<Desc/Clms Page number 1>
"Dispositif de serrage de la navette sur les métiers à tis- ser" .
Les dispositifs de serrage ou blocage de la navette ou serre-navette connus à ce jour présentent différents in- convénients, dont certains sont graves. Ainsi la force de freinage de ces dispositifs doit être exactement réglée,pour que la navette s'arrête à la place exacte sur le battant.
Toutefois, les dispositifs-connus doivent être constamment réglés par le tisseur, puisque , à cause des changements des conditions de travail telles que la température, l'usure et l'encrassement, la navette n'est pas toujours freinée par le dispositif serre-navette avec le même effet. Mais même dans le cas de la surveillance la plus attentive, les dérangements que du fonctionnement sont inévitables, du fait qu'aussitôt/ la navette ne s'arrête plus exactement à la même place, le métier peut être amené à buter, ou, dans le cas de métiers automa- tiques, des changements défectueux peuvent se produire. Si
<Desc/Clms Page number 2>
la navette a tendance à rebondir, la bobine risque de se défaire.
Pour éviter ces inconvénients des serre-navette con- nus, on a déjà proposé un tampon à liquide combiné avec une languette de freinage usuelle, qui est réalisé sous la forme d'un corps refouleur de liquide, lequel a tendance à revenir automatiquement dans sa position normale après le recul, l'es- pace,hors duquel le corps refoule le liquide, étant relié par au moins un canal-étrangleur avec une enceinte à liquide. par ce dispositif connu, on a déjà obtenu un grand avantage consistant en ce que le tampon à liquide présente la propriété de toujours s'adapter automatiquement à la force de freinage nécessaire. Seulement cette proposition renccn tra, également des difficultés constructives.
Naturellement les exigences concernant le bourrage,sous le rapport de l'efficacité et de l'absence de frottement,sont tellement élevées, qu'avec des moyens courants il est impos- sible d'y satisfaire. Une difficulté particulière consiste en ce que, $'il est vrai qu'il ne sort pas de liquide par le bourrage pendant le service, en revanche le mouvement de va- et-vient du piston amène dans le boîtier de petites quantités d'air, qui,à la longue,forment un matelas d'air de sorte que finalement le tampon en mouvement ne refoule pas ou plus exclusivement du liquide mais, en partie, également de l'air.
Il est évident que l'on doit, pour que l'efficacité du tampon se maintienne, veiller à ce qu'effectivement seul du liquide puisse parvenir derrière le piston, mais en aucun cas de l'air. La présente invention a pour objet une réali- sation particulière d'un tampon d'un serre-navette pour un métier à tisser, réalisé sous la forme d'un corps refouleur de liquide, dans lequel les inconvénients des constructions connues de ce type sont évités. Selon l'invention, ceci est obtenu par ce qu'au-dessus du bourrage, en forme de manchette du piston et dans le boîtier de la pompe, il est prévu des
<Desc/Clms Page number 3>
soupapes pour le passage d'air.
De cette façon, on obtient que de l'air, qui a pénétré dans le boîtier par suite du mouvement du piston, s'échappe immédiatement par une soupape dans l'enceinte à air du bottier et ne peut pas pénétrer derrière le piston. En outre, conformément au but visé, il est prévu dans le boîtier une soupape d'admission et de sur- pression par laquelle, d'une part, une surpression s'établis- sant éventuellement dans le bottier est évitée, et, d'autre part, de l'air peut être introduit. Pour assurer une sépara- tion absolue de l'air et du liquide, le cylindre de pression est relié avec la partie inférieure du bottier par un canal de jonction, de façon que de l'air de l'enceinte ne puisse jamais pénétrer dans le cylindre de pression.
Enfin, pour ne pas affaiblir les parois du cylindre par une ouverture, il convient de réaliser les parois du cylindre de façon telle qu'elles entourent le piston avec jeu. De cette manière, l'écoulement du liquide sera automatiquement étranglé et un canal d'étranglement spécial devient inutile.
Dans le dessin ci-annexé, quelques formes de réalisa- tion de l'objet de l'invention sont représenter à titre d'exemple aux fig.l à 9.
La fig.l de ce dessin est une vue en élévation d'un serre-navette monté sur le c8té frontal d'un battant d'un métier à tisser.
La fig.2 est une vue en plan du serre-navette selon la fig.l.
La fig.3 est une vue de face d'un serre-avettselon la fig.l.
La fig. 4 est une coupe verticale à travers un serre- navette.
La fig. 5 est une coupe transversale suivant la ligne I-1 de la fig. 4.
<Desc/Clms Page number 4>
La fig.6 est une coupe selon la fig. 5, avec un disposi- tif supplémentaire.
La fig.7 représente une soupape combinée d'admission de et/ surpression.
La fig.8 est une coupe @ travers une deuxième forme de réalisation d'un serre-navette.
La fig.9 est une coupe suivant la ligne II-II de la fig. 8.
L'extrémité d'un battant de métier à tisser présente, d'une manière connue, une languette de freinage 2. ;5 désigne un taquet, sur lequel percute la navette 4. Sur le battant 1 est monté le serre-navette b, dont la tête de tampon 6 est placée contre le taquet 3.
Comme il est visible à la fig. 4, la tête . 'de tampon b est reliée avec un piston 7 qui est guidé dans une bride
8 et pénètre dans le boîtier 5 du serre-navette.
Une manchette 9 rend le piston étanche. Dans le boî- tier 5, il est prévu un corps cylindrique 10, qui sur son côté supérieur, immédiatement au-dessus de la manchette 9, présente une soupape à bille 11 .
Le corps cylindrique 10 présente enfin un canal 12 de jonction qui est prolongé à peu près jusqu'au fond du bottier b. vans l'exemple selon la fig.6, à la différence . il est prévu ce l'exemple de réalisation selon les fig.4 et 5,/des cloisons 13, qui empêchent le liquide de monter dans l'encein- teà air.
La fig.7 repréeente une soupape comblée d'admission @t de surpression qui est montée dans le boîtier 5. La sou- pape de surpression 14 présente une forure conique 15 dans laquelle est placé un corps 16 agissant en antagonisme avec
<Desc/Clms Page number 5>
l'action de la surpression intérieure. Le corps 16 présente lui-même également une forure conique 18 contre laquelle est appliqué le corps 19 d'une soupape dont la tige est fixée par un écrou 20 à un plateau 21, et est soumise à l'action d'un ressort 17.
Le fonctionnement de l'exemple de réalisation selon les fig.4 et 5 est, en bref, le suivante
Lors du mouvement du piston 7, le liquide se trouvant dans le corps cylindrique 10 est expulsé par le canal d'étran- glement 10a. Par conséquent, la vitesse du piston 7 sera freinée proportionnellement à la grandeur de ce canal. A cet égard, il est à observer, que l'effet de freinage est d'autant plus grand que la vitesse du piston 7, ou, en d'autres termes, la vitesse de la navette qui arrive,est grande. Le chemin de freinage sera donc le même pour toutes les vitesses de la na- vette et celle-ci va s'arrêter à la même place.
L'air entraîné éventuellement dans le boîtier 5 par le mouvement de va-et- vient du piston 7, peut, par la soupape 11, parvenir dans l'espace supérieur, rempli d'air, du boîtier ne se fixe par conséquent pas derrière le piston et ne peut donc pas influencer son fonctionnement.
Enfin, le canal de jonction 12 pourvoit à ce que l'air, se trouvant dans la partie supérieurs du boîtier, ne puisse pé- nétrer dansle cylindre rempli de liquide.
Dans l'exemple de réalisation selon les fig. 8 et 9,
EMI5.1
9ne.aut#p..solntion=aà,été trouvée pour supprimer le canal d'étranglement qui affaiblit la construction du corps cy- lindrique. ici, le piston 7 ne pénètre pas dans un corps cy- lindrique lu, l'enveloppant de tous les côtés, mais le corps
<Desc/Clms Page number 6>
cylindrique 10 entoure le piston 7 avec jeu, de sorte que l'orifice d'écoulement ou le canal d'étranglement 10a selon lesfig.4 et b, s'obtient automatiquement par le jeu entre le piston et le cylindre 10..Pour éviter l'entrée d'air dans le cylindre, il a été prévu, ici également, un canal de jonction 12.
Tour le reste, l'exemple de réalisation selon les fig.8 et 9 est construit comme celui des fig. 4 et 5.
Un autre avantage, non mentionné jusqu'à présent , de l'objet de l'invention consiste en ce que le dispositif est aaaptable sans difficultés à toutes les conditions de travail qui peuvent se présenter.
Il suffit, en effet, de modifier le canal d'étrangle- ment dans l'exemple de réalisation selon les fig. 4 et 5 ou le jeu entre le piston et le cylindre dans l'exemple de réa- lisation selon les fig.8 et , pour adapter le serre-navette à un nouveau poids de la navette on à des conditions de tra- vail modifiées sous d'autresrapports. De plus, il existe également la, possibilité de remplir le serre-navette de liquides de différentes viscosités, par quoi le même effet est obtenu. En fait, on peut rendre un seul et même serre- navette utilisable pour toutes les conditions de travail avec un petit nombre de liquides normalisés. de viscosité connue.
De cette façon, l'adaptation peut être réalisée non seulement par le constructeur, mais également directement au lieu d'emploi, par un personnel non spécialisé.
EMI6.1
itLVI,NDIu.u IG1VS.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.