BE465035A - - Google Patents

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BE465035A
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    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C08ORGANIC MACROMOLECULAR COMPOUNDS; THEIR PREPARATION OR CHEMICAL WORKING-UP; COMPOSITIONS BASED THEREON
    • C08FMACROMOLECULAR COMPOUNDS OBTAINED BY REACTIONS ONLY INVOLVING CARBON-TO-CARBON UNSATURATED BONDS
    • C08F2/00Processes of polymerisation
    • C08F2/02Polymerisation in bulk
    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B29WORKING OF PLASTICS; WORKING OF SUBSTANCES IN A PLASTIC STATE IN GENERAL
    • B29DPRODUCING PARTICULAR ARTICLES FROM PLASTICS OR FROM SUBSTANCES IN A PLASTIC STATE
    • B29D11/00Producing optical elements, e.g. lenses or prisms
    • B29D11/00009Production of simple or compound lenses

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  • Polymers & Plastics (AREA)
  • Organic Chemistry (AREA)
  • Addition Polymer Or Copolymer, Post-Treatments, Or Chemical Modifications (AREA)
  • Casting Or Compression Moulding Of Plastics Or The Like (AREA)

Description


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  " Procédé perfectionné de fabrication d'éléments opti- ques moulés ou coulés et produits obtenus à l'aide de ce procédé" 
La présente invention a pour objet un procédé perfec- tiûnéé de fabrication des éléments optiques moulés formés de matières plastiques, de résines, ou de matières analogues, ainsi que les produits obtenus par ce procédé. 



   L'un des objets de l'invention est un procédé de fabrication d'éléments optiques moulés,tels par exemple que des prismes et des lentilles pratiquement optiquement homo- gènes sensiblement dépourvus de tensions internes et com- prenant une matière plastique synthétique eu résineuse dure. 



   D'autres objets de l'invention   sont :  un procédé du genre dont il vient   d'être     ques tion   permettant de fabriquer des éléments optiques   plastiques   ayant un indice deréfrac- tion sensiblement uniforme au moins jusqu'à la quatrième 

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 décimale; comme produits fabriquas nouveaux des éléments optiques moulés en matière plastique ou résineuse synthé- tique possédant les propriétés désirées ; des éléments optiques moulés du genre décrit ci-dessus comprenant une matière plastique pratiquement complètement polymèrisée, et plus particulièrement les polymères du méthacrylate de yyclohexyle et du styrène;

   pour un procédé du   gsnre   dont il vient/d'être question et pour le produit qui en résulta, des catalyseurs convenables de polymérisation de la matière plastique ainsi que des agents convenables d'activation su- perficielle servant à cette même opération. 



   La présente invention concerne surtout la fabrication en grandes quantités, d'éléments tels que des prismes, des lentilles et des pièces analogues, relativement bon mar- ché, de bonne qualité,   optiquement   homogènes, comprenant es- sentiellement une matière plastique ou résineuse pratiquement complètement polymérisée à laquelle on peut ajouter des quantités voulues et déterminées à l'avance d'un catalyseur et/ou d'un agent d'activation superficielle .

   Il existe actuellement une forte demande de ces éléments optiques.Des difficultésconsidérables ont été rencontrées dans la fabri- cation   d'éléments   optiques   moules   en matières plastiques, surtout là où une excellente qualité et une grande homogénéi- té sont nécessaires, parce qu'on se trouve en présence de tensions internas, de distorsions, d'une tendance au   dévelop-     pement   de craquelures, d'une tendance à la formation de bulles à l'intérieur du produit et de variation de l'indice de réfrac- tion de   l'élément   moulé. La présente invention a pour objet un procédéde fabrication d'un produit dans lequel, ses dé- fauts et d'autres défauts semblables ne se rencontrent pas, ainsi que le produit de cette fabrication. 



   Dans la description de l'invention qui va suivre 

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 on traitera de deux matières ; le méthacrylate de cyclo- hexyle et le styrène. On comprendra que ces matières sont prises comme types d'un grand nombre de composés polyméri- sables, qu'on peut employer dans le procédé visé par l'in- vention pour fabriquer l'élément optique perfectionné en matière plastique moulée que l'on désire. On les a choisies surtout parce que les   opérations,telles   qu'elles vont être décrites en ce qui concerne le méthacrylate de cyclohexyle ou le styrène, sont applicables, comme on le   verra,   avec une légère modification aux autres compo- sés polymérisables qui peuvent être employés pour la fa- brication d'éléments optiques moulés du type désiré. 



   -Dans le procédé visé par la présente invention, les moules qu'on emploie sont de préférence choisis   parmi   deux types. Ils peuvent êtredes inouïes fixes, rigides,dont les parois ont des surfaces de moulage   optiquement   lisses, cimentés à l'aide d'une matière qui donne peu ou pas de tension interne aux parois du moule quand elle durcit ou se tasse. De tels moules conviennent particulièrement avec la présente invention pour la fabrication d'éléments optiques, tels que des prismes, et si l'on emploie des mou- les le procédé qui fait l'objet de l'invention vise l'utilisation de méthodes permettant de régler la forma- tion de la masseplastique polymérisée dure à l'intérieur du moule de façon à réduire au minimum les tensions internes et la distorsion dans le produit moulé.

   Quand on emploie ce genre de moule, on a trouvé deux genres de ciment conve-   nables.Le   ciment peut comprendre de préférence un alliage métallique fusible ayant un 'point de fusion relativement bas qui peut   %tre   légèrement supérieur aux températurees utili- sées pour produire la   polymérisation   de la matière plasti- que moulée à l'intérieur du moule.

   De tels alliages fusibles, sont, par exemple, le métal de Wood, le métal de Rose ou 

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 l'alliage à bas point de fusion vendu sous la marque com- merciale, "alliage à bas point de fusion n  256,   Belmont   Brand", qui comprend environ 45 parties de plomb et 55 parties de bismuth et qui est préférable parce qu'il a une dilatation et une contraction sensiblement nulles au moment de la solidification en sorte qu'il ne donne pas de tension aux parois du moule tout en formant un joint étanche à l'air.

   Les parois du moule peuvent être faites en verre   optiquement   lisse .On a obtenu des résultats satisfaisants en employant au lieu de ciment fusible un ciment soluble dans l'eau tel, par exemple, qu'un ci- ment comprenant du silicate de soude contenant une charge telle que de la farine de bois, de la pierre ponce ou une matière semblable . Avec ce ciment, la charge empêche les contractions quand le ciment durcit. 



   En cimentant les parois de verre du moule pendant qu'elles sont tenues dans des formes bien calibré es,on peut obtenir un très bon réglage des angles des faces; par exem- ple on peut régler les angles dans la production en sé- rie à moins de 1,5 minutes d'arc.   ette   technique rend aussi possible la fabrication en une seule pièce de formes à angles rentrants qu'il aurait fallu faire en collant plusieurs pièces si l'on avait procédé par moulage et polissage. Par exemple les deux prismes "porro" employés pour chacun des yeux dans les ju- melles peuvent être moulés en une seule pièce si on le dé- sire. Ceci est également vrai pour le système de prismes connu sous le non de système inverseur   d'Abbe   n  2. Quand il est en verre, il est fait de trois prismes séparés col- lés ensemble. 



   Une deuxième forme de moule qui est particulièrement utile pour la fabrication, en grandes quantités, de lentil- 

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 les ou d'éléments optiques moulés semblables faits en matière plastique, peut comprendre plusieurs parois de mou- le alignées axialement qui sont mobiles les unes par rap- port aux autres et qui peuvent sedéplacer   librement   les unes vers les autres dans des limites déterminées quand la matière polymérisable qui se trouve à l'intérieur du moule   contracte pendant la polymérisation. Avec ce type de moule, il existe une membrane defermeture entre les deux parois de moule montées d'une façon mobile et la membrane est de préférence d'une espèce telle qu'elle n'offre pas de résistance, au déplacement relatif des parois du moule..

   Avec ce dernier type de moule, il n'est pas ques- tion ou à peine de régler le point où la matière   polymévi-   sable commence à durcir à l'intérieur du moule, mais la contraction de la matière est compensée par le déplacement des parois du moule plutôt que par l'écoulement de la ma- tière plastique à l'intérieur du moule.   ette   technique rend en général pratique la fabrica- tion de nombreuses formes beaucoup plus difficiles à pro- duire par meulage ou polissage. On peut fabriquer par exemple des surfaces sphériques de rayon de courbure beaucoup plus faible qu'on ne peut le faire pratiquement avec du verre.

   On peut fabriquer des lentilles ayant des courbures différentes sur la même sur-face, par exemple pour les "bi- focales"; des surfaces non sphériques telles que celles qu'on emploie dans les plaques Schmidt ne sont pas plus difficiles à faire que des formes sphériques. 



   Même les marques superficielles lees plus fines du moule sont reproduites. sur la pièce moulée. Ceci rend possible la fabrication de réticules qui sur du verre ,est relativement lente et   coûteuse..   



   Dans le procédé visé par la présent invention la ma- tière polymérisable est de préférence introduite dans le      

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 moule dans un état de polymérisation partielle. L'intro- duction de la matière polymérisable dans le moule peut être faite de la. manière que l'on désire,par exen-   )le,   par coulée de   le.   matière dans le moule ou par injec- tion, comme par exemple à l'aide d'une seringue ou d'un appareil analogue.   Après   introduction dans le moule de la matière partiellement polymécisée, la polymérisation est continuée par un procédé qui comprend de préférence essen- tieilement deux stades;

   un passage au four préliminaire à une température comprise par exemple entre XX 25 C et 70 C pendant une période relativement courte qui suffit à durcir la matière plastique située à l'intérieur du moule et un second passage au   four   une température plus élevée comprise par exemple entre 80  et 90 C généralement pendant une période plus longue où jusqu'à polymérisation pratique- ment complète à,   7.'intérieur   du moule. Si le point de ramol- lissement de la matière plastique est d'un ndk ordre sensi-   bleent   plus élevé que celui des polymères du styrène et du méthacrylate de cyclohexyle, la tempévatare du second passage au four peut être prise dans une gamme de tempéra- tures élevée dans la même proportion.

   Quand la polymérisa- tion de la matière polymérisable à l'intérieur du moule est sensiblement complète, on a constaté que les parois du moule pouvaient être facilement écartées de la pière mou- lée. Si, d'autre part, la polymérisation n'a pas été conduite jusqu'au degré d'achèvement voulu, l'élément moulé peut présenter une telle adhérence aux parois du moule qu'il puisse rendre l'enlèvement de celle-ci difficile et parfois pratiquement impossible sans qu'on brise le moule. 



   Il est avantageux que la polymérisation préliminaire partielle du monomère de la matière plastique dont on doit former l'élément optique soit poursuivie jusqu'au point où la masse partiellement pe lymérisée est si visqueuse qu'il ne 

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 s'y produise pratiquement aucun courant de convection pendant le passage au four qui suivra, mais cependant pas jusqu'à un point tel que la masse polymérisable ne puisse plus être introduite facilement dans le moule. La viscosité du polymère partiel introduit dans le moule dépasse de pré- férence 80.000 centipoises bien qu'on ait   obtem.   des résul- tats satisfaisants avec des polymères partiels ayant une viscosité plus faible, de l'ordre par exemple de   50,000   centi- poises.

   Quand la masse polymérisable comprenant le polymère partiel doit être introduite dans le moule par coulée, la viscosité doit ttre comprise de préférence entre 80.000 et 180.000 centipoises,mais si la masse est introduite au- trement que par coulée, par injection par exemple, la viscosi- té peut dépasser sensiblement 180.000 centipoises. Quand on emploie du méthacrylate de cyclohexyle, le monomère doit être au moins polymérisé à 20 %,   et 'de   préférence de 25 à 30 %, au moment où on l'introduit dans le moule. Quand on emploie du styrène, la polymérisation préliminaire doit être pour- suivie jusqu'à un point où le monomère est polymérisé de 45 à 50 %. 



   Dans le cas du méthacrylate de cyclohexyle et quand aucun catalyseur n'est employé pendant la polymérisation préliminaires cette dernière peut être conduite à   n'im   porte quelle température supérdeureau point d'ébullition du méthacrylate de cyclohexyle monomère Une méthode recom- mandée consiste à faire bouillir le 'monomère pendant une courte période, de trois minutes par exemple, pour le débar- rasser de l'eau et des autres impuretés, puis à cesser tout chauffage extérieur et à. le laisser refroidir lentement à   la'   température ambiante.

   Le méhtacrylate de cyclohexyle monomère bout à   210 C.   La période de refroidissement doit durer de 10 à 15 minutes et la matière doit être de préférence bras- 

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 sée ou mélangée pour assurer une polymérisation partielle sensiblement uniforme dans toute la ;

  nasse, Si l'on la   'aper-   cevait au cours du refroidissement que la matière plasti- que devenait trop épaisse pour qu'on pût la couler, on pour- rait la refroidir brusquement afin   d'arrêter   la polymérisa- tion en cours jusqu'après introduction dans le moule.   uand   on emploie un catalyseur avec le méthacrylate de cyclohexyle pendant la polymérisation partielle (et c'est le procédé que l'on recommande), le peroxyde de ben- zoyle est un catalyseur convenable qui peut être ajouté au monomère de la matière plastique avant qu'ait lieu la polymérisation préliminaire, et de préférence dans une proportion d'environ 0,3   %   du monomère en poids.

   Si l'on em- ploie des proportions de catalyseur sensiblement plus élevées, le point de ramollissement d.u polymère est abaissé, le poly- mère devient plus cassant et on rencontre de plus grandes difficultés pour obtenir une polymérisation uniforme. 



   Quand on emploie un catalyseur avec le méthacrylate de cyclohexyde monomère il faut conduire de préférence la polymérisation préliminaire à des températures qui ne dépas- sent pas 100 C et il est avantageux d'utiliser un bain li-   quide.   La température recommandée est d'environ 80 C. la matière à polymériser étant brassée d'une façon continue à cette température pendant deux ou trois heures. 



   Un dispositif mélangeur convenable peut comprendre des récipients cylindriques ou coniques qu'on fait tourner relativement lentement autour de leurs axes tout en les mainte- nant à environ 45  de la verticale. Ces récipients sont par- tiellement remplis avec le monomère et on les fait tourner tandisqu'on les chauffedans un bain   d'air   ou   d' eau.   Au fur et à mesure de la polymérisation, la matière contenue dans les récipients devient plus visqueuse et adhère aux parois des récipients, mais elle s'en détache sans cesse grâce à la 

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 faible vitesse de rotation.

   Le mélange se fait ainsi par gravité , On peut agiter plus vigoureusement, mais une agi- tation trop vigoureuse tend à arrêter la polymérisation et à provoquer la formation de bulles dans la matière plastique   résultante.   



   Il n'est pas indispensable que le catalyseur soit ajouté au monomère avant que la polymérisation partielle ait eu lieu, mais on peut au contraire l'ajouter à la matière partiellement polymérisée après qu'elle a été refroidie et ramenée à la température ambiante . Quand on procède suivant cette variante, on peut ajouter le catalyseur, sous la forme d'une solution de peroxyde de benzoyle, par exemple, au méthacrylate de cyclohexyle monomère. Cette solution doit comprendre environ 0,3 gramme de catalyseur par 5 centimè- tres cubes de solution et l'on doit ajouter 5 cm3 de solu- tion par 100 grammes de matière partiellement polymérisée. 



   D'autres catalyseurs qui conviennent pour le méthacry- late de cyclohexyle sont le peroxyde   d'acétyle   benzoyle,le peroxyde de caprylyle, le peroxyde d'acétyle, le peroxyde 
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 de para-chloro-benzoy1e et l'ozonure de.diisobutylènC. 



   Quand on utilise le peroxyde d'acétyle benzoilique comme catalyseur pour le méthacrylate de cyclohexyle ou le styrène, il est préférable d'employer des quantités moi- tié moindres de celles qui sont spécifiées pour le peroxy- de de benzoyle. Arec le peroxyde de xxxx caprylyle on peut employer des quantités triples de celles qui sont spécifiées comme les plus avantageuses pour le peroxyde de benzoyle et avec l'ozonure de diisobutylène des quantités doubles. 



   A ce stade des opérations, on peut ajouter au polymère partiel, si on le désire, une petite proportion d'un compo- 
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 sé contenant plusieurs groupespolymérisables et permettant de transformer pendant la polymérisation ultérieure le métha- crylate de cyclohexyle polymérisable en chaîne droite en un 
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 copolymère à tm is dimensions.

   En se copolymérisant avec le 9n méthacrylate de cyclohexyle pour former un copolymère à 

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 trois dimensions ou à chaîne ramifiée, le composé sert à augmenter la dureté et la résistance aux éraflures ainsi qu'à élever le point de ramollissement de la matière résultante .   les   composés contenant plusieurs groupes polymérisables qui conviennent à cet usage,on peut citer le méthacrylate d'allyle, le diméthacrylate de glycol éthylénique, l'anhydride méthacrylique, le métnyl- vinyl   carbinyl   méthacrylate, ou des esters et dérivés semblables de l'acide acrylique et des acides acryliques substitués. Une proportion convenable d'agent de ramifi- cation de chaîne8 ajouter est d'environ 5 % en poids du méthacrylate de cyclohexyle .

   L'agent de ratification de chaîne monomère peut être employé comme véhicule pour l'ad- dition du   cataly seur.   dien que la polymérisation préliminaire du méthacryla- te de cyclohexyle puisse être conduite d'une façon satisfai- sante dans l'air, on a constaté qu'il était avantageux d'ajouter une petite quantité de CO2 à l'atmosphère dans laquelle l'opération   seffectue   aux derniers stades d'ébul- lition du monomère , On obtient ainsi un épaississement un peu plus uniforme du polymère partiel résultant. 



   Quand la matière monomère utilisée est le styrène et qu'on n'ajoute pas decatalyseur, on peut conduirela polymérisation préliminaire à une température quelconque inférieure à la température de décomposition de la matière qui est d'environ   300 C,   Si l'on emploie des   températures   élevées, il faudra empêcher le styrène de bouillir en   con-   duisant l'opération sous une pression convenable. Il est avantageux de conduire la polymérisation préliminaire du 
4 styrène à une température comprise entre 100 et 100 C. 



  Avec une température d'environ   130 C.,   la polymérisation préliminaire est achevée en trois heures environ . 



   Si l'on emploie un catalyseur t el que le peroxyde de benzoyle avec le styrène, une proportion recommandée
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 est de 0,5% en poids, bien que cette proportion ne soit pas indispensable . D'autres catalyseurs convenables sont ceux qui ont été cités plus haut pour le méthacrylate de cy- clohexyle. Si l'on emploie un excès de catalyseur, le point de ramollissement du polymère résultant sera abaissé et il deviendra plus cassant.

   De plus, il se produit une tendance au jaunissement du polymère et à la formation d'un voileà l'intérieur de celui-ci, si l'on utiliseun excès decatalyseur,bien que cette tendance soit notablement dimi- nuée quand on en emploie de l'ozonure de   diisobutylène.   Si l'on emploie plus de 1 % de peroxyde de benzoyle comme cata- lyseur, le polymère devient trop cassant pour qu'on puisse le manier ou le travailler facilement. Avec un catalyseur, la gamme'des températures pour la polymérisation préliminai- re du styrène est comprise entre 75 C et 82 C et dans ces limites de température la polymérisation préliminaire s'a-      chève facilement en 3 ou 4 heures.

   Si l'on emploie de, grandes quantités de matièrepolymérisable, il faut prendre soin d'empêcher la production d'une chaleur interne de polymérisa- tion excessive, et ceci peut être obtenu par l'emploi d'un bain d'eau convenable. Le styrène partiellement polymérisé doit être refroidi de préférence avant d'être coulé, jus- qu'aux environs de la température ambiante ou approximative- ment jusqu'à 40 C. 



   La perfection et l'homogénéité des éléments optiques finis dépend pour une large part des caractéristiques du polymère formé pendant l'opération de mélange, chest-à-dire au stade de la polymérisation préliminaire. Le poids molé- culaire du polymère formé pendant le mélange doit être aussi faible que possible sans qu'il y ait formation d'un polymère qui se montrerait trop cassant pour être manipulé, car une matière de poids moléculaire faible, ou une chaîne 

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 courte, permet une concentration plus élevée pour une viscosité donnée qu'une matière à chaîne longue ou à poids moléculaire élevé.

   L'obtention d'une concentration élevée du polymère pour une viscosité donnée signifie qu'il se produira moins de polymérisation   supplément@ire   après que la matière aura cessé de couler dans le moule, et par suite moins de contraction et de tensions interne. 



   La température de polymérisation et la concentration du catalyseur réglent la longueur moyenne de la chaîne. 



  Par exemple, l'ébullition du méthacrylate de cyclohexyle sans catalyseur provoque la formation de chaînes presque aussi courtes que la polymérisation à casse température avec addition, par exemple de 0,3 % de peroxyde de benzoy- le . 



   Les conditions indiquées dans les exemples des techni- ques de polymérisation partielle recommandées ont été choi- sies en vue de la   formation   des polymères de longueurs de chaîne les meilleures. 



   La   polymérisation   préliminairedu styrène   monomère   peut   tre   conduite dans l'air, mais dans ces conditions il y à tendance à la formation d'une légère coloration et d'un voile. Il est préférable , par conséquent, d'utiliser une atmosphère non oxydante . Quand on emploie une atmosphère semblable, par exemple, quand on utilise du gaz carbonique, il faut retirer de l'atmosphère pendant le refroidissement la matière partiellement polymérisée pour éviter la tendance qu'à la matière à dissoudre le gaz et à former des bullas dans sa masse. 



   Il est possible, dans certaines conditions, de pousser la polymérisation préliminaire au delà du point qui a été indiqué comme le plus avantageux. Par exemple on peut conduire la polymérisation préliminaire du styrène dans un récipient flexible, tel qu'un xxx sac fabriqué en alcool 

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 polyvinylique , Un cylindre formé d'une feuille mince d'al- cool polyvinylique non plastifié,peut être repliéet fermé à l'une de ses extrémités, tandis que le styrène monomère,de préférence déjà partiellement polymérisé, est introduit par   l'autre ,   Le cylindre peut être à moitié rempli et l'air chassé de l'extrémité ouverte qui est alors repliée et fer- mée.

   Le cylindre peut être alors placé sous une paire de pistons d'un moteur à air qui fonctionnent de façon à appuyer alternativement sur le cylindre pendant que celui-ci est chauffé. On peut' employer des pressions allant jusqu'à   5,6   Kg/cm2,et des températures comprises entre 50  et 100 C. Le but de cette opération est de servir à brasser le monomère pendant qu'il se polymérise pour assurer l'homo- généité optique, et en même temps de maintenir le mélange optiquement net. Dans un récipient semblable on peut conduire la polymérisation préliminaire du styrène jusqu'au point où 70 % environ de la masse est polymérisé. Avec ce procédé on empêche l'air de venir xx au contact de la matière et celle-ci passe du récipient dans le moule par injection. 



  Toutes ces variantes du procédédoivent être entendues comme comprises dans la portée de l'invention. 



   On constatera que la polymérisation préliminaire, telle qu'on l'a décrite en ce qui concerne le méthacrylate de cyclohexyle et le styrène, est applicable, avec les modi- fications convenables, aux autres matières polymérisables employées dans la fabrication d'autres éléments optiques mou- lés.   Gépéralement   parlant, on a constaté que le procédé dé- crit pour le méthacrylate de cyclohexyle et le styrène était à très peu de chose près applicable aux composés polymérisa- bles habituellement employés. Par exemple, si la matière em- ployée est le méthacrylate de   créthyle,   on peut ajouter 0,2% de peroxyde de benzoyle comme catalyseur et conduire la poly- mérisation à une température approximative de 80 C au bain- 

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 marie pendant trois heures environ.

   La matière peut être ensuite refroidie à l'air et elle est de préférence poly- mérisée de 20 à 30 % avant qu'on ne l'introduise dans le   moul e.    



     On   peut employer avec la matière polyméreisable des agents d'activation superficielle destinée à réduire au mini- mum les fines craquelures superficielles.   Quand   le composé polymérisable utilisé est le styrène, on peut ajouter au catalyseur un acide pras quelconque à longue chaîne,tel par exemple que l'acide stéarique , dans des proportions allant de   0 ,1  % à un peu plus de0,2 % en poids du styrène . D'autre part, si l'on emploie un agent d'activation superficielle moins actif, tel par exemple que l'acide benzoïque, on peut introduire dans la massepolymérisable des quantités allant   jusqu';.   environ 7 %. Avec l'acide benzoïque la proportion recommandée est de 1%. L'emploi de cette matière améliore le fini des prismes fabriqués en styrène polymérisé fondu. 



  On peut, si on le désire, employer à la fois des acides   stéari-   ques et benzoîques, D'autres agents convenables   d'activation   superficielle pour le styrène sont les acides   alphatiques   tels que l'acide propionique et l'acide   butyrique .   L'emploi en trop grande quantité d'un agent d'activation de surface doit être évité car le po   lymère   résultant tend à s'échapper de la surface du moule sur depetites superficies pendant le passage au four ce qui cause la distorsion des surfaces opti-   quement   exactes de l'élément moulé.

   L'emploid'agents d'activa- tion superficielle n'est pas indispensable, surtout quand la matièrepartiellement polymérisée est introduire dans le moule à. peuprès au   maximum   de viscosité permettant son introduction. 



  Par exemple, si le styrène est polymérisé approximativement à 50 aucun défaut n'apparaîtra sur les petits éléments opti- ques , bien qu'il puisse en   apparaître   sur les surfaces des grands éléments moulés si l'on   n'emploie     pa3   d'agent d'activa- 

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 tion   superficielle.   



   Dans les cas du méthacrylate de cyclohexyle, l'agent d'activation de surface peut comprendre, par exemple l'acide stéarique ou l'acide benzoïque, mais les matières recommandées sont celles qui sont vendues sous les marques commerciales "Aerosol   O.T.",   "Aerosol A.Y"   ou"Aerosol     M.A."  par l'Ameri- can Cyanamid Co et qui sont du sulfo-succinate dioctyle so- dium, du sulfo-succinate de   diamyle   sodium et du sulfo- succinate de dihexyle sodium respectivement. Avec ces matières l'agent d'activation de surface peut être utilisé dans des proportions allant de 0,1   %   à   0,5 %   en poids du méthacrylate de cyclohexyle . Si l'on emploie des proportions trop grandes, le polymère moulé devient trop tendre .

   Si l'on utilise le procédé par ébullition pour obtenir la polymérisation partielle du méthacrylate de cyclohexyle, l'agent d'activation de surfa- ce peut être ajouté juste après ébullition et après que la matière a commencé à refroidir ou a été refroidie. Si l'on n'utilise pas le procédé par ébullition, l'agent d'activation de surface peut être ajouté avec le catalyseur. 



   La matière partiellement polymérisée peut être intro- duite dans le moule à des températures comprises dans des limites étendues; par exemple, si les températures du moule et de l'atmosphère sont convenablement réglées et si l'atmos- phère contient de préférence une vapeur monomère saturée de la matière plastique, le polymère partiel peut être coulé dans le moule sans être refroidi. Quand on utilise le méthacrylate de cyclohexyle, le polymère partiel peut être coulé dans l'air à 80 C à moins que le catalyseur ne soit ajouté après que le monomère a été bouilli, auquel cas il faut refroidir la matière pour l'amener sensiblement à la température ambian te avant d'ajouter le catalyseur.

   Quand le catalyseur est ajouté après ébullition, il n'est pas nécessaire de prendre cette précaution. 

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 vans le cas du styrène , ,si la matière a été faite trop épaissee pour qu'on puissela couler facilement une fois refroidie, on peut la   ch'uffer,   par exemple jusqu'à la   température   du passage au four préliminaire,  température   6. laquelle elle est plus fluide et plus facile à couler. 



   Dans tous les case il n'est pas nécessaire de pren- dre des précautions spéciales pour introduire le polymère partiel dans de petits moules. Quand on emploie de grands moules, il faut prendre quelques précautions pour empêcher l'occlusion d'air. On peut couler,par exemple, le polymère partiel. le long de l'un des bords du moule et le   laisser   monter jusqu'à, ce que le moule soit plein . Quand on emploie un mouleà lentille du genre déjà décrit, on peut injecter ou pomper la matière polymérisable dans le moule. 



   Après que la matière partiellement polymérisée a été introduite dans le moule, sa polymérisation est   poursui-   vie en deux stades jusqu'à ce qu'elle soit pratiquement achevée . Le   pas @age   initial au four se fait à   température   relativement basse jusqu'à ce que la matière po lymérisable se soit complètement solidifiée à, l'intérieur du   inouïe.   On élève ensuite la température et l'on poursuit la polymérisa- tion jusqu'à achèvement . Dans beaucoup de cas, la polymérisa- tion est conduite   jusqu'à   achèvement à l'intérieur du même moule.

   Dans certains   cas,  la matière peut être retirée du moule initial et placée dans   n   second moule,   c'est-à-dire   qu'on peut la former dans un Moule, puis   a@éever   la polyné- risatien   '1'un   up   nuire.   Les temps et   températures   nécessai- ree pour effectuer la solidification, puis la polymérisation complète dépendent,dans une trèslarge   cassure,   de la/taille de l'élément moulé et de   la.   quantité de catalyseur employé avec la matière poylméyisable.

   Pour la formation de pris- mes de styrène, par exemple, avec la proportion de catalyseur 

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 recommandée, on peut faire le premier passage au four à l'intérieur du moule à une température d'environ 40 C pendant une période d'un à deux jours, ou jusqu'à ce que la   tnasse   polymérisable soit devenue solide. On a solidifié des prismes à 14 C avec une teneur en catalyseur de 3% en trois jours. On en a aussi formé à la température am- biante avec une teneur en catalyseur de 1/2 %   danun   délai de deux jours à une semaine. On a obtenu également la soli- dification initiale à une température de 60 C entre quatre et cinq heures de temps. Généralement parlant, plus la solidification est lente plus le produit est soigné .

   La limite du temps employé est   fréquemment   déterminée par une question de commodité. Pour fabriquer des lentilles de sty- rène, on peut conduire de préférence la solidification ini- tiale à une température un peu plus haute de l'ordre de 70 C environ et pendant une période d'environ trois   eures,   
La deuxième opération de passage au four est conduite de préférence à une température d'environ 80 C ou un peu davantage, mais nettement inférieure au point de ramol- lissement de la matière plastique .

   Dans le   cadu   styrène, si l'on emploie 0,5 % de catalyseur, la température doit être d'au moins environ 800C, pour assurer une polymérisation pratiquement   complète.   A des températures de 60 C par exemple, une polymérisation complète n'est jamais assurée avec cette concentration de catalyseur. Dans le cas de prismes, on ob- tient une polymérisation complète à la température   recomman-   dée en un ou deux jours. Dans le cas de lentilles ou d'élé- ments optiques plus petits, on a constatéqu'un chauffage à cette température pendant une période de douze heures était satisfaisant. Dans les conditions indiquées,le pro- duit fini ne présente pas de'traces de   fendillement,c'est-   à-dire de formation de craquelures superficielles très petites. 

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   Dans   le   cas du méthacrylate de cyclohexyle, la pre- mière opération de   passage   au-four peut être conduite à des températures comprises entre 25  et 70 C jusqu'à ce que la matière soit durcie et ceci peut prendre de une heure et demie à vingt quatre heures avec l'utilisation du catalyseur   préfère .   La seconie (,tape de chauffage se fera à unetem-   pérature     d'enviror:   80 ou 90 C jusqu'à ce que le   polymérisa-   tion soit sensiblement complète ou pendant une période, d'en- viron quatre à huit heures, suivant le genre d'élément op- tique à mouler. 



   Quand on emploie du méthacrylate de méthyle, surtout s'il s'agit le fabriquer des lentilles, on peut conduire la période de passage au four initiale à une   température   d'environ 45 C pendant environ trois heures, et la seconde période de passage au four à une température d'environ 80 C pendant environ cinq heures. On doit comprendre que les températures et les temps ainsi spécifiés n'ont pas un caractère   impératif,   mais sont donnés à titre indicatif de ce qui peut être employé d'une façon satisfaisante pour   ob-   tenir les meilleurs résultats. 



   On constate, quand la matière durcit à l'intérieur du moule,qu'il se forme une   Niasse    de   matière plus dure, d'indice plus élevé qui se développe ensuite en dehors du noyau initial. Dans les petits moules, l'endroit où se   forme   la   Liasse   dureinitiale est indifférent. kais, dans les moules plus grands, il est avantageux que la.

   masse durcie, plus  complètement   polymérisée, se forme au début près du fond du   moula pour   que la matière supérieureplus   molle   puisse s'écouler vers le bas à mesure que la   polymérisation   avance et que la matière plastique qui est   à   l'intérieur du aïeule se   contracte .   On peut effectivement régler le durcissement de la masse polymérisable en préchauffant lo- calement la masse, par exemple avec une plaque chaude,ou 

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 par l'introduction d'une faible proportion de matière très polymérisée dans cette partie de la masse où l'on dé- sire que la polymérisation produise initialement un dur-   cissement,   ou bien enfin par l'addition locale d'une quantité plus forte de catalyseur ,

   On doit comprendre que ces procédés de réglage sont   utiles.,pour   obtenir les élé-   ments   optiques moulés complètement homogènes les plus avan-   tageux.   



   Au cours des opérations de passage au four que l'on a décrites plus haut, il faut prendre soin surtout quand on emploie du méthacrylate de cyclohexyled'empêcher qu'il y ait contact entre la matière située à l'intérieur du moule et l'air, et, dans ce but, il faut recouvrir le moule. Le contact avec l'oxygène pendant le passage au four causeun manque d'homogénéité sur la surface de contact. 



   Quand la polymérisation est devenue pratiquement cota- plète   à   l'intérieur du moule., les parois du moule peuvent être facilement dégagées les unes des autres par enlèvement du ciment, en le fondant, en le dissolvant ou en le déta- chant du moule . Les parois du moule peuvent alors être facilement retirées de l'élément moulé dans le cas du   métha-   crylate de cyclohexyle en plongeant le saoule dans de l'eau à une température égale ou légèrement inférieure à la   tempé-   rature la plus élevée utilisée pour le passage au four ou la polymérisation. Ceci doit être fait avant que le moule ne se soit refroidi.

   Il est avantageux que l'action de l'eau. s'exerce entre les parois de verre et l'objet moulé en matière plastique et l'on peut ajouter   à   l'eau un détersif , si on le désire,pour aider cette action. On a constaté, en   -or   outre, qu'on pouvait obtenir des résultats satisfaisants par un refroidissement brusque momentané des parois de verre du moule suivi d'une immersion rapide du moule dans le 

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 bain chaud avant que la matière plastique n'ait eu 1 teiùps de se refroidir. un obtient ainsi une séparation facile, de la matièreplastique et du verre. 



   Dans le cas du styrène, après que le citant a été enlevé du moule, celui-ci peut être introduit dans un bain à une température d'environ 65 C Les parois du   '.coule   se sépe- rent facilement de l'objet plastique moulé si la matière 
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 plastique rx'a pas été refroidie au-dessous de 65 C à 70 u. 



  Si la matière plastique a été refroidie au-dsssous de ce point, les p2.roi9 1u ùàJu1é ont tendance '? .:3.dl1él'r 8. 1r pièce coulée ce qui provoqua des déformations le aella-ci. 



  Le moulage d'une lentille ou d'un prisme suivant les pro- cédés décrits ci-dessus est généra leJ.1ent achevé à une t e.np éra- ture notablement plus élevée que la térature !J),oye::me à laquelle ces 41éneiits sont utilisés normalement. A cette der- nière tanpérature, c' est-,g,-dire à 1a. température d'utilisation la forme et la courbure de surface de l'élément moulé sont un peu différentes de la forme et du contour de l'élément à   attire   
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 la t a>érà3a'à laquelle $'achève le moulage .

   Pour compenser cet effet   thermique,   on donne une courbure aux surfacesde moulage et une forme à la matrice de   roulage   du moule telles qu'on obtienne un élément moulé qui, après contraction due aux 
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 abaissements de température, aura la fori/le et le contour voulu ,3, la température moyenne   d'utilisation,   Par exemple quand le 
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 moulage d'un élément de lentille en métaicrylatc de cyclo- hexyle est fait dans un moule en verre à une tampératur spinale de passage au four de 80 C et que l'élément de lentille doit 
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 être utilisé aux températures ordinaires, c'est-à-dire a des températures aoyennes de 20 b, 25pC, la matrice du moule est   dessinée   de telle façon que les surfaces qui forment le moule 
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 ont des dimensions linéaires, c'est-i),

  -dire des rayons de courbure et des distances axiales, de   0,5 %     supérieures   aux dimensions correspondantes de la lentille à une température 

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 comprise entre 20  et 25 C. A ce propos, on doit comprendre expressément que quand on se réfère dans la présente demande à un moule ayant des surfaces de moulage de la forme et du poli de surface convenant à un élément optique, on entend par là la forme et le poli de surface de l'élément à la température d'exécution du moulage. 



   On doit comprendre que le méthacrylate de cyclohexyle, qu'on a indiqué comme l'une des matières employées pour l'ap-   plication   du procédé visé par la présente invention , est une matière que l'on recommande. Elle a, par exemple, un point d'ébullition très élevé en sorte que la chaleur interne pro- duite par la polymérisation n'amène pas la matière à son point d'ébullition dans les conditions normales, et, parsuite on a peu ou pas du tout de précautions à prendre pour empê- cher un échauffement excessif, comme c'est le cas,par exem- ple, quand on emploie le méthacrylate de méthyle. De plus, le métxhcrylate de cyclohexyle polymérisé à un pouvoir d'ab- sorption d'eau relativement faible, inférieur par exemple à 0,1 %.

   Ceci est important surtout pour les prismes à réflestieon interne et les éléments optiques analogues,car la teneur en eau des couches superficielles modifie l'indice de réfraction et détruit l'homogénéité optique de l'appareil. 



   En général les matières les meilleures pour les éléments optiques fabriqués suivant le procédé nouveau visé par la présente invention sont les composés polymérisables linéai- res qui ont de faibles contractions pendant la polymérisa- tion et qui polymérisent suffisamment vite pour que la fabri- cation puisse *être faite d'une façon pratique ,Il est également préférable que le polymère du composé ait une grande solubilité dans le monomère et,

  comme on l'a indiqué plus haute que le monomère ait un point d'ébullition assez élevé pour que la dessiccation du monomère résiduel à l'inté- rieur de l'élément moulé ne cause pas de modifications   appré-   ciables de l'indice de réfraction de l'élément et aussi pour 

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 que le monomèrepuisse être polymérisé   à   des températures plus élevées et, par conséquent, plus rapidement sans provo- quer d'ébullition aux endroits les plus chauds . 



   Le polymèredu composé doit être, de préférence, transparent,incolore, aussi résistant que possible aux éraflures, assez robuste pour supporter les manipulations nor- males quand il est monté dans un   instrument,et   stables. la lumière actinique, en outre, il doit avoir de préférence un point de ramollissement suffisamment élevé pour qu'il puisse supporter les températures normales d'utilisation. Un faible pouvoir d'absorption de l'eau est aussi particulièrement in- portant, comme on l'a déjà indiqué, quand on doit fabriquer des éléments optiques de précision car une absorption d'eau excessive par les surfaces de l'élément rendrait celui-ci   optiquement   non homogène et il ne conviendrait pas pour les travaux de précision. 
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  Les COW1) sés polymérisablos qui conviennent le ;àieum pour les éléments de précision, tels que les lentilles et les prismes, sont ceux dont les monomères ont un point d'ébullition de l'ordre de 180 C ou plus élevé et dont les polymères ont un pouvoir d'absorption de l'eau xt de l'or- dre de 0,15 % ou inférieur.

   Le pouvoir d'absorption de l'eau est mesuré en   plorgeant   un disque de polymère   d'en-   viron 25 mm de diamètre et de 3 mm d'épaisseur dans l'eau bouillante pendant une heure, en le séchant ensuite par essuyage puis en   mesurant   l'augmentation de poids du disque,   l'augmentât ion   de poids étant exprimée en pourcentage du poids primitif du disque On peut citer comme exemples des matières dont les polymères ont un faible pouvoir   d'absorp-   tion de l'eau et dont les monomères ont un point d'ébullition   élève,   et qui possèdent en outre, une bonne combinaison des autres propriétés physiques, chimiques et   optiques   les ren- dant propre à être utilisées en optique :

   le méthacrylate de 

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 benzyle , l'alpha (ortho-chloro-phényl) éthyl méthacrylate,les méthacrylates de cyclohexylecyclohexyle, le   métacrylata   de cyclohexyle, le para-cyclohexylphényl méthacrylate de menthy- le, l'alpha   phényléthylméthacrylate,   le méthacrylate de   pentachlorophényle,   le méthacrylate de phényle, l'orthométhyl- para-méthoxy-styrène, l'orthométhoxy-styrène, l'orthométhyl- styrène, le méthacrylate de bornyle, leméthacrylate de cinnamyle, le méthacrylate de terpinyle, le para-ééthoxy- styrène, le 1-phenylcyclohexyl méthacrylate, le 1-methyl cyclohexyl méthacrylate, le 2-6 dichlorostyrène. 



   La présente invention se prête aisément à la fabrication de lentilles, prismes et éléments optiques analogues com- plexes, par exemple à la fabrication de lentilles moulées ayant plusieurs courbures sur une seule face, et à la fabrication de constructions prismatiques complexes qui jusqu'ici n'ont pu   %tre   obtenues que par collage d'une multiplicité d'éléments optiques simples distincts.

   De plus, la présente invention se prête admirablement à la fabrication d'appareils tels que les bases plastiques   optiquement   lisses pour les miroirs   réfléchis-   sants et appareils analogues, dans lesquels la surface féfié- chissante est formée, par exemple, par vaporisation d'aluminium de chrome, de magnésium ou d'une autre matière métallique réfléchissante convenable sur une surface optiquement lisse en matière plastique . Les objeta plastiques moulés de la présente invention supporteront la température d'évaporation. 



  Yls sont   suffisamment   résistants à l'eau et ils peuvent être fabriqués avec la surface optiquement lisse désirée. 



   On doit noter, en ce qui concerne la fabrication de   prismes   de méthacrylate de cyclohexyle, qu'on peut fabriquer des prismes plus soignés en faisant des prismes relativement longs dont on coupe des parties,'plutôt qu'en moulant séparé- ment de plus faibles longueurs. 



   On croit que le produit obtenu par la présente inven-      

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 tion est le premier élément optique en matière plastique moulée qui soit pratiquement tout à fait homogène et l'on entend par là un   élément     optique   ayant un indice de réfrac- tion uniforme jusqu'à, au moins la quatrième décimale et des surfaces   optiquement   lisses. 
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  REVE1'J)I CA T I0:;>!S.      



   1. Procédé de polymérisation partielle d'une   composi-   tion polymérisable, qui consiste à régler la longueur de la chaîne du   polymère   contenu dans le composé partiellement polymérisé en réglant la rapidité avec laquelle ce polymère se forme, ce qui reste la concentration du polymère dans un polymère partiel de viscosité donnée. 



   2, Procédé de polymérisation partielle d'une composi- tion comprenant un monomère linéaire polymérisable , qui consiste à chauffer cette composition   approximativement   jus- qu'au point d'ébullition du monomère, à arrêter le coauffage lorsque la polymérisation commence, et à, refroidir Lentement la composition jusqu'à ce qu'on obtienne la viscosité et la concentration en polymère désirées. 



   3. Procédé de polymérisation partielle d'une composi- tion contenant du méthacrylate de cyclohexyle   monomère,qui   consiste à faire bouillir la composition pendant une courte période dans une atmosphère contenant une faible proportion de gaz carbonique, et à refroidir ensuite lentement la composition.

Claims (1)

  1. 4. Procédé suivant la revendication 3, dans lequel on fait bouillir la composition pendant environ trois minutes et refroidir celle-ci pendant dix à quinze minutes.
    5. Procédé suivant l'une ou l'autre des revendications 3 et 4, dans lequel la composition est finalement brusquement refroidie pour achever la polymérisation.
    6. Procédé de polymérisation partielle d'une composition contenant du méthacrylate de cyclohexyle monomère,qui consis- <Desc/Clms Page number 25> te à faire bouillir cette composition pendant environ trois minutes, à refroidir lentement la composition pendant dix à quinze minutes et à refroidir ensuite brusquement la composition pour achever la po lymérisation.
    7. Procédé vivant l'une ou l'autre des revendications 3-6, dans lequel on/ajoutee à la composition unagent ramifi- cateur de chaîne propreà transformer le méthacrylate de cyclohexyle monomère en un copolyrnère à trois dimensions pendant la polymérisation ultérieure.
    8. Procédé de polymérisation partielle d'une composi- tion contenant du styrène monomère, qui consiste à chauffer cette composition pendant environ trois heures à une tempé- rature comprise entre 100 et 140 C.
    9. Procédé de polymérisation partielle d'une composition contenant du styrène monomère, qui consiste à chauffer cett'e composition à une température comprise entre 100 et 140 C. jusqu'à ce que la concentration en polymère de celle-ci dé- passe 45 %.
    10. Procédé suivant l'une ou l'autre des revendications 8 et 9, dans lequel la composition est chauffée à une tem- pératare d'environ 130 C.
    Il. Procédé de polymérisation partielle d'une compo- sition contenant du styrène monomère, qui consiste à chauf- fer cette composition jusqu'à une température comprise entre 146 et 300 C sous une pression suffisante pour empêcher le styrène monomère de bouillir.
    12. Procédé suivant l'une ou l'autre des revendica- tions 8-12, dans lequel la composition est chauffée dans une atmosphère non oxydant e.
    13. Procédé de polymérisation partielle d'une canposi- tion comprenant un styrène monomère, qui consiste à chauf- fer cette composition pendant environ trois heures à une température d'environ 130 C. dans une atmosphère non oxy- <Desc/Clms Page number 26> dante, à refroidir cette composition jusqu' à une température compriseentre la température ambianteet 40 C., et à retirer cette composition de l'atmosphère non oxydante pen- dant ce refroidissement.
    14. Procédé suivant l'une ou l'autre des revendications précédentes,dans lequel on ajoute un catalyseur de polyméri- sation à la composition de façon à préparer la composition pour la couler dans un moule.
    15. Procédé suivant la revendication 14, dans lequel on ajoute à la composition un mélange comprenant le cataly- seur de polymérisation et une petite quantité du monomère.
    16. Procédé suivant l'une ou l'autre des revendications 14 et 15, dans lequel on ajoute à la composition un agent d'activation superficielle.
    17. Procédés de polymérisation partielle d'une compo- sition polymérisable, en substance , tels que décrit-^¯. ci- dessus.
    18. compositions partiellement polymérisées préparées par un procédé suivant l'une ou l'autre des revendications précédentes.
    19. Procédépour former un élément ayant une forme et une surface réalisées avec précision, qui consista à intro- duire une composition comprenant un polymère partiel d'un composé organique polymérisable en chaînes droites dans un moule comportant un certain nombre d'organes de moulais dont les surfaces de moulage sont agencées pour donner à un certain nombre des surfaces de 1'élément le poli et la forme dé- sirés pour celles-ci.
    à chauffer la composition dans le ..roule à une température sensiblement inférieure au point de ramol- EMI26.1 lissement du ,olyr.èr jusçu'à la solidification de loe com- position, à chauffer ensuite la composition a. une tempéra- ture relativement plus élevée mais inférieurs au point de ramollissement du polymère de ce composé jusqu'à polymérisa- <Desc/Clms Page number 27> tion pratiquement complète de ce composé , à dégager les organes demoulage les uns des autres et à immerger lemoule dans un bain liquide maintenu à une température comprise entre la température du deuxième chauffage et une tempéra- ture légèrement inférieurek celle-ci.
    20. Procédé poùr former un élément ayant une forme et une surface réalisées avec précision en partant d'une compo- sition comprenant un monomère linéaire polymérisable,qui consiste à amorcer une polymérisation rapide d'une masse du monomère en chauffant celui-ci, à brasser la solution monomère produite par la formation du polymère d'une façon suffisante pour maintenir la solution homogène, à poursuivre la polymé- risation jusqu'à ce que l'on ait obtenu pour la composition une viscosité supérieure à 50.000 centipoises mais assez basse pour qu'on puisse introduire la composition dans un moule, à refroidir brusquement la composition pour achever la polymérisation quand cette viscosité est atteinte,
    à introduire la composition dans un moule comportant un certain nombre d'organes de moulage dont les surfaces de moulage sont agencées pour donnera/un certain nombre des surfaces de l'élément le poli et la forme désirés pour celles-ci, à chauffet la composition dans le moule à une température sensiblement inférieure au point de ramollissement du polymère jusqu'à la solidification de la composition, à chauffer ensui- te la composition à une températurerelativement élevée mais inférieure au point de ramollissement lu polymère jusk qu'à polymérisation pratiquement complète du composée à dégager les organes de moulage les uns des autres,
    et à immerger le moule dans un bain liquide maintenu à une température comprise entre la température de ce second chauffage et une tempéra- ture légèrement inférieure à cette dernière.
    21. Procédé suivant la revendication 20, dans lequel la polymérisation rapide est amorcée par catalyse chimique <Desc/Clms Page number 28> aussi bien que par chauffage.
    22. Procède suivant l'une ou l'autre des revendications 19-20, dans lequel les parois du moule sont refroidies momentanément avant l'immersion du moule dans le bain li- quide.
    23. Procède vivant l'une ou l'autre des revendications 19-2?, dans lequel lebain contient un détersif.
    24. Procède pour former un élément ayant une forme et une surface réalisées avec précision en partant d'une compo- sition comprenant un monomère linéairs polymérisable. qui consiste à chauffer cette composition approxmativement jusqu'au point d'ébullition du monomèce, à arrêter le cnauf- fage lorsque le polymérisation commence, à. refroidir lente- ment la composition jusqudà ce que la viscosité désirée pour celle-ci soit obtenue, à refroidir brusquement la composi- tion jusqu'à la température ambiante, à ajouter un cataly- seur de polymérisation à la composition,
    à introduire la com- position dans un moule dont les surfaces de moulage sont agen- cées pour donner à un certain nombre des surfaces de l'élé- ment lepoli et la forme désirés pour celles-ci, à, chauffer la composition dans le moule à une température sensiblement inférieure au point de ramollissement du polymère jusqu'à la solidification de la composition, à chauffer ensuite cette composition à. une température relativement plus élevées mais inférieureau point de ramollissement du polymèrejusqu'à ce que la polymérisation soit pratiquement complète.
    25. Procédé suivant la revendication 24, dans lequel la composition est refroidie lentement jusqu'à ce qu'on ob- tienne une viscosité excédant 50.000 centipoises et suffi- samment basse pour permettre l'introduction dans le moule.
    26. Procédé suivant l'une ou l'autre des revendications 24 et 25, dans lequel on ajoute à la composition un mélange comprenant le catalyseur de polymérisation et une faible <Desc/Clms Page number 29> quantité du monomère.
    27. Procédé suivant l'une'ou l'autre des revendications 24-26, dans lequel on ajoute à la composition un agent de ramification de chatne, propre à transformer le composé linéairee polymérisable en un copolymèreà trois dimensions lorsque la polymérisation se poursuit.
    28. Procédé suivant l'une ou l'autre des revendications 23-26 dans lequel on ajouteà la composition un agent d'ac- tivation superficielle.
    29. Procédé pour former un élément ayant une forme et une surface réalisée avec précision, qui consiste à préparer une composition comprenant un polymèrepartiel de méthacry- late de cyclohexyle ayant une concentration en polymère dépassant 20 % et un catalyseur de polymérisation, à intro- duire cette composition dans un moule pourvu de surfaces de moulage ayant le poli et la forme désirée pour les sur- faces de l'élément,à chauffer la composition à une tempéra- ture comprise entre 25 et 7000. pendant une période de temps allant de une heure et demie à vingt quatre heures, et à chauffer ensuite la composition à une température allant de 80 à 90 C. pendant une période de temps allant de quatre à huit heures.
    30. Procédé suivant la revendication 29, dans lequel l'effet catalytique du catalyseur équivaut à une quantité de peroxyde de benzoyle d'approximativement 0,3 % en poids du méthacrylate de cyclohexyle.
    31. Procédé suivant l'une ou l'autre des revendications 29 et 30, dans lequel la composition comprend aussi un agent dhactivation superficielle choisi dans la catégorie compre- nant l'Aerosol O.T., l'AéresolA.T, et l'Aérosol M.A. en quantité d'environ 0,1 % à 5 % en poids du méthacrylate de cyclohexyl e.
    32. Procédé pour former-un élément optique, qui consiste <Desc/Clms Page number 30> introduire dans un moule comportant des surfaces de moulage polies à des fins d'optique agencées pour donner à un certain nombre de surfaces optiques de cet élément le poli et la forme désirés pour celles-ci, une composition homogène non solidi- fiée comprenant le polymèreet le monomèred'un composé poly- mérisable, et à compléter la polymérisation de cette masse à une température inférieure au point de ramollissement du polymère.
    33. Procédé pour former un élément optique, qui consiste introduire dans un moule ayant des surfaces de moulage adaptées pour donner à un certain nombre de surfaces optiques de cet élément le poli et la forme désirés pour celles-ci , une composition homogène, non solidifiée comprenant le poly- mère et lemonomère d'un composé linéaire polymérisable dont le monomère a. un point d'ébullition élevé et dont le po lymère est une résine relativement dare, transparente, sensiblement incolore, absorbant peu l'eau, et à achever la polymérisa- tion de ette composition dans le moule en un certain nombre de stades à des températures successivement plus élévées. cah- cune de ces températures étant inférieureau point de ramol- lissement de la résine.
    34. Procédé suivant la revendication 33, dans lequel un catalyseur de polymérisation est également introduit dans le moule, Procédé suivant l'une ou l'autre des revendications 32-34, dans lequel un agent d'activation superficielle est également in troduit dans le moule.
    36. Procédé suivant l'une ou l'autre des revendications 32-35, dans lequel un agent de ramification de chaînes,pro- pre à transformer un composé polymérisable linéaire ou en une résine à trois dimensions lorsque la polymérisation se poursuit, est également introduit dans le moule.
    37. Procédé pour former un élément optique, qui consiste <Desc/Clms Page number 31> à introduire dans un moule, ayant des surfaces de moulage de. poli et de kx forme désirés pour cet élément,une composi- tion comprenant un polymère partiel de styrène et un cataly- seur de polymérisation, dont l'effet catalytique équivaut à celui d'une quantité de peroxyde de benzoyle d'environ 0,5 % en poids de styrène, à chauffer cette composition à une tem- pérature comprise entre 25 et 70 C. jusqu'à ce que la com- position soit solide, et à chauffer ensuite la composition à une température comprise entre 80 et 90 C. jusqu'à ce que la polymérisation soit sensiblement achevée.
    38. Procédé suivant la revendication 38, dans lequel le catalyseur comprend une quantité d'acide stéarique allant approximativement de 0,1 % à un peu plus de 2 % en poids du styrène .
    39. Procédé suivant la revendication 37, dans lequel le catalyseur comprend une quantité d'acide benzoïque allant approximativement de 1% à 7 % en poids du styrène.
    40. Procédé suivant l'une ou l'autre des revendications 37-39, dans lequel la composition est chauffée à une tempé- rature d'environ 40 C pendant vingt-quatre à quarante-huit heures , et ensuite à une températurecomprise entre 80 et 90 C pendant quatre à huit heures.
    41. Procédé suivant l'une ou l'autre, des revendications 37-39, dans lequel la composition est chauffée à une tempe- ' rature d'environ 70 C pendant approximativement trois heures et ensuite à une température d'environ 80 C pendant approxi- mativement douze heures.
    42. Procédé suivant l'une ou l'autre des revendications 37-41, dans lequel le polymère partiel a une concentration en polymère dépassant 45 % (par exemple 50% ou 70% de poly- mère).
    43. Procédé suivant l'une ou l'autre des revendications précédentes,qui consiste à polymériser un composé de la <Desc/Clms Page number 32> EMI32.1 classe comprenant le ,udthacryla-('c de benzyle, 1 le méth!'1Gryla.- te d'alpha-(o-chloroY!.ényl) éthyle, le .uéthacrylate de cyclohexylcyclohexyle, le méthacrylate de cyclohexyle, le iiéth-qcrylate de y-cyclohexylpényle le méthacrylate de menthyle, le méthqcrylate d'alpha phényléthyle, le metnacry- late de entachlorophényle, le mêtnacrylate de phényle, 1 'o-aiëthyl-o-math.oxystyrëne , l'o- nethoxystyrène, 1 ' o-siéthyl- styrène, le méthacrylate de bornyle, le méthacrylate de cir.namyle, le méthacrylate de terpinyle, le p-ùiéthoxystyrèiae, le méthacrylate de 1-phényl-cyclohexyle, le méthacrylate de 1-néthjrlcjrclohexyle et le ;?-6-dic¯zlorostyrène, 44.
    Procédé suivant l'une ou l'autre des revendi- cations 19-43, dans lequel est formé une lentille ou un prisme, 45. Procédés de fabrication d'éléments moulés,en substance, tels que décrit ci-dessus.
    45. Eléments moulés fertiles par un procédé suivant l'une ou l'autre dÈs revendications 19 à 45.
    47. élément moulé suivant la revendication 46, ui a un indice de réfraction uniforme au moins jusqu'à la quatrième décimele.
    48. Elément moulé suivant l'une ou l'autre des reven- dications 46 et 47, dont l'absorption d'eau est inférieure à 0,15 %.
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