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SYSTEME TELEPHONIQUE.
La présente invention concerne de nouveaux et utiles perfectionnements aux systèmes téléphoniques, et particulièrement aux systèmes téléphoniques du type à potentiels multiples.
Un objet de la présente invention est d'augmenter la souplesse d'un système téléphonique en lui conférant une ou plu- sieurs des caractéristiques suivantes :
Des lignes partagées peuvent être sélectées et signa- lisées en utilisant un sélecteur final muni soit d'un seul jeu de bornes par ligne, soit d'un jeu de bornes par poste. Lorsqu' un seul jeu de bornes par ligne est utilisé, le dernier chiffre composé par l'abonné appelant détermine le caractère du courant de sonnerie, tandis que dans l'installation à un jeu de bornes par poste, c'est le potentiel apparaissant aux bornes de la lig- ne dans le banc final qui commande la sélection du courant de sonnerie convenable.
En aucun cas il n'est nécessaire de réser- ver certains groupes de sélecteurs finals pour oommander l'appel
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des différents postes d'une ligne partagée
Une ligne quelconque peut être affectée à un service restreint ou non restreint en changeant simplement les potentiels appliqués à ces bornes. La ligne peut être équipée avec l'un ou l'autre type de dispositif d'appel, c'est-à-dire avec un cadran envoyeur d'impulsions ou avec un clavier convertisseur.,
Le potentiel caractéristique désignant la ligne n' est pas supprimé lors de la sélection par un sélecteur final, ce qui permet à une surveillante principale ou à une opératrice in- terurbaine d'établir à tout moment une connexion avec la ligne sur laquelle on désire se porter en écoute ou d'interrompre la connexion existante.
En sélectant une jonction ou une ligne le sélecteur fait un premier essai au moyen d'un balai d'essai et, si la ligne est libre, le sélecteur est arrêté. La-dessus un second essai est effectué au moyen de l'un ou de l'ensemble des balais de con- versation de façon à indiquer à. l'enregistreur ou à un autre cir- cuit le caractère de la ligne ou de la jonction sélectée et la façon dont l'appel doit être acheminé.
Les appels locaux vers des lignes occupées sont auto- matiquement interrompus dans le premier sélecteur, et une tonali- té d'occupation est envoyée par l'enregistreur. Cependant, pour des appels interurbains le sélecteur final reste sur la ligne de l'abonné et l'opératrice interurbaine reçoit la tonalité d'occu- pation. Les appels dirigés vers des lignes déconnectées ou vers des postes de ligne partagée non existants ou encore vers des numéros non existants sont automatiquement acheminés vers une opératrice qui les intercepte. Dans le cas de lignes principa- les ou de lignes partagées possédant un jeu de bornes par poste, ceci est réalisé en supprimant le potentiel caractéristique qui commande la sélection numérique de la ligne ou du poste.
Il n' est pas nécessaire de prévoir de fil-jarretière pour renvoyer
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les lignes.
Le circuit enregistreur comporte un ou plusieurs équipements d'impulsions, suivant le nombre des différentes sor- tes de bureaux que l'on désire atteindre. Ces équipements d'im- pulsions sont mis en jeu par l'enregistreur lorsque le numéro ap- pelé indique qu'ils doivent fonctionner. Il n'est pas nécessaire de prévoir de montage spécial ni de croisements dans l'enregis- treur ou les circuits traducteurs pour déterminer s'il faut uti- liser un circuit de jonction, le genre des impulsions à envoyer, et autres opérations normalement nécessitées dans l'établissement d'une connexion entre bureaux. La commutation au bureau d'origine est toujours sur la base des potentiels multiples jusqu'à ce qu' une ligne auxiliaire conduisant à un bureau de genre différent soit sélectée.
Alors le potentiel trouvé pendant le second essai de la jonction sortante indiquera à l'enregistreur le genre de bureau vers lequel l'appel doit être acheminé. Si le bureau ap- pelé est un bureau universel commandé sur la base de potentiels multiples, des impulsions provenant d'un convertisseur à grande vitesse seront alors envoyées par l'enregistreur vers le bureau appelant et un répétiteur d'impulsions placé au bureau appelé amènera ces impulsions aux potentiels requis sans les accumuler.
Si l'appel est dirigé vers un bureau du type à pas à pas, l'envoy- eur d'impulsions au bureau appelant envoie alors des impulsions de cadran à la vitesse convenable, ce qui ne nécessite aucun changement dans le câblage du bureau pas à pas. Si l'appel est dirigé vers un bureau à système d'impulsions inverses, l'enregis- treur du bureau appelant est convenablement réglé à nouveau de façon à recevoir les impulsions inverses provenant du bureau cor- respondant.
Les appels peuvent être interconnectés à travers un bureau universel ou à potentiels multiples, ou à travers tout au- tre type de bureau sans qu'il y ait répétition au bureau tandem.
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Ceci est réalisé en commandant la libération au bureau tandem par le fonctionnement d'un tube à gaz, dont une électrode est connectée à un fil de la ligne auxiliaire et l'autre électrode au sol. Le tube a une impédance très élevée, sauf lorsqu'il est ionisé, et par suite il n'affecte pas la transmission de la pa- role. La tension positive nécessaire pour déclencher la dêchar- ge dans le tube est appliquée à un côté de la jonction à travers une résistance élevée cependant que l'autre côté est interrompu.
La ligne auxiliaire entrante à un bureau tandem est disposée de telle façon que lorsqu'une jonction sortante vers un autre bureau est essayée, la jonction entrante libère automa- tiquement la ligne auxiliaire à laquelle est attaché un répéti- teur d'impulsions, et la série suivante d'impulsions sera envoyée directement du bureau d'origine vers le bureau d'arrivée, ou vers le bureau tandem suivant. Une liaison en tandem à travers 2,3 bureaux intermédiaires ou davantage, peut aisément être réalisée.
L'invention fournit des moyens pour identifier simul- tanément six lignes appelantes ou davantage en faisant usage de différents potentiels d'identification.
Ces caractéristiques de l'invention, et d'autres ca- ractéristiques apparaîtront plus clairement à la lecture de la description détaillée qui suit, faite en relation avec les des- sins annexés, dans lesquels:
La figure 1 est le dessin-clé de jonction montrant la façon dont les différentes figures doivent être assemblées pour établir les connexions dans et entre les bureaux ;
Les figures 2, 2a, 2b, 2c, 2d, illustrent le disposi- tif de relais de ligne et de relais de coupure pour les différents types de lignes qui arrivent au bureau central;
La figure 3 illustre le circuit de démarrage des cher- cheurs de lignes et de jonctions;
La figure 4 représente le circuit de jonction R com-
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prenant le chercheur de jonction B et le chercheur d'enregistreur;
La figure 5 représente la jonction B;
Les figures 6 - 6x montrent l'enregistreur A;
Les figures 6aa et 6bb illustrent des modifications de l'enregistreur A;
Les figures 6cc et 6dd illustrent l'équipement d'im- pulsions de jonction destiné à être utilisé en connexion avec l' enregistreur lorsque les connexions sont établies avec d'autres bureaux universels ou avec un bureau pas à pas;
La figure 7 représente le circuit chercheur de lignes ;
La figure 8 illustre le circuit du sélecteur primaire;
La figure 9 illustre le circuit du sélecteur qui peut être,utilisé pour la sélection secondaire, tertiaire, d'ordre quatre, etc...;
La figure 9a représente un sélecteur de service spé- cial;
La figure 10 représente le circuit du sélecteur final;
La figure 11 illustre le circuit du marqueur de poste ;
La figure 12 représente le chercheur de marquage fonc- tionnant en connexion avec le marqueur de poste;
et
La figure 12a le chercheur de marquage coopérant avec les jonctions extérieures.
Les figures 13 - 13d illustrent le traducteur;
La figure 14 est une jonction locale ;
La figure 15 est la jonction de faux-appel ;
Les figures 16 - 16d illustrent différents types de jonctions extérieures;
La figure 17 est une jonction T;
La figure 17a représente une jonction en tandem pour établir les connexions entre deux bureaux universels;
Les figures 18 - 18i sont des diagrammes illustrant l'état desdits relais pendant l'établissement de connexions entre bureaux ;
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La figure 19 est une jonction TR ; etLes figures 20 - 20d illustrent un répétiteur d'im- pulsions de ligne auxiliaire.
Si l'on se reporte maintenant à la figure 1, on voit qu'un appel est envoyé par un abonné manoeuvrant son relais de ligne (figures 2, 2a, 2b, ou 2c) qui actionne le circuit de dé- marrage (figure 3). Les chercheurs de la jonction B et d'enre- gistrement sont alors actionnés pour sélecter un enregistreur A libre (figures 6 - 6x) et une jonction B libre (figure 5). La jonction B se termine sur un chercheur de ligne (figure 7) etun sélecteur primaire (figure 8). Le chercheur de ligne est action- né sous la commande de l'enregistreur A ainsi que le sélecteur primaire et tous les autres sélecteurs, la position numérique de l'enregistreur A étant commandée par l'abonné appelant.
Suivant l'importance du bureau central, un appel lo- cal est transmis à un second, troisième, etc... sélecteurs, puis à un sélecteur des milles et des centaines, chacun de ces sélec- teurs étant câblé ainsi qu'il est représenté sur la figure 9.
La sélection des dizaines et des unités est effectuée par le sé- lecteur final (figure 10).
Pour l'identification de la ligne, le marqueur de poste (figure 11) fonctionne, et la ligne est ensuite connectée par le chercheur de marquage de la figure 12. Le marqueur de poste (figure 11) aussi bien que les circuits de ligne peuvent coopérer avec les chercheurs d'identification habituels.
Dans le cas où une correction est nécessaire, un traducteur spécial (figure 13 - 13d) est associé avec l'enregis- treur A (figures 6 - 6x).
Lorsque l'abonné appelant désire établir une commu- nication avec un autre poste d'une même ligne partagée, ou bien sélecter une jonction connectée à -un bureau correspondant ou à une opératrice particulière, telle qu'une opératrice interur-
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baine, il obtient ce résultat en composant sur son cadran un numéro qui connectera sa ligne à travers le sélecteur primaire de la figure 8 vers un sélecteur de service spécial (figure 9a) par l'intermédiaire duquel lesdites liaisons particulières peu- vent être établies. Un faux appel sera connecté à partir du sé- lecteur primaire de la figure 8 à la table de la surveillante par l'intermédiaire de la ligne auxiliaire représentée sur la figure 12.
Il est également possible de sélecter une jonction menant à un bureau correspondant par l'intermédiaire du premier, second ou troisième sélecteur puis, selon la destination de l' appel, des jonctions extérieures illustrées par les figures 16 - 16d. Lorsque ces jonctions sont utilisées, un chercheur de mar- quage (figure 12a) identifie la classe de service à laquelle la ligne appelante a droit.
Des connexions en tandem peuvent être établies par l'intermédiaire du sélecteur tertiaire de la figure 9, puis par une jonction extérieure en tandem (figure 16b).
Dans le cas de connexions entre bureaux un disposi- tif d'impulsions de jonction (figures 6cc et 6dd) est utilisé en connexion avec l'enregistreur A.
Les appels provenant d'autres bureaux centraux sont reçus sur des sélecteurs de jonction intérieure qui peuvent être disposés ainsi qu'il est représenté sur la figure 9 ou de la façon représentée sur la figure 9a. Lorsque l'appel est destiné à un abonné dépendant du bureau central représenté sur la figure 1, le sélecteur de jonction intérieure fonctionne comme un sélecteur tertiaire pour sélecter un sélecteur de milles local.
Lorsque l' appel provenant d'un bureau correspondant est un appel en tandem, le sélecteur de jonction intérieure le trahsmet alors par l'in- termédiaire d'une jonction extérieure en tandem (figure 16b), la plupart du temps en faisant intervenir un autre sélecteur (figu-
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re 9). De même, le sélecteur de jonction intérieure peut trans- mettre l'appel à une ligne auxiliaire locale de position d'opéra- trice ainsi qu'il est représenté sur la figure 14.
Tous les appels en tandem provenant d'un bureau cor- respondant sont pris en charge par l'intermédiaire d'un circuit tandem (figure 17) auquel est connecté un répétiteur d'impulsions (figures 20 - 20d) à travers un répétiteur de ligne de jonction (figure 19).
Le répétiteur d'impulsions répète les impulsions re- çues, provenant de l'enregistreur A, du bureau correspondant et plus spécifiquement celles provenant de l'équipement d'impulsions de jonction de ce bureau. Ceci a lieu si le bureau correspondant est un bureau universel. Si c'est un bureau Strowger le répéti- teur d'impulsions (figure 20d) reçoit les impulsions directement du cadran de l'abonné ou du poste central habituel.
On décrira d'abord un appel local, et pour commencer la mise en route de l'appel.
Lorsqu'un abonné décroche son combiné, le circuit de ligne est fermé et le relais de ligne LR (figures 2, 2a, 2b ou 2c) fonctionne pour exciter le circuit de démarrage (figure 3) qui à son tour provoque la recherche par toutes les jonctions R libres qui lui sont associées (figure 4) des jonctions B (figure 5) les plus appropriées, et lorsqu'une de ces jonctions est sai- sie par une jonction R, cette dernière choisit alors un enregis- treur libre (figure 6 - 6w), après quoi l'enregistreur fait sai- sir, par le chercheur de ligne (figure 7) associé à la jonction B, la, ligne appelante de la même façon qu'il commande ensuite les sélections de groupe (figures 8 et 9) et le sélecteur final F (figure 10).
Sur les bancs des chercheurs de ligne, cent lignes d'abonné sont divisées en quatre sous-groupes de chacun vingt cinq lignes, et les chercheurs de ligne et les jonctions B sont
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de même divisés, en quatre sous-groupes, chaque sous-groupe ser- vant de premier choix pour le groupe correspondant de lignes d' abonnés. Comme on le voit mieux sur la figure 3, chaque sous- groupe de chercheurs de ligne a un conducteur de test individuel X conduisant à une branche du circuit de démarrage. Quand une ligne du sous-groupe numéroté 25 à 49 appelle (voir figure 7a), une batterie (terme qui sera utilisé pour désigner une source de potentiel de - 48 volts) est mise sur le conducteur Z correspon- dant par le contact de travail de gauche et l'armature du relais de ligne LR (figure 2).
Si tous les chercheurs de ligne du pre- mier choix sont occupés, le conducteur Z se prolonge par une sé- rie de contacts du relais BR (figures 7 et 3) et le conducteur Y vers l'enroulement de CTR associé au groupe de la ligne appelante (figure 3), et à la terre. CTR bloque le conducteur Z de son groupe, et met une batterie sur le conducteur Z du sous-groupe immédiatement précédent, qui est le groupe de premier choix des lignes 0 à 24. Cela commande le chercheur de second choix des lignes 25 à 49.
Si tous les chercheurs de ligne du second choix des lignes 25 à 49 sont occupés, le fil de test se prolonge vers les chercheurs de troisième choix, qui sont les chercheurs de premier choix des lignes 75 à 99, et si ces chercheurs sont oc- cupés il.atteint les chercheurs du quatrième et dernier choix, qui sont ceux de premier choix pour les lignes 50 à 74. De cet- te façon, le chercheur de ligne disponible le plus proche est toujours sélecté pour la recherche, et ainsi la durée de la re- cherche du chercheur de ligne est réduite au minimum.
Pour la sélection de la jonction B par la jonction R, le potentiel de batterie placé sur un fil Z par le relais de lig- ne LR (figures 2,2a, 2b, ou 2c) va, par la résistance Rl (figu- re 3), le fil X, multiplé par les contacts normalement fermés ONCA (figure 7) de tous les chercheurs de ligne libres du sous-groupe, et le conducteur h (figure 5) aux broches T des bancs des cher-
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cheurs de la jonction B (figure 4). En même temps, un circuit se ferme par batterie, travail LR (figure 2), conducteur Z, ré- sistance RI (figure 3), enroulement du relais commun de démarra- ge XSR1 du sous-groupe, à la terre. CSR1 excite CSR2 commun aux quatre sous-groupes, lequel met la terre sur le fil commun de dé- marrage W de toutes les jonctions R (figure 4).
Comme il y a une résistance R1 et un relais CSR1 pour chaque sous-groupe de vingt cinq lignes, un seul appel peut provenir à un moment de chaque groupe, c'est-à-dire quatre appels pour 100 lignes. Si deux appels arrivent au même instant à un même sous-groupe, ou dans un sous-groupe combiné de cinquante lignes ou plus, quand tous les chercheurs de premier choix sont occupés, la ligne moins bien placée dans le banc de chercheurs doit attendre l'achèvement du premier appel. Dans des conditions normales, cela signifie un retard supplémentaire d'environ une seconde pour le second appel.
Lorsque tous les chercheurs de ligne d'un choix don- né sont occupés, un circuit série est fermé, par les contacts des relais BR associés aux chercheurs occupés (figures3 et 7). On supposera par exemple que tous les chercheurs du quatrième sous- groupe, lignes 75 à 99 (figure 3), sont occupés lorsqu'un appel arrive dans ce quatrième sous-groupe. Le circuit de test depuis la batterie prise au relais de ligne (figure 2) du quatrième groupe peut être suivi par le conducteur Z (figure 3), les con- tacts BR en série (figures 3 et 7) du quatrième sous-groupe oc- cupé, le conducteur Y et l'enroulement du relais CTR du quatriè- me sous-groupe, à la terre. CTR met un potentiel de test sur les broches T de toutes les jonctions B libres (figure 5) du troisième sous-groupe qui précède immédiatement le quatrième sous-groupe.
Le relais CTR se bloque par le contact de travail de LR (figure 2) jusqu'à ce que la sélection de la ligne appelan- te soit terminée.
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Si un chercheur de ligne du quatrième groupe devient libre avant que la sélection par un chercheur de ligne du troi- sième groupe soit achevée, son relais CTR reste bloqué jusqu'à ce que la ligne appelante soit saisie. Si tous les chercheurs du troisième groupe sont occupés, le test est prolongé par le troisième groupe vers le second, etc...
La mise à la terre du fil de démarrage commun W (fi- gure 3) excite l'électro d'enclenchement Pl (figure 4) des cher- cheurs de jonctions B de toutes les jonctions R libres, le cir- cuit allant de terre, travail CSR2 (figure 3), fil,W, repos OR (figure 4), repos HR, repos T2R, repos TIR, enroulement P1, à la batterie. Les chercheurs de jonctions B recherchent une jonction B libre (figure 5) dans le sous-groupe dont les broches T portent le potentiel de test d'appel. La première jonction R atteignant une jonction B disponible ferme un circuit par batterie, travail LR (figure 2), fil Z, résistance RI (figure 3), fil X, ONC4 (fi- gure 7) du chercheur de ligne associé, fil h, broche T (figure 5), balai T (figure 4), enroulement à grande résistance de TIR, à la terre.
TIR fonctionne et désexcite Pl, arrêtant le chercheur de jonctions sur la jonction B sélectée. TIR shunte son enroule- ment à résistance élevée par son enroulement à faible résistance en série avec l'enroulement à faible résistance de T2R, et rendant la jonction B sélectée occupée pour toutes les autres jonctions R, puisque comme on l'a dit précédemment, la résistance RI (figure 3) est commune au sous-groupe des jonctions B. T2R bloque TIR et se bloque lui-même au contact de travail du relais de ligne par la broche T. L'effet de shunt des enroulements à faible résistance de TIR et T2R fait retomber CSR1 (figure 3); de sorte que CSR2 se désexcite et les autres jonctions R cessent leur recherche.
Pour que la jonction R sélecte l'enregistreur, T2R (figure 4) fonctionne et excite l'électro d'enclenchement P2 du
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chercheur d'enregistreurs ainsi que le rela,is FR, qui met la ter- re sur l'enroulement à résistance élevée de T3R. Le chercheur d'enregistreurs recherche un enregistreur libre et lorsqu'il en a trouvé un, un circuit s'établit par terre, contact FR, enroule- ment à résistance élevée de T3R, balai T, broche T de l'enregis- treur (figure 6), conducteur 112, repos TER (figure 6f), conduc- teur 147, enroulement BR (figure 6g), à la batterie. BR et T3R (figure 4) fonctionnent. T3R ouvre le circuit de P2 et le cher- cheur d'enregistreurs s'arrête.
T3R shunte son enroulement à ré- sistance élevée par son enroulement à faible résistance en série avec T4R, rendant ainsi l'enregistreur occupé pour toutes les au- tres jonctions R.
T4R excite ER de la jonction R par repos OR, et DR (figure 5) de la jonction B par le balai C du chercheur de jonc- tions B. DR enlève le pont de transmission des fils a et b qui sont coupés depuis le circuit de ligne jusqu'à l'enregistreur.
DR excite BR (figure 7) du chercheur de ligne en mettant à la terre le fil c2 et déconnecte le fil d du fil t, déconnectant ainsi le redresseur S (figure 7) et la résistance R2 utilisés dans un but d'identification comme expliqué ci- dessous.
La sous-station est munie d'un dispositif de comman- de ou d'appel. On peut utiliser dans ce but tout dispositif de commande approprié, et notamment ceux qui ont été décrits dans les demandes de brevet déposées en France ' sous les ti- tres et aux dates suivantes: "Perfectionnements aux systèmes de commande pour l'actionnement de commutateurs par numérotation, en particulier dans les systèmes de téléphonie" le 23 mars 1946; "Perfectionnements aux systèmes de signalisation électrique et de commutation" le 7 mars 1946; ' Perfectionnements aux envoy- eurs d'appel et appareils analogues" le 27 mars 1946; "Perfec- tionnements aux systèmes de téléphonie automatiques et semi-
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automatiques à bureaux centraux" le 31 janvier 1946;
"Perfec- tionnements aux systèmes de commutation automatique" le 31 jan- vier 1946; "Perfectionnements aux systèmes de commutation" le 27 avril 1946; "Perfectionnements aux systèmes de téléphonie automatiques et semi-automatiques" le 29 mars 1946; "Perfection- nements aux systèmes de téléphonie automatique" le 13 mai 1946.
Sur la figure 2d, on a représenté schématiquement un dispositif de commande à clavier du type à redresseur et à cinq impulsions. Ce dispositif peut être connecté à l'un quelconque des circuits de ligne représentés sur les figures 2 à 2c. L'a- bonné peut soit déplacer les balais bl, b2, par le commutateur n 1, soit déplacer les balais b3, b4 par le commutateur n 2 suivant que le chiffre appelé est 1 à 5 ou 6 à 0. Les segments conducteurs du commutateur n 1 sont numérotés 1 à 5 de droite à gauche, et ceux du commutateur n 2 sont numérotés 6 à 0, de gauche à droite. Un redresseur SI ou S2, se déplace avec chaque paire de balais et est connecté aux fils de ligne par le commu- tateur, suivant la position des balais.
Les légendes de la fi- gure 2d expliquent le schéma des impulsions pour tous les chif- fres ainsi que l'ordre dans lequel les différents contacts sont fermés. Les balais bl à b4 sont déplacés au moyen de doigts qui sont poussés contre une butée fixe (non représentée) puis relâchés, ce qui les fait revenir à leur position normale (re- présentée sur le dessin) au moyen d'un ressort d'horlogerie.
La butée est disposée de façon que sa distance au doigt le plus proche soit égale à deux espaces, de sorte que la connexion du redresseur fait un cycle complet lorsque le doigt se déplace de deux espaces.
Chaque redresseur effectue 3 cycles complets pendant que les doigts correspondant aux chiffres 5 et 6 sont amenés contre la butée d'arrêt. Deux redresseurs séparés S1 et S2 sont représentés pour plus de simplicité, bien que par quelque dispo-
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sitif mécanique il soit possible d'associer le même redresseur avec les deux rangées de doigts. Les redresseurs S1, S2 sont re- présentés dans leur position de repos.
Pour les ressorts n 1 et 2, un logement est prévu pour chaque commutateur. Ils ne fonctionnent que lorsque le doigt qui entraîne l'une ou l'autre paire de balaisest relâché, ce par quoi le contact cl du logement de ressort correspondant court-circuite le transmetteur et le récepteur et immédiatement après ouvre la ligne au contact c2. Lorsqu'un doigt s'est dépla- cé d'un espace, il ferme le circuit du redresseur par le contact c3 et le commutateur correspondant. Lorsque le doigt 1 est ma- noeuvré et relâché, une impulsion positive est produite, et lors- que le doigt 0 est tiré puis relâché, une impulsion négative est produite. Par impulsion positive on signifie le courant qui va du fil a au fil b, et par impulsion négative on entend le courant qui va du fil b au fil a.
Lorsque les chiffres de 1 à 0 sont ma- noeuvrés sur le cadran, les impulsions produites ont l'ordre sui- vant;
Chiffre Nombre et ordre des impulsions
1 +
2
3 + - +
4 - + - +
5 + - + - +
6 - + - + -
7 + - + -
8 - + -
9 + -
0 -
Lorsque le doigt revient à sa position de repos, les contacts du logement de ressort retombent et reviennent à la po- sition normale, le redresseur est déconnecté, le court-circuit de l'émetteur et du récepteur est supprimé, et le circuit de ligne est de nouveau fermé à travers le poste téléphonique de la sous- station.
Le clavier convertisseur d'une ligne partagée à qua- tre postes est le même que le clavier convertisseur d'une ligne
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principale en ce qui concerne l'envoi des impulsions correspon- dant aux chiffres. Il est toutefois muni d'un jeu additionnel de contacts de code qui envoie, lorsque le premier chiffre est formé, l'impulsion ou les impulsions suivantes de marquage de la station appelante.
Poste Nombre et ordre des impulsions
A +
D-
G + -
K- +
Lorsqu'un doigt quelconque est amené contre la butée d'arrêt pour la première fois, le circuit de ligne est ouvert momentanément, à la suite de quoi la première impulsion de code est envoyée, suivie par la seconde s'il y en a une. Le circuit de ligne est fermé lorsque le doigt atteint la butée d'arrêt et le clavier fonctionne ensuite comme un clavier de ligne princi- pale. Les contacts spéciaux de code sont mis hors circuit jus- qu'à ce que le combiné soit reposé. S'il est désirable d'iden- tifier un nombre de postes supérieur à'quatre, ceci peut être réalisé en prolongeant la série des impulsions d'identification.
L'enregistreur sélecte et identifie une ligne appe- -lante.
'Etant donné que la façon dont ces opérations sont réalisées est pratiquement identique à celle qui a été décrite o en France ' dans le brevet n 593.601 déposé le 14 mai 1945, on ne les décri- ra pas davantage.
Sélection et détermination de la classe d'une ligne.
Il est important de se rappeler que l'enregistreur, excepté pour la sélection des dizaines, effectue toujours deux tests pour savoir si la sélection est vers la ligne appelante ou la ligne appelée. Le premier test sert à déterminer la condition de ligne appelante ou non appelante, ou bien la désignation nu- mérique des jonctions. Il est effectué sur la broche T et son but est d'amener le chercheur ou le sélecteur à venir au repos
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lorsque la ligne appelante ou la jonction désirée est atteinte.
Dans le cas d'un chercheur de lignes, le premier test sert égale- ment à déterminer si la ligne appelante esà service restreint ou non restreint.
Le second test est effectué sur l'extrémité B immé- diatement après que le chercheur ou le sélecteur s'est arrêté.
Son but est de déterminer la classe de la ligne sélectée ou bien si le sélecteur s'est arrêté sur la jonction correcte par exemple ou si la ligne appelante sélectée estéquipée d'un clavier ou d' un cadran.
Le relais de coupure de la ligne d'abonné ou le relais du maintien du sélecteur ou de la jonction extérieure n'est pas excité tant que l'enregistreur n'a pas accompli le second test.
Ainsi, un temps assez grand est toujours ménagé pour ce test.
Application des potentiels de test.
Etant donné que les fils t et b des chercheurs de ligne et premier sélecteur ne sont pas normalement connectés l'un à l' autre, il est possible d'utiliser la même série des potentiels de test dans un but sur les extrémités T et dans un autre but sur les extrémités 3. Ainsi qu'on peut le voir sur le tableau de la figu- re GX, seuls des potentiels négatifs de batterie sont appliqués, en partant avec quatre volts. L'espacement entre les potentiels est de deux volts. Les potentiels de numérotage sont indiqués par la référence PN et les potentiels de service ou des extrémi- tés B sont indiquées par la référence PS.
L'enregistreur est prêt à sélecter la ligne appelante.
Ainsi qu'il est représenté sur la figure 6X et dans les circuits de ligne des figures 2 - 2c, des potentiels ?NI et PN2 sont respectivement affectés aux lignes à service non res- treint et aux lignes à service restreint. Ces potentiels sont désignés par les références ?Ci et PC2. Etant donné que l'enre- gistreur doit pouvoir sélecter une espèce quelconque de ligne
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lorsque le balai du chercheur vient en contact avec l'extrémité T, les côtés de "commutation" des circuits des deux tubes (figu- re 6d) sont connectés en multiplage, le côté de "marquage" du tu- be n 1 est relié au potentiel PC1 par l'intermédiaire du contact de travail BR (figure 6g), et le côté de "marquage" du tube n 2 est connecté au potentiel PC2 par l'intermédiaire du contact de travail BRI (figure 6d).
Ainsi l'un ou l'autre des deux tubes fait feu au moment où le chercheur de ligne fait l'essai de ligne appelante.
Le fonctionnement de BR (figure 6g) à la suite de la saisie de l'enregistreur établit les circuits suivants: a) le potentiel PC1 est appliqué à la grille du tube Vl du circuit à tube n 1 (figure 6d). b) le relais à relâchement lent R1R (figure 6) s' excite. Le relais R1R excite le relais R2R et par l'intermédiaire du contact de repos KAR (figure 6a) et de la résistance R10 con- necte la batterie à la jonction des deux'enroulements de KBR.
L' autre extrémité d'un enroulement de KBR est connectée à la terre par l'intermédiaire du contact de repos de KPR- L'autre extrémi- té de"l'autre enroulement de KBR est connectée à la terre par l' intermédiaire du contact de repos de KPR + et du contact de repos DDR. Ces relais sont à relâchement retardé et KBR ne fonctionne pas à ce moment. c) AR (figure 6) DR (figure 6i) sont déconnectés du conducteur de terre commun en sorte qu'ils ne sont pas actionnés lorsque R1R (figure 6) excite R2R et que ce conducteur commun est relié à la terre. d) PS3 est placé par 173 sur un contact de travail du relais en cascade COR3 (figure 6j). e) PS12 est déconnecté d'un contact de travail de CCR2 (figure 6j) et à sa place est connecté PS2 par 172. f) BRI (figure 6d) s'excite.
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Le relais R2R (figure 6) ferme un circuit à partir du sol, en passant par le contact de travail de R2R, la résis- tance R5, le contact de repos TTOR (figure 6v), l'extrémité C, le balai C de la jonction R (figure 6), le contact de travail ER (figure 4), en multiplage par l'intermédiaire des enroule- ments de CR et CRI vers la. batterie. A cause de la présence de la résistance R5, CR est actionné mais non CRI. CR met à la terre le balai C du chercheur de jonction B ainsi que l'enrou- lement de ER en sorte que la jonction B et la jonction R sont maintenues en même temps lorsque T4R relâche, ainsi qu'il est expliqué ci-après. CR interrompt le conducteur commun de dé- marrage W qui va vers le circuit de démarrage (figure 3).
Le relais BRI (figure 6d) ferme les circuits suivants: a) le côté commutation du circuit à tube n 1 est connecté au côté commutation du circuit à tube n 2. b) Le côté de marquage ou coté d'enregistreur du tube n 2est connecté au potentiel PC2. c) Le contact de repos de TVR2 est connecté à l'ar- mature de TVR1. d) Le contact de travail de TVR2 est connecté à l' enroulement du relais de service restreint RSR1.
Le chercheur cherche la ligne appelante.
Un circuit est maintenant établi à partir de la ter- re, en passant par le contact de travail de R2R (figure 6), le contact de repos de TVR2 (figure 6d), le contact de travail de BR1, le contact de repos de TVR1, l'enroulement à faible résis- tance de TAR (figure 6c), le contact de repos de TFR (figure 6g), le contact de repos de AR (figure 6), le contact de repos de FR, l'extrémité A, le balai A (figure 4), le contact de travail de ER, le balai A, l'extrémité A (figure 5), de la jonction B, le conducteur a, le contact ONC1 (figure 7) du chercheur de lignes, l'enroulement de AR, l'enroulement de l'électro-aimant de com-
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mande P et retour vers la batterie.
TAR (figure 6c) s'excite et actionne les relais TBR et CCR1 (figure 6j) TBR se bloque par son second enroulement et un contact de repos de TDR (figure 6f) qui établit la connexion avec la terre, ce qui applique la batterie haute tension sur les circuits à tube n 1 et 2 (figure 6d). Le relais CCR1 (figure 6g) excite le relais COR2 par l'intermédiaire du contact de re- pos JR (figure 6), et COR2 excite CCR3 (figure 6j).
Le relais AR et l'électro-aimant (figure 7) du cher- cheur de lignes sont actionnés. Le relais AR ouvre le circuit' normal des balais A, B, C. L'excitation de l'électro-aimant ? amène le chercheur à rechercher la ligne appelante, le balai T essayant les bornes T. Lorsque la ligne appelante est atteinte, que ce soit une ligne à service restreint ou non restreint, un circuit s'établit à partir de PC1 ou de PC2, suivant le cas (fi- gure 2), par le contact de travail de LR, la broche T dans le banc du chercheur de lignes, le balai T (figure 7) du chercheur de lignes, le contact de travail de BR, le contact de travail de AR, le fil b, la broche B de la jonction B (figure 5), le ba- lai supérieur B (figure 4) de la jonction R, le contact de tra- vail Er, le balai B inférieur de la jonction R, la broche B (fi- gure 6) de l'enregistreur, le contact de repos FR,
le contact de repos AR, le contact de travail TAR (figure 6c), puis en multi- plage fait retour aux grilles de V2 et de V4, cette dernière par l'intermédiaire du contact de travail BRI (figure 6d).
Le compteur de service SN (figures 2 et 2a) associé à la ligne principale et aux lignes PBX est connecté à la broche T. Il a une résistance élevée et par suite ne réduit pas la va- leur effective des potentiels de ligne appelante PC1 et PC2. De façon à éviter une erreur de comptage, l'enroulement du compteur est prévu pour fonctionner avec une tension d'approximativement 100 volts.
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L'enregistreur sélecte une ligne à service non res- treint.
Une ligne appelante à service non restreint applique un potentiel PC1 sur la broche T et par conséquent sur les gril- les des tubes V2 et V4. Comme la grille V1 est connectée à PC1 par le relais BR (figure 6g), GV1 devient conducteur. GV2 ne fonctionne pas parce que la grille de V3 est connectée à PC2 par le relais BRI. Lorsque GV1 devient conducteur, il excite le re- lais à action rapide TVR1 qui ouvre le circuit du fil a, ce qui produit le relâchement de TAR (figure 6c) de l'enregistreur et de AR (figure 7) et P du chercheur de lignes. P n'étant plus excité, le chercheur de lignes s'arrête sur les bornes de la ligne appelante.
Le relâchement de AR ferme de nouveau les cir- cuits normaux des balais A, B, C et déconnecte le balai T du fil b, pour le connecter au fil t qui est mis à la terre, maintenant ainsi la ligne appelante occupée jusqu'à ce que le relais de cou- pure COR (figure 2) fonctionne et fasse relâcher le relais de ligne qui supprime le potentiel d'appel sur la broche T, ainsi qu'il sera expliqué ci-après. Cette mise à la terre d'occupa- tion s'effectue par un circuit qui part de la terre, passe par les contacts de repos MMR3 et 2 (figure 6r), le contact de repos ER (figure 6i), le contact de repos PDR (figure 6a), la broche D, le balai D, (figure 6) de la jonction R, le contact de travail ER (figure 4), la broche D de la jonction B (figure 5), le fil t, le contact de repos de AR (figure 7) du chercheur de lignes et le contact de travail BR pour faire retour au balai T.
Par l' intermédiaire de son contact de travail TVR1 (figure 6b) ferme le circuit d'excitation du relais BR2 qui se bloque à la terre, se déconnecte du contact de travail de TVR1, et fait relâcher BR1.
L'enregistreur sélecte une ligne de service restreint.
Les lignes de service restreint sont sélectées de la même façon que les lignes de service non restreint, la différence
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résidant dans le fait que le potentiel PC2 appliqué sur la broche T fait fonctionner le tube GV2 (figure 6d) du circuit à tube n 2 au lieu du tube GV1 du circuit à tube n 1. GV2 entraîne le fonc- tionnement du relais à action rapide TVR2 qui ouvre le circuit du fil a et fait arrêter le chercheur de lignes sur les broches de la ligne appelante.
Lorsque le relais TVR2 actionne son contact de tra- vail, il ferme le circuit d'excitation du relais RSR1 par l'inter- médiaire du contact de travail BR1, ce qui produit l'excitation du relais RSR (figure 6g) et supprime le potentiel de la batterie haute tension sur le circuit à tube n 2, amenant ainsi la dé- ionisation du tube GV2 et faisant relâcher TVR2. Le relais RSR1 maintient le relais CCR1 (figure 6j) excité lorsque TAR (figure 6c) retombe. Le relais RSR se bloque à la terre et modifie l' affectation de certains potentiels PN de façon à diriger tous ap- pels en surcharge provenant d'autres lignes à service restreint vers des jonctions spéciales. Le relais RSR1 ferme le circuit d' excitation du relais BR2 (figure 6d) qui se bloque comme il a été déjà expliqué et fait retomber BR1. Lorsque le relais TVR2 re- lâche son contact de travail, RSR1 retombe.
RSR1 est à relâche- ment suffisamment lent pour assurer le fonctionnement convenable de BR2 et de RSR.
L'enregistreur est prêt à identifier la ligne appe- lante.
Lorsque le relais BRI retombe, il prépare l'enregis- treur pour le second essai qui à une exception près est toujours effectué par le circuit à tube n 2. Le relâchement de BRI a les conséquences suivantes: a) Il déconnecte le côté oommutation du circuit à tube n 1 d'avec le circuit à tube n 2. b) Il supprime le potentiel PC2 sur le côté de mar- quage du circuit à tube n 2 et connecte alors ledit circuit à un
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ressort d'armature de CCRI (figure 6j). c) Il déconnecte l'armature de TRV1 du contact de re- pos de TVR2, maintenant ainsi le circuit du fil a ouvert. d) Il déconnecte le contact de travail du relais TVR2 du relais RSR1 et en place de ce dernier le relie à une ex- trémité de l'enroulement du relais TDR (figure 6f).
Potentiels d'identification de lignes appelante.
Ainsi qu'il est représenté sur la figure 6X il y a trois potentiels PS d'identification, dont l'un est appliqué sur la broche B du chercheur de ligne par le relais de ligne. Ces potentiels sont les suivants:
PS1 (ML- K), qui est le même que PC1 et est utilisé pour indiquer une ligne principale ou des lignes PBX (figures 2 et 2a) équipées avec des claviers convertisseurs.
PS2 (ML- D), utilisé pour indiquer une ligne prin- cipale ou des lignes PBX équipées avec des cadrans ordinaires.
PS3 (PL - K), qui est utilisé pour indiquer des lig- nes partagées (figure 2b) équipées avec des cla.viers convertis- seurs montés pour l'identification du poste appelant. Des lignes partagées non pourvues de moyens d'identification de postes se- raient traitées de la même façon que des lignes principales et auraient des potentiels de classe ML - K ou ML - D, suivant que des claviers convertisseurs ou des cadrans seraient utilisés.
L'enregistreur identifie une ligne principale ou une ligne PBX équipée avec un clavier (figures 2, 2a, et 2d).
Le relais TVR1 (figure 6d) ouvre lorsqu'il s'excite le circuit du fil a et fait relâcher le relais TAR (figure 6c) qui ouvre à son tour le circuit du premier relais en cascade CCRI (figure 6j). Les relais en cascade sont à relâchement lé- gèrement lent en sorte qu'avant que le relais CCR1 ait ouvert son contact de travail un circuit d'essai s'établit à partir de PS1 (figure 2) en passant par le contact de travail de LR, le contact
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de repos de COR, la broche B du chercheur de ligne, le balai B (figure 7) le contact de repos de AR, le fil b, la broche B (fi- gure 5) de la jonction B, le balai B (figure 4) de la jonction R, le contact de travail de ER, le balai B et la broche B du chercheur d'enregistreur (figure 6), le contact de repos de FR, le contact de repos de AR,
le contact de repos de TAR (figure 6c), et retour à la grille de V4 (figure 6d). Le circuit d'essai se continue à partir de la grille de V3, en passant par le con- tact de repos de BR1, le contact de repos de LR (figure 6g), le contact de travail de CCR1 (figure 6j), le contact de repos de TFR (figure 6g), le contact de travail de BR, et retour à PC1.
Le tube GV2 s'ionise et provoque l'excitation du re- lais TVR2 qui ferme un circuit qui part de la terre, en passant par le contact de travail du relais R2R (figure 6), le contact de travail du relais TVR2 (figure 6g), le contact de repos du re- lais BR1, le contact de repos du relais LR, le contact de repos du relais TFR, l'enroulement du relais TDR (figure 6f), le con- tact de travail du relais CCR1 (figure 6j), et l'enroulement du relais CCR1, pour retourner vers la batterie. Le relais CCR1 est ainsi maintenu dans sa position de fonctionnement.
L'action- nement du relais de TDR (figure 6f) provoque un certain nombre d'opérations: a) il actionne le relais KAR, par un circuit qui part de la terre, passe par le contact de travail du relais TDR, le contact de repos du relais AR (figure 6), la résistance R7 (figure 6a), et un enroulement du relais KAR pour retourner à la batterie. Le relais KAR supprime le court-circuit de son second enroulement à la terre, et se prépare par un contact de travail à se bloquer en série avec la ligne appelante lorsque le relais AR est actionné.
Le relais KAR déconnecte également KPR - et KPR + d'avec la ligne appelante et met à la terre l'enroulement de R1R (figure 6), en sorte que ce relais ne retombe pas lorsque
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le relais BR (figure 6g) relâche ainsi qu'il va être expliqué ci-dessous. b) Il actionne le relais GR, par un circuit qui part de la terre passe par le contact de travail du relais R2R (figure 6), le contact de travail du relais TDR (figure 6f), le contact de travail du relais CCR1 (figure 6j), le contact de repos du re- lais DR (figure 6i), un enroulement du relais GR, et fait retour à la batterie.
Le fonctionnement du relais GR entraîne l'excita- tion du relais de coupure de la ligne appelante, ainsi qu'il est expliqué ci-dessous. c) Il actionne le relais TER (figure 6f), qui se blo- que à la terre en R2R, et ouvre le circuit du fil t de l'enregis- treur, provoquant ainsi le relâchement du relais BR (figure 6g). d) Il ouvre le circuit de blocage du relais TBR (fi- gure 6c) qui retombe et supprime le potentiel de la batterie hau- te tension sur les circuits à tube (figure 6d), provoquant ainsi la déionisation des tubes GV1 et GV2 et le relâchement des relais TVR1 et TVR2.
Le relais BR (figure 6g) supprime le potentiel d'ap- pel PC1 sur le circuit à tube n 1 (figure 6d), le potentiel PS2 sur le relais CCR2 (figure 6j) qu'il connecte à PS12, supprime le potentiel PS3 sur le relais en cascade CCR3, déconnecte le relais R1R (figure 6) de la terre, et excite finalement par un contact de repos les relais AR (figure 6) et DR (figure 6i). Le relais AR (figure 6) déconnecte le côté sélecteur des circuits à tube des fils a et b de la ligne appelante et, les relie aux fils a et b du sélecteur primaire en vue de sélections à venir. Il ouvre le circuit de fonctionnement initial de KAR (figure 6a) mais ce fai- sant, connecte les deux enroulements de KAR à la ligne appelante.
Par suite, ce relais ne retombe pas lorsque le relais AR est ac- tionné.
Le relais DR (figure 6i), déconnecte les contacts de
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travail des relais en cascade CCR1, CCR2 et CCR3 des circuits d' identification de classe de la ligne appelante pour les reconnec- ter au circuit d'identification du sélecteur.
L'enregistreur identifie une ligne principale ou une ligne PBX équipée avec un cadran (figures 2 et 2a).
L'enregistreur opère de la même façon que pour sélec- ter une ligne principale à clavier, mais comme le relais de ligne applique le potentiel PS2 sur le fil b au lieu du potentiel PS1, le tube GV2 (figure 6d) ne s'ionise pas tant que le relais en cas- cade CCR1 (figure 6j) n'a pas fermé ses contacts de repos. Le potentiel PS2 est alors-appliqué sur la grille du tube V3, par le circuit qui part du contact de travail du relais BR (figure 6g, ) passe par le contact de travail du relais CCR2 (figure 6j), le contact de repos du relais CCR1, le contact de repos du relais LR (figure 6g), le contact de repos du relais BR1 (figure 6d) et fait retour à la grille du tube V3.
Le relais TVR2 est actionné, ferme le circuit d'excitation du relais TDR (figüre 6f) et main- tient excité le relais COR2 (figure 6j). Le relais TDR ferme le circuit d'excitation du relais TER (figure 6f), du relais GR (fi- gure 6i) ét du relais FR (figure 6), par le circuit qui part de la terre, passe par le contact de travail du relais TDR, le con- tact de repos du relais COR1 (figure 6j), le contact de travail du relais CCR2, le contact de repos du relais DR (figure 6i), le second enroulement du relais GR, l'enroulement du relais FR (fi- gure 6) et retourne à la batterie.' Le relais FR se bloque et dé- connecte le circuit du clavier d'impulsions pour connecter à sa place les fils a et b de la ligne appelante au circuit du cadran envoyeur d'impulsions.
Peu de temps après le relais TER (figure 6f), le re- lais BR retombe et ferme le circuit d'excitation des relais AR (figure 6) et DR (figure 6i), ainsi qu'il a été expliqué plus haut pour tous. Le relais KAR (figure 6a) retombe parce que le
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circuit de ligne est ouvert en FR. Le relais DAR (figure 6a) s' excite par l'intermédiaire du contact de travail du relais FR et ferme le circuit d'excitation du relais DBR qui maintient le re- lais R1R (figure 6).
L'enregistreur identifie une ligne partagée à quatre postes équipée avec clavier convertisseur (figures 2b et 2d).
La méthode de sélection est identique à celle que 1' on vient de décrire pour les lignes principales mais, le poten- tiel de ligne partagée étant PS3, le tube GV2 (figure 6d) ne s' ionise pas tant que les relais en cascade CCR1 et CCR2 (figure 6j) n'ont pas actionné leur contact de repos, ce qui applique le potentiel PS3 sur la grille du tube V3 (figure 6d). Quand le re- lais TDR (figure 6f) est actionné, il ferme le circuit d'excita- tion du relais XARO (figure 6b) des relais d'accumulation d'im- pulsions de poste de ligne partagée par le circuit qui part de la terre, passe par le contact intérieur gauche de travail du relais TDR (figure 6f), le contact de repos du relais CCR1 (figure 6j), le contact de repos du relais CCR2, le contact de travail du re- lais CCR3, le contact de repos du relais DR (figure 6i),
l'en- roulement du relais XARO (figure 6b) et fait retour à la batterie.
Le relais XARO se bloque par le contact de repos du relais PDR (figure 6a) et prépare l'enregistreur pour l'identification du poste appelant, ainsi qu'il est expliqué plus loin. Ensuite, le relais BR (figure 6g) relâche et ferme le circuit d'excitation des relais AR (figure 6) et DR (figure 6i). Le relais XARO (fi- gure 6b) ferme le circuit d'excitation du relais GR (figure 6i) qui actionne le relais de coupure.
Excitation du relais de coupure.
Le relais de coupure COR (figure 2) n'est pas excité tant que le second essai n'est pas terminé, moment auquel ainsi qu'on l'a déjà expliqué, le relais GR (figure 6i) est actionné et ce faisant, un circuit est momentanément fermé à partir de la
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terre, en passant par l'enroulement du relais ER (figure 5), par le redresseur Sl, la broche E et le balai de la jonction R (figure 4), le contact de travail du relais ER, le balai E de la jonction R, la broche E (figure 6), le contact de travail du relais GR (figure 6i), et retour au pôle négatif de la bat- terie.
Le relais ER (figure 5) ferme le circuit de la jonction B et libère le relais RR par un circuit qui part de la terre, passe par le contact de travail du relais DR; l'enroulement du relais RR, le contact de travail du relais ER et retourne à la batterie. Le relais RR se bloque sur la batterie et met à la terre l'armature de droite et le contact de travail du relais MR par l'intermédiaire du contact de travail du relais RR, du fil 01 qui mène au chercheur de ligne (figure 7), du contact de repos du relais AR, du balai 0, de la broche 0 du circuit de ligne (figures 2,2a ou 2b), de l'enroulement du relais COR et fait retour à la batterie.
Le relais de coupure est actionné, déconnecte le relais de ligne LR de la ligne appelante, supprime les potentiels PS sur les broches B et connecte à leur place le fil b de la ligne à la broche B, et dans le cas d'une ligne par- tagée (figure 2b), le fil à la broche A.
Le relais de ligne dans son relâchement, supprime le potentiel d'appel PC sur la broche T du chercheur de ligne et déconnecte la batterie du conducteur commun de démarrage menant au circuit de démarrage (figure 3).
Lorsque le relais D:R (figure 6i) est actionné par un appel provenant d'une ligne principale, ou lorsque le relais XARO (figure 6b) s'excite à la suite de l'accumulation des im- pulsions d'identification du poste de ligne partagée, le relais GR (figure 6i) relâche, supprimant ainsi le potentiel de la bat- terie sur le fil e et faisant relâcher le relais ER (figure 5) de la jonction B.
Le circuit de démarrage est libéré.
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Le relais de ligne maintient la. connexion par son contact de travail jusqu'à ce que le relais de coupure soit ex- cité. Pendant le mouvement du chercheur de ligne, le circuit de maintien est le suivant: de la batterie par le contact de tra- vail du relais LR (figure 2), la résistance R1 (figure 3), le conducteur X, le contact de travail du relais AR (figure 7) du chercheur de ligne (ONC4 est maintenant ouvert), le contact de travail du relais VR, le fil h de liaison à la broche T (figure 5), le balai T (figure 4) de la jonction R, les enroulements des relais TIR et T2R, le contact de travail du relais TIR, le con- tact de travail du relais T2R, et retour au sole Le relais T2R maintient le relais FR, les relais T3R et T4R excités, les deux derniersen série avec le relais VR (figure 6g) de l'enregistreur.
Quand la ligne appelante est saisie, le relais AR (figure 7) retombe et ouvre le circuitde maintien des relais TIR et T2R (figure 4) de la jonction R, Les relais T2R et FR sont à relâchement lent, et pendant que le potentiel d'essai du relais de ligne est supprimé sur la broche T de la jonction B, la broche T de l'enregistreur est toujours maintenue au potentiel de la terre, ce qui maintient le relais BR (figure 6g) excité suffisam- ment longtemps pour permettre la terminaison du second essai, et pour laisser le relais TER (figure 6f) ouvrir le circuit d'essai de l'enregistreur etfaire retomber le relais BR de l'enregis- treur et les relais T3R et T4R (figure 4) de la jonction R avant que le relais FR ne supprime la mise à la terre de la broche T de l'enregistreur.
L'enregistreur est par suite préservé des connexions doubles ou d'une fausse identification.
L'enregistreur reçoit des impulsions de clavier d' une ligne appelante.
Le circuit convertisseur d'impulsions est connecté (tonalité de transmission entendue).
Lorsque le relais AR (figure 6) est actionné, il dé-
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connecte la ligne appelante des circuits à tube (figure 6d) et la connecte à leur place au circuit du clavier envoyeur d'impul- sions. En même temps le relais AR ferme le circuit d'excitation du relais KTR1 (figure 6) par l'intermédiaire d'un contact de re- pos du relais KTR2. Le relais KTRI provoque la connexion en pont d'un transformateur de tonalité TT aux bornes de la ligne appe- lante, ce transformateur étant monté en série avec un oondensa- teur 0, et il ferme en même temps le circuit primaire du trans- formateur, au moyen de l'interrupteur envoyeur de,tonalité KT1.
L'abonné appelant entendra cette tonalité.
Le poste de ligne partagée appelant est identifié.
On supposera maintenant que le poste D (figure 2c) émet un appel. Lorsque le premier chiffre est formé sur le cla- vier, le circuit de ligne est ouvert momentanément et le relais KAR (figure 6a) retombe rapidement, connecte la batterie à la jonction des deux enroulements de KBR à travers la résistance R10, déconnecte ses deux enroulements de la ligne appelante, met à la terre le fil a et relie un potentiel alternatif ayant les caractéristiques convenables, par exemple une fréquence de 400 périodes par seconde sous une tension de 50 volts, au fil b à travers les enroulements des deux relais d'impulsions polarisés KPR + et KPR -.
A la suite de cette courte interruption du circuit, le clavier (voir figure 2d) ferme le circuit de ligne à travers un redresseur de façon à produire une impulsion négative momen- tanée qui actionne le. relais KPR -, mais n'excite pas le relais KPR +. Ces relais à impulsions sont à action très rapide. Ils ne seront pas actionnés par un courant alternatif à 400 périodes par seconde si aucun redresseur n'est inclus dans le circuit, mais leurs contacts de repos seront rapidement interrompus et leurs contacts de travail seront maintenus fermés si un redres- seur est inséré dans la ligne de façon à produire un courant
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pulsé de la polarité convenable.
Le condensateur C permet au relais d'être traversé par un courant durant les courts inter- valles de temps où il n'y a aucun courant de ligne, en sorte que le relais maintiendra son contact de travail fermé. Lors- que le relais KPR - interrompt son contact de repos, il ouvre le circuit comprenant un enroulement de KBR qui est alors ac- tionné et excite le relais KDR. Le relais KBR maintient le re- lais RAR (figure 6) excité. Le relais RAR est à action suffi- samment lente pour ne pas retomber pendant l'intervalle de temps qui sépare l'ouverture de son circuit par le relais KAR et la fermeture de son circuit par le relais KBR, ou inversement.
Le relais KPR - excite le relais compteur de chif- fres KCR1 - par l'intermédiaire du contact de repos du relais KCR + et du contact de repos du relais RCRI -. Le relais KCR1 - se bloque par la résistance R9 et le contact de repos KER, et immédiatement après par un contact de travail du relais KDR qui actionne le relais KER. Le relais KCRI - ferme le circuit d' excitation du relais XRO (figure 6b) des relais d'accumulation d'impulsions de poste de ligne partagée, par un circuit qui part de la terre, passe par le contact de repos du relais DBR (figure 6a), le contact de travail du relais KCR1 -, le contact de travail du relaisXARO (figure 6b) l'enroulement XRO, et re- tourne à la batterie.
Le relais KER (figure 6a) actionne le relais KTR2 (figure 6) qui se bloque et fait relâcher le relais KRT1, décon- nectant le transformateur de tonalité de transmission et suppri- mant ainsi sur la ligne la tonalité de transmission.
Juste avant que le doigt (figure 2d) atteigne la butée d'arrêt, le circuit de ligne est de nouveau momentané- ment ouvert puis fermé, ce qui fait relâcher le relais KPR - (figure 6a) qui ferme par son contact de repos le circuit du second enroulement du relais KBR qui relâche.
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Un circuit est maintenant établi à partir de la terre, en passant par le contact de repos du relais KBR, le con- tact de travail du relais KDR, le contact de travail du relais RCR1 -, le contact de repos du relais DER (figure 6b), le contact de repos du relais KCR2, le contact de travail du relais XARO, l' enroulement du relais XR1, et retour à la batterie. Le relais XR1 est actionné et se bloque par le second enroulement du relais XRO, le circuit partant de la batterie, et passant par l'enroulement du relais XR1, le contact de travail de ce même relais, le con- tact de travail du relais XRO, l'enroulement de ce même relais, le contact de repos du relais PFR (figure 6a), l'enroulement du relais PDR, le contact de travail du relais R2R, (figure 6) et retour à la terre.
Le relais PDR (figure 6a) est actionné et fait relâcher le relais XARO (figure 6b) qui est à relâchement légèrement lent et donne le temps au relais KDR (figure 6a) d' interrompre ses contacts de travail avant que lui-même (XARO) établisse son contact de repos. Ainsi, le relais KAR n'est pas excité de nouveau et le poste de l'abonné demeure connecté aux relais KPR + et KPR -.
Lorsque le relais KDR coupe son contact de travail, il fait retomber KER ainsi que KCR1 - qui interrompt son contact de travail avant que le relais KER ait établi son contact de re- pos. 'Le relais XARO (figure 6b) fait retomber le relais GR (fi- gure 6i) et déconnecte les relais XRO, XR1 et XR2 (figure 6b) des relais sélecteurs de chiffres.
Quand le poste A appelle, le relais KPR + est action- né et ferme le circuit d'excitation du relais KCR1 + (figure 6a) qui ferme les circuits d'excitation du relais XR1 (figure 6b), mais n'agit pas sur le relais XRO.
Si le poste G appelle, le relais KPR + est d'abord actionné, puis le relais KPR - qui bloque le relais XR2; si le poste appelant est le poste K, le relais KPR - est actionné en
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premier, puis le relais KPR + qui bloque les relais XRO et XR2.
Le poste de ligne partagée est marqué dans le banc du chercheur d'identification.
Lorsque le relais IDR (figure 6a) actionne son con- tact de travail, il applique toujours un potentiel d'identifica- tion de poste PLA (voir figure 6X) par le contact de repos du re- lais PBR, l'enroulement à faible résistance du relais PAR, le contact de travail du relais PDR, la broche D de l'enregistreur (figure 6), le balai D du chercheur d'enregistreur (figure 4);
le contact de travail du relais ER, le balai D et la broche D du chercheur de jonction B (figure 5), le conducteur t, le contact de repos du relais AR du chercheur de ligne (figure 7), le contact de travail du relais BR, le balai T, la broche T du circuit de ligne partagée (figure 2b), le contact de repos du relais de mar- quage de poste PLR3 (figure 11), le contact de repos du relais PLR2, le contact de repos du relais PLR1, la résistance R et l' enroulement du relais de démarrage commun CSR et finalement à la terre et en multiplage à la broche T d'un premier chercheur d' identification. Le relais CSR est actionné. La résistance R est de valeur élevée en sorte que le potentiel placé sur le con- ducteur t ne soit pas réduit dans des proportions importantes.
Il y a un circuit de marquage de poste (figure 11) pour chaque ligne partagée à quatre postes (figure 2b) et un circuit de chercheur de marquage (figure 12) pour chaque groupe de 100 lignes partagées. Le relais CSR (figure 11) ferme le circuit d'excitation du relais à actionnement lent CSR1 ce qui produit l'excitation de l'électro-aimant d'embrayage P (figure 12), par un circuit qui part de la terre passe par le contact de travail du relais CSR1, le contact de repos du relais DR, le con- tact de repos du relais GVR, l'enroulement à faible résistance du relais HTBR, le contact de repos du relais AR, et l'enroule- ment de l'électro-aimant P et retour à la batterie. Le potentiel
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PLA est normalement connecté au côté de marquage du circuit à tube du chercheur de marquage par l'intermédiaire du contact de repos du relais CRI.
Lorsque le chercheur atteint la broche T, le potentiel PLA appliqué à l'enregistreur est placé sur le cir- cuit à tube par l'intermédiaire du chercheur, et le tube GV s' ionise. Le relais GVR s'excite et ouvre le circuit de l'électro- aimant d'embrayage, arrêtant le chercheur. Par l'intermédiaire. du contact de repos du relais AR, le relais GVR ferme le circuit d'excitation du relais BR qui place momentanément une connexion à faible résistance vers la terre sur le conducteur t par l'in- termédiaire de la résistance R8, provoquant ainsi l'excitation du relais.PAR (figure 6a) de l'enregistreur. Le relais HTBR (figure 12) retombe et supprime le potentiel de la batterie hau- te tension sur le circuit à tube, ce qui fait retomber le relais GVR. Le relais BR se bloque maintenant en série avec le relais AR.
Le relais AR est actionné et supprime la prise de terre du fil t, ce qui amène le relâchement du relais PAR (figure 6a).
Le relais AR connecte également les relais de comptage en cas- cade CRI, CR2, etc... (figure 12) au contact de repos du relais GVR.
A la fin de l'enregistreur, le relais PAR (figure 6a) ferme le circuit d'excitation du relais PBR qui se bloque en série avec le relais PER lorsque le relais PAR relâche. Le re- lais PBR déconnecte le potentiel PLA du fil t et comme les re- lais XR1 et XRO (figure 6b) sont excités, le potentiel PLD est connecté au fil t par l'intermédiaire du contact de travail du relais PBR.
Le tube GV du circuit du chercheur de marquage (fi- gure 12) ne se décharge pas immédiatement et le relais de comp- tage CR2 fonctionne par un circuit qui part de la terre, et passe par le contact de travail du relais de démarrage CSR1 (figure 11), le contact de repos du relais DR (figure 12) le contact de repos
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du relais GVR, l'enroulement du relais HTBR, le contact de tra- vail du relais AR, et de là en multiplage vers la batterie à travers la résistance R9 et le contact de repos du relais GR1, ainsi que l'enroulement du relais CR2. Le but de la résistance R9 est simplement d'accroître le courant dans l'enroulement du relais HTBR de façon à rendre ce dernier à relâchement suffisam- ment lent. Le relais CR2 déconnecte le potentiel PLA du circuit à tube et il connecte à sa place le potentiel PLD.
Comme ce po- tentiel est déjà placé sur le coté du circuit à tube qui est re- lié au fil t, la décharge disruptive a lieu à travers le tube GV, et fait fonctionner pour la seconde fois le relais GVR ouvrant ainsi le circuit d'excitation du relais HTBR.
Le contact de repos du relais GVR est interrompu avant que le relais CR4 ait eu le temps de fonctionner, et par l'intermédiaire de son contact de travail et du contact de tra- vail du relais AR, il ferme le circuit d'excitation du relais OR qui met à la terre le fil t à travers l'enroulement à faible ré- sistance du relais DR. Ceci entraîne l'actionnement du relais DR, et le relais PAR (figure 6a) s'excite pour la seconde fois.
Dans la plupart des cas, le relais CSR (figure 11) retombe lorsque le fil t est mis à la masse mais si à ce moment un autre appel est en attente d'identification, le relais CSR est maintenu parce que la résistance R est individuelle pour chaque circuit de marquage de poste. Toutefois, au cas où le relais CSR retomberait lors de la mise à la terre du fil t, le relais à actionnement lent CSR1 demeurerait excité et maintien- drait le conducteur X à la terre pendant un temps suffisant pour permettre aux opérations suivantes d'avoir lieu:
Le relais DR (figure 12) ferme momentanément un cir- cuit qui part de la terre, par le contact de travail du relais CSR1 (figure 11), le contact de travail du relais OR (figure 12), le contact de travail du relais DR, le contact de travail du re-
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lais CR1, le contact de repos du relais CR2, le balai B du cher- cheur, la broche B du circuit de marquage de poste (figure 11) et l'enroulement PLR2 et retour à la batterie. Le relais PLR2 se bloque sur le fil c du circuit de ligne (figure 2b) en mul- tiplage avec le relais de coupure et au même moment il marque la station D sur la broche C du premier chercheur d'identifica- tion.
Il convient de remarquer que le premier chercheur d'i- dentification reçoit l'indication de dizaines par le balai A, l'indication des unités par le balai B, et que lorsqu'une ligne partagée ou quelque autre ligne spéciale est en jeu, il reçoit une indication additionnelle par l'intermédiaire du balai C.
Le relais PLR2 déconnecte la broché T du circuit de marquage du fil t du chercheur de ligne, laissant ainsi le fil t de la ligne (figure 2b) libre et prêt à servir pour une identifica- tion mumérique à venir.
Lorsqu'un peu plus tard le relais HTVR (figure 12) retombe et supprime le potentiel'de la batterie haute tension sur GV et GVR, les relais CR1 et OR retombent. Le relais OR fait relâcher les relais AR et BR ainsi que le relais à relâ- lent che me ntj BR.
Le temps moyen nécessaire pour compléter l'opéra- tion de marquage de poste est d'environ une seconde, le temps minimum étant d'environ 1/2 seconde et le temps maximum d'envi- ron 2 secondes.
Quand le relais PAR (figure 6a) est actionné pour la seconde fois, il provoque l'excitation du relais PFR par 1' intermédiaire d'un contact de travail du relais PER, qui était
PBR bloqué en série avec le relais @@@. Lorsque le contact de re- pos du relais PFR est interrompu, le circuit de maintien des re- lais XR1, XRO et PDR est ouvert. Ces relais retournent à leur position normale et libèrent les relais d'identification du poste de ligne partagée. Le relais PDR met à la terre le fil
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t et ferme le circuit de sélection de départ, permettant ainsi le fonctionnement du sélecteur primaire.
Le Compteur de service du poste de ligne partagée est connecté de la façon suivante:
Un compteur SM (représenté en trait pointillé sur la figure 11) peut être associé à chacun des relais de marquage, les deux ensembles étant bloqués sur le fil C. A ce moment seul le compteur marqué peut fonctionner. La méthode de marquage avec les compteurs est pratiquement la même que celle utilisée pour marquer les postes à tarif uniforme qui viennent d'être dé- crits. On va maintenant supposer qu'une station appelante com- pose sur le clavier le numéro typique à 7 chiffres 269-3800.
Que l'appel provienne d'un poste de ligne principale, d'un poste de ligne PBX ou d'un poste de ligne partagée, la mét- hode d'envoi des impulsions et d'enregistrement des différents chiffres et la même.
Si le clavier du poste appelant forme le chiffre 2, l'abonné amène le doigt contre la butée d'arrêt, puis le relâche.
Lorsque le cadran revient à sa position de repos, les opérations suivantes ont lieu dans l'ordre donné: a) ligne ouverte. b) ligne fermée - impulsion négative. c) ligne fermée - impulsion positive. d) ligne fermée -.
La déconnexion du circuit envoyeur d'impulsions se passe de la. façon suivante: Quand le relais KBR (figure 6a) actionne son contact de repos le relais KAR s'excite, par un circuit qui part de la terre, passe par le contact de repos du relais XARO (figure 6b), le contact de travail du relais KDR (figure 6a), le contact de repos du relais KBR, le contact de repos du relais FR (figure 6), la résistance R7 (figure 6a), un enroulement du relais KAR et retour à la batterie. Le relais
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KAR bloque la ligne appelante et peu de temps âpres le relais KDR ouvre son:: contact de travail et supprime sur la résistance R7 la mise à la terre d'actionnement. A ce moment, le relais KAR déconnecte les relais d'impulsions KPR + et EPR -.
Le chiffre 2 est enregistré pendant que le circuit à impulsions est déconnecté. Le relais KCR1 - entraîne l'excita- tion du relais XAR1, par un circuit qui part de la terre, par le contact de travail du relais XCR1 -, le contact de repos du relais XARO (figure 6b) le contact de repos du relais XBR1 (figure 6e), l'enroulement XAR1 et retour à la batterie. Le relais XAR1 con- necte le premier groupe des relais enregistreurs de chiffres au relais de comptage de chiffres (figure 6b), Le relais XRO (fi- gure 6e) est actionné par l'intermédiaire d'un circuit qui va de la terre à la batterie en passant par le contact de repos du re- lais DBR (figure 6a), le contact de travail du relais KOR1 -, le contact de travail du relais XAR1 (figure 6e) et l'enroulement du relais XRO.
Il faut noter que le relais XRO n'est pas action- né quand le relais KCR1 + fonctionne, ce qui permet de distinguer une première impulsion négative d'une première impulsion positive.
A la suite de l'excitation par le relais KCR1 - du relais KCR2 (figure 6b), un circuit est momentanément établi à partir du contact de repos du relais KBR (figure 6a) vers la bat- terie en passant par le contact de travail du relais KDR, le con- tact de travail du relais KCR1 -, le contact de repos du relais DER (figure 6b), le contact de travail du relais KCR2, le con- tact de repos du relais KCR3, le contact de repos du relais DFR, le contact de travail du relais XAR1 (figure 6e) et l'enroule- ment du relais XR2. Peu de temps après, le relais KDR (figure 6a) interrompt son contact de travail, mais les relais XRO et XR2 (figure 6e) ont le temps de se bloquer à la terre en série avec le relais XBR1 - qui est court circuité aussi longtemps que le relais KDR (figure 6a) est sur son contact de travail.
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Le relais XBR1 déconnecte le relais XAR1 et connecte le relais XAR2 (figure 6h) du second groupe de relais enregis- treurs de chiffres, mais le relais KDR (figure 6a) fait relâcher les relais de comptage de chiffres qui étaient bloqués (figure 6b) et le relais KCR1 supprime la mise à la terre sur le fil d' actionnement du relais XAR2 qui n'est pas actionné.
Le circuit est maintenant prêt à recevoir et à enre- gistrer le second chiffre.
Si l'abonné veut envoyer les six chiffres restant (69-3800), il les forme de la même façon que le premier chiffre sur le clavier. Un examen du circuit montre que lorsque le nu- méro entier a été composé, les relais suivants se sont excités dans les 7 groupes de relais enregistreurs de chiffres:
EMI38.1
<tb> Chiffre <SEP> Groupe <SEP> Relais <SEP> actionnés <SEP> Potentiel
<tb>
<tb>
<tb> formé <SEP> ¯, <SEP> enregistreur <SEP> ¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯ <SEP> connecte
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 2 <SEP> 1 <SEP> XBR1 <SEP> KRO <SEP> XR2 <SEP> PN2
<tb>
<tb>
<tb> 6 <SEP> 2 <SEP> XBR2 <SEP> XRO <SEP> PN6
<tb>
<tb>
<tb> 9 <SEP> 3 <SEP> XBR3 <SEP> XR2 <SEP> PN9
<tb>
<tb>
<tb> 3 <SEP> 4 <SEP> XBR4 <SEP> @ <SEP> XR3 <SEP> PN3
<tb>
<tb>
<tb> 8 <SEP> 5 <SEP> XBR5 <SEP> XRO <SEP> XR3 <SEP> PN8
<tb>
<tb>
<tb> 0 <SEP> 6 <SEP> XBR6 <SEP> XRO <SEP> XR1 <SEP> PNO
<tb>
<tb> 0 <SEP> 7 <SEP> XBR7 <SEP> XRO <SEP> XR1 <SEP> PNO
<tb>
Le tableau suivant indique les relais qui sont ac- tionnés lorsque les chiffres de 1 à 0 sont formés:
EMI38.2
<tb> Chiffre <SEP> Relais <SEP> KCR <SEP> Relais <SEP> XR <SEP> Potentiel
<tb> formé <SEP> actionnés <SEP> actionnés <SEP> connecté
<tb>
<tb> 1 <SEP> 1 <SEP> + <SEP> 1 <SEP> PN1
<tb> 2 <SEP> 1 <SEP> - <SEP> 2 <SEP> 0 <SEP> et <SEP> 2 <SEP> PN2
<tb> 3 <SEP> 1 <SEP> + <SEP> 2 <SEP> 3 <SEP> 3 <SEP> PN3
<tb> 4 <SEP> 1 <SEP> - <SEP> 2 <SEP> 3 <SEP> 4 <SEP> 0 <SEP> et <SEP> 4 <SEP> PN4
<tb> 5 <SEP> 1 <SEP> + <SEP> 2 <SEP> 3 <SEP> 4 <SEP> 5 <SEP> 5 <SEP> PN5
<tb> 6 <SEP> 1 <SEP> - <SEP> 2 <SEP> 3 <SEP> 4 <SEP> 5 <SEP> 0 <SEP> PN6
<tb> 7 <SEP> 1 <SEP> + <SEP> 2 <SEP> 3 <SEP> 4 <SEP> 4 <SEP> PN7
<tb> 8 <SEP> 1 <SEP> - <SEP> 2 <SEP> 3 <SEP> 0 <SEP> et <SEP> 3 <SEP> PN8
<tb> 1 <SEP> + <SEP> 2 <SEP> PN9
<tb> 0 <SEP> 0 <SEP> et <SEP> 1 <SEP> PN10
<tb>
L'enregistreur reçoit des impulsions de cadran d'une ligne appelante de la façon suivante:
Le relais FR (figure 6) s'excite lorsque la ligne appelante est équipée d'un cadran au lieu d'un clavier. Le relais FR connecte le relais d'impulsions de cadran DAR (figure 6a) en pont sur la ligne appelante, et ex-
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cite en même temps le relais KTR1 (figure 6) qui applique la to- nalité de numérotation sur le poste de l'abonné appelant. Le relais DAR (figure 6a) provoque l'excitation du relais à relâ- chement lent DBR, lequel maintient excité le relais R1R (figure 6). Le circuit demeure dans cet état jusqu'à ce que l'abonné manoeuvre son cadran d'appel.
Lorsque la première impulsion de cadran ouvre le circuit de ligne de la façon bien connue, le relais DAR (figure 6a) ferme par son contact de repos les circuits d'excitation des relais DCR1 et DDR. Le relais DBR ne retombe pas pendant l'en- voi des impulsions correspondant au numéro ; relais DDR ne retombe pas non plus. Quand le relais DDR est actionné, il sup- prime la mise à la terre sur un enroulement du relais KBR qui est alors actionné et ferme le circuit d'excitation du relais KDR qui provoque à son tour l'excitation du relais KER.
Le relais DCR1 ferme par l'intermédiaire du contact de repos du relais KCR1 - et du contact de repos du relais DFR (figure 6b), le circuit d'excitation du relais KCR + qui se blo- que comme pour un appel de clavier par le contact de travail du relais KDR.
Quand le circuit de ligne est fermé à la fin de l' envoi de la première impulsion, le contact de repos du relais DAR est actionné et le relais DCR2 est à même d'être actionné en série avec le relais DCR1. Le relais DCR2 se bloque par le contact de repos du relais DCR4 et il ouvre le circuit de blo- cage du relais DCR1 qui relâche.
Lorsque le circuit de ligne est ouvert pour la se- conde fois, le relais DAR retombe et cette fois il ferme le cir- cuit d'excitation du relais DCR3 par l'intermédiaire du contact de travail du relais DBR, du contact de travail du relais DCR2 et du contact de repos du relais DCR4.
Quand le circuit de ligne est de nouveau fermé pour
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la seconde fois, le contact de repos du relais DAR est inter- rompu et le relais DCR4 se bloque en série avec le relais DCR3 par l'intermédiaire d'un contact de repos du relais DCRI. Le relais DCR4 fait relâcher le relais DCR2.
Quand la troisième impulsion est envoyée, le relais DCR1 est actionné pour la seconde fois et fait retomber les re- lais DCR4 et DCR3, après quoi le relais DCR2 se bloque pour la seconde fois. A l'envoi de la quatrième impulsion, les relais DCR3 et DCR4 sont actionnés pour la seconde fois, etc...
Quand le relais DCR3 est actionné pour la première fois, il excite par l'intermédiaire du contact de repos du re- lais DFR le relais KCR2 (figure 6b) qui se bloque en multiplage avec le relais KCR1 +. Quand le relais DCR1 (figure 6a) est actionné pour la seconde fois, le relais KCR3 (figure 6b) s'ex- cite et se bloque. On voit par suite que les relais de comptage de chiffre sont actionnés exactement de la même façon que lors- que l'appel est envoyé par clavier.
Les impulsions de cadran à 10 numéros sont mainte- nant converties en deux séries de 5 impulsions de la façon sui- vante:
Si une sixième impulsion est envoyée (correspondant au chiffre 6) le relais DCR3 (figure 6a) est actionné pour la troisième fois et il ferme par son contact de travail un circuit qui va, de la terre à la batterie en passant par ce même contact de travail, l'enroulement du relais DER (figure 6b) et le con- tact de travail du relais KCR5. Le relais DER se bloque et fait relâcher les relais KCR2 et KCR5 compris, ferme le circuit d'ex- citation du relais DFR, et ce dernier se bloque par le contact de travail du relais KDR (figure 6a). Le relais KCR1 + ne re- lâche pas.
Si une septième impulsion est envoyée, le relais DCRI (figure 6a) est actionné pour la quatrième fois et le re- lais KCR2 (figure 6b) pour la seconde fois.
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Une huitième impulsion actionnerait le relais KCR3, une neuvième impulsion agirait sur le relais KCR4 et une dixième impulsion sur le relais KCR5, tous ces relais étant actionnés pour la seconde fois.
De façon à établir la distinction entre les deux séries de cinq impulsions, le relais DCR4 (figure 6a) qui n'est actionné que sur les chiffres pairs, met à la terre le conducteur commun qui conduit aux relais XRO enregistreurs de chiffres.
L'enregistrement des chiffres formés sur le cadran s'effectue de la façon suivante:
Après la composition de chaque chiffre, le relais DAR demeure sur son contact de travail assez longtemps pour per- mettre au relais DDR d'établir son contact de repos. Le relais DDR ferme le circuit du second enroulement du relais KBR qui n' est plus excité, et ferme le circuit d'excitation du relais ou des relais XR enregistreurs de chiffres correspondant au chiffre envoyé.
Comme le chiffre 0 nécessite dix impulsions lorsqu'on utilise un cadran et seulement une impulsion avec un clavier le relais DFR (figure 6b) est utilisé pour disposer les connexions entre les relais de comptage de chiffres et les relais enregis- treurs de chiffres de façon que l'excitation des relais enregis- treurs de chiffres se produise d'une façon identique lorsque l' appel est envoyé par un cadran ou par un clavier.
Un examen du circuit montrera que les différents re- lais sont actionnés en accord avec le tableau suivant, lorsqu' un chiffre quelconque de 1 à 0 est formé sur le cadran:
EMI41.1
<tb> Chiffre <SEP> Relais <SEP> KCR <SEP> Relais <SEP> de <SEP> trans- <SEP> Relais <SEP> d'enre- <SEP> Potentiels
<tb>
<tb> formé <SEP> actionnés <SEP> fert <SEP> actionnés <SEP> gistrement <SEP> ac- <SEP> connectés
<tb>
EMI41.2
¯¯¯¯¯ ¯¯¯¯¯¯¯ ¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯ tionnés ¯¯¯¯¯¯¯
EMI41.3
<tb> 1 <SEP> 1 <SEP> + <SEP> aucun <SEP> XR1 <SEP> PN1
<tb>
<tb> 2 <SEP> 1, <SEP> 2- <SEP> XRO, <SEP> XR2 <SEP> PN2
<tb>
<tb> 3 <SEP> 1 <SEP> 2, <SEP> 3- <SEP> XR3 <SEP> PN3
<tb>
<tb> 4 <SEP> 1 <SEP> 2, <SEP> 3, <SEP> 4- <SEP> XRO, <SEP> XR4 <SEP> PN4
<tb>
<tb> 5 <SEP> 1, <SEP> 2,3, <SEP> 4, <SEP> 5- <SEP> XR5 <SEP> PN5
<tb>
<tb> 6 <SEP> 1 <SEP> + <SEP> DER,
<SEP> DFR <SEP> XRO <SEP> PN6
<tb>
<tb> 7 <SEP> 1, <SEP> 2 <SEP> DFR <SEP> XR4 <SEP> PN7
<tb>
<tb> 8 <SEP> 1, <SEP> 2, <SEP> 3 <SEP> DFR <SEP> XRO, <SEP> XR3 <SEP> PN8
<tb>
<Desc/Clms Page number 42>
EMI42.1
<tb> 9 <SEP> 1, <SEP> 2,3, <SEP> 4 <SEP> DFR <SEP> XR2 <SEP> PN9
<tb>
<tb> 0 <SEP> 1, <SEP> 2, <SEP> 3, <SEP> 4, <SEP> 5 <SEP> DFR <SEP> XRO, <SEP> XR1 <SEP> PN10
<tb>
La traduction est effectuée par une jonction traduc- trice (figures 13 - 13b), qui saisit l'enregistreur dès que le premier chiffre est enregistré.
La jonction traductrice agit de la façon suivante: a) quand un numéro de service spécial à un seul chif- fre tel que 0 est formé sur le clavier, l'enregistreur étend l'ap- pel vers sa destination par 1, 2, 3, 4 ou 5 sélections, ce qui équivaut à la formation sur le clavier d'un numéro à 1, 2, 3, 4 ou 5 chiffres. b) Lorsqu'un numéro de service spécial à 2 chiffres est composé sur le clavier, l'enregistreur transmet de même l'ap- pel vers sa destination en 1, 2, 3, 4 ou 5 sélections et envoie les appels provenant de lignes à service restreint vers des grou- pes spéciaux de jonction. c) Lorsqu'un préfixe de bureau est formé sur le cla- vier, l'enregistreur transmet l'appel au groupe de 10.000 lignes convenable en 1, 2, 3, 4 ou 5 sélections.
d) Le traducteur commande l'enregistreur de façon à faire marquer au compteur de l'abonné demandeur 1, 2 ou 3 unités de conversation quand l'abonné appelé répond. e) Il relâche l'enregistreur après la sélection d' un numéro spécial.
De tels appels ne sont pas comptés.
La jonction de traducteur comprend deux chercheurs d' enregistreurs à 8 balais A et B et deux chercheurs de traducteurs à 8 balais C et D (figure 13b). Un nombre suffisant de jonctions de traducteurs est prévu pour pouvoir écouler le maximum du tra- fie simultané pouvant avoir lieu vers les bureaux et services spé- ciaux. La durée d'occupation est courte étant donné qu'une jonc- tion de traducteur n'est pas saisie tant que le premier chiffre n'a pas été enregistré, et qu'elle est relâchée immédiatement a-
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près que la sélection de service spécial ou de préfixe de bureau est complète. Chaque groupe de jonctions de traducteur est af- fectée à un total de 65 bureaux, services spéciaux et chiffres non existants.
On supposera pour servir d'exemple à la présen- te description que pour un ensemble de quelques cent bureaux centraux deux groupes de jonctions de traducteur sont nécessai- res, l'un pour les premiers chiffres de 1 à 5 et l'autre pour les premiers chiffres de 6 à 0. Des groupes supplémentaires de jonctions de traducteur peuvent être ajoutés à tout moment pour servir des bureaux additionnels et une superficie comportant 50 bureaux centraux peut être desservie par un seul groupe de jonc- tions de traducteurs.
Les bancs du chercheur de traducteurs de chaque grou- pe de jonctions de traducteur sont multiplés en sorte qu'un seul jeu de connexions transversales est nécessité par bureau ou par service spécial. Il n'est pas nécessaire de modifier quoi que ce soit dans les circuits d'enregistreurs lorsqu'un changement de traduction est effectué. Une connexion transversale typique des bancs C et'D d'un chercheur de traducteur est représentée dans les figures 13c et 13d, dans lesquelles les 65 colonnes verticales de 16 extrémités sont assignés respectivement à 11 services spéciaux, 8 premiers et seconds chiffres non existants, 43 bureaux, et 3 de réserve. On suppose que les numéros sont distribués également entre les 5 premiers chiffres et les 5 der- niers chiffres. Ceci n'est toutefois pas essentiel.
Au cas oh il y aurait davantage de services spéciaux et/ou de préfixes de bureaux à démarrer avec les 5 premiers chif- fres qu'avec les 5 derniers, on pourrait modifier le câblage du premier groupe de relais enregistreurs de chiffres (figure 6e) de façon à placer par exemple 4 premiers chiffres dans un groupe et 6 premiers chiffres dans l'autre groupe de jonctions de tra- ducteur. On a supposé que les numéros de service spécial com-
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mencent tous par le chiffre 1 mais il est possible d'utiliser tout autre chiffre.
Dans l'étude des chercheurs et des broches du tra- ducteur, la connexion transversale des broches de traducteurs s'établit de la façon suivante:
Pour le chercheur 0 (balais A, B, C, D et E). La (figures traduction du n appelé est faite à ses broches; 13b et
13c) un potentiel quelconque peut être connecté à une broche quelconque, et un même potentiel à 5 broches.
Pour le balai F, si le traducteur a son circuit ou- vert il attend un préfixe à trois chiffres. S'il est mis à la terre à travers une résistance il attend un préfixe à un chiffre et lorsqu'il est directement mis à la terre, il attend deux chiffres.
Pour le balai G, si l'enregistreur est libre, il est monté de façon à être libéré seulement après que le nombre suffixe à 4 chiffres a été sélecté. S'il est mis à la terre, l'enregistreur est relâché dès que le préfixe traduit est sélecté.
Pour le chercheur D (balais A, B et C). Ces balais (figures commandent le nombre des sélections. Si tous sont 13b et 13d) libres, l'enregistreur est monté pour trois sélec- tions ; quand A et B sont mis à la terre: pour une seule sélection; quand B seul est mis à la terre; pour deux sélections; quand B et C sont mis à la terre: pour quatre sélections; et quand C seule- ment est mis à la terre: pour cinq sélections.
Le balai D commande le comptage. Lorsque D est ou- vert, un appel auquel il est répondu est compté une fois ; lorsque D est mis à la terre l'appel est compté deux fois; et lorsqu'il est mis à la terre à travers une résistance l'appel est compté trois fois.
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Pour les balais Tl, T2 et T3, Tl est connecté transversalement au potentiel PNa qui est celui du premier chiffre de service spécial ou préfixe de bureau. Le balai T2 est connecte au potentiel PNb qui est celui du second chiffre de service spécial ou préfixe de bureau. Le balai T3 est connecté au potentiel PNc qui est celui du troisième chiffre du préfixe de bureau. Le potentiel PN16 est utilisé pour les préfixes de bureau non existants. Les 8 colonnes 15, 44, 46,50, 52, 57, 59 et 65 de la fi- gure 13d sont réservés à cet effet. S'il n'y avait qu'un seul préfixe de bureau commençant par les mêmes deux premiers chiffres, il serait nécessaire d'utili- ser 9 colonnes. S'il y avait deux préfixes de bureau ou davantage, tous commençant par les mêmes premiers deux chiffres, cinq colonnes seulement seraient néces- saires.
Les connexions transversales des broches d'essai du chercheur D une fois effectuées ne doivent pas être changées tant que des modifications radicales n'ont pas été faites dans le plan de base du réseau.
La sélection de la jonction de traducteur s'o- père de la façon suivante:
Lorsque le premier chiffre du numéro appelé 269-3800 est enregistré, le relais XBR1 (figure 6e)' est actionné et ferme un circuit qui va de la batterie à la terre en passant par le contact de travail du relais XBR1, le contact de travail du relais XRO, le contact de repos du relais TTAR (figure 6v), la résistance Rll, la résistance 12, l'enroulement du relais de démarrage commun CSR1. Le relais CSR1 met à la terre le conduc- teur X menant à toutes les jonctions de traducteurs libres du pre- mier groupe, par un circuit qui va de la terre à la batterie en
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passant par le contact de travail du relais CSR1, un enroulement du relais HR (figure 13) de la jonction de traducteur, et le con- tact ONC1 du chercheur D (figure 13b).
Les relais HR de toutes les jonctions de traducteur libres s'excitent et les embrayages P2 associés démarrent les chercheurs B qui recherchent l'enregis- treur appelant. Le premier chercheur B atteignant l'enregistreur appelant ferme un circuit qui va de la batterie à la terre en pas- sant par le contact de travail du relais XBR1 (figure 6e), le con- tact de travail du relais XRO, le contact de repos du relais TTAR (figure 6v), la résistance Rll, la broche T, le balai T du cher- cheur B (figure 13) et l'enroulement à résistance élevée du relais T1R.
Ce relais TIR ouvre le circuit de l'électro-aimant P2 et shunte son enroulement à résistance élevée par son enroulement à faible résistance mis en série avec l'enroulement à faible résis- tance du relais T2R rendant ainsi l'enregistreur occupé pour tous les autres chercheurs B en mouvement. Le shunt à faible résistan- ce réduit le courant dans la résistance R12 (figure 6v) suffisam- ment pour faire retomber le relais CSR1 et pour arrêter les autres chercheurs qui se trouvent en action. Le relais T2R (figure 13) maintient le relais HR excité quand le relais CSR1 (figure 6v) re- tombe.
Le relais HR ferme le circuit primaire du transformateur TT1 de l'élément redresseur en pont RU-1, le circuit partant de la terre, passant par le contact de travail du relais HR, l'enrou- lement primaire du transformateur TT1, la résistance R, et rejoig- nant une source de tension à 110 volts 60 périodes par seconde et de là retournant à la terre. Un courant continu traverse la ré- sistance R10 et l'enroulement du relais T3R qui est actionné et excite l'électro-aimant Pl du chercheur A, la mise à la terre é- tant effectuée par le contact de travail du relais T2R. Le cher- cheur A recherche la broche T qui est en contact avec le balai F du chercheur B.
Peu de temps après que le chercheur B se soit ar- rêté, le chercheur A atteint la même rangée verticale de broches, ce qui court-circuite T3R par un circuit partant d'une borne de T3R,
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et passant par le balai F du chercheur B, le câblage multiple, la broche T, le balai T du chercheur A, et faisant retour à l' autre borne du relais T3R. Le relais T3R retombe et ouvre le circuit d'excitation de l'électro-aimant P1. Le chercheur A ne peut jamais devancer le chercheur B dans sa course, mais il se trouvera toujours à deux ou trois broches seulement derrière le chercheur B. Comme toutes les jonctions d'enregistreur libres agissent simultanément dans le groupe sélecté, le temps moyen né- cessaire pour sélecter l'enregistreur dans des conditions de tra- fic normal sera court.
Les chercheurs A et B n'ont pas de position de repos, tandis que les chercheurs C et D en'ont, et devront toujours se déplacer dans le même sens numérique.
Dans un autre chercheur A, qui peut être en déplace- ment simultané avec le chercheur considéré et représenté sur la figure 13, le relais correspondant au relais T3R sera également excité par un potentiel continu indépendant qui lui est appliqué à travers une autre résistance analogue à RIO. Quand par suite le second chercheur essaye parmi les broches de son banc multiple celle que le premier chercheur A est en train d'essayer, il ne trouble pas le fonctionnement du relais T3R non plus que le fonc- tionnement de son propre relais T3R, et ces deux relais demeure- ront excités. La seule façon dont le relais T3R pourrait être amené à relâcher est d'établir le court-circuit décrit ci-dessus par l'intermédiaire du balai du chercheur associé B.
Le fonctionnement des chercheurs de traducteurs s' opère de la façon suivante:
Dès que les chercheurs A et B sont venus au repos sur les broches de l'enregistreur appelant, un circuit s'établit de la terre à la batterie par le contact de travail du relais T2R (figure 13), le contact de repos du relais ER, le contact de repos du relais T3R, le contact de repos du relais C5R (figure
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13a), le contact de repos du relais GVR1, le contact de repos du relais G'VR2, l'enroulement à faible résistance du relais AR1, l'enroulement d'excitation de l'électro-aimant P4 (figure 13d) du chercheur D. Le relais AR1 fonctionne ainsi que P. Le re- lais AR1 provoque l'excitation du relais à relâchement lent HTBR (figure 13a) ainsi que du relais CR6 par un contact de repos du relais CR5.
Le relais HTBR applique le potentiel haute tension de la batterie sur les circuits à tube.
Le chercheur D (figure 13b) recherche la broche Tl connectée au potentiel PN du premier chiffre enregistré, qui dans ce cas est PN2. Le potentiel PN2 est placé sur le côté relié à l'enregistreur du circuit à tube n 1 (figure 13a), par l'inter- médiaire d'un circuit qui va de PN2 au circuit à tube n 1 en passant par le contact de travail du relais XR2 (figure 6e) du premier groupe de relais enregistreur de chiffres, le contact de repos du relais XR1, le contact de travail du relais XRO, le con- tact de repos du relais OR (figure 6g), le contact de repos du relais TTBR (figure 6t), la broche A du chercheur A, le balai A du chercheur A (figure 13), le contact de repos du relais NR2 (figure 13a), le contact de repos du relais CR4 et le contact de travail du relais CR6.
Le balài Tl du chercheur D (figure 13b) est connecté à l'autre côté du circuit à tube n 1 par l'intermé- diaire d'un contact de repos du relais CR4 (figure 13a) et d'un contact de travail du relais CR5. Le côté traducteur du circuit à tube n 2 est connecté d'une façon permanente au potentiel PN16, et ce circuit à tube contrôle l'envoi des appels vers une opéra- trice d'interception dans le cas où un préfixe non existant est formé sur le clavier. Si l'on se réfère à la figure 13d, il con- vient de noter que la broche Tl est connectée au potentiel PN2 dans la colonne 16. Quand par suite le chercheur D atteint cette broche, le tube GV1 (figure 13a) s'ionise et produit l'excitation du relais GVR1 qui ouvre le circuit du relais AR1 et de l'électro
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aimant P4. Le chercheur D vient alors au repos.
Comme la broche F du chercheur C dans là colonne 16 (figure 13c) n'est pas mise à la terre, les circuits de DR1 et de DR2 (figure 13b) ne sont pas fermés et la jonction de traduc- teur attend l'enregistrement du second chiffre qui, dans la plu- part des cas, est formé sur le clavier pendant que le chercheur de traducteur D effectue sa première traduction.
Le relais AR1 (figure 13a) fait relâcher le relais HTBR et supprime le court-circuit relatif au relais CR5, ce der- nier se bloquant alors en série avec le relais CR6. Lorsque le relais HTBR, qui est à relâchement lent, ouvre son contact de travail, il produit la déionisation du tube GV1 et fait retomber le relais GVR1.
Lorsque le second chiffre (6) du numéro appelé est formé sur le clavier, le potentiel PN6 est placé par le second groupe de relais (figure 6h) sur le balai B du chercheur A (fi- gure 13). Le relais AR1 (figure 13a) s'excite pour la seconde fois et actionne le relais CR4 par l'intermédiaire du contact de travail du relais CR5 et du contact de repos du relais CR3.
Le circuit du relais AR1 et de l'électro-aimant P4 (figure 13b) est fermé par l'intermédiaire du contact de repos du relais GVR2 (figure 13a), du contact de repos du relais GVR1, du contact de travail du relais CR5, du contact de repos du relais CR3, du ba- lai 6, de la broche G du chercheur A (figure 13), du contact de travail du relais XBR2 (figure 6h) et retour au sol. Le cher- cheur D se met en mouvement pour la seconde fois et lorsqu'il atteint la colonne 30 (figure 13d), il trouve sur la broche T2 le potentiel PN6. Comme la broche F du chercheur C (figure 13c) est toujours rattachée à une ligne ouverte, le traducteur attend dans cette position le troisième chiffre. Le tube GV1 (figure 13a) s'ionise pour la seconde fois.
Le relais AR1 retombe et fait relâcher le relais HTBR qui supprime le court-circuit rela-
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tif au relais CR3, lequel se bloque alors en série avec le re- lais CR4.
Lorsque le troisième chiffre (9) est formé sur le clavier, le troisième groupe des relais enregistreurs de chif- fres (figure 6k) place un potentiel PN9 sur le balai C du cher- cheur a. (figure 13), et met à la terre, par l'intermédiaire de XBR3 (figure 6k), le balai F du chercheur A. Le circuit du re- lais AR1 (figure 13a) ainsi que le circuit de l'électro aimant P4 (figure 13b) se trouve fermé pour la troisième fois, le cir- cuit étant alors celui qui passe par le balai F (figure 13), l' enroulement du relais NR1 (figure 13a), le contact de repos du relais CRI, les contacts de travail des relais CR3 et CR5. Le relais NR1 déconnecte le circuit n 2 du balai T2 (figure 13b) et le connecte au balai Tl.
Le relais CR2 (figure 13a) est ac- tionné et connecte le balai C du chercheur A au circuit à tube n 1, et le balai T3 du chercheur D à l'autre côté du même cir- cuit. Le chercheur D recherche la broche T3 sur laquelle existe le potentiel PN9 qui se trouve dans la colonne 32 (figure 13d).
Quand le chercheur D atteint cette colonne, la décharge disrup- tive se produit dans le tube GV1 (figure 13a,) pour la troisième et dernière fois, ouvrant ainsi les circuits d'excitation de l' électro-aimant P4 et du relais AR1.
Dans cette colonne, qui est celle du dernier troi- sième chiffre de la série suivant un second chiffre, le potentiel PN16 est connecté transversalement à la broche Tl. Comme le po- tentiel PN16 est sur la broche Tl dans la colonne 32 (figure 13a), la décharge se produit également, dans le tube GV2 et elle excite le relais GVR2 qui est cependant rendu inactif puisque le relais GVR1 supprime la mise à la terre de son armature. Par suite, le relais NR2 n'est pas actionné. Le relais AR1 fait relâcher le relais HTBR et permet au relais CRI de se bloquer en série avec le relais CR2.
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Le chercheur C (figure 13b) suit le chercheur D com- me le chercheur A suit le chercheur B. Quand le chercheur C vient au repos sur la même rangée de broches que le chercheur D, le relais T4R retombe et actionne le relais DR qui se bloque par le contact de travail du relais T2R (figure 13). Le relais DR (figure 13b) actionne le relais ER (figure 13) qui fait à son tour relâcher les relais CRI à CR6 compris (figure 13a).
Le relais DR (figure 13b) connecte les balais A, B, 0, D et E du chercheur C aux balais correspondants du chercheur A (figure 13). Le relais ER connecte les balais A, B, C et D du chercheur D (figure 13b) aux balais correspondants du chercheur B (figure 13), ainsi que le balai G du chercheur C (figure 13b) au balai G du chercheur B (figure 13). Il convient de remarquer que lors- que le chercheur C (figure 13b) est en mouvement, le relais T4R est actionné et conserve le circuit du relais DR interrompu, rendant ainsi impossible le fonctionnement de DR ou de ER avant que le chercheur C soit venu au repos.
On va maintenant étudier l'établissement d'une con- nexion locale par l'enregistreur. La sélection se fait ainsi au début:
Le préfixe formé sur le clavier du numéro appelé (269) a été enregistré dans l'enregistreur et le chercheur de traducteur D (figure 13b) s'est avancé jusqu'à la rangée 32 (fi- gure 13d) qui est affectée au bureau 269. Le préfixe est arbi- trairement traduit dans le numéro 43, en plaçant des potentiels PN4 et PN3 (figure 13c) sur les broches A et B, rangée 32 du chercheur C. Le préfixe pourrait évidemment avoir été traduit en n'importe quel autre nombre de 1 à 5 chiffres. Comme le pré- fixe formé contient trois chiffres, la broche F du chercheur C est laissée libre.
La connexion sera par suite établie par l'intermé- diaire d'un sélecteur primaire, d'un sélecteur secondaire, d'
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un sélecteur T (des milles), d'un sélecteur H (des centaines), et d'un sélecteur F (sélecteur final).
La sélection ne peut démarrer tant que le troisième chiffre du préfixe n'a, pas été enregistré et traduit. Le com- mutateur d'enregistreur s'avance jusqu'à la position correspon- dante immédiatement après qu'un chiffre est enregistré, et le temps nécessité par la traduction du troisième chiffre est né- gligeable. Ainsi qu'il est expliqué d'autre part, le montage est tel qu'en trafic normal la sélection du préfixe de bureau soit très rapide de façon que le sélecteur F fonctionne presque aussitôt que les dizaines et les unités ont été enregistrées.
Le sélecteur primaire va maintenant fonctionner de la façon suivante pour le premier test:
Quand le relais ER (figure 13) ferme ses contacts de travail, un circuit fondamental est fermé par le fil a et va de la terre à la batterie en passant par le contact de travail du relais ER, le balai E, le chercheur B, la broche E (figure 6b), le contact de repos du relais de comptage CR2 (figure 60), le contact de repos du relais PDR (figure 6a), le contact de repos du relais BRI (figure 6d), le contact de repos du relais TVR1, l'enroulement à faible résistance du relais TAR, le contact de repos du relais TFR, (figure 6g);
le contact de travail du re- lais AR (figure 6), le contact de repos du relais JR, la broche F, le balai F de jonction R (figure 4), le contact de travail du relais ER, le contact de repos du relais B'R, le balai F, la broche F de la jonction B (figure 5;), le contact ONC1 du sélec- teur primaire, l'enroulement du relais AR, l'enroulement de l' électro aimant d'embrayage P. Les relais TAR (figure 6c) et AR ainsi que l'électro-aimant P (figure 8) fonctionnent: le pre- mier ferme le circuit d'excitation du relais TBR qui place le potentiel de la batterie haute-pension sur les circuits à tube n 1 et n 2 (figure 6d) et produit le fonctionnement en cascade
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des relais CCR1, CCR2 et CORS (figure 6j) les uns après les au- tres.
Le relais AR (figure 8) déconnecte les balais A, B, C et T du sélecteur primaire de leurs circuits normaux et en place il connecte le balai T au fil b à travers un contact de travail du relais BR qui s'était excité à la suite de la saisie de ce sélecteur. L'électro-aimant P amène le sélecteur primaire à rechercher un sélecteur secondaire (figure 9) ayant sur la broche T le potentiel traduit PN4.
Quand le premier sélecteur se déplace hors de sa po- sition de repos, ONC1 et ONC3 s'ouvrent et ON02 se ferme. Le relais BR demeure bloqué par son contact de travail.
Le circuit de test peut être tracé par le balai T (figure 8), les contacts de travail des relais BR et AR, le fil b, la broche G (figure 5), le balai G de la jonction R (figure 4), le contact de repos du relais BR, le contact de travail du relais ER, le balai G, la broche G de l'enregistreur (figure 6), le contact de repos du relais JR, le contact de travail du re- lais AR, le contact de travail du relais TAR (figure 6c) vers le côté "sélecteur" du circuit à tube n 1 (figure 6d).
Le cô- té marqué du circuit à tube n 1 est relié au potentiel PN4 sur le bâti de connexion transversale du traducteur (figure 130) par un circuit qui peut être tracé à partir de la grille du tube Vl par le contact de repos du relais TFR (figure 6g), le contact de repos du relais CRI (figure 6c), la broche A, (figure 6t), le balai A du chercheur A de jonction de traducteur, (figure 13), le contact de travail du relais DR (figure 13b), et le balai A du chercheur C.
Quand le sélecteur primaire atteint une broche T mar- quée de façon correspondante, la décharge éclate dans le tube GV1 (figure 6d) et elle produit l'excitation du relais TVR1 qui ouvre le circuit du fil a. Les relais TAR (figure 6c) et AR re-
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lâchent et l'électro-aimant P (figure 8) n'est plus excité. Le sélecteur primaire vient au repos sur les broches du sélecteur secondaire sélecté.
Quand le relais AR rétablit son contact de repos, ce qu'il fait rapidement, le balai T est mis à la masse et rendu occupé, par un circuit qui va de la terre au potentiel PN4 en passant par un contact de repos des relais MMR3 et MMR2 (figure 6r), le contact de repos du relais ER (figure 6i), le contact de repos du relais PDR (figure 6a), la broche D par l' intermédiaire de la jonction R (figure 4), le fil t, (figure 5), le contact de repos du relais AR (figure 8), le contact de tra- vail du relais BR, le balai T, le contact de repos du relais BR (figure 9) du sélecteur secondaire, la, résistance rtl et ONC3.
Le second test du, sélecteur primaire est effectué de la façon suivante:
Tous les sélecteurs (figures 9, 9a et 10) ont le mê- me potentiel de test à la fois sur les fils t et b, mais à tra- vers des résistances séparées rt, et le sélecteur considéré es- saie d'abord ce potentiel par le balai T comme il a été expli- qué ci-dessus, puis par le balai B de la façon suivante:
Le relais TAR (figure 6c) est construit à relâche- ment légèrement lent de façon à assurer une rupture des contacts de travail du relais AR (figures 8, 9 et 9a) avant que le re- lais TAR connecte le second circuit à tube (figure 6d) au fil b. Si le relais TAR fermait d'abord son contact de repos, le circuit à tube n 2 provoquerait un test prématuré par l'inter- médiaire du balai T.
Quand à la fois les relais AR (figure 8) et TAR (figure 6c) rétablissent leur contact de repos, le potentiel PN4 est placé sur le côté du circuit à tube n 2 relié au sé- lecteur, mais cette fois par l'intermédiaire du contact de re- pos du relais BR (figure 9) du sélecteur secondaire, de rt2, et de ONC3. Le côté marqué du circuit à tube n 2 est connecté
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au potentiel PN4, comme l'était le côté marqué du circuit à tube n 1, le circuit de connexion partant de la grille du tu- be V3 (figure 6d) et passant par le contact de repos du relais BR1, le contact de repos du relais LR (figure 6g), le contact de travail du relais CCR1 (figure 6j), le contact de repos du relais CR1 (figure 60), et enfin à la jonction de traducteur (figures 13-13b) par les balais A des chercheurs A et C.
Le relais TAR (figure 6c) ouvre le circuit du pre- mier relais en-cascade CCR1 (figure 6j). Tous les relais en cascade sont construits à relâchement légèrement lent de sorte que le circuit de test mentionné ci-dessus est établi, et que la décharge se produit dans le tube GV2 (figure 6d) avant que le relais OOR1 (figure 6j) ait eu le temps d'interrompre les circuits de ses contacts de travail.
Quand le relais TVR2 (figure 6d) ferme son contact de travail, il ferme un circuit qui va de la terre à la batte- rie en passant par le contact de travail du relais TVR2, le contact de repos du relais BR1, le contact de repos du relais LR (figure 6g), le contact de repos du relais TFR, l'enroule- ment d'excitation du relais"TDR (figure 6f), le contact de tra- vail du relais CCR1 (figure 6j) et l'enroulement de ce même re- lais. Le relais CCR1 est ainsi empêché de retomber.
Le relais TDR (figure 6f) fait relâcher le relais TBR (figure 6c) qui supprime le potentiel de la batterie haute tension sur les cir- cuits à tube et les ramène dans leur état normal, mais avant que ceci se produise, un circuit a eu le temps de s'établir entre la terre et la batterie, par le contact de travail du relais TDR (figure 6f), le contact de travail du relais CCR1 (figure 6j), le contact de travail du relais DR, le contact de repos du relais compteur de sélection CR2 (figure 60) et l'enroulement du relais CRI.
Le relais CRI est actionné et quand le relais TVR2 (figure 6d) interrompt son contact de travail, ce qu'il fait au moment où le circuit de la batterie haute tension est
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ouvert, il fait relâcher le relais TDR (figure 6f) qui supprime le court-circuit sur le relais CRI (figure 60) permettant à ce dernier de se bloquer en série avec le relais CR2. Le relais CR1 ferme le circuit d'excitation, des relais CR7 et CR9 par l' intermédiaire du contact de repos du relais TTCR (figure 6r).
Ces relais se bloquent en série respectivement avec les relais CR8 et CR10.
L'excitation du relais BR du sélecteur secondaire (figure 9) s'effectue de la façon suivante:
Le relais TDR (figure 6f) place momentanément le po- tentiel de la batterie sur le fil a et le relais BR (figure 9) du second sélecteur s'excite par un circuit qui va de la terre à la batterie en passant par un enroulement du relais BR, le contact de repos de ce même relais, le balai A (figure 8), le contact de repos du relais AR, le fil a, la. broche F de la jonc- tion B (figure 5), puis la jonction R (figure 4) en aboutissant sur la broche F de l'enregistreur (figure 6), puis par le con- tact de repos du relais JR, le contact de travail du relais AR, le contact de travail du relais TDR (figure 6f), le contact de repos du relais ER (figure 6i) et la, résistance R14). Le re- lais BR (figure 9) ne s'excitera par suite que lorsque le se- cond test a été effectué.
Quand le relais BR est actionné, il se bloque sur le balai C du sélecteur primaire (figure 8) et con- necte le fil a au balai A du sélecteur secondaire (figure 9).
Le relais BR déconnecte également le fil b du fil t, et sépare ces deux fils du potentiel PN4.
Le fonctionnement du sélecteur secondaire s'opère de la façon suivante:
Le processus est identique à celui du fonctionnement du sélecteur primaire, mais le circuit du fil a est fermé à partir de la terre par l'intermédiaire du contact de repos du relais CR (figure 60) au moment où le relais CR2 ferme son con-
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tact de travail.
Ainsi il n'y a aucune perte de temps dans le démarrage de la seconde sélection, démarrage déterminé par la traduction du potentiel PN3 de préfixe de bureau (voir colonne 32, rangée 32, rangée B, chercheur C, figure 13c) qui est placé sur le côté marqué du circuit à tube n 1 à partir du bâti des connexions transversales du traducteur, en passant par le balai B du chercheur C (figure 13b), le contact de travail du relais DR, le balai B du chercheur A (figure 13), le contact de repos du relais CR3 (figure 60), le contact de travail du relais CR1, le contact de repos du relais TFR (figure 6g), et enfin appliqué au tube Vl (figure 6d). Le circuit du fil b est fermé par le sélecteur primaire (figure 8), le circuit allant au balai T à partir du contact de travail du relais AR (figure 9) du sélec- teur secondaire.
Quand ce balai trouve le potentiel PN3 sur le fil t, le sélecteur secondaire s'arrête exactement de la même façon que le sélecteur primaire, après quoi l'enregistreur fonc- tionne comme auparavant, avec la différence que dans le cas pré- sent il provoque l'excitation du relais CR3 (figure 60) qui bien entendu se bloque en série avec le relais CR4.
* .Il est facile de voir maintenant que la troisième, la quatrième et la cinquième sélections de préfixe sont suppri- mées :
En effet comme le préfixe de bureau 269 a été tra- duit en le préfixe 43, et comme la capacité du traducteur est de cinq sélections, la troisième sélection est supprimée par l' excitation prématurée du relais CR5, ce circuit d'excitation al- lant de la terre à la batterie par le balai B, le contact de tra- vail du relais ER (figure 13), le balai B du chercheur B, le contact de repos du relais TTCR (figure 6r), la résistance R13a, et l'enroulement du relais CR5 (figure 60), la terre étant placée sur la broche B du chercheur D du traducteur (figure 13b), Le relais CR6 se bloque en série avec le relais CR5.
Ainsi qu'on
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l'a déjà mentionné les relais de CR7 à CR10 compris s'étaient excités pendant le fonctionnement du relais CR1. Ainsi le fil A du circuit fondamental et le fil de marquage du circuit à tu- be n 1 sont reliés par l'intermédiaire des contacts de travail des cinq premières paires de relais compteurs aux ressorts res- pectifs des relais CR12 et CR11.
La jonction de traducteur est alors rendue libre par le processus suivant:
Quand le relais CR3 ferme son contact de travail, il ferme un circuit série de la batterie à la terre par l'en- roulement du relais TTAR (figure 6v), et les contacts de tra- vail des relais compteurs impairs de CR9 (figure 60) à CRI. Le relais TTAR (figure 6v) est actionné et supprime le potentiel de test sur la broche T du chercheur B de la jonction de tra- ducteur (figure 13). Les relais TIR et T2R relâchent. Le re- lais T2R fait relâcher le relais HR, le relais DR (figure 13b) et le relais ER (figure 13). Quand le relais HR rétablit son contact de repos, il provoque le retour à sa position de repos du chercheur D (figure 13b) par le contact ONC3 du chercheur D.
Le rela.is T2R (figure 13) ramené le chercheur C (figure 13b) à sa position de repos. Le relais HR (figure 13) ouvre le circuit primaire de l'élément redresseur RU-1 (figure 13) et le contact ONC2 (figure 13b) du chercheur D ouvre le circuit de l'élément redresseur RU-2.
Les chercheurs A et B (figure 13) n'ayant pas de po- sition de repos demeurent sur place jusqu'à ce qu'un autre appel arrive de l'enregistreur. La jonction de traducteur ne peut être saisie par un second appel tant que le chercheur D (figure 13b) n'a pas atteint sa position de repos, fermant ainsi le circuit de test en ONC1.
Le fonctionnement des sélecteurs T, H et F s'opère de la façon suivante :
La sélection est faite, dans chaque élément de 10.000
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lignes, par un sélecteur T qui sélecte les milles, par un sé- lecteur H qui sélecte les cents et par un sélecteur F qui sé- lecte les dizaines et les unités. Il n'y a pas de traduction dans cet élément de 10. 000 lignes, et chaque sélecteur fonc- tionne en corrélation avec les cinquième, sixième, et septième groupes de .relais enregistreurs de chiffres.
Le fonctionnement du sélecteur T s'opère de la façon suivante:
Quand le chiffre des mille est enregistré, dans le cas présent le chiffre 3, le relais XBR4 (figure 6p) est action- né et met à la terre le fil a du circuit fondamental par l'in- termédiaire du contact de repos du relais CR12 (figure 60) et des contacts de travail des relais compteurs à numéro pair de CR2 à CR10 inclus. Le potentiel de marquage PN3 est placé sur le circuit à tube n 1 par l'intermédiaire du contact de tra- vail du relais XR3 (figure 6p) du quatrième groupe des relais enregistreurs de chiffres, du contact de repos du relais XR2, du contact de repos des relais XR1 et XRO, du contact de repos du relais CR11, (figure 60), puis des contacts de travail des relais compteurs à numéros impairs de CRI à CR9 inclus.
Le sélecteur T (figure 9) sélecte un sélecteur H ayant le poten- tiel PN3 sur la broche T et ceci s'effectue de la même façon que lorsque le sélecteur secondaire sélecte le sélecteur T.
Le second essai est fait de la façon habituelle. Les relais compteurs CR11 (figure 60) et CR12 se bloquent et le relais BR (figure 9) du sélecteur H se bloque par l'intermédiaire du ba- lai C du sélecteur T.
Le fonctionnement du sélecteur H a lieu de la façon suivante :
Lorsque l'abonné forme sur son clavier le chiffre des centaines (8), les relais XR3, XRO et XBR5 du cinquième groupe de relais enregistreurs de chiffres sont actionnés, et le sélecteur H (figure 9) sélecte un sélecteur F (figure 10)
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ayant sur sa broche T le potentiel PN8. Quand le second test est effectué, les relais CR13 (figure 60) et CR14 se bloquent et le relais BR (figure 10) du sélecteur P se bloque sur le balai C du sélecteur H (figure 9). Le relais CR14 (figure 60) ferme le circuit d'excitation du relais ER (figure 6i) qui sup- prime la mise à la terre du fil t après que le second test a eu lieu.
Le processus suivant lequel les circuits à tube n 1 et n 2 font simultanément le test dans les positions des di- zaines et des unités va maintenant être étudié:
Par l'intermédiaire de son contact de travail ar- rière, le relais ER place le potentiel de la batterie sur un côté du relais LR (figure 6g) dont l'autre côté est connecté à un contact de travail du relais TBR (figure 6c). Quand le fil a du circuit fondamental est fermé dans les positions des di- zaines et des unités du sélecteur final, le relais TAR (figure 6c) est actionné et ferme le circuit d'excitation du relais TBR.
Le relais LR (figure 6g) est à son tour actionné et pendant la recherche il connecte le côté "sélecteur" du circuit à tube n 1 (figure 6d) au coté "sélecteur" du circuit à tube-n 2. Le relais LR déconnecte le côté marqué du circuit à tube n 2 du relais en cascade CCR1 (figure 6j) et en place il le connecte à l'armature du relais CR16 qui peut sélecter le potentiel PN16 ou le potentiel PN17, qui sont les potentiels assignés pour les unités inexistants et les chiffres des dizaines (figure 6X).
La décharge traverse le circuit à tube n 1 lorsque les unités ou les dizaines convenables sont trouvées, mais si un chiffre inexistant de dizaines ou d'unités est formé sur le clavier, c'est le tube n 2qui s'ionise et dans l'un et l'au- tre cas le circuit fondamental est ouvert et le relais LR re- lâche et ramène les deux circuits à tube dans leur état normal.
Quand le relais TVR1 fonctionne, il excite le relais TDR (figure 6f) par un contact de travail du relais LR (figure
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6g). Quand le relais TVR2 (figure 6d) est actionné, il ferme le circuit d'excitation du relais LR1 (figure 6g) qui provoque à son tour l'excitation du relais TDR (figure 6f). Dans l'un et l'autre cas, le relais TDR fait retomber le relais TBR (fi- gure 6c) qui provoque la dionisation du tube GV1 (figure 6d) ou du tube GV2 et le relâchement du relais LR.
L'examen du sélecteur F et de son banc de contact conduit aux constatations suivantes:
Les sélecteurs F comportent 8 balais indépendants, tandis que les sélecteurs de groupes ont 8 balais qui sont con- vertis par des prolongements de connexion en un groupe de 4 ba- lais. Dans le sélecteur F, le choix entre l'un ou l'autre jeu de balais et par suite entre les rangées impaires ou paires de broches avec lesquelles ils sont en liaison est commandé par un relais TR. Le relais connecte normalement la rangée impaire de balais au circuit, et lorsqu'il est actionné il connecte les rangées paires de balais, et déconnecte les rangées impaires.
Ceci sert | réduire le temps de sélection des dizaines les plus éloignées. En effet, le nombre de sélections de position de di- zaines est réduit de 10 à 5 et le trajet moyen parcouru est ré- duit en conséquence. Si l'on se reporte au tableau (figure 10a) du banc du sélecteur final, on verra que les lignes 0 à 49 cor- respondent aux broches impaires et que les lignes 50 à 99 cor- respondent aux broches paires. Etant donné que les numéros les plus désirables en particulier des numéros PBX, se terminent par 00, 1 dans la rangée impaire est accouplé avec 0 dans la rangée paire pour la première position'de dizaine, 2 le sera avec 9 pour la seconde position de dizaine, 3 avec 8 pour la troisième position de dizaine, 4 avec 7 pour la quatrième position de di- zaine, et 5 avec 6 pour la cinquième position de dizaine.
On voit que chaque position précède immédiatement son groupe de 10 lignes correspondant.
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Le sélecteur F sélecte les dizaines de la façon sui- vante:
Quand un chiffre quelconque de 6 à 0 est formé sur le clavier et que les relais XR correspondant dans l'enregis- treur s'excitent, une terre est placée sur le fil b au commen- cement de la sélection par MR (figure 6i). Le relais MR est actionné par un circuit qui va de la terre à la batterie, en passant par le contact de repos du relais TBR (figure 60), le contact de travail du relais ou des relais XR correspondant (fi- gure 6u), le contact de repos du relais CR16 (figure 60), le contact de travail du relais E'R (figure 6i) et l'en-roulement de MR.
Le relais MR ferme un circuit allant de la terre à la bat- terie par l'intermédiaire de son contact de travail gauche, du contact de travail du relais AR (figure 6), du contact de repos du relais JR, de la broche G et du fil b du sélecteur F (figure 10), du contact de travail du relais BR, du contact ONC1, et de l'enroulement du relais TR. Le relais TR se bloque sur le balai C du sélecteur H.
Le chiffre numérique suivant est 0 et les relais XRO (figure 6u), XR1 et XBR6 du sixième groupe des relais enregis- treurs de chiffres s'excitent. Le relais XBR6 place une terre sur le fil a et ferme les circuits d'excitation du relais AR (figure 10) et de l'électro-aimant P, le circuit au sélecteur F s'effectuant par l'intermédiaire d'un contact de travail du relais BR, d'un contact de repos du relais GR, de l'enroulement de l'électro-aimant P vers la batterie.
Quand le sélecteur démarre, les contacts ONC1 et ONC3 s'ouvrent et les contacts ONC2, ONC4 et ONC5 se ferment.
Le contact ONC1 en s'ouvrant déconnecte le relais TR du fil b.
Le relais TAR (figure 6c) ferme le circuit d'excita- tion du relais TBR qui fait retomber le relais MR (figure 6i) ce par quoi la terre est supprimée sur le fil b. Le sélecteur
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F, par l'intermédiaire de la rangée paire de broches, se met à la recherche du groupe de broches des dizaines connecté au potentiel PN11 (figure 6X). Ce potentiel apparaît sur les bro- ches T du premier groupe des dizaines (figure 10a) sur lequel le sélecteur F s'arrête. La décharge disruptive traverse le tube GV1 (figure 6d) et excite le relais TVR1 qui ferme le cir- cuit d'excitation du relais TDR (figure 6f), lequel fait à son tour retomber le relais TBR (figure 60) tout en fermant le cir- cuit d'excitation du relais CR15 (figure 60).
Le relais TBR (figure 6c) fait relâcher le relais TVR1 (figure 6d), ce par quoi le relais CR16 (figure 60) se bloque en série avec le re- lais OR15.
Etant donné que les positions de dizaines sont com- munes, les broches T sélectées dans le banc final ne sont pas rendues occupées. Ainsi qu'il a été établi précédemment, le relais ER supprime la terre sur le fil t après la sélection des centaines. Il est par suite possible que deux sélecteurs F ou davantage viennent au repos sur la même broche T sans in- terférer. Il n'y a pas de second test dans la position des dizaines.
Quand le relais CR16 (figure 60) est actionné, il ouvre le circuit d'excitation du relais MR (figure 6i) en sorte que ce relais'ne sera plus excité quand la sélection des unités sera effectuée.
Le sélecteur F effectue la sélection des unités (premier test) de la façon suivante:
Le dernier chiffre numérique ou des unités est égale- ment 0. Lorsque ce chiffre est formé, sur le clavier, les relais XRO (figure 6w) XR1 ét XBR7 du septième groupe de relais comp- teurs de chiffres, s'excitent. Le potentiel PNO est placé sur le côté marqué du circuit à tube n 1 (figure 6d), et le côté "sé- lecteur" des deux circuits à tube est connecté au fil b par le
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relais LR (figure 6g), tandis qu'une terre estplacée sur le fil a par l'intermédiaire du contact de travail du relais XBR7, (figure 6w) et du contact de travail du relais CR16 (figure 60).
Le sélecteur F (figure la) est actionné pour la se- conde fois, pratiquement par le même circuit, et se met à la recherche de la ligne de l'abonné dans le groupe de 10 broches qui suit la position des dizaines ayant sur la broche T le po- tentiel PNO (figures 2, 2a, 10, 10a). Quand le sélecteur F at- teint cette ligne, quelle soit libre, occupée ou hors service, la décharge traverse le tube GV1 (figure 6d) et elle excite le relais TVR1 qui ouvre le circuit du fil a et amène ainsi le sé- lecteur F à l'arrêt sur les broches de la, ligne appelée.
Si le numéro appelé était un PBX, le même potentiel PN apparaîtrait sur toutes les jonctions (figure 2a). Quand les jonctions sont saisies, le potentiel est supprimé excepté pour la dernière en sorte que lorsque toutes les jonctions sont occupées le sélecteur F arrive sur la dernière jonction et s' arrête sur elle.
Les lignes partagées (figure 2b) sont sélectées de la même façon que les lignes principales.
On exposera maintenant le processus par lequel l'en- registreur effectue un second test sur les deux fils a et b:
Quand le relais TVR1 (figure 6d) est actionné, il .ferme le circuit d'excitation du relais TDR (figure 6f), main- tient le relais CCR1 (figure 6j) et fait retomber le relais TAR (figure 6c). Le relais TDR (figure 6f) fait relâcher le relais TBR (figure 6c) qui amène un peu plus tard le tube GV1 (figure
6d) à se déioniser faisant ainsi retomber les relais TVR1 et LR (figure 6g). Cependant, le relais TDR (figure 6f) ferme le circuit d'excitation du relais CR17 (figure 60) par le circuit habituel et lorsque le relais TVR1 (figure 6d) interrompt son contact de travail, le relais CRIS (figure 60) se bloque en sé- rie avec le relais CR17 et le relais TDR (figure 6f) relâche.
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Le relais CR18 ferme le circuit d'excitation du relais TFR (fi- gure 6g). Comme les relais en cascade (figure 6j) CCR1 à COR3 sont encore sur leur contact de travail, le fonctionnement du relais TFR (figure 6g) produit les résultats suivants: a) il fait fonctionner les relais en cascade (figure
6j) de CCR4 à COR9 inclusivement. b) il déconnecte le fil a du relais TAR (figure 6c) pour le connecter au côté "sélecteur" du circuit à tube n 1 (figure 6d). c) Il déconnecte le côté marqué du circuit à tube n 1 de sa connexion normale avec le relais comp- teur CR1 (figure 60) et le connecte aux relais en cascade COR7 à CCR9 (figure 6j). d) Il déconnecte le contact de travail du relais
TVR2 (figure 6d) de TDR (figure 6f) et le connecte au relais TGR (figure 6j).
e) Le potentiel haute tension de la batterie est de nouveau placé sur les deux circuits à tube par le relais HTBR (figure 6g) qui s'excite par un cir- cuit allant de la terre à la batterie par les contacts de repos des relais TGR (figure 6j) et
THR, et les contacts de travail des relais CCR6 et CCR9. Le relais HTBR (figure 6g) actionne le relais CR1 qui se bloque à la terre.
Le fil a est maintenant associé au circuit à tube n 1 (figure 6d) et aux relais en cascade CCR7 à CCR9 (figure 6j), et le fil b au circuit à tube n 2 (figure 6d) et aux relais en cascade CCR4 à COR6 (figure 6j).
La condition de la ligne est maintenant signalée à l'enregistreur de la façon suivante:
Le potentiel trouvé sur les broches A ou B, ou bien amené par le fil b, lorsque l'enregistreur fait le second test
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de la ligne appelée, indique la condition de la ligne, libre, occupée, ou hors service et dans le cas d'une ligne partagée, il indique lequel des postes est décroché, si toutefois il y en a.
Les différents potentiels et leur position sont donnés par la table suivante:
EMI66.1
<tb> Conditions <SEP> représentées <SEP> Sur <SEP> Sur <SEP> Sur
<tb>
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<tb> broche <SEP> broche <SEP> fil
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<tb> Postes <SEP> de <SEP> ligne <SEP> partagée <SEP> A <SEP> connectés <SEP> PS6 <SEP> @
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<tb> Ditto <SEP> D <SEP> - <SEP> A <SEP> PS7 <SEP> @
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<tb> Ditto <SEP> K <SEP> - <SEP> G <SEP> @ <SEP> PS7 <SEP> @
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<tb> Postes <SEP> de <SEP> ligne <SEP> partagée <SEP> A <SEP> et <SEP> D <SEP> ouvert <SEP> @
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<tb> déconnectés
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<tb> Ditto <SEP> G <SEP> et <SEP> K <SEP> @ <SEP> ouvert <SEP> ------
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L'enregistreur signale la condition de la ligne à la jonction R de la façon
suivante:
Afin de mieux comprendre comment l'enregistreur con- trôle la jonction R (figure 4) et la jonction B (figure 5) par l'examen des broches du chercheur de jonction R, il convient de se reporter à ce qui suit: a) Pour libérer la jonction R et l'enregistreur, broche Couverte. Condition de sonnerie sur un appel de jonction, b) Pour interrompre une connexion allant jusqu'au sélecteur primaire compris, mais laisser l'enre- gistreur connecté, une tension de - 48 volts est placée sur la broche E pour actionner le relais
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ER (figure 5). c) La broche 0 étant mise directement à la terre, lê relais CRI (figure 4) actionné fait retomber le relais ER (figure 4).
1 - Une tension d'occupation de - 48 volts sur la broche E actionne les relais OR (figure 4) et
ER (figure 5), la jonction R étant maintenue, l' enregistreur est libéré.
2 - Un appel de jonction place la batterie¯posi- tive sur la broche E pour actionner le relais FR (figure 5).
3 - Sur une sonnerie d'appel local (ligne libre), une terre est placée sur la broche D (fil t) pour actionner les relais DR (figure 10) et COR (figu- res 2,2a, 2b), la jonction R étant maintenue.
EMI67.1
<tb>
Poste <SEP> de <SEP> ligne <SEP> Broche <SEP> G <SEP> Broche <SEP> F <SEP> Broche <SEP> A
<tb>
<tb> partagée
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<tb> A <SEP> 33 <SEP> périodes <SEP> GRD <SEP> @
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<tb> D <SEP> 50- <SEP> GRD <SEP> GRD <SEP> @
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<tb> 'G <SEP> 66- <SEP> GRD <SEP> @ <SEP> GRD
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<tb>
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<tb> K <SEP> 16- <SEP> GRD <SEP> GRD <SEP> GRD
<tb>
Actionnés dans la figure 4 (NR1 et NR2) (MR) (LR)
Le relais NR1 actionne les relais BR et AR.
L'enregistreur est libéré.
Une ligne principale est traitée comme le poste A pour ce qui concerne la sonnerie.
L'enregistreur effectue un second test (ligne prin- cipale ou PBX libre - figures 2 ou 2a) de la façon suivante:
Quand le circuit du fil a est ouvert, le relais AR (figure 6) retombe et le circuit du balai 0 du sélecteur F est fermé de la terre (à main droite vers l'extérieur) à la batterie par le contact de repos du relais AR (figure 9) du sélecteur H, le balai C, le contact de repos du relais AR (figure 10) du sé-
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lecteur F, les enroulements à résistance élevée et à résistance faible du relais CR, le contact de repos du relais DR, le con- tact de travail du relais TR, (puisque le sélecteur est sur les broches paires), la broche C du circuit de ligne (figures 2 ou 2a), et l'enroulement du relais COR. Le relais CR (figure 10) fonctionne mais non le relais COR (figure 2).
Le relais CR (fi- gure 10) shunte son enroulement à résistance élevée par son en- roulement à résistance faible, rendant ainsi la ligne occupée pour un second sélecteur F en déplacement, mais le relais COR (figure 2) n'est pas actionné.
Quand le relais CR ferme ses contacts de travail, il place le potentiel PS 12 sur le fil b par un circuit partant de PS12 (figures 2 ou 2a), par le contact de repos du relais LR, le contact de repos du relais CCR, le fil b, le sélecteur F (figure 10) et le reste de la connexion allant à la grille du tube V4 du circuittube n 2 de l'enregistreur (figure 6d).
Quand le relais TDR (figure 6f) interrompt son con- tact de travail, ce qu'il fait quand le relais TVR1 (figure 6d) interrompt son contact de travail, le circuit de maintien du re- lais en cascade CCR1 (figure 6j) est ouvert et ce relais réta- blit son contact de repos, plaçant ainsi le potentiel PS12 sur le côté marqué du circuit à tube n 2, le circuit allant de PS12 à la grille du tube V3 par le contact de repos du relais BR (figure 6g), le contact de travail du relais CCR2 (figure 6j), le contact de repos du relais CCR1, le contact de repos du relais LR (figure 6g), et le contact de repos du relais DR1 (figure 6d).
Comme PS12 est maintenant placé sur la grille du tube V4, le tube GV2 s'ionise et excite le relais TVRI qui fer- me le circuit d'excitation du relais TDR (figure 6f) et main- tient le relais CCR2 (figure 6j) excité. Le relais TDR (figu- re 6f) ferme le circuit d'excitation du relais RAR, par un cir- cuit qui va de la terre à la batterie, passant par le contact
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de travail du relais TDR, le contact de repos du relais CCR1 (figure 6j), le contact de travail du relais CCR2, le contact de travail du relais DR (figure 6i), le contact de travail du relais ER, et un enroulement du relais RAR (figure 6m). Le re- lais RAR est actionné et met à la terre les broches C, D et G (figure 6) de la jonction R suivant ce qui a été expliqué ci- dessus pour une ligne principale libre.
Le relais HTBR en re- lâchant supprime le potentiel de la batterie haute tension sur les circuits à tube, le tube GV2 (figure 6d) se déionise et le relais TVR2 n'est plus excité.
On étudiera maintenant le cas où la jonction princi- pale ou la dernière ligne PBX, ou une ligne partagée est occupée:
Quand le sélecteur F s'arrête sur une ligne occupée d'espèce quelconque, le relais CR (figure 10) n'est pas action- né à cause de l'effet de shunt de l'enroulement à faible résis- tance du relais OR du sélecteur F de la connexion déjà établie.
Le potentiel PN13 est placé sur le fil b par l'intermédiaire du contact ONC4, de la résistance rt3, du contact de repos du re- lais CR, du contact de repos du relais AR, vers le fil b et de là à la grille du tube V4 du circuit à tube n 2 (figure 6d).
.Les relais CCR1 (figure 6j) et COR2 rétablissent leurs contacts de repos, ce qui place le potentiel PS13 sur le côté marqué du circuit à tube n 2, par un circuit qui va de PS13 au circuit à tube n 2 en passant par le contact de travail du relais DR (figure 6i), le contact de travail du relais CCR3 (figure 6j), le contact de repos du relais CCR2, le contact de repos du re- lais CCR1, le contact de repos du relais LR (figure 6g), le con- tact de repos du relais BRI (figure 6d). Le tube GV2 s'ionise et excite le relais TVR2 qui ferme le circuit d'excitation du relais TDR (figure 6f) et maintient le relais COR3 (figure 6j).
Ce relais TDR (figure 6f) ferme le circuit d'excitation du re- lais TCR (figure 6i) par un contact de travail du relais CCR3,
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un contact de travail du relais DR et un contact de travail du relais ER. Le relais TCR met à la terre la broche C et place un potentiel de - 48 volts sur la broche E du chercheur de la jonction R, établissant ainsi les conditions d'occupation.
Quand le relais ER (figure 5) ouvre son contact de repos, il supprime la terre sur le fil c2 du sélecteur primaire, faisant ainsi retomber le relais BR (figure 8) qui libère la connexion allant au sélecteur F. Ainsi sur un appel trouvant une occupation, seuls les chercheurs de ligne des jonctions B et R restent connectés à la ligne appelante.
Quand une terre est placée sur la broche C (figure 6), le relais CRI (figure 4) est actionné en multiplage avec le re- lais CR et se bloque sur le balai C jusqu'à ce qu'il soit libé- ré par l'enregistreur. Quand le relais CR1 ferme ses contacts de trava.il, le relais OR est actionné et ferme les circuits d' excitation des relais AR et BR. Le relais AR place le relais GR en pont sur la ligne appelante. Ce relais GR ferme le cir- cuit d'excitation du relais HR qui bloque les relais AR et BR par le contact de repos du relais RRR. Le relais OR ouvre le circuit des balais F et G en sorte que le côté appelé de la con- nexion reste libre. Les relais BR et OR connectent l'enroule- ment primaire du transformateur TT au transformateur commun de tonalité d'occupation BTT.
Ainsi l'abonné appelant reçoit la tonalité d'occupation. -L'enregistreur est libéré de la façon décrite ci-dessous.
Lorsque l'abonné appelant raccroche, le relais GR libère le relais HR qui fait à son tour relâcher les relais AR et BR. Le relais AR supprime la terre sur le fil c et fait re- tomber le relais DR (figure 5) de la jonction B. Comme le cir- cuit de ligne appelante est ouvert, SIR relâche le relais RR qui fait retomber le relais MR et supprime la terre sur le fil c2 allant au chercheur de ligne et au sélecteur primaire. Le sélec-
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teur de groupe a déjà été ramené dans sa position normale et le chercheur de ligne revient maintenant à cette même position.
Le relais de coupure de ligne appelante n'est plus excité lors- que le relais RR interrompt ses contacts de travail. L'appel n'est pas compté.
L'enregistreur effectue le test d'une ligne parta- gée libre de la façon suivante:
Quand le sélecteur F s'arrête sur les broches d'une ligne partagée libre, les'relais en cascade CCR1, CCR2 et COR3 (figure 6j) retombent, après quoi les deux groupes de relais en cascade CCR7, COR8, OCR9 et CCR4, CCR5, COR6 commencent à retom- ber et ce faisant appliquent successivement aux circuits à tube n 1 et n 2 (figure 6d) les potentiels respectifs PS5, PS6 et PS7.
Les potentiels placés sur le fil a représentent les postes A et D (figure 2b) et les potentiels placés sur le fil b représentent les postes G et K. Si l'on suppose par exemple que les postes A, D et K sont connectés, mais non le poste G, on voit que le potentiel PS5 est appliqué à la broche 4 et par suite au fil a, alors que le potentiel PS6 est appliqué à la broche 2 et par suite sur le fil b. Le tube GV1 (figure 6d) s'ionise au moment où le relais OR (figure 10) ferme son con- tact de travail, et il connecte le balai A à la broche A puis- que le relais CCR7 (figure 6j) s'excite, plaçant ainsi le po- tentiel PS5 sur le circuit à tube n 1 (figure 6d).
La déchar- ge traverse le tube GV2 aussitôt que les relais en cascade CCR1 à COR4 inclus ferment leur contact de repos, connectant ainsi le potentiel PS7 au circuit à tube n 2 par le contact de tra- vail du relais CCR6.
Quand le relais TVR1 ferme son contact de travail, il bloque le relais CCR6 en série avec le relais CCR7. Quand le relais TVR2 ferme son contact de travail, il bloque le re-
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lais CCR5 en série avec le relais TGR. Ces circuits de blocage ne sont pas interrompus tant que l'enregistreur n'est pas libéré.
Le relais THR place le potentiel de la batterie sur les enroule- ments des relais RAR (figure 6m) et RDR par l'intermédiaire d' un contact de travail d'un relais CCR7. Le relais TGR (figure 6j) place le potentiel de la batterie sur l'enroulement du re- lais RKR (figure 6m) par l'intermédiaire d'un contact de tra- vail du relais CCR6.
Aucun des relais RAR, RDR, RGR ou RKR n'est actionné avant que l'abonné appelant n'ait formé sur son clavier le chiffre de sonnerie. Le relais HTBR (figure 6j) retombe et déionise les tubes GV1 ou GV2, suivant celui qui est ionisé, quand son circuit est ouvert aux contacts de repos des relais TGR et THR (figure 6j). Dans le cas d'un poste ou d'une ligne hors service, qui n'est pas considéré ici, aucun de ces relais n'est actionné, ou seulement l'un d'eux; dans le cas où aucun de ces relais n'est actionné le relais HTBR est relâché quand les derniers relais en cascade CCR6 et CCR9 de chaque circuit interrompent leur contact de travail.
Si l'on examine maintenant le fonctionnement du re- lais de coupure de la ligne appelée, on voit que ce relais COR (figures 2,2a ou b) ne s'excite qu'après que le second test a été effectué et lorsque la ligne appelée est trouvée libre.
Ceci est accompli par la mise à la terre momentanée de la broche D (fil t) de la jonction R. Dans le cas d'une ligne principale libre, ceci est effectué par le relais RAR (figure 6m). Dans le cas d'une ligne partagée libre ceci est réalisé par l'exci- tation du relais TGR et/ou du relais THR (figure 6j). La mise à la terre s'effectue par un circuit qui va du contact de tra- vail du relais RAR, TGR ou THR, suivant le cas à la batterie en passant par la broche D, le contact de travail du relais ER ou CRI (figure 4). La broche D de la jonction B (figure 5) allant au fil t, puis en série par le contact de repos du relais AR et
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les balais T des sélecteurs primaire, secondaire, T et H vers le contact ONC5 (figure 10) du sélecteur F, et enfin par le contact de repos et un enroulement du relais DR.
Le relais DR est actionné, se déconnecte lui-même du fil t, et se bloque par l'intermédiaire de son enroulement à faible résistance, en série avec l'enroulement du relais COR (figures 2,2a ou 2b), par un circuit qui va de la terre à la batterie en passant par le balai C du sélecteur H, le fil c, le contact de repos du relais AR (fi- gure 10), le second enroulement du relais DR, le contact de tra- vail de ce même relais, le contact de travail du relais TR, l' enroulement du relais COR (figures 2,2a ou 2b). En même temps, le relais DR (figure 10) déconnecte le relais CR du balai 0, .mais auparavant il connecte le relais OR à la batterie à travers une résistance R. L'objet de cette dernière est de réduire l' intensité du courant.
Le courant étant ainsi augmenté dans le fil c, le re- lais COR (figures 2 ou 2a) est actionné et déconnecte le relais de ligne LR et la terre des fils b et a respectivement, et les potentiels PS de la broche B ou des broches A et B dans le cas d'une ligne partagée, et il connecte en place le circuit de,ligne à travers les broches A et B du sélecteur F. Avec le relais DR (figure 10) excité et l'enregistreur déconnecté, ainsi qu'il est expliqué plus loin, le fil t est prolongé à partir de la broche T de la ligne appelante jusqu'à la broche T du sélecteur F, et il devient utilisable à des fins d'identification ou de comptage.
On va maintenant étudier le cas ou un poste forme sur le clavier le chiffre d'appel de ligne partagée.
Les lignes partagées, ainsi qu'il est représenté dans la figure 2b, fonctionnent sur la base d'une broche par ligne, de même que les lignes principales. Une ligne partagée n'a qu'un numéro et chaque poste a le même numéro de ligne avec en plus un suffixe de poste que nous avons supposé être A, D,
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G ou K correspondant aux chiffres 2, 3, 4 et 5. Quand l'abon- né forme le chiffre de sonnerie, les relais compteurs de chif- fres ('Ligure 6b) sont actionnés de la façon habituelle.
Si l' on suppose par exemple que l'abonné forme le chiffre K, les re- lais KCR1 + (figure 6b) et KCR2 à KCR5 compris sont actionnés, ainsi que le relais XAR8 (figure 6n) qui connecte les quatre relais de sélection de sonnerie (figure 6m), RAR, RDR, RGR, et RKR aux contacts de repos des relais KCR3, KCR4 et KCR5 (figu- re 6b) et au contact de travail du relais KCR5 respectivement.
Le relais SAR8 (figure 6n) bloque également les relais comp- teurs de chiffres par l'intermédiaire du contact de repos du relais KDR (figure 6a) en sorte qu'ils ne relâchent pas de la façon habituelle à la fin du numérotage. Comme il a déjà été expliqué, l'enregistreur note les postes connectés à la ligne partagée et place la batterie sur un côté des enroulements des relais de sélection de sonnerie correspondants (figure 6m).
Quand par exemple, le poste K est appelé, un circuit s'établit de la terre à la batterie par l'intermédiaire du contact de tra- vail du relais XAR8 (figure 6n) du contact de repos du relais KDR (figure 6a) qui relâche très vite après l'opération de nu- mérotatio.n, le contact de travail du relais KCR1 + (figure 6b), le contact de repos du relais DER, en série par les contacts de travail des relais KCR2 à KCR5 compris, le contact de repos du relais DFR, le contact de travail du relais XAR8 (figure 6n), l'enroulement du relais RKR (figure 6m) le contact de travail du relais CCR6 (figure 6j), le contact de repos du relais CCR5 et le contact de travail du relais TGR.
Le relais RKR (figure 6m) est actionné et met à la terre les broches A, C, G et F (fi- gure 6) de la jonction R, établissant ainsi la condition de son- nerie pour le poste K.
L'enregistreur est libéré de la façon suivante:
Il est maintenu aussi longtemps que le relais R1R
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(figure 6) demeure excité. Lorsqu'un appel est effectué, ce relais est maintenu par le relais KAR (figure 6a) si un clavier est utilisé, et par le relais DBR si un cadran est utilisé; ces relais sont maintenus excités pendant l'opération de numérota- tion et aussi longtemps que le circuit de ligne appelante est fermé L'ouverture du circuit de ligne à un moment quelconque pendant la sélection libérera par suite la connexion partielle- ment établie.
Quand le second test de ligne de l'abonné appelé est effectué, un potentiel de mise à la terre est placé dans l'enre- gistreur sur la broche C de la jonction R, et cela que la ligne. soit libre ou occupée; ce potentiel produit l'excitation du re- lais CR1 (figure 4). Ce relais se bloque momentanément sur la broche C, ouvre le circuit d'excitation du relais ER qui relâ- che, mais le relais CRI prépare la jonction R à recevoir des impulsions de l'enregistreur par l'intermédiaire des balais A, D, E, F et G. Le relais ER ouvre le circuit du fil b menant à l'enregistreur, faisant ainsi relâcher le relais KAR (figure 6a) dans le cas d'une connexion de clavier et le relais DAR dans le cas d'une connexion de cadran.
Ces relais ont leur enroulement "a" interrompu par le relais ER (figure 4) ou court-circuité quand la terre est appliquée sur le fil a par le relais RGR ou le relais RKR (figure 6m). Peu de temps après cette opération, le relais R1R (figure 6) ouvre le circuit du relais de libéra- tion générale R2R. Quand le relais R2R interrompt ses contaots de travail, tous les relais bloqués sont libérés et l'enregis- treur est ramené dans son état normal.
Lorsque l'abonné appelé est sonné, le processus s' établit ainsi:
Ainsi qu'on l'a déjà expliqué, les broches C, D et G de la jonction R sont toujours mises à la terre quand une ligne principale libre est trouvée. Ces broches sont également
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mises à la terre quand le poste A d'une ligne partagée libre est appelé- et trouvé, connectée.
Une mise à la terre directe sur la broche C provoque l'excitation du relais marginal CRI (figure 4). Ce relais ouvre le circuit d'excitation du relais ER qui relâche, mais le relais CRI reste bloqué par le balai C jusqu'à ce qu'il soit libéré par l'enregistreur.
La terre placée sur la broche G provoque l'excitation des relais NR1 et NR2 par l'intermédiaire d'un contact de tra- vail du relais CRI. Le relais NR1 actionné entraîne l'excitation en série des relais AR et BR. Le relais AR monte en pont sur la ligne appelante le relais GR.
Le relais GR est actionné et ferme. le circuit d'excitation du relais à relâchement lent HR, lequel bloque les relais AR et BR, par un circuit qui va de la terre à la batterie en passant par le contact de travail du relais HR, le contact de repos du relais RRR, le contact de travail du re- lais BR, et les enroulements des relais DR et AR. Le relais BR connecte la terre au balai G et y met également le fil a par un contact de repos du relais OR; il connecte également le balai F et le fil b au relais RRR par un autre contact de travail. Le relais AR met à la terre le balai C du chercheur de jonction B et maintient excité le relais DR (figure 5).
Le relais BR (fi- gure 4) transfère la tonalité de sonnerie du transformateur com- mun RRT au primaire du transformateur de tonalité TT, dont le se- condaire est monté en pont sur la ligne appelante à travers le condensateur Cl, ceci étant effectué par le relais AR. L'abon- né appelant entend la sonnerie.
,uand l'enregistreur relâche et supprime la terre sur le balai C, les relais CRI et CR retombent et les circuits de tous les balais du chercheur d'enregistreur se trouvent ouverts.
Bien que les balais de jonction R restent sur les broches de l' enregistreur, ceci n'interfère pas avec l'enregistreur lorsque ce dernier saisit un nouvel appel.
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Les caractéristiques du courant de sonnerie qui ali- mente le relais RRR dépendent de la mise à la terre ou non des broches A et F. Si aucune broche n'est mise à la terre, du cou- rant à 33 périodes par seconde est momentanément appliqué sur le fil b par l'intermédiaire du contact de travail du relais NR1, des contacts de repos des relais MR et LR, d'un enroulement du relais RRR, du contact de repos du relais OR, du contact de tra- vail du relais BR, et enfin du balai F vers le fil b. Peu de temps après cette sonnerie initiale, le relais CR1 relâche et ouvre le circuit d'excitation des relais NR1 et NR2; ce par quoi le cours à 33 périodes par seconde continue à être dirigé sur le fil b, mais cette fois en passant par l'interrupteur INT1.
Lorsque l'abonné appelé répond, le relais RRR (figure 4) est actionné et oùvre le circuit de blocage des relais AR et BR. Le relais BR déconnecte le circuit du courant de sonnerie de la ligne appelée et le relais AR supprime les connexions qui montent le relais GR en pont sur la ligne appelante. Lorsque le relais AR interrompt son contact de travail, il supprime la mise à la terre sur la broche C de la jonction B qui relâche le relais DR (figure 5). Le relais DR complète le circuit de trans- mission de conversation de la ligne appelante vers la ligne ap- pelée. Le courant de conversation pour la ligne appelante est fourni par l'intermédiaire du relais SIR, et pour la ligne appe- lée par l'intermédiaire du relais S2R par le contact de repos du relais FR. Le relais SIR maintient excité le relais à relâche- ment lent BR de la jonction B.
L'appel est compté de la façon suivante:
Lorsque le relais S2R (figure 5) ferme son contact de travail de gauche, il court-cirouite le relais MR, et il ap- plique par son contact de travail de droite la tension positive de 110 volts de la batterie de comptage sur le fil t. Le pre- mier circuit peut-être suivi de la terre à la batterie en passant
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par le contact de travail du relais S2R, le contact de travail du relais MR, de là vers la jonction réunissant une borne du re- lais MR et la résistance R qui est connectée à la batterie.
Comme l'autre borne de l'enroulement du relais MR est connectée à .la terre par l'intermédiaire des contacts de travail du relais RR, le relais MR se trouve court-circuité et commence à retomber.
Il est toutefois à action suffisamment lente pour fermer momen- tanément un circuit qui va du pôle positif de la batterie de comptage à la terre, en passant par le contact de travail du re- lais S2R, le contact de travail du relais MR, le fil t, le con- tact de repos du relais AR du chercheur de ligne (figure 7), le contact de travail du relais BR, le balai T du chercheur de ligne, la broche T du circuit de ligne (figures 2, 2a ou 2b) et l'enroulement à résistance élevée du compteur de l'abonné en service. Le compteur fonctionne une fois. Quand le relais MR (figure 5) interrompt ses contacts de travail, le circuit de comptage est ouvert, ainsi que le circuit de blocage du relais MR par la résistance R vers la batterie.
Le relais MR ne peut être excité de nouveau en sorte que l'appel peut être compté une fois seulement de la façon décrite ci-dessus. Pour un comp- tage multiple, des impulsions additionnelles de comptage sont fournies par le circuit de jonction sortante.
Le redresseur d'identification est maintenant con- necté de la façon suivante:
Quand le relais DR (figure 5) rétablit ses contacts de repos, il connecte le redresseur S et la résistance R2 du chercheur de ligne (figure 7) au fil t par l'intermédiaire du fil d. Le redresseur et la résistance sont connectés au relais de démarrage d'identification commun GSR. Ce circuit n'est pas utilisé pour les connexions locales, mais il est utilisé par une opératrice interurbaine ou un appareil imprimeur automati- que de fiches de conversation pour identifier le numéro ou les
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caractéristiques de la ligne appelante. Ceci est expliqué par ailleurs. Le redresseur est polarisé à partir d'une batterie négative.
Lorsque l'abonné appelant raccroche son combiné, le relais SIR (figure 5) retombe et fait relâcher le relais RR.
Ce relais supprime la mise à la terre sur les fils cl et c2 qui conduisent au chercheur de lignes et relâche le relais BR (figure 7). Le relais BR ferme par son contact de.repos les circuits d'excitation du relais AR et de l'électro-aimant P et le chercheur de lignes fetourne à sa position de repos, les circuits de ses balais A, B, C et T étant ouverts. Quand le chercheur atteint sa position de repos, le contact ONC2 s'ou- vre, le relais AR relâche. L'électro-aimant P n'est plus ex- cité et le chercheur ne se trouve plus en service.
Lorsque l'abonné appelé raccroche le combiné après l'abonné appelant, ainsi que c'est généralement le cas, la connexion allant vers l'abonné appelé n'est pas interrompue tant que l'abonné appelé n'a pas raccroché ou que l'alarme à temps n'a pas fonctionné. Le fil c2 qui va vers le sélecteur primaire demeure à la terre, par un circuit qui va de la terre à la batterie contact en passant par TA1 (figure 5), un contact de reposdu relais RR, un contact de travail du relais S2R, un contact de repos du relais ER, le fil c2, un contact de travail du relais BR (fi- gure 8) et l'enroulement du relais BR. Le relais RR ferme son contact de repos avant d'interrompre son contact de travail.
Quand l'abonné appelé raccroche, le relais S2R retombe et li- bère le sélecteur primaire à la suite de quoi sont libérés les sélecteurs secondaires T, H, F, ainsi que le relais de coupure de la ligne appelée.
Si l'abonné appelé ne raccroche pas avant 10 secon- des, ou toute autre durée prédéterminée, le dispositif d'alarme TA1 (figure 5), en série avec le contact de repos du relais RR,
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ouvre son circuit à la terre et relâche le relais BR (figure 8), qui libère le sélecteur primaire ainsi que la connexion se diri- geant vers la. ligne appelée. La ligne appelée devient alors une ligne appelante et sélecte un enregistreur de la façon habituel- le.
Si l'abonné.appelé n'a pas libéré la ligne avant 30 secon- des ou un temps quelconque prédéterminé, l'appel est automati- quement dirigé par l'opératrice en chef par l'enregistreur com- me un faux appel, ainsi qu'il est expliqué ci-dessous:
Dans le cas où l'abonné appelant ne raccroche pas âpres que l'abonné appelé a raccroché, la, connexion est mainte- nue temporairement par le dispositif d'alarme. Après le laps de temps prévu, par exemple 10 secondes ou toute autre durée prédé- terminée, le circuit de maintien est interrompu. Le circuit de maintien peut être suivi à partir de la terre, par TAl (figure 5), le contact de travail du relais RR, le contact de repos du relais S2R, et le contact de travail du relais RR, vers le fil c2 du premier chercheur de lignes.
Le chercheur de lignes est libéré et l'abonné appelant est maintenant dans la. condition d' émission d'un nouvel appel, et au cas où il ne raccroche pas dans le temps voulu, l'appel est automatiquement envoyé au chef de ligne.
On étudiera maintenant le processus d'après lequel une occupation est réalisée par voie électronique sur second test.
Un sélecteur, par exemple un sélecteur secondaire, est rendu occupé après le premier essai lorsque le relais AR (figure 9) ferme son contact de repos et met à la terre le fil t, Le second test est effectué lorsque le potentiel de test est supprimé sur le fil b par le fonctionnement du relais BR. Dans la modification de l'enregistreur représentée sur la figure 6bb, l'occupation qui suit le second essai est établie au moment où le tube à gaz (GV2 dans le cas présent) s'ionise c'est-à-dire
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dans un intervalle d'approximativement 10 microsecondes après que le circuit d'essai est fermé.
Dans ce circuit modifié (figure 6bb), une électrode du tube GV2 est normalement connectée en multiplage du côté du circuit à tube n 2 relié au sélecteur, avec la grille du tube V4 par l'intermédiaire des contacts de repos des relais BR! et LR. Cette connexion est satisfaisante pour un test effectué pendant que le sélecteur est stationnaire. Pour un test ef- fectué pendant le déplacement à grande vitesse du sélecteur, il est préférable que l'électrode du tube GV2 soit connectée directement à la terre, ainsi qu'il est représenté dans l'en- registreur normal (figure 6d). Le seul cas dans lequel le cir- cuit à tube n 2 est utilisé pour arrêter un chercheur ou un sélecteur est celui où le chercheur recherche la ligne appelan- te, et quand le sélecteur F sélecte les dizaines et les unités.
Dans le premier cas, le relais BRI (figure 6b) s'excite, et dans le second cas le relais LR (figure 6g) s'excite. Dans la modification (figure 6bb), lorsque l'un de ces relais s'excite, une terre est placée sur l'électrode du tube GV2, plaçant ainsi le circuit dans la condition d'arrêt à grande vitesse.
Le sélecteur essaie le potentiel PN oorrespondant à celui qui est placé sur le côté marqué du circuit à tube, et lorsque ce potentiel est trouvé, le tube GV2 s'ionise. Le cir- cuit d'actionnement du relais TVR2 (figure 6bb) n'est pas fermé directement sur la terre par le tube GV2 comme dans la figure 6b, mais à travers le sélecteur vers la source du potentiel PN et la terre.
Le circuit peut être tracé à partir de la batte- rie haute tension HTB, par la résistance R, le contact de tra- vail du relais TBR, le contact de repos du relais RSR1, une ré- sistance, l'enroulement du relais TVR2, l'intervalle de parcours électronique du tube GV2, le contact de repos du relais BR1, le contact de repos du relais LR, le contact de repos du relais TAR,
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le fil b, la jonction R, la jonction B, le sélecteur primaire, le contact de relais BR (figure 9), la résistance de test rt2, le contact ONC3, et la batterie PN à la terre.
Le courant qui traverse la résistance rt2 modifie instantanément le potentiel PN normal placé sur le côté de la résistance rt2 reliée à la broche B, en sorte qu'un second test effectué plus de 100 mi- crosecondes plus tard par exemple, sera sans effet et qu'une double connexion sera empêchée.
Le circuit de l'enregistreur peut être modifié pour l'essai de la ligne appela.nte par un seul tube.
Le circuit de l'enregistreur (figure 6) décrit pré- cédemment essaie la ligne appelante (figure 2) sur la broche T avec un circuit à tube (figure 6d) pour déterminer si la ligne est à service restreint ou non restreint, puis sur la broche B avec un second circuit à tube pour déterminer si la ligne appe- lante est équipée avec un cadran, un clavier ou un clavier de ligne partagée.
Cependant tous les potentiels d'identification peu- vent être placés sur la broche T. Une affectation type des po- tentiels pourrait être la suivante:
PC1 (- 4 volts) ligne à service non restreint avec cadran.
PC2 (-6 volts) d clavier.
PC3 (- 8 volts) ligne partagée à service non restreint avec clavier.
P04 (-10 volts) ligne à service restreint avec cadran.
PC5 (-12 volts) d clavier.
PC6 (-14 volts) ligne partagée à service restreint avec clavier.
Le fonctionnement s'opère de la façon suivante:
On étudiera d'abord le premier essai (bande large).
Comme le chercheur de ligne doit s'arrêter instanta- nément lorsqu'une ligne appelante est essayée, etcomme la ligne appelante peut avoir dans les limites de l'exemple décrit, un
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potentiel quelconque parmi 9 potentiels prédéterminés, il est évident que le circuit de test doit opérer des qu'un potentiel PC d'appel quelconque est trouvé mais non sur un potentiel plus élevé tel que ceux utilisés pour l'identification (voir figure 6x), ou tel que celui d'une batterie de comptage. Ceci est représenté dans la figure 6ee qui montre une modification de l'enregistreur A, et qui ne comporte que les éléments nécessai- res pour expliquer les nouvelles caractéristiques de l'inven- tion.
Le circuit modifié'n'utilise qu'un tube triode Vl, d'une paire de deux tubes. La grille du tube Vl est connectée au potentiel PN9, par le contact de repos du relais en cascade COR (n), et d'autant de relais en cascade qu'il existe dans le groupe, et par le contact de repos du relais AAR. La cathode du tube VI est reliée au balai SB du chercheur de lignes et est en temps normal non connectée excepté pour une connexion à la batterie de - 48 volts à travers une résistance de 50.000 ohms R4A. Le tube triode V2 n'est pas utilisé pour le premier essai.
Dans la recherche de la ligne appelante par le cher- cheur de ligne, le circuit du fil a est relié à la terre par l' intermédiaire du contact de repos du relais TVR, et le potentiel de la batterie haute tension est placé,. sur le circuit à tube et sur TVR de la même façon que dans la figure 6d. La cathode du tube Vl étant connectée à travers la résistance R4A à une source de - 48 volts, elle est négative par rapport à la grille qui est connectée au potentiel PN9, c'est-à-dire - 22 volts.
Par suite la résistance R3 est parcourue par un courant et le tube GV ne peut s'ioniser.
La ligne appelante (figure 2) place sur la broche T un potentiel PC dont la valeur correspond au caractère de la ligne. Quand le balai SB du chercheur de ligne vient en con- tact avec la broche connectée à l'un de ces potentiels, il ap-
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plique instantanément sur la cathode du tube V1, soit un poten- tiel positif, soit le même potentiel qui existe sur la grille, puisque le potentiel PC le plus élevé est de - 22 volts, c'est- à-dire le même que le potentiel PN9 normalement placé sur la grille. Le courant qui traverse la résistance R3 est par suite réduit et le tube GV s'ionise, actionnant le relais TVR qui a- mène le chercheur au repos sur les broches de la ligne appelante.
Si le balai SB vient en contact avec une broche ayant un potentiel d'identification ou quelque autre potentiel plus élevé que le potentiel PN9 de 22 volts, la cathode devient alors négative par rapport à la grille et le tube GV ne s'ionise pas.
Quand le relais GV est actionné, le relais TVR ferme le circuit d'excitation du relais TVR2, qui actionne ces trois contacts de travail avant d'ouvrir son unique contact de repos.
Le relais TVR2 ferme par l'intermédiaire d'un contact de travail le circuit d'excitation du relais en cascade CCR1, ce qui amène la chaine des relais en cascade à fonctionner de la façon habi- tuelle. Par l'intermédiaire d'un autre contact de travail, il se bloque par le contact de repos du relais ABR, et, par son troisième contact de travail, ou ferme le circuit d'excitation du relais AAR par un autre contact de repos du relais ABR.
Lorsque le relais TVR ouvre son contact de repos, il supprime le potentiel de la batterie haute tension sur le tube GV, et le relais TVR, ce qui déionise le premier et fait retomber le second. Lorsque le relais TVR interrompt son con- tact de travail, le relais ABR se bloque en série avec le relais AAR, faisant ainsi retomber le relais TVR2 qui interrompt ses contacts de travail et ferme son contact de repos.
Il convient de noter que lorsque le relais TVR2 est actionné pour la seconde fois, son shunt est ouvert par le con- tact de repos de ABR ce dernier relais étant bloqué en série avec le relais AAR. Le relais ABR commande la libération des relais en cascade, et suivant le potentiel appliqué au côté du
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circuit à tube relié au sélecteur, un, deux, ou davantage de ces relais retomberont. Dans le cas présent, on supposera que ,le potentiel est PC1 et que le.tube GV s'ionise quand le relais TVR2 ferme son contact de repos, ce qu'il fait avant que le re- lais en cascade à action lente CCR1 ait eu le temps d'interrom- pre ses contacts de travail.
Le fonctionnement des relais en cascade s'opère en principe de la même façon que dans la figure 6d, d'après la- quelle le relais TDR est actionné en série avec le relais CCR1.
Le circuit va de la terre à la batterie en passant par le con- tact de travail du relais TVR2, le contact de repos du relais BR1, le contact de repos du relais LR, le contact de repos du relais TFR, l'enroulement du relais TDR, le contact de travail du relais CCR1 et l'enroulement de ce même relais.
Le second essai (bande étroite) s'opère de la façon suivante:
Le relais AAR connecte les tubes VI et V2 de la même façon que sur la figure 6d. La grille du tube V2 et la cathode du tube VI sont connectées au balai SB et la grille du tube VI avec la cathode du tube V2 sont connectées aux relais en cas- cade.
Lorsque par l'entremise du relais TVR2 le potentiel de la batterie haute tension est appliqué pour la seconde fois au tube GV, les circuits à tube effectuent le second test. Si l'on suppose par exemple que le potentiel de la ligne appelante est PC1, le tube VI trouvera ce potentiel sur un contact de tra- vail du relais CCR1. Par suite le tube GV s'ionisera pour la seconde fois et le relais TVR fermera le circuit d'excitation du relais TDR et maintiendra le relais CCR1. Le relais TDR adaptera de la façon habituelle le circuit de l'enregistreur à une ligne à service non restreint et à clavier, ainsi qu'il a été décrit en connexion avec le relais correspondant dans la
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figure 6f.
Si l'on suppose que la ligne appelante a un autre potentiel quelconque sur sa broche T, PC2 par exemple, la dé- charge ne traversera le tube GV qu'âpres que le relais CCR2 aura fermé son contact de repos, plaçant ainsi le potentiel PC2 sur la grille du tube Vl par l'intermédiaire du contact de tra- vail du relais CCR2 et du contact de repos du relais CC Il convient de noter que les relais en cascade commencent à re- lâcher au moment où le relais ABR interrompt son contact de re- pos.
On étudiera maintenant la modification du circuit de l'enregistreur pour une sonnerie de ligne partagée à quatre pos- tes, comportant une broche par poste.
Dans le cas du fonctionnement avec une broche par ligne, l'abonné appelant doit former sur son cadran un chiffre spécial destiné à sélecter le courant de sonnerie convenable, et les circuits de ligne et d'enregistreur doivent coopérer pour indiquer si la ligne appelée est ou non connectée, et si elle l'est, si le poste désiré est également connecté. Ceci est réalisé en utilisant différents potentiels placés sur la broche B, comme il est représenté dans le circuit de ligne de la figure 2b.
Dans le fonctionnement avec une broche par poste, la capacité de commutation d'un bureau à 10.000 lignes est évi- demment réduite et tous les postes, aussi bien les postes de ligne principale que les postes de ligne partagée, ont le mê- me nombre de chiffres. Etant donné que chaque poste de ligne partagée possède sa propre broche dans le banc final, les potentiels T et D qui établissent la distinction dans un ordre quelconque, doivent être directement connectés à chaque broche, et les bro- ches doivent être placées à un endroit quelconque dans le bu- reau à 10. 000 lignes.
Le circuit de ligne pour le fonctionnement avec une
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broche par poste est représenté sur la figure 2c. Les quatre postes, s'ils sont branchés sur différentes positions, sont re- liés par des jarretières au répartiteur intermédiaire. Il n'y a que deux fils et un relais de coupure par ligne, ainsi qu'un seul jeu de broches dans le banc du chercheur de lignes. Le poste appelant, lorsqu'il est muni d'un clavier, est identifié de la façon déjà expliquée ci-dessus.
Pour donner plus de souplesse au système un réparti- teur intermédiaire doit être utilisé. Quatre broches finales quelconques peuvent être connectées sur ce répartiteur au jeu unique de broches de chercheurs. Les fils a et c sont communs pour tous les postes. Les 4 broches B sont réunies à quatre contacts sur le relais de coupure et chacune d'elles a son po- tentiel PS distinctif. Les quatre broches T ont leur potentiel PN distinctif qui concorde avec la position numérique de la broche dans le banc final. L'identification de la ligne lors- qu'elle est. appelante sera exclusivement faite sur la broche T.
Ceci laisse la broche B libre pour être exclusivement utilisée dans le banc final. L'affectation de potentiel PS aux broches B des quatre postes est faite comme suit:
PS2 Poste A
PS3 Poste D
PS4 Poste G
PS5 Poste K
Le circuit de ligne partagée doit natur.ellement être utilisé comme ligne principale auquel cas le potentiel PS2 doit être utilisé puisque ce potentiel sélecte le courant de sonnerie sur les lignes principales. Le fonctionnement est le suivant:
La ligne partagée est sélectée par le sélecteur fi- nal et le premier test est fait exactement de la façon qui a été décrite précédemment. Le second test dans ce cas doit main- tenant être fait exclusivement sur la broche B, bien que la bro-
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che A puisse également être utilisée si c'est nécessaire.
Im- médiatement après que le premier test est effectué, le relais TAR du circuit de l'enregistreur (figure 6c) interrompt le cir- cuit à tube n 2 et fait retomber les relais en cascade de la façon habituelle. Ces derniers peuvent pour plus de simplicité être connectés comme il est représenté sur la figure 6ff.
Si l'appel était destiné au poste A, le potentiel PS2 se trouverait sur la grille du tube V3 au début du second test. Comme le même potentiel sera placé sur la broche B, le tube GV2 s'ionisera et excitera le relais TVR2 qui actionnera à son tour le relais TDR et maintiendra excité le relais CCR1.
Le relais TBR actionne le relais RAR.
Si l'appel est pour le poste G, le potentiel PS4 se trouve sur la broche B et le tube GV2 ne s'ionise que lorsque le relais CCR2 établira son contact de repos. Le relais TVR2 ferme le circuit d'excitation du relais TDR qui maintient le relais CCR3 excité. Le relais TBR actionne le relais RGR.
La ligne appelée est sonnée de la façon suivante:
Les relais RAR, RDR, RGR et RKR correspondent aux relais du circuit d'enregistreur (figure 6m), possédant les mêmes signes de référence. Quand le relais RAR est actionné, un poste A ou une ligne principale est appelée. Quand le re- lais RDR est actionné, un poste D est appelé, etc... de la fa- çon qui a été décrite précédemment.
On se rendra compte de l'extrême souplesse du cir- cuit en examinant la. figure 2c. Par exemple, a - en supprimant le potentiel PN sur la broche T, les appels dirigés vers le poste correspondant peuvent être automatiquement envoyés à l'opéra- trice d'interception. b - le courant de sonnerie peut être adapté à l'é- quipement d'un poste quelconque au moyen de la
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connexion du potentiel PS convenable. c - Chaque groupe de quatre broches du bureau com- plet à 10.000 lignes peut être connecté par des connexions transversales pour constituer une ligne partagée à quatre postes.
d - Chaque broche de chercheur de lignes peut être utilisée pour une ligne principale munie de ca- dran ou de clavier, à service restreint ou non restreint, ou bien pour une ligne partagée, à service restreint ou non restreint, en modifiant simplement le potentiel PC sur la broche T.
Un montage simplifié et, préféré des relais enregis- treurs de chiffres est représenté sur la figure 6z. Le relais XAR (figure 6c) a été supprimé et le nombre total des relais par groupe a été réduit de 8 à 7.
Le fonctionnement demeure pratiquement le même.
Par exemple, lorsque le chiffre 2 est formé, le relais XRO est actionné le premier, puis le relais XR2, et lorsque le relais KDR (figure 6a) retombe.à la fin de l'envoi des impulsions et relâche le relais KCR1 - (figure 6b), ces deux relais se blo- quent en série avec le relais XBR1 (figure 6z) qui transfère la connexion des relais compteurs de chiffre au groupe suivant de relais enregistreurs de chiffres.
Lorsqu'un chiffre impair tel que 3 est envoyé, le re- lais XRO n'est pas excité. Le relais XR3 se bloque alors en série avec le relais XBR1 au moment où le relais KDR (figure 6a) interrompt son contact de travail.
L'invention prévoit également une variante dans le circuit de numérotation de l'enregistreur :
Lorsque l'on forme un numéro destiné à l'enregistreur de la figure 6, le circuit de ligne doit être momentanément ou- vert au commencement de l'envoi de chaque chiffre, et une tona-
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lité séparée d'envoi doit être utilisée. Dans la variante repré- sentée figure 6aa, le circuit de ligne n'a pas besoin d'être ou- vert avant l'envoi de chaque chiffre et la source de courant al- terna.tif à 400 périodes par seconde utilisée dans l'actionnement des relais d'impulsions produit la tonalité de numérotation qui est entendue lorsque l'enregistreur est sélecté et entre l'envoi des impulsions.
L'enregistreur libère le relais RIR qui est actionné initialement lorsque le relais BR est excité. Quand ce relais BR est relâché après l'identification de la ligne appelante, le relais AR s'excite et le circuit envoyeur d'impulsions est con- necté à la ligne appelante.
Les relais envoyeurs d'impulsions KPR + et KPR - ont des enroulements de résistance relativement élevés ce qui permet de connecter la source de courant alternatif à 400 périodes par seconde à travers le circuit téléphonique de façon à donner à la tonalité d'envoi le volume convenable. Ces relais d'impul- sions n'interrompent pas leur contact de repos lorsque le cou- rant à 400 périodes par seconde les traverse tant qu'il n'y a aucun redresseur dans le circuit. Le relais KRP n'est par suite pas actionné et le relais KAR1 demeure monté en pont aux bornes de la ligne appelante par l'intermédiaire d'un contact de travail du relais AIR et d'un contact de repos du relais KBR en série a- vec le redresseur SI.
A cause de l'effet de shunt du circuit à courant continu traversant le combiné de l'abonné, le relais KAR1 dont l'enroulement est à résistance élevée reçoit un courant in- suffisant pour l'actionner et interrompt son contact de repos.
Ainsi l'enregistreur relâche le relais R1R qui est maintenu exci- té par un circuit qui va. de la terre à la batterie en passant par le contact de travail du relais AR, le contact de repos du relais RAR1, et l'enroulement du relais R1R.
Pendant l'envoi des impulsions, le relais KBR est ac-
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tionné de la façon usuelle et met le relais KAR1 hors du cir- cuit de ligne en sorte que ce relais ne s'excite pas. Entre les impulsions, lorsque le relais KBR ferme son contact de re- pos, le circuit de ligne est fermé à travers le poste et le re- lais KAR1 demeure hors circuit.
Le relais KAR1 n'est pas mis en jeu dans la libéra- tion d'une connexion normale, puisque l'enregistreur est libéré après la fin de la sélection. Pourtant, au cas où l'abonné appelant raccrocherait prématurément son combiné, le shunt de ligne à courant continu serait supprimé sur le relais KAR1.
Le relais KAR1 fonctionnera alors en série avec les relais KPR + et KPR - ainsi que le redresseur SI, et il ouvrira son contact de repos ce qui fera retomber le relais R1R. La résis- tance du relais KAR1 est telle qu'un courant insuffisant tra- verse le relais polarisé d'impulsions correspondant, ce qui em- pêche ce dernier d'interrompre son contact de repos, et ferme le circuit d'excitation du relais KBR. De même, l'impédance élevée de la machine d'appel dans le poste ou les postes de l' abonné est monté en pont aux bornes de là ligne et empêche le courant de traverser les dits postes avec une valeur suffisante pour mettre hors circuit le relais KAR1.
Une vérification des tubes de l'enregistreur peut être effectuée après chaque connexion de la façon suivante:
Le circuit d'enregistreur peut être modifié par l' addition de trois relais TTR1, TTR2 et RCOR ainsi qu'il est représenté sur la figure 6y ; ces relais agiront de la façon suivante lorsque l'enregistreur sera libéré à la fin de chaque connexion partielle ou complète:
a - Vérifier le fonctionnement des deux circuits à tube de façon à les empêcher de s'ioniser prématurément lors d'un potentiel maximum inférieur au potentiel d'ionisation. b - Vérifier le fonctionnement des deux circuits à tube pour les amener à s'ioniser dans le cas d'un potentiel mi-
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nimum d'ionisation. c - Au cas où l'un des circuits à tube aurait une défaillance de l'espèce décrite en a ou en b, signaler la dé- faillance par l'allumage d'une lampe témoin, et maintenir l' enregistreur occupé en empêchant le circuit de test dudit en- registreur de se refermer sur les jonctions R.
L'enregistreur est maintenu occupé pendant une con- nexion normale par le relais à action lente R1R qui ferme les circuits d'excitation des relais R2R et TTR1. Lorsque l'enre- gistreur est libéré, le relais R1R interrompt son contact de travail et fait retomber le relais R2R qui ferme le circuit d' excitation du relais TTR2, par un circuit qui va de la terre à la batterie en passant par un contact de repos du relais R2R, un contact de travail du relais TTR1, et l'enroulement du re- lais TTR2. Le relais R2R libère tous les relais bloqués dans le circuit de l'enregistreur. Le relais TTR2 se bloque à la terre par l'intermédiaire des contacts de repos des relais TVR1 et TVR2 en série avec le contact de repos du relais RCOR, et il relâche la clé RLK, et place le potentiel de la batterie haute tension sur les circuits à tube.
Le relais TTRI est à relâchement lent en sorte que lorsque le relais TTR2 ferme ses contacts de travail, le poten- tiel PN1 est appliqué sur les grilles des tubes V2 et V4 et le potentiel PN2 est appliqué sur les grilles des tubes Vl et V3, plaçant ainsi les potentiels de non-ionisation les plus élevés sur les deux circuits à tube. Si les circuits à tube sont a- lors en ordre, aucun des tubes GV1 ou GV2 ne s'ionisera.
Lorsque le relais TTRI interrompt ses contacts de travail et ferme ses contacts de repos, le potentiel PN19 est appliqué sur les grilles des quatre tubes. Ce potentiel étant le potentiel d'ionisation le plus bas, si les circuits à tube sont en bon état, les tubes GV1 et GV2 s'ioniseront en même
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temps, et les relais TVR1 et TVR2 seront actionnés et feront retomber le relais TTR2 qui libérera le circuit de l'enregis- treur et le ramènera dans son état normal.
Dans le cas où l'un ou l'autre des tubes GV1 ou GV2 s'ioniserait lors du test de potentiel maximum de non-ionisation, le relais TVR1 ou le relais TVR2 serait actionné et fermerait le circuit d'excitation du relais RCOR, ce circuit allant de la ter- re à la batterie en passant par la-clé RLK, le contact de repos du relais RCOR, le contact de travail du relais TTR2, le contact de travail du relais TVR1 ou TVR2 excité, le contact de travail du relais TTR2, le contact de travail du relais TTR1 et l'enrou- lement du relais RCOR. Le relais RCOR se bloque alors à la ter- re, ouvre le circuit du fil de test de l'enregistreur et allume la lampe témoin GL. Lorsque le relais TTR1 interrompt son con- tact de travail, le relais TTR2 relâche et ramène les circuits à tube à leur état normal.
Tant que le relais RCOR demeure ex- cité, l'enregistreur ne peut être saisi pour un second appel.
Au cas où l'un ou l'autre des circuits à tube manquerait à s' ioniser lors du test d'ionisation à potentiel minimum, l'un des relais TVR1 et TVR2, où bien les deux ensemble, n'interromprait pas leur contact de repos et par suite le relais TTR2 ne serait pas relâché. Lorsque le relais TTR1 rétablit ses contacts de repos, il rétablit le contact de repos n avant de rétablir le contact de repos m. Ainsi en fonctionnement normal, le relais TTR2 est libéré lorsque le contact m est fermé, et par suite le relais RCOR n'est pas actionné. Cependant, lorsque le relais TTR2 n'est pas libéré, le relais RCOR est alors actionné par un circuit qui va de la terre à la batterie en passant par un contact de travail du relais TTR2, un contact de repos du relais TTR1 et l'enroulement du relais RCOR.
Le relais RCOR se bloque alors et libère le relais TTR2 en supprimant la mise à la terre sur les armatures des relais TVR1 et TVR2.
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On étudiera maintenant les appels de service spécial:
Les numéros de service spécial qui peuvent être for- més par les abonnés peuvent avoir 1, 2 ou 3 chiffres. Des chif- fres quelconques peuvent être utilisés, mais pour la présente description, on supposera que le chiffre 0 est réservé comme numéro à chiffre unique pour obtenir d'un opérateur de l'aide ou une information. Pour d'autres services spéciaux, dix numé- ros à 2 chiffres allant de 10 à 19 sont utilisés.
Les appels de service spéciaux peuven.t être effec- tués au moyen de une à 5 sélections convenables, mais pour il- lustrer le fonctionnement de l'enregistreur, on supposera la disposition arbitraire suivante:
EMI94.1
<tb> Numéros <SEP> Service <SEP> Acheminement
<tb>
<tb> formés <SEP> désiré <SEP> Potentiels <SEP> PN <SEP> (figure <SEP> 13c)
<tb>
<tb> utilisés <SEP> Service
<tb>
<tb>
<tb> Service <SEP> non <SEP> restreint
<tb>
<tb> restreint
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 0 <SEP> Opératrice <SEP> 0.1.1. <SEP> 0.1.X.
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> il <SEP> Interurbain <SEP> 0.2.1. <SEP> 0.2.X.
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
12 <SEP> Service <SEP> de <SEP> réparations <SEP> 0.3.1. <SEP> 0.3.1.
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
13 <SEP> Service <SEP> commercial <SEP> 0.3.2. <SEP> 0.3.2.
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
14 <SEP> Chef <SEP> de <SEP> table <SEP> d'essais <SEP> 0.3.3. <SEP> 0.3.3.
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
15 <SEP> Police <SEP> 0.3.4. <SEP> 0.3.4.
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
16 <SEP> Poste <SEP> d'incendie <SEP> 0.3.5. <SEP> 0.3.5.
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
17 <SEP> Laissé <SEP> libre <SEP> pour <SEP> une <SEP> autre <SEP> utilisation
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 18 <SEP> Ditto
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 19 <SEP> Télégraphe <SEP> 0.2.2. <SEP> 0.2.2.
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
10 <SEP> Abonné <SEP> Absent <SEP> 0.7. <SEP> 0.7.
<tb>
Lorsqu'un abonné ayant droit au service non restreint forme sur son cadran ou avec son clavier le chiffre 0, l'appel est dirigé vers la jonction groupe 1 à partir d'un sélecteur tertaire. Quand un abonné à service restreint forme ce même chiffre 0, l'appel est acheminé à travers le même troisième sé- lecteur, mais vers un autre groupe de jonctions (groupe X) af-
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fectées d'un potentiel PNX (figure 6X). Le potentiel PNX est un potentiel qui ne peut être appliqué par la manoeuvre du ca- dran ou du clavier d'un poste. Ainsi un poste à service non restreint ne peut se brancher sur une jonction à service res- treint. La même distinction est faite entre les appels prove- nant de postes à service restreint ou à service non restreint et dirigés vers l'interurbain.
L'affectation réelle des numéros de service spécial et la distinction entre les lignes à service 'restreint et les lignes à service non restreint pour un bureau donné est naturellement conçue en fonction des nécessites loca- les. Un plus où moins grand nombre de numéros peut être utilisé et le nombre des sélections servant à acheminer un appel quel- conque peut être compris entre 1 et 5.
On étudiera maintenant la façon dont certains appels peuvent être automatiquement envoyés vers une opératrice d'inter- ception ou vers la table d'essais.
Tous les appels'non acheminés sont automatiquement envoyés vers une opératrice d'interception qui peut être située dans le même bureau ou dans un bureau éloigné. Ceci est valable pour les appels de jonction aussi bien que pour les appels lo- caux. Pour des appels acheminés par des lignes de jonction, la connexion du bureau éloigné est interrompue en sorte que tous les appels interceptés sont de nouveau établis automatiquement par l'enregistreur à partir des sélecteurs primaires. Les ap- pels peuvent être soumis à 1, 2,3, 4 ou 5 sélections, mais on supposera dans l'exemple décrit ici que de tels appels vont jus- qu'au numéro 013 (colonnes 15, 44, 50, 57 et 65, chercheur C, figure 13c). Pour tenir compte des lignes déconnectées ou des postes de ligne partagée, il faut simplement modifier les poten- tiels sur le circuit de ligne.
Les appels interceptés sont les suivants: a) Appels dirigés vers des lignes hors service. b) Appels dirigés vers un poste de ligne partagée
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non connecté. c) Appels dirigés vers des préfixes de bureau in- existants. d) Appels dirigés vers des numéros inexistants dans les bancs du sélecteur F. e) Appels dirigés vers tous les groupes de jonction occupés et aboutissant à des sélecteurs où les mille et les cent n'existent pas (recherche con- tinue) f) Opération de numérotation effectuée trop lente- ment.
Les appels faux, c'est-à-dire les appels dûs à des lignes mises à la terre ou court-circuitées, ou à une défail- lance de la numérotation, sont automatiquement envoyés à la table d'essais par un groupe spécial de jonction aboutissant au sélecteur primaire et affectées d'un potentiel PNY (colonnes 56, chercheur C, figure 13c). Ces jonctions ne peuvent être atteintes par l'opération de numérotation effectuée par l'abonné.
On étudiera maintenant le fonctionnement des circuits, et on supposera tout d'abord qu'un abonné à service non restreint envoie le chiffre 0:
Si un abonné à service non restreint forme sur son clavier le chiffre 0, l'enregistreur fonction.ne de la même façon que lorsque le premier chiffre d'un préfixe de bureau est envoyé à l'aide du cadran. Une jonction de traducteur est connectée et le chercheur de traducteur D (figure 13b) avance jusqu'à la position 1 dans le banc du traducteur (figure 13d), et en cette position la broche Tl est connectée transversalement au poten- tiel PNO correspondant au chiffre formé.
Le chercheur de tra- ducteur C (figure 13b) suit jusqu'à la position 1, et quand il s'arrête les opérations suivantes ont lieu: a - Le balai F du chercheur C est mis à la terre à
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travers une résistance et ferme le circuit d'ex- citation du relais DR2, mais non celui du relais marginal DR1. La sélection démarre dès que le relais CR5 (figure 13a) ferme son contact de tra- vail. b - Les sélecteurs primaire, secondaire et tertiaire, avancent sous le contrôle du traducteur et sélec- tent le préfixe traduit 011. c - Le balai G des chercheurs C et B est mis à la terre.
Le relais TTOR (figure 6v) s'excite quand le relais TTAR est actionné par un circuit série traversant les relais compteurs de numéros im- pairs (figure 60) CRI à CR9 dès que la sélection est complète. d - Le relais TTOR (figure 6v) ouvre le circuit du fil c de la jonction R, libérant ainsi la jonc- tion R qui à son tour libère l'enregistreur. L' abonné appelant est maintenant connecté directe- ment à l'opératrice 0 à travers la jonction.
Lorsqu'un abonné à service restreint envoie le chif- fre 0, le relais RSR (figure 6g) est actionné et se bloque, dé- connectant ainsi le relais PNO, normalement sur le contact de travail du relais XR1 du premier groupe de relais enregistreur de chiffre (figure 6e), et connectant à sa place le relais PNX.
Ceci fait avancer le chercheur de traducteur D, colonne 2, fi- gure 13b, dans lequel le potentiel PNX apparait au lieu du po- tentiel PNO, sur la broche Tl. Les balais A, B, C du chercheur C (figure 13c) sont connectés dans la colonne 2 respectivement au potentiel PNO, PN1 et PNX. L'appel sera acheminé vers une jonction dans le groupe PNX du troisième sélecteur, au lieu de l'être dans le groupe PN1 comme ce serait le cas pour un appel à service non restreint.
On étudiera maintenant le cas ou.l'abonné envoie un
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numéro de service spécial à deux chiffres:
De tels appels sont établis pratiquement de la même manière que des appels comportant un numéro à un seul chiffre, la seule différence étant que la jonction de traducteur ne dé- marre pas la sélection tant que le second chiffre n'a pas été formé sur le clavier.. Ce démarrage est accompli par la mise à la terre directe de la broche F du chercheur C (figure 13c), qui ferme le circuit d'excitation du relais BRI (figure 13b), excitant ainsi les relais DR et ER (figure 13) après la sélec- tion du second chiffre par le chercheur C quand le relais CR3 (figure 13a) ferme son contact de travail.
La mise à la terre de la broche 9 du chercheur B actionne le relais TTOR (figure 6v) qui libère la jonction R et 1 enregistreur après que la sé- lection a été achevée.
On étudiera maintenant le cas où l'abonné envoie un numéro de service spécial à trois chiffres.
La sélection s'effectue de la même manière que lors- qu'un préfixe de bureau à trois chiffres est formé sur le cla- vier, mais la mise à la, terre de la broche G du chercheur B (fi- gure 13) actionne le relais TTOR (figure 6v) et la jonction R ainsi que l'enregistreur sont libérés après l'achèvement de la sélection.
On étudiera maintenant le fonctionnement du disposi- tif d'une jonction locale.
Une jonction locale peut être de différentes sortes, avec un fil c à faible résistance pour supprimer la mise en pont sur la jonction B, ou bien avec un fil c à résistance éle- vée pour laisser la mise en pont dans la. jonction. Un circuit type du dernier genre est représenté sur la figure 14. L'enre- gistreur effectue les essais habituels, tout d'abord par le fil t, puis par le fil b, après quoi le potentiel de la batterie est momentanément appliqué de la façon habituelle sur le fil a, de
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façon à exciter le relais BR qui se bloque sur le fil c, décon- necte le potentiel PN sur les fils b et t, et connecte les fils a et b à travers le jack à la position d'opératrice. Par l'in- termédiaire d'un contact de travail, le relais BR allume la lam- pe d'appel CL.
Quand l'opératrice répond, le relais AJR décon- necte la lampe d'appel et se bloque par un contact de travail du relais BR jusqu'à ce qu'à la fois l'opératrice et l'abonné appe- lant interrompent la communication.
En choisissant pour le relais BR l'enroulement du fil c à faible résistance, le contrôle de l'appel serait donné à l' opératrice qui répond et le pont de conversation serait supprimé sur la jonction B. L'abonné appelant ne pourrait libérer sa lig- ne tant que l'opératrice n'aurait pas enlevé la fiche du jack.
Un appel dirigé vers une ligne principale, une ligne PBX, ou une ligne partagée hors service, est acheminé de la fa- çon suivante:
Lorsqu'une ligne principale ou PBX est déconnectée ou placée hors service, le potentiel PS12 est déconnecté sur la broche B (figures 2 et 2a). Lorsqu'une ligne partagée est décon- nectée ou placée hors service, les potentiels PS sont supprimés à la fois sur les broches A et B (figure 2b). Le potentiel PN d'une ligne principale ou d'une ligne partagée est toujours con- necté à la broche T du banc final (figures 2 et 2b), et à la broche T de toutes les jonctions PBX libres et toujours à la broche T de la dernière jonction PBX (figure 2a). Ainsi le sé- lecteur final vient toujours s'arrêter sur une broche de ligne appelée.
Quand le second test est effectué, l'enregistreur ne trouve pas de potentiel PS. Les relais en cascade (figure 6j) de CCR1 à CCR9 sont relâchés et aucun tube GV1 ou GV2 ne s'io- nise, mais un circuit s'établi-Ventre la terre et la batterie par un contact de repos du relais CCR3, un contact de travail du re- lais TFR (figure 6g), un contact de repos du relais CCR9 (figure
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6j), un contact de repos du relais CCR6 et l'enroulement du re- lais NR.
Le relais NR place le potentiel de la batterie sur la broche E de la jonction R (figure 4), et ferme le circuit d'excitation du relais ER (figure 5) de la jonction B à travers le redresseur SI. Le relais ER ouvre le circuit du fil c2 et libère ainsi le sélecteur primaire et la connexion qui mène au- delà de ce sélecteur. Le relais NR (figure 6g) ferme le cir- cuit d'excitation du relais OR qui se bloque à. la terre par l' intermédiaire d'un contact de travail de R2R.
Le relais OR déconnecte les broches A et B du cher- cheur A de la jonction de traducteur (figure 13) de la connexion menant respectivement aux premier et second groupes bloqués de relais compteurs de chiffres et les connecte au potentiel PN16.
Pendant ce temps, le relais NR libère les relais compteurs de CRI à CR18 (figure 60). Le relais CRIB libère le relais TFR (figure 6g) et le relais CR14 libère le relais ER (figure 6i).
Les relais compteurs de chiffres impairs CRI à CR9 libèrent le relais TTAR (figure 6v). Le relais TFR (figure 6g) libère le relais NR.
Lorsque le relais TTAR (figure 6v) ferme son contact de repos, l'enregistreur cherche pour la seconde fois une jonc- tion de traducteur, et la-dessus le chercheur D de la jonction de traducteur sélecte la première rangée de broches ayant à la fois les broches Tl et T2 connectées au potentiel PN16, colonne 15, figure 13d. Cette colonne est connectée transversalement pour un préfixe de bureau à deux chiffres, et l'appel est au- toma.tiquement transmis à un numéro de jonction 013 comme tra- duit par les broches A, B et C, rangée 15, du chercheur C (fi- gure 13c).
Après que la, sélection est terminée, la jonction de traducteur, la jonction R et l'enregistreur sont libérés de la façon habituelle et l'abonné appelant est connecté directement
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à l'opératrice d'interception.
Un appel dirigé vers un poste de ligne partagée non connecté est acheminé de la façon suivante:
Lorsqu'un appel est fait à l'adresse d'une ligne par- tagée qui est en service, mais pour un poste de cette ligne qui n'est pas connecté, l'enregistreur effectue le.second test de la ligne partagée de la façon habituelle, et un ou plusieurs des relais en cascade (figure 6j) COR4 à CCR9 sont actionnés et se bloquent. Nous supposerons que le poste déconnecté G est désiré.
Le relais HTBR (figure 6g) est actionné quand les relais TFR, CCR6 et CCR9 sont excités. Le relais OR se bloque à la terre par l'intermédiaire d'un contact de travail du relais R2R.
Lorsque l'abonné appelant forme sur son clavier l'indicatif d' appel du poste G, qui est l'équivalent du chiffre 4, les relais KCR1 -, KCR2, KCR3 et KCR4 (figure 6b) se bloquent et lorsque l'envoi des impulsions d'appel est terminé, un circuit s'est établi de la terre à la batterie, en passant par un contact de repos du relais KBR (figure 6a), un contact de travail du re- lais KDR, un contact de travail du relais KCR1 - (figure 6b), un contact de repos du relais DER, un contact de travail du re- lais KCR2, un contact de travail du relais KCR3, un contact de travail du relais KCR4, un contact de repos du relais KCR5, un contact de repos du relais DFR, un contact de travail du relais XAR8 (figure 6n), l'enroulement du relais RGR (figure 6m), un contact de repos du relais CCR5 (figure 6j), un contact de repos du relais HTBR (figure 6g),
un contact de travail du relais OR1 et l'enroulement à résistance élevée du relais-OR. Le relais RGR n'est pas actionné en série avec le relais OR, et le cou- rant de sonnerie n'est pas appliqué à la ligne. Mais le relais OR se bloque et étend l'appel jusqu'à une opératrice d'inter- ception de la même façon que l'on a vu pour un appel dirigé vers une ligne déconnectée.
La méthode de fonctionnement est identique dans le
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cas où le chiffre de sonnerie est d'abord formé et dans le cas où la ligne partagée est sélectée en premier. Dans le cas que l'on vient de considérer, la ligne partagée avait déjà été sé- lectée quand le chiffre de sonnerie fut composé. Quand le chiffre de sonnerie est d'abord composé, le circuit des relais RGR et OR1 se trouve ouvert à un contact de travail du relais OR1 ou à un contact de repos du relais HTBR. Ainsi l'enregis- treur reste dans cette condition de fonctionnement partiel jus- qu'à ce que la sélection d'une ligne partagée soit complètement effectuée.
On examinera maintenant le cas oh un poste forme un premier chiffre non existant.
Dans le cas où un poste forme un préfixe de bureau inexistant, l'appel est automatiquement dirigé vers une opéra- trice d'interception pour la jonction du traducteur. Comme il n'y a que 10 premiers chiffres, tous les dix apparaissent sur les tableaux de traduction, (figures 13c et 13d) qui sont uti- lisés pour les 5 premiers chiffres, lesquels sont tous utilisés; il n'est donc pas nécessaire de prévoir un dispositif spécial pour l'envoi d'un premier chiffre non utilisé. Au cas où., par exemple, le premier chiffre 5 ne serait cependant pas utilisé, il serait traité de la façon dont le chiffre unique 0 est dans le cas actuel considéré dans la colonne 1. Les connexions trans- versales des balais A, B et C du chercheur C seraient disposés de façon.à acheminer l'appel vers l'opératrice d'interception, C13.
On examinera maintenant le cas où le poste forme un second chiffre non existant.
Puisque les 10 seconds chiffres ne sont pas tous utilisés dans une série quelconque, le potentiel PN16 est placé sur la broche T2 après chaque série. Les colonnes 44, 50,57 et 65 sont réservées à cet effet. Si un abonné forme un second
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chiffre quelconque inexistant, par exemple 29, le balai T2 du chercheur D se mettra en mouvement sur les colonnes 16 et 43 et viendra s'arrêter sur la colonne 44. Le potentiel PN16 est connecté transversalement à la broche T2 dans cette colonne et provoque l'ionisation du tube GV2 (figure 13a). On peut suivre le circuit à partir de la broche T2, (figures 13d et 13b) par le balai T2, le contact de travail du relais CR4 (figure 13a), le contact de repos du relais NR1 vers le tube V3 du circuit à tube n 2.
Comme il a été dit précédemment, la grille du tube V4 est connectée en permanence au potentiel PN16. Le tube GV2 s'ionise et le chercheur D s'arrête. Dès que le chercheur C (figure 13b) s'aligne sur le chercheur D, le relais DR1 est ac- tionné, après quoi les relais DR et ER (figure 13) sont action- nés et l'appel est étendu jusqu'à une opératrice d'interception par une jonction n 013, pour laquelle la position 44 est con- nectée transversalement.
On examinera maintenant le cas où un troisième chif- fre inexistant est envoyé par le poste:
Le potentiel PN16 est alors placé sur la broche Tl (figure 13d) dans les colonnes assignées au dernier troisième chiffre de chaque série de seconds chiffres. Là où il y a un seul préfixe ayant le même premier chiffre, la colonne suivante est réservée pour le potentiel PN16. Toutes les autres colon- nes sont utilisées pour des préfixes de bureau.
Lorsqu'un abonné envoie un numéro avec un troisième chiffre inexistant, par exemple le 229, les balais Tl et T2 par- courent les colonnes 16 à 20 mais lorsqu'ils atteignent la co- lonne 21, la décharge disruptive s'établit dans le tube GV2 (fi- gure 13a). Le circuit de test peut être suivi à partir du po- tentiel PN16 jusqu'à la grille du tube V3 en passant par la broche TT1, rangée 21, le balai Tl (figure 13b), le contact de travail du relais MR1 (figure 13a). Il convient de noter que le relais NR1 s'excite en série avec l'enroulement de l'électro-
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aimant P4 (figure 13b) par l'intermédiaire de la mise à la terre normalement réalisée par le balai F du chercheur A (fi- gure 13).
Le relais NR1 est à relâchement légèrement lent en sorte qu'il n'interrompt pas ses contacts de travail avant que le relais GVR2 (figure 13a) n'ait actionné le relais NR2, qui se bloque et libère les relais compteurs de CRI à CR4. Les re- lais HTBR et GVR2 retournent alors à leur état normal, ainsi que le relais NR1.
Quand les relais CR3 et GVR2 rétablissent leur con- tact de repos, l'électro-aimant P4 (figure 13b) et le relais AR1 (figure 13a) sont excités de nouveau, et le chercheur D se met à la recherche de la première colonne ayant sur la broche T2 le potentiel PN16,cette colonne étant dans le cas actuel la colonne 44 (figure 13d). Quand cette colonne est atteinte, le circuit de test est fermé par un circuit qui va du potentiel PN16 à la grille du tube V3 en passant par le balai T2, un contact de tra- vail du relais CR4 (figure 13a), et un contact de repos du re- lais NR1. La décharge disruptive traverse le tube GV2, excite le relais GVR2, et le chercheur D (figure 13b) s'arrête.
Dès que le chercheur C se met en ligne avec le chercheur D, le re- lais DR1 est actionné et ferme le circuit d'excitation du relais DR qui actionne à son tour le relais ER (figure 13), à la suite de quoi l'appel est dirigé vers une opératrice d'interception par une jonction 013.
Etant donné que la colonne 21 (figures 13c et 13d) est normalement réservée au préfixe 228, les appels faits à ce numéro, bien que dans la même colonne, ne sont pas envoyés vers l'opératrice d'interception puisque le potentiel PN8 sur la broche T3 provoque l'ionisation du tube GV1 (figure 13a), et l' excitation du relais GVR1 qui ouvre le circuit de l'armature du relais GVR2 avant que ce dernier ait eu le temps d'action- ner le relais NR2. On obtient ainsi le préfixe de bureau tra-
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duit. De cette façon, une colonne (figures 13c et 13b) est utilisée à deux effets ; d'abord un préfixe de bureau, et ensuite l'élimination d'un préfixe de bureau inexistant.
Des colonnes telles que la colonne 46 pourraient être utilisées pour un préfixe de bureau commençant par les chiffres 33, tel que 335 par exemple.
Il va maintenant être exposé le fonctionnement du système dans le cas d'appels dirigés vers des numéros non exis- tants dans le sélecteur F.
Dans le sélecteur F tous les chiffres de dizaines et d'unités des bancs utilisés exclusivement pour des lignes prin- cipales ou partagées sont utilisés. Cependant lorsqu'un banc est utilisé pour une ligne PBX, certains chiffres de dizaines et d'unités sont supprimés de façon à laisser de la place pour un groupe de lignes ayant le même numéro PN. Lorsqu'un chiffre de dizaine ou d'unité inexistant est formé sur le clavier, le sé- lecteur final continue jusqu'à la position .NE PN17 (figure 10).
Les broches T de cette position NE sont connectées au potentiel PN17 ainsi que le côté marqué du circuit à.tube n 2,de l'enre- gistreur (figure 6d). Ainsi qu'il a été expliqué ci-dessus les circuits à tube n 1 et 2 sont connectés en multiplage lorsque l'on fait le test des positions de dizaines et d'unités. Le cir- cuit à tube n 2 effectue le test du potentiel PN numérique et le circuit à tube n 2 effectue celui entre le potentiel PN16 ou le potentiel PN17. Le potentiel PN17 est normalement connec- té ; quand le relais CR16 est actionné par contre, le potentiel PN17 est déconnecté et le potentiel PN16 est conneoté à sa place.
Quand une position NE est atteinte, le tube GV2 s' ionise et excite le relais LR1 (figure 6g) par l'intermédiaire du contact de travail du relais LR qui s'excite pendant la re- cherche dans les positions des dizaines et des unités. Le re- lais LRI ferme le circuit d'excitation du relais NR par l'inter-
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médiaire d'un contact de travail du relais TFR et d'un contact de travail du relais CCR3 (figure 6j) et l'appel est alors en- voyé vers une opératrice d'interception comme dans le cas d'un appel dirigé vers une ligne déconnectée.
Nous étudierons maintenant l'acheminement des appels dirigés vers des groupes de jonctions toutes occupées ou bien vers des milles ou des centaines inexistants (recherche conti- nue) .
Ces deux possibilités sont combinées. Un examen du fonctionnement d'un appel local montre qu'un sélecteur de groupe continuera à se déplacer jusqu'à ce qu'il ait trouvé une broche T dont le potentiel corresponde au côté marqué du circuit à tu- be n 1. Quand le chiffre des milles ou des centaines appelé n'est pas assigné ou quand toutes les jonctions du groupe dési- ré sont occupées, le sélecteur continue à se déplacer. Le cir- cuit de l'enregistreur est monté de façon telle que ce déplace- ment peut continuer, par exemple de 4 à 8 secondes, après quoi l'appel est dirigé vers une opératrice d'interception de la fa- çon suivante:
Lorsque le relais TBR (figure 6c) est actionné, ce qui a lieu au début de chaque sélection, il met à la terre un coté de l'enroulement du relais d'alarme KR1.
Lorsque le seg- ment de l'interrupteur INT1 relié-à la batterie, place le po- tentiel de la batterie sur le contact de repos du relais KRl, ce relais se bloque à la batterie. Comme la terre peut être placée à n'importe quel moment sur l'enroulement du relais KR1, suivant la position du segment relié à la, batterie du disque de l'interrupteur, le relais KRI est actionné et 4 secondes plus tard le segment mis à la terre de l'autre disque de l'interrup- teur INT1 ferme un circuit qui pa.rt de la terre et va actionner le relais NR (figure 6g) par un autre contact de travail du re- lais KR1; ce dernier relais envoie l'appel vers une opératrice d'interception de la même façon que si l'appel avait été dirigé
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vers une ligne hors service.
Le processus suivi en cas de faux appel sera main- tenant étudié. Lorsqu'un enregistreur est saisi, une terre est placée sur un côté de l'enroulement du relais d'alarme KR2 (fi- gure 6e), par un circuit qui va de la terre au relais KR2 (fi- gure 60) en passant par un contact de travail du relais R2R (figure 6), et un contact de repos du relais KDR (figure 6a).
Quand le segment relié à la batterie de l'interrupteur INT2 place le potentiel de cette batterie sur le contact de repos du relais KR2, ce dernier relais se bloque à la batterie. L'en- roulement du relais KR2 peut être mis à la terre à tout moment et le relais KR2 peut être actionné immédiatement ou bien à n' importe quel moment avant que 20 secondes se soient écoulées, suivant la position du disque de l'interrupteur. 20 secondes après le relais KTR2 est actionné, "le segment mis à la terre de l'autre disque de l'interrupteur INT2 ferme un circuit de la terre à la batterie'en passant par un autre contact de -travail du relais KR2, un contact de repos du relais XBR1, et l'enrou- lement du relais KR3.
Pour un appel normal, chaque fois que l'abonné com- mence à manoeuvrer son clavier ou son cadran, le relais KDR (figure 6a) est actionné et ouvre le circuit d'excitation du relais KR2 (figure 6e).
Le relais KR3 actionne le relais CSR1 (figure 6v) et une jonction de traducteur (figure 13) est sélectée de la façon habituelle. Par l'intermédiaire d'un contact à deux po- sitions, le relais KR3 déconnecte le potentiel PN5, qui serait normalement appliqué à la broche A du chercheur A de la jonc- tion de traducteur, et il connecte en place le potentiel PNY.
Le traducteur se met à la recherche de la rangée de broches ayant le potentiel PNY sur la broche T1 et cette rangée, ainsi qu'il est représenté sur la figure 13d, est la rangée 56. La . broche A du chercheur C dans la rangée 56 (figure 13c) est con-
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nectée au potentiel PNY. Le sélecteur primaire cherche ce po- tentiel qui est affecté à des jonctions locales conduisant au pupitre de la table d'essais. Lorsque la sélection est complè- tement effectuée, la jonction de traducteur libère la jonction R, l'enregistreur, et se libère elle-même comme sur un appel à chiffre unique.
On étudiera maintenant une jonction de faux appel:
Une jonction de faux appel (figure 15) vers la table d'essais est sélectée de la même façon qu'une jonction locale (figure 14). La lampe d'appel CL s'allume jusqu'à ce que la table d'essais réponde. Cette dernière répond avec un dicorde présentant une faible résistance de fiche sur la batterie. Le relais CR est actionné en multiplage avec l'enroulement de main- tien à résistance élevée du relais BR. Cette réduction de la résistance du fil c actionne le relais CR (figure 5) et supprime le pont de transrnission sur la jonction B et donne une terre de fils libres à la table d'essais pour effectuer un test.
Le re- lais CR (figure 15) actionne le relais AJR qui éteint la lampe d'appel et se bloque par un contact de travail du relais BR en sorte que la lampe CL ne sera pas allumée de nouveau pendant la mise en service qui suit de la jonction.
La table d'essais a pour habitude, lorsqu'elle ne reçoit aucune réponse après avoir répondu elle-même, de mainte- nir connecté le faux appel pendant 10 ou 15 minutes, ce temps étant la plupart du temps suffisant pour remettre les choses en ordre. Lorsque la, fiche est enlevée du jack, le relais AJR de- meure excité mais le relais CR retombe et allume la lampe d'at- tente WL en sorte que la table d'essais sait qu'il a été répondu à l'appel. Au même moment, l'ouverture de la voie à faible ré- sistance du fil c provoque le relâchement du relais CR (figure 5) de la jonction de traducteur et rétablit de nouveau le pont de transmission local qui maintient la connexion occupée.
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Lorsque la table d'essais décide d'agir en vue de corriger le défaut, elle détermine le numéro de la ligne appe- lante en actionnant momentanément la clé d'identification IK associée à chaque jonction de faux appel. Trois ou quatre se- condes plus tard, le numéro de la ligne fautive apparait sur l' indicateur du pupitre de la table d'essais. Cette dernière est maintenant à même d'ordonner que la ligne en faute soit décon- nectée par sa fiche au répartiteur principal ; elle peut égale- ment agir de toute autre façon conforme à la routine d'exploi- tation locale.
Le fonctionnement du système en cas de manoeuvre trop lente du cadran ou du clavier d'appel va maintenant être étudié.
Si un abonné ne manoeuvre pas chaque chiffre succes- sif dans un temps prédéterminé, par exemple 20 ou 40 secondes, l'appel est automatiquement transféré à une opératrice d'inter- ception. Le circuit de faux appel est utilisé à cet effet, avec cette différence que lorsque le relais KR2 (figure 6e) se bloque et que le circuit de mise à la terre de l'interrupteur INT2 est fermé par l'intermédiaire du contact de travail du relais KR2 et d'un contact de travail du relais XBR1, le relais NR (figure 6g) est actionné au lieu du relais KR3 (figure 6e), dirigeant ainsi l'appel vers l'opératrice d'interception.
Le plan de jonction entre bureaux universels sera maintenant étudié.
Le plan général est le suivant:
Quand le sélecteur de groupe du bureau d'origine (bureau A, voir figure 1) a saisi une jonction sortante condui- sant à un autre bureau universel (bureau B), l'enregistreur A est automatiquement adapté à envoyer à grande vitesse des im- pulsions de redresseur au bureau B, où la jonction sélecte une jonction TR, puis un répéteur d'impulsions qui convertit les impulsions de redresseur à vitesse élevée et fournit les poten- tiels PN convenables pour la sélection de la ligne désirée. La
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sélection s'effectue de la même façon que celle d'une ligne lo- cale.
L'envoi des impulsions de redresseur se fait à la vitesse de 40 impulsions par seconde, en sorte que le temps moyen d'envoi des impulsions est court. Les impulsions parcou- rent un circuit total dont la résistance est ajustée, pendant l'envoi, à 3. 000 ohms, y compris un ou plusieurs bureaux inter- médiaires si de tels bureaux sont utilisés. Le circuit est en- tièrement métallique et aucun courant de terre n'est utilisé pour l'envoi des impulsions ou signalisation
Au cas où l'appel est transmis en tandem à travers un ou plusieurs bureaux, la jonction TR et le répéteur d'impul- sions sont mis hors circuit au bureau intermédiaire (bureau T) dès qu'une jonction sortante conduisantau bureau suivant est sé- lectée.
L'enregistreur A envoie les impulsions directement vers le bureau suivant de la même façon qu'il les envoyait vers le premier bureau. Il n'y a pas répétition au bureau tandem.
Un appel peut être connecté par des jonctions en tan- dem à travers quatre bureaux intermédiaires et la connexion fi- nale entre le bureau A et la sortie ou bureau B se fera toujours par une paire de fils métalliques pour l'envoi des impulsions et la signalisation. La seule connexion restant aux bureaux tandem est une électrode d'un tube à gaz qui ne reçoit pas un potentiel suffisant pendant l'envoi des impulsions d'appel, la signalisation ou la conversation, pour ioniser le tube; ce tube par suite est une voie d'impédance presque infinie. Pour libé- rer les connexions en tandem, un potentiel positif d'ionisation est momentanément placé par le bureau A sur un fil de la jonc- tion, le circuit de l'autre fil étant ouvert. Les bureaux B et T sont instantanément libérés.
Les appels de jonction peuvent être comptés une, deux ou trois fois suivant la connexion transversale du banc du
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traducteur (voir figures 13c et 13d). Une jonction donnée ser- vant à l'arrivée d'un appel peut être montée de façon à compter l'appel une fois, deux fois sur un appel à courte distance, et trois fois sur un appel à longue distance en tandem. En d'au- tres termes, la jonction elle-même n'a rien à voir avec le" comptage qui est toujours commandé par le traducteur.
Les appels dirigés vers des lignes occupées sont 'automatiquement arrêtés au bureau A et la jonction ou les jonc- tions sont libérées. La tonalité d'occupation est fournie par la jonction R au bureau A. De cette façon, la jonction ou les jonctions ne sont maintenues que lorsque la ligne appelée est libre.
Les appels dirigés vers les lignes déconnectées ou vers des postes de ligne partagée déconnectés sur des lignes connectées sont également automatiquement interrompues au bu- reau A, et la jonction ou les jonctions sont libérées, après quoi l'appel est automatiquement acheminé par le bureau A vers une opératrice.d'interception qui peut être placée dans n'im- porte quel bureau.
La jonction de sortie peut partir du premier, du second , troisième, quatrième ou cinquième sélecteur de groupe suivant le plan de jonction prévu pour la zone desservie. L' enregistreur A fonctionne sur la base des potentiels multiples jusqu'à ce qu'une jonction soit sélectée. Il n'est pas néces- saire de prévoir de plan de jonction prédéterminé dans le cir- cuit de l'enregistreur A ou dans les circuits d'impulsions B.
Un simple changement de potentiel sur la broche B de la jonc- tion dans le banc du sélecteur de groupe convertit l'enregis- treur A, et dans le cas d'un.appel en tandem, libère la jonc- tion TR et le répéteur d'impulsions au bureau tandem.
La jonction au bureau B se termine sur un groupe de. relais qui sert de jonction T, pouvant être connectée transver- salement à un sélecteur de groupe quelconque secondaire, ter-
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tiaire, d'ordre quatre ou cinq, suivant qu'il est nécessaire.
*Il est ainsi possible de prévoir un groupe entier de sélecteurs pour le trafic total sans tenir compte de la façon dont ce tra- fic est divisé entre les transmissions locales et les lignes ar- rivantes.
Il est facile d'obtenir des voies de secours pour les jonctions puisqu'une connexion transversale de bureau dans les bancs du traducteur est commune pour toutes les jonctions de traducteurs (se reporter aux figures 13c et 13d). Il n'est pas nécessaire de connecter transversalement les jonctions de traducteur individuellement ou d'effectuer un, changement quel- conque dans les circuits de l'enregistreur A. Chaque jonction sortante du premier groupe peut être câblée de façon à action- ner un relais quand toutes les jonctions sont occupées. Ce re- lais peut modifier la connexion transversale du traducteur de façon à diriger l'appel en surcharge par une voie différente.
Si on le désire, ce dispositif peut être prolongé de façon telle que lorsque la première voie de réserve est occupée les appels en surcharge soient automatiquement dirigés vers une seconde voie de rechange.
La jonction TR dans le bureau B est la contre-partie de la jonction R dans le bureau A. Elle sert à la sonnerie pour les lignes principales et les lignes partagées et fournit la tonalité d'appel à l'abonné appelant éloigné mais, ainsi qu'il a été dit précédemment, elle est relâchée pour des appels tom- bant sur des lignes occupées. La tonalité d'occupation est toujours fournie à partir de la jonction R dans le bureau A.
On étudiera maintenant le plan des jonctions sor- tantes menant à un bureau de 10.000 lignes.
On supposera que l'abonné appelant forme le numéro 345-3800, 345 étant le préfixe du bureau B éloigné ou bureau final, que le préfixe de bureau 345 est traduit dans le pré-
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fixe 72, et que l'appel doit être compté une fois (voir colonne 48, figures 13c et 13d). La connexion comprendra par suite un sélecteur primaire et un sélecteur secondaire au bureau d'ori- gine, et un sélecteur T, H et F au bureau final.
Quand l'abonné appelant décroche son combiné, la ligne appelante est connectée à un enregistreur et, après avoir entendu la tonalité de transmission, l'abonné forme le numéro désiré et le transmet à l'enregistreur. Une jonction de traduc- teur saisit l'enregistreur et traduit le préfixe de bureau com- me dans le cas d'un appel local. Les derniers quatre chiffres du numéro de l'abonné appelé sont les mêmes que ceux choisis pour un appel local, mais comme le préfixe de bureau est diffé- rent, le fonctionnement des trois premiers groupes de relais enregistreurs de chiffres est modifié de façon convenable.
Une jonction sortante est maintenant choisie de la façon suivante:
Le sélecteur primaire choisit un sélecteur secon- daire libre dans le septième groupe (7) et le sélecteur secon- daire choisit une jonction libre dans le second groupe (2) (voir figures 13c et 13d), colonne 48, sous le contrôle de l' enregistreur et de la jonction de traducteur, après quoi la. jonction de traducteur est libérée.
Cependant, comme le po- tentiel PS12 est placé sur la broche B de la jonction sortante (voir figures 6X et 16) au lieu du potentiel PN2 comme dans le cas d'un appel local, le tube GV2 (figure 6d) ne s'ionise pas tant que le relais CCR1 (figure 6j) n'a pas rétabli son con- tact de repos, à la suite de quoi le potentiel PS12 est placé sur le côté marqué du circuit n 2, par un circuit qui va du potentiel PS12 à la grille du tube V3 en passant par un contact de repos du relais BR (figure 6g), un contact de travail du re- lais CCR2 (figure 6j), un contact de repos du relais CCR1, un contact de repos du relais LR (figure 6g) et un contact de re-
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pos du relais BR1 (figure 6d). Le tube GV2 actionne le relais TVR2 qui excite le relais TDR (figure 6f) et maintient le relais CCR2 (figure 6j) excité.
Ainsi qu'il apparait clairement si l' on suit le trajet d'un appel local, on voit que le relais TDR (figure 6f) ferme le circuit d'excitation du relais JR (figure 6) par un circuit qui va de la terre à la batterie en passant par un contact de travail du relais R2R (figure 6), un contact de travail du relais TDR (figure 6f), un contact de repos du relais CCR1 (figure 6j), un contact de travail du relais CCR2, un contact de travail du relais DR (figure 6i), un contact de repos du relais ER et l'enroulement du relais JR (figure 6).
Le relais JR se bloque à, la terre par le contact de travail du relais R2R.
Le potentiel PN2 est placé sur la broche T de la jonction sortante par l'intermédiaire du contact de repos des relais JR et BR (figure 16). Le potentiel PS12 est placé sur la broche B par l'intermédiaire d'un autre contact de repos du relais BR. Le relais BR est actionné à la fin du second test exactement comme un relais BR de sélecteur de groupe, et il se bloque par le balai C du sélecteur secondaire (figure 9); ce faisant il déconnecte JR et connecte à sa place les broches A et B au bureau B (par l'intermédiaire des fils a et b de la ligne auxiliaire ou de la jonction T (figure 17). Le relais JR est normalement monté en pont sur la jonction en série avec le redresseur S, polarisé de façon à empêcher le passage de courant quand la jonction T est dans sa condition normale, c'est-à-dire le potentiel de la batterie étant placé sur le fil b.
Le méca- nicien de service au bureau central B peut actionner le relais JR (figure 16) en intervertissant la polarité du circuit de jonc- tion. Lorsque le relais JR est actionné, le potentiel PN est supprimé sur la broche T et la jonction fournit un test d'occu- -pation à la sortie et lorsqu'elle est essayée à l'extrémité B.
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L'enregistreur A est converti en émetteur d'impul- sions de redresseur de la façon suivante:
Ainsi qu'on l'a déjà expliqué, le relais JR (figure 6) met en circuit l'envoyeur d'impulsions (figures 6cc, et 6dd). Un redresseur S2 (figure 6co) est monté en pont aux bor- nes de la ligne auxiliaire menant au bureau éloigné. Le cir- cuit à tube n 1 (figure 6d) de l'enregistreur est connecté à l'envoyeur d'impulsions mais le circuit à tube n 2 ne peut fonctionner par suit de la suppression de la terre, effectuée par le relais JR (figure 6), sur certains contacts de travail des relais en cascade (figure 6j) CCR1, CCR4 et du relais comp- teur CR18 (figure 60).
Une jonction TR et- un répéteur d'impulsions sont maintenant sélectés de la façon suivante:
La jonction sortante (figure 16) se termine au bu- reau éloigné sur une jonction T (figure 17) et lorsque l'en- voyeur d'impulsions (figure 6cc) est branché, le circuit fonda- mental de jonction devient celui représenté sur la figure 18.
Le relais SIR (figure 17) est actionné. Le circuit d'action- nement peut être tracé de la terre à la batterie à travers l' enroulement du relais, un contact de repos du relais D.E, un contact de repos du relais ER, le fil a, puis le circuit de jonction sortante (figure 16) et les sélecteurs de groupe (fi- gures 8 et 9), la broche F de l'enregistreur (figure 6), un contact de travail du relais JR, un contact de repos du relais TCR (figure 6cc) de l'envoyeur d'impulsions, un contact de re- pos du relais TARI, un contact de repos du relais TJR, le re- dresseur S2, un contact de repos du relais TAR, un contact de repos du relais TFR, un contact de repos du relais TARI, un contact de repos du relais TORE un contact de travail du re- lais JR (figure 6), la broche C, le fil b, un contact de re- pos du relais ER (figure 17),
un contact de repos du relais DR
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et l'autre enroulement du relais SIR.
Le relais SIR place par l'intermédiaire d'un contact de repos du relais CR, le potentiel de la batterie sur les bro- ches T des jonctions TR à travers la résistance Rl, et ferme le circuit d'excitation du relais de démarrage commun CSR. Ce re- lais CSR excite les électro-aimants P1 (figure 19) de toutes les jonctions TR libres, et ces dernières vont alors se mettre à la recherche de la jonction T appelante. Le relais TIR de la pre- mière jonction TR qui trouve la jonction T appelante est action- né, ouvre le circuit d'excitation de l'électro-aimant Pl et rend la jonction T occupée pour les autres jonctions TR qui la recherchent. Le relais T2R ouvre le circuit du conducteur de démarrage commun et se bloque avec TIR à la terre par l'inter- médiaire d'un contact de travail qui se ferme avant que le con- ducteur de démarrage ait son circuit ouvert.
Le relais T2R fer- me le circuit d'excitation de l'électro-aimant P2 et place une terre sur l'enroulement à haute résistance du relais T3R. L' électro-aimant P2 actionne les balais du chercheur inférieur sur lequel la jonction TR se termine, ces balais se mettent à la re- cherche d'un répéteur d'impulsions libre (figure 20);
lorsqu' un tel répéteur est trouvé, un circuit s'établit de la terre à la batterie en passant par un contact de travail du relais T2R (figure 19), l'enroulement à haute résistance du relais T3R, le balai T, la broche.T (figure 20), l'enroulement du relais TR et un contact de repos du relais AR. Le relais T3R (figure 19) est actionné, ouvre le circuit de 1'électro-aimant P2 et rend le ré- péteur d'impulsions occupé en mettant son enroulement à faible résistance, en circuit série avec un enroulement du relais CR.
L'envoyeur d'impulsions (figure 6cc) est connecté au répéteur d'impulsions (figure 20) par le processus suivant:
Les relais CR (figure 19) et TR (figure 20) sont ac- tionnés. Le dernier excite MR à travers la résistance relative- ment élevée R. Les relais CR et TR ferment les circuits des fils
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a et b et le relais MR se bloque par son contact de travail.
Le circuit fondamental de jonction est ainsi prêt à être gra- duellement modifié pour prendre l'aspect représenté sur la fi- gure 18a. Le circuit peut être tracé de la terre à la batterie, cette mise à la terre étant faite au répéteur d'impulsions (fi- gure 20a), de la façon suivante:
terre, par le contact de re- pos du relais SCR, le contact de repos du relais OR (figure 20), le contact de travail du relais TR, la broche B, le contact de travail du relais CR (figure 19), le balai B, la résistance com- pensatrice RC (figure 17), le fil b menant à l'envoyeur d'im- pulsions (figure 6cc), un contact de repos du relais TCR, un contact de repos du relais TARI, un contact de repos du relais TFR, un contact de repos du relais TAR, l'enroulement du relais polarisé TPR2, un contact de repos du relais TAR1, un contact de repos du relais TCR, le fil a menant à la jonction T (figure 17), un contact de travail du relais CR (figure 19), un contact de travail du relais TR du répéteur d'impulsions (figure 20), un contact de repos du relais SAR (figure 20a), un contact de repos du relais SBR, un contact de repos du relais SCR, un contact de repos du relais SDR,
en multiplage à travers les enroulements des relais polarisés PR1 et PR2 (figure 20), un contact de re- pos du relais CR, un contact de travail du relais MR, et l'en- roulement de ce relais MR. Comme le courant qui traverse le circuit de jonction est de polarité inversée, le relais pola- risé TPR2 dans l'envoyeur d'impulsions (figure 6cc) et le re- lais polarisé PR2 dans le circuit du répéteur d'impulsions (fi- gure 20) sont actionnés. Ce dernier ferme le circuit d'excita- tion du relais DR à relâchement légèrement lent qui à son tour ferme le circuit d'excitation du relais AR par un circuit qui va de la terre à la batterie en passant par l'enroulement du relais DR, un contact de travail du relais PR2, un contact de repos du relais KR1 (figure 20a), un contact de repos du re-
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lais PCR1 (figure 20b) et la résistance.
Le relais AR (figure 20) effectue les opérations suivantes: a) Il déconnecte la batterie de l'enroulement de TR. b) Il met à la terre la broche C, ce qui ferme les circuits d'excitation des relais CR et DR de la jonction T (figure 17) en série avec le second enroulement du relais CR de la jonction TR (fi- gure 19). Le relais DR (figure 17) déconnecte
SIR de la jonction mais maintient cette dernière occupée par l'intermédiaire de la résistance R.
Le relais CR se bloque par un contact de travail du relais SIR; supprime le potentiel de la bat- terie sur la broche T de la jonction TR et sur le relais CSR, et place une terre sur le fil c conduisant au sélecteur de jonction, ce qui ferme le circuit d'excitation du relais BR (figure 9).
Les relais TIR (figure 19), T2R et T3R relâchent. c) Il maintient fermés les circuits des fils a et b du circuit de jonction fondamental directement de l'envoyeur d'impulsions vers le répéteur d' impulsions. d) Il place une terre sur le conducteur de maintien commun.
Le relais TPR2 de l'envoyeur d'impulsions (figure 6cc) ferme le circuit d'excitation du relais TJR par l'intermé- diaire d'un contact de repos du relais TDR. Le relais TJR se bloque, déconnecte le redresseur S2 monté en shunt de la jonc- tion, connecte le second enroulement du relais TSR au redres- seur S2 et connecte le relais polarisé TPR1 en parallèle avec le relais TPR2. Le relais TPR2 place aussi le potentiel de la batterie sur une extrémité de l'enroulement du relais TAR, in-
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diquant que l'envoyeur d'impulsions au bureau B est prêt à re- cevoir les impulsions provenant du bureau A.
Le circuit fondamental de jonction est maintenant tel qu'il est représenté sur la figure 18a.
L'ajustement de la résistance de compensation RC dans la jonction T (figure 17) est fait de façon à donner un circuit extérieur d'une résistance totale de 3.000 ohms, de fa- çon que les relais polarisés puissent toujours fonctionner dans les mêmes conditions.
On étudiera maintenant le fonctionnement des relais dans le circuit fondamental :
Les quatre relais polarisés TPR1, TPR2 (figure 6cc),
PR1 et PR2 (figure 20) ne fonctionnent que lorsque le courant continu polarisé convenable est appliqué à la jonction. Il ne fonctionne pas sur les fréquences relativement élevées (400 cycles). Le relais TSR (figure 6ce) dans le circuit envoyeur d'impulsions ne fonctionne que sur le courant alternatif re- dressé par les redresseurs S2 et S3. Les deux enroulements du relais coopèrent l'un avec l'autre. Le condensateur C sert à empêcher ce relais de fonctionner lorsque du courant continu est appliqué à la jonction.
On étudiera maintenant l'action des impulsions au bureau B :
Le numéro désiré au bureau B est 3800. Lorsque l' abonné appelant forme le premier chiffre 3 sur son clavier, ou cadran, ce chiffre est enregistré dans le quatrième groupe des relais enregistreurs de chiffres (figure 6p) de la façon habi- tuelle. Le relais XBR4 est actionné et met à la terre le fil de TVR1 allant au circuit répéteur d'impulsions (figure 6cc).
Le circuit peut être tracé de la terre à la batterie par un contact de travail du relais XBR4 (figure 6p) du quatrième grou- pe des relais enregistreurs de chiffres, un contact de repos du
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relais CR12 (figure 60), les contacts de travail des relais compteurs à numéros pairs de CR10 à CR2, un contact de repos du relais PDR, (figure 6a) un contact de repos du relais BRI (fi- gure 6d), un contact de repos du relais TVR1, l'enroulement du relais TAR (figure 6c), un contact de repos du relais TFR (figu- re 6f), un contact de travail du relais AR (figure 6), un con- tact de travail du relais JR, le fil de TVR1 (figure 6cc), l' enroulement du relais TAR, un contact de repos du relais TDR, et un contact de travail du relais TPR2.
Le relais TAR n'est actionné que lorsque le répéteur d'impulsions est connecté, et alors il se bloque sur le conducteur du relais TVR1 et le relais TARI est actionné.
Un potentiel PN3 est placé sur la grille du tube Vl (figure 6d) à partir d'un contact de travail du relais XR3 (fi- gure 6p) du quatrième groupe de relais enregistreurs de chiffres.
Les relais TAR et TARI effectuent les opérations sui- vantes: (figure 6cc) a) Ils déconnectent les relais TPR1, TPR2 et TSR de la ligne auxiliaire. b) Ils ferment le circuit d'excitation du relais TFR à travers la résistance R. c) Ils connectent le redresseur SI (figure 6dd) à la ligne auxiliaire de façon à mettre le circuit dans l'état de connexion représenté sur la figure
18b. La première impulsion (positive) est ainsi transmise à la ligne auxiliaire. d) Ils connectent la grille du tube V2 (figure 6d) au potentiel PN1 (figure 6dd). e) Ils connectent l'interrupteur INT1 (figure 6cc) aux relaiscompteurs (figure 6dd). f) Ils ouvrent momentanément le circuit de jonction.
L'interrupteur INT1, qui tourne à une vitesse de 20
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révolutions par seconde, place alternativement une terre sur les conducteurs qui mènent aux relais compteurs d'ordre impair et d'ordre pair. De façon à assurer à la première impulsion posi- tive une largeur entière, le relais CR1 est toujours actionné en premier et n'a aucune action si ce n'est de connecter le relais OR2 qui s'excite un quarantième de seconde, ou une demi-révolu- tion de l'interrupteur INT1, plus tard ; le relais CR2 change la connexion du tube V2 de PN1 à PN2 et ferme le circuit d'excita- tion du relais TGR par l'intermédiaire d'un contact de repos du relais CR3. Le relais TGR inverse les connexions du redresseur S1 qui mènent à la jonction, envoyant ainsi la première impul- sion négative.
Le relais CR3 est actionné un quarantième de seconde plus tard ; il libère le relais TGR qui rétablit la connexion initiale du redresseur et envoie la seconde impulsion positive.
Au même instant, le potentiel PN3 est placé sur la grille du tu- be V2, provoquant ainsi la décharge dans le tube GV1 (figure 6d) et actionnant le tube TVR1 qui ouvre le circuit d'excitation du relais TAR (figure 6cc). Le relais TARI est à relâchement légè- se rement lent en sorte qu'il/maintient suffisamment longtemps après l'ouverture du circuit d'excitation du relais TAR pour assurer à l'impulsion finale une largeur suffisante.
Lors de l'envoi des impulsions correspondant au chiffre 8, les relais compteurs (figure 6dd) de CRI à CR5 sont actionnés pour envoyer les 5 premières impulsions. Quand l'in- terrupteur INT1 (figure 6cc) met à la terre pour la troisième fois le 'conducteur qui mène aux relais compteurs de chiffres pairs, le relais TKR est actionné par l'intermédiaire des con- tacts de travail des relais' compteurs et ils se bloquent. Au même moment le relais TGR est actionné pour la troisième fois et envoie une troisième impulsion négative. Pendant l'envoi de cette impulsion, le relais TKR débloque les relais compteurs de
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CR2 à CR5 et intervertit les conducteurs d'ordre impair et pair venant de l'interrupteur en sorte que le relais CR2 n'est pas immédiatement récxeité.
Le relais TGR demeure par suite excité par l'intermédiaire d'un contact de repos du relais CR2 et d'un contact de travail du relais TKR. Le relais CR5 est à relâche- ment; légèrement lent en sorte que le relais CR2 ferme son con- tact de repos avant que le relais CR5 ait interrompu son contact de travail.
Un quarantième de seconde plus tard, le relais CR2 s'excite pour la seconde fois et libère le relais TGR qui en- voie une quatrième impulsion positive ; un quarantième de seconde plus tard, le relais CR3 est actionné et place le potentiel PN8 sur la grille du tube V2 par l'intermédiaire d'un contact de tra- vail du relais TKR, ce qui provoque la décharge disruptive à tra- vers le t ube GV1 (figure 6d).
D'une façon similaire, six impulsions sont envoyées pour les dizaines et les unités chiffre 0. Le tableau suivant montre les relais qui s'excitent normalement lors de l'envoi des impulsions correspondant à un chiffre quelconque de 1 à 0 :
EMI122.1
<tb> Chiffre <SEP> Normal <SEP> Potentiel
<tb>
<tb> Relais <SEP> excités <SEP> (figure <SEP> 6dd)
<tb>
<tb> Impulsion <SEP> OR
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 1 <SEP> + <SEP> 1 <SEP> PN1
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 2 <SEP> - <SEP> 1 <SEP> + <SEP> 2 <SEP> PN2
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 3 <SEP> + <SEP> 1 <SEP> à <SEP> 3 <SEP> PN3
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 4 <SEP> 1 <SEP> à <SEP> 4 <SEP> PN4
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 5 <SEP> + <SEP> 1 <SEP> à <SEP> 5 <SEP> PN5
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 6 <SEP> - <SEP> 1 <SEP> + <SEP> TKR <SEP> PN6
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 7 <SEP> + <SEP> 1 <SEP> + <SEP> 2 <SEP> + <SEP> TKR <SEP> PN7
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 8 <SEP> - <SEP> 1 <SEP> à <SEP> 3 <SEP> + <SEP> TKR <SEP> PN8
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 9 <SEP> + <SEP> 1 <SEP> à <SEP> 4 <SEP> + <SEP> TKR <SEP> PN9
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 0 <SEP> - <SEP> 1 <SEP> à <SEP> 5 <SEP> + <SEP> TKR <SEP> PNO
<tb>
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EMI123.1
<tb> Chiffre <SEP>
Dizaines <SEP> seulement <SEP> Potentiel
<tb>
<tb>
<tb> Relais <SEP> excités <SEP> (figure <SEP> 6 <SEP> dd)
<tb>
<tb>
<tb> Impulsion <SEP> CR
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 1 <SEP> + <SEP> 1 <SEP> + <SEP> THR <SEP> (TLR)(1) <SEP> PN11
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 2- <SEP> 1 <SEP> + <SEP> 2 <SEP> + <SEP> THR <SEP> (TLR) <SEP> PN12
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 3 <SEP> + <SEP> l <SEP> à <SEP> 3 <SEP> + <SEP> THR <SEP> (TLR) <SEP> PN13
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 4- <SEP> 1 <SEP> à <SEP> 4 <SEP> + <SEP> THR <SEP> (TLR).
<SEP> PN14
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 5 <SEP> + <SEP> 1 <SEP> à <SEP> 5 <SEP> + <SEP> THR <SEP> (TLR) <SEP> PN15
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 0 <SEP> - <SEP> 1 <SEP> à <SEP> 5 <SEP> + <SEP> tkr <SEP> + <SEP> thr <SEP> PN11
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 9 <SEP> + <SEP> 1 <SEP> à <SEP> 4 <SEP> + <SEP> TKR <SEP> + <SEP> THR <SEP> PN12
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 8- <SEP> 1 <SEP> à <SEP> 3 <SEP> + <SEP> TKR <SEP> + <SEP> THR <SEP> PN13
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 7 <SEP> + <SEP> 1 <SEP> + <SEP> 2 <SEP> + <SEP> TKR <SEP> + <SEP> THR <SEP> PN14
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 6- <SEP> - <SEP> + <SEP> TKR <SEP> + <SEP> THR <SEP> PN15
<tb>
(1) TLR actionné pendant les 5 premières impulsions seulement quand un chiffre quelconque de 6 à 0 est envoyé.
Sur un appel local, le chiffre des dizaines est sé- lecté avec un maximum de 5 potentiels. Les potentiels PN uti- lisés vont de PN11 à PN15. Quand les chiffres des dizaines sont manoeuvrés et envoient des impulsions correspondantes au bureau B, le relais THR (figure 6dd) s'excite par l'intermé- diaire d'un contact de travail du relais CR14 (figure 60) et d'un contact de repos du relais CR16. De façon à établir la distinction entre les chiffres de 1 à 5 et de 6 à 0, le relais TLR (figure 6dd) est actionné par le relais MR (figure 6i) quand l'un quelconque des chiffres de 6 à 0 est formé. Le re- lais TLR (figure 6dd) ouvre le circuit du conducteur menant à la grille du tube V2 en sorte que les 5 premières impulsions sont transmises au bureau B avec le potentiel PN déconnecté.
Cependant quand la sixième impulsion est envoyée, le relais TKR,est actionné comme il a été expliqué précédemment et il ouvre le circuit d'excitation du relais TLR qui relâche, con- nectant ainsi le tube V2 aux relais compteurs pour la seconde série de 5 impulsions. Dans le cas considéré le tube GV2 (fi- gure 6d) s'ioniserait quand le relais TLR (figure 6dd) relâche-
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rait, le relais TKR étant actionné, qui place le potentiel PN11 sur la grille du tube V2 (figure 6d) correspondant au po- tentiel placé sur la grille du tube V1 par l'intermédiaire d' un contact de repos du relais XR4 (figure 6u) du sixième grou- pe de relais enregistreurs de chiffres.
A la fin de l'envoi des impulsions correspondant à chaque chiffre, lorsque le relais TAR (figure 6c) relâche, les relais montés en pont (figure 6cc) sont momentanément mainte- nus déconnectés jusqu'à ce que le relais TFR à action légère- ment lente ait fermé son contact de repos. Ceci fournit le temps nécessaire pour l'inversion dans le circuit du répéteur d'impulsions (figure 20) comme il est expliqué plus loin.
La réception des impulsions au bureau B a lieu com- me suit:
Quand le relais TAR (figure 6cc) est actionné, le circuit de jonction est ouvert momentanément par un contact de repos du relais TAR avant que le relais TAR1 ne soit actionné et ne referme ce circuit. Pendant cet intervalle de temps, le relais MR (figure 20) du répéteur d'impulsions retombe et con- necte un courant alternatif sur le circuit; le circuit fonda- mental de jonction devient celui qui est représenté sur la fi- gure 18b.
Comme le relais TGR (figure 6j) n'est pas excité, la première impulsion est positive et par suite le relais PR1 est actionné (figure 20) et le relais PR2 retombe. Le relais PR1 ferme le circuit d'excitation du premier compteur d'impul- sions PCR1 (figure 20b) par un circuit qui va de la terre à la batterie en passant par l'enroulement du relaisDR (figure20), un contact de travail du relais PR1, un contact de repos du re- lais CR, un contact de repos du relais KR1 (figure 20a), un contact de repos du relais PCR1 (figure 20b) et l'enroulement du relais PCR1. Le relais PCR1 se bloque par un circuit pas- sant par le contact de repos du relais CRI (figure 20d) et par
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un contact de travail du relais.AR (figure 20). Le relais DR demeure excité et maintient le relais AR.
Un quarantième de seconde plus tard le relais PR1 retombe ; le relais PR2 est actionné par la première impulsion négative et ferme le circuit d'exoitation du relais PCR2 (figu- re 20b) qui se bloque en parallèle avec le relais PCR1. Le re- lais PCR3 est actionné et se bloque à la seconde impulsion posi- tive qui suit.
Le chiffre 3 du numéro 3800 est alors enregistré dans le répéteur d'impulsions, et le potentiel PN3 est placé sur la grille du tübe Vl par le circuit suivant: un contact de repos du relais KR, un contact de repos du relais LR, un contact de repos du relais PCR4, un contact de travail des relais PCR3, PCR2 et PCR1, un contact de repos des relais CCR3, CCR2 et CCR1, (figure 20c), et enfin à la grille du tube Vl (figure 20b).
La sélection du sélecteur H par ie sélecteur T et le premier test s'opère de la façon suivante:
Le relais TFR (figure 6cc) maintient ouverte la bouc- le du circuit de jonction suffisamment longtemps pour que le re- lais DR (figure 20) puisse fermer son contact de repos et ac- tionner le relais CR sans faire retomber le relais à action len- te AR. Le relais OR se bloque en parallèle avea les relais comp- teurs d'impulsions (figure 20b) et ferme le circuit du fil a du sélecteur T, par un circuit qui va de la terre à la batterie en passant par un contact de repos du relais FR (figure 20b), un contact de repos du relais TVR1, l'enroulement du relais ER (fi- gure 20a), un contact de repos du relais GR1, un contact de tra- vail du relais CR (figure 20), le fil a, AR et P du sélecteur T (figure 9).
Le relais ER (figure 20a) ferme le circuit d'excita-, tion du relais HR (figure 20b) puis se bloque par l'intermédiai- re des contacts de repos des relais FR et TVR2. Le'relais HR place le potentiel de la batterie haute tension sur les circuits
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à tube.
Le sélecteur T (figure 9) commence à chercher un sé- lecteur H libre de la façon habituelle. Le relais ER (figure 20a) ferme le circuit d'excitation du relais CCR4 (figure 20c) qui actionne à son tour le relais CCR5. Le relais CCR4 connec- te la grille du tube V3 (figure 20b) à la grille du tube Vl par un contact de repos du relais CR4 (figure 20d).
Quand le sélecteur T trouve un sélecteur H libre avec le potentiel PN3, le tube GV1 (figure 20b) s'ionise et excite le relais TVR1 qui ouvre le circuit du fil a et provoque l'arrêt du sélecteur T.
L'envoyeur d'impulsions est maintenu pendant la sé- lection de la façon suivante:
Le relais CR (figure 20) reste bloqué pendant la sé- lection et connecte le pôle négatif de la batterie à la broche B et de là sur le fil b du circuit de jonction fondamental dont les éléments principaux sont représentés sur la figure 18c. Le relais PR1 (figure 20) est actionné et ferme le circuit d'excita- tion du relais DR par l'intermédiaire d'un contact de travail du relais OR. Le relais DR maintient excité le relais AR. Le re- lais OR excite le relais MR.
A l'extrémité du circuit reliée à l'envoyeur d'im- pulsions, le relais TPR1 (figure 6cc) est excité mais comme son circuit d'armature est ouvert par le contact du relais TDR, il n'a aucune action. Le circuit de l'envoyeur d'impulsions demeu- re dans cet état jusqu'à ce que la sélection soit complète pour les premier et second test, moment auquel le relais CR (figure 20) est relâché en même temps que les relais compteurs d'impul- , sions (figure 20b), le circuit fondamental retournant alors dans l'état représenté sur la figure 18a. Le relais MR (figure 20) est connecté par le relais CR à, la jonction avant que la terre d'actionne-ment ne soit supprimée.
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Le second test du sélecteur H s'opère de la façon suivante :
Lorsque le relais TVR1 (figure 20b) ouvre le cir- cuit du fil a et arrête le sélecteur T, le relais ER (figure 20a) retombe et connecte la grille du tube V4 (figure 20b) du second circuit à tube au fil b par l'intermédiaire d'un contact de repos du relais FR, d'un contact de repos du relais ER (fi- gure 20a) et d'un contact de travail du relais CR (figure 20).
Comme la grille du tube V3 (figure 20b) est déjà reliée au po- tentiel PN3 par un contact de travail du relais CCR4 (figure 20c), le tube GV2 (figure 20b) s'ionise et provoque l'excita- tion du relais TVR2 qui libère le relais HR et supprime ainsi le potentiel de la batterie haute tension sur les circuits à tube de façon à ramener ces derniers dans leur état normal, mais ceci pas avant que le relais TVR2 n'ait fermé le circuit d'excitation du relais IR (figure 20c) avec les résultats sui- vànts:
a) Le relais IR met momentanément à la terre le fil a et ferme le circuit d'excitation du relais BR du sélecteur H sélecté (figure 9), par un cir- cuit qui va de la terre au fil a en passant par un contact de travail du relais IR (figure 20c), un contact de repos du relais GR2, un contact de travail du relais CCR4, et un contact de repos du relais CR4 (figure 20b). b) Le relais IR ferme le circuit d'excitation du re- lais compteur de sélection CRI, par un circuit qui va de la terre à la batterie en passant par un contact de travail du relais IR, un contact de repos du relais CR2 (figure 20d) et l'enrou- lement du relais CR1. Le relais CR1 libère les relais compteurs d'impulsions PCR1, PCR2 et PCR3
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(figure 20b) qui sont bloquées ainsi que le re- lais CR.
Quand le relais TVR2 (figure 20b) ou- vre son contact de travail, le relais IR (figure
20c retombe et supprime le court-circuit sur le relais CR2 (figure 20d) qui se bloque alors en série avec le relais CRI et ferme de nouveau le circuit de blocage pour la sélection suivante.
Le fonctionnement du sélecteur H a lieu de la façon suivante:
Les huit impulsions correspondant au chiffre 8 sont reçues et enregistrées par les relais compteurs d'impulsions (figure 20b). La sixième impulsion aotionne le relais KR qui se bloque et transforme respectivement les potentiels PN1 à PN5 en les potentiels PN6 à PNO respectivement. Le relais KR fait relâcher les relais compteurs de PCR2 à PCR5 et ferme le air- cuit d'excitation du relais KR1 (figure 20a), lequel inverse les conducteurs menant aux relais compteurs d'impulsions. Le relais PR2 (figure 20) n'excite pas par conséquent de relais compteur sur cette impulsion.
La septième impulsion actionne le relais PR1 qui entraîne l'excitation du relais PCR2 (figure 20b) . La huitième impulsion actionne le relais PCR3 qui place le potentiel PN8 sur la grille du tube Vl.
Le sélecteur H choisit un sélecteur F avec le poten- tiel PN8 de la même façon que le sélecteur T choisit le sélec- teur H. Pendant la sélection le circuit de jonction fondamen- tal est celui qui est représenté sur la figure 18c, et à la fin de la sélection le circuit fondamental retourne de nouveau à l'état qui est représenté sur la figure 18a, et le relais CR3 (figure 20d) se bloque en série avec le relais CR4.
Le répéteur d'impulsions effectue en même temps un test sur le fil b de la façon suivante:
Le répéteur d'impulsions, qui est le même que celui
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de l'enregistreur A, doit pouvoir essayer la broche des dizaines désirée ou, dans le cas où elle aurait été supprimée la broche suivante de "chiffre inexistant" (voir figure 10a). Le répéteur d'impulsions est prêt à effectuer ce test lorsque le relais CR4 (figure 20d) est actionné et excite le relais FR par un circuit qui va de la terre à la batterie en passant par un contact de repos du relais CR7, un contact de travail du relais OR4 et l' enroulement du relais FR (figure 20b). Le relais FR met les àr- matures des relais TVR1 et TVR2 en série et ferme le circuit d' excitation du relais CCR4 (figure 20c) qui ferme le circuit d' excitation du relais CCR5.
La grille du tube Vl (figure 20b) reste connectée aux relais compteurs d'impulsions cependant que la grille du tube V3 est déconnectée de la grille du tube Vl et connecté en place au potentiel PN16 par l'intermédiaire d'un contact de travail du relais CCR4, d'un contact de travail du relais CR4 (figure 20d) et derèpos du relais CR7.
Lorsque le sélecteur F est actionné, le chiffre des dizaines est sélecté de la façon suivante:
Comme on l'a expliqué précédemment, 6 impulsions sont envoyées pour la sélection du chiffre 0. Lorsque les relais CR3 (figure 20d) et CR4 sont actionnés à la fin de la sélection H, le relais LR (figure 20b) est actionné et connecte les relais compteurs d'impulsions aux potentiels de PN11 à P-N15. Ainsi a- près 6 impulsions le potentiel PN11 se trouve connecté à la grille du tube V1 et comme le relais KR s'exoite également, une terre est momentanément placée sur le fil-b par un circuit qui va de la terre à la batterie en passant par un contact de repos du relais CR5 (figure 20b), un oontaot de travail du relais CR3, un contact de travail du relais KR (figure 20b),
un contact de repos du relais HR, la broche G, et de là par le fil b au sélec- teur F, figure 10, par un contact de travail du relais BR, par le contact ON01 et l'enroulement du relais TR. Le relais TR se
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bloque et connecte le jeu pair des balais.
Le sélecteur F choisit maintenant le 0 de la posi- tion des dizaines (figure 10a) et lorsqu'il l'a atteinte il s' arrête.
Le relais TVR1 (figure 20b) ferme le circuit d'exci- tation du relais CR5 (figure 20d) par l'intermédiaire d'un con- tact de travail du relais FR. Le relais OR5 libère le relais LR (figure 20b) ainsi que le relais compteur d'impulsions blo- qué PCR1 ainsi que les relais KR et KR1. Le relais LR rétablit les potentiels PN normaux sur les relais oompteurs d'impulsions.
Il supprime également la mise à la terre sur le circuit du fil b. Lorsque le relais TVRI (figure 20b) interrompt son contact de travail, le relais CR6 (figure 20d) se bloque en série avec le relais CR5.
Le premier test de la sélection des unités se fait de la même façon que celui de la sélection des dizaines et lors- que la ligne désirée est atteinte, le relais TVR1 est actionné et le sélecteur F s'arrête sur les broches de la ligne appelée, que celle-ci soit libre ou occupée. Le relais TVR1 (figure 20b) ferme le circuit d'excitation du relais CR7 (figure 20d) par l' intermédiaire d'un contact de travail du relais FR (figure 20b), ce qui libère les relais compteurs d'impulsions, ainsi que les relais FR, OR (figure 20) et HR (figure 20c). Ce dernier dé- ionise le tube GV1 qui libère à son tour le relais TVR1, à la suite de quoi le relais CR7 (figure 20d) se bloque en série avec le relais CR8. Le relais CR7 déconnecte le potentiel PN16 de la grille du tube V3 (figure 20b) et connecte à sa place le po- tentiel PN12.
A la fin de ce premier test, le circuit de jonction fondamental sera celui qui est représenté sur la figure 18a.
Il est ramené à cet état en sorte que, dans le cas d'un appel dirigé vers une ligne partagée, un chiffre supplémentaire peut
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être actionné pour sélecter le courant de sonnerie convenable.
Le répéteur d'impulsions est maintenant disposé pour un second test à la fois'sur les fils a et b de la façon suivante:
Le répéteur d'impulsions est disposé pour essayer les lignes principales et les lignes partagées de la même façon que l'enregistreur A. La conversion du circuit répéteur d'impulsions dans ce but a lieu lorsque le relais ORS (figure 20d) ferme ses contacts de travail et excite les relais CRI (figure 20a) et GR2 (figure 20c). Le relais GR1 (figure 20a) déconnecte le fil a du relais ER et le connecte en place à la grille du tube V2 (figure
20b). Le fil b est connecté à la grille du tube V4 par l'inter- médiaire du contact de travail du relais CR (figure 20), d'un contact de repos du relais ER (figure 20a) et d'un contact'de repos du relais FR (figure 20b).
Le relais GR1 (figure 20a) excite de nouveau le re- lais HR (figure 20b) en sorte que le potentiel de la batterie haute tension est placé de nouveau sur les circuits à tube. Le relais FR qui est à relâchement lent, ouvre le circuit d'excita- tion du relais CCR4 (figure 20c) qui avait actionné le relais CCR5. Cependant le relais 'CCR4 qui est également à relâchement lent, n'interrompt pas ses contacts de travail avant que les re- lais en cascade CCR1, CCR2, COR3 et CCR6, OCR7 et CCR8 soient excités par le relais GR2. Ainsi, lorsque le second essai com- mence, tous les relais CCR sont actionnés,.
On étudiera maintenant le cas ou la ligne principale appelée ou la ligne PBX est libre (second test).
Quand le sélecteur final trouve la ligne appelée li- bre, il trouve le potentiel PS12 sur la broche B (figure 2 et
2a). Le potentiel PN12 (de la même valeur que le potentiel PS12) est déjà placé sur la grille du tube V3 (figure 20b) par l'inter- médiaire d'un contact de travail du relais CCR4 (figure 20c).
Le tube GV2 (figure 20b) s'ionise et excite le relais TVR2. Ce
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relais TVR2 excite le relais IR (figure 20c) en série avec le relais OOR4 (figure 20b) le relais IR à son tour ferme le cir- cuit d'excitation du relais RAR (figure 20a) , par un circuit qui va de la terre à la batterie en passant par le contact de travail du relais GR2 (figure 20c), par un contact de travail du relais CCR4 et par l'enroulement du relais RAR (figure 20a).
Le relais RAR se bloque par l'intermédiaire du contact de tra- vail du relais AR (figure 20). Le relais HR (figure 20b) reste excité par l'intermédiaire d'un contact de travail du relais GR1 (figure 20a) jusqu'à ce que le répéteur d'impulsions soit libéré.
L'enregistreur A et la jonction R sont libérés de la façon suivante:
Le relais RAR (figure 20a) ferme le circuit d'exci- tation du relais SAR. Ce relais SAR place le courant alterna- tif sur le fil a et met une terre sur le fil b; le circuit fon- damental devient alors celui représenté en trait plein sur la figure 18d. Le relais SAR (figure 20a) ferme le circuit du re- lais à relâchement lent SARI, lequel maintient excité le relais AR (figure 20). A l'extrémité d'origine, le relais TSR (figure 6cc) fonctionne et ferme le circuit du relais TDR qui se bloque à la terre. Le relais SAR (figure 20a) ferme le circuit d'ex- citation du relais SCR par un circuit qui va de la terre à la batterie en passant par un contact de travail du relais RAR, un contact de travail du relais SAR et l'enroulement du relais SCR.
Le relais SCR ouvre le circuit du relais SAR qui est à relâche- ment légèrement lent, de façon à donner un temps suffisant à la première impulsion. Lorsque ce relais rétablit ses contacts de repos,le pôle négatif de la batterie est conne cté au fil b et le fil a est mis à la terre; le circuit de jonction fondamental devient alors celui qui est représenté en trait pointillé sur la figure 18d. Le relais TSR (figure20cc) est libéré et le relais TPR1 est actionné.
Le relais TPR1 ferme les circuits d'excita-
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tion du relais TTOR (figure 6µ) du circuit de l'enregistreur, par un circuit qui va de la terre à la batterie en passant par un contact de travail du relais TPR1 (figure 600), un contact de travail du relais TDR, un contact de repos du relais TER et l'enroulement du relais TTOR (figure 6v). Le relais TTOR ouvre le circuit du fil c de l'enregistreur ce qui libère l'enregis- treur, l'envoyeur d'impulsions (figure 6cc) et la jonction R (figure 4). La jonction B (figure 5) au bureau central d'ori- gine est maintenant connectée à la ligne auxiliaire et, ainsi qu'il est expliqué plus loin, le répéteur d'impulsions du bu- reau B est libéré.
Le relais de coupure de la ligne appelée est ac- tionné de la façon suivante:
Après la fin du second test, le fil t du sélecteur F est mis à la terre, ce qui actionne le relais de coupure; dans le cas d'un appel de jonction ce sélecteur F est connecté à travers le fil d de la jonction TR (figure 19) à la broche D du répéteur d'impulsions, et ce sélecteur avait été mis à la terre par le relais RAR (figure 20a).
Une sonnerie est alors envoyée sur la ligne appelée.
Le relais SAR1 (figure 20a) est à action lente et ne ferme pas son contact de repos lorsque le relais SAR retombe tant que le relais SOR ou le relais SDR suivant le cas, n'a pas envoyé la dernière impulsion. Lorsque dans le cas considéré le relais SARI rétablit son contact de repos, un circuit s'établit de la terre à la batterie en passant par un contact de'travail du re- lais SCR, un contact de repos du relais SARI, la broche E (fi- gure 20), un contact de travail du relais-OR (figure 19) et l' enroulement du relais ER.
Le relais ER est actionné et produit les effets sui- vants: a) Il ferme le circuit d'excitation du relais FR qui monte en pont aux'bornes de la jonction le
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relais BR et le transformateur TT de tonalité de sonnerie. L'abonné appelant entend alors la sonnerie. Le relais GR (figure 5) n'est pas ac- tionné . b) Il ferme le circuit d'excitation du relais AR (figure 19) par un circuit qui va de la terre à la batterie en passant par un contact de travail du relais RAR (figure 20a),la résistance R, la broche G (figure 20), un contact de travail du relais CR (figure 19), un contact de travail du relais BR, un contact de repos du relais KR, un contact de repos du relais AR et l'enroulement de ce relais AR.
Ce dernier relais se bloque mais non le relais KR qui est marginal. c) Le relais FR court-circuite l'enroulement de maintien du relais OR qui relâche et déconnecte le répéteur d'impulsions, et libère le relais
ER qui est à relâchement légèrement lent en sor- te que la ligne appelée reçoit la sonnerie immé- diate habituelle.
Le répéteur d'impulsions est maintenant libéré de la façon suivante :
Le relais SARI (figure 20a) libère le relais AR (fi- gure 20) qui débloque tous les relais bloqués dans le circuit du répéteur d'impulsions et ramène ce circuit à, la normale en le préparant pour l'appel suivant. Le circuit fondamental de jonction a maintenant l'aspect présenté par la figure 18g.
Lorsque l'abonné appelé répond à l'appel, le relais de sonnerie RRR (figure 19) interrompt son contact de repos et libère les relais AR et FR. Le relais FR déconnecte le relais BR et supprime la mise à la terre sur la broche C, libérant ainsi le relais DR (figure 17) de la jonction T qui coupe le
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circuit de jonction vers l'abonne appelant. Comme le circuit de la ligne appelée est maintenant fermé, le relais de super- vision S2R est actionné et ferme le circuit d'excitation du re- lais ER qui inverse le courant dans le circuit de jonction et actionne le relais GR (figure 5) de la jonction B, le circuit fondamental devenant alors celui qui est représenté sur la fi- gure 18h.
Le relais GR (figure 5) ferme le circuit d'excita- tion du relais S2R qui actionne le compteur de l'abonné appelant ; comme pour une liaison locale.
Le relâchement s'opère de la façon suivante:
Lorsque l'abonné appelant raccroche, le relais SIR (figure 5) de la jonction B retombe et libère le relais RR.
Le relais RR libère le chercheur de lignes et la ligne de l' abonné appelant, mais non le sélecteur primaire ou bien FR qui demeurent maintenus par un circuit allant de la terre au fil 02, par l'alarme rythmée TAI, un contact de repos du relais RR, un contact de travail du relais S2R, et un contact de repos du relais ER.
Dans le cas où l'abonné appelé ne raccrocherait pas avant 10 secondes l'alarme TAI ouvre son circuit à la terre et libère FR ainsi que'les sélecteurs primaire et secondaire.
Quand le circuit du fil c du circuit de jonction sortante (fi- gure 16) est ouvert, le relais BR relâche et monte en pont l' enroulement à haute résistance du relais JR sur la jonction me- nant au bureau éloigné. Le sens du courant est tel qu'il ac- tionne le relais JR qui supprime le potentiel de test sur la broche T, maintenant ainsi occupée la jonction sortante. Par suite de la résistance élevée de l'enroulement du relais JR, le relais SIR (figure 17) de la jonction T retombe et libère le relais OR. Le sélecteur de jonctions entrantes demeure ce- pendant maintenu par un circuit qui part de la terre et passe par l'interrupteur d'alarme, un contact de repos du relais SIR
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et un contact de travail du relais S2R.
Si l'abonné appelé ne raccroche pas avant les 10 se- condes qui suivent le moment oh la jonction B est relâchée, l' alarme TAI (figure 17) ouvre le circuit de maintien à la terre et libère le sélecteur de jonction. L'abonné appelé se compor- te maintenant comme s'il envoyait lui-même un appel et s'il ne raccroche pas avant la durée de temps prédéterminée, il est con- necté à la table d'essais comme dans le cas d'un faux appel.
Quand le relais S2R interrompt son contact de travail;, il li- bère le relais ER qui rend à la jonction sa polarité normale, amenant ainsi le relais JR (figure 16) de la jonction sortante à relâcher, et fermer le circuit d'essai. La jonction est main- tenant prête à recevoir un autre appel.
Si l'abonné appelant ne raccroche pas après que 1 ' abonné appelé a raccroché, le relais GR (figure 5) de la jonc- tion B retombe lorsque le relais S2R (figure 17) de la con- nexion de jonction libère le relais ER qui rend à la jonction sa polarité normale. Le relais GR (figure 5) libère le relais S2R et le circuit de ligne appelante est momentanément mainte- nu à partir de la terre par l'alarme TAI, un contact de travail du relais RR, un contact de repos du relais S2R, un contact de travail du relaisRR vers les fils el et c2. Si l'abonné appe- lant ne raccroche pas avant 10 secondes,l'alarme TAI ouvre son circuit de maintien à la terre et libère le chercheur de lignes; l'abonné est alors considéré comme envoyant un nouvel appel.
S'il ne raccroche pas dans la période de temps prédéterminée, un faux appel est acheminé vers la table d'essais.
On étudiera maintenant le cas où la ligne appelée est occupée: si l'on prend le cas où la ligne appelée, que ce soit une ligne principale, PBX ou partagée, est occupée, le sé-. lecteur F s'arrête sur la ligne occupée mais ne lui est pas con- necté parce que le fil t qui mène au sélecteur R n'est pas mis
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à la terre par le répéteur d'impulsions. Le potentiel PN13 est placé sur le fil b par le sélecteur F et lorsque le relais en cascade CCR4 (figure 20c), dont le circuit est ouvert lorsque le relais FR relâche, ferme son contact de repos, le potentiel
PN13 est placé sur la grille du tube V3 (figure 20b) par l'in- termédiaire d'un contact de travail du relais GR2 (figure 20c), d'un contact de travail du relais CCR5 et d'un contact de repos du relais CCR4.
La décharge disruptive traverse le tube GV2 (figure 20b) et excite le relais TVR2 qui ferme le circuit d' excitation du relais IR (figure 20c) et maintient le relais
CCR5. Ceci provoque l'actionnement du relais BR qui s'excite par un'circuit allant de la terre à la batterie en passant par un contact de travail du relais IR (figure 20c), un contact de travail du relais GR2, un contact de repos du relais CCR4, un contact de travail du relais CCR5, et l'enroulement du relais BR (figure 20a). Le relais BR se bloque.
Le relais BR ferme le circuit d'excitation du relais
SAR et le circuit de jonction fondamental devient celui qui est représenté en trait plein sur la figure 180. Le relais SAR fer- me le circuit du relais SBR qui est actionné et ouvre le cir- cuit du relais SAR. Lorsque le relais SAR ferme son contact de repos, le pôle négatif de la batterie est connecté au fil a et le circuit fondamental prend le second aspect représenté en lignes pointillées sur la figure 18e.
Quand le relais SAR applique à la jonction le cou- rant alternatif, le relais TSR (figure 6co) du circuit de l'en- voyeur d'impulsions est actionné et ferme le circuit d'excita- tion du relais TDR qui se bloque. Lorsque le pôle négatif de la batterie est connecté à la jonction par l'action du relais
SBR (figure 20a) le relais TPR2 (figure- 6cc) est actionné et ferme le circuit d'excitation du relais à relâchement TER.
Quand le relais SAR (figure 20a) ferme son contact de repos,
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le relais SCR est actionné et fait retomber le relais SBR.
Quand le relais SBR ferme ses contacts de repos,le courant alternatif est de nouveau appliqué à la jonction et le circuit de jonction fondamental prend alors l'aspect représenté sur la figure 18e, qui est celui de son troisième état et état final. Le relais TSR (figure 6cc) est actionné pour la seconde fois et ferme à partir de la batterie un circuit qui passe par le contact de travail du relais TSR et l'enroulement du relais TCR (figure 6i) du circuit d'enregistreur. Le relais TCR place la jonction R (figure 4) en position occupée et libère le sélec- teur primaire et par suite le circuit de jonction, le circuit de jonction fondamental prenant alors la forme représentée sur la figure 18i.
L'abonné appelant reçoit la tonalité d'occupation par la jonction R et à partir de là la connexion au bureau d' origine est libérée comme dans le cas d'un appel local. Le sé- lecteur primaire libère le sélecteur secondaire qui libère la jonction sortante. Ensuite, le relais SAR1(figure 20a) retom- be et libère le répéteur d'impulsions, la jonction TR et la ligne auxiliaire qui libère à son tour la connexion dans le bureau B.
On étudiera maintenant le cas d'un appel dirigé vers une ligne partagée dont le poste désiré est connecté.
Le répéteur d'impulsions double les tests de l'en- registreur A pour l'essai d'une ligne partagée. On supposera que les postes A, D et K sont connectés, mais que le poste G n'est pas connecté et que par suite, le potentiel PS5 se trou- ve sur la broche A et le potentiel PS7 est placé sur la broche D (figure 2b). Quand le relais FR (figure 20b) relâche après la terminaison du premier test les relais en cascade (figure 20c) commencent à retomber.
Le potentiel PN5 est placé sur la grille du tube Vl (figure 20b) par l'intermédiaire d'un
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contact de travail du relais CCR1 (figure 200), et comme ce mê- me potentiel est immédiatement placé à partir du fil a sur la grille du tube V2 (figure 20b) par un contact de travail du re- lais GR1 (figuré 20a), le tube GV1 (figure 20b) s'ionise in- stantanément et ferme le circuit d'excitation du relais TVR1.
Le relais TVR1 actionne le relais IR2 et maintient le relais CCR1.
Quand l'autre.chaine des relais en cascade (figure 2 c) CCR4, OCR5, CCR6 et CCR7 retombent et placent le poten- tiel PN7 sur la grille du tube V3 (figure 20b), le même poten- tiel étant placé sur la grille du tube V4 par l'intermédiaire d'un contact de repos du relais FR, d'un contact de repos du relais ER (figure 20a), d'un contact de travail du relais OR (figure 20) jusqu'au fil b, le tube GV2 (figure 20b) s'ionise et ferme le circuit d'excitation du relais TVR2 qui maintient le relais CORS (figure 20c) en série avec le relais IR. Com- me les relais IR et IR2 sont tous deux excités, une terre est placée sur la broche D par un circuit qui va de la terre à cette broche en passant par un contact de travail du relais IR (figure 20c), un contact de travail du relais GR2 et un contact de 'travail du relais IR2 (figure 20b).
Ceci actionne le relais de coupure de la ligne appelée.
Le circuit demeure dans cet état jusqu'à ce que la partie appelante compose le huitième chiffre pour séleoter le courant de sonnerie. Dans le cas qui est considéré ici, les tubes GV1 (figure 20b) et GV2 s'ionisent tous les deux. Ce- pendant, si par exemple les postes G et K étaient déconnectés à la fois, aucun potentiel n'apparaîtrait sur la broche B (fi- gure 2b). Le tube GV2 (figure 20b) ne s'ioniserait pas et la chaine des relais compteurs (figure 2 c) CCR4 à CCR8 serait relâchée. Le relais IR serait alors actionné par un circuit allant de la terre à la batterie, par l'intermédiaire d'un contact de repos du relais CORS, d'un contact de travail du
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relais GR2, d'un contact de repos du relais CCR8, de l'enroule- ment du relais IR, et à travers les contacts de repos des relais CCR4, 5, 6, 7 et 8.
D'une façon similaire, si les postes A et D étaient déconnectés en même temps, l'un des postes G et K, ou les deux à la fois, étant connectés, le relais IR2 (figure 20b) serait actionné par un circuit allant de la terre à la batterie à tra- vers un contact de repos du relais CCR4 (figure 20c), un contact de travail du relais GR2, un contact de repos du relais CCR3, l'enroulement du relais IR2, un contact de repos du relais CCR1, et des relais CCR2 et CCR3.
On étudiera maintenant le cas où l'abonné appelant forme le chiffre de sonnerie de ligne partagée.
Le circuit de jonction fondamental, après la sélec- tion des unités par le sélecteur F, prend l'aspect présenté par la figure 18a. Lorsque l'abonné forme l'un quelconque des qua- tre chiffres de sonnerie, de deux à cinq impulsions sont trans- mises par l'envoyeur d'impulsions, et dirigées vers le répéteur d'impulsions de la façon habituelle. On supposera que l'abonné forme le chiffre K. L'envoyeur d'impulsions actionnera les re- lais compteurs (figure 20b) de PCR1 à PCR5 compris. A la fin de l'envoi des impulsions, le relais DR (figure 20) retombe de la façon habituelle mais comme le relais GR1 (figure 20a) est actionné,c'est le relais JR (figure 20) qui agit à la place du relais CR. Ce relais JR se bloque en multiplage avec les relais compte urs.
Un circuit est maintenant établi de la terre à la batterie en passant par un contact de travail du relais IR (fi- gure 20c), un contact de travail du relais IR2 (figure 20b), un contact de travail du relais JR (figure 20), un contact de travail des relais de PCR1 (figure 20b) jusqu'à PCR5, uN con- tact de travail du relais CCR8 (figure 20c) et l'enroulement
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du relais RKR (figure 20a). RKR se bloque.
Le relais RKR ferme les circuits d'excitation des relais SAR et SCR, de la même façon que lorsque le relais RAR est actionné sur un appel dirigé vers une ligne principale li- bre. Le circuit fondamental devient alors celui de la figure 18b. L'enregistreur et l'envoyeur d'impulsions, ainsi que la jonction R au bureau A sont libérés, et la jonction B est re- liée à la ligne auxiliaire, le circuit fondamental devenant a- lors celui qui est représenté sur la fig.18g.
Le poste appelé K est sonné de la même façon qu'une ligne principale, ou que le poste A est appelé, mais dans le cas considéré, le relais RKR (figure 20a) met directement à la terre le fil b et ferme le circuit d'excitation du relais KR (figure 19),de la jonction TR qui se'bloque et applique le cou- rant de sonnerie à 66 périodes par seconde sur la ligne de fa- çon à appeler le poste K. Le répéteur d'impulsions est libéré ainsi qu'il a été décrit ci-dessus. Le poste appelé répond, et la connexion est libérée, le fonctionnement des circuits à partir de maintenant étant identique au fonctionnement dans le cas où une ligne principale est appelée.
Il sera maintenant étudié le cas d'un appel dirigé vers une ligne déconnectée.
Ainsi qu'il a été expliqué précédemment, aucun po- . tentiel PS ne sera trouvé sur les broches A ou B lorsque le se- cond test sera effectué. Par suite ni le tube GV1, ni le tube GV2 (figure 20b) ne s'ioniseront et tous les relais en cascade (figure 20c) retomberont ; Quand le,dernier relais en cascade ferme son contact de repos, un circuit s'établit de la terre à la batterie en passant par un contact de repos du relais COR4, un contact de travail du relais GR2, un contact de repos du re- lais CORS, un contact de repos du relais CCR8 et l'enroulement du relais IOR (figure 20b). Le relais IOR se bloque et ferme le circuit d'excitation du relais SAR (figure 20a), le circuit
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fondamental devenant alors celui qui était représenté sur la fi- gure 18f, dans le premier état.
Le relais SAR est actionné en premier, puis le relais SBR qui relâche le relais SAR, et lors- que ce relais SAR ferme ses contacts de repos, le pôle négatif de la batterie est connecté au fil a et la seconde condition du circuit de jonction fondamental (figure 18f) est atteinte. Les relais TSR (figure 6cc) et TCR s'excluent alors.
Quand le relais SAR ferme son contact de repos, le re- lais SBR étant actionné, le relais SCR s'excite et met à la ter- re le fil a ; le circuit de jonction fondamental prend alors la configuration représentée sur la figure 18f, troisième état. Le relais TPR1 (figure 6cc) est actionné et ferme un circuit qui va de la terre à la batterie a passant par un contact de travail du relais TPR1, un contact de travail du relais TDR, un contact de travail du relais TER et l'enroulement du relais NR (figure 6g) de l' enregistreur. Le relais NR est aotionné, libère la con- nexion de ligne auxiliaire et connecte l'abonné appelant à une opératrice d'interception. La connexion du bureau central B est libérée comme pour un appel occupé.
On étudiera maintenant le cas d'un appel dirigé vers' un poste déconnecté d'une ligne partagée connectée.
Le second test est fait de la même façon que le se- cond test pour un appel dirigé vers un poste connecté, mais lors- que l'abonné appelant manoeuvre l'indicatif de sonnerie du poste déconnecté, que nous avons supposé être G, les relais compteurs de PCR1 (figure 20b) à. PCR4 inclus se bloquent. Comme le relais
CCR7 n'est plus excité, un circuit s'établit de la terre à la batterie en passant par un contact de travail du relais IR, un contact de travail du relais IR2 (figure 20b), un contact de travail du relais JR (figure 20), un contact de travail des re- lais PCR1 (figure 20b) à PCR4 inclus, un contact de repos du re-
CCR5 et lais CCR7 (figure 20c) et l'enroulement du relais IOR (figure
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20b).
Le relais IOR est actionné et l'abonné appelant est re- lié à une opératrice d'interception comme d'habitude.
On étudiera maintenant le réseau--de jonction d'un bureau universel vers un bureau pas-à-pas.
Lorsqu'un appel est acheminé par des lignes auxiliai- res d'un bureau universel vers un bureau pas-à-pas, l'envoyeur d'impulsions associé à l'enregistreur A est mis en état d'en- voyer des impulsions de cadran standard à une vitesse standard.
Etant donné que les bureaux pas-à-pas ne sont pas prévus pour signaler en retour au bureau A, sauf dans le but d'indiquer la réponse de l'abonné appelé en renversant le sens dü courant dans la jonction,'les caractéristiques spéciales rencontrées dans l' étude de l'acheminement par ligne auxiliaire d'un appel entre deux bureaux universels, caractéristiques tellës que la libéra- tion de la jonction sur une connexion occupée et le transfert automatique de lignes ou de postes non conneotés sur une opéra- trice d'interception, doivent être omises. En revanche,
les tonalités de sonnerie et d'occupation seront toutes deux four- nies par le bureau pas-à-pas et les appels dirigés vers des lignes ou postes déconnectés seront finalement acheminés vers une opératrice d'interception au moyen de jarretières corres- pondant dans le bureau pas-à-pas à la ligne ou au poste décon- necté.
La jonction sortante conduisant à un bureau pas à pas peut être la même que celle dirigée vers un bureau univer- sel (figure 16). Au bureau pas-à-pas, le fil positif du sélec- teur de jonction entrante est connecté au fil a de la jonction sortante.
La sélection d'une jonction sortante, et la con- nexion de l'envoyeur d'impulsions s'opère maintenant de la fa- çon suivante:
Une jonction sortante (figure 16) est sélectée de la façon décrite précédemment, et puisque elle correspond à un bureau pas-à-pas, le potentiel PS13 est placé sur le fil b alors
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que pour une jonction menant à un bureau universel (figure 6x) c'était le potentiel PS12 qui était placé sur le fil b.
Le tu- be GV2 (figure 6d) ne s'ionise pas tant que le relais COR2 (fi- gure 6j) ne ferme pas son contact de repos; quand ce dernier relais ferme son contact de repos, le potentiel PS13 étant pla- cé sur la grille du tube V3, la décharge traverse le tube GV2 et actionne le relais TVR2 qui ferme le circuit d'excitation du relais TCR (figure 6cc) dans l'envoyeur d'impulsions, par un circuit qui va de la terre à la batterie en passant par un con- tact de travail TDR (figure 6f), un contact de repos du relais CCR1 (figure 6j), un contact de repos du relais CCR2, un contact de travail du relais CCR3, un contact de travail du relais DR (figure 6i), un contact de repos du relais ER et l'enroulement du relais TCR (figure 6cc).
Le relais TCR se bloque et place un court-circuit entre les fils a et b de la jonction, le cir- cuit allant du fil a au fil b par un contact de travail du re- lais TCR et un contact de repos du relais TBR. Ce court-circuit provoque l'excitation du relais monté en pont dans le sélecteur de jonction entrante et le prépare pour l'envoi des impulsions.
On étudiera maintenant la façon dont les impulsions sont envoyées vers le sélecteur de jonction entrante.
On supposera que le numéro désiré au bureau B est le numéro 3800. Des que l'enregistreur a achevé le second essai de la jonction sortante, une terre est placée sur le conducteur de TVR1 (figure 6cc) par le relais XBR4 (figure 6p) de l'enre- gistreur. Lorsque l'interrupteur INT2 (figure 6ce) ferme son circuit à la batterie, le relais TAR2 est actionné par un cir- cuit qui va de la terre à la batterie par TVR1, l'enroulement du relais TAR2, un contact de travail du relais TCR, un contact de repos du relais TFR et l'interrupteur INT2. TAR2 se bloque.
La relation qui existe entre les interrupteurs INT2 et INT3, interrupteurs qui sont entraînés par un arbre commun
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à une vitesse de cadran normale de 10 tours par seconde, est la suivante: a - L'interrupteur INT2 ferme un circuit à la batte- rie juste au moment où l'interrupteur INT3 ouvre un circuit similaire, en'sorte que le relais TBR ne s'excite pas immédiatement après que le relais
TAR2 est actionne.' Ainsi le court-circuit exis- tant entre les fils a et b de la ligne auxiliaire demeure actif suffisamment longtemps pour permet- tre au relais monté en pont dans la jonction en- trante d'être actionné convenablement. b - L'interrupteur INT3 ferme son circuit sur la batterie pendant 60 % d'un tour, et ouvre son circuit pendant les 40 % qui restent.
Ce rap- port peut être modifié de façon à tenir compte des conditions d'exploitation de la région pas- à-pas.
Comme le premier chiffre dont les impulsions corres- pondantes doivent être envoyées vers le bureau pas-à-pas est le chiffre 3, le relais TBR devra ouvrir trois fois le circuit de jonction. Lorsque l'interrupteur INT3 ferme son circuit à la batterie, il ferme lë circuit d'excitation du relais TBR qui ouvre le circuit de jonction. "Après un intervalle de temps représentant approximativement les 6/10 de la durée d'une révo- lution, l'interrupteur INT3 libère le relais TBR qui referme le circuit de jonction et envoie de cette façon une impulsion vers le bureau pas-à-pas exactement de la même façon que si la ma- noeuvre s'était effectuée avec un cadran. Ceci se répète trois fois de façon à envoyer les impulsions correspondant au chiffre 3.
Lorsque le relais TBR est actionné pour la première fois, il ferme le circuit d'excitation du relais DCR1 et ce dernier actionne,le relais CR1 (figure 6dd) qui se bloque juste de la
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même façon que sur une première impulsion dirigée vers un bu- reau universel. Quand le relais TBR (figure 6cc) est relâché, il supprime le court-circuit sur le relais DCR2 qui se bloque alors et libère le relais DCR1. Quand le relais TBR s'excite pour la seconde fois, il actionne le relais DCR3 par l'intermé- diaire d'un contact de travail du relais DCR2.
Le relais DCR3 ferme le circuit d'excitation du relais CR2 (figure 6dd) et quand le relais TBR (figure 6cc) relâche pour la seconde fois, il supprime le court-circuit sur le relais DCR4 qui se bloque alors en série avec le relais DCR3 et un contact de repos du relais DCR1. Le relais DCR4 libère le relais DCR2 en sorte que lorsque le relais TBR est actionné pour la troisième fois, le relais DCRI s'excite pour la seconde fois, faisant retomber les relais DCR3 et DCR4 et fermant le circuit d'excitation du relais CR3 (figure 6dd) exactement comme si le chiffre 3 avait été envoyé à l'adresse d'un bureau universel
Quand le relais CR3 ferme son contact de travail, il place le potentiel PN3 sur la grille du tube V2 (figure 6d) qui s'ionise et excite le relais TVR2, ouvrant ainsi le cir- cuit d'excitation du relais TAR2 (figure 6cc)
qui relâche.
Le circuit de jonction demeure fermé assez longtemps pour que la commutation habituelle ait le temps d'avoir lieu au bureau pas-à-pas. De façon à fournir à cet effet un temps suffisant, le relais à action lente TFR (figure 6cc), qui est actionné lorsque le relais TAR2 s'excite,maintient ouvert le circuit d'actionnement initial du relais TAR2 suffisamment longtemps pour que le résultat désiré ait lieu. Par suite les impulsions correspondant au second chiffre ne peuvent être en- voyées avant que le relais TFR ait fermé son contact de repos.
Les trois chiffres restants (800) sont transmis par des impulsions de la même manière, et les relais compteurs sont actionnés exactement comme si l'appel devait être acheminé
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vers un bureau universel.
L'enregistreur et la jonction TR sont alors libérés de la façon suivante:
Lorsque le dernier chiffre du numéro appelé a été manoeuvré, et que les impulsions correspondantes ont par suite été envoyées, le relais compteur OR18 (figure 60) du circuit d'enregistreur est .actionné et ferme un circuit de la terre à la batterie en passant par un contact de travail du relais CRIS, un contact de travail du relais TOR (figure 6co) et l'enroule- ment du relais TTOR (figure 6v). de relais TTOR ouvre le cir- cuit du fil c de l'enregistreur ce qui libère l'enregistreur . et la jonction TR, connectant ainsi directement .la jonction B (figure 5) au final du bureau pas-à-pas.
Le cas où la ligne appelée est libre amène un fonc- tionnement tel que le suivant:
Si la ligne appelée est révélée libre à l'essai, le sélecteur final du bureau pas-à-pas lui applique le courant de. sonnerie et l'abonné appelant peut entendre la tonalité de son- nerie. Le sens du courant dans la jonction demeure'tel que le relais OR (figure 5) de la jonction B n'est pas actionné.
Quand l'abonné appelé répond, la direction du courant dans la ligne auxiliaire est inversée, le relais GR de la jonction B est actionné et compte l'appel comme dans le cas d'un appel di- rigé vers un bureau universel ainsi qu'on l'a vu plus haut.
Dans le cas où la ligne appelée se révèlerait occu- pée, le sélecteur final du bureau pas à pas appliquerait à la ligne auxiliaire la tonalité d'occupation.
Lorsque l'abonné appelé raccroche, la connexion est libérée de la même façon qu'une connexion dirigée vers un bu- reau universel.
On étudiera maintenant le cas d'une liaison par lig- nes auxiliaires en tandem.
Le cas où le bureau A est relié en tandem au bureau
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B à travers un seul bureau T sera tout d'abord envisagé.
Dans un tel cas la jonction sortante au bureau A est telle qu'il est représenté sur la figure 16a, et la jonction sortante au bureau T est telle qu'il est représenté sur la fi- gure 16b. La jonction T au bureau T est représentée sur la fi- gure 17a et au bureau B sur la figure 17. L'envoyeur d'impul- sions au bureau T est tel qu'il est représenté sur les figures 20-20d, une paire additionnelle de relais compteurs étant placée comme il' est indiqué par la note 2 pour servir à l'extra-sélec- tion. On supposera dans ce cas que le bureau T est un bureau normal desservant également des appels arrivés. Le répéteur d' impulsions au bureau B est tel qu'il est représenté sur les fi- gures 20-20d sans changement.
On supposera également que le préfixe de bureau tra- duit est 267 (voir colonne 17, figures 13c et 13d), un sélecteur primaire et un sélecteur secondaire étant actionné au bureau A, et un sélecteur tertiaire au bureau T. Au bureau B, les sélec- teurs T, H et F sont actionnés.
L'appel dirigé vers le bureau tandem est établi de la même façon qu'un appel dirigé vers un bureau terminal. Ce- pendant, lorsque le troisième sélecteur de groupe au bureau T saisit la jonction sortante (figure 16b) qui porte le potentiel PNY sur la broche T, la faible résistance du second enroulement du relais BRI entraîne l'actionnement du relais BR de la jonc- tion T (figure 17a). Le relais DR interrompt la jonction di- recte du bureau A au bureau B et déconnecte en même temps la jonction TR et le répéteur d'impulsions du bureau T. Le relais DR n'est pas actionné sur un appel terminal dirigé vers le bu- reau T à cause de la résistance élevée de l'enroulement du re- lais BR dans le sélecteur T (figure 9).
La jonction sortante (figure 16b) peut être utilisée pour envoyer des appels à partir du bureau T ou pour établir des
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appels en tandem à partir d'un bureau A éloigné. Lorsqu'elle est utilisée pour envoyer un appel d'origine elle fonctionne de la même façon que sur la figure 16. Lorsqu'elle est saisie sur un appel en tandem, le relais BR1 (figure 16b) monte en pont le redresseur Sl et le relais ER aux bornes de la ligne auxiliaire reliée au bureau B de façon à actionner la jonc- tion T (figure 17) au bureau B (figure 18).
Quand le répéteur d'impulsions du bureau B est con- necté, le sens du courant dans'la ligne auxiliaire est inversé (voir figure 18a), à la suite de quoi le relais ER (figure 16b) est actionné et excite le relais DR qui connecte le répéteur d'impulsions du bureau B, maintenant prêt à recevoir les im- pulsions, directement à l'envoyeur d'impulsions du bureau A.
Le relais DR se bloque par l'intermédiaire d'un contact de tra- vail du relais BR1 et déconnecte le relais ER et le redresseur SI. Incidemment le relais BR1 ferme le circuit d'excitation du relais BR en sorte que l'enroulement du relais JR, à résis- tance élevée, est déconnecté.de la jonction, et que le poten- tiel PN est supprimé sur la broche T.
Les sélecteurs T, H et F au bureau B reçoivent maintenant les impulsions directement du bureau A exactement comme si le bureau T ne jouait aucun rôle dans la connexion (voir figures 18b et 18c). Cependant, la résistance totale du circuit de jonction entre les bureaux A et B ne doit pas être supérieure à 3.000 ohms.
Le comptage a lieu de la façon suivante:
Lorsque l'abonné appelé répond, le relais GR (fi- gure 5) de la jonction B au bureau A est actionné et compte l'appel comme dans le cas d'un appel acheminé par des lignes auxiliaires, mais non en tandem.
Le relâchement s'opère de la façon suivante:
Lorsque l'abonné'-appelant raccroche, le chercheur de ligne est libéré mais la jonction R (figure 4) au bureau A,
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et la connexion de ligne auxiliaire sont maintenus occupés jusqu'à ce que l'abonné appelé raccroche. La jonction sor- tante (figure 16) est libérée au bureau A. Le relais TRR est à relâchement lent et le potentiel de la batterie haute tension est placé momentanément sur le fil a pendant que les circuits des fils b et t sont maintenus ouverts. Le relais HTB provoque l'ionisation du tube GV dans la jonction sortante (figure 16b) à partir du bureau tandem vers le bureau B, ce qui excite le relais GVR.
Le circuit de maintien des relais BRI et DR (fi- gure 17a) est ouvert et le tube GV (figure 16b) se déionise, libérant ainsi la jonction sortante qui se dirige vers le bu- reau B et la jonction T (figure 17a) au bureau tandem.
On étudiera maintenant les opérations qui ont lieu pour un comptage multiple commandé par le traducteur.
Dans ce cas la jonction sortante au bureau A est telle qu'il est représenté sur la figure 16c). Le circuit du chercheur de marquage est tel qu'il est représenté sur la fi- gure 12a. Les autres circuits utilisés sont les mêmes que dans le cas précédent. On supposera que le préfixe de bureau traduit est 1438, les appels devant être comptés deux fois au début de chaque unité de conversation (voir colonne 16, figures 13c et 13d). On supposera de plus que le premier, le deuxième et le troisième sélecteur sont au bureau A, le quatrième sélec- teur étant au bureau T. Le bureau B comprendrait alors les sé- lecteurs T, H et F. L'appel dirigé vers le bureau B est établi de la même façon que dans le cas précédent, le comptage multiple étant effectué au bureau A.
Le relâchement à la fin de la con- nexion est le même que dans le cas précédent ou à ce point de vue le même que pour un appel de jonction terminal direct, pour tout ce qui a trait aux abonnés appelants ou appelés.
Lorsqu'un appel doit être compté deux fois sur la base d'un intervalle de temps donné, la broche D du chercheur
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D du traducteur (figure 13b) est mise à la terre (voir colonne 16 figures 13c et 13d). Le traducteur commande la sélection de groupe de la façon habituelle et lorsque le dernier des sélec- teurs de groupes a terminé le second essai, le traducteur est libéré, toutes ces opérations ayant lieu de la façon habituelle.
Un circuit est établi par la broche D du chercheur de traducteur D, un contact de travail du relais ER, le balai D, le chercheur B (figure 6v), un contact de travail du relais TTAR, un contact de repos et l'enroulement du relais MMR2 (figure 6r) vers la batterie. Ce'-relais est actionné sur une mise à la terre directe, coupe le circuit du relais MMR3 et se bloque à la terre.
Le circuit de jonction est disposé pour un comptage multiple pendant l'intervalle qui sépare le relâchement du tra- ducteur et la terminaison de la sélection des derniers quatre chiffres du numéro appelé par les sélecteurs T, Het F ou en d'autres termes, la libération de l'enregistreur. Quand le re- lais MMR2 ferme son contact de travail, il place le potentiel PN12 sur le fil t de la jonction sortante. Ce potentiel PN12, ainsi qu'on peut le voir sur la figure 6X, est égal à - 28 volts, ce qui est une tension suffisante pour l'excitation du relais de démarrage commun CSR (figure 16e. Ce rëlais est connecté au fil t par l'intermédiaire d'un circuit qui va de la terre au fil t en passant .par l'enroulement du relais CSR, la résistance R, le redresseur S, des contacts de repos des relais FR et BR, et un contact de travail du relais BR.
Chaque jonction sortante disposée pour un comptage multiple commandé par le traducteur est conneotée à des broches dans le banc d'un chercheur de marquage unique (figure 12a) qui, par suite de la très courte durée de son temps de maintien, des- servira 100 jonctions. Quand le relais CSR (figure 16c) ferme son contact de travail, il ferme le circuit d'excitation du re- lais HTBR (figure 12a) et de l'électro-aimant P d'embrayage du chercheur de marquage.
Le relais HTBR place le potentiel de la
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batterie haute tension sur les deux circuits à tube, l'un de ceux-ci étant connecté au potentiel PN12 et l'autre au poten- tiel PN13. Le chercheur se met alors à la recherche de la jonction sortante appelante et lorsque cette dernière est trou- vée, le potentiel PN12 placé sur le fil t à travers le relais MMR2 (figure 6r) de l'enregistreur provoque l'ionisation du tube GVI (figure 12a), ce qui actionne le relais GVR1, à la suite de quoi un circuit momentané est établi de la terre à la batterie par l'intermédiaire d'un contact de travail du relais CSR (figure 16c) de l'enroulement à faible résistance du relais HTBR (figure 12a), d'un contact de repos du relais GVR2, d'un contact de travail du relais GVR1, du balai A,
d'un contact de repos et de l'enroulement du relais ER (figure 16c). Le relais ER se bloque, déconnecte le fil t et libère les relais HTBR et CSR qui, à son tour, libère le circuit du chercheur de marquage.
Le relais HTBR provoque la déionisation du tube GV1 et le relais GVR1 relâche.
Il est aisé de voir que le circuit du chercheur de marquage n'est maintenu que juste assez longtemps pour exciter un relais dans la jonction sortante de sorte que, au cas oh il y aurait trois ou quatre jonctions appelantes à la fois pour le chercheur de marquage, le relais CSR ne retomberait pas lorsqu' il fermerait le circuit du relais de la première ligne auxiliai- re, mais passerait immédiatement à la jonction suivante. Le tu- be GV1 (figure 12a) ne s'ionise pas une seconde fois pour la même jonction puisque le'relais ER (figure 16c) supprime le po- tentiel d'ionisation sur la broche T du chercheur de marquage.
Le comptage s'opère de la façon suivante:
Lorsque l'abonné appelé répond, le relais GR de la jonction B (figure 5) au bureau A est actionné et la première impulsion de comptage est appliquée au fil t de la façon usuel- le. Cette impulsion de comptage actionne une fois le compteur
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de l'abonné. Au même moment, elle excite le relais GR (figure 16c) du circuit de jonction sortante, et ce relais ferme le cir- cuit d'actionnement de l'électro-aimant d'un contacteur chrono- métrique, et comme le relais ER est actionné, les contacts 02 sont connectés au fil t.
La première impulsion de comptage est fournie par la jonction B, ainsi qu'on vient de le dire. La seconde impulsion de comptage est fournie par le contacteur chronométrique qui dans sa position normale n'envoie qu'une impulsion pour le pre- mier cycle. Après un intervalle de temps de trois à cinq minu- tes suivant le cas, le contact C2 ferme et ouvre deux fois de suite ces contacts, en voyant ainsi deux impulsions de comptage vers l'électro-aimant du compteur. L'opération continue jus- qu'à ce que l'abonné appelant raccroche, et libère le premier chercheur de lignes.
Ainsi qu'on l'a expliqué auparavant, la jonction sortante peut n'être pas"immédiatement libérée en sorte que des impulsions de comptage peuvent être appliquées sur le fil t après que l'abonné appelant a raccroché, mais comme le circuit de ce fil est--ouvert au chercheur de lignes, le compteur de 1' abonné n'est pas actionné. En d'autres termes, le comptage s' arrête aü moment précis où l'abonné appelant raccroche.
Dans le cas où le-banc du traducteur aurait été con- necté transversalement en vue d'un triple comptage au lieu d'un double comptage, le balai D du chercheur D (figure 13d) serait mise à la terre à travers une résistance (voir colonne 20), au- quel cas le relais MMR2 ne serait pas actionné, et le relais MMR3 placerait le potentiel PN13 sur le fil t. Le tube GV2 (fi- gure 12a) du chercheur de marquage serait alors ionisé et provo- querait l'excitation du relais FR (figure ,160) à la place du re- lais ER. "Les contacts C3 seraient alors connectés au fil t.
Comme dans le cas précédent, la première impulsion de comptage
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serait fournie par la jonction R, mais les deux suivantes se- raient fournies par les contacts 03. Pendant le second cycle, le contact C3 enverrait 3 impulsions de comptage.
On étudiera maintenant le cas d'un comptage multiple fixe.
Dans ce cas, la jonction sortante au bureau A est celle qui est représentée sur la figure 16d. Les autres cir- cuits mis en jeu sont les mêmes que ceux du premier cas. Aucun chercheur de marquage n'est nécessaire puisque le comptage est fixe; Cela revient à dire que le contacteur chronométrique ap- plique toujours deux ou trois impulsions de comptage, suivant le cas. Avec un comptage multiple fixe, tous les appels envoyés à travers la ligne auxiliaire envisagée sont comptés deux ou trois fois, tandis qu'avec un comptage multiple commandé, la jonction peut être utilisée comme point de départ pour des ap- pels dirigés vers un certain nombre de bureaux. A certains de ces bureaux il peut n'y avoir aucun comptage multiple, tandis qu'à d'autres il y aurait comptage multiple double ou triple.
Un système de comptage multiple commandé donne ainsi une plus grande souplesse dans l'utilisation de la jonction sortante.
On supposera que l'acheminement par les jonctions est le même que celui qui a été mentionné dans le second cas, mais qu'aucune mise à la terre n'est appliquée à la broche D du cher- cheur D de traducteur (figure 13b). Ainsi les relais de compta- ge multiple du circuit d'enregistreur (figure 6r) ne jouent au- cun rôle.
Le comptage a lieu de la façon suivante:
Lorsque l'abonné appelé répond, la jonction B (figure 5) applique de la façon usuelle la première impulsion de comp- tage. Au même moment le relais GR (figure 16d) est actionné et se bloque. Le contacteur chronométrique envoie le complément des impulsions, moins une, de façon à terminer le premier comp-
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tage, et à son second tour il applique toutes les impulsions.'.
Le processus continue jusqu'à ce que l'abonné appelant raccro- che.
On étudiera maintenant le cas où le bureau A est relié en tandem au bureau B à travers quatre bureaux tandem Tl, T2, T3 et T4.
Ce cas extrême de liaison par jonction en tandem peut être appliqué à chacune des trois méthodes décrites pré- cédemment. Dans ce cas le sélecteur de groupe primaire serait au bureau A, le sélecteur de groupe secondaire au bureau Tl, le sélecteur de groupe tertiaire au bureau T2, le quatrième sélecteur au bureau T3 et le cinquième au bureau T4. Les sé- lecteurs T, H et F se trouveraient au bureau B.
Le préfixe de bureau devrait naturellement être tra- duit pour cinq sélections. Ceci est réalisé dans la colonne 20 du chercheur de traducteur C (figure 13c). On supposera que cet appel doit être compté deux fois. Ainsi la broche D du chercheur D (figure 13d) est mise à la terre à travers une ré- sistance. Comme il y a cinq sélections, la broche C du cher- cheur D est mise à la terre et le traducteur est libéré seule- ment après que les cinq sélections ont été effectuées.
Le comptage et le relâchement s'opèrent de la façon qui a été décrite dans les autres cas. L'impulsion de relâche- ment à haute tension envoyée par la jonction sortante du bureau A provoquè l'ionisation des quatre tubes à gaz des jonctions sortantes venant des quatre bureaux T, cette ionisation se pro- duisant simultanément pour les quatre tubes. Le relais BR1 (figure 16b)-est à relâchement légèrement lent de façon à ren- dre impossible une déconnexion de la jonction avant que tous les tubes à gaz aient eu le temps convenable pour permettre leur ionisation.
Dans le cas d'un comptage double ou triple non répé- té, les circuits de jonction sortante (figures 16a, 16c et 16d)
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sont munis de contacteurs de comptage multiple qui ne répètent' pas. En d'autres termes, quand le relais GR s'excite, le con- tacteur fournit les impulsions nécessaires pour compléter le comptage double ou triple, mais ne les répète pas à des inter- valles de temps prédéterminés. L'appel est alors compté deux ou trois fois, une par connexion, sans égard à, la durée de la con- versation.
Bien que la présente invention ait été décrite en re- lation avec des exemples précis de réalisation, il est clair qu' elle n'est pas limitée auxdi ts exemples et que de nombreuses va- riantes et modifications pourront apparaître à l'homme de l'art sans sortir du domaine de l'invention.