l'appareil à décharge lorsque celui-ci n'est pas amorcé, cela par suite de la surtension supplémentaire fournie par chaque rupture du contact entre les électrodes, de sorte que par exemple cet amorçage a lieu même si la source de courant n'a pas tout à fait la tension suffisante ou si l'appareil se trouve avoir une tension d'amorcage un peu plus élevée que celle prévue.
Enfin, on peut s'arranger pour que, si l'appareil à décharge ne s'amorce pas au bout du temps prévu nécessaire pour la première fermeture de l'interrupteur, celui-ci continue à être le siège de battements pendant un temps prédéterminé, On obtient ce résultat en donnant, par expérience, à la résistivité des éléments de l'interrupteur, par exemple à celle du fil chauffant placé à l'intérieur de celui-ci ou à la conductibilité calorifique du gaz de son atmosphère gazeuse ou aux deux à la fois les valeurs voulues pour que l'échauffement de l'interrupteur se produise avec la lenteur voulue.
De cette façon, l'amorçage de l'appareil à décharge peut n'avoirlieu
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qu'à l'expiration d'un délai assez long après qu'on a mis le cou- rant sur le circuit et si, à l'expiration de ce délai, l'amorçage n'a pas lieu, le contact entre électrodes est rendu permanent.
Dans tous les cas précédents où il y a établissement d'nn contact permanent, l'interrupteur s'ouvre automatiquement avec un certain retard lorsqu'on interrompt le courant; ce retard est fonc- tion des éléments oi-dessus qui ont été déterminés pour obtenir le retard à la première fermeture ou le retard à l'établissement d'un contact permanent*
Bien entendu, le circuit de la figure ci-jointe n'est donné qu'à titre d'exemple, car l'invention s'applique également par exemple aux circuits comportant le chauffage des électrodes avec interruption de ce chauffage par un autre interrupteur à lueur pour l'amorçage de l'appareil à décharge.
REVENDICATIONS
1. Perfectionnements aux circuits comportant, pour l'amorçage et le fonctionnement d'un appareil à décharge électrique à atmos- phère gazeuse, un dispositif dit à résonance comportant essentiel- lement ,une inductance et une capacité en série avec la source de courant; l'appareil à décharge étant monté en parallèle avec le condensateur, consistant à mettre le circuit aboutissant à l'appa- reil à décharge en court-circuit par un appareil automatique de commutation en'cas de non fonctionnement de l'appareil à dE',-charge,, cet appareil de commutation étant constitué par exemple par un interrupteur à lueur à atmosphère gazeuse et ren fermant une ou plusieurs électrodes bi-métalliques.
2. Réalisation des perfectionnements ci-dessus par un appareil à lueur construit pour établir un contact permanent au bout d'un temps prédéterminé, avec ou sans une certaine période de battements.
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