<Desc/Clms Page number 1>
MÉMOIRE DESCRIPTIF
DÉPOSÉ A L'APPUI D'UNE DEMANDE
DE BREVET D'INVENTION
EMI1.1
la Société dite: mE S,MA I,1STRFNT ÇOPANY LTNtITED¯ Perfectionnements aux moyens d'allumage et/ou d'extinction automatiques de lampes de signalisation sur les appareils de mesure. Demande de Brevet anglais du 20 avril 1942 en faveur de Mr. F. R. BOOSEY.
La présente invention concerne les moyens pour allumer et/ou éteindre automatiquement des lampes de signalisation sur les appareils de mesure et a pour objets principaux de rendre inutile l'emploi d'un redresseur ou d'un relais auxiliaire, et de permettre la construction d'un dispo- sitif simple et peu encombrant susceptible de fonctionner soit sur courant alternatif, soit sur courant continu.
Lorsqu'on utilise une signalisation électrique pour sigpaler des variations de dimensions ou de quantités physiques, on emploie habituellement trois lampes dont l'une indique lorsque la limite maxima a été atteinte, l'autre que la limite minima a été atteinte, et la troisième que la dimension ou la quantité se trouve entre ces limites. Ces lampes sont habituellement marquées "plus", "moins" et "normal" respectivement, et ces termes seront utilisés dans la description qui va suivre. Seule la lampe appropriée doit s'allumer à l'instant considéré.
La lampe "plus" ou la lampe "moins" peut être facilement allumée par un élément mobile du dispositif de mesure qui touche le contact électrique correspondant, l'élément mobile formant le conducteur "commun" des deux circuits en question.
Le fait que la liberté de mouvement de l'élément mobile soit limitée par les deux contacts électriques est sans importance, étant donné qu'on ne désire-pas indiquer de combien la dimension ou la quantité diffère, de la valeur nominale, mais seulement qu'elle a atteint ou dépassé la limite prédéterminée. Toutefois, si la valeur de trouve entre les limites supérieure et inférieure, la lampe "normal" devrait être allumée, et ceci sans opposer une résistance, même légère, au mécanisme indicateur.
A cet effet, il ,est nécessaire que la lampe "normal" soit normalement
<Desc/Clms Page number 2>
allumée,et que l'opération d'allumer soit la lampe "plus", soit la lampe "moins" provoque l'extinction de la lampe " normal Dans ce but, on a utilisé jusqu'ici une sorte de relais auxiliaire dans le circuit commun des lampes "plus" et "moins", ledit relais étant actionné quand l'une de ces lampes était allumée ce qui provoquait la coupure du cir- cuit de la lampe "normal".
Le dispositif suivant l'invention est basé sur la loi fondamentale énonçant que le chute de tension entre deux points quelconques d'un conducteur électrique est pro- portionnelle au courant qui le traverse, en supposant que la résistance du conducteur reste constante. Il s'ensuit que, lorsqu'un organe constituant une résistance est mis en série avec la lampe "normal", la tension appliquée est, en partie, absorbée par la résistance et, en partie par la lampe. Lorsqu'une autre lampe est mise en parallèle avec la lampe "normal", mais en série avec la résistance, le courant supplémentaire provoque une chute de tension cor- respondante dans la résistance, de telle façon que la tension disponible pour fournir du courant à la lampe "normal" devient plus faible.
En donnant une valeur suffi- samment grande à la charge additive provoquée par la deuxiè- me lampe (qui peut être soit la lampe "plus" soit la lam- pe "moins"), il peut s'ensuivre l'extinction de la lampe "normal".
De cette façon, chacune des trois lampes peut être allumée, quand les conditions requises et spécifiées ci- après sont remplies, sans utiliser aucun contact, outre les contacts nécessaires pour les lampes "plus" et "moins",.
Lorsque l'élément mobile ne touche ni-le contact "plus", ni le contact "moins", la lampe "normal" est allumée. Lorsque l'un quelconque de ces contacts est touché par l'élément mobile, la lampe correspondante s'allume, mais la chute de tension additive provoquée dans la résistance en série laisse subsister une tension qui est insuffisante pour maintenir la lampe "normal" allumée.
La description ci-dessus montre que les lampes "plus" et "moins" doivent fonctionner à une tension infé- rieure à celle qui existe normalement après déduction de la chute de tension normale à la résistance en série. Toute- fois, pour normaliser le type de lampe utilisé, une deuxiè- me résistance est mise en série avec la lampe "normal" à un endroit tel dans le circuit, qu'aucun Courant additif ne peut passer par celle-ci, quend l'une quelconque des autres lampes est allumée.
Le dispositif décrit est un instrument universel, fonctionnant indifféremment sur courant alternatif ou sur courant continu. Si le dispositif doit fonctionner sur courent alternatif seulement, les résistances mentionnées peuvent être remplacées par des selfs ou des capacités.
Le schéma ci-annexé représente les circuits d'un dispositif du genre décrit ci-dessus. A, A1 indiquent la source de courant, de 8 volts par exemple, B, C et D les trois lempes dont chacune peut être de 2 volts, E et F des résistances, G un bras qui est pivoté en g et en contact avec l'organe de mesure (non représenté), H et J des contacts avec lesquels un élément de contact ou des éléments de contact à l'extrémité libre du bras basculant G peuvent coopérer pour fermer le circuit. La lampe C marquée
<Desc/Clms Page number 3>
"normal" est toujours branchée sur la source de courant A, A1 à travers les résistances E et F (qui peuvent être de la ohms) et indique, quand elle est allumée, que la quantité mesurée se trouve dans les limites prescrites.
Toutefois, si le bras G (qui est relié à la source de courant en A1,comme représenté) est basculé, soit vers la droite, soit vers la gauche, par l'élément mobile, ce qui indique que la quantité mesurée ne se trouve pas dans les dites limites, un autre circuit est complété à travers la lampe B ou D, suivant le cas, et la résistance E qui peut être de 30-ohms) affaiblit le courant passant par la, lampe C de telle façon que ladite lampe C s'éteigne, tandis que, soit la lampe "plus" B,soit la lampe "moins" D, s'allume suivant que c'est le contact H ou J qui est branché dans le circuit par le bras G.