InstaHation de commutation automatique. La présente invention se rapporte<B>à</B> une installation de commutation automatique con venant pour des bureaux téléphoniques ou analogues dans laquelle des connexions entre abonné appelant et abonné appelé sont éta- blies <B>à</B> travers une chaîne de commutateurs, cette chaîne. englobant au moins un commu tateur non numérique et au moins deuix coin- ni-Litateurs sélecteurs numériques.
Les comma- tateurs sélecteurs numériques sont aussi agen- eés pour rechercher une ligne disponible dans un groupe sélectionné. L'installation comprend <B>M</B> en plus un enregistreur qui est prévu en com mun pour certains desdits commutateurs sé lecteurs et qui comporte un dispositif de<B>dé-</B> charge<B>à</B> plusieurs électrodes pour la compa raison de potentiels électriques. Une électrode de ce dispositif est branchée<B>à</B> des potentiels variables (de préférence de courant continu). Ces potentiels sont en accord avec la désigna tion de la ligne appelée.
Des potentiels varia bles donnés<B>à</B> travers un commutateur sélec- teur et indiquant IQ placement,du commutateur sont appliqués<B>à</B> -une a-Litre électrode.
Ledit dispositif de décharge est arrangé de sorte qu'il ne fonctionne qiie si les potentiels appli- qués <B>à</B> ses deux électrodes présentent une rela tion déterminée l'un par rapport<B>à</B> Pautre. Ce fonctionnement commande l'arrêt dudit eom- mutateur sélecteur dans une position désignée par l'enregistreur. Dans cette installation, le commutateur non numérique et les cominuta- teurs sélecteurs numériques sont commandés par ledit dispositif de décharge<B>à</B> plusieurs électrodes.
L'invention sera bien comprise grâce<B>à</B> la description suivante de certaines réalisations préférées de l'invention, faite en relation avec les dessins annexés, dans lesquels: La fig. <B>1</B> représente un schéma<B>du</B> circuit fondamental en vue d'expliquer les principes généraux de la sélection<B>à</B> potentiels multiples.
La fig. la est une table qui indique les vol tages<B>à</B> appliquer<B>à</B> un tube<B>à</B> décharge élec trique<B>à</B> électrodes multiples, en vue de com mander la sélection de différents chiffres et d'effectuer toutes les autres opérations de sé lection nécessaires.
La fig. <B>lb</B> représente la courbe caractéris tique du courant anodique (CA) en fonction de la tension. de la grille (TG) d'un tel tube.
Les fig. <B>le</B> et le sont des modifications de l'arrangement montré<B>à</B> la.fig. <B>1.</B>
La fig. ld montre le dispositif d'alimenta tion en courant continu.
La fig. 2 est un diagramme clé donnant la référence des dessins des détails<B>à</B> consulter pour suivre l'établissement d'une communica tion<B>à</B> l'intérieur d'un bureau type universel.
La fig. <B>3</B> montre la disposition du circuit fondamental dans un système de bureau du type universel.
La fig. 3a montre l'état du fil 'T' pendant une conversation.
La fig. <B>3b</B> montre l'état du fil 'V' pendant une conversation. La Sig. 4 montre une disposition type de broches d'un banc de sélecteur; les désigna tions abrégées signifient:<B><I>D.</I></B><I> H.</I><B>=</B> direction du mouvement;<B>10</B> GR. <B><I>A</I> 6<I>J =</I> 10</B> groupes<B>à</B> six jonctions;<B>10</B> JS <B><I>=</I> 10</B> jonctions spéciales; <B><I>10</I></B> GR.= <B>10</B> groupes<B>à</B> une jonction de la troisième gradation;<B>10</B> CR. <I>2.<B>D =</B></I><B> 10</B> groupes <B>à</B> deux jonctions de la deuxième gradation; <B><I>10</I></B> CR. <B><I>1.
D =</I> 10</B> groupes<B>à</B> deux jonctions de la première gradation;<I>B. R. P.</I><B>=</B> balai des rangées paires.
La Sig. 4a montre la disposition des bro ches d'un banc de sélecteur; les désignations abrégées signifient:<B>D.</B><I>31.</I><B>=</B> direction du mou vement;<I>B. R. P.</I><B>=</B> balai des rangées paires; <B><I>AS</I> =</B> deuxième assignement extra et spécial.
La Sig. <B>5</B> montre le schéma du circuit d'un commutateur qui peut être employé comme chercheur primaire et comme sélecteur de groupe secondaire pour service spécial et, avec une légère modification, comme sélecteur de groupe secondaire, tertiaire et comme sélec teur de groupe précédant le sélecteur final.
La fig. 5a représente le circuit d'un coin- mutateur qui peut être employé comme cher cheur secondaire ou sélecteur de groupe pri maire et, avec une légère modification, comme sélecteur de groupe entrant.
La Sig. <B>5b</B> représente le circuit d'un coin- mutateur qui peut être employé comme sélec teur final ou comme chercheur primaire et sélecteur final combinés: les contacts v se fer ment avant que<B>y</B> s'ouvre et<I>w</I> se ferme, si le relais BR relâche.
La fig. <B>5c</B> montre schématiquement une partie du banc de broches d'un sélecteur final. La fig. <B>6</B> représente un circuit de ligne d'abonné.
La fig. <B>7</B> montre un circuit de distributeur et un circuit de jonction<B>A;</B> les désignations abrégées signifient: Distr. <B>=</B> distributeur; <I>2.</I> Distr. <B>=</B> deuxième distributeur; 'Y'<I>2.<B>J. A.</B></I> <B>=</B> au fil 'T' du deuxième choix de jonction .4; <I>B.<B>A. D.</B></I><B> =</B> avant-dernier banc.
La fig. <B>8</B> montre un circuit de jonction B avec le chercheur secondaire et le sélecteur<B>de</B> groupe primaire-qui lui sont associés; les dési- gnations abrégées signifient: J.A. =jonction A; 2.<I>Ch. L.</I><B>=</B> deuxième chercheur de lignes; <B><I>J.</I></B><I> B.</I><B>=</B> jonction B;<B><I>1. S. G.</I> =</B> premier sélec teur de groupes;<B><I>J.</I></B><I> R.</I><B>=</B> jonction vers l'enre gistreur ("b" se ferme avant que "a" s'ouvre).
La fi #-. <B>9</B> représente un circuit de jonction R avec le chercheur de jonction B et le cher cheur d'enregistreur qui lui sont associés.
Les fig. <B>10,</B> 10a et<B>10b</B> montrent un circuit d'enregistreur<B>A</B> dans un bureau du type uni versel.
La fig. <B>11</B> est un schéma du circuit d'une jonction locale pour acheminer un faux appel d'une jonction B vers une position d'opéra trice. CR signifie cordon de réponse.
La fig. 1'2 est un circuit de jonction local pour acheminer un appel d'un sélecteur de groupes<B>à</B> une position d'opératrice. CR signi fie cordon de réponse.
La fig. <B>13</B> est un circuit de jonction sor tante d'un bureau du type universel vers un bureau du type universel ou vers un bureau Strowger ou vers un bureau Rotary;<B>CE</B> signi fie vers le central éloigné et NG- signifie vers les niveaux du premier ou deuxième groupe.
La Sig. 14 représente le circuit fondamen tal de jonction d'un bureau universel vers un autre,<B>à</B> différents stades de communications: <B><I>A</I> =</B> en attente de l'enregistreur<I>T; B</I><B>=</B> enre gistreur<B>A</B> et<B>T</B> branchés;<B>C =</B> transmission des impulsions;<B>D =</B> enregistreur<B>A</B> relâché; <B><I>E</I> =</B> enregistreur<B>T</B> relâché; F<B>=</B> l'abonné appelé répond; G <B>=</B> positions de conversation et de comptage; II<B>=</B> relâchement.
La Sig. <B>15</B> représente un circuit fondamen tal de jonction entre un bureau universel et un bureau Strowger <B>à</B> divers stades de la com mutation:<B>A =</B> en attente des impulsions; <I>B</I><B>=</B> transmission des impulsions;<B>C =</B> enre gistreur<B>A</B> relâché;<B>D =</B> l'abonné répond, comptage;<B>E =</B> conversations; F<B>=</B> relâche ment.
La fig. <B>16</B> montre un circuit de jonction entrant utilisé dans la commutation d'un bu reau universel vers Lin autre; la désignation<B>S</B> signifie sélecteur suivant la fig. 5a ("b" se ferme avant que "a" s'ouvre). La fig. <B>17</B> montre le circuit de jonction d'enreg,istreur T dans un bureau du type uni- versel.
La fi-.<B>18</B> montre le circuit d'enregistreur <B>7'</B> dans un bureau du type universel.
La fig. <B>19</B> est une feuille indicatrice four nissant la désignation des divers dessins an nexés entrant en je-Li dans la commutation<B>à</B> l'intérieur d'un bureau du type universel pour l'identification du numéro de l'abonné appe lant et pour la commutation entre un bureau du type -universel et d'autres bureaux du même type ou des bureaux interurbains ou des bu reaux équipés avec -des commutateurs Stro-w- ger ou Rotary;<B><I>C.</I></B> INT signifie vers le central int erurbain; <B><I>J.
S.</I></B> BP _- Jonction sortante bifi- laire; <B><I>J. E.</I> =</B>jonction entrante<B>à</B> deux<B>f</B>ils; O..#.ID <B>=</B> offre avant-dernière.
La fig. 20 est une feuille d'assemblage montrant l'arrangement des divers dessins annexés entrant en jeu dans la commutation d'un bureau du type universel vers un bureau interurbain, type CLR et pour l'identification du numéro de l'abonné appelant; les désigna tions abrégées signifient:<B><I>J.</I></B> CLR <B>=</B> jonction CLR; <B><I>J.</I></B><I> 2 F</I><B>=</B> jonction<B>à</B> deux fils;<B><I>J.</I></B> 4<B>P</B> Jonction<B>à</B> 4 fils.
La fig. 21 montre la partie sortante d'une Jonetion type CLR ("b" se ferme avant que a', s#ouvre).
La fig. 22 montre les circuits de cher- elleurs CLR primaire et secondaire, dans un bureau interurbain.
La fig. <B>23</B> montre une jonction de posi tion CLR; l'indication SLI signifie vers le sélecteur de ligne interurbaine ou cordon.
La fig. 24 montre le circuit d'indicateur de numéros dans un bureau interurbain CLR. La fig. <B>9-5</B> montre le circuit des chercheurs d'identification, primaire et secondaire (."b" se ferme avant, que "a" s'ouvre).
La fig. <B>26</B> montre un circuit de jonction CL'identification et une partie du circuit de la table d'essais ("b" se Terme avant que "a" s#ouvre). <B>-</B> <B>La</B> fi-,<B>27</B> montre le chercheur d'identiii- eation tertiaire d'un bureau CLR <B>CV</B> se ferme avant que "a" s'ouvre). La fig. 28 montre un envoyeur d'impul- sions, utilisé en relation avec les chercheurs d'identification dans un bLuveau du type uni versel.
La fig. <B>29</B> montre un envoyeur d'impul sions relié avec le chercheur tertiaire d'iden- fification.
La fig. <B>30</B> est un circuit<B>de</B> jonction fon damentale montrant les différents stades de commutation entre un bureau Strowger et un bureau du type universel;<B>A</B> montre la<B>jonc-</B> tion connectée; B envoyant le premier chiffre; C transmettant les chiffres restants;<B>D</B> l'en registreur T relâché (signal d'appel<B>ou d'occu-</B> pation);<B>E</B> l'abonné appelé répond; F relâche ment.
La fig. <B>31</B> montre un circuit de jonction sortante et. de répétition dans un bureau strowger.
La fig. <B>32</B> montre un circuit de jonction d'arrivée d'un bureau Strowger dans un bu reau du type universel ("b" se ferme avant que "a" s'ouvre).
La fig. <B>33</B> représente un circuit de jonc tion fondamentale montrant les différents stades de<B>c</B> ommutation d'un bureau Rotary vers un bureau du type -universel: Amontre la position d'attente pour 'Lin enregistreur A; <I>B</I><B>=</B> position d'attente pour un enregistreur T; C <B>=</B> enregistreur T branché;<B>D =</B> renverse ment;<B>E =</B> attente pour un enregistreur<B>-4;</B> <I>*</I><B>=</B> enregistreur<B>A</B> relâché;<B>G =</B> enregistreur * relâché; H<B>=</B> conversation et comptage; <B>1 =</B> relâchement.
La fig. 34 montre un circuit de jonction d'arrivée d'un bureau Rotary dans un bureau du type universel.
Les feuilles indicatrices ou feuilles d'assem blage montrent comment les dessins annexés doivent être assemblés pour pouvoir suivre l'établissement des différentes catégories de connexions.
<I>Sélection<B>à</B> potentiels</I> multiples (fig. <B>1).</B> <I>Description du</I> circuit.
Le type de circuit de sélection<B>à</B> potentiels multiples utilisé dans les circuits de com mutation décrits ci-après est montré<B>à</B> la fig. <B>1.</B> Il comprend une triode double ou pen tode V<B>à</B> vide élevé ou l'équivalent en tubes distincts et une valve<B>à</B> gaz<B>à</B> cathode froide GV ayant deux électrodes de commande CE1 et CE2 et deux électrodes principales<B>G</B> et IL Une batterie<B>à</B> haute tension d'un potentiel moyen<B>de</B> 210 volts est connectée<B>à</B> travers les résistances Rl et R2, respectivement, d'une part,<B>à</B> l'électrode de commande CE1 et<B>à</B> l'anode .41 et, d'autre part,
<B>à</B> l'électrode de commande C-E2 et<B>à</B> l'anode A2.
La table de la fig. la fournit un certain nombre de séries de trois potentiels chacune, dont dix séries négatives et six séries posi tives. Les potentiels indiqués dans la colonne BC sont appliqués<B>à</B> la cathode<B>C</B> de V, ceux de la colonne EGI <B><I>à</I></B> la grille Gl de V et ceux de la colonne EG2 <B>à</B> la grille<B>G2</B> de V. Comme il sera expliqué plus loin, c'est seulement lorsque les trois potentiels<B><I>BC,</I></B> EG1, EG2 forment une suite prédéterminée que le cir cuit fonctionne.
Les potentiels peuvent être appliqués aux grilles au moyen d'Lin relais, au moyen d'un commutateur -numérique com mandé par le disque de l'abonné, ou bien ils peuvent leur être connectés en permanence. Dans tous lescas, la cathode est connectée -tu balai d'exploration SB qui recherche le poten tiel BC, en vue de compléter la série préparée par le couple de potentiels de grilles préalable ment sélectés.
Les tubes V<I>et</I> GV sont placés dans les circuits d'enregistreur (lig. <B>10)</B> et dans le cir cuit de distributeur (fig. <B>7).</B> Les commuta teurs numériques se trouvent également dans le circuit d'enregistreur, et la seule connexion du circuit du tube avec les circuits de com mutation est la connexion de cathode vers le balai d'exploration SB. Dans le circuit d'en- registreLir, en raison de la faible longueur des connexions,
il ne doit pas se présenter de difficultés pour maintenir le degré de résis tance d'isolement élevé qui est nécessaire si l'on veut que les potentiels obtenus<B>à</B> travers les résistances relativement élevées (Rl <B>à</B> R4, fig. <B>10)</B> ne soient pas affectés d'une manière sensible. La résistance de test RT (fig. <B>1), à</B> travers laquelle le potentiel de cathode est appliqué<B>à</B> la broche T est de<B>600</B> ohms et ainsi la résistance, d'isolement normale d'un bon câble téléphonique ne doit pas occasion ner une chute sensible du voltage effectif BC appliqué sur la cathode<B>C.
Il</B> est important de remarquer que les potentiels de test les plus élevés placés sur le câblage téléphoniqae sont de -42 volts et<B>+26</B> volts. La batterie <B>à</B> haute tension dont le potentiel moyen est de 210 volts reste confinée<B>à</B> un câblage local <B>à</B> l'intérieur de l'enregistreur ou du circuit de distributeur.
Une des électrodes principales H de la valve<B>à</B> gaz GV est connectée<B>à</B> la batterie<B>à</B> haute tension 210 volts, l'autre,<B>G, à</B> la terre, <B>à</B> travers le relais GVR qui est établi pour fonctionner et ouvrir son contact de rep,-)s avec une vitesse maximum, lors de lionisation du tube GV <B>*</B> Le relais RSR est le relais de démarrage du circuit d'enregistreur ou de distributeur et.
ferme, lorsqu'il fonctionne, le circuit de AR et de P, le premier étant le relais de démarrage du sélecteur et le second l'électro d'embrayage du sélecteur du circuit de commutateur<B>à</B> usage général de la fig. <B>5.</B> <I>Assignation des séries (le potentiels d'essai.</I>
Les différentes séries de potentiels de test peuvent être attribuées de toute manière con venable. L'attribution particulière adoptée pour les circuits qui vont être décrits est don née par la table de la fig. la. On remarquera que les dix séries négatives ont été attribuées dans l'ordre aux dix chiffres<B>1 à 0.</B> Quatre des six séries positives disponibles ont été attri buées aux services spéciaux, comme indiqué dans la colonne Utilisation . Deux séries po sitives restent disponibles et peuvent être em ployées pour d'autres bats spéciaux, suivant les besoins. En outre, si nécessaire, le nombre des séries de test positives peut être porté <B>à</B> dix.
Le potentiel de la cathode par rapport au filament ne doit pas dépasser la limite com merciale de sécurité fixée pour le tube em ployé et qui est, en général, aux environs de <B>50 à 60</B> volts. Le filament est chauffé par une batterie,<B>à</B> --48 volts. Ponctionnement du circuit<I>fondamental de</I> sélection.
Il est, bien connu que, dans certaines triodes et pentod.es, le courant anodique croÎt rapidement lorsque le potentiel de grille né gatif décroissant dépasse une certaine limite. Une courbe caractéristique donnant, en ordon née, le courant anodique, en fonction du vol- ta,##-C grille d'un tube convenant pour les cir cuits considérés est montrée<B>à</B> la lig. <B>lb.</B> Avec la cathode au voltage<B>0,</B> la grille Gl <B><I>à</I> -</B> 2 volts et la grille<B>G2<I>à</I> -</B> 4 volts,
un courant beaucoup plus considérable passera par l'anode<B>Al</B> que par l'anode<B>A2.</B> Cette grande différence de courant d6ve- loppe <B>à</B> travers les résistances Rl et R2 un potentiel qui provoque l'allumage du tube<B>à</B> gaz GV, lequel excite GVR qui,<B>à</B> son tour, désexcite AR<I>et P.</I>
On pourra remarquer que toutes les séries de voltages portées dans la fig. la remplissent la condition ci-dessus,<B>à</B> savoir que la grille Gl est toujours<B>à</B> -2 volts et la grille<B>G2<I>à</I></B> -4 volts par rapport<B>à</B> la cathode. Suppo sons maintenant que l'enregistreur est pré paré pour la série négative 2, c'est-à-dire avec la grille Gl <B><I>à</I> -8</B> volts et la grille<B>G2</B> <B>à -10</B> volts.
Lorsque RSR ferme le circuit (le<I>AR</I> et de<I>P, P</I> fait avancer le balai d'explo ration SB qui, dans un sélecteur de groupe normal, fait d'abord contact avec les jonc tions de la série négative No <B>1</B> qui applique -2 volts<B>à</B> la cathode.
Comme l'enregistreur a appliqué<B>-8</B> et<B>-10</B> volts sur les grilles, les potentiels des grilles par rapport<B>à</B> la ca thode seront maintenant, respectivement, de <B>-6</B> volts pour Gl et<B>-8</B> volts pour<B>G2.</B> Par suite, il ne passera que peti ou pas de cou rant<B>à</B> travers Rl et R2 et, en tous cas, la différence de ces courants ne sera pas suffi sante pour déterminer un voltage d'allumage.
Si on suppose qu'il n'y a pas de jonctions libres de la série négative N" 2, le balai d'ex ploration SB poursuit son chemin et teste sur le groupe suivant -de jonctions de la série négative<B>NI> 3</B> pour lesquelles les voltages des #rr <B>P</B> <B>,</B> illes par rapport<B>à</B> la cathode sont res ec- tivement: +2 pour Gl, et<B>0</B> pour<B>G2.</B> Dans ces conditions, des courants circulent<B>à</B> travers Rl et R2, mais leur différence d'intensité est insuffisante pour déterminer un potentiel d'allumage.
C'est seulement lorsque le balai d'exploration teste une jonction de la série négative 2 que la grille Gl prend, par rap port<B>à</B> la cathode, le voltage<B>-</B> 2 volts et la grille<B>G2</B> le voltage<B>-</B> 4 volts, et c'est seule ment lorsque cette relation prédéterminée existe entre les potentiels appliqués aux élec trodes que le circuit fonctionne.
Dans la pratique, le balai d'exploration SB, lors de sa recherche vers la série posi tive extrême<B>NI,</B> 4 peut passer sur des bro ches reliées<B>-à</B> la série négative NO <B>10</B> et, dans ce cas, les grilles sont portées, par rapport<B>à</B> la cathode, aux potentiels respectifs de +54 volts pour Gl et<B>+52</B> volts pour<B>G2.</B> Comme expliqué plus haut, des courants plus ou moins égaux circuleront<B>à</B> travers Rl et R2, de sorte qu'il. ne s'établit pas de potentiel d'allumage.
L'occupation de la jonction ou ligne sélectée. La jonction ou ligne sélectée est marquée occupée en fin de compte par le retrait du potentiel EC de la broche T, mais, avant qu'il en soit ainsi, la broche T est mise<B>à</B> la terre par le contact de repos de AR, comme montré a la fig. <B>1.</B> Au moment du test, AR est natu rellement excité et, par suite, cette terre est déconnectée. La valve<B>à</B> gaz GV s'allume de <B>50 à 100</B> microsecondes après que le balai d'exploration fait contact avec la broche T voulue.
Ce phénomène est pratiquement ins- ta-ntané en comparaison des vitesses avec les quelles les relais et les embrayages mécani ques peuvent fonctionner. Le relais GVR rompt son contact de repos en<B>1 à 1,5</B> milli- seconde et AR établit son contact de repos en <B>1,5 à</B> 2 millisecondes après que la broche T a été marquée occupée. Par suite, la broche T reste marquée libre pendant un laps de temps d'environ<B>3</B> millisecondes, durant lequel la valve<B>à</B> gaz d'un autre circait peut tester et s'allumer.
On ne s'attend pas<B>à</B> ce qu'un tel double test se présente fréquemment, mais s'il se présente, il en résulterait une double con- nexion, <B>à</B> moins que des précautions ne soient prises pour un double test ultérieur sur le fil <B>Il</B> a", après l'arrêt du sélecteur. Ce double test sera décrit plus loin lorsqu'on considérera les circuits avec plus de détail.
<I>La recherche continue.</I>
La recherche continue se trouve automati quement réalisée, puisqu'un sélecteur ne peut cesser la recherche que lorsqu'il teste une ligne ou jonction libre qui puisse compléter la série de potentiels<B>déjà</B> préparée par l'enregistreur ou le distributeur. Par suite, un sélecteur res tera continuellement en recherche sur un groupe de jonctions jusqLi'à ce que l'une, mu nie du potentiel EC convenable, devienne libre ou jusqu'à ce que l'abonné appelant raccroche. <I>Le test</I> multiple.
Deux ou plusieurs cathodes de tubes de circuits différents peuvent être connectées en parallèle au même balai de, test. Un jeu de tubes peut, par exemple, être préparé pour la série positive<B>NI' 1</B> et un autre pour la série négative No <B>3.</B> Quelle que soit la série qui se complète en premier lieu, elle fait allumer la valve<B>à</B> gaz correspondante, mais pas l'autre. -Un tel test, dit test multiple, est employé dans le sélecteur final et sera décrit lorsqu'on sui vra une connexion<B>à</B> travers le système.
Le test multiple peut également être em ployé pour une signalisation rapide par cla vier. Une opératrice peut, par exemple, avoir <B>10</B> clés numériques connectées aux potentiels négatifs EC-1 <B><I>à</I></B> EC-10. L'abaissement moinen- tané dune<B>clé</B> quelconque déterminera instaii- tanément l'allumage du circuit de valve cor respondant. Le test multiple peut être encore employé de bien d'a-Litres àcons.
<I>Les circuits définitifs.</I>
Dans la fig. <B>1,</B> on a désiré représenter seulement ce qui est strictement nécessaire pour expliquer le principe fondamental de fonctionnement. Les circuits définitifs peu vent prendre des formes tout<B>à</B> fait diffé rentes et peuvent employer des valves diffé- rentes, et même des valves supplémentaires.
D'autre part, bien que le relais GVR soit montré connecté directement<B>à</B> une électrode principale de GV, d'une part, et<B>à</B> la terre, d'a-Litre part, il peut être nécessaire de lui associer un condensateur et une résistance extérieure pour assurer le fonctionnement effectif de G17R, lors de Fionisation de GV. Les conditions requises sont que GVR donne une pression de contact de repos appréciable, par inférieure<B>à 30 g,</B> qu'il rompe son contact de repos dans lui temps minimum et immé diatement après,
ferme son contact de travail pendant un temps suffisamment long pour l'excitation du relais<B>à</B> relâchement lent CTSR, lequel désionise la valve<B>à</B> gaz<B>G17,</B> après quoi GVR relâche.
De nombreux autres circuits ayant recours aux valeurs caractéristiques de courant anodi que, en fonction du voltage de grille, peuvent être confus; par exemple, un circuit analogue <B>à</B> celui de la fig. <B>1,</B> mais employant un trans formateur T au lieu des résistances, est mon tré<B>à</B> la fig. <B>le.</B> Par ailleurs, les fig. <B>1</B> et le sont semblables.
On peut voir par l'examen de la fig. <B>lb</B> que les mêmes résultats peuvent être obtenus par l'emploi d'un seuil balai de grille connecté aux grilles, de deux triodes simples ou pen- todes ayant des caractéristiques différentes, ou en connectant unie des grilles clé deux tubes similaires<B>à</B> un simple balai de grille<B>à</B> tra vers une batterie de polarisation individuelle ou son équivalent.
Dans la modification montrée<B>à</B> la fig. le, la valve<B>à</B> gaz GV des fig. <B>1</B> et le est rempla cée par un relais différentiel QR. Tant que les courants dans les deux circuits de plaque du tube V sont approximativement les mêmes, le relais QR ne fonctionne pas, mais lorsque la série de potentiels convenables est rencon trée, le courant<B>à</B> travers un des enroulements devient beaucoup plus fort qu'à travers l'autre, et le relais QR fonctionne et remplit la même fonction qae le relais GVR, des fig. <B>1</B> et le.
Par ailleurs, le fonctionnement du sys tème reste le même que dans le cas -précédent. <I>Les circuits</I> fondamentaux<I>de sélection et</I> de commutation.
L'alimentation en<B><I>C. C.</I></B> (fig. ld).
Un fonctionnement satisfaisant de la sé lection<B>à</B> potentiels multiples exige une source de potentiels continus sûre et un degré rai sonnable de stabilité du voltage. Les batteries suivantes sont nécessaires (fig. ld) <B>:</B> batterie <B><I>A.</I></B> de -48 volts, composée de<B>25</B> éléments et qui est la source principale d'énergie;
batte rie B de +210 volts, composée de<B>100</B> élé- nients qui sert comme batterie auxiliaire et est employée pour fournir de petites quantités de courant<B>à +50</B> volts pour le fonctionne ment momentané de relais en série avec des redresseurs polarisés positifs, une faible quan tité de courant<B>à +70</B> volts, pour le fonction nement momentané par survoltage du comp teur, une faible quantité de courant<B>à</B> +210 volts pour le fonctionnement momentané des valves<B>à</B> gaz.
Une batterie<B>C de</B> -42 volts, composée de 21 éléments, est également néces saire pour constituer une petite batterie de test négative pour la sélection<B>à</B> potentiels multiples, ainsi qu'une batterie<B>D</B> de +22 volts, eomposée de<B>11</B> éléments, et qui est une petite batterie de test positive pour la sélection<B>à</B> potentiels muliples.
La batterie .4 est la seule qui ait une capa cité appréciable. Les batteries<B>C</B> et<B>D</B> peuvent être du plus petit type commercial existant et la batterie B n'a guère besoin d'être plus importante.
Les batteries<B>A,</B> B et<B>C</B> travaillent nor malement en tampon, la première grâce a un générateur de charge, si la demande de cou rant est intense, et les deux dernières grâce <B>à</B> des redresseurs REC. Durant les heures de faible charge et peut-être aussi<B>à</B> d'autres mo- inents, les batteries B et<B>C</B> peuvent être dé- eonnectées <B>de</B> leur dispositif de charge.<B>A</B> ces moments-là, la batterie<B>D</B> petit être chargée par le redresseur qui est normalement en tam pon sur la batterie<B>C.</B>
Le voltage des barres omnibus principales dit bureau est maintenu entre les limites de -48 volts<B>à -51.</B> volts au moyen d'un réduc- teur de décharge. On ne considère pas comme nécessaire de prévoir des réducteurs de<B>dé-</B> charge ailleurs, étant donné que la faible de mande de courant sur ces batteries permet de maintenir leur voltage<B>à</B> peu près constant.
Toutes les batteries et leurs connexions sont prévues pour un voltage de charge de pointe de<B>2,3</B> volts.
On admet que le voltage des éléments<B>de</B> la batterie<B>A</B> ne tombera jamais au-dessous de L,8 volt, et rarement au-dessous de 2 volts. On admet que le voltage des éléments de la batterie B ne tombera en aucun cas au-dessous de<B>1,9</B> volt. On admet également que le vol tage des éléments des batteries C et<B>D</B> se maintiendra entre les limites de<B>1,9</B> volt et 2,1 volts, mais ces limites peuvent être con sidérablement dépassées sans que le fonction nement soit troublé.
Le voltage individuel des éléments des batteries<B>C</B> et<B>D</B> doit être maintenu entre les limites de<B>1,7</B> volt et<B>2,5</B> volts, bien que des essais aient montré que la limite supérieure pouvait être plus élevée sans que la sélection devienne moins sûre. La limite inférieure de <B>1,7</B> volt est la limite la plus basse que l'on doit tolérer en toute circonstance pour un<B>élé-</B> ment d'accumulateur quelconque. Le système est établi pour un voltage moyen de 2 volts ou 2J volts. par élément, ce dernier voltage étant celui communément obtenu lorsque la batterie est en tampon, comme c'est le cas de la batterie<B>C.</B>
Les éléments des batteries<B>A</B> et B sont employés comme réserve des batteries<B>C</B> et<B>D</B> respectivement. La commutation est obtenue par des commutateurs multipolaires. Il n'est pas nécessaire que chaque batterie ait<B>le</B> même voltage moyen par élément lorsqu'un commu tateur est man#uvré. Par exemple, la batterie <B>C</B> peut être<B>à</B> la limite inférieure de<B>1,6</B> volt par élément, alors qite la batterie<B>A</B> est<B>à</B> la limite supérieure de<B>2,3</B> volts, ou inversement.
La condition importante est, que tous les<B>élé-</B> ments d'une même batterie aient aussi sensi blement que possible le même voltage, dans les limites indiquées plus haut, mais il n'est pas essentiel que le voltage des, éléments de la batterie<B>C</B> soit le même que celui de ceux de la batterie<B>D.</B>
Lorsque les potentiels EC (fig. la) sont appliqués aLi fil 'Y', il est essentiel que les a-Litres potentiels appliqués<B>à</B> ce fil, pour des bats autres que le test, ne se trouvent pas dans la gamine des potentiels de test indiqués dans la table.
Pour ces autres buts, on peut appliquer au fil 'T' soit une terre, soit -48 volts (les limites extrêmes étant de -46 <B>à -55,</B> bien que ces limites extrêmes ne se présentent pas dans le fonctionnement nor mal), soit encore<B>+50</B> volts (les limites extrê- nies étant de +-15 et<B>+ 55).</B> Les potentiels importants sont le potentiel négatif le<B>plus</B> bas de -46 volts et le potentiel positif le plus bas de +45 volts.
Se reportant<B>à</B> nouveau<B>à</B> la table de la fig. <I>la,</I> les voltages indiqués dans la colonne EC sont ceux utilisés sur les broches T en vue du test. Le potentiel négatif EC le plus élevé, numéro<B>-10,</B> provient<B>da</B> dix-neuvième élément de la batterie C qui peut donner un potentiel maximum d'environ -44 volts (nor malement --40 volts) pour un, voltage moyen par élément de<B>2,3</B> volts.
Comme le voltage minimum de la batterie<B>A</B> est de -46 volts, une différence minimum de 2 volts existera entre le potentiel de test maximum EC et le potentiel de fonctionnement minimum T, com binaison qui ne se rencontre jamais en fonc tionnement normal. Toutefois, cette différence est suffisante pour empêcher un fonctionne ment défectueux.
Si le potentiel EC, numéro i<B>- 10,</B> venait<B>à</B> être égal au potentiel de la batterie<B>A,</B> une fa-Lisse sélection pourrait se produire pendant les instants de comptage multiple et seulement lorsque le minimum de -46 volts de la batterie est placé momenta- a nément sur le fil "V' pour faire fonctionner le relais de comptage multiple MIR, Le po tentiel positif maximum EC, numéro<B>+6,</B> est de<B>+296</B> volts,
ce qui est bien au-dessous du potentiel minimun.i de +45 volts de la batte- 5 rie<I>B.</I>
Par ce qui précède, on voit que la distri bution des potentiels de test, ou d'autres po tentiels en vue de la sélection<B>à</B> potentiels multiples, n'est ni difficile, ni coûteuse, et que si on apporte un soin suffisant<B>à</B> la dis position du câblage et des fusibles de sécurité, une sélection<B>à</B> potentiels multiples sûre sera obtenue, du moins en ce qui concerne la dis tribution des voltages obtenus.
<I>La</I> commutation<B>à,</B><I>potentiels</I> inidtiples (fig. 2 et<B>3).</B>
Schénia <I>de commutations</I> (fi-. 2). kD <I>Description générale.</I>
Dans ce qui précède, la sélection<B>à</B> poten tiels multiples a été décrite dans son applica tion<B>à</B> des systèmes de communication<B>à</B> l'in térieur d'un même bureau. Pour le trafic de jonction entre bureaux, entre des enre.-is- treurs <B>A</B> et T, on emploie des impulsions<B>à</B> courant continu. Pour mieux comprendre les circuits de commutation, il est bon d'avoir une vue claire du plan de commutation, c'est- à-dire du mode d'interconnexion des diffé rents circuits et de l'ordre dans lequel ils fonc tionnent.
Un plan de commutation type est montré schématiquement dans la fig. 2 pour -uni réseau d'une capacité de<B>10 000 000</B> de lignes. Ce plan suit les lignes générales du système<B>à</B> moteur Rotary bien connu. La ligne d'abonné se termine sur les bancs des cher cheurs primaires de lignes<B>1.<I>Ch.</I></B><I> L.,</I> des chercheurs finals F, et des chercheurs pri maires de lignes et finals combinés, dénommés en abrégé, circuits combinés<B>C.</B> Les cher cheurs primaires de lignes et les circuits eom- binés sont reliés par des jonctions À (fi-. 2) aux bancs des chercheurs secondaires de lignes 2.<B><I>Ch.</I></B><I> L.,</I> lesquels, associés aux sélec teurs de groupe primaires<B>1.<I>S.
G.</I></B> et au-,, jonctions B, constituent les circuits de con nexion bien connus<B>CC.</B> Les bancs des sélee- teurs de groupe primaires sont connectés aLix# sélecteurs de groupe secondaires 2. C#,-., et ainsi de suite<B>(3.</B> G., <I>4.</I> G., ADG), jusqu'aux finals P et aux circuits combinés<B>C.</B> Dans les sys tèmes de commutation de capacité plus faible, les sélecteurs de groupe sont inutiles.
Les circuits auxiliaires sont les circuits de distributeur et de démarrage, le circuit de jonction R (fig. <B>9)</B> et les circuits d'enregis treur<B>A</B> (fig. <B>10).</B> Les jonctions sortantes peu vent être prises sur les bancs des sélecteurs de --roupe primaire, secondaire, tertiaire ou quaternaire, suivant les besoins du cas parti culier, et de même les jonctions entrantes peu vent se terminer sur des sélecteurs de groupe secondaire, tertiaire ou quaternaire, suivant le cas.
Une caractéristique d'équipement impor tante du système universel est que les circuits de sélecteurs et de chercheurs<B>à</B> quatre balais, rencontrés dans la chaîne de conversation, sont constitués par l'une des trois formes d'un. circuit de sélecteur universel (fig. <B>5).</B> Une jonction<B>A</B> (fig. <B>7),</B> qui comporte deux relais, sert<B>à</B> connecter un circuit combiné ou un chercheur primaire de lignes aux bancs du ehereheur secondaire de lignes et une jonction <I>B</I> (fig. <B>8),</B> comportant huit relais,
sert<B>à</B> con- iiecter le chercheur secondaire de lignes au sélecteur de groupe primaire pour former le circuit de connexion. Le même circuit de sé lecteur universel sert également pour les jonc tions entrantes, en relation avec les jonctions interurbaines T qui comportent de# groupes de relais dont le nombre et l'arrangement sont variables suivant la nature du bureau distant (voir le diagramme schématique de jonctions <I>Distribution des lignes</I> d'abonnés.
Comme le système universel est<B>à</B> base décimale, les lignes d'abonnés sont réparties en blocs ou groupes de<B>100.</B> Ces lignes, comme il vient d'être indiqué, se terminent sur les bancs des chercheurs primaires de lignes, des sélecteurs finals et des circuits combinés. Les lignes d'abonnés sont disposées dans l'ordre numérique sur les bancs des finals et des cir- effits combinés, et ces circuits, lors de la re cherche, partent de la ligne No <B>1.</B> Cette dispo sition ne serait pas satisfaisante pour les eliercheurs primaires de lignes puisque l'abonné<B>NI> 100</B> aurait toujours<B>à</B> attendre un temps assez long, avant de recevoir la tona lité de composition.
Pour réduire cette durée, chaque bloc de<B>100</B> lignes d'abonnés est divisé en deux sous-groupes de<B>50</B> chaque, disposés comme sous-groupe supérieur<B>(U)</B> et inférieur <I>(M.</I> Ces deux sous-groupes sont connectés respectivement aux moitiés supérieure et in férieure des bancs des chercheurs primaires de lignes. Les chercheurs primaires de lignes sont de même divisés en deux sous-groupes, l'un d'eux (U]B) ayant sa position de repos<B>à</B> gauche et desservant le sous-groupe supérieur de<B>50</B> lignes, en premier choix, et l'autre demi- groupe (LB), ayant sa position de repos<B>à</B> droite et desservant le sous-groupe inférieur de<B>50</B> lignes, en premier choix.
Comme les cir cuits combinés doivent toujours avoir leur po sition de repos<B>à</B> gauche, les abonnés de la moitié inférieure du banc auront toujours<B>à</B> attendre un peu plus longtemps<B>la</B> tonalité -de composition au moment de la pointe, lorsque les circuits combinés doivent être en service, et tous les abonnés attendront un peu plus longtemps lorsque leurs chercheurs de pre mier choix respectifs seront occupés et que les chercheurs de second choix entreront en ser vice.
L'ordre de sélection est tel quun abonné est toujours pris par un chercheur de pre mier choix si l'un d'entre eux est libre, sinon par un chercheur de second choix si lLin d'entre eux est libre, ou, finalement, par un circuit combiné si aucun. chercheur<B>de</B> lignes n'est libre.
<I>Circuits distributeurs</I> (fig. <B>7).</B> Chaque sous-groupe de lignes d'abonnés (TT) et (L) a son circuit de démarrage et de distributeur en propre (Ud et Ld). Lorsqu'un abonné appelle, le circuit de distributeur asso cié distribue la jonction -4 de premier choix, s'il en est de libre, sinon une jonction -1 de second choix, et si aucune des deux n'est libre, une jonction<B>A</B> reliée<B>à</B> un circuit combiné. En aucun cas, il ne peut être sélecté plus qu'une jonction<B>A</B> pour iiii même appel.
Si deux appels arrivent en même temps dans le même sous-groupe de<B>50,</B> l'und'eux doit atten dre jusqu'à ce que le premier qui a été atteint par la jonction<B>A</B> soit relié<B>à</B> l'enregistreur. Dans des conditions de trafic normal, cela de mande environ une seconde. <I>La distribution des chercheurs de lignes</I> <I>primaires et des circuits</I> combinés.
Les deux sous-groupes de chercheurs de lignes (U) et (L) et les circuits combinés sont connectés aux bancs des chercheurs secon daires de lignes par des jonctions .41. Il est d'usage de diviser ces sous-groupes et de les relier<B>à</B> deux ou trois groupes de circuits de connexions afin de mieux distribuer le trafic entrant. Pour réduire le temps de recherche, les chercheurs secondaires de lignes qui font partie des circuits de connexions sont égale ment divisés en deux sous-groupes, un supé rieur (UB-) et un inférieur (Lp), avec leurs positions de repos, respectivement<B>à</B> gauche et <B>à</B> droite. La capacité des bancs des chercheurs secondaires de lignes est de 120.
Ainsi, <B>60</B> jonctions A sont reliées au sous-groupe (UB) et<B>60</B> autres au sous-groupe (LB). Lors qu'un abonné fait un appel et que le circuit de distributeur associé a distribué une jonc tion<B>A, il</B> marque également le groupe conve nable de jonctions B comme premier choix pour les jonctions<B>B,</B> lesquelles sont toutes<B>dé-</B> marrées simultanément, en vue de la recher che. Si la jonction<B>A</B> est connectée<B>à</B> la partie supérieure du banc des chercheurs secondaires de lignes, elle sera saisie par un chercheur secondaire de lignes du groupe<B>(U)</B> de pre mier choix, s'il<B>y</B> en a un de libre.
<I>La sélection de</I> la ligne appelante,. Après que le circuit de distributeur a choisi une jonction<B>A</B> libre, il dirige le cher cheur primaire de lignes ou circuit combiné, suivant le cas, sur la ligne appelante.
<I>La disposition des jonctions B, des</I> <I>jonctions R et des enregistreurs<B>A.</B></I>
Les groupes (ITB) et (LB) de jonctions B sont connectés respectivement aux broches paires et, impaires des bancs des chercheurs de jonctions B -des jonctions<B>B.</B> Les chercheurs des jonctions R ont huit balais et leurs bancs ont une capacité de<B>60</B> circuits, ce nombre se trouvant plus ou moins assorti au nombre de circuits de connexion nécessaire pour desser vir un banc complet de 120 jonctions<B>A.</B> Par suite de cette c6incidenee, il est prévu un groupe de jonctions R pour chaque groupe de jonctions B ou de circuits de connexion.
Les jonctions R sont contrôlées par deux relais de démarrage BSIel <I>et</I> BSR2. LorsqLie BSR1 est excité, il démarre la recherche de toutes les jonctions R libres et rend disponibles en premier choix toutes les jonctions B disponibles du groupe (17). Lorsque BSR2 est excité, il fait démarrer égale ment toutes les jonctions R, libres et rend dis ponibles comme premier choix le groupe (L) de jonctions B. Lorsque toutes les jonctions B de premier choix sont occupées, FaLitre groupe est automatiquement rendu disponible comme second choix.
Chaque rangée verticale de broches du banc du commutateur de distributeur connec tée<B>à</B> une jonction<B>A</B> est également connectée au relais BSR convenable. Comme les jonc tions -4 sont réparties dans deux ou trois groupes de circuits de connexion, deux ou trois relais BSR1 <I>et</I> BSR2 seront multipliés en conséquence sur le banc du commutateur de distributeur.
Les chercheurs d'enregistreurs de*4 jonc tions R sont également des commutateurs<B>à</B> huit balais et<B>à 60</B> positions. Leurs bancs sont connectés aux enregistreurs A. Lorsque le nombre des enregistreurs est moindre que<B>60,</B> certains d'entre eux sont multipliés deux fois et au besoin trois fois, afin d'éviter des délais de recherche qui seraient dus<B>à</B> des broches non connectées.
<I>La réaction<B>de</B> la jonction A.</I>
Le circuit de distributeur excite le relais BSR convenable aussitôt après la prise de la jonction .1. Le relais BSB excite tous les cher cheurs de jonctions B libres du groupe et une jonction B du sous-groupe de premier choix sera connectée<B>à</B> une jonction R, s'il en est une de libre dans ce sous-groupe, sinon une Jonction B du soLis-groLipe de second choix sera choisie. La jonction R, dès qu'elle a choisi une jonction B libre, détermine une recherche et la sélection d'un enregistreur<B>A</B> libre par les chercheurs d'enregistreurs.
Le temps de recherche d'une jonction B et de la recherche ultérieure d'un enregistreur<B>A</B> est, dans des conditions de trafic normal, très court.
Dès après la connexion de l'enregistreur .4, ce dernier dirige le chercheur secondaire de lignes sur la jonction<B>A</B> appelante.
Si la ligne d'abonné est placée favorable ment sur le banc du chercheur primaire de lignes, elle sera saisie en premier lieu par le chercheur primaire de lignes. Toutefois, si la jonction<B>A</B> est placée d'une manière relative ment plus favorable sur le banc du chercheur secondaire de lignes, elle peut être saisie en premier lieu par le chercheur secondaire de lignes. Quand les deux sélections sont ache vées, Fabonné est connecté<B>à</B> l'enregistreur et entend la tonalité de composition.
<I>La vitesse des chercheurs et sélecteurs.</I> Les chercheurs primaires et secondaires de lignes<B>à</B> quatre balais explorent<B>à</B> -une vitesse (le<B>100</B> broches<B>à</B> la seconde. Le banc comporte 122 broches et l'intervalle vide<B>à</B> chaque extré mité du banc correspond<B>à</B> environ cinq bro ches, de sorte que le parcours total d'explora tion compté en nombre de broches est de<B>132</B> pour un cycle complet. En d'autres termes, le sélecteur accomplit un cycle en<B>1,32</B> seconde.
Les chercheurs auxiliaires<B>à</B> huit balais <B>)</B> explorent<B>60</B> broches par seconde. La capacité du banc d'un chercheur<B>à</B> huit balais est de <B>61</B> et, par suite,<B>le</B> parcours total exprimé en nombre de broches en tenant compte du chan gement<B>à</B> chaque extrémité est de<B>71.</B> En s d'autres ternies, un chercheur<B>à</B> huit balais explore son arc tout entier en 1,2 seconde. L'exploration out recherche sur les sélec teurs de groupe ou les avant-derniers- sélec teurs peut. être retardée jusquà ce que le ochiffre correspondant ait été envoyé ou bien elle peut commencer immédiatement dès le commencement de l'envoi du chiffre.
Dans le premier cas, une vitesse de recherche élevée serait nécessaire pour éviter des retards dans <B>5</B> les cas où la jonction<B>à</B> choisir se trouve<B>à</B> J'extrémité la plus éloignée du banc. Dans le second cas. une vitesse -plus faible -petit être choisie de manière que le chercheur suive<B>à</B> faible intervalle derrière le disque. C'est cette manière de faire qui est adoptée dans le sys tème universel, et la vitesse choisie est de <B>60</B> broches<B>à</B> la seconde avec les<B>10</B> groupes de jonctions répartis sur la première moitié (moi tié supérieure du banc), comme montré<B>à</B> la fig. 4.
Dans un arrangement tel que celui montré<B>à</B> cette figure, lorsque, par exemple, le chiffre<B>0</B> est composé, le chercheur aura atteint la position<B>8</B> ou<B>9</B> au moment où l'en voi du chiffre est terminé et la recherche ultérieure sera très courte dans le cas où une ou plusieurs des jonctions individuelles sont libres, et un peu pl-Lis longue, dans le cas où une jonction décalée doit être choisie sur la moitié inférieure.
Comme les positions de dizaines dans les finals sont distantes de<B>10</B> broches, le final peut travailler<B>à.</B> la même vitesse que les cher cheurs, soit<B>100</B> broches<B>à</B> la seconde. Toute fois, pour empêcher un dépassement lors de la sélection des unités, cette sélection est<B>diffé-</B> rée jusqu'à ce que le chiffre des -unités ait été envoyé. L'exploration subséquente<B>à 100</B> pas <B>à</B> la seconde. est évidemment très rapide.
<I>Le</I> temps écoulé jusqu'à<I>la</I> réception de la tonalité<I>de composition.</I>
Dès l'instant où un chercheur primaire part en recherche, une jonction R saisit une jonction B et, ensuite, un enregistreur<B>A,</B> après quoi l'enregistreur fait saisir le clier- cheur primaire de lignes par le chercheur secondaire. L'abonné reçoit la tonalité de com position de l'enregistreur lorsque les deux chercheurs primaire et secondaire ont terminé leur recherche. Le temps de recherche du cher cheur primaire de lignes dans diverses circons tances est donné par le tableau I et celui du chercheur secondaire de lignes par le tableau II. Comme les deux recherches sont simulta nées, celle qui prend le temps le plus long détermine le délai de temps de la tonalité de composition.
On voit que, dans la majorité des cas, le chercheur secondaire de lignes sera le dernier<B>à</B> établir la connexion. Le calcul du délai moyen de la tonalité de composition est de<B>1,5</B> seconde avec un minimum de<B>0,8</B> se conde et un maximum de 2,4 secondes, ce maximum, toutefois, n'étant atteint qu'environ une fois sur cent. Les vitesses de recherches mentionnées précédemment et sur lesquelles les tableaux I et II sont basés, sont des vi tesses sûres et qui ont<B>déjà</B> été considérable ment dépassées.
EMI0012.0001
<I>Tableau <SEP> <B>1</B></I>
<tb> Délai <SEP> <I>en <SEP> secondes <SEP> de</I> <SEP> la <SEP> tonalité <SEP> <I>de <SEP> composition</I>
<tb> (part <SEP> due <SEP> au <SEP> chercheur <SEP> primaire <SEP> <B>de</B> <SEP> lignes)
<tb> <I>Jonctions <SEP> <B>.1</B></I>
<tb> Premier <SEP> choix <SEP> <B>80%</B> <SEP> Second <SEP> choix <SEP> 20 <SEP> <B>%</B> <SEP> Moyenne
<tb> a. <SEP> <B><I>b.</I> <SEP> C.</B> <SEP> a. <SEP> <B><I>b.</I> <SEP> C.</B> <SEP> a. <SEP> <B><I>b.</I> <SEP> C.</B>
<tb> <B>1.</B> <SEP> Le <SEP> commutateur <SEP> de <SEP> dis tributeur <SEP> fonctionne <SEP> <B>0,15 <SEP> 0,15 <SEP> 0,15</B> <SEP> 0,20 <SEP> 0,20 <SEP> <B>0,9-0 <SEP> 0,16 <SEP> 0,16 <SEP> 0,16</B>
<tb> 2.
<SEP> Le <SEP> chercheur <SEP> de <SEP> lignes
<tb> fonctionne <SEP> 0,20 <SEP> 0,45 <SEP> <B>0,70 <SEP> 0,95</B> <SEP> 1,20 <SEP> 1,45 <SEP> <B>0,35 <SEP> 0,60</B> <SEP> 0,84
<tb> Total <SEP> <B>0,35 <SEP> 0,60 <SEP> 0,85 <SEP> 1,15</B> <SEP> 1,40 <SEP> <B>1,65 <SEP> 0,51 <SEP> 0,76 <SEP> 1,00</B>
<tb> <I>a.</I> <SEP> <B>-</B> <SEP> Ligne <SEP> <B>No <SEP> <I>1</I></B> <SEP> Moyenne <SEP> pour <SEP> toutes <SEP> les <SEP> lignes
<tb> <B>b. <SEP> -</B> <SEP> Ligne <SEP> <B>NI, <SEP> 50</B> <SEP> et <SEP> pour <SEP> tous <SEP> les <SEP> cas:
<tb> <I>c.</I> <SEP> <B>-</B> <SEP> Ligne <SEP> <B>No <SEP> <I>100</I> <SEP> 0,73</B> <SEP> secondes.
<tb> <B><I>E.</I></B><I> <SEP> B. <SEP> H. <SEP> <B>C.</B></I><B> <SEP> - <SEP> 1,5</B> <SEP> (appels <SEP> réels <SEP> par <SEP> heure <SEP> chargée)
<tb> Temps <SEP> de
<tb> conversation <SEP> <B>-</B> <SEP> 2 <SEP> minutes
<tb> <B>p <SEP> - <SEP> 0,001</B> <SEP> (Probabilité)
<tb> <B>5</B> <SEP> circuits <SEP> <B>-</B> <SEP> premier <SEP> choix <SEP> 14 <SEP> circuits
<tb> <B>5 <SEP> <SEP> -</B> <SEP> second <SEP> choix <SEP> par
<tb> 4 <SEP> <B> <SEP> -</B> <SEP> combinés
<tb> <B>100</B> <SEP> lignes
EMI0012.0002
Tableau <SEP> <I>II</I>
<tb> <I>Délai <SEP> en <SEP> secondes <SEP> de</I> <SEP> la <SEP> tonalité <SEP> <I>de <SEP> composition</I>
<tb> (part <SEP> due <SEP> au <SEP> chercheur <SEP> secondaire <SEP> de <SEP> lignes)
<tb> <I>Jonctions <SEP> B</I>
<tb> Premier <SEP> choix <SEP> <B>80 <SEP> %</B> <SEP> Second <SEP> choix <SEP> 20' <SEP> <B>,.</B> <SEP> Moyenne
<tb> a. <SEP> <B><I>b.</I> <SEP> C.</B> <SEP> a. <SEP> <B><I>b.</I> <SEP> C.</B> <SEP> a. <SEP> <B><I>b.</I> <SEP> C.</B>
<tb> Le <SEP> circuit <SEP> de <SEP> distributeur
<tb> démarre <SEP> les <SEP> jonctions <SEP> R <SEP> <B>0,15 <SEP> 0,15 <SEP> 0,15 <SEP> 0,m</B> <SEP> 0,20 <SEP> 0,20 <SEP> <B>0,15 <SEP> 0,15 <SEP> 0,15</B>
<tb> La <SEP> jonction <SEP> R <SEP> prend <SEP> une
<tb> jonction <SEP> B <SEP> <B>0,25 <SEP> 0,25 <SEP> 0,25 <SEP> 0,25 <SEP> 0,25 <SEP> 0,25 <SEP> 0,9-5 <SEP> 0,25 <SEP> 0,25</B>
<tb> La <SEP> jonction <SEP> R <SEP> prend <SEP> un
<tb> enregistreur <SEP> 0,20 <SEP> 0,20 <SEP> 0,20 <SEP> <B>0,35 <SEP> 0,35 <SEP> 0,35</B> <SEP> 0,222 <SEP> 0,22 <SEP> 0,
22
<tb> Le <SEP> chercheur <SEP> secondaire <SEP> re cherche <SEP> la <SEP> jonction <SEP> <B>A</B> <SEP> <U>0,20 <SEP> <B>0,50 <SEP> 0,80 <SEP> 1,00 <SEP> 1,30 <SEP> 1,60 <SEP> 0,28 <SEP> 0,58</B></U><B> <SEP> 0,72</B>
<tb> Total <SEP> <B>0,80 <SEP> 1,10</B> <SEP> 1,40 <SEP> <B>1,80</B> <SEP> 2,10 <SEP> 2,40 <SEP> <B>0,90</B> <SEP> 1,20 <SEP> 1,34
<tb> a. <SEP> <B>-</B> <SEP> Arc <SEP> de <SEP> recherche <SEP> nul <SEP> pour <SEP> le <SEP> chercheur <SEP> secondaire.
<tb> <B>b. <SEP> -</B> <SEP> Arc <SEP> de <SEP> recherche <SEP> moyen <SEP> pour <SEP> le <SEP> chercheur <SEP> secondaire.
<tb> <B>c. <SEP> -</B> <SEP> Arc <SEP> de <SEP> recherche <SEP> maximum <SEP> pour <SEP> le <SEP> chercheur <SEP> secondaire.
<tb> Moyenne <SEP> pour <SEP> tous <SEP> les <SEP> cas: <SEP> <B>1,15</B> <SEP> seconde.
<I>Le temps</I> écoulé jusqu'à la réception<I>de la</I> tonalité d'occupation ou<I>de</I> sonnerie. Sauf aux moments de pointe, lorsque toutes les jonctions sont occupées et que la recherche continue entre en jeu, la sélection suit de pi-ès le mouvement du disque, sauf que, comme indiqué plus ha-ut, la sélection des unités est différée jusqu'après que le chiffre des unités a été formé. Comme le final ou sélec teur combiné cherche<B>à</B> la vitesse de<B>100</B> bro- elles par seconde, la ligne appelée est saisie (le 0,2<B>à 0,3</B> seconde après que le disque est revenu au repos. La tonalité d'occupation ou de sonnerie, suivant le cas, suit immédiate ment.
On doit remarquer que lorsqu'un délai se présente par suite de la recherche continue, l'appel serait perdu dans tous les autres sys tèmes, sauf le Rotary, puisqu'ils n'ont pas de moyens pour enregistrer un appel pendant les moments de pointe, alors que toutes les Jonctions sont occupées.
Fonctionnement<B>de</B> la commutation (fig. <B>3).</B> <I>La sélection de</I> la ligne appelante par <I>le chercheur primaire.</I>
La fig. <B>3</B> montre seulement quelques par ties essentielles des circuits. Des détails plus étendus et des descriptions de circuits com plètes viendront par la suite. L'électro d'em brayage PS1 du chercheur primaire de lignes ou du circuit combiné et le relais AR sont excités<B>à</B> travers le contact de repos du relais GVR du circuit de distributeur (fig. <B>7)</B> lors que le relais GR fonctionne.<B>AR</B> déconnecte le balai Tl de la terre d'occupation du fil "V' et le connecte par le fil "a" (fig, <B>3) à</B> la cathode<B>C</B> de la valve V.
Le potentiel d'appel EC (voir<B>à</B> la fig. la) est +2 et est appliqué <B>à</B> la broche<B>6</B> des bancs du chercheur pri maire, du final et des circuits combinés (figr. <B>3) à</B> travers le contact de travail du ielais de ligne (fig. <B>6).</B>
On suppose dans la fig. <B>3</B> que les broches du banc de final et du chercheur primaire de ligne font partie d'un multiplage ininter rompu; par suite, la première broche T testée est la broche de première dizaine ou broche d'occupation BP <B>à</B> laquel1e est connecté<B>le</B> potentiel EC+1 (fig. la).
Les broches<B>1</B> et 2 sont montrées libres et connectées<B>à</B> leurs po tentiels négatifs respectifs EC-1 <I>et</I> EC-2. Les broches<B>3,</B> 4 et<B>10</B> sont indiquées comme appartenant<B>à</B> des abonnés appelés dans des connexions locales et, par conséquent, mises <B>à</B> la terre<B>à</B> travers le relais de comptage mul tiple MIR en séries avec de redresseur<B>S<I>(-)</I></B> (voir fig. 3a).
La broche<B>5</B> appartient<B>à</B> un abonné appelant et est isolée (voir également fig. <B>3).</B> La broche<B>6,</B> comme indiqué plus haut, est connectée au potentiel d#appe1 posi tif EC+2. La broche<B>7</B> est libre et connectée <B>à</B> son potentiel normal EC-7. La broclie <B>8</B> porte simplement une terre de condition tran sitoire qui se présente pendant la sélection.
La broche<B>9</B> est connectée<B>à</B> EC+4 qui est le potentiel d'identification de ligne placé sur le fil "V' de la ligne appelante, lorsque le relais d'identification IR est actionné (voir fig. 3a). La broche<B>11</B> est la broche de seconde dizaine ou broche d'occupation BP et est connectée<B>à</B> EC+1. Une de ces broches BP apparaît après et avant chaque groupe de<B>10</B> lignes dans les bancs finals et également dans les bancs de chercheurs primaires de lignes, au cas où le multiplage est commun.
Les broches suivantes <B>1,</B> 2,<B>3</B> et<B>5</B> sont montrées libres et forment un groupe PBX. La broche 4 est une ligne simple libre. Il est<B>à</B> noter que les broches PBX n'ont pas besoin d'être consécutives, mais toutes les broches doivent être entre le même i couple de broches BP.
Le relais FR du circuit de distributeur (fig. <B>3)</B> connecte les potentiels EG1 <B><I>+</I></B> 2 et EG2+2 respectivement aux grilles Gl et<B>G2</B> du tube V, et par suite, quand le balai Tl i atteint la sixième broche sur laquelle EC+2 est placé, et seulement cette broche, la série voulue nécessaire est complétée, le tube V ac tionne GV <I>et</I> GV actionne GVR, ouvrant ainsi le circuit de PS1 <I>et</I> AR.
Le relâchement de PS1 arrête le chercheur primaire de lignes sur les broches de la ligne appelante et AR rend la broche T rapidement occupée par la terre par son contact de repos. Un peu plus tard, le relais de coupure COR est excité, et le potentiel EC est déconnecté. La condition du fil 'T' devient comme montré<B>à</B> la fig. 3a.
<I>La sélection dit chercheur primaire par<B>le</B></I> <I>chercheur secondaire.</I>
Quand une jonction R, une jonction B et un enregistreur libres ont été choisis, RBR du circuit d#enregistreur (fig. <B>3)</B> fonctionne et, par une terre sur le<B>fil</B> "b", <B>à</B> travers les con tacts de repos de GVR1 <I>et</I> GVR2, actionne AR et, ensuite, PS2 du chercheur secondaire de ligne. -AR déconnecte le balai T2 de la terre d'occupation et le connecte au fil "a" et aux cathodes des valves Vl et V2.
Les potentiels EG1+3 et<B>E62+3</B> sont normalement sur les grilles Gl et<B>G2</B> de Vl, respectivement, et EGI <B><I>+</I> 1</B> et EG2 <B><I>+</I> 1</B> sont sur les grilles de V2. Ce dernier n'est pas<B>à</B> considérer pour le mo ment, puisqu'il n'y a pas de potentiel EC+l sur aucune broche T du chercheur secondaire de ligne.
Lorsque le balai de test T2 entre en re cherche, il peut tester dans six conditions pos sibles: <B>10</B> Broches<B>1, 3</B> et<B>7,</B> fil 'T' <B>à</B> la terre,<B>à</B> travers le relais de comptage multiple MIR. et redresseur<B>S (-)</B> (voir fig. <B>3).</B> Cela signifie que les chercheurs primaires de lignes sont occupés sur des connexions entrantes.
20 Broche 4, fil 'T' avec une terre morte indiquant qu'une ligne appelante a été sé- lectée.
<B>30</B> Broche<B>5,</B> fil 'T' avec la batterie<B>posi-</B> tive de<B>50</B> volts, indiquant que le relais<B>d 1</B> iden tification a été actionné.
41, Broche<B>9,</B> fil 'Y' avec la batterie néga tive de 48 volts, indiquant que le comptage multiple est en cours.
<B>50</B> Broche<B>8</B> fil 'T' avec le potentiel EG+3. Ce dernier est le potentiel qui identifie la jonction<B>A</B> appelante, et quand il est testé, Vl fait allumer GV1.
Le nombre maximum de jonctions<B>A,</B> con- nectées au même banc complet de chercheurs secondaires de lignes sur lesquels le potentiel ECr+3 peut se présenter simultanément, est égal a-Li nombre des circuits de distributeur engagés ayant accès a-Li groupe correspondant #D de jonctions B.
<I>La sélection par les</I> clierche-urs <I>de groupe</I> (fig. <B>3).</B>
Lorsque l'abonné forme le numéro, le coin- mutatear numérique ED de l'enregistreur fait avancer les balais DB1 <I>et</I> DB-') sur les broches correspondant aux chiffres envoyés, et les po tentiels EGI <I>et</I> EG2 correspondants sont pla cés sur les grilles GI <I>et</I><B>G2</B> de la valve Vl. Lorsqu'un commutateur numérique de groupe ED avance de la position<B>0 à</B> la position<B>1,
</B> il ferme le circuit fondamental par le fonc- tionnenient du relais RSR, et incidemment du relais<B>à</B> relâchement lent PRR. RSR décon necte le relais de relâchement d'enregistreur RER du fil "b" et les deux relais de double test RIIR et RT2R du fil "a" et,<B>à</B> leur place, connecte une terre sur le fil "b" par les con tacts de repos de G17Rl <I>et</I> GVR2 et connecte enfin le fil "a" aux cathodes<B>Cl</B><I>et</I> C'-)
<I>de</I> GV1 et GV2. Le relais AR de l'électro d'embrayage PS3 du sélecteur de groupe fonctionne, et le sélecteurrecherehe une jonction libre ayant le potentiel EC qui complètera la série trouvée par le commutateur numérique ED. Quand la série est préparée, Vl allume GV1,
après quoi GVR1 fonctionne et retire la terre du fil "b". Les relais RSR <I>et</I> AR et l'électro PS relâchent rapidement et le sélecteur vient au repos sur les broches de la jonction conduisant au sélecteur secondaire choisi.
GVR1 actionne GSR1. GSB1 désionise la valve<B>à</B> gaz GV1, par suite, GVR1 tombe et,<B>à</B> son tour, fait relâcher GSRI. GSR1 <I>est</I><B>à</B> relâchement lent et accorde un délai pour la désionisation de Vl et pour empêcher une réexcitation préma turée de RSR, qui se produirait sans cela,
car un côté du circuit de RSR se trouve fermé<B>à</B> la batterie par le commutateur numérique sui vant ED, au cas où l'abonné envoie le chiffre plus rapidement que le sélecteur ne le choisit, ce qui est souvent le cas. Lorsque AR, relâche, il rend momentanément la jonction sélectée occupée par un contact de repos<B>à</B> la terre.
Lorsque P83 est désexcité, les balais du sélecteur<I>A, B et</I> C prennent contact avec les broches de la jonction au sélecteur suivant et un circuit est établi par la terre, la résistance Rl, le contact hors normale ONC4 du sélec teur choisi, le fil "a", le contact de repos de RSR, l'enroulement<B>à</B> haute résistance du re lais<B>de</B> test RPlR et la batterie.
RT1R fonc tionne et shunte son enroulement<B>à</B> haute ré- sistanee par son enroulement<B>à</B> basse résistance en série avec le relais de test<B>à</B> basse résis tance RT2R et rend la jonction occupée dans le but qui sera maintenant expliqué.
RT2R fonctionne, et lorsque GVR1 établit son contact (le repos, un circuit se ferme depuis la terre, repos de CTVR,1, repos de GVR2, travail de PRR, travail de TR.2R, repos de RER, enrou- leinent, du commutateur<B>de</B> contrôle sortant EO, <B>à</B> la batterie. BO fonctionne et, avance d'un pas, disposant ainsi l'enregistreur pour la commande du sélecteur suivant par le chiffre suivant.
PRR, dont le circuit avait été ouvert en même temps que celui de RSR, étant<B>à</B> relâchement lent, maintient son con tact de travail fermé après que CTVR1 a établi <B>à</B> nouveau son contact de repos pour un laps de temps suffisant pour actionner le commu tateur<B>à</B> échappement rapide EO par le cir cuit qui vient d'être décrit.
Le contact hors normale ONC4 s'ouvre lorsque le sélecteur quitte sa position de repos, mais, avant que cela ait lieu, les cathodes des valves Vl et V2 sont connectées au fil "a" par RSR mais, puisque la terre ne peut pas com pléter une série, les valves ne fonctionnent pas. Tous les sélecteurs de groupe fonction nent exactement de la même manière. <I>Le test</I> doubte.
Deux ou plusieurs sélecteurs peuvent tester la même jonction durant le même intervalle de temps de<B>3</B> millisecondes. Lorsque cela a lieu, les balais<B>A</B> de deux ou plusieurs sélecteurs sont connectés en parallèle sur la même résis tance de test Rl (fig. <B>5).</B> Tous les relais de test RTlR (fig. <B>3)</B> fonctionnent, mais si deux ou plusieurs d'entre eux ferment leur contact de travail au même instant, tous relâcheront, car RTlR est réglé pour relâcher lorsque le courant<B>à</B> travers son enroulement<B>à</B> basse résistance se trouve ainsi réduit.
Dans la pra tique, les relais RTlR pourront vibrer pour un instant, mais tôt ou tard, un des relais fera son contact de travail le premier et shuntera tous les autres d'une manière effective. Les enregistreurs qui arrivent ainsi en second, en cas. de double test, ferment un circuit<B>à</B> tra vers le contact de repos de RT2R, au lieu que ce soit<B>à</B> travers le contact de travail, comme expliqué plus haut, et ce faisant, ils action nent le relais d'occupation DAR de la jonc tion R par le balai<B>C</B> du chercheur d'enregis- teur. DAR fait relâcher la connexion par tiellement établie jusque et<B>y</B> compris le sélec teur de groupe primaire,
et applique<B>à</B> la ligne appelante la tonalité d'occupation qui est en tendue par l'abonné lorsqu'il porte le récepteur <B>à</B> l'oreille après composition complète du nu méro.
<I>La sélection</I> par le sélecteur final.
Le sélecteur final fait deux sélections au lieu d'une.<B>Il</B> choisit d'abord le groupe parti culier de<B>10</B> lignes correspondant au chiffre des dizaines, après quoi il choisit la ligne de mandée dans le groupe de<B>10</B> sélecté. Comme l'arrangement de double test n'est pas néces saire après que le final a été saisi, le relais ROR est actioné lorsque EO atteint la posi tion de dizaine.
Par suite, lorsque le commu tateur numérique de dizaines ED va en posi tion<B>1,</B> le relais RSR est excité, mais non PRR. Les balais DB1 et DB2 du commutateur nu mérique de dizaines sont déconnectés par des moyeps non montrés, et la valve Vl ne peut pas fonctionner.
Comme il a été indiqué pré cédemment, en avant de chaque groupe de <B>10</B> lignes se trouve une broche de dizaine ou de position d'occupation connectée<B>à</B> EC+1, par laquelle lorsque le balai du sélecteur final T4 teste une broche de position de dizaine, V2 actionne GV2 lequel,<B>à</B> son tour, actionne CrSR2. Chaque fois que GSR2 fonctionne, il fait avancer un commutateur de comptage EC d'un pas par le contact de repos de RFR. Par des moyens non montrés, RFR fonctionne après que l'avant-dernière impulsion du chiffre formé a été envoyée, par exemple,
si le chiffre<B>6</B> est formé, RFR fonctionne après que la cinquiième impulsion a été reçue et, lorsque GSR2 fonctionne après la sixième im pulsion, EO fonctionne au lie-Li de EC et dis pose l'enregistreur pour la sélection suivante d'unités.
Le commutateur numérique d'unités est connecté et les unités sont sélectées de la même manière. Quand le potentiel EC convenable pour compléter la série de potentiels est atteint, VI excite GV1, RSR est actionné et le final s'arrête sur la ligne choisie. Lorsque GSR1 fonctionne, après cette dernière sélec tion, il fait appliquer par la jonction R, le courant d'appel sur la ligne appelée.
<I>Les groupes</I> PBX <I>dans les finals.</I> Comme montré<B>à</B> la fig. <B>3,</B> un groupe PBX est obtenu en connectant le nombre voulu de broches de lignes individuelles au même potentiel EC. Le groupe doit être com pris tout entier entre les deux broches du même couple de broches de position d'occu pation. Le sélecteur final fonctionne de la même manière, qu'il choisisse une ligne prin cipale ou une ligne PBX.
<I>La</I> ligne appelée occupée.
Une ligne est marquée occupée par le re trait<B>du</B> potentiel EC de la broche T ou le placement sur cette broche d'une terre morte. Dans les deux cas, le sélecteur final est hors d'état de compléter la série de potentiels et, par suite, il passe<B>à</B> la broche suivante de dizaine qui est connectée au potentiel EC+I. Le circuit d'enregistreur est disposé de telle manière que lorsque le sélecteur final' teste une telle broclie de dizaine, V2 excite GV2 qui actionne GVR2 lequel,<B>à</B> son tour,
actionne GSR2. RPR est excité et GSR2 fait avancer EO d'un pas supplémentaire, dans le cas figuré jusqu'à la position<B>7,</B> mettant ainsi<B>à</B> la terre le balai<B>C</B> de la jonction R. Le relais d'occupation DAR s'excite, relâche la con nexion jusqu'au sélecteur de groupe primaire <B>y</B> compris et applique la tonalité d'occupation sur la ligne appelante.
<I>L'appel</I><B>à</B> numéro court. Habituellement, l'enregistreur n'est relâché que lorsque le nombre complet de chiffres a été formé. Toutefois, il se présentera beaucoup d'ap pels pour lesquels on ne forme que un ou deux ou trois chiffres. Pour relâcher l'enregistreur sur de tels appels, la jonction locale séleetée place une terre momentanée sur le fil "b", au lieu de la batterie habituelle<B>à</B> travers un relais AR. Lorsque RSR relâche et ferme son con tact de repos, le relais RRR, qui est connecté <B>à</B> la batterie, fonctionne et relâche l'enregis treur. L'enregistreur peut être relâché<B>à</B> tout moment par une terre sur le fil<B>"b".</B>
<I>Le faux appel.</I>
Si une ligne se met<B>à</B> la terre, ou si l'abonné ne se décide pas<B>à</B> manoeuvrer le disque<B>30</B> secondes après avoir décroché le combiné, l'alarme<B>à</B> temps T.À de l'enregis- teur actionne le relais RER qui excite RSR, et le sélecteur de groupe primaire part en re cherche de la manière habituelle.
Comme le commutatear numérique n'a pas été déplacé de sa position de repos, les grilles de la valve VI sont connectées aux potentiels EG1 <B><I>+</I> 3</B> et EG2 <B><I>+</I></B> 'a. Sur les bancs de contact des sélec teurs de groupe sont placées quelques jonc tions de faux appels vers la table d'essai. Leurs broches T sont connectées au potentiel EC <B><I>+</I> 3.</B> Par suite, lorsque le sélecteur atteint une de ces Jonctions, VI s'allume et le sélec teur vient au repos de la manière habituelle.
Comme RER est excité, le relais de relâche ment de l'enregistreur RRR est excité par le contact de travail de RER au lieu que ce soit EO qui, comme indiqué précédemment, est normalement actionné par le contact de repos de RER.
<I>La composition lente ou incomplète.</I>
Si l'abonné ne termine pas la composition d'un numéro d'abonné ou s'il laisse écouler plus de<B>30</B> secondes entre deux envois de chiffres, l'alarme<B>à</B> temps actionnera RER comme pour un faux appel. Les positions de repos de tous les commutateurs numériques placent normalement les potentiels EG1+3 et EG2+3 sur les grilles de VI. Sur les bancs de tous les sélecteurs, sauf le sélecteur pri maire,
se trouvent quelques jonctions locales portant le potentiel correspondant EC+3. Ce par quoi un appel lent ou incomplet se trouve automatiquement éliminÔ de Fenregistreur comme un faux appel et dirigé vers une jonc tion locale convenable, <I>La, recherche par les sélecteurs<B>de,</B> groupe</I> <I>démarre avec la composition.</I>
Pour éviter d'inutiles délais de sélection, les sélecteurs de groupe et les finals (pour la sélection de dizaines) partent en recherche aussitôt après que l'impulsion de disque cor respondante a été regue. Toutefois, la sélection des unités sur les finals, en raison du rappro chement des broches (voir plus haut), ne<B>dé-</B> marre que lorsque l'envoi du chiffre d'unité est terminé.
Le fonctionnement<I>des circuits de sélecteur'</I> d'iisage <I>général</I> (fikg. <B>5 à 5c).<I>-</I></B><I> Généralités.</I> Les circuits de sélecteur d'usage général (fig. <B>5)</B> ont un relais de démarrage AR et, sauf lorsqu'ils sont associés<B>à</B> une jonction B (fig. <B>8)</B> ou<B>à</B> une ligne de jonction avec un autre bureau (fig. <B>16, 32</B> ou 34), un relais de maintien et de relâchement BR. Lorsque les sélecteurs sont associés avec de tels cir- euits de jonction,
un relais BR devient inutile puisque sa fonction peut être accomplie, dans le circuit de jonction, par un relais quelcon que qui relâche<B>à,</B> la fin de la connexion. Le relais de démarrage AR remplit -une fonction supplémentaire dans le sélecteur final oui le circuit combiné (fig. <B>5b)</B> où il est employé pour maintenir la ligne appelée occupée après que le sélecteur précédent (Favant-dernier) a été relâché et jusq-tL#à ce que l'abonné raccro- elie lui-même.
Le schéma montré<B>à</B> la fig. <B>5</B> convient pour le* chercheur primaire de lignes et les sélecteurs de groupe local, secondaire, tertiaire, quaternaire et avant-dernier; celui <B>de</B> la fig. <B>5b</B> pour le sélecteur final et les cir cuits combinés, et celui de la fig. 5a pour les chercheurs de lignes secondaires et les sélec teurs<B>de</B> groupe et de jonction entrante.
Dans la fig. <B>5,</B> les relais AR et BR sont montrés avec trois armatures. Dans la fig. 5a, le relais AR a également trois armatures, mais i! Wy a pas de relais BR. Dans la fig. <B>5b,</B> le nombre des armatures du relais AR est augmenté de<B>3 à 5</B> et sur le relais BR de<B>3</B> <B>à 7.</B> Les enroulements respectifs des deux relais sont les mêmes pour tous les cas.
Les bâtis sur lesquels les chercheurs et sélecteurs<B>à</B> quatre balais sont montés sont identiques et prévus pour le montage des relais<B>(1</B> ou 2 relais par unité de montage) et, lorsqu'il<B>y</B> a lieu, des fusibles correspondants du<B>jack</B> d'écoute ou d'essai LJ et du<B>jack</B> d'occupation BJ. L'unité de montage de relais porte le câblage convenant pour le schéma correspondant. Les contacts de repos qui sont en nombre, nature et disposition<B>(à</B> gauche ou<B>à</B> droite) variables, forment des ensembles moulés et sont enfichés dans des orifices mou lés dans le banc de sélecteur et ainsi toute combinaison de contacts de repos peut être aisément obtenue sans troubler l'agencement interne du sélecteur.
Le sélecteur a quatre balais:<B><I>A,</I></B><I> B,</I> C <I>et</I> T. Le balai de test T est un balai frotteur, les trois autres balais ne font pas contact tant que le sélecteur est en mouvement, mais tous font contact avec les broches respectives lors- eue le sélecteur est arrêté, sauf dans la posi tion de repos qui ne comporte pas de broches.
Les circuits de sélecteur<B>à</B> usage général sont employés dans tous les circuit-, de com mutation normaux, au contraire des circuits auxiliaires associés ou non avec des circuits de communication spéciaux.
Le circuit de la fig. <B>5</B> peut être employé sans autre équipement additionnel, comme cir cuit de sélecteur de groupe secondaire local ou pour services spéciaux, comme circuit de sélecteur de groupe local tertiaire ou quater naire, et comme circuit d'avant-dernier sélec teur.
Le circuit clé la fig. <B>5b</B> peut être employé sans autre équipement, comme circuit de sé lecteur final.
Le circuit de la fig. <B>5</B> peut être employé comme circuit de chercheur primaire en asso ciation avec une jonction<B>A</B> (fig. <B>7).</B>
Le circuit de la fig. <B>5b</B> peut, être employé comme circuit combiné en connectant en pa rallèle<B>à</B> une jonction .1 (fig. <B>7)</B> et sur les bancs des avant-derniers sélecteurs. Le circuit de la fig. 5a peut être employé comme circuit de chercheur secondaire de lignes et comme circuit de sélecteur de groupe primaire en l'associant<B>à</B> une jonction B (fig. <B>8)</B> pour former le circuit de connexion bien connu.
Le circuit de la fig. 5a peut être utilisé comme circuit de sélecteur de groupe secon daire, tertiaire ou quaternaire entrant d#un bureau distant quelconque, s'il est associé au circuit de jonction entrante approprié, dont quelques-uns sont indiqués ci-après: Fig. <B>16:</B> Entrant d'un bureau type Uni- versel.
Fig. <B>32:</B> Entrant d'un bureau Strowger. Fig. Ô4: Entrant, d'un bureau Rotary.
La disposition et les connexions de tous les circuits de sélecteur d'usage général dans un grand bureau central sont montrées sché matiquement sur le diagramme de jonction de la fig. 2.
Le fonctionnement<I>des circuits de sélecteur</I> <I>d'usage général</I> (fig. <B>5).</B>
Après qu'un circuit de sélecteur<B>à</B> -usage général a été saisi, une terre est placée sur le fil "c", directement ou indirectement.<B>Il</B> en résulte le fonctionnement du relais BR <B>à</B> tra vers le contact hors normale ONC5. Le relais BR se bloque<B>à</B> travers un contact de travail sur le fil "c" et retire le potentiel Ef <B><I>C</I></B> du fil 'T', supprimant ainsi un débit de courant momentané de la batterie de test qui, sans cela, se produirait puisque le fil 'Y' est mis<B>à</B> la terre entre les sélections.
BR retire égale ment la terre du contact hors normale ONC3.
Le circuit demeure dans cet état jusqu'à ce que le commencement de la sélection soit indiqué par la mise<B>à</B> la terre du fil "b" par ]'enregistreur. Le relais AR fonctionne<B>à</B> tra vers le contact hors normale ONC1 et se bloque<B>à</B> travers un contact de travail sur le fil "b" et,<B>à</B> travers un autre contact de tra vail, il connecte l'électro d'embrayage P au fil "b" mis<B>à</B> la terre. L'excitation de l'électro P soulève les balais<B><I>A,</I></B><I> B,<B>C</B></I> et met le skec- teur en mouvement.
Lorsque le sélecteur quitte sa position normale ou de repos, les contacts hors normale ONC1, ONC2, ONC4 et ONC5 s'ouvrent, et ONC3 se ferme, et tout cela a lieu avant que le balai T atteigne la première broche du banc. Pendant la sélec tion, les relais AR<I>et</I> BR sont excités, et le balai T est connecté au fil "a"<B>à</B> travers les contacts de travail de BR et de AR. Le fil 'T' reste ouvert côté sélecteur et inis <B>à</B> la terre<B>à</B> l'autre extrémité.
Lorsqu'une ligne ou une jonction libre sont trouvées, l'enregistreur retire la terre du fil "b", ce qui simultanément fait relâcher AR et l'électro d'embrayage<I>P.</I> AR est<B>à</B> relâche ment rapide, de sorte que la terre sur le fil 'T' rend la ligne ou jonction séleetée occupée quelques millisecondes après le test.
La dès- excitation de P détermine la prise de contact des balais -4,<I>B et</I> C avec leurs broches res pectives, après quoi l'enregistreur vérifie s'il <B>y</B> a double connexion par le fil "a"<B>à</B> la terre <B>à</B> travers la résistance Rl du sélecteur choisi. Comme les contacts ONC1, ONC2 et ONC5 sont ouverts dans toutes les positions d'un sélecteur engagé, le sélecteur, au cas d'un relâchement momentané, ne petit être repris, ni AR ou BR excités de nou#-eau tant que le sélecteur n'est pas revenu en position de repos.
Pendant la conversation, les relais BR res tent excités. Ces relais ont des enroulements de haute résistance pour diminuer la con sommation -de courant. Ils n'ont pas besoin d'être rapides<B>à</B> l'attraction ni au relâchement. Un des buts de la résistance R2 est de ré duire encore plus la consommation de courant.
<B>A</B> la fin d'une connexion, la terre est reti rée du fil 'V' et BR relâche. Par Lin contact de repos et le contact hors normale ONC3, Félectro d'embrayage P est excité. Les balais <B><I>A,</I></B><I> B</I> et<B>C</B> sont soulevés et, si le relais BR du sélecteur suivant est excité par une terre di recte (connexion "b", fio,. <B>5),</B> il se trouvera relâché lorsque le balai<B>C</B> ouvre son circuit. Avec le relais BR relâché, le circuit du balai de test T reste ouvert pendant l'opération de rentrée au repos.
Lorsque le sélecteur atteint sa position de repos, le contact ONC3 s'ouvre et le sélecteur s'arrête. Les contacts ONC1, ONC2 <I>et</I> ONC5 se ferment et le sélecteur est maintenant prêt pour un nouvel appel. <I>Le fonctionnement</I> en circuit final ou combiné (fig. <B>5b).</B>
Le fonctionnement des relaisAR et BR, en vue de Fétablissement d'une connexion sur un final. ou circuit combiné, est le même que dans le cas de la fig. <B>5.</B> La complication ajou tée<B>à</B> la fig. 5b concerne les dispositions prises pour maintenir le sélecteur final, et seule- nient le sélecteur final, jusqu'à ce que l'abonné appelé raccroche.
Si cela n'était pas l'ait, l'abonné appelé provoquerait un faux appel inutile lorsque l'abonné appelant rac- eroche <B>le</B> premier, ce qui est généralement le cas.
Lorsque l'avant-dernier sélecteur retire la terre du fil "c", il ouvre le circuit de maintien de BR et également de COR du circuit de li'-ile d'abonné appelé (fig. <B>6</B> et<B>7).</B> Le relais COR est un peu lent au relâchement, de sorte qu'il ne replace pas de potentiel de test sur <B>le</B> fil 'T' de la ligne d'abonné avant que son circuit de maintien soit<B>de</B> nouveau établi, comme il est décrit ci-après.
Les ressorts de contact de BR sont réglés de telle manière que le circuit suivant se trouve d'abord fermé: terre, repos de BR, contact inférieur de ONC4 (fermé lorsque le commutateur est engagé), balai J, fil "a", poste d'abonné (si l'abonné appelé n'a pas raccroché), retour au balai B par le fil "b" de la ligne d'abonné, contact inférieur de ONC1 (qui est également fermé lorsque le commutateur final est engagé), un <B>5</B> deuxième contact, de repos de BR, enroule- nient de AP <B>à</B> la batterie.
AR est un relais<B>à</B> actionnement rapide, aussi bien qu'à relâche- nient rapide. Par un contact de repos, AR retire la, terre du contact de retour au repos <B><I>D</I></B> ONC3. Cette terre est retirée avant que, ou au moment où le contact 'V' <I>de</I> BR se ferme et, comme le relais AR est beaucoup plus rapide que l'électro d'embrayage P, les balais ne sont pas soulevés et leur circuit n'est pas ouvert.
Par un contact de travail, AR ferme un circuit depuis la terre, l'enroulement coin- mun <B>à</B> basse résistance de l'alarme<B>à</B> temps TA, le travail de AR, repos de BR, balai 'C <I>COR et</I> SJI (fig. <B>6)</B> en parallèle,<B>à</B> la batte rie. Le relais de coupure COR est ainsi mainr tenu excité et la ligne d'abonné reste occupée. On remarquera que COR doit être fait<B>à</B> relâ chement juste assez lent pour qu'il ne ferme pas son contact de repos avant que AR ferme son contact de travail.
Lorsque l'abonné appelé raccroche, le cir cuit de AR est ouvert. AR tombe et, par son contact de repos et un contact de repos de BR et ONC3, il exicte P qui soulève les ba lais<B><I>A,</I></B><I> B</I> et<B>C</B> et ramène le sélecteur final<B>à,</B> sa position de repos, dans laquelle ONC3 s'ouvre, ONC2 <I>et</I> ONC5 se ferment, et ONC1 et ONC4 ouvrent leurs contacts inférieurs et ferment leurs contacts supérieurs.
Si l'abonné appelé ne raccroche pas avant un<B>.</B> laps de temps déterminé, soit<B>30</B> secondes, l'alarme<B>à</B> temps<B>TA</B> ferme momentanément un contact qui place une terre sur un contact de travail de tous les relais AR excités. Cette terre fait relâcher tous les sélecteurs dans lesquels AR est excité et BR désexcité par le circuit suivant la terre, contact<B>à 30</B> secondes de<B>TA,</B> travail de AR, repos de BR, ONC3, <I>P</I><B>à</B> la batterie. Les lignes appelées qui, jus qu'à ce moment, avaient été tenues, sont libé rées lorsque les balais<B><I>A,</I></B><I> B et<B>C</B></I> se soulèvent de chacune d'elles et provoquent un faux appel si l'abonné correspondant ne raccroche pas avant un nouveau délai de<B>30</B> secondes.
Les abonnés demandés, lents<B>à</B> raccrocher, sont ainsi automatiquement transférés vers la table d.'essa i. Dès que les balais<B>A</B> et B sont soule vés, le relais AR relâche, après quoi le con tact de<B>TA</B> revient en position normale. Comme<B>TA</B> est commun<B>à</B> -un grand groupe de finals, on voit que quelques lignes appelées, lentes<B>à</B> raccrocher, peuvent être relâchées avant le délai de<B>30</B> secondes et il faut pré voir suffisamment de dispositifs d'alarme pour que le temps de relâchement moyen ne devienne pas trop court.
Après que le sélecteur final a terminé la sélection de dizaines, il s'arrête sur une bro che de position doccupation (fig. 5c). Comme le contact supérieur de ONC1 est maintenant ouvert,<B>AR</B> ne peut pas être excité<B>à</B> la ma nière ordinaire pour la sélection d'unités qui suit.
Pour permettre ce deuxième fonctionne ment de AR, les broches B de toutes les posi tions d'occupation dans le banc de chaque ,%électeur final individuel sont reliées ensem ble et connectées au relais AR, comme il est montré en pointillé aux fig. <B>5b</B> et<B>5c.</B> Egale- ment, les broches T de chaque banc de sélec teur final individuel sont connectées<B>à</B> tra vers -une résistance RT au potentiel d'occupa tion EC+1. Les broches de position d'occu pation BP sur les bancs des différents sélec teurs finals ne sont pas connectées ensemble par le câble ruban.
Le final ou le chercheur primaire de lignes qui tiennent une ligne d'abonné peuvent être libérés par le placement d'une batterie directe momentanée sur le fil 'V' qui court-circuite et, par suite, relâche BR.
Le fonctionnement avec<I>les circuits de</I> jonction. Se référant<B>à</B> la fig. 5a, lorsque le cir cuit de sélecteur d'usage général est connecté <B>à</B> un circuit de jonction, un relais BR distinct devient inutile, mais le relais AR et son mode de fonctionnement restent comme il a été indi qué.
En cas de connexion<B>à</B> -une jonction B (fig. <B>8),</B> les relais BR sont remplacés par le relais LRR de jonction B. Quand ce relais est relâché,<B>à</B> la fin ou au cours d'une con nexion, il ramène au repos le chercheur de lignes secondaire et<B>le</B> sélecteur de groupe pri maire par leurs contacts ONC3 respectifs. Les contacts ONC2 tiennent le circuit de test ouvert jusquà ce que les deux commutateurs soient revenus a-Li repos, et ainsi, la jonction ne peut pas être saisie pour un nouvel appel dans une position hors normale.
En cas de connexion du sélecteur<B>à</B> une jonction entrante (fig. <B>16, 32</B> ou 34), le relais BR est remplacé par le relais CR de cette jonction. Ce relais retombe lorsque la con nexion est relâchée et ramène le sélecteur au repos par son contact de repos et le contact hors normale ONC3. Alors que la jonction peut être saisie<B>à</B> l'extrémité sortante, immé diatement après le relâchement, le relais CR ne peut être réexcité que lorsque le sélecteur atteint sa position de repos et ferme ONC2. L'enregistreur peut, recevoir des impulsions dès qu'il est connecté,
que le sélecteur soit dans sa position de repos ou qu'il soit en train <B>d'y</B> retourner.
<I>L'arrangement des bancs des commutateurs</I> (fig. 4 et la).
La capacité d'un banc de sélecteur de groupe est de 122, dont 120 pour les jonc tions et 2 pour les essais systématiques. Les jonctions peuvent être connectées<B>à</B> un banc de sélecteur de groupe de la manière qui est la plus désirable et la plus efficace au point de vue trafic. Un arrangement type pour un trafic sensiblement uniforme est montré<B>à</B> la fig. 4. Dans ce cas, il<B>y</B> a dix groupes de six jonctions individuelles chaque. Ils sont re cherchés en premier lieu. Sur le chemin du retour, le chariot cherche sur le premier groupe<B>à</B> gradation, ensuite, sur le second groupe, et finalement sur le troisième groupe, dans chacun desquels se trouvent des jonc tions appartenant aux dix groupes.
Un groupe est dit<B>à</B> gradation s'il contient des jonctions apparaissant dans deux ou plusieurs multi- plages différents. Les dix dernières broches rencontrées sur le trajet de retour sont réser vées pour des services spéciaux, quelques-unes peuvent être assignées aux faux appels ou aux appels<B>à</B> composition lente, et le reste pour donner plus de disponibilité<B>à</B> un ou plusieurs groupes de jonctions régulières.
La disposition sur le banc de final (fig. 4a) diffère considérablement de celle d'un banc de sélecteur de groupe, parce que les<B>100</B> lignes d'abonnés doivent être disposées en ordre numérique, et parce que la capacité de com mutation numérique du final est de<B>100.</B> Les 22 lignes restantes peuvent être utilisées dans d'autres buts, par exemple comme suit: Sept rangées verticales, soit 14 lignes, sont nécessaires pour les 12 positions d'occupation BP1 <B><I>à</I></B> BP12, et les deux positions d'essai sys tématique. Cinq groupes de dix lignes chaque sont rencontrés pendant le mouvement d'aller et cinq autres groupes pendant le mouvement de retour.
La position d'occupation<B>6</B> est nor malement supprimée, de manière<B>à</B> ne pas comp ter les dizaines deux fois lorsque se termine le mouvement d'aller et que commence le mouve ment de retour. Les 4 rangées restantes, soit <B>8</B> lignes, peuvent être employées comme lignes BPX non numériques. Habituelle ment, ces<B>8</B> lignes ne sont pas câblées au ré partiteur général. Toutefois, elles peuvent l'être et, dans ce cas, la capacité du cinquième groupe de<B>10</B> lignes peut être portée<B>à 18,</B> don nant ainsi un groupe plus grand de lignes PBX dont huit, toutefois, sans numéro d'an nuaire.
En supprimant certaines positions d'occupation et en utilisant de nouvelles, pres que tout arrangement raisonnable du banc de final devient possible, par exemple toutes les positions d'occupation rencontrées sur le che min de retour pourraient être supprimées, pourvu qu'il n'y ait pas, pour ce final parti- efflier, de chiffres de dizaines au-dessus de<B>5.</B> Un point important<B>à</B> observer est qu'il doit toujours<B>y</B> avoir assez de positions d'occupa tion<B>à</B> au moins dix broches d'intervalle l'une <B>de</B> l'autre pour pouvoir compter le chiffre de dizaines le plus élevé.
<I>La sélection de</I> la ligne de l'abonné appelant. <I>Le circuit de</I> ligne (fig. <B>6)</B> fonctionne.
Se référant<B>à</B> la fig. <B>6,</B> lorsqu'un abonné appelant ferme le circuit de ligne, il fait fonc tionner le relais LR et celui-ci,<B>à</B> travers le <I>fil</I> 'V', le contact de repos de ACR <I>et JR,</I> excite le relais de démarrage ASR du circuit de distributeur (fig. <B>7).</B> Il transfère égale ment le fil 'Y' de son potentiel normal EC-n au potentiel d'appel EC+2.
<I>Le circuit distributeur choisit</I> un circuit <I>disponible de jonction A.</I>
M place les potentiels EG1-n et ECr2-n respectivement sur les grilles Gl et<B>G2</B> de la triode double V,<B>à</B> travers les con tacts de repos de<I>PR.</I> Ces potentiels -n sont les potentiels fixés d'avance qui correspondent avec le potentiel normal particulier EC du fil 'Y' des circuits combinés, comme il résulte de leur position sur les bancs des avant-derniers sélecteurs. Dans ce qui suit, les circuits com binés sont compris, lorsqu'il s'agit<B>de</B> cher cheurs primaires de lignes,<B>à</B> moins qu'ils n'en soient spécifiquement exclus.
ASR remplit un certain nombre d'autres fonctions comme suit: Il place la batterie<B>à</B> haute tension sur GV par le contact de repos de GSR. Il ferme le circuit pour l'alarme<B>à</B> temps<B>TA</B> et excite l'électro d'embrayage PA du circuit distribu teur ainsi que le relais QBR, depuis la terre, le repos de GVR, le travail de ASR, le repos de PR, Penroulemet de QBR, l'électro PA, <B>à</B> la batterie.
Si les balais du chercheur se trouvent au repos sur -une jonction<B>A</B> libre du premier choix, cette jonction est saisie, sinon le commutateur du distributeur part<B>à</B> la re cherche d'un circuit libre.
*Quand une jonction<B>A</B> libre est trouvée, le potentiel EC sur le fil 'Y' correspond aux potentiels de grille présélectés. Le circuit de la cathode peut être tracé depuis<B>C</B> de V, travail de ASR, repos de GR, balai T du circuit distributeur, le fil 'Y', et, enfin, dans le chercheur primaire de lignes, le<B>jack</B> d'oc cupation BJ, le repos de AR, le repos de BR, le contact hors normale ONC2, la résistance RT,
au potentiel EC-n. V s'allume et excite GV qui actionne<B>à</B> son tour le relais GVR. Lorsque GVR ouvre son contact de repos, il désexcite QBR <I>et</I> PA, et, ainsi, le commu tateur de distributeur vient au repos sur les broches de la Jonction<B>À</B> sélectée. Lorsque QBR établit son contact de repos, le balai T est mis<B>à</B> la terre<B>à</B> travers un contact de travail de ASR,
et la jonction<B>À</B> est ainsi marquée rapidement occupée pour l'autre circuit dis- tribl--tteur et pour les avant-derniers sélecteurs, au cas où la jonction<B>A</B> sélectée serait connec tée<B>à</B> un circuit combiné.
Le circuit distributeur<I>sélecte</I> la ligne appelante. Les opérations de recherche de la ligne appelante, par le circuit distributeur, se pour suivent comme suit: GVR actionne GSR qui désionise GV et, par un contact de travail et Lin contact de repos de GR,
excite Fi R qui se bloque<B>à</B> travers un contact de travail de ASR et un contact de repos de JR. GSR <I>est</I> fait<B>à</B> relâchement lent afin de laisser<B>à</B> GV le temps suffisant pour se désioniser. GVR re lâche, puis GSR. Lorsque GSR relâche, il excite GR,
<B>à</B> travers son contact de repos et un contact de travail de FR. GR se bloque<B>à</B> travers un contact de travail de FR. FR ouvre le circuit de QBR et de PA, de sorte que l'électro du commutateur de distribution et QBR ne s'excitent pas<B>à</B> nouveau lorsque GVR ferme son contact de repos.
FR, transfère les potentiels de grilles des valeurs -n<B>à</B> +2, comme il est nécessaire pour correspondre au potentiel de la ligne appelante EC+2. Par deux contacts de tra- tail reliés<B>à</B> la terre, FR excite le relais XR de la jonction<B>A</B> et le relais de démarrage BSR1 des jonctions R (fig. <B>9).</B> XR décon necte la jonction A des fils "a" et "b" du chercheur secondaire de lignes,
et le relais d'identification IR du fil "t" du chercheur secondaire de lignes.<B>Il</B> déconnecte aussi le fil 'V' du chercheur secondaire, du fil 'V' dit chercheur primaire. Finalement, XR met<B>à</B> la terre le fil "c," du chercheur primaire de lignes.
GR place une terre sur le fil "b" du cher cheur primaire de lignes et connecte la ca thode<B>C</B> du tube V au fil "a". l'je mode de mise<B>à</B> la terre du fil "b" peut être suivi de puis le repos de GVR, le travail de GR, le repos de<B><I>E</I></B><I> R,</I> le balai B.
La connexion de -ca thode peut être suivie, depuis la cathode, le travail de ASR, le travail de GR, le repos de ER, le balai<B>A.</B> La mise<B>à</B> la terre des fils 'V' et<B>'V</B> fait fonctionner les relais AR et BR du chercheur primaire de lignes, après quoi celui-ci recherche la ligne appelante, comme décrit plus haut.
Lorsque la ligne appelante est trouvée, la série de potentiels se trouve complétée, et le tube V s'allume et excite GV, lequel actionne GVR, lequel,<B>à</B> son tour, retire la terre du fil<B>V,</B> désexcitant ainsi AR et P du chercheur primaire de lignes et le faisant ainsi venir au repos sur les broches de la ligne voulue. Lorsque.AR relâche, le fil "V' est rapi dement mis<B>à</B> la terre<B>à</B> travers le balai T du commutateur de distribution, rendant ainsi la ligne occupée jusqu'au moment du fonctionne ment du relais de coupure COR.
Lorsque les balais<B><I>A,</I></B><I> B et</I><B>C</B> du chercheur primaire de lignes font contact avec leurs broches respec tives, le circuit du fil "c," est fermé depuis la terre, le travail de XR, le travail de BR, le balai<B>C,</B> l'enroulement de COR<I>et</I> S,11, <B><I>à</I></B> la batterie. Le relais de coupure fonctionne et déconnecte le relais de ligne LR et, en même temps, ouvre le fil 'T', lui retirant ainsi le po tentiel de test et rendant, inutile sa mise<B>à</B> la terre ultérieure.
GVR excite GSR pour la seconde fois. GSR désexcite GV, également pour une se conde fois et, par un contact de GR, excite ER qui se bloque par un contact de travail de GR. ER déconnecte les fils "a" et "b" du circuit de sélection et les transfère<B>à</B> la batterie et<B>à</B> la terre<B>à</B> travers la bobine de<I>self</I> RET. Cette bobine de self est connectée<B>à</B> la ligne, avant ou un instant avant que le relais de ligne soit déconnecté et, de cette manière,
le circuit de ligne appelante n'est pas ouvert et l'abonné ne recoit pas un clic peu admissible s'il a le récepteur<B>à</B> l'oreille au moment où ce changement a lieu.
<I>Le circuit de jonction R choisit</I> (fig. <B>9)</B> un circuit<I>de jonction B</I> (fig. <B>8).</B>
Les opérations se poursuivent maintenant avec une jonction R, comme suit: Le relais FR (fig. <B>7),</B> comme indiqué précédemment, ferme un circuit depuis la terre, travail de FR, balai<B>E</B> du commutateur de distributeur, enroulement de BSR1, relais de démarrage commun des jonctions R (fig. <B>9), à</B> la batterie.
BSR1 place un potentiel de test commun<B>à</B> travers la résistance RC1 sur toutes les jonc tions B libres de premier choix (fig. <B>8).</B> Le cireuit peut être tracé depuis la batterie, la résistance RC1, le travail de BSR1, le fil coin- mun <B>à</B> toutes les jonctions B libres, de premier choix, le contact hors normale ONC2 du chercheur secondaire de lignes, le contact hors normale ONC'-' du sélecteur de groupe primaire, le repos de LRR,
<B><I>à</I></B> la broche T sur les bancs des chercheurs de jonctions B des circuits de jonctions R. On voit ainsi qu'une jonction B ne peut pas être saisie si,<B>à</B> la fois, un chercheur secondaire de lignes et le sélec teur de groupe primaire ne sont pas dans leurs positions de repos respectives. BSR1 <B><I>dé-</I></B> marre tous les circuits de jonctions R libres en fermant un circuit depuis la terre, le travail <I>de</I> BSR1, la connexion commune au repos de <I>DAR,</I> le repos de DIIIR, le repos de DCR, le repos de TIR, PL, <B>à</B> la batterie.
Toutes les jonctions R libres sont ainsi amenées<B>à</B> cher cher une jonction B libre, de premier choix, qui comme précédemment indiqué, sont toutes reil- dues disponibles, et la jonction B, qui est la plus proche d'une jonction R en recherche, sera saisie.
La première jonction R, qui atteint la bro che<B>P</B> d'une jonction B libre, ferme le circuit commun de test, mentionné plus haut, depuis RC1 <B><I>à</I></B> la broche T, <B>à</B> travers l'enroulement<B>à</B> haute résistance de TIR (fig. <B>9), à</B> la terre.
TIR fonctionne et désexcite l'électro d'em brayage PL du chercheur de jonctions R, eau- sant la mise au repos de ce chercheur et, par son contact de travail, il shunte son enroule ment<B>à</B> haute résistance par son enroulement <B>à</B> basse résistance en série avec le relais de test <B>à</B> basse résistance T2R, rendant ainsi la jonc tion B choisie occupée pour toutes les autres jonctions R en recherche. Si deux jonctions R testent au même instant, leurs relais TIR associés fonctionneront et pourront vibrer un instant, jusqu'à ce que l'un d'eux shunte effec tivement l'autre et<B>le</B> fasse retomber.
<I>Le circuit de jonction R</I> (fig. <B>9)</B><I>choisit</I> un <I>enregistreur</I> (fig. <B>10).</B>
<B>Se</B> référant aux fig. <B>9</B> et<B>10,</B> le fonctionne ment se poursuit comme suit: Lorsque T2R fonctionne, il excite l'électro d'embrayage du chercheur d'enregistreurs PR<B>à</B> travers le con tact de repos de M.
Lorsqu'un enregistreur est trouvé, T3R fonctionne par un circuit, de puis la terre, le travail de T2R, l'enroulement <B>à</B> haute résistance de T3R, le balai<B>T,</B> l'enrou lement, de RAR (fig. <B>10),</B> le repos de RRR, la broche<B>11,</B> le balai<B>A</B> de<B>El,</B> en série avec les broches<B>11</B> de tous les commutateurs d'échap pement et enfin la batterie au banc<B>A</B> de ED7. Ce circuit série est prévu pour empêcher un enregistreur d'être pris lorsque l'un quelcon que des commutateurs<B>- à</B> échappement se trouve engagé.
M désexcite PR et shunte son enroulement<B>à</B> haute résistance par son enroulement<B>à</B> basse résistance en série avec le relais<B>à</B> basse résistance T4R, rendant ainsi l'enregistreur occupé pour toutes les autres jonctions<I>R.</I> RAR fonctionne et se bloque par un contact de repos de RRR.
M excite DCR et, par deux contacts de travail<B>à</B> la terre, bloque le circuit de test. DCR ferme les connexions vers les balais<B>A<I>à</I></B> <B>G</B> du chercheur d'enregistreurs et, par un con tact de repos, ouvre la connexion de démar rage. T4R met<B>à</B> la terre le balai<B>C</B> du cher cheur de jonctions B<B>à</B> travers le repos de DJR, ce qui fait fonctionner LAR dans la jonction <I>B</I> (fig. <B>8).</B> LAR déconnecte le pont de trans mission des fils "a" et "b" du chercheur secon daire de lignes et excite SIR<B>à</B> travers la résis tance R3.
Les fils "d' et "b" sont connectés<B>à</B> travers les deux couples de balais<B>A</B> et B de la jonction B et des chercheurs d'enregistreurs (fig. <B>9)</B> et les contacts de repos de<B>DAR</B> au relais de composition DR de l'enregistreur (fig. <B><I>10).</I></B> SIR excite le relais de relâchement de la jonction<I>B.</I> LRR met<B>à</B> la terre le fil 'Y' du chercheur secondaire, ce circuit étant depuis la terre, le travail de<I>M</I> (fig. <B>9),</B> le repos de DHR, le repos de<I>DAR,</I> le balai<B>D</B> du chercheur de jonctions B,
le travail de LRR (fig. <B>8),</B> un autre travail de LER, le repos de AR1, au balai T du chercheur secondaire de lignes. Finalement, LRR ouvre le circuit du balai T du chercheur de jonctions B et TIR et T2R (fig. <B>9)</B> relâchent.
<I>Le chercheur secondaire</I> (fig. <B>8)</B><I>sélecte</I> une jonction .1 <I>sous le, contrôle de l'enregistreur</I> (fig. 10).
RAR (fig.- <B>10)</B> place la batterie<B>à</B> haute tension HTB <I>sur</I> GV1 et GV2, par les con tacts de repos de GSR1 <I>et</I> GSR2, et actionne RBR par un contact de repos de RCR. RBR connecte le balai -4, c'est-à-dire le fil "a".<B>à</B> la cathode<B>C</B> des valves VI et.
V2.<B>A</B> travers un a-Litre contact de travail, RBR connecte le balai B, c'est-à-dire le fil "b", <B>à</B> la terre, par les contacts de repos de GVRI <I>et</I> GVR2. La mise<B>à</B> la terre du fil "b" excite AR1 (fig. <B>8)</B> quii détermine la recherche par le chercheur secondaire de la jonction<B>À</B> appelante.
Lorsque celle-ci est trouvée, le potentiel EC+3 est placé sur la cathode de VI et V2, le circuit étant depuis EC+â (fig. <B>7),</B> RT, travail GV, balai<B>D</B> du commutateur de distributeur, balai T du chercheur<B>-</B> secondaire de lignes (fig. <B>8),</B> travail AR1, fil "a", vers les cathodes.
Comme les deux crilles de VI sont normalement con nectées aux potentiels correspondants<B>+3,</B> par des broches des bancs A et B<I>de</I> EDI. (fig. <B>10),</B> la série se trouve complétée:
VI s'allume et excite GV1. V2 reste inactif, car ses grilles sont connectées<B>à +1.</B> Le chercheur secondaire de lignes se met aLi repos sur les broches de la jonction<B>A.</B> voulue, et GVI <I>excite</I> GVR1, lequel,<B>à</B> son tour, actionne GSR1, ce dernier désionisant GV1 et excitant RCR qui se bloque <B>à</B> travers un contact de travail de RAR et relâche RBR, connectant ainsi les fils<I>"a,
"</I> et "b" de la jonction .1 aux relais de composi- tiou DR en série avec les deux enroulements du transformateur DTT de tonalité de com position. Dès que le circuit des fils "a" et "b" est fermé dans la jonction<B>A</B> par le relais _YR (fig. <B>7), à</B> travers la résistance<I>RI, DR</I> fonc tionne.
<I>Le circuit distributeur relâché.</I> LorsqLie l'électro Pl (fig. <B>8)</B> est désexcité, les balais<B>A,</B> B<I>et</I><B>C</B> du chercheur secondaire de liones viennent en contact avec les broches respectives. Le balai<B>C</B> ferme le circuit depuis la terre, R-9, repos L.11R, balai<B>C,</B> balai<B>G</B> du commutateur de distributetir,. enroulement, JR, travail GR, <B><I>à</I></B> la batterie.
Avec JR<I>et</I> ER excités, la batterie est déconnectée de ASR qui relâche. Avec JR excité et ASR désexcité, la terre de maintien est retirée de FR <I>et</I> GR. GR retire la terre de ER. Ces trois relais relâ chent. FR désexcite _YR qui retombe et con necte les fils "a" et "b" du poste d'abonné appelant aux fils "(t" et "b" de l'enregistreur.
Le shunt Pl du relais _YR est retiré après que cette connexion est faite, de sorte que le relais de composition DR, ne tombe pas pendant son transfert. ER relâche après FR et il relâche GR et XR, de sorte que le pont formé par la bobine de seU RET n'est pas retiré des fils el <I>a,"</I> et "b" avant que le relais de composition DR de l'enregistretir soit connecté et, ainsi, le circuit de la ligne d'abonné n'est pas ouvert.
Le relâchement de XR connecte le fil 'V' du chercheur primaire de lignes au chercheur se condaire avant que la terre soit retirée. BR du chercheur primaire de lignes et<I>COR</I> du circuit de ligne sont maintenant excités par le fil "c" du chercheur secondaire de lignes, le contact de repos de MIR (fig. <B>8),</B> la résis tance R2,<B>à</B> la terre.
Finalement, le relais t d'identification IR (fig. <B>7)</B> est de nouveau connecté au fil "t" de la jonction B<B>à</B> travers le redresseur<B>S</B> (+). <I>JR</I> relâche lorsque GR rompt son contact de travail.
Le commutateur de distributeur n'a pas de position de repos, de sorte que le relâchement du circuit de distributeur signifie simplement le retour de toLis les relais au repos, ce qui est pratiqaement, instantané. L'électro d'em brayage du commutateur de distributeur ne, peut pas être<B>à</B> nouveau excité tant que ER, qui est le dernier relais<B>à</B> relâcher, n'a pas établi son contact de repos: ainsi, le circuit ne peut, pas être utilisé de nouveau tant que tous les relais ne sont pas revenus au repos. L'alarme<B>à</B> temps nI revient au repos lorsque FR relâche.
Tous les balais restent en contact avec les broches de la dernière jonction .1 assi gnée, mais les circuits des balais sont ouverts aux contacts de relais.
Dans les descriptions précédentes, il a été supposé que le chercheur primaire de lignes avait saisi la ligne d'abonné avant que la jonc tion A n'ait été connectée<B>à</B> un enregistreur. Toutefois, l'inverse se présentera souvent et la jonction B saisira la jonction<B>A,</B> alors que le chercheur primaire de lignes est encore<B>à</B> la recherche de la ligne d'abonné.
Dans ce cas, <I>JR</I> opère comme il a été décrit précédemment, et<B>le</B> shunt Rl <B><I>à</I></B> XR (fig. <B>7)</B> maintient<B>DR</B> (fig. <B>10),</B> mais comme ER n'a pas encore été actionné, le circuit de ASR reste fermé<B>à</B> tra vers un repos de ER. Lorsque le chercheur primaire de lignes saisit la ligne d'abonné, ER fonctionne comme décrit précédemment, après quoi le circuit de distributeur relâche, suivi par XR.
Le relâchement prématuré.
Une ouverture prématurée de la boucle de ligne petit se produire<B>à</B> tout instant, avant que la ligne appelante ne soit saisie par un enregistreur. Une telle ouverture prématurée (le la boucle de ligne conduit<B>à</B> des relâche- iiients prématurés.
Si la boucle de ligne s'ouvre après que LR (fig. <B>6)</B> et ASR (fig. <B>7)</B> ont été actionnés, mais avant que FR <I>et</I> GR aient fonctionné, LR <I>et</I> ASR relâchent simplement et les eir- cuits de ligne et de distributeur sont ramenés <B>à</B> l'état de repos.
On doit remarquer que FR ne peut pas être actionné sans GR, car FR. s'excite par le contact de travail de GSR et GR par le contact de repos, et GSR relâche toujours peu après avoir établi son contact de travail.
Si la boucle de ligne est ouverte après que LR,.#l.,SIR, FR, <I>SR, JR et</I> XR aient, fonctionné, LR <I>et</I> ASR relâchent. FR <I>et</I> GR restent blo qués par le contact de repos de<I>JR, et</I> FR maintient XR excité.
Le chercheur primaire de li-nes cherche la ligne appelante de la ma nière habituelle lorsque la terre est appliquée ait fil "b". Lorsque LR relâche le potentiel de ligne appelante, EC2 est retiré et le chercheur resterait continuellement en recherche jusqu'à ce qu'un autre appel se présente,<B>à</B> moins que quelque arrangement spécial ne soit prévu pour arrêter la recherche. Il n'est pas possible de désexciter un chercheur sans égard<B>à</B> sa position sur le bane de contacts, et de per mettre ainsi au balai de venir en contact pos sible avec une connexion existante.
Pour obte nir des moyens convenables de relâchement, on fait usage du potentiel de la broche d'occu pation EC+1. Lorsque ASR retombe, PR est excité par un circuit depuis la terre, le travail <I>de</I> GR, le repos de ASR, l'enroulement de PR, <B>à</B> la batterie. PR porte les grilles de V aux potentiels<B>+1</B> et lorsque le chercheur atteint la première position d'occupation, V s'allume et excite GV et le chercheur primaire de lignes se met au repos sur les broches de position d'occupation.
Les balais<B><I>A,</I></B><I> B</I> et<B>C</B> font con tact, mais, comme les broches<B>A</B> et B ne sont pas connectées, il n'est pas appliqué de boucle aux fils "a" et "b". Une jonction R saisit une jonction B et, ensuite, un enregistreur .4, tout comme il a été décrit précédemment, après quoi l'enregistreur détermi ne la prise de la jonction<B>A</B> par le chercheur secondaire de la jonction B, ce qui est possible puisque le po tentiel EC+3 est appliqué par GR au fil 'T' du chercheur secondaire de lignes.
Quand la jonction est saisie, JR actionne FR, GR <I>et</I> ER relâchent, et le circuit de distributeur revient <B>à</B> l'état normal. Le circuit d'enregistreur est relâché lorsque XR retire le shunt Rl des fils <B>Il</B> a" et "b". Le circuit de ligne étant ouvert, le relâchement des jonctions R et B suit le relâ chement de l'enregistreur.
S'il se trouve qu'un circuit combiné a été connecté<B>à</B> une jonction A, il est marqué occupé pour les avant- derniers sélecteurs par une terre sur le fil 'Y', <B>le</B> circuit étant depuis la terre, le travail de <I>PR,</I> le repos de QBR, le balai T dit commu tateur de distributeur, au fil 'Y'.
Tant que restent disponibles un enregis treur, une jonction R, une jonction B et une jonction<B>A,</B> le circuit de distribution relâchera en un temps maximum de 4 secondes. Si au cun des circuits désignés ci-dessus n'est libre, ou si une faute se présente, l'alarme<B>à</B> temps TA qui commence<B>à</B> fonctionner lorsque ASR et FR sont excités, excitera le relais ASR par son contact différé de<B>5</B> secondes. ASR se bloque par son contact. de travail en série avec un contact de travail de LR. De cette manière, l'appel est transféré au second circuit de dis tributeur.
Si le premier circuit de distributeur ne relâche pas dans les<B>30</B> secondes, l'alarme<B>à</B> temps TA allume la lampe<B>de</B> garde SL, appe lant ainsi l'attention sur une faute ou une condition de trafic anormale. <I>L'introduction de jonctions<B>A</B> de, second choix</I> et de circuits combinés.
Lorsque toutes les jonctions<B>A</B> des cher cheurs primaires de lignes de premier choix sont occupées, les contacts "m" des relais XR de ce choix sont fermés en série<B>à</B> la terre et actionnent ABFR, lequel connecte le fil 'T' des jonctions<B>A</B> de second choix<B>à</B> des broches de réserve T sur le banc du premier commu tateur de distributeur, donnant ainsi accès au premier circuit de distributeur<B>à</B> toutes les jonctions<B>À</B> connectées aux chercheurs pri- maires de lignes.
D'une manière analogue, lorsque toutes les jonctions<B>A</B> de premier choix du deuxième groupe de lignes d'abon nés sont occupées, le relais ABFR. du second circuit de distributeur fonctionne et rend dis ponible les jonctions<B>A</B> de second choix.
Lorsque toutes les jonctions<B>A</B> connectées <B>à</B> *tous les chercheurs de lignes primaires sont occupées, les contacts "n" de XR se ferment en série et actionnent ABCR, rendant ainsi les circuits combinés disponibles.
<I>La sélection<B>de</B></I> Pabonné appelé.
<I>La capacité de</I> commutation et la numérotation. La capacité de commutation est détermi née, comme la capacité d'un bureau Rotary, par la capacité de commutation de l'enregis treur local, dit enregistreur .4. Dans ces bu reaux universels, cette capacité de commuta tion de l'enregistreur dépend du nombre de, eommutateurs numériques (ED), un commu tateur numérique existant pour chaque chiffre du numéro, de sorte qu'un enregistreur<B>à</B> sept chiffres, avec une capacité de commuta tion.
maximum de<B>10 000 000</B> de lignes, coin- porterait sept commutateurs numériques.<B>Un</B> enregistreur du type universel combiné pour sept chiffres peut également desservir des appels avec moins de chiffres, par exemple avec un seul chiffre pour des appels vers l'interurbain, avec deux chiffres pour des appels vers services spéciaux ou avec six chiffres pour des appels vers un abonné.
Un plan de numérotation mixte de ce type est maintenant en usage et pour montrer les pos- sibilités d'interconnexion du système univer sel, le cireuit d#enregistreur <B>A</B> est agencé pour fonctionner dans un réseau de ce genre, sans exiger aucun changement dans la numérota tion ou l'équipement des bureaux type Strow- ger existants.
Une eommutation <B>à</B> ].*intérieur d'un bureau du type universel repose toujours sur l'emploi des potentiels multiples.
<I>Commutation entre bureaux.</I>
Une commutation extérieure. vers un autre bureau du type universel ou vers un bureau du type Strowger a lieu par impul sions directes<B>à</B> la vitesse moyenne de<B>10</B> im pulsions par seconde qui est celle des disques ou impulsions dans un système Strowger. La commutation vers un bureau universel pour rait être faite<B>à</B> une vitesse bien plus élevée si celle-ei n'était pas limitée par les bureaux Strowger du même réseau.
La commutation vers un système Rotary est, faite sur la base d'impulsions inverses<B>\</B> ce qui exige de prévoir les arrangements correspondants dans l'enre gistreur<B>A.</B> L'enregistreur des fig. <B>10,</B> 10a et 10b n'est pas arrangé pour la commutation distante par impulsions inverses,. mais les mo difications nécessaires ne sont pas très gran des. Toutes les jonctions sont<B>à</B> deux fils entièrement, métalliques et des connexions de terre ne sont pas employées.
<I>Les vitesses des disques.</I> L'enregistreur du type universel peut être employé avec des disques<B>à</B> vitesses normales ou avec des disques<B>à</B> grandes vitesses, don nant 20 pas ou plus<B>à</B> la seconde. Ces dis ques<B>à</B> grandes vitesses sont nécessaires pour les opératrices de standards privées ou d'au tres opératrices. Les vitesses de disques de système Strowger doivent être, comme on l'a indiqué précédemment, tenues aussi près que possible de la valeur de<B>10</B> pas<B>à</B> la seconde. Les vitesses de disques dans un système Ro tary sont voisines de<B>11 à</B> 12 pas<B>à</B> la seconde, bien que les enregistreurs Rotary puissent s'accommoder de vitesses plus élevées.
<I>L'introduction</I> d'un bureau<I>type universel</I> dans un<I>réseau existant.</I>
L'introduction d'un bureau du type uni versel dans un réseau Strowger existant petit <B>5</B> être faite sans aucun changement des bureaux Strowger existants, en ce qui concerne le tra- fie entrant ou sortant. Le système universel peut être introduit dans un réseau Rotary .sans changement dans les bureaux Rotary, en o ce qui concerne le trafic du bureau universel vers le Rotary.
Pour le trafic en sens inverse., les impulsions inverses de l'enregistreur Ro- tai#Y doivent être dépariées puisque le système universel opère sur Line base décimale, tandis (,tic le système Rotary opère su# la base de multiples de 200.
Commutateurs<B>à</B> échappement.
Les commutateurs numériques et de coin- mande de l'enregistreur ont une commande à frietion et<B>à</B> glissement, et fonctionnent par échappement. Une impulsion courte libère l'échappement, mais au moment où la dent dépasse la tranche de maintien du eliquet, Féleetro du commutateur est déconnecté par un relais<B>à</B> action rapide PCR excité par un contact de passage<B>PC,</B> libérant ainsi le cli quet en temps voulu pour venir en prise avec la (lent suivante.
Les commutateurs<B>à</B> échap- peinent peuvent comporter<B>1,</B> '22 ou<B>3</B> paires de bancs ou ares ayant 12 couples de broches chacun, les broches<B>0</B> et<B>Il</B> étant<B>à</B> 180" Fane de l'autre et chacun. de ces couples terminaux de broches étant court-circuité normalement par un balai fourchu. Lorsque le commutateur <B>à</B> échappement est en fonction, le balai sur la broche<B>11</B> avance dans le vide pendant que l'autre balai continue<B>à</B> faire contact entre les couples de broches des positions<B>1 à 10, à</B> me sure que le commutateur avance.
Le commu tateur<B>à</B> échappement peut avoir des balais ]ai-.,)'e-s on étroits, leur différence consistant en ce qu'Lin balai large fait-,<B>déjà</B> contact avec le couple suivant de broches avant de rompre le contact avec le couple précédent, tandis que le balai étroit ne le fait pas. Les balais larges ZD se reconnaissent sur le dessin<B>à</B> de petits car rés. Chaque commutateur<B>à</B> échappement coin- porte un contact de retour au repos<B>BC</B> qui, normalement, est ouvert lorsque les balais fourchus sont dans les positions<B>0</B> et<B>11,</B> mais qui est fermé lorsque le commutateur est au repos en toute autre position.
La vitesse de fonctionnement normale du commutateur<B>à</B> échappement est de<B>30</B> pas<B>à</B> la seconde. Tous les commutateurs d'un même enregistreur sont montés sur un arbre commun qui tourne lors que l'enregistreur est pris, de sorte que les commandes<B>à</B> friction ne gli'ssent, que lorsque l'enregistreur est en service.
Le fonctionnement<I>de l'enregistreur<B>A</B> en</I> relation avec un<I>appel local.</I>
Attente<I>de la composition</I> du premier<I>chiffre.</I> Après que la jonction B a choisi une jonc tion<B>A,</B> sous le contrôle de l'enregistreur, les relais, ou trains de relais suivants, se trouvent excités: Relais de coupure'COR (fig. <B>6),</B> relais BR du chercheur primaire de lignes (fig. 5b) dont le circuit est comme suit:
terre (fig. <B>8),</B> R2, repos LOIR, balai<B>C</B> du chercheur secon daire de ligdes, repos XR (fi#g. <B>7),</B> conduc teur<B>C,</B> enroulement de BR du chercheur pri maire de lignes<B>à</B> la batterie (fig. <B>5)</B> et en parallèle<B>à</B> travers le contact de travail de BR (fig. <B>5b),</B> et pour les circuits combinés seulement, balai<B>C</B> du chercheuir primaire de lignes COR<I>et</I> SJI, <B><I>à</I></B> la batterie,
le compteur SJI ne fonctionnant pas.
Dans la jonction B (fig. <B>8),</B> relais LAR, relais de supervision SlR et relais<B>à</B> relâche ment lent LRR. SlR est excité<B>à</B> travers la résistance R3, les contacts de travail de LAR et les contacts de repos de LBR. Le relais LRR est excité par le contact de travail de<I>SIR.</I> LAR est excité par un circuit depuis la terre, le travail de M de la jonction R (fig. <B>9),</B> le balai<B>C</B> du chercheur de jonctions<I>B,</I> LAR <B>à,</B> la batterie.
Le relais de composition DR (fig. <B>10)</B> est excité en série avec la ligne de l'abonné appe lant et les deux enroulements du transforma teur DTT de tonalité de composition.
Dans l'enregistreur (fig. <B>10),</B> les relais BAR<I>et</I> RCR, Le relais RAB est excité par un circuit depais la terre, dans la jonction R (fig. <B>9),</B> le travail de T4R, les enroulements de T4R <I>et.</I> T5R, le balai T du cherehear d'en registreur, l'enroulement du relais RAR, le contact de travail de RAR, le repos du relais de relâchement d'enregistreur RRR, <B>à</B> la batte rie.
RCR se bloque par son contact de travail en série avec un contact de travail de RAR, <B><I>à</I></B> la terre. RAR ferme le circuit de l'électro d'embrayage de l'arbre commun de commande <I>PR</I> et du relais RXR (fig. 10a) qui retire la terre du contact de retour au repos RC <B>du</B> commutateur<B>à</B> échappement.
Le relais<B>à</B> relâchement lent RlR de Fenre- gistreur (fig. <B>10)</B> est excité<B>à</B> travers le con tact de repos de 170B et le contact de travail de DR. L'alarme<B>à</B> temps<B>TA</B> fonctionne éga lement par le même circuit et les contacts e repos de R2R et RBR.
Le commutateur<B>à</B> échappement de contrôle d'entrée<B>El</B> (fig. 10a) a été envoyé de la posi tion<B>0 à</B> la position<B>1</B> par le circuit suivant: terre, repos de HOR, travail de DR, repos de R2R, repos de PCR2, enrofflemint de<B>El, à</B> la batterie.
Comme<B><I>E</I></B><I> I</I> passe de la position<B>0 à</B> la position<B>I.,</B> le contact<B>PC</B> se ferme momentané ment et excite PCR2 qui se bloque par un contact de travail de<I>DR</I> et déconnecte l'en roulement de EI. BI étant en position<B>1,</B> un circuit est fermé depuis la terre, l'interrup teur de tonalité de transmission DT1 (fig. 10a), la position<B>1,</B> le banc C de<B><I>E</I></B><I> I</I> un enroulement du transformateur DTT de tonalité de trans mission,<B>à</B> la batterie.
L'abonné entend la to nalité de composition, et le circuit reste dans cet état jusqu'à ce que l'abonné compose le numéro demandé.
L'abonné<I>compose</I> le premier<I>chiffre.</I> L'abonné compose le premier chiffre du <B>D</B> numéro demandé qae nous supposerons dans ce cas être le numéro<B>du</B> bureau local<B>290 066.</B> Lorsque le chiffre 2 est composé, le circuit de ligne est ouvert pour deux brefs intervalles de temps.
Chaque fois, DR retombe et, par son <B>5</B> contact de repos, ferme -Lui circuit depuis la terre, le repos de HOR, le repos de DR, le travail de RlR, l'enroulement<B>à</B> basse résis tance du relais R2R, le repos de PCR1, <I>le</I> balai<B>D,</B> la position<B>1,</B> le banc<B>D</B> de EI, l'en roulement, du premier commutateur numéri- que ED1, <B>à</B> la batterie.
Lorsque ED1 avance, le contact de passage<B><I>PC</I></B> se ferme et excite le relais<B>à</B> action rapide PCR1 qui se bloque et désexcite l'électro du eliquet ED1 avant que ce dernier atteigne la position suivante et le clique, d'échappement maintient ED1 dans la position<B>1.</B> Lorsque DR ouvre son contact de repos, ce qu'il fait lorsque le circuit de ligne est fermé entre les impulsions de disque, PCR1 est relâché, de sorte qu'au prochain retour au repos de<I>DR,</I> ED1 sera avancé de la position<B>1</B> <B>à</B> la position 2.
Le relais R2R est<B>à</B> relâche ment lent et ne referme pas son contact de repos tant que la série dImpulsions de disque n'a pas été complètement envoyée (le circuit de ligne reste donc fermé pour une période plus longue), jusqu'à la composition du pro- ehain chiffre. Cette période entre les envois de chiffres est assez longue pour permettre<B>à</B> R,2R de relâcher. RlR est<B>à</B> relâchement lent et ne tombe pas pendant la composition du numéro.
LorsqLie R2R relâche, un circuit est établi depuis la terre, le repos de HOR, le travail de <I>DR,</I> le repos de R2R, en parallèle<B>à</B> travers <B>1.</B> alarme<B>à</B> temps TA et, retour par PCR2, EI, <B>à</B> la terre. Le balai de Falarme <B>à</B> temps part<B>à</B> nouveau vers son contact de<B>30</B> secondes, et EI avance de la position<B>1 à</B> la position 2. L'interrupteur de tonalité<B>de</B> composition DT1 est déconnecté et l'enregistreur est maintenant en position pour recevoir les impulsions du deuxième chiffre.
On peut remarquer ici que la vitesse de composition du numéro nî rien <B>à</B> voir avec la vitesse des sélections ultérieures ou avec les impulsions sortantes. L'abonné peut composer le chiffre aussi vite qu'il peut. La vitesse de sélection des commutateLirs locaux dépend de la longueLir de la recherche et de l'existence ou non de la recherche conti nue pour cet appel particulier. Dans des con ditions normales de trafic, la sélection par les commutateurs suit de très près la composition, et la sonnerie d'un abonné local appelé de- vrait sonner une fraction de seconde après la fin de la composition.
<I>Le</I> fonctionnement du<I>sélecteur primaire.</I> EO étant dans la position<B>0</B> et EDI dans la position 2, les potentiels -2 sont placés sur les grilles Gl et<B>G2</B> de la valve Vl, le cir cuit étant depuis les broches 2, les bancs<B>A</B> et B de ED1, les broches<B>0,</B> les bancs A et<I>B</I> du commutateur de contrôle sortant EO, les résistances R3 et R4, aux grilles Gl <I>et</I><B>G2</B> de Vl.
Quand ED1 a été avancé de la position<B>0</B> <B>à</B> la position<B>1,</B> durant son avancement en po sition 2, un circuit s'est établi depuis la batte rie, les bornes<B>1</B> et 2 du banc C <I>de</I> ED1, la broche<B>0</B> du banc<B>C</B> de EO, le repos de RUR, l'enroulement de RSR et, en parallèle, repos RGR, enroulement de PRR au repos de GSRI, repos de GSR2, repos de GVR2, repos de GVR-1, <B><I>à</I></B> la terre.
_RSR fonctionne et excite le relais AR du sélecteur de groupe primaire (fig. <B>8),</B> le circuit, étant de la terre, repos de GVR1, repos de GVR2, travail RSR, repos RJIR, balai C du chercheur d'enregistreur, travail de DCR (fig. <B>9),</B> repos DBR, balai<B>G</B> du chercheur de jonctions B, contact ONCI du sélecteur de groupe primaire, enroulement de AR2, <B>à</B> la batterie.
RSR connecte également les cathodes de VI et V2 au fil "a", les circuits étant des ca thodes<B>C,</B> travail de RSR, repos de ROIR, ba lais F du chercheur d'enregistreur, travail DCR, <I>repos</I> DBR, balai<B>P</B> du chercheur de jonctions B, fil "a", travail de AR2, au balai T du sélecteur de groupe primaire.
AR2 étant actionné, l'enroulement de Féleetro d'embrayage P2 du sélecteur de groupe primaire est fermé en parallèle avec le relais<B>à</B> la terre par les repos de GVR2 et CTVR1, indépendamment du contact ONC1. P92 fonctionne et le sélecteur avance, soule vant en même temps ses balais<B><I>A,</I></B><I> B</I> et<B>C,</B> de sorte qu'ils ne font pas contact avec les bro- ehes tant que le chariot est en mouvement.
<B>5</B> Le balai de test T, toutefois, fait contact avec les broches sur lesquelles il passe et, quand il trouve une jonction libre avec le potentiel EC convenable (dans l'exemple décrit BC-21), VI s'allume et excite GVI qui actionne GVRI.
GVR1 ouvre le circuit des relais RSR et AR2 et de l'électro d'embrayage P2; le sélec teur de groupe primaire s'arrête sur les bro ches de la jonction sélectionnée et les balais .4, B et<B>C</B> f ont maintenant contact avec les broches correspondantes. La terre d'occupa tion est rapidement appliquée sur la broche T par un contact de repos du relais<B>à</B> relâche ment rapide AR2 et un contact de travail de LAR.
Quand le balai<B>C</B> du sélecteur de groupe, primaire fait contact, un circuit s'établit de puis la terre, le travail de LRR, l'enroule ment de LBR, le balai<B>C,</B> le contact ONC5, l'enroulement de BR du sélecteur de groupe secondaire (f ig. <B>5), à</B> la batterie.
La résistance<B>,</B> du relais BR du sélecteur de groupe secon daire est telle que LBR ne fonctionne pas et que le pont de transmission n'est pas retiré de la jonction<I>B.</I> BR fonctionne et déconnecte le potentiel<B>E</B> du fil 'T'.
Lorsque le balai<B>À</B> du sélecteur de groupe primaire fait contact, un circuit s'établit de puis la batterie, l'enroulement<B>à</B> haute résis tance de TRlR (fig. <B>10),</B> le repos<B>de</B> RSR, <I>le</I> repos de RHR, le balai P, le travail de DCR, le repos de DBR, le balai<B>P</B> du chercheur de jonction B, le balai<B>A</B> du sélecteur de groupe primaire, le fil "a" du sélecteur de groupe seoendaire ONC4, la résistance RI,<B>à</B> la terre.
RTlR s'excite et shunte son enroulement<B>à</B> haute résistance par son enroulement<B>à</B> basse résistance en série avec le relais R2R <B>à</B> basse résistance, tenant ainsi compte<B>du.</B> cas d'une double connexion.
GVR1 actionne GSR1, lequel désioùise VI qui fait relâcher GV1, sur quoi GVRI re lâche et ferme un circuit depuis la terre, le repos de GVR1, le repos de GVR2, le repos clé RSR, le travail du relais<B>à</B> relâchement lent PRR, le travail de RT2R, le repos de RER, le repos de PCR3, l'enroulement du commuta teur de contrôle sortant EO, <B>à</B> la batterie.
EO quitte la position<B>0,</B> après quoi PCR3 fonctionne, se bloque et déconnecte EO qui, par suite, s'arrête en position<B>1.</B> L'abonné<I>compose</I> le second<I>chiffre.</I>
El étant en position 2, le relais DR, pendant la réception des impulsions, fait avancer ED2 jusqu'à une position correspon dant au chiffre envoyé,<B>9</B> dans l'exemple du numéro choisi. R2R fait relâcher<I>TA et</I> PCR2. Lorsque l'envoi est terminé, R2R est de nouveau désexcité et<B><I>TA</I></B><I> et</I> El sont de nouveau excités. EI quitte la position 2, après quoi PCR2 s'excite et désexcite El qui s'arrête donc en position<B>3.</B>
<I>Le sélecteur du second groupe</I> fonctionnel. EO étant en position<B>1,</B> dès que ED2 a avancé en position<B>1,</B> le circuit de RSR est de nouveau fermé, cette fois<B>à</B> travers le banc <B><I>C</I></B><I> de</I> ED2 et la broche<B>1</B> du banc<B>C</B> de EO. Le relais AR et ensuite l'électro d'embrayage P du sélecteur de groupe secondaire (fig. <B>5)</B> sont excités et ce sélecteur sélecte un circuit de sélecteur tertiaire libre dans le groupe désiré de la même manière que le sélecteur de groupe primaire a sélecté le sélecteur de groupe secondaire.
Lorsqu'un sélecteur ter tiaire libre a été trouvé, Vl s'allume et excite GV1, lequel actionne GVRI; RSR, AR et P relâchent, et le sélecteur secondaire s'arrête. RTlR est mis en circuit pour le cas d'une double connexion et si le test s'achève, EO avance en position 2.
L'abonné<I>compose le troisième chiffre.</I> El étant en position<B>3,</B> la troisième série d'impulsions de disque fait avancer le com mutateur numérique ED3 <B>à</B> la position cor respondant au chiffre envoyé, après quoi El avance de la position<B>3 à</B> la position 4 et est ensuite entraîné<B>à</B> la position<B>5,</B> un circuit se fermant depuis la terre, le repos de SDR (fig. 10a), la broche 4, le banc<B>C</B><I>de</I><B>El,</B> le contact de retour au repos RC qui est fermé quand El est engagé normalement, l'enroule ment de El,<B>à</B> la batterie.
El quittant la posi tion 4, ce deuxième circuit s'ouvre et<I>E I</I> vient s'arrêter en position<B>5.</B> Le but de l'avance ment de<B>El</B> dans le cas présent est la sup pression d'une sélection puisque les numéros locaux n'ont que <B>6</B> chiffres au lieu de<B>7</B> qui représentent la eapacité de l'enregistreur. La connexion des bancs P de ED1 <I>et</I> ED2 est particulière<B>à</B> chaque bureau du type univer sel<B>à 6</B> chiffres.
<I>Le sélecteur tertiaire fonctionne.</I>
EO étant en position 2-, lorsque l'envoi du troisième chiffre commence, RSR fonctionne pour la troisième fois et le sélecteur tertiaire (fig. <B>5)</B> avance et sélecte un avant-dernier sélecteur libre de la même manière dont il a été lui-même sélecté par le sélecteur de groupe secondaire, Vl s'allume et excite GVI pour la troisième fois.
RIUR entre en jeu pour le cas d'une double connexion et EO avance de la, position 2<B>à</B> la position<B>3</B> d#où il est ebassé en position 4, son circuit étant fermé en position <B>3</B> par un autre contact de repos de SDR à la terre. Le commutateur de contrôle sortant EO est ainsi entraîné au-delà de la position normale de quatrième sélection, comme l'avait été le commutateur de contrôle en trant El.
<I>L'abonné</I> coinpose <I>le</I> quatriiiiie <I>chiffre.</I> El étant en position<B>5,</B> la quatrième série d'impulsions de disque ayant été redue, le commutateur numérique ED5 avance dans la position correspondante, après quoi<B>El</B> avance de la position<B>5 à</B> la position<B>6.</B>
<I>L'avant-dernier sélecteur fonctionne.</I>
EO étant en position 4, lorsque l'envoi du quatrième chiffre a commencé, RSR a été actionné pour la quatrième fois et le sélecteur d'avant-dernier rang (fig. <B>5)</B> avance et sélecte un final libre de la même manière dont il a été lui-même sélecté par le sélecteur de groupe tertiaire. Vl s'allume et excite G171 pour la quatrième fois. RTlR vérifie s'il #,- a double connexion et EO passe de la position 4<B>à</B> la position<B>5.</B>
<I>L'abonné compose<B>le</B></I> ciiîqitiiiiîe <I>chiffre.</I> <B>El</B> étant en position<B>6.,</B> la cinquième série d'impulsions de disque fait avancer le com mutateur numérique ED6 <B><I>à</I></B> la position cor respondante.<B>A</B> titre d'exemple, supposons que le chiffre<B>6</B> a été envoyé.<B>A.</B> la fin de l'envoi, EI avanee de la position<B>6 à</B> la posi tion<B>7.</B>
<I>Les dizaines</I> sélectées <I>par le sélecteur final</I> <I>et comptées par</I> t'enregistreur.
EO étant en position<B>5,</B> lorsque ED6 avance de la position<B>0 à</B> la position<B>1,</B> un circuit se ferme depuis la batterie, la broche<B>0,</B> la broche<B>6</B> et le banc B<I>de</I> ED6, la broche<B>5</B> et le banc C <I>de</I> EO, le repos de RUR, l'enrou lement de RSR, le repos de SSRI, le repos de IIVR1, le repos de GVR2, <B>à</B> la terre.
Un second circuit est -établi en parallèle avec RSR depuis le banc B de ED6, la broche<B>5</B> du banc <B>P</B> clé EO, l'enroulement RGR, le repos RUR (fig. 10a),<B>à</B> la terre. RCTR ouvre le circuit de PRR. Les potentiels de grilles habituels<B>- 1</B> <B>à - 10</B> pour Vl, sont absents des bancs<B>A</B> et B clé ED6.
Le sélecteur final (fig. <B>5b),</B> qui sélecte de la même manière que les sélecteurs de groupe précédents, avance lorsque RSR est excité et, eliaque fois qu'il teste une broche de dizaines, V2 s'allume et excite GV2. GV2 actionne GYR2, mais cela ne fait pas relâcher<B>le</B> sélec teur final et RSR,
car leurs circuits sont maintenant fermés<B>à</B> la terre par deux con- taets de travail de RGR et deux contacts de repos de RFR. GVR2 <I>excite</I> GSR2 qui désionise V2 et, par suite, relâche GV2, fai sant avancer le commutateur de comptage des dizaines EC (fig. <B>10b)</B> d'un pas par un cir cuit depuis la terre, le travail de GSR2, le repos clé RPR,
le repos de PCR4, l'enroule ment (le EC, <B><I>à</I></B> la batterie. Le final continue<B>à</B> avancer sans arrêt entre les broches de di- mines. Lorsqu'un nombre de pas égal an chiffre de dizaines envoyé moins un a été compté, par exemple<B>5</B> pour le cas présent, le chiffre envoyé étant<B>6,</B> un circuit se ferme depuis la batterie, le banc C et la broche<B>6</B> de ED6, la broche<B>5</B> du banc<B>C</B> de EC, l'enroule ment de RPR, le repos de R *(TR, <B>à,</B> la, terre.
RFR fonctionne et retire la terre du contact de repos de GVR2. Par un contact de travail, RFR place la batterie sur RGR afin de prùve- nir son relâchement lorsque EO passe de la position<B>5 à</B> la position<B>6.</B> Par un, autre con tact de travail, RPR transfère le circuit de EC <B><I>à</I></B> EO par un contact de travail de GSR2 et, quand le sixième chiffre de dizaines est compté,
V2 s'allume et excite GV2 qui actionne GVR2, lequel ouvre le circuit de maintien de RSR de l'enregistreur et de<I>AR</I> et P du final. Le final s'arrête sur la broche de dizaines sélectée. GVR2 actionne GS.I?,2 qui désionise V2 et, par suite, GV2 relâche pour la sixième fois et envoie EO de la position<B>5 à</B> la position<B>6,</B> par un circuit de puis la terre, travail GSR2, travail RFR, repos PCR3, enroulement de EO,
<B>à</B> la batte rie. RIT reste excité et maintient RGR comme précédemment, indiqué.
L'abonné compose le<I>sixième chiffre,</I> L'abonné envoie ensuite le sixième chiffre ou chiffre d'unités et ED7 avance en consé quence. Quand l'envoi est terminé,<B>Et</B> avance de la position<B>7 à</B> la position<B>8</B> où il reste<B>jus-</B> qu'à ce que l'enregistreur soit relâché.
<I>Les unités</I> sélectêes <I>par le sélecteur final.</I> EI étant en position<B>8</B> et EO en position <B>6,</B> un circuit se ferme depuis la terre, par repos GVR1, repos GVR2, repos GSR2, enrou lement RSR, repos RUR, broche<B>6</B> du banc<B>0</B> de EO, banc<B>C</B> de ED7, broche<B>8</B> du banc<B>D</B> clé EI, <B>à</B> la batterie.
RSR fonctionne et con necte les cathodes de Vl et V2 au fil "a" et place la terre sur le fil "b" de la manière habi tuelle. Comme le contact hors normale ONC1 du final est ouvert, le circuit de AR est main tenant fermé par le balai B, les broches B des positions de dizaines (fig. 5c) qui sont reliées <B>à</B> leur relais AR associé-, l'enroulement de.AR, <B>à</B> la batterie.
AR<B>à</B> nouveau se bloque par<B>le</B> fil "b" et P est réexcité. Le final recherche maintenant le potentiel EC correspondant au chiffre envoyé. Si par exemple le chiffre, d'unités<B>6</B> a été envoyé, Vl s'allume et excite GV1 lorsque le potentiel EC-6 est rencon tré. GV1 actionne GVRI qui relâche RSR de l'enregistreur et AR et P du final, lequel s'ar rête sur la ligne demandée.
Quand le balai<B>C</B> du final*fait de nouveau contact avec la bro- che <B>ü,</B> un circuit se ferme depuis la terre de l'avant-dernier sélecteur (fig. <B>5),</B> la résis tance R2, la connexion<B>b,</B> le balai<B>C</B> de l'avant-dernier sélecteur, le contact de travail et l'enroulement du relais BR du final,<B>à</B> la batterie, et en parallèle par un travail de BR, le balai<B>C</B> du final au relais de coupure COR et au compteur S.31, <B><I>à</I></B> la batterie.
BR du final et<I>COR</I> de la ligne sont excités en parallèle et en série avec R2 de la jonction B (fig. <B>8);</B> le compteur SJI ne fonctionne pas dans ces conditions.
<I>Ligne libre;</I> Venregistreur <I>relâche après avoir</I> <I>provoqué l'appel de</I> l'abonné demandé <I>par</I> la jonction R.
<I>La jonction R compte l'appel</I> effectité. Lorsque GSR1 fonctionne, deux circuits se ferment depuis la terre, le travail de GSR1., le travail de RFR, aux broches<B>C</B><I>et</I><B>D,</B> actionnant ainsi les relais DAR <I>et</I> IR de la jonction R (fig. <B>9).</B> DAR ouvre le circuit de ligne (fils "a" et "b") vers le relais de com position DR (fig. <B>10)</B> de l'enregistreur qui relâche (comme on le verra ci-après), mais pas avant que le relais en pont DTR (fig. <B>9)
</B> ne soit connecté par<I>DAR.</I> DTR fonctionne en parallèle avec DR et excite le relais<B>à</B> relâche ment lent<I>DUR.</I> DIIR <I>et</I> DAR placent une terre sur le balai<B>C</B> du chercheur de jonctions <I>B,</I> ce circuit étant demeuré depuis la terre, le travail de DJIR, le repos de DRR, le travail de<I>DAR,</I> au balai<B><I>C.</I></B> LAR (fig. <B>8)</B> est ainsi maintenu lorsque 1'4R relâche comme indi qué plus loin.<B>A</B> travers le même contact de travail, DJIR fournit un circuit de blocage pour les relais DAR<I>et.</I> DBR.
Lorsque IR s'excite, le courant d'appel est appliqué immédiatement<B>à</B> la ligne appelée, le circuit étant depuis la batterie de 48 volts, o par repos DJR, un enroulement DRR, travail DBR, balai<B>G</B> du chercheur de jonctions B, fil "b", poste d'abonné, fil "a", balai F du chercheur de jonctions B, travail DBR, l'autre enroulement de DBR, le repos DJR, travail IR,
au générateur de courant d'appel AC. Lorsque le circuit du balai<B>D</B> du chercheur d'enregistreur ouvre un peu plus tard le relais <B>à</B> relâchement lent, IR. tombe et connecte DRR, <B>à</B> Finterrupteur du courant d'appel M. Le relais DRR est marginal et ne fonctionne pas<B>z</B> en série avec la sonnerie et le condensateur du poste d'abonné.
L'abonné appelant entend la tonalité de sonnerie<B>à</B> travers le transformateur PT et le condensateur<B>Cl.</B> L'enroulement, primaire (le ce transformateur est fermé depuis l'inter rupteur de tonalité de sonnerie HT1, le tra vail DBR, le repos DJR, l'enroulement pri maire TT, le travail DAR, le repos DJR, <B><I>à</I></B> la batterie.
Lorsque l'abonné appelé répond, la mise en parallèle sur la sonnerie et le condensateur du transmetteur et de la bobine d'induction, détermine le fonctionnement de DRR. DRR ouvre le circuit de maintien des relais DAR et DBR de la jonction R et LAR de la jonc tion B. Quand le relais DBR relâche, il<B>dé-</B> connecte DRR et fait cesser le courant d'appel de la ligne appelée.
DAR déconnecte DTR des fils "a" et "b" et DTR, tombe et ouvre le circuit du relais <B>à</B> relâchement lent DJIR, mais avant que DJIR ne rompe ses contacts de travail, un circuit est établi depuis la batterie, la résistance R4.
<B>le</B> travail de DJIR, le repos de DAR, le balai <B><I>D,</I></B> le redresseur S(-), le relais MIR, <B>à</B> la terre. MIR établit son contact. 'V' avant que le contact "a" ne s'ouvre et, connecte la batte rie de comptage positive de<B>70</B> volts sur le fil 'V' qui est normalement eonnecté <B>à</B> la terre<B>à</B> travers R2.
Après la rupture du con tact "a", un circuit est fermé depuis la batte rie de comptage positive de<B>70</B> volts<B>à</B> travers la faible résistance R5, le balai<B>C</B> du cher cheur secondaire de lignes, le repos de XR, <I>le</I> fil 'V', le travail et Fenroulement de BR du chercheur primaire de lignes (fig. <B>5b), à</B> la batterie négative et en parallèle,<B>à</B> travers<B>le</B> balai<B>C</B> du chercheur primaire de lignes, les enroulements de COR et de SJI <B><I>à</I></B> la batterie négative.
Le potentiel combiné de près de 120 volts fait fonctionner S-IL Lorsque DJIR ouvre son contact de travail, MIR relâche et le fil "c-" est remis dans sa condition normale. Le compteur S.11 relâche. LAR, (fig. <B>8)</B> est un relais<B>à</B> relâchement rapide qui établit son contact, de repos avant oii en même temps que DAR rompt ses con tacts de travail.
De cette manière, le circuit de ligne n'est pas ouvert d'une manière appréciable lorsque DTR est déconnecté des fils<I>"a,"</I> et "b". Lorsque LAR établit ses con- taets de repos, un circuit, de transmission vo- eale est établi entre abonnés appelant et appelé.
Le relais (le supervision 81R alimente en courant la ligne de l'abonné appelant et maintient excité le relais<B>à</B> relâchement lent LRR. Le courant pour la ligne appelée est fourni<B>à</B> travers la bobine self RET. Bien que les abonnés soient placés en communica tion téléphonique immédiate lorsque DRl# fonctionne, le comptage de l'appel n'est pas troublé, car la jonction R ne peut pas être saisie<B>à</B> nouveau pour un deuxième appel, jusqu'à ce que DJIR relâche et ferme<B>le</B> cir cuit de démarrage.
Les jonctions R n'ont pas de position de repos, de sorte qu'à la fin d'une connexion, les balais des chercheurs de jonctions B et des chercheurs d'enregistreur, restent en contact avec leurs broches respectives. Toutefois, tous sont, les circuits ouverts des <B>à</B> des balais, contacts sauf de celui relais,
du balai de sorte T <B>'</B> (Iiie les jonctions R inoccupées ne troublent pas les jonctions B ni les enregistreurs, que ceux-ci soient libres ou occupés.
Si l'abonné appelant raccroche avant que <B>1</B> 'abonné. demandant réponde, DTR tombe et relâche DJIR. Quand DJIR ouvre ses contacts (le travail, les relais DBR, <I>DAR et</I> LAR de la Jonction B (fig. <B>8)</B> relâchent, mais comme DJIR ouvre le circuit de batterie du balai<B>D</B> au même instant, le comptage de la connexion n'a pas lieu.
<I>Ligne occupée: la jonction R,</I> applique <I>la tonalité d'occupation et relâche</I> le train de <I>sélecteurs.</I> Dans le cas où la ligne demandée est occupée, le final avance sur la position de dizaines suivantes, sur quoi V2 s'allume et actionne GV2, qui excite GVR2 qui détermine l'arrêt du final. GVR2 actionne GSR2 qui désionise V2. Par suite, GV2 relâche et Wt passer EO de la'position <B>6 à</B> la position<B>7</B> par un contact de travail RIT.
Dans la position <B>7,</B> EO place une terre sur la broche<B>C,</B> ce qui actionne DAR de la jonction R (filg. <B>9).</B> Comme DBR n'a pas fonctionné, le circuit de l'interrupteur de tonalité d'occupation BT1 est fermé<B>à</B> travers le primaire du transfor mateur TT et est entendu par l'abonné appe- -lant. L'enregistreur relâche, comme il est<B>dé-</B> crit ci-après.
Lorsque DAR fonctionne avec DBR dès- excité, un circuit est établi depuis la terre, l'enroulement<B>à</B> très basse résistance du relais DOIR, lequel a<B>déjà</B> été actionné par DTR, travail DAR, repos IR, repos DBR, repos DJR, balai<B>E</B> du chercheur de jonctions B, repos LCR de la jonction B (fig. <B>8),</B> enroule ment de LCR, <B>à</B> la batterie.
LCR fonctionne et se bloque par un circuit depuis la terre, le travail de LRR, le travail de LCR, la résis tance R4, l'enroulement de LCR, <B><I>à</I></B> la batte rie. Après la fermeture de ce cireuitde blo cage, LCR transfère la connexion de broche<B>E</B> par le contact de travail de LAR, le contact 'hors normale ONC3 du sélecteur de groupe primaire<B>à</B> l'enroulement de l'électro, d'em brayage P2 et<B>à</B> la batterie.
P2 fonctionne en série avec l'enroulement<B>à</B> basse résistance de MIR, et le sélecteur revient<B>à</B> sa position normale où il s'arrête lorsque ONC3 s'ouvre. Lorsque le balai<B>C</B> est soulevé, la chaîne de sélecteurs est relâchée de telle sorte que, pour un appel sur la ligne occupée, seules les jonc tions<B><I>A,</I></B><I> B</I> et R sont maintenues. Le but de l'enroulement<B>à</B> faible résistance de DMR ést de tenir ce relais excité et le circuit de jonc tion occupé si l'abonné vient<B>à</B> raccrocher, et <B>à</B> relâcher DTR (fig. <B>9)</B> avant que le sélec teur n'atteigne sa position de repos.
Quand l'abonné appelant entend le signal d'occupation, il relâche et la jonction R re lâche. L'appel n'est pas compté.
LAR (fig. <B>8)</B> relâche quand DJIR rompt son contact de travail. LAR relâche SlR et SlR relâche LRR. LRR ramène le chercheur secondaire Pl <B>à</B> sa position de repos par le contact hors normale ONC3. Lorsque le balai <B><I>C</I></B> du chercheur de lignes secondaire est sou levé, le chercheur primaire de lignes et<I>COR</I> relâchent.
Le relâchement<I>de l'enregistreur.</I> Lorsque DAR (fig. <B>9)</B> fonctionne, il ouvre le circuit du relais de composition DR (fig. <B>10)</B> qui relâche et désexcite le relais<B>à</B> relâchement lent RIR. Lorsque RlR fait son contact de repos, le relais de relâchement de l'en- re,gistreur RRR est excité par le circuit: bat terie, repos de GSRI, travail de RCR, un en roulement de RRR, repos de DR, repos<B>de</B> HOR, <B>à</B> la terre.
RRR s'excite et se bloque<B>à</B> la terre<B>à</B> tra vers son deuxième enroulement et la ré,;is- tance R2. RRR ouvre le circuit de maintien de RAR <I>et</I> RXR <I>et</I> M et T4R de la jonc tion<I>R.</I> T4R retombe et relâche DCR (fig. <B>9)</B> qui ouvre les circuits des balais du chercheur d'enregistreur<B><I>A,</I></B><I> B,<B>C, D, E,</B> F,<B>G.</B></I> RAR, relâche RCR.
RRR maintient excité l'électro -d'em brayage de l'arbre PR. Lorsque RXR relâche, il ferme le circuit de retour au repos de tous les commutateurs<B>à</B> échappement. Tous ces commutateurs reviennent en position de repos dans laquelle leurs contacts respectifs de re tour au repos RC s'ouvrent. Lorsque toutes les positions de repos sont atteintes, le circuit série<B>à</B> travers les broches No <B>11</B> est fermé<B>à</B> la batterie,<B>à</B> travers les bancs<B>A</B> des commu tateurs de l'enregistreur et RRR est court- cireuité et relâché.
Les relais RPR et RGR relâchent lorsque EC passe la position<B>9</B> ou avant. L'enregistreur se trouve maintenant en état de recevoir un nouvel appel.
Le fonctionnement<I>avec</I> PBX.
Les groupes PBX sont formés par la con nexion d'un certain nombre de lignes com prises entre les deux broches d'un couple<B>de</B> broches de dizaines au même potentiel EC. Le sélecteur final fonctionne exactement comme s'il cherchait une ligne principale et, si toutes les lignes du groupe PBX sont occupées, il avance sur la position de dizaines suivante, ,oit la tonalité d'occu- après quoi l'abonné ree pation de la manière habituelle.
Le fonctionnement en<I>cas de faux appel.</I> Si une ligne d'abonné se met<B>à</B> la terre ou devient défectueuse de quelque autre manière, déterminant ainsi le fonctionnement du relais de ligne, ou bien si l'abonné ne forme pas les chiffres dans un délai de<B>30</B> secondes après avoir décroché son combiné, l'alarme<B>à</B> temps <I>TA</I> (fig. <B>10)</B> ferme son contact de<B>30</B> secondes ou tout autre contact. différé convenable, et excite RER.
RER excite RSR <I>et</I> PRR, qui détermine le fonctionnement du sélecteur primaire de la manière habituelle. Comme le commutateur numériqae ED1 <I>se</I> trouve dans la position<B>0,</B> les potentiels EG1+3 et EG2+3 restent res pectivement appliqués aux<U>grilles</U> Gl et<B>G2</B> de Vl. Le sélecteur recherche une jonction présentant le potentiel E('+2, quelques-unes de ces jonctions étant placées sur les bancs des sélecteurs primaires de groupe et se ter minant<B>à</B> la table d'essai.
Lorsqu'une jonction libre, de potentiel EC+3 est trouvée, Vl s'allume et excite GV1, et le sélecteur se met au repos de la manière habituelle sur la jonc tion locale sélectée et, après la vérification habituelle pour le cas de double connexion, un circuit s'établit depuis la terre, le repos GVR2, le repos RSR, le travail PRR, le tra vail RT2R, le travail RER, l'enroulement RRR, <B><I>à</I></B> la batterie.
L'excitation de RRR relâche Fenreglistreur et l'ouverture du fil "t" relache M de la jonction R et, par suite, DCR relâche (fig. <B>9).</B> DCR fait relâcher LAR de la jonction B (fig. <B>8).</B> La ligne est maintenant connectée<B>à</B> la table d'essai. Comme expliqué ci-après, l'opérateur de la table d'essai peut faire des essais et identifier la ligne défectueuse depuis sa position.
<I>La composition</I> lente ou incomplète du nuinéro. Si un abonné laisse un intervalle de plus de<B>30</B> secondes s'écouler entre la composition des divers chiffres, ou s'il ne compose pas le numéro complet, l'alarme<B>à</B> temps TA ferme son contact de<B>30</B> secondes comme pour un faux appel et excite RER. EDI a fonctionné (sinon l'appel serait un faux appel) et un ou plusieurs des cinq commutateurs numéri ques restants, ED2, ED3, ED5, ED6 ou ED7 sont en position de repos,
et les potentiels EG1+3 <I>et</I> EG2+3 sont placés respectivement sur les grilles Gl et<B>G2</B> de Vl. RER actionne RSR comme pour le cas dun faux appel et ]'un des sélecteurs secondaire ou tertiaire, ou quaternaire, ou avant-dernier, ou final, part <B>à,</B> la recherche d'une jonction locale portant le potentiel EC+3. Quelques-unes de ces jonc tions sont reliées aux ares des sélecteurs se- eondaire, tertiaire, avant-dernier et final.
E'Hes P vent aboutir<B>à</B> un dispositif d'enre- t, 0-istrement phonographique qui indique auto- matiquenient <B>à</B> l'abonné sa man#a-#re délec- tueuse, ou bien elles peuvent se terminer vers une position spéciale d'opératrice.
Lorsqu'une jonction libre portant le poten tiel EC+3 est trouvée, Vl s'allume et ac tionne GV1, l'enregistreur est relâché comme pour un faux appel et la jonction B est reliée an dispositif de phonographe ou<B>à</B> l'opéra- frice spéciale.
Nit,eau <I>inutilisable.</I>
Sur un banc de sélecteur plat, on entend par niveau inutilisable un numéro de groupe (le jonctions non utilisé. Normalement, chaque banc comporte<B>10</B> groupes portant respective ment, les potentiels EC-1 <I>et</I> EC-1.0. <I>Si</I> Fun quelconque de ces groupes n'est pas néeessaire, un Jeu de broches est réservé pour ehacun des groupes non utilisés auquel est assigné le potentiel de groupe correspondant. Lorsqu'un abonné forme un numéro de niveau inutilisé, il se trouvera relié<B>à,</B> l'une de ces ,jonctions qui se terminent devant une opéra trice ou sur un dispositif d'enregistrement phonographique.
<I>Dispositif de blocage.</I>
Dans des conditions normales, RSR ne reste pas excité pour un temps plus long que envi- ron 2 secondes, et son excitation pendant un temps plus long est l'indication: 11, soit d'une recherche continue, c'est- à-dire toutes les jonctions occupées, 21, soit d'une faute.
En vue de saisir ces conditions de trafic anormales ou ces fautes, le dispositif de blo cage employé dans le système Rotary est appli- qu & La condition d'attente est tolérée pour un délai de 40 secondes après la réception du dernier chiffre. Si l'abonné ne raccroche pas avant l'expiration de ce délai, le dispositif de blocage entre en jeu, relâchant la ligne appe lante, mais non la jonction B, la jonction R, l'enregistreur<B>A</B> et la cheine de sélecteurs, ceux-ci restant maintenus exactement dans les conditions où ils étaient au moment où le blo cage a fonctionné.
La lampe d'alarme HOL (fig. <B>10)</B> s'all-ame, de sorte qu'on peut immé diatement s'occuper d'un tel appel. Une<B>clé</B> HOK est prévue sur chaque enregistreur et le fait de la pousser supprime le dispositif de blocage lorsqu'on désire ne pas l'utiliser ou suivre les appels rapidement. Quand cette<B>clé</B> est abaissée, l'ensemble de la connexion relâche lorsque l'abonné demandé raccroche. Si, dans le cas d'une recherche continue justifiée, un appel aboutit après que le dispositif de blo cage a fonctionné, toute la connexion est relâ chée<B>à</B> l'instant où la jonction libre est saisie. <B>Il</B> est procédé ainsi afin de ne pas occuper inutilement des jonctions pendant les périodes de trafic.
Après l'envoi du dernier chiffre, TA avance. Lorsqu'il passe son contact de<B>30</B> se condes, rien ne se produit puisque RSR est <B>déjà</B> excité. Quand il atteint son contact de 40 secondes, le relais HOR fonctionne et se bloque par un contact de travail, la<B>clé</B> de blo cage HOK, le repos de GVR2, le repos de GVR1 <B><I>à</I></B> la terre;
HOR allume la lampe HOL et place une terre sur la broche<B>E,</B> excitant ainsi le relais DJR de la jonction R (fig. <B>9).</B> HOR retire la terre de l'armature de DR et, par suite, le relais de relâchement d'enregis treur RRR ne sera pas excité quand DR re tombera.
DJR (fig. <B>9)</B> ouvre le circuit du balai<B>C</B> et relâche LAR (fig. <B>8).</B> Par un contact de travail, DJR actionne LCR, le circuit, étant depuis la terre, la résistance R5, le travail<B>de</B> DJR,, le balai<B>E,</B> le repos LCR, l'enroulement, de LRC, <B><I>à</I></B> la batterie.
LCR se bloque<B>à</B> travers un contact de travail de LRR <B><I>à</I></B> la terre et par un autre contact, déconnecte le balai<B>E</B> de son propre enroulement et le transfère<B>à</B> un con tact de repos de LAR (qui est maintenant dès- excité), l'enroulement de HOR (fig. <B>8), à</B> la batterie.
IIOR maintient LRR excité<B>à</B> travers un contact de travail et,<B>à</B> travers un a-titre contact de travail et le contact hors normale ONC3, il excite Pf et ramène le chercheur de lignes secondaire<B>à</B> sa position de repos. Lors que le balai<B>C</B> est soulevé, la jonction<B>A</B> et la ligne de l'abonné appelant sont libérées. Lors que LAR est relâché, il déconnecte le shunt <B>R3</B> et SlR qui relâche.
Le relais LRR étant<B>à</B> relâchement lent n'ouvre pas son contact de travail avant que son circuit ne soit de nou veau fermé par HOR.
La chaîne,des sélecteurs de groupe, l'enre gistreur, la jonction R et la jonction B restent, dans cet état jusqu'à ce que: <B>10</B> ou la<B>clé</B> de blocage HOK (fig. <B>1-0)</B> soit abaissée, relâchant ainsi HOR; 21> ou le sélecteur en recherche, au cas où telle est la cause du blocage, trouve une jonc tion libre et actionne GVR1 <I>ou</I> GVR2, suivant le cas.
Lorsque l'un quelconque de ces relais folie- tionne, la terre est, retirée de HOK, <I>et</I> HOR relâche comme si HOK avait été abaissée. Lorsque les balais du chercheur secondaire ont été soulevés, DR est retombé. RSR est égale ment retombé car FLui des deux relais GVR1 ou GVR2 est excité.
Quand, par suite, IIOR établit son contact de repos, Lui circuit se ferme depuis la terre, le repos de HOR, le repos de<I>DR,</I> le repos de RIR, le repos de RSR, l'enroulement de RRR, le travail de RCR, le repos de GSR1, <B><I>à</I></B> la batterie.
RRR fonctionne et relâche l'enre-gistreur. La Jonc tion R relâche lorsque le circuit de RAR et le balai<B>T</B> sont ouverts, eausant ainsi la retom bée des relais TIM, T4R,
et ensuite DCR. D-IR relâche lorsque le relais de blocage IIOR rompt son contact de travail et retire la terre du balai<B>E</B> du chercheur d'enre-istreur. DJR retire la terre du balai<B>E</B> du chercheur de jonctions B et relâche IIOR de la Jonction B (fig. <B>8)</B> sur quoi LRR, et ensuite LCR relà- chent. Par un circuit depuis la terre, le con tact de repos de LRR, le contact hors normale ONC3, <I>MI,
</I><B>à</B> la batterie, le sélecteur de groupe primaire revient en position normale. Lorsqiie le balai C dudit sélecteur est soulevé., la chaîne (les sélecteurs suivants est relâchée. <I>Relâchement</I> prémafiiré <I>et autres relâchements</I> <I>par l'enregistreur.</I>
Le tableau ci-après qui montre Fétat des balais des chercheurs d'une jonction R, c'est- à-dire des balais des chercheurs d'enregistreur et des balais de chercheurs de jonctions B (fig. <B>9)</B> sera utile pour l'examen des diffé rents relâchements qui se présentent, en rela tion avec le fonctionnement du circuit d'enre gistreur<I>A</I> (fig. <B>10,</B> 10a et<B>10b)
.</B>
EMI0037.0001
<I>Balais <SEP> des <SEP> chercheurs</I> <SEP> d'une <SEP> jonction <SEP> R
<tb> Balais <SEP> du <SEP> chercheur <SEP> Balais <SEP> du <SEP> chercheur
<tb> d'enregistreur <SEP> <B>de</B> <SEP> jonction <SEP> B
<tb> <B><I>C <SEP> D <SEP> E</I></B><I> <SEP> T <SEP> <B>C <SEP> E</B></I>
<tb> <B>1.</B> <SEP> Sonnerie <SEP> (appel <SEP> local) <SEP> <B>G <SEP> <I>G</I> <SEP> - <SEP> - <SEP> G <SEP> -</B>
<tb> 2. <SEP> Occupation <SEP> (appel <SEP> local) <SEP> <B>G <SEP> - <SEP> - <SEP> - <SEP> G</B>
<tb> <B>3.</B> <SEP> Sonnerie <SEP> et <SEP> occupation
<tb> (appel <SEP> de <SEP> jonction) <SEP> <B>0 <SEP> G <SEP> G <SEP> - <SEP> G</B> <SEP> GR
<tb> 4.
<SEP> Relâchement <SEP> après
<tb> double <SEP> test <SEP> <B>G <SEP> - <SEP> - <SEP> - <SEP> G <SEP> CI</B>
<tb> <B>5.</B> <SEP> Relâchement <SEP> après
<tb> un <SEP> appel <SEP> incompl
<tb> un <SEP> faux <SEP> appel <SEP> ou <SEP> <B>- <SEP> - <SEP> -</B> <SEP> ouvert
<tb> appel <SEP> trop <SEP> lent <SEP> et
<tb> <B>6.</B> <SEP> Relâchement <SEP> pendant <SEP> la
<tb> recherche <SEP> <B>- <SEP> - <SEP> -</B> <SEP> ouvert
<tb> <B>7.</B> <SEP> Blocage <SEP> <B>G</B> <SEP> -GR
<tb> <B>G</B> <SEP> indique <SEP> une <SEP> terre <SEP> directe.
<tb> GR <SEP> indique <SEP> une <SEP> terre <SEP> <B>à</B> <SEP> travers <SEP> une <SEP> résistance. Pour -un appel qui aboutit, l'enregistreur met<B>à</B> la terre les balais<B>C</B> et<B>D</B> du chercheur d'enregistreur et, la jonction R met<B>à</B> la terre le balai<B>C</B> du chercheur de jonctions B.
Telles sont les conditions pour la position de sonne rie. En position d'occupation, l'enregistreur met<B>à</B> la terre seulement le balai C du cher cheur d'enregistreur et la jonction R met<B>à</B> la terre les balais<B>C</B> et I? du chercheur de jonctions B. Lorsque, sur un appel de jonc- ti on, les impulsions sont terminées, l'enregis treur -4 met<B>à</B> la terre les balais<B><I>C, D</I></B> et<B>E</B> du chercheur d'enregistreur, et la jonction R met<B>à</B> la terre le balai C du chercheur de jonctions B, ainsi que le balai<B>E à</B> travers une résistance. Telles sont les conditions en posi tion de sonnerie ou d'occupation pour un appel de jonction.
Comme, après un double test manqué, on désire donner<B>à</B> l'abonné appelant un signal d'occupation, le balai C du chercheur d'cure- gistreur et, les balais C et<B>E</B> du chercheur de jonctions B sont mis<B>à</B> la terre, comme pour un appel avec occupation. Lorsque l'enregis- c treur relâche après un appel incomplet ou un faux appel, ou un appel<B>à</B> composition trop lente, il ouvre le balai T du chercheur d'en registreur, relâchant ainsi la jonction R et renvoyant l'appel<B>à</B> la jonction B.
Si l'abonné appelant raccroche avant d'avoir formé un chiffre ou après avoir formé une partie du numéro, alors que le sélecteur est au repos, la connexion est relâchée lorsque RRR est excité<B>à</B> travers le contact de repos de DR, le circuit complet étant depuis la terre, le repos de HOR, repos de DR, repos RlR, repos RSR, enroulement RRR, travail RCR, <I>repos</I> GSR1, <B>à</B> la batterie, et le fil "V' est ainsi ouvert.
Toutefois, si l'abonné appelant raccroche pen dant que le sélecteur est en recherche et, par suite, avec les balais ouverts sur des broches portant peut-être une connexion, l'enregis treur ne relâche pas tant qu'une jonction<B>1 '</B> ibre n'est pas trouvée, le circuit de relâchement par le contact de repos de DR étant ouvert par RSR; cela a pour but d'éviter que les ba lais d'un sélecteur en recherche ne viennent interférer sur une connexion établie. Dans tous les cas ci-dessus décrits, l'enre gistreur relâche.
En cas de blocage, comme il a été expliqué plus ha-Lit, l'enregistreur ne re lâche pas.<B>Il</B> met<B>à</B> la terre le balai<B>E</B> du cher cheur d'enregistreur afin d'établir les condi tions de blocage, après quoi, la jonction R met<B>à</B> la terre le balai<B>E</B> du cherche-tir de jonctions B<B>à</B> travers une résistance.
<I>Appels avec numéros incomplets.</I> Lorsque l'enregistreur doit relâcher après qu'un numéro ne comportant pas le nombre total de chiffres a été fait, par exemple deux chiffres, comme pour un appel local vers une opération de services spéciaux, l'enregistreur relâche -en plaçant une terre momentanée sur le fil "b", ce qui excite RRR par le contact de repos de RSR.
<I>Jonction de faux appels</I> (fig. <B>11).</B>
En cas de faux appels, c'est-à-dire d'appels qui,. après<B>30</B> secondes, n'ont donné lieu<B>à</B> au cune composition de chiffres, l'enregistreur dirige automatiquement l'appareil vers -une jonction locale (fig. <B>11)</B> qui est reliée depuis les bancs de sélecteurs de groupe primaires vers la table d'essais. Chaque baie de sélecteur de groupe primaire comporte<B>3</B> ou 4 de ces jonctions. L'opérateur de la table d'essais peut identifier<B>le</B> numéro de la ligne qui a créé le faux appel.
Traitement<I>des faux appels.</I> Lorsque le sélecteur de groupe primaire (fig. <B>8)</B> a saisi une jonction de faux appel, une terre<B>à</B> travers les résistances RI et R2 (fig. <B>11)</B> est placée sur les fils "a" et "b" # jusqu'à l'enregistreur. La terre sur le fil "a" permet<B>à</B> l'enregistreur de faire l'essai habituel de double test. Après que cet essai a abouti, la, terre du fil "a" actionne le relais de relâche ment RRR <B>de</B> l'enregistreur, ce qui détermine <B>à</B> son relâchement et, celui de la -jonction R.
La fermeture du fil 'V' depuis la terre (fig. <B>8),</B> le travail de LRR, l'enroulement<B>de</B> LBR, le balai<B>C,</B> l'enroulement<B>à</B> haute résis tance de BR de la jonction de faux appel <B>5</B> (fig. <B>11), à</B> la batterie, excite BR mais non LBR. Le circuit fermé de la ligne appelante excite SlR (fig. <B>8)</B> qui maintient la connexion de faux appel.
Par un contact de travail, BR (fig. <B>11)</B> alimente la, lampe d'appel<B>CL</B> et, par un con tact inverseur, déconnecte le potentiel appe lant EC+3 du fil "t" et connecte ce dernier fil<B>à</B> un contact de la<B>clé</B> d'identification I-K, une telle<B>clé</B> étant associée<B>à</B> chaque jonction de faux appel.
L'opérateur répond<B>à</B> l'appel par l'enfonce ment d'un monocorde en laissant la<B>clé</B> d'essai TIf dans sa position normale, fermant ainsi le circuit, depuis la batterie, Fenroulenient <B>à</B> haute résistance de BR, l'enroulement<B>à</B> basse ré sistance de BR, l'enroulement<B>à</B> basse résistance de CR, le corps du jack et de la fiche, la résis tance R4,<B>à</B> la terre.
CR fonctionne en paral lèle avec l'enroulement de LBR de la jonction <I>B</I> et, exe ite #.-1R qui se bloque par Lin contact, de travail et un contact de travail de BR. AR éteint la lampe d'appel CL et eonnecte la ligne appelante au monocorde d'essai.
L'opérateur peut parler sur la ligne appe lante et, s'il ne reçoit pas de réponse, il abaisse la<B>clé</B> d'essai TK, plaeant ainsi sur la douille de la fiche la batterie au lieu de la terre. Cette batterie,<B>à</B> travers les enroulements<B>à</B> faible résistance de CR et de BR, shunte l'en roulement<B>à</B> grande résistance de BR et<B>dé-</B> termine le fonctionnement de LBR de la Jonc tion B.
La ligne fautive se trouve maintenant connectée au monocorde de l'opérateur qui peut alors appliquer le luirleur ou faire tous les essais qu'il peut. juger opportans, en vue de déterminer la cause ou la nature (lu faux appel.
Après ces essais, l'opérateur petit retirer la fiche d'essais du jack et permettre<B>à</B> l'appel de rester sur la jonction pour un temps fixe de<B>5</B> ou<B>10</B> minutes, en vue de s'assurer que l'appel ne se relâche pas de lui-même. Lors qu'il retire la fiche, CR relâche, mais BR et zIR restent excités et, par le contact de repos de CR et un contact de travail de AR, la lampe d'attente TVL s'allume.
Le retrait du shunt de la grande résistance de BR amène le relâchement de LBR, rétablissant ainsi sur la li.-ne appelante le pont de transmission de la jonction<I>B.</I> SlR, maintient LRR. Après que WL est restée allumée un temps suffisant, Fopérateur peut abaisser la<B>clé</B> d'identifica tion IE et s'assurer du numéro de la liane <B>c</B> fautive, comme il sera décrit plus loin. L'opé- rateur peut ensuite faire isoler ou prendre en observation la ligne au répartiteur général.
<I>Jonctions locales vers les positions.</I>
Les jonctions locales vers les positions<B>de</B> renseignements de réclamations, de postes<B>à</B> prépaiement et positions interurbaines CLR <B>à</B> courte distance pourront différer suivant les besoins mais, en principe, chacun d'eux sera établi suivant les lignes générales des cir- euits des fig. <B>11</B> et 12.
La jonction locale, suivant la fig. 12, est prévue pour des services de renseignements ou analogues dans lesquels le relâchement de la connexion doit rester sous le contrôle de Fabonné appelant. Après que le sélecteur de groupe a saisi la jonction, l'enregistreur fait l'essai de double connexion par le fil "a" de la manière habituelle, après quoi le relais AR, fonctionne en série avec le relais de relâche ment prématuré RRR (fig. 10) <B>du</B> circuit d'enre-istreur qui est connecté au fil "b'. AR se bloque,
allume la lampe d'appel<B>CL</B> et dé- eonnecte le potentiel de test du fil<I>'Y'.</I> BR fonctionne dès que le balai<B>C</B> fait contact avec la broche. L'opératrice répond avec un monocorde de réponse. CR s'excite en série avec la lampe de supervision SIL et décon necte Rl et AR des fils "a" et relâche et<B>CL</B> s'éteint lorsque le circuit de blocage de .11? s'ouvre. CR maintient le circuit du fil "t" ouvert.
La lampe de supervision k'#Il, est shuntée par un circuit parallèle, depuis le contact de travail de CR, la résistance R3, le contact de travail de BR, <B>à</B> la terre. Si l'abonné appelant raccroche le premier, BR relâche et retire le shunt de la lampe de super vision qui s'éclaire<B>à</B> nouveau.
Si l'opératrice retire sa fiche du jack, avant que l'abonné ne raccroche, CR reste excité jusqu'à ce que l'abonné ne raccroche et relâche BR. S'il était désirable de retirer le pont de transmission de la jonction B, comme par exemple pour des positions<B>à</B> prépaiement;
ou des positions interurbaines CLR <B>à</B> courte dis tance, la jonction locale devrait être du type montré<B>à</B> la fig. <B>11,</B> mais 'WL et la<B>clé</B> d'iden tification IK pourraient être supprimées si elles ne sont pas nécessaires.
<I>Dispositifs indicateurs de position et</I> <I>lampes pilotes.</I>
Tous les commutateurs<B>à</B> échappementsont munis de dispositifs indicateurs, de sorte que le préposé au circuit puisse suivre avec faci lité la progression ou la non-progression d'un appel. Chaque enregistreur est muni d'une lampe d'occupation RBL qui est allumée tant que l'enregistreur est occupé. Chaque enregis treur est également muni d'une lampe pilote TPL qui s'allume lorsque l'enregistreur sert_ pour une jonction entre bureaux. Egalement, une lampe HOL est prévue pour chaque en registreur et s'allume lorsque l'enregistreur se trouve dans la situation de blocage.
Fonctionnemnt <I>de l'enregistreur A lors</I> d'un <I>appel sortant vers</I> un bureau universel <I>ou</I> Strowger .
Les niveaux du sélecteur de groupe pri maire pour lesquels l'enregistreur porte des connexions sont attribués comme suit: Niveau<B>0</B> -Jonctions directes pour l'interurbain. Niveau<B>9</B> Vers les sélecteurs de groupe secondaires pour services -spé ciaux.
Niveaux<B>1</B> et<B>8</B> En réserve.
Niveaux 2<B>à 7</B> Vers des sélecteurs de groupe secondaires locaux d'où par tent toutes les jonctions sor tantes, bien que si désiré, au moyen de modification de con nexions convenables sur l'en registreur, des jonctions vers d'autrs bureaux automatiques puissent être prises sur des niveaux de sélecteurs primaires ou tertiaires. Dans la réalisation présentement décrite, tous les numéros d'abonnés comportent six chiffres, sauf ceux qui commencent par les deux chiffres suivants: 20, 24,<B>65,</B> 74 et<B>75</B> et qui ont sept chiffres. Le préfixe de bureau du bureau local type universel, pour lequel l'enregistreur est connecté, commence par<B>29.</B> Le trafic de jonction entre bureaux se fait avec des impulsions directes qui sont l'équiva lent dun disque standard.
Le trafic de jonc tion vers un bureau du type universel et le trafic de jonction vers un bureau du type ger sont pratiquement identiques. Strow, Le circuit de jonction sortante (fig. <B>13)</B> est utilisé sur la partie sortante de jonctions vers Lin autre bureau universel ou un bureau Strowger ou un bureau Rotary et, par suite, un seul circuit de jonction sortant sert, pour tous les usages. Toutefois, pour les jonctions vers un bureau Strowger, le relais BR est<B>à</B> relâchement lent.
Les opérations pour un appel vers un autre bureau universel ou un bureau Strow- ger sont comme suit: L'abonné com.pose <I>les deux premiers chiffres</I> (préfixe du bureau).
Non,, supposerons que le numéro appelé comporte six chiffres. L'abonné compose d'abord les deux premiers chiffres et un sé lecteur de groupe primaire sélecte un sélec teur de groupe secondaire, lequel sélecte<B>à</B> son tour une jonction sortante libre (fig. <B>13)</B> de la manière décrite précédemment.
<I>La jonction sortante saisie</I> et conversion de Venregistreur <I>pour jonctions sortantes.</I> Après que la jonction sortante a été saisie par un sélecteur de groupe secondaire et que les balais<B><I>A,</I></B><I> B</I> et<B>C</B> ont fait contact avec leurs broches respectives, l'enregistreur -4 fait l'essai pour double test usuel et si le test réussit, EO avance de la position<B>1 à</B> la posi tion 2.
Lorsque EO arrive en position 2, RUR (fig. 10a) s'excite depuis la terre, broche 2 du banc P de EO, repos LSR, broches 2<B>à 7</B> du banc<B>E</B> de ED1 (le premier chiffre étant <B>2-7),</B> enroulement RUE,<B>à</B> la batterie.
PUR se bloque<B>à</B> travers un contact de travail de RAR. RUR actionne RJIR qui transfère les balais P<I>et<B>G</B></I> du chercheur d'en registreur de leun, connexions avec _RSR, en! vue de la bélection par potentiels multiples au pont de la jonction sortante pour la sélection entre bureaux.
Le circuit de ce pont peut être tracé depuis le balai F (iig. <B>10),</B> le travail de gauchi-, de MÎJIR et, en parallèle,<B>à</B> travers le-, relais P<B><I>+</I></B> R et P<B><I>-</I></B> R et les redresseurs S(+) <I>et</I><B>S(-)</B> respectivement-, le contact de Finterrupteur <B>1,</B> le travail. intérieur de droite de RJIR, le balai<B><I>G.</I></B> RUR transfère la con nexion de démarrage de sélection qui part du banc<B>C</B><I>de</I> ED, de l'enroulement<B>de</B> RSR <B><I>à</I></B> l'armature de P + R.
Enfin, RUR, connecte la batterie au banc<B>C</B> de ED7, permettant ainsi la répétition des impulsions d#unités aussitôt que l'envoi des impulsions d'unités commence.
On se souviendra que la sélection d'unités, <B>à</B> l'intérieur d'un bureau opérant le test sur la base des potentiels multiples, est différée jusqu'à ce que l'envoi du chiffre d'unités soit terminé, le but étant d'empêcher le sélecteur final, qui fonctionne de<B>60 à 80</B> pas<B>à</B> la se conde, de dépasser un disque fonctionnant<B>à</B> <B>10</B> pas<B>à</B> la seconde. Pendant une sélection locale, la batterie n'est pas mise sur le banc<B>C</B> de ED7 tant que EI n'a pas atteint, la posi tion<B>8,</B> qu'il atteint après que l'envoi est ter miné.
Lorsqu'un préfixe de bureau local se ter minant pas<B>9,</B> présentement<B>29,</B> est envoyé, LSR s'excite, son circuit étant depuis la terre, le banc<B>F '</B> brocbe 2 de ED1, broche<B>9</B> de ED2, enroulement LSR, <B><I>à</I></B> la batterie. LSR ouvre le circuit d'opération de RUR, de sorte que l'enregistreur reste dans les conditions conve nables pour une sélection<B>à</B> l'intérieur du bu reau.
RUR n'a pas fonctionné lorsque le pré- inier chiffre formé est<B>0, 9, 1</B> ou<B>8,</B> bien qu'en continuant les connexions du banc<B>E</B><I>de</I> ED1, les niveaux de réserve<B>1</B> et<B>8</B> puissent être disposés pour du trafic sortant.
Avec l'enregistreur ainsi converti pour du trafic entre bureaux, un circuit est établi de- puis la terre (fig. <B>13),</B> Rl, repos BR, fil "a", les sélecteurs, la jonction B, la jonction R, le balai F du chercheur d'enregistreur, le travail de RJIR-, l'enroulement de P-R, le redres seur<B>S(-),</B> Finterrupteur <B>1,</B> travail de RJIR, balai<B><I>G,</I></B><I> fil</I> -b" vers le circuit de jonction sor tante, repos BR, enroulement AR,<B>à</B> la batte rie.
ÀR fonctionne et ferme un circuit depuis la terre, la résistance R2 (fig. <B>5)</B> du sélec teur (le groupe secondaire, le balai<B>C, le</B> tra vail de<I>AR,</I> le second enroulement de<I>AR,<B>à</B></I> la batterie. Afi et BR travaillent et se blo quent par un contact de travail de AR;
BR déconnecte le potentiel EC du fil 'T', Rl du fil "(i." et AR du fil "b". BR connecte ensuite les fils "a" et "b" <B>à</B> travers la jonction sor tante.
Le redresseur<B>S(-)</B> laisse passer le courant quand la batterie négative est con nectée au fil "b", tandis que S(+) laisse pas ser le courant quand la batterie négative est connectée au fil<I>"a".</I> P-R fonctionne, mais comme son contact de travail est ouvert<B>à</B> RJIR, un relâchement prématuré n'a pas lieu.
<I>Circuit de jonction</I> entrante,<I>jonction</I> T, <I>enregistreur T</I> au bureau type universel. Le circuit de jonction entrante au bureau distant du type universel est montré<B>à</B> la fig. <B>16.</B> Lorsque la paire de fils de la jonction est fermée<B>à</B> l'extrémité<B>de</B> départ, le circuit fondamental. se présente comme montré en<B>A</B> de<B>la.</B> fig. 14.<I>JR</I> (fig. <B>16)</B> fonctionne et saisit une jonction d'enregistreur T (fig. <B>17)</B> qui, <B>à</B> son tour, amène un enregistreur T (fig. <B>18)</B> <B>à</B> saisir la jonction T.
Toutes ces mises en connexions seront décrites plus loin.<B>Il</B> suffit pour l'instant de dire que le circuit fondamen tal de la jonction reste comme montré en<B>A</B> de la fig. 14, jusqu'à ce que l'enregistreur de jonction soit connecté, moment auquel les connexions vers les fils<I>"a,"</I> et "b" sont inver sées, comme montré en B de la fi-. 14. Le relais d'enregistrement DlR de l'enregistreur de jonction (fig. <B>18)</B> fonctionne en série avec <B>le</B> relais P<B><I>+</I></B> R de l'enregistreur A (fig. 10a). Dans des conditions normales, toutes ces con nexions ont lieu en moins d'une seconde.
<I>Sélecteur de</I> jonction entrante connecté dans<I>bureau</I> Strowger .
Quand la paire de fils de la jonction est fermée<B>à</B> l'extrémité de départ, le relais<B>A</B> ou relais de composition dans la jonction entrante, qui est connecté directement<B>à</B> la ligne de jonction, fonctionne en série avec <I>P<B>+</B></I> R et le circuit fondamental de jonction devient comme montré en<B>A</B> -de la fig. <B>15,</B> où le relais<B>A</B> fait partie d'un sélecteur en trant Strowger du type standard.
L'abonné<I>compose le, troisième chiffre.</I> EI étant en position<B>3</B> et EO en position 2, les impulsions du troisième chiffre font avancer ED3 <B>à</B> la position correspondant au chiffre envoyé, après quoi<B>El</B> va en position 4 puis en position<B>5.</B> ED4 est ensuite saLtté puisque, un numéro<B>à</B> six chiffres et non<B>à</B> sept chiffres est envoyé.<B>-</B> Action due au<I>troisième chiffre.</I> Quand ED3 atteint la position<B>1,</B> un cir cuit est fermé depuis la batterie, le banc C de ED3, la broche 2 du banc<B>C</B> de EO,
le travail de RUR, le travail de P<B><I>+</I></B> R, l'en roulement de RHR, le repos de RLR, le tra vail de RAR, <B>à</B> la terre. RIIR se bloque et actionne RNR qui se bloque par un contact de travail de RAR. RHR court-circuite les relais P<B><I>+</I></B><I> R, P<B>-</B></I> R et les deux redresseurs.
Par un autre contact de travail, RHR ferme le circuit de l'électro d'embrayage de l'inter rupteur<B>à</B> impulsions depuis la terre, le repos de RLR, <B>le</B> travail de RIIR, P111, <B>à</B> la batterie. Lorsque PITI avance, il envoie depuis<B>1</B> une série d'impulsions, environ<B>10</B> par seconde, consistant en de brèves ouvertures de la bou cle de la jonction.
Au commencement de chaque ouverture, un circuit momentané s'établit depuis la terre, le contact 'Y' de l'interrupteur L, le repos de PCR4, EC, <B>à</B> la batterie. PCR4 fonctionne et se blo que et désexcite EC qui avance d'un pas<B>à</B> chaque impulsion envoyée sur la jonction.
Si on suppose que le chiffre<B>5</B> a été envoyé, lorsque le circuit de jonction est ouvert pour la cinquième fois, EC avance en position<B>5</B> et un circuit est établi depuis la batterie, la broche<B>5</B> du banc<B>D</B><I>de</I> EC, la broche<B>5</B> du banc<B>D</B> de ED3, la broche 2 du banc<B>D</B> de EO, l'enroulement de LRR, <B>à</B> la terre.
RL fonctionne, relâche RHR et l'électro d'em- brayace PJI et l'interrupteur<B>à</B> impulsions <B>c</B> s'arrête dès que son contact de centrage<B>S</B> s'ouvre. Par un contact de travail, RLR ra mène EC <B>à</B> sa position de repos par son con tact de retour au repos RC qui s'ouvre lors que EC atteint sa position de repos.
Par un autre contact de travail, RLR fait avancer EO de la position 2<B>à</B> la position<B>3,</B> le cir cuit étant, depuis la terre, le travail RAR, le travail RLR, le repos PCR"), EO, <B><I>à</I></B> la batte rie. RLR est suffisamment ralenti au relâche ment pour donner amplement<B>à<I>BC</I></B> le temps de revenir en normale et<B>à</B> EO de s'exciter.
EO passe de la position<B>3 à</B> la position 4, comme<B>déjà</B> expliqué plus haut. RIIT ne peut pas être excité<B>à</B> nouveau pour les autres séries d'impulsions oui se suivent tant que RLR n'a pas établi son contaà de repos.<B>Il</B> commence<B>à</B> relâcher lorsque EC quitte la position<B>5.</B> La fermettire relativement longue de la boucle de la jonction permet au change- nient entre chiffres de se faire dans l'enregis treur de jonction (fig. <B>18)
.</B> Les conditions du circuit fondamental de jonction pendant l'envoi des impulsions vers un bureau universel sont montrées en<B>C</B> de la fig. 14 et vers un bureau Strow-er, en B de la fig. <B>15.</B>
*<I>Le reste des chiffres composé est</I> utilisé. Comme le numéro formé a six chiffres, les trois skecteurs numériques suivants: ED5, ED6 et ED7 fonctionnent de la même ma nière habituelle et chaque série d'impulsions de chiffres est répétée dans la jonction au,##si- tôt après que l'envoi du chiffre commence; par suite, il n'y a pas de retard. Lorsque<B>le</B> dernier chiffre a été envoyé, E-T va en posi tion<B>8</B> et EO en position<B>7.</B>
Relâchement de<I>l'enregistreur<B>A.</B></I> Lorsque EO arrive en position<B>7,</B> un cir cuit est établi depuis la térre, la broche<B>7</B> du banc<B>D</B> de EO vers les broches C, <B><I>D</I></B> et<B>E</B> du chercheur d'enregistreur. Ces terres action nent les relais<I>DAR,</I> DJR <I>et</I> IR, de la jonc tion R (Tig. <B>9).</B> IR excite DER. <I>DAR</I> ouvre le circuit du relais de réception DR (ficy. <B>10)</B> et l'enregistreur relâche.
<I>La jonction</I> R fonctionne.
DJR ferme un circuit depuis la terre, R5, travail de DJR, balai B du chercheur de jonc tions B, repos de LCR, enroulement de LRC <B>à</B> la batterie. LCR fonctionne et se bloque par un contact de travail de LRR et transfère la connexion du balai<B>E</B> de son enroulement <B>à</B> un contact de travail de LAR qui prolonge le circuit<B>à</B> travers ONC3 et P2,<B>à</B> la batterie du sélecteur de groupe primaire.
Par suite de la présence de la résistance R5 dans ce circuit, P2 ne fonctionne pas. LCR déconnecte la bat terie et la terre de la bobine de self RET et place cette dernière en pont sur les fils "a" et "b", préparant ainsi le pont de maintien pour la connexion de jonction.
DJR (fig. <B>9)</B> déconnecte les deux enroule ments de DRR dui circuit de sonnerie et les connecte ensemble<B>à</B> travers le redresseur <B><I>S (-).</I></B> DJR place également la bobine de self RET en série avec le redresseur S(+) en pont sur le circuit de jonction par les balais F<I>et<B>G</B></I><B> à</B> travers les contacts de travail de DBR. Comme la direction du courant sur la paire de fils de la jonction n'a pas changé,
le relais DlR de l'enregistreur T du type universel (voir<B>D</B> fig. 14) ou le relais<B>A</B> du sélecteur Strowger (voir<B>C</B> fig. <B>15)</B> restent excités en série avec RET et le redresseur S(+). Aucun courant ne passe<B>à</B> travers les enroulements de DBR et le redresseur<B>S(-).</B>
Quand la sélection est terminée<B>à</B> l'extré mité d'arrivée, l'abonné appelant entend la tonalité de sonnerie ou d'occupation, suivant le cas, donnée depuis le bureau distant<B>à</B> tra vers le transformateur TT (fig. <B>9)</B> dont le circuit primaire est fermé depuis le balai F, le travail de DER, le travail de DJR, le tra vail de<I>DAR,</I> un enroulenierit de TT, un autre travail de DJR, le condenqateur <B>C2,</B> un autre travail de DBR,
au balai<B>G.</B> Le cireuit fondamental de jonction pendant la sonnerie ou Poccupation est montré en<B>E</B> de la fi-Y. 1.1 <B>C</B> Pour Lin bureau du type universel el;
en<B>C</B> de la fig. <B>15</B> pour un bureau Strowger. On remarquera quau bureau universel, Venregis- treur T (fig. <B>17)</B> a été supprimé et remplacé par un relais BR dans la jonction de l'enre- 0-istreur <B>T</B> (fig. <B>17).</B> Une description détaillée de ce cas sera donnée plus loin.
<B>Si</B> l'abonné appelant entend la tonalité d'occupation, il raccroche et relâche la con nexion dans le bureau d'origine, après quoi la jonction est relâchée, comme il est décrit plus loin.
<I>Le comptage.</I>
Lorsque l'abonné appelé répond, le sens de passage du courant dans la ligne de jonction s'inverse et le circuit fondamental de jonction vers un bureau du type universel devient comme montré en<B>P</B> de la fig. 14 et vers le bureau Strowger, comme montré en<B>D</B> de la fig. <B>15.</B> DRR (fig. <B>9)</B> opère en série avec S(-) et relâche la jonction R<I>et</I> LAR de la jonction B. Le compteur de l'abonné appe lant fonctionne comme décrit précédemment.
Dans un bureau Strow-er, le renversement <B>Il</B> du courant a lieu dans le sélecteur final, d'une manière bien connue. Dans un bureau du ty e universel, le renversement du courant a # p lieu lorsque l'appel est retransféré de la jonc- don <B>Y'<I>(E</I></B> de la fig. 14) au relais de jonction <I>JR</I> (P de la fig. 14).
Le relais<B>A</B> du sélec teur final Strowger et le relais JR de la Jonc tion universelle sont maintenus par la bobine de self RET de la jonction<I>B<B>(G</B></I> de la fig. 14 et<B>E</B> de la fig. <B>15).</B>
Relâchement. <B>A</B> la fin de la conversation, la connexion est relâchée lorsque l'abonné appelant rac croche. Dans le cas d'un appel vers un a-titre bureau du type universel, le relâchement au bureau distant a lieu rapidement lors de l'ou- ,erture de la boucle de jonction résultant d u soulèvement des balais<B>A</B> et B du sélecteur clé groupe primaire.
Pour un appel sortant vers un bureau Strowger, le relâchement a é.oulement lieu lorsque la boucle<B>de</B> jonction est ouverte, mais comme le relais<B>A</B> relâche, le relais<B>à</B> relâchement lent B et le final Strow- ger (connecteur) ne relâchent complètement que lorsque le relais B retombe.
Pour empe- cher la jonction sortante d'être reprise trop rapidement, le relais B# (fig. <B>13)</B> des jonc tions sortantes vers les bureaux Strowger est rendu très lent au relâchement, de manière<B>à</B> maintenir le fil 'Y' ouvert pour un laps de temps suffisamment long, garantissant un relâchement certain.
Si l'abonné forme un n-améro de service spécial<B>à</B> deux chiffres vers un bureau dis tant, l'enregistreur<B>A</B> ne relâchera évidein-, ment pas de la manière habituelle, puisque le relâchement normal exige l'envoi du nombre complet de chiffres pour lequel l'enregistreur est agencé.
En vue du relâchement de tels appels<B>à</B> court numéros, la jonction locale, dans le bureau Strowger renverse le courant sur la ligne de jonction, de manière<B>à</B> action- iier le relais P-R dans le circuit d'enregis treur; ce relais excite le relais de relâchement d'enregistreur RRR et la connexion est rame-, née sur la jonction B. De tels appels ne sont pas comptés.
Occupation d'une<I>jonction sortante</I> pour le<I>test.</I>
Une jonction sortante petit être marquég i occupée<B>à</B> son extrémité sortante en enfichant le<B>jack</B> d'essai TJ (fig. <B>13)</B> pour retirer le potentiel de test du fil 'Y'. Au moyen d'un circuit d'essai<B>à</B> fiche convenable, le circuit de douille du<B>jack</B> peut être utilisé pour i essayer la jonction avant l'occupation, de manière<B>à</B> ne pas avoir<B>à</B> enficher un circuit <B>occupé.</B>
Le circuit de jonction sortante peut égale ment être marqué occupé depuis l'extrémité entrante, en enfichant dans le<B>jack</B> d'essai TJ (fig. <B>16).</B>
<I>Opérations</I> d'une jonction interurbaine,<B>à</B> <I>deux fils</I> (fig. <B>21-23</B> et fig. 20).
Les opérations en relation avec le trafic interurbain peuvent être dans les grandes lignes classées comme suit: a) Fonctionnement manuel avec fiches écrites<B>à</B> la main. b) Fonctionnement automatique avec fiches établies automatiquement.
<B>0</B> Fonctionnement automatique avec comptage multiple automatique.
Pendant les périodes de transition, des combinaisons des trois modes ci-dessus peu vent être désirables tels que, par exemple,<B>le</B> fonctionnement manuel avec comptage multiple manuel.
Dans ces dernières années, des commodités perfectionnées et accrues, relativement aux lignes interurbaines, ont rendu possible<B>de</B> traiter sans attente la grande masse des appels interurbains et<B>là</B> où le fonctionnement manuel a été conservé, il a maintenant lieu en général suivant le mode CLR, c'est-à-dire que les positions -dopératrices #d'enregistrement (annotatrices), et d'opératrices de ligne sont combinées en une seule où l'appel est enregis tré manuellement ou par un ticket établi automatiquement et ensuite complété ce pendant que l'abonné attend<B>à</B> son poste.
Les jonctions CLR (ïig. 21 et 22) sont des jonctions<B>à</B> deux fils qui peuvent être prises sur les niveaux des sélecteurs primaire ou secondaire et aboutir a-Li bureau interurbain central. Une telle jonction donne<B>à</B> l'opéra trice interurbaine la supervision complète de l'abonné appelant et place le relâchement de la conne.xion après la réponse de l'opératrice sous le contrôle de cette dernière. Utilisée en combinaison avec dautres circuits, elle per met<B>à</B> l'opératrice d'identifier le numéro de <B>1</B> la ligne appelante.
Elle lui permet également d'actionner le compteur de l'abonné appelant autant de fois qu'il<B>y</B> a lieu et de resonner l'abonné après qu'il a raccroché. La même jonction peut être ainsi utilisée pour traiter <B>le</B> trafic CLR avec le mode comportant éta blissement -de fiches manuelles, ou par comp tage multiple manuel, ou en associant deux des méthodes..
La supervision et le contrôle sur les jonc tions bifilaires CLR entre le bureau automa tique et le bureau interurbain sont, obtenus de la manière suivante- La fermeture de la bou cle métallique de la jonction CLR <B>à</B> travers un relais<B>à</B> double enroulement relié<B>à</B> la terre et<B>à</B> la batterie au bureau interurbain.
L'abonné appelant peut relâcher la connexion jusqu'à ce que l'opératrice CLR réponde,<B>dé-</B> connectant le relais de ligne appelant et con nectant<B>à</B> sa place, en pont sur la jonction, l'enroulement haute résistance d'un relais de supervision CLR. Le relais en pont au bu reau automatique retombe et il ne circule pas de courant sur les fils de la jonction CLR. L'abonné peut se signaler<B>à</B> l'opératrice inter urbaine en ouvrant son circuit de ligne de la manière habituelle, cela amenant la connexion des deux enroulements du relais de l'extré mité sortante respectivement<B>à</B> la terre et<B>à</B> la batterie.
Ce relais ne travaille pas, mais le relais de supervision<B>à</B> haute résistance CLR au bureau interurbain fonctionne et allume la lampe de supervision.
Pour relâcher la connexion, l'abonné appe lant raccroche et l'opératrice interurbaine con necte Yenroulement <B>à</B> basse résistance<B>dit</B> re lais de supervision CLR aux bornes de la jonc tion CLR, faisant, ainsi fonctionner le relais<B>à</B> double enroulement<B>à</B> l'extrémité côté automa tique.
Pour faire fonctionner le compteur de l'abonné appelant, l'opératrice CLR place la batterie positive sur le fil "b" de la jonction CLR. Chaque fois que la batterie est connec tée, le compteur opère une fois. Pour identi fier l'abonné appelant, l'opératrice CLR place la batterie positive sur le fil "a" de la jonc tion. L'abonné ne peut pas relâcher pendant ces opérations. Pour resonner l'abonné après quT a raccroché, et seulement après cela, l'opératrice CLR place la batterie positive sur les fils "a" et "b" simultanément.
La batterie positive est placée sur les bornes intérieures du translateur au bureau interurbain et, si nécessaire, graduellement, de manière<B>à</B> éviter des clics indésirables dans le récepteur de l'abonné appelant ou appelé. Pendant la conversation, la jonction CLR entre le translateur au bureau automatique et le translateur au bureau interurbain est libre de toute connexion de terre et de batterie, sauf la terre simple<B>à</B> l'extrémité du bureau inter urbain, cette terre étant placée entre les deux relais connectés chacun aux deux bornes inté rieures du translateur <B>à</B> travers deux redres seurs.
La jonction CLR peut se terminer au bu reau interurbain ou au bureau CLR de ma nière différente, dépendant de l'importance et de la nature du bureau. Dans des réseaux plus petits, les jonctions peuvent se terminer par un monocorde ou un couple de jacks mul tiples, un couple étant employé pour les con- iiexions habituelles de conversation et de doiiille et lautre couple<B>à</B> des fins de contrôle. Le deuxième<B>jack</B> ne serait enfiché que lors que<B>le</B> comptage ou l'identification ou le rap pel sont demandés.
On pourrait utiliser une fiche, avec trois clés ou bien trois fiches, cha que jeu pour un emploi particulier.
Dans les réseaux plus étendLis où un grand nombre d'opératrices CLR sont nécessaires pour écouler le trafic, il. est convenable de prévoir une distribution automatique vers les opératrices. Dans de telles conditions, le trafic peut être plus facilement et plus efficacement dirigé vers un nombre de positions réduit, lorsqu'il diminue. La Jonction de position peut se terminer par un cordon de ligne inter urbaine ou, encore mieux, par un commuta teur automatique de ligne interurbaine, rédui sant ainsi la position manuelle<B>à</B> un meuble<B>à</B> tablette inclinée équipé seulement de clés, de lampes et d'un indicateur de numéros d'iden tification.
On. décrira des jonctions CLR coin- portant des chercheurs de distribution pri maires, ou primaires et secondaires, indépen damment de la manière dont la connexion interurbaine subséquente sera complétée par l'opératrice CLR. La description se bornera, an fonctionnement de la jonction entre le bu reau automatique et la position CLR.
Fonctionnement. <I>Connexion<B>de</B> jonctions</I> CLR <I>dans le</I> bureau automatique.
La jonction CLR (fig. 21) peut être prise sur un niveau de sélecteur de groupe primaire ou jonction B<B><I>(fi-.</I> 8)</B> ou, comme c'est gêné- 'c ralement le cas, sur un niveau de sélecteur de groupe secondaire ("a", fig. <B>5),</B> ce que nous supposerons pour la description suivante.
La jonction<I>B choisit un second groupe</I> <I>de service spécial.</I>
La jonction B saisit un sélecteur de groupe secondaire pour services spéciaux libre de la même manière qu'ian sélecteur de groupe se condaire local. LBR de la jonction B (Tig. <B>8)</B> n'opère pas en série avec l'enroulement<B>à</B> grande résistance de BR du sélecteur secon daire pour services spéciaux (fig. <B>5).</B> BR opère et maintient occupé le sélecteur de groupe se condaire.
<I>Le second groupe de service spécial choisit</I> une jonction CLR.
Le sélecteur de groupe secondaire pour ser vices spéciaux sélecte une jonction CLR libre de la manière habituelle, et la jonction sélec- tée (fig. 21) est rendue momentanément> occu pée par la mise<B>à</B> la terre du fil 'Y'.
Lorsque les balais<B><I>A,</I></B><I> B</I> et<B>C</B> font contact avec les bro ches de la<B>.</B> jonction, l'enregistreur (fig. <B>10)</B> teste d'abord au point de vue de double con nexion éventuelle, par le fil "a" et, si le test est satisfaisant, il ferme le circuit du fil "b", ce qui amène le fonctionnement du relais de relâchement d'enregistreur RRR (fig. <B>10)</B> et de DR de la jonction (fig. 21) qui travaillent en série.
RRR relâche l'enregistreur et la jonc tion<I>R.</I> LAR de la jonction B (fig. <B>8)</B> relâche promptement et connecte le circuit de trans mission de la jonction B<B>à</B> la ligne d'abonné et<B>à</B> la jonction CLR.
<I>DR</I> (fig. 21) se bloque momentanément par un contact de travail et un contact de re pos de CR, cela étant fait pour être certain que DR est<B>à</B> relâchement lent. DR excite AR, lequel actionne CR. CR déconnecte l'enroule ment de DR du fil "b" et la résistance RI du fil "a" et connecte les fils 'V' et "b" au cir cuit de transmission CLR. Par un contact de repos, CR ouvre<B>le</B> circuit de blocage de DR, mais avant que DR ait eu le temps de relâ- cher,
SlR fonctionne en série avec la ligne appelante et maintient DR par son premier roulement.
AR actionne le relais<B>à</B> relâchement lent BR, lequel déconnecte le fil 'T' du potentiel EC et le connecte aux relais de comptage multiple et d'identification TJIR <I>et</I> TlR. Par un con tact de travail de AR et un contact<B>de</B> travail de BR, le circuit du fil 'V' est relié<B>à</B> la bat terie<B>à</B> travers la résistance<B>B2,</B> excitant ainsi LBR de la jonction B (fig. <B>8)
.</B> La résistance R2 n'est pas assez faible pour faire retomber le relais BR du sélecteur seconda-ire de ser vices spéciaux (ïig. <B>5).</B> LBR connecte le cir cuit de transmission CLR aux fils 'V' et "b" avant de déconnecter le circuit de transmis sion de la jonction B. De cette manière, le cir cuit<B>de</B> la ligne appelante n'est pas ouvert pen;Îant, le transfert.
<I>Le</I> preinier <I>chercheur</I> CLR <I>fonctionne.</I> <I>DR</I> (fig. 21) excite ER et connecte, les deux enroulements du relais JR en série aux bornes du circuit de jonction sortante, action nant ainsi JR<I>et</I> GR (fig. 22) dans le bureau interurbain.
GR actionne NR qui place une terre sur l'enroulement<B>à</B> haute résistance du relais de test STlR et de l'électro d'embrayage Pl du chercheur primaire CLR. Ce chercheur cherche un chercheur secondaire CLR libre et, quand il en a trouvé un, -un circuit est établi depuis la batterie, le travail du relais commun d'occupation CBR1, l'interrupteur ONC1 du chercheur secondaire, l'enroulement de ICR1, le balai T, l'enroulement de MR,
le travail de NR, <B><I>à</I></B> la terre. STlR s'excite en série avec KRL Pl est désexcité et le chercheur primaire CLR s'arrête sur les broches da chercheur se condaire CLR. SIIR shunte son enroulement <B>à</B> haute résistance par son enroulement<B>à</B> basse résistance, rendant le chercheur de lignes se condaire occupé.
<I>Le second chercheur</I> CLR <I>fonctionne.</I> IfRl prépare le circuit de test de ST2R et excite P2. Le chercheur secondaire cherche une jonction locale libre vers une position d'opératrice. Lorsqu'il en a trouvé une, un eir- cuit se ferme par la batterie, le travail de CBR2, l'enroulement de KR-2 (ficg. <B>23)</B> pour ST2R qui fonctionne et le ehercheuir secon daire CLR s'arrête sur la jonction locale ren contrée.
Par un contact de travail de KR2 et un contact de repos de QR et de JIR, la lampe d'appel LL est allumée.
<I>Relâchement</I> préînaturé <B><I>par</I></B> l'abonné appelant. Si l'abonné appelant vient<B>à</B> relâcher avant que l'opératrice CLR ne réponde, SlR (fig. 21) tombe et relâche DR, lequel relâche AR puis que le circuit de blocage de AR est ouvert au repos de JR qui est excité en série avec GR (fig. 22).
Au moment où DR. ouvre ses con tacts de travail, DR relâche ER, mais, ainsi qu'on vient de l'indiquer, AR relâche avant que JR ne ferme son contact de repos, ce qui a lieu lorsque ER ouvre ses contacts de tra vail, ouvrant ainsi le circuit de JR et de GR.
A-Li bureau interurbain, GR retombe et ouvre le circuit, de NR qui se débloque et re- lache STlR <I>et</I> KRL KR1 se débloque et re lâche ST2R <I>et</I> KR2 (fig. <B>23).</B> KR2 se déblo que et éteint la lampe<B>d</B> appel.
LL. Le relâche ment de NR et de KRI fait revenir les cher- ehears primaires et secondaires<B>à</B> leurs posi tions de repos par les contacts hors normale ONC2, préparant ainsi les chercheurs pour d'autres appels.
Dans le bureau automatique, AR (fig. 21) ouvre le circuit du relais<B>à</B> relâchement lent BR et un circuit momentané est établi depuis la terre, le repos de<I>AR,</I> le travail. de BR,Je balai<B>C</B> du sélecteur secondaire de services spéciaux, vers le balai<B>C</B> de la jonction B. Cette terre court-circuite LBR qui relâche (fig. <B>8)</B> et rétablit le circuit de transmission de la jonction B.
Lorsque l'abonné a raccro ché, la jonction B relâche de la manière habi tuelle après quoi le sélecteur secondaire est relâché et relâche<B>à</B> son tour la jonction CLR. <I>L'opératrice</I> CLR <I>répond.</I>
L'opératrice CLR, répond<B>à</B> l'appel en abaissant sa clé d'écoute LK (fig. <B>23),</B> ce qui tait fonctionner le relais LKR <B>à</B> travers les contacts en série de la<B>clé de</B> relâchement RLK. LKR excite JIR qui se bloque par un contact de travail et un contact de repos de QR. ITIR ouvre le circuit de la lampe d'appel LL qui s'éteint.
Un circuit est alors établi depuis la batterie, le travail de 31R, la résistance RA, le balai<B>C</B> du chercheur secondaire CLR, le balai C du chercheur primaire CLR, les enrou- lenients en parallèle de HP et FR, <B>à</B> la terre. IIR fonctionne et déconnecte GR, mais il maintient NR par un contact de travail. FR étant<B>à</B> grande résistance ne travaille pas dans ce circuit.
L'opératrice interurbaine est maintenant en communication avec l'abonné appelant<B>à</B> travers les contacts de LER et le relâchement <B>de</B> la connexion est sous son contrôle. L'abonné petit se signaler<B>à</B> l'opératrice en ouvrant et fermant sa ligne de la manière habituelle, ce qui fait retomber SIR et relâcher DR (fig. 21). <I>DR</I><B>à</B> son tour relâche<I>E R,</I> après quoi la terre et la batterie, sont connectées aux fils 'V' et <B> V</B> respectivement par des contacts de travail de AR. <I>AR</I> reste bloqué par un contact de travail et un contact de repos de<I>JR.
JR</I> ne travaille pas<B>à</B> cause de la résistance élevée de l'enroulement d'excitation de TSR (fig. <B>23)</B> qui est maintenant branché aux bornes<B>de</B> la ligne de jonction au bureau interurbain par les contacts de repos de LKR (fig. <B>23)</B> et FR (fig. 22) et les contacts de travail de HR. TSR s'excite et allume la lampe de supervision SM par son contact de travail et un contact de repos de QR. Si l'opératrice est<B>à</B> l'écoute sur la jonction interurbaine au moment où l'abonné raccroche,
TSR est déconnecté, mais JR (fig. 21) ne sera pas actionné et la con nexion au bureau automatique ne sera pas coupée.
<I>Comptage</I> multiple.
L'opératrice peut<B>à</B> tout moment actionner le compteur de l'abonné appelant en abaissant la<B>clé</B> de comptage JIK, une de ces clés étant prévue pour chaque jonction de position (fig. <B>23).</B> Chaque fois que JIK est abaissée, une batterie positive est appliquée au fil "b" de la jonction CLR et excite le relais TOIR (fig. 21)<B>à</B> travers le redresseur<B>à</B> la terre.
THR applique la batterie négative au fil 'Y'<B>à</B> travers un contact de travail de BR et un contact de repos de RR. Le relais de comptage MIR (fig. <B>8)</B> de la jonction B fonc tionne et applique le courant de comptage au fil 'V' comme pour un appel local.
<I>Rappel.</I> L'abonné, après raccrochage, peut être rap pelé par l'opératrice si elle abaisse la<B>clé</B> RRK (fig. <B>23).</B> Cette<B>clé</B> applique la batterie posi tive sur les deux fils de la jonction CLR, actionnant ainsi TJIR <I>et</I> TIR simultanément (fig. 21). Cette opération simultanée ferme le circuit de RR qui ouvre le fil 'Y' et empêche le fonctionnement du relais de comptage mul tiple de la jonction B, et applique le courant d'appel aux fils "a" et "b" de la ligne appe lante après ouverture du circuit de transmis sion.
<I>Identification de</I> la ligne appelante.
Les opérations d'identification d'une ligne appelante vont être décrites ci-après en détail. On se bornera ici<B>à</B> indiquer que, dans ce but, l'opératrice CLR abaisse la<B>clé</B> d'identification de ligne IK (fig. <B>23) </B> IK court-circuite R2 et excite FR (fig. 22).
FR détermine la prise de la jonction par le troisième chercheur d'identification qui applique de la batterie positive au fil "a" et excite TIR (fig. 21), lequel,<B>à</B> son tour, applique la batterie positive au fil 'Y'<B>de</B> la ligne appelante et actionne IR de la jonction<B>A</B> (fig. <B>7).</B>
Relâchement. <B>A</B> la fin d'une connexion, lorsque l'abonné appelant raccroche, la lampe SLL s'allume (fig. <B>23).</B> L'opératrice abaisse la<B>clé</B> de relâ chement LRK, ce qui actionne QR, lequel ferme l'enroulement<B>à</B> basse résistance de TSR, actionnant ainsi JR (fig. 21); la connexion est alors relâchée comme dans le cas d'un relâ chement prématuré. Le<I>fonctionnement des circuits d'identification</I> (fig. <B>21-29</B> et fig. 20).
Des moyens sont prévus dans chaque bu reau automatique pour permettre aux opéra teurs de la table d'essais ou<B>à</B> des opératrices locales, interurbaines, etc. d'identifier le nu méro d'une ligne appelante. L'opérateur de la table d'essais a besoin de tels moyens pour s'assurer dit numéro d'une ligne fautive qui crée un faux appel. Il n'est pas nécessaire de remonter de tels appels d'un commutateur<B>à</B> un autre avec ou sans l'aide de tonalité. L'opé ratrice interurbaine CLR n'a pas besoin de demander son numéro<B>à</B> l'abonné appelant puis- qu#elle peut l'obtenir automatiquement avec un minimum de peine et sans réduire la vi tesse d'établissement de la connexion.
L'éta blissement automatique des fiches ne pourrait pas non plus être pratique sans de tels moyens d'identification.
On va donc décrire le mode d'identifica tion de numéro de ligne par la table d'essais et les opératrices CLR dans un grand réseau. On fera remarquer toutefois qu'un bureau automatique équipé comme il est montré<B>à</B> la feuille indicatrice (fig. 20) peut sans change ment être équipé pour l'établissement automa tique des fiches, pourvu que l'équipement au tomatique correspondant soit agencé pour recevoir les impulsions numériques<B>à</B> peu près de la même manière que les reqoit l'indica teur de numéros de la fig. 24.
-Une caractéristique du système d'identifi cation décrit ci-après réside en ce que ni l'opé ratrice de la table d'essais au bureau autoina- tique, ni -une opératrice du bureau interurbain ne peuvent garder occupé le circuit d'identi fication plus longtemps que le circuit ne Fexige pour identifier la ligne appelante. Le délai maximum nécesssaire au chercheur pri maire d'identification pour saisir la ligne appelante est de deux secou des et, en moyenne, une seconde.
Le délai maximum nécessaire au chercheur secondaire d'iden#ification pour saisir<B>le</B> premier chercheur est de une seconde. Comme ces deux chercheurs partent en re cherche simultanément, le délai maximum pour la jonction d'identificaticm est de deux secondes et en moyenne une seconde. Après <B>s</B> que la jonction d'identification est saisie, il faut une seconde pour mettre en position l'indicateur de numéros de la table d'essais, après quoi le circuit d'identification se trouve libéré automatiquement.
Le temps qui s#écoule entre l'abaissement de la<B>clé</B> d'identification sur la table d'essais et l'apparition du numéro sur l'indicateur est ainsi d'environ trois se- eondes.
Loùsque l'appel d'identification est émis au bureau interurbain, un délai doit être i alloué au troisième chercheur d'identification pour saisir la jonction CLI? et pour envoyer le préfixe de bureau<B>à</B> l'indicateur de numé ros, ce qui demande un maximum de deux secondes et en moyenne une seconde et demie.<B>i</B> Ces délais ajoutés<B>à</B> ceux relatifs aux cher- elieurs primaire et secondaire,<B>à</B> savoir de une et deux secondes respectivement,
font que le délai qui s'écoule entre l'abaissement de la clé d'identification par une opératrice inter urbaine et l'apparition du numéro complet d'abonné avec le préfixe de bureau (si le cir cuit d'identification est libre lorsque la<B>clé</B> d'identification est abaissée) est de quatre secondes avec une moyenne de trois<B>à</B> trois secondes et demie.
L'équil)eîîwnt d'ide ntification <I>dans des</I> <I>bureaux automatiques.</I>
Chaque jonction<B>A</B> (fig. <B>7)</B> comporte un relais d'identification IR. Ce relais est con necté au fil 'T' <B>à</B> travers un petit redresseur S(+) et il fonctionne lorsqu'un potentiel<B>po-</B> sitif de valeur normale est appliqué au fil #Y1.
Un chercheur primaire d'identification du modèle standard<B>à</B> quatre balais (ficr. <B>25)</B> est <B>c</B> prévu pour chaque groupe de chercheurs de lignes primaires (fig. <B>7</B> et<B>5b),</B> donnant ainsi un total de<B>100</B> chercheurs primaires d'iden tification pour un bureau de<B>10 000</B> lignes. Les fils 'Y' de ces chercheurs sont connectés aux fils 'Y' correspondants des chercheurs pri maires de lignes. Des chercheurs de faux appels distincts pour la table d'essais ne sont pas nécessaires.
Deux chercheurs secondaires d'identifica tion (fig. <B>25</B> et<B>26)</B> sont prévus pour chaque bureau de<B>10 000</B> li-,nes. Chacun d'eux est un chercheur standard<B>à 50</B> points et<B>à</B> huit ba lais dont cinq sont utilisés. Un de ces cher cheurs dessert les<B>5000</B> lignes correspondant aux<B>50</B> chercheurs d'identification primaires, <B>et</B> Fautre, les<B>5000</B> lignes correspondant aux <B>50</B> autres chercheurs d'identification pri maires.
Si des satellites ou bureaux secondaires sont associés au bureau automatique, des chercheurs d'identification primaires seraient placés dans ces bureaux secondaires. Si le nombre des lignes de ces bureaux dépasse 200, des chercheurs d'identification secondaires seraient également installés dans ces bureaux secondaires et reliés<B>à</B> un chercheur d'identi fication secondaire du bureau principal.
Un circuit de test<B>à</B> potentiel multiple (fig. <B>25)</B> est commun aux<B>100</B> chercheurs pri maires d'identification.
Un émetteur d'impulsions commun IS (fig. <B>28),</B> comportant<B>11</B> cames dont<B>10</B> sont disposées pour envoyer de<B>1 à 10</B> impulsions clé batterie négative respectivement et une pour envoyer une impulsion de batterie posi- tive, est prévit pour chaque bureau autoinati- que ou satellite.
Cet émetteur est normale ment ait repos; lorsqu'il est excité, il fait un tour et, pendant ce temps, il envoie des im pulsions par toutes ses cames simultanément, excepté la onzième came qui envoie une mi- pulsion positive après la dixième impulsion de batterie négative. Le temps nécessaire polir tous ces envois est d'environ une seconde.
Les deux chercheurs secondaires d'identi fication de chaque bureau automatique de <B>10000</B> lignes sont connectés<B>à</B> une jonction d1dentification <B>à</B> quatre fils (fig. <B>26)</B> dont le but est de rendre le -système d'identification occupé par le bureau interurbain lorsqu'il est employé par la table d'essais et occupé pour la table d'essais lorsqu'il est employé par une opératrice interurbaine. Cette jonction est re liée au troisième chercheur d'identification (fig. <B>27)</B> du bureau interurbain par une jonc tion<B>à</B> quatre fils.
Sur la table d'essais est monté un indica teur de numéros<B>à</B> quatre chiffres, comme montré<B>à</B> la fig. <B>26.</B>
L'équipement du bureau interurbain. Dans chaque bureau interurbain disposé pour un service CLR manuel,<B>il</B> est prévu: Un circuit de chercheur tertiaire d'identi fication (fig. <B>27)</B> pour chaque bureau auto matique de<B>10 000</B> lignes relié au bureau interurbain, circuit connecté par une jonc tion<B>à</B> quatre fils<B>à</B> la jonction d'identifica tion (fig. <B>26)</B> du bureau automatique.
Le chercheur d'identification tertiaire est un chercheur standard<B>à</B> huit balais avec une capacité de<B>60</B> circuitsde jonctions CLPi,. Les dites jonctions (fig. 22) venant du bureau automatique associé sont connectées aux bro ches des bancs du troisième chercheur d'iden tification. Si le nombre de jonctions entrantes du bureau automatique était plus élevé que <B>60,</B> un ou plusieurs chercheurs' d'identifica tion pourraient être connectés en parallèle sur le circuit du troisième cherchéur considéré.
L'équipement d'identification commun pour chaque position interurbaine, CLR ou autre, est montré<B>à</B> la fig. 24 et consiste en quatre relais et un indicateur de numéros pour quatre<B>à</B> sept chiffres, suivant la capa cité de commutation du réseau. Un indicateur <B>à</B> sept chiffres conviendra pour un réseau de <B>0 000 000</B> de lignes, un<B>à</B> six chiffres pour un réseau de<B>1000 000</B> de lignes et ainsi de Suite. L'indicateur de numéros comporte au tant d'éléments que la capacité de commu tation l'exige.
Chaque indicateur de chiffres comporte un électro de commande YI et un disque numéroté demi-circulaire, transparent, sur lequel sont imprimés les dix chiffres ou lettres suivant le cas. Chaque fois que Pélée- tro de commande est excité, il actionne un cli quet qui fait avancer le disque transparent d'un pas.
Le disque est maintenu dans sa po sition de déplacement par un cliquet de rete nue associé<B>à</B> une barre de relâchement coin- mune. Les disques semi-circulaires sont placés côte<B>à</B> côte et une lampe<B>à</B> long filament est disposée<B>à</B> l'intérieur le long des disques dans l'espace libre, derrière leur surface numérotée. Lorsque toutes les impulsions de chiffres ont été envoyées, la lampe fait éclairer le numéro qui a été reçu par l'indicateur. Les disques indicateurs sont ramenés en position normale par l'abaissement de la barre commune de relâchement qui dégage les cliques de rete nue, permettant ainsi aux disques de revenir en position normale par leur propre poids ou sous l'action d'un ressort.
<I>L'opération du</I> pi-entier <I>et second</I> circuit d'identification.
<I>Le</I> prentier chercheur<I>d'identification travaille.</I> Lorsque le relais d'identification IR de la jonction<B>À</B> (fig. <B>7)</B> est actionné depuis la table d'essais ou la position interurbaine, IR excite (fig. <B>25,</B> du chercheur primaire d'identification desservant le groupe de<B>100</B> lignes dans lequel se trouve la ligne de l'abonné appelant.
AR ferme un circuit de puis la batterie, l'enroulement de l'électro d'embrayage PI1, le travail de, AR, le repos de GVR du circuit de test<B>à</B> valve commune, le repos de GSR, <B><I>à</I></B> la terre. Le chercheur pri maire d'identification part en recherche. AR connecte la cathode C du tube V au balai de test T.
Lorsque les broches de la ligne appelante sont atteintes, le potentiel EC+4 (assigné pour le service d'identification, fig. la) est trouvé sur la broche T. Les grilles du tube V sont connectées aux potentiels EG1 +4 et EG2+4, et quand le potentiel EG+4 est placé sur la cathode, le tube V s'allume et excite GV, lequel actionne GVR qui ouvre le circuit de PI1, arrêtant ainsi le chercheur primaire d'identification sur les broches assi- gne & s <B>à</B> la ligne appelante.
GVR actionne GSR qui désionise la lampe V et, par suite, GV relâche. GSR se bloque par un contact de tra- -#ail de AR et retire la terre sur l'armature de GVR, de sorte que PIl ne peut pas se ré- exciter lorsque GVR relâche.
<I>Le second chercheur d'identification travaille.</I> AR place une batterie de test sur la broche T du banc du chercheur secondaire d'identi fication qui est relié au chercheur primaire d'identification et ferme aussi Lin circuit pour P12. Quand le cherebeur primaire d'identifi cation appelant est trouvé, TR2 fonctionne, désexcite PI2 et excite<B>à</B> sa place SAR1 ou SAR2 (fig. <B>26)</B> suivant le cas.
<I>L'opérateur de</I> la table d'#,ssais idcntifié. T <I>Le circuit d'identification</I> dit bureau interiti-bain <I>occupé.</I>
Au cas où l'opérateur de la table d'essais désire identifier, par exemple, le numéro d'une ligne appelante qui est la cause d'un faux appel, il abaisse la<B>clé</B> IK de la jonction de faux appel en même temps que le bouton de relâchement RLB (fig,. <B>26).</B> L'abaissement du houton de relâchement RLB de l'indica teur numérique est nécessaire afin que l'opé rateur ne déclenche pas les opérations d'iden tification avec l1nterrupteur numérique en position<B>déjà</B> engagé.
Lorsque IK <I>et</I> RLB sont abaissés, HIR (fig. '226) fonctionne. Dans <B>le</B> cas où le circuit d'identification est alors occupé par une opératrice interurbaine, BR ou AR (fig. <B>26)</B> est actionné et, retire la terre de l'enroulement de CR. La lampe pilote PL ne s'allume pas et ainsi l'opérateur reconnaît que le circuit d'identification commun est occupé.
L'opérateur peut maintenir IK et RLB abaissés pendant<B>1 à</B> 4 secondes jusquà ce que l'opératrice interurbaine en ait terminé avec le circuit d'identification, ou bien il peut réenfoncer la<B>clé</B> et le bouton quelques secon des plus tard.
<I>Le circuit d'identification disponible dans</I> <I>le bureau interurbain.</I>
Si le circuit d'identification n*est pas occupé par le bureau interurbain, lorsque l'opé rateur de la table d'essais enfonce RLB <I>et</I> IK, IER fonctionne et un circuit est établi de puis la terre, le repos de BR, le repos de<I>AR,</I> l'enroulement de CR, le repos IVRR, travail IKR, lampe pilote PL, <B>à</B> la batterie.
L'allu- mage de la lampe pilote indique<B>à</B> l'opérateur que le circuit d'identification est libre, et, dans ce cas, il relâche RLB. IK est maintenu enfoncé pendant deux ou trois secondes jus- qu'à ce que l'indicateur numérique soit mis en place. IKR reste bloqué,<B>à</B> travers son cou- tact de travail et Hf, lorsque RLB est relâché.
CR fonctionne et retire la terre de BR., mar quant ainsi le circuit d'identification occupé pour le bureau interurbain et, par un contact de travail et un contact de IK, il place une batterie positive sur le fil 'T' de la ligne appe lante, actionnant, ainsi IR de la Jonction<B>A</B> <B>7)</B> et déterminant la mise en route des chercheurs d'identification primaire et secon daire.
Lorsque SAR1 ou SAR2 (fig. <B>26)</B> fonc tionnent, un circuit est établi depuis la terre, ],?enroulement, de l'électro de commande NI1 de l'indicateur des mille, le repos _WRR, le repos FR, le travail de SAR1 <I>ou</I> SAR2, le fil 'V', le travail de TR2 (fig. <B>25),</B> le travail <I>de</I> G,##R, l'enroulement haute résistance du relais ISR (fig. <B>28),
</B> la came B,<B>à</B> la batterie. ISR fonctionne, mais pas<B><I>NIL</I></B> ISR ferme le circuit de l'électro d'embrayage PJI de l'inter rupteur impulseur qui se met<B>à</B> tourner. Au commencement de sa rotation, la came A fait contact et la came B ouvre. La came<B>A</B> ne se rouvre pas tant que la révolution de l'inter rupteur n'est pas achevée et la came B ne se referme pas tant que la came<B>A</B> n'ouvre pas<B>à</B> nouveau; ainsi, tant que dure l'envoi des im pulsions, le fil 'V' se trouve libéré pour les transmettre.
L'interrupteur d'impulsions fait un tour complet et, pendant ce temps, il envoie simul tanément des impulsions de la batterie néga tive sur les fils "a", "b", 'V', 'V' suivant les connexions faites entre les cames de l'inter# rnpteur et les broches des bancs des cher cheurs primaire et secondaire d'identification.
lie circuit de la fi-.<B>28</B> est montré avec des connexions faites pour le<B>NI, 9372,</B> de sorte que la came<B>9</B> envoie neuf impulsions sur le fil 'V', la came<B>3</B> trois impulsions sur le fil <B>Il</B> c'Il la came<B>7</B> sept impulsions sur le fil "b" et la came 2 deux impulsions sur le fil "a". Après que ces impulsions ont été envoyées, une impulsion de batterie positive est envoyée sur le fil "a".
Sur la table d'essais (fig. <B>26),</B> les neuf impulsions négatives transmises par le fil "cl" font avancer l'indicateur des mille <B>à</B> la position<B>9</B> et, dune manière analogue, les indicateurs de centaine et de dizaine avancent respectivement dans les positions<B>3</B> et<B>7.</B> Les deux impulsions envoyées parle fil "d'pas- sent <B>à</B> travers le redresseur<B>S(-)</B> et excitent le relais NR4 qui,<B>à</B> son tour, fait avancer NI4 <B>à</B> la position 2.
L'unique impulsion posi tive suivante transmise par le fil "a" passe <B>à</B> travers le redresseur S(+) et actionne le relais _WRR qui se bloque par un deLLxième enroulement, un contact de travail et le con tact de repos "a" de RLB <B><I>à</I></B> la batterie. La lampe indicatrice s'allume, son circuit étant fermé depuis la terre, le travail de _WRR et le filament<B>' à</B> la batterie et le No <B>9372</B> appa raît devant l'opérateur.
WRR ouvre le circuit de CR <I>et</I> PL. CR relâche et place la terre sur l'enroulement de BR, libérant ainsi le circuit d'identification, en vue de son emploi au bureau interurbain.
Lorsque CR ouvre son circuit de travail, la batterie positive est retirée du fil 'T' de la ligne appelante, relâchant ainsi IR, de la jonc tion<B>A</B> (fig. <B>7);</B> IR, <B>à</B> son tour, relâche AR (fig. <B>25)</B> du chercheur primaire d'identifica tion, AR ouvre le circuit de TR2 et de GSR. Lorsque TR2 retombe, il relâche SAR.1 ou SAR2 suivant le cas.
Les chercheurs n'ont pas de position de repos et restent dans les posi tions où ils s'étaient arrêtés. 'WRR ouvre éga lement le circuit de NI1 (fig. <B>26),</B> de sorte que ISR (fig. <B>28)</B> n'est pas excité<B>à</B> nouveau lorsque la came B se ferme.
L'opérateur maintient la<B>clé</B> IK abaissée jusqu'à ce que la lampe pilote s'éteigne ou jusqu'à ce que la lampe de l'indicateur de, numéros brille. La<B>clé</B> est alors relâchée, mais, le numéro reste apparent. Lorsque l'opérateur a pris note du numéro, il abaisse le bouton de relâchement RLB. Cette action éloigne les cli- quets de retenue des disques indicateurs qui peuvent maintenant revenir<B>à</B> leur position i normale. L'abaissement de RLB relâche égale ment<B>C</B> -9l'RR, éteignant ainsi la lampe de Fin- dicateur numérique.
<I>L'opérateur</I> CLR <I>identifie. Le</I> circuit d'identification occupé.
Le circuit d'identification petit apparaître occupé<B>à</B> l'opératrice interurbaine en raison de son emploi par l'opérateur de la table d'essais ou par quelque autre opératrice du même bureau interurbain. Quand l'opératrice interurbaine abaisse la<B>clé</B> d'identification IK, d'une jonction de position (fig. <B>23)</B> et ensuite momentanément le bouton de relàchement RLB de l'indicateur numérique, la lampe<B>pi-</B> lote PL2 (fig. 2-1.) s'allume.
Si le circuit est libre au bureau interurbain, l'indication d'identification du bureau apparaîtra sur l'indicateur numérique, bien que non allumé, au bout de deux secondes. Si le préfixe n<B>1</B> a pas apparu pendant ce délai, l'opératrice interurbaine saura que le circuit se trouve utilisé par quelque autre opératrice dit <B>bu-</B> reau interurbain. Elle peut tenir la<B>clé</B> en foncée pour quelques secondes et ainsi saisir la jonction d'identification quand elle de vient libre, ou bien elle peut relâcher la<B>e</B> e et essayer Lin peu plus tard.
Si deux ou plu sieurs opératrices tiennent les clés abaissées simultanément pour le même circuit d'identi- fieation, la position servie la première sera celle dont la jonction CLR est, placée<B>plus</B> favorablement sur le banc du chercheur ter tiaire d'identification.
Si la jonction d'identification est libre ait bureau interurbain, mais occupée au bureau <B>5</B> automatique, le préfixe de bureau apparaîtra sur l'indicateur de numéros dans les deux se condes après que IK et RLB auront été abais sés, mais le numéro de l'abonné dans le bureau n'apparaîtra que dans les trois secondes qui suivent. L'opérateur de la table d'essais ne peut occuper le circuit que pour un maximum de trois secondes, et si l'opératrice continue<B>à</B> maintenir la<B>clé</B> IK enfoncée, aucune autre opératrice interurbaine ne pourra saisir la jonction lorsqu'elle devient libre.
<I>Le circuit d'identification</I> dispowible.
<I>Le troisième chercheur d'identification saisit</I> une<I>Jonction</I> CLR.
L'opératrice CLR abaisse la clé d'identi fication IK de la jonction de position (fig. <B>23)</B> s sur laquelle l'appel a été relu. Le bouton de relâchement RLB de l'indicateur numérique (fig. 24) est ensuite abaissé momentanément, établissant un circuit<B>de</B> la batterie, le con tact.
de travail de RLB, le repos<I>de</I> QR, l'en- roui leinent <B>à</B> basse résistance du relais pilote PLR, la<B>clé</B> d'identification IK (fig. <B>23),</B> le balai C, le eliercheLir secondaire CLR (fig. 22), le balai<B>'V;
,</B> le cherelieur primaire CLR et, en parallèle,<B>à</B> travers la-, enroule-, ments de IIR et de FR, <B>à</B> la terre. FR, fonc tionne et place une terre sur la connexion commune<B>Il<I>y</I> Il</B> vers le chercheur d'identifica tion tertiaire (fi-. '27) eonnecté <B>à</B> la Jonction d'identification (fig. <B>26)</B> du bureau automa-, tique d'origine.
P13 (fig. <B>27)</B> est excité et le chercheur tertiaire d'identification cherche la jonction CLR. Lorsqu'elle est trouvée, T3R, s'excite par le balai de test, le travail de FR (fig. 22), la résistance R2,<B>à</B> la batterie. P13 est désexcité et la terre est maintenant placée sur l'enroule ment de A3R.
<I>Le préfixe du bureau</I> eni-oyé <I>à</I> Vindicatew-. M (fig. <B>227)</B> ferme un circuit depuis la terre, le repos B3R, la broche<B>S,</B> l'enroule ment du relais de démarrage SR (fig. <B>29).</B> <I>SR</I> excite Félectro d'embrayage PH <B>de</B> l'en voyeur d'impulsions.
Lorsque eelui-ci com- menee <B>à</B> tourner, il ferme sa came T qui n'ou vrira pas<B>à,</B> nouveau tant que Fenvoyeur n'auira pas fait un tour complet,. L'envoyeur comporte<B>13</B> cames actives et 14 positions. Au commeneement de chaque tour, la came T fait contact clans la seconde position, la première étant la position de repos. Les cames<B>1 à 10</B> fonctionnent simultanément pour envoyer de une<B>à</B> dix impulsions respectivement dans les positions<B>3 à</B> 12 inclusivement.
La came Gr en voie une impulsion de batterie positive dans la treizième position et, la came B une impul sion de batterie négativectans la quatorzième <B>C</B> position. La durée d'un tour est d'environ une seconde. L'envoyeur est commun pour tout le bureau interurbain.
Ain-si, quand M fonctionne et place une terre sur l'enroulement de A3R, ce relais ne Iravaille que lorsque la came T ferme le con tact<B>à</B> la batterie.<B>A</B> ce moment, un circuit est établi depuis la batterie, la came T (fiL(#y <B>* 29),</B> la broche t, le repos .43R (fig. <B>27),</B> l'enroule ment de A3R, le travail de T3R, le travail de FR (fig. 22),<B>à</B> la terre.
A3R fonctionne et se bloque par un contact de travail, se<B>dé-</B> connectant lui-même de la came T de l'inter rupteur _43R, place la batterie sur l'enroule ment dit relais B3R. <B>A</B> mesure que l'envoyeur d'impulsion avance, il envoie une série d'im pulsions, et le préfixe de bureau envoyé dépend de la manière dont les bornes<B><I>d,</I></B><I> e</I> et<B>il</B> sont reliées aux cames d'impulsions.
Les connexions représentées<B>à</B> la fig. <B>29</B> sont faites pour le préfixe de bureau<B>527.</B> Pendant sa rotation, l'émetteur envoie cinq impulsions de la came<B>5,</B> le circuit étant de la batterie, la came<B>5,</B> la borne cl, le repos de B3R (fig. <B>27),</B> le travail de .13R, le balai<B>D</B> du chercheur tertiaire, le balai<B>D</B> du chercheur primaire CLR (fig. 22), le balai<B>D</B> du chercheur secondaire CLR, le travail de LER (fig. <B>23),</B> le redresseur S(-)
(fig. 24), l'enroulement de NRI, <B><I>à</I></B> la terre. NRI opère cinq fois et avance l'indicateur des millions NI1 de cinq pas. D'une manière ana logue, les indicateurs de centaines de mille et de dizaines de mille avancent respectivement aux positions 2 et<B>7.</B> Pour ces deux derniers cas, les impulsions sont transmises directement des cames de l'impulseur aux électros de coin- mande des indicateurs numériques NI2 <I>et N13.</I> FR (fig. 22)
déconnecte les balais<B>E</B><I>et</I> F de leurs connexions normales avec la jonction CLR, pour les connecter au banc du chercheur d'identification tertiaire (fig. <B>27).</B>
Après l'envoi des impulsions de préfixe, la came<B>G</B> envoie une impulsion de batterie posi tive sur le fil "g", actionnant le relais WR (fig. 24)<B>à</B> travers le redresseur S(+). -WR se bloque par son deuxième enroulement et un contact de travail de RLB. VR transfère les fils "d", 'V', et "f' <I>de</I> Yll, X12 et NI2 vers iVI5, <B><I>N16</I></B><I> et</I> N17 respectivement.
Le préfixe de bureau reste apparent puisque les disques <B>à</B> numéros sont maintenus en place par les cli- quets de retenue.
La came B (fig. <B>29)</B> envoie l'impulsion finale et actionne B3R (fig. <B>27)</B> qui se bloque par un contact de travail. Le circuit du cher- eheur d'identification tertiaire se trouve main tenant déconnecté de l'envoyeur d'impulsions. <I>Le</I> premier<I>et le second chercheurs</I> d'identification fonctionnent.
Si la table d'essais nutilise pas le circuit d'identification, le circuit de BR (fig. <B>26)</B> est fermé<B>à</B> la terre par le repos de CR. Quand M (fig. <B>27)</B> opère, il ferme le circuit depuis la batterie, le travail de T3R, l'enroulement de D3R, le repos de C3R, le fil 'V' de la jonc tion<B>à</B> quatre fils vers le bureau automatique, l'enroulement de BR (fig. <B>26),</B> le repos de AR, le repos de CR, <B><I>à</I></B> la terre.
D3R et BR fonc tionnent. BR marque le circuit occupé pour la table. d'essais.
D3R place une batterie positive sur le fil "a" de la jonction CLR, le circuit étant de la batterie positive, travail de D3R, balai<B>C,</B> cher cheur tertiaire, travail FR (fig. 22), travail HR, un enroulement du translateur, le fil "d' vers le bureau automatique (fig. 21), un en roulement du translateur, relais TlR, le re dresseur S(+), <B>à</B> la terre.
T-IIR <I>et JR</I> (fig. 21) ne fonctionnent pas. TlR travaille et place une batterie positive sur le fil 'Y' de la ligne appelante. IR (fig. <B>7)</B> excite AR (fig. <B>25)</B> et les chercheurs primaire et secondaire d'iden tification fonctionnent comme pour un appel émanant de la table d'essais.
Lorsque SAR1 ou SAR2 (fig. <B>25),</B> suivant le cas' opèrent, un circuit est établi depuis la terre, le travail de SAR, le travail de BR, l'en roulement de AR,<B>à</B> la batterie.
AR opère,<B>dé-</B> connecte BR et se bloque par -Lm contact de travail en série avec le contact de SAR. AR i maintient le circuit occupé pour la table d'es sais en maintenant ouvert le circuit de CR. AR actionne FR. L'ouverture du circuit de BR relâche D3R (fig. <B>27),</B> après quoi C3R opère, son circuit étant depuis la terre, le tra vail B3R, l'enroulem ent C3R,
le repos de D3R, <B>à</B> la batterie. 03B place la batterie positive sur le balai<B>C</B> avant qu'il soit supprimé par D3Pt,.
<I>Le</I> numéro du bureau de<I>l'abonné envoyé.</I> FR (fig. <B>26)</B> et C3R (fig. <B>27)</B> prolongent les fils "a", "b" et 'V' de l'émetteur d'impul sions (fig. <B>28) à</B> travers les circuits (des fig. <B>25,</B> <B>26, 27,</B> 22 et<B>23) à</B> l'indicateur des numéros (fig. 24).
La fermeture du fil "cl" (fig. <B>26)</B> ou du fil "g- (fig. 22) place le relais<B>à</B> grande résistance ITSR (fig. <B>28)</B> en série avec NR4 et le redresseur<B>S(-)</B> (fig. 24).
ISR est excité, mais pas NR.4. ISR actionne l'émetteur (fig. <B>28)</B> et des impulsions de batterie directe sont en voyées, qui amènent NI4, <I>N13,<B>N192</B> et</I> NI1 dans les positions correspondant aux con nexions vers l'émetteur, dans le cas considéré, No <B>9372.</B> L'impulsion positive finale excite QR (fig. 24), lequel se bloque et allume la lampe d'indicateur numérique qui fait apparaître le numéro complet<B>527-9372.</B>
<I>Relâchement<B>dit</B> circuit</I> Videntification. QR (fig. 24) ouvre le circuit de Hf (fig. <B>23),</B> faisant ainsi relâcher tous les cir cuits.
FR (fig. 22) retombe et, relâche M (fig. <B>27).</B> M relâche MR qui relâche B3R qui relâche<I>M.</I> C3R retire la batterie posi tive du fil "a" de la jonction CLR, <I>et</I> TlE (fig. 21) retire la batterie positive du fil 'Y' de la ligne appelante. IR (fig. <B>7)</B> relâche les chercheurs d1dentification primaire et secon daire (fig. <B>25).</B>
L'indicateur de<I>numéro libéré.</I> Lorsque l'opératrice interurbaine a pris note du numéro, elle abaisse le bouton RLB (fig. 24) qui débloque QR et qui permet aux indicateurs individuels de revenir en position normale.
<I>Trafic entrant. Généralités.</I>
Toute la commutation locale<B>à</B> l'intérieur du bureau du type universel est toujours faite sur la base des potentiels multiples. Pour ren dre cela applicable<B>à</B> des appels entre bureaux, la jonction entrante (fig. <B>19)</B> saisit une jonc tion d'enregistreur T et un enregistreur T dans le bureau de destination. Les jonctions entrantes peuivent être reliées<B>à</B> des sélecteurs primair <B>*</B> es, secondaires ou tertiaires, suivant le cas.
Dans tous les cas, le cil-cuit de sélecteur reste le même, suivant la fig. <B>5</B> (2) câblage<B>b.</B> La partie dans le bureau de départ de la jolie- tion entrante est toujours adaptée spéciale ment pouir satisfaire aux conditions deman dées par le bureau distant. Toutes les jonc tions sont bifilaires et les impulsions et les signalisations pour des buts clé commutation sont toujours faites en circuits métalliques<B>à</B> deux fils, c'est-à-dire qu'il<B>y</B> a une boucle<B>à</B> une extrémité et<B>à</B> l'autre extrémité des con nexions<B>à</B> la terre et<B>à</B> la batterie.
Les poten tiels de terre lie jouent aucun rôle dans la commutation. Lorsque la boucle de jonction est fermée dans le bureau d'origine, la jonc tion amène une jonction d'nregistreur T libre (fig. <B>17) à</B> la saisir, après quoi la jonction d5enregistreur T saisit un enregistreur T libre (fig. <B>18).</B> Ces deux circuits sont les mêmes et communs pour toutes les jonctions entrantes, qu'ils proviennent d'un bureau du type uni versel ou Strowger, ou Rotary, ou interurbain.
Les circuits et diagrammes intéressés dans les descriptions suivantes sont: Bureai# <I>universel<B>à</B></I> bureait <I>universel:</I> Fit-5. 14<B>-</B> Circuit fondamental Fig. <B>10 -</B> Circuit d'enregistreur<B>A</B> au bureau d'origine Fig. <B>13 -</B> Circuit de jonction sortante Fig. <B>16 -</B> Circuit de jonction entrante (I. T. LT.) <I>Bureau</I> Stroivger <I>vers bureau</I> uii;itersel:
Fig. <B>30 -</B> Circuit fondamental Fig. <B>31 -</B> Répétiteur de jonction sortante dans un bureau Strow-er Fil--. 32<B>-</B> Circuit de jonction entrante (I. T. <B><I>S.)</I></B> Aucune modification nest nécessaire dans aucun des circuits Strow-,ei-. Biireau Rotaryvers <I>bureau universel:
</I> Fig'. <B>33 -</B> Circuit fondamental de jonction Fig. 34<B>-</B> Circuit de jonction entrante Rotary <B><I>.</I></B> (I. T. R.) Lorsqu*un bureau du type universel est introduit clans un réseau Rotary, les enregis- teurs Rotary, s'ils ne sont pas<B>déjà</B> disposés dans, ce but, doivent être modifiés pour dépa rier les impulsions en cas de connexions vers un. bureau universel.
Par dépariage, on en tend J'envoi des impulsions sortantes, stricte ment suivant une base décimale, telles qu'elles proviennent dui disque de l'abonné. Le dépa- a été introduit dans certains systèmes Rotary, en vue de permettre<B>à</B> ces systèmes de fonetionner directement avec des systèmes marcliant sur une base décimale, comme le font les systèmes universel ou Strowger. Il n'y a pas besoin d'autres changements dans les bureaux Rotary existants.
Un appareil dénommé répétiteur d'impul sions enregistrées est essentiel pour les jonc tions entrantes de bureau Strowger qui ne sont pas munies d'enregistreur ou d'autres moyens d'enre---istrement d'un appel en atten dant la saisie d'une jonction d'enregistreur T et d'un enregistreur T, de sorte que la pre- inière impulsion doit être reçue et enregistrée par la jonction et plus tard répétée<B>à</B> l'enre gistreur<B>T</B> soit avant, soit en même temps que la seconde, impulsion. Le dispositif en ques tion est simple et de faibles dimensions et peut se monter sur le châssis de relais de la jonc tion.
Le dispositif comporte deux organes entraînés par des rochets, l'un avançant jus qu'à une position déterminée par le nombre d'impulsions de Jonctions reçues, l'autre le sui vant en répétant les impulsions lorsque l'enre gistreur<B>Y'</B> est connecté et s'arrêtant lorsqu'il atteint la position où était parvenu le pre mier.
<I>Circuits fondamentaux de jonction.</I> <I>De</I> bureau universel<B>à</B> bureau universel (Sig. 14).
L'état d'une jonction aussitôt après qu'elle a été saisie dans le bureau d'origine, est mon- tré en A de la fig. 14. Le relais<B>JR</B> (Sig. <B>16)</B> est excité en série avec le relais P-R de l'en registreur<B>A</B> (Sig. 10a). L'enregistreur<B>A</B> reste inactif pendant que JR contraint une jonction d'enregistreur R (Sig. <B>17) à</B> rechercher et sai sir la jonction appelante. Après que cela a eu lieu, la jonction d'enregistreur T saisit un en registreur T (Sig. <B>18).</B>
L'état de la jonction lorsqu'un enregis treur T est connecté est montré en B de la Sig. 14. Les connexions des fils 'V' et "b" sont inversées et le relais de réception DlR de l'enregistreur T fonctionne en série avec le relais P+R de l'enregistreur<B>A.</B> L'enregis treur T est alors prêt<B>à</B> recevoir les impulsions de l'enregistreur<B>A</B> du bureau de départ.
L'état de la jonction pendant les impul sions est montré en<B>C</B> de la Sig. 14. Les relais en série de l'enregistreur<B>A</B> sont court-circui tés par un contact de RHR (Sig. 10a) et des impulsions de longueur et de durée uniforme sont envoyées par l'interrupteur I.
Lorsque l'enregistreur<B>A</B> a transmis les im pulsions des quatre chiffres<B>à</B> l'enregistreur T, il relâche et le circuit fondamental de la jonc tion devient comme montré en<B>D</B> de la fig. 14. L'extrémité de départ du circuit est transférée sur la jonction R (Sig. <B>9).</B> Le relais DRR (Sig. <B>9)</B> est placé en série avec le redresseur <B><I>S</I> (-)</B> et n'opère pas. Une bobine de selI RET est placée en série avec le redresseur S(+) et maintient le relais DlR excité.
Lorsque l'enregistreur T a terminé la s6- lection, il relâche et transfère la connexion<B>à</B> l'extrémité d'arrivée sur la jonction d'enre gistreur T (Sig. <B>17)</B> et le circuit fondamental de la jonction devient comme montré en<B>E</B> de la fig. 14. DER n'opère pas, mais BR opère. Tel est l'état de la jonction pendant la sonne rie ou l'occupation. En cas d'occupation, l'abonné appelant raccroche, ce qui ouvre le circuit de jonction et le relâchement a lieu.
Si la ligne appelée est libre, lorsque l'abonné appelé répond, la jonction d'enregis treur T (Sig. <B>17)</B> renvoie la jonction sur le circuit de jonction (Sig. <B>16).</B> Le sens du cou rant s'inverse dans la boucle de jonction et DRR de la jonction R (fig. <B>9)</B> et JR opèrent en série avec le redresseur<B>S(-),</B> déterminant le comptage; le circuit fondamental de jonc tion devient alors comme montré en P de la fig. 14.
Après le comptage, la jonction R (fig. <B>9)</B> <B>à</B> l'extrémité de départ transfère le circuit vers la jonction B (fig. <B>8)</B> et le circuit (le conversation devient comme montré en<B><I>G</I></B> de la fig. 14.
<B>A</B> la fin de la conversation, l'abonné appe lant raccroche, après quoi le circuit de jonc tion est ouvert<B>à</B> l'extrémité de départ, comme montré en H de la fig. 14. Le relâchement de JR ramène la jonction d'arrivée (fig. <B>16) à</B> l'état normal.
Si l'appel est -Lui appel<B>à</B> numéro court, c'est-à-dire ayant moins qae quatre chiffres, la jonction locale amène l'enregistreur<B>Y'</B> (fig. <B>18) à</B> renverseile courant sur les fils "a" et "b". Ce renversement excite le relais P-R de l'enregistreur<B>A</B> qui, lorsqu5il a été actionné après l'envoi de la première impul sion, agit comme un relais de relâchement pré maturé et relâche l'enregistreur A et la jonc tion R sans comptage.
<I>De bureau</I> Strowger <B><I>à</I></B> bureau universel (fig. <B>30).</B>
L'extrémité sortante d'une jonction<B>à</B> deux fils entre bureaux Strowger est toujours con nectée<B>à</B> un circuit de répétition sortant, tel que celui montré au dessin de la fig. <B>31.</B> Cette même jonction sortante est utilisée<B>à</B> l'extré mité sortante d'une jonction vers un bureau du type universel, et l'état du circuit fonda mental de jonction, aussitôt après que la jonc tion a été saisie dans le bureau Strowger, est montré en<B>A</B> de la fig. <B>30.</B> Le relais JR de la jonction (fig. <B>32)</B> opère en série avec les relais <B><I>*</I></B><I> et</I> F du bureau Strowger (fig. <B>31)
.</B> Le relais * qui contrôle le comptage est un relais mar ginal et différentiel qui ne fonctionne pas tant que le sens du courant dans la ligne de Jonction n'est pas renversé.
Le bureau Strowger pur ne comporte pas d'enregistreur et les impulsions de disque de l'abonné appelant lie peuvent ni être enre- gistrées, ni différées dans le buireau d'origine. Par suite, dans le bureau du type universel, le nécessaire est fait pour enregistrer les im-, pulsions de disque du premier chiffre durant que l'enregistreur T est en train de se eonnec- ter. Ce résultat est obtenu par l'équipement dans chaque jonction entrante d'un dispositif simple d'enregistrement et de répétition d'im pulsions, appelé par abréviation<B>S.</B> I. R.
Le circuit de jonction<B>à</B> ce stade est montré en B de la fi-.<B>30.</B> Les impulsions sont envoyées par le relais<B>A</B> dans le répétiteur de jonction sortante (fig. <B>31)</B> et sont reeues par le relais JR dans la jonction (fi-.<B>32),</B> lequel,<B>à</B> son tour, les repasse aLi dispositif<B>S. 1.</B> R. qui commande l'interrupteur I.
Si un enregistreur P (fig,. <B>18)</B> vient<B>à</B> être connecté<B>à</B> la jonction avant que J'envoi du premier chiffre sur la jonction soit terminé, le circuit reste comme montré en B (fig. <B>30)</B> et les impulsions du premier chiffre sont transmises au premier commutateur numérique ED4 (fig. <B>18)</B> de l'enregistreur par l'interrupteur I.
On peut admettre qLi'l-in enregistreur T aura été saisi avant que commence l'envoi du second chiffre, étant donné que le temps de sélection maximum d'un enregistreur n'est pas plus long et probablement moins long que le temps de sélection maximum d'une jonction sur un niveaLi de sélecteur Strowger. L'état du circuit fondamental de jonction pendant l'envoi des chiffres restants est montré en<B>C</B> de la fig. <B>30.</B> Le circuit d'enregistreur est dis posé de telle sorte que ED4 <I>et</I> ED5 peuvent recevoir des impulsions simultanément, le pre mier de I et le second de<B>À</B> du répétiteur de jonction sortante.
Cette condition peut se pré senter lorsque l'enregistreur T a été saisi<B>à</B> peu près au moment de, ou un peu après la fin de l'envoi da premier chiffre.
L'état du circuit fondamental 'de Jonction pendant la sonnerie ou l'occupation qui se présente après le relâchement de l'enregistreur T est montré en<B>D</B> de la fig. <B>30.</B> Le relais BR de la jonction d'enregistreur T (fig. <B>17)</B> est <B>c</B> maintenu excité en série avec les relais<B>E</B> et<B>P</B> dui répétiteur de jonction sortante (fig. <B>31).</B> Lorsque l'abonné appelant raccroche après une occupation,
le circuit de jonction est ouvert<B>à</B> l'extrémité sortante pour un temps suffisamment long pour permettre a-Li relais<B>à</B> <B>5</B> relâchement lent placé<B>à</B> l'extrémité d'arrivée de retomber et de relâcher la connexion. Dans le système Strowger, le relâchement est tou jours lent.
Quand l'abonné appelé répond, la jonction d'enregistreur<B>l'</B> (fig. <B>17)</B> renvoie la con nexion vers la ligne de jonction (fig. <B>32)</B> dans laquelle les connexions des fils "a" et "b" sont inversées par S2R qui est excité<B>à</B> travers la ligne de l'abonné appelé. Cette inversion fait opérer le relais<B>P</B> du circuit de jonction sor tante<B>à</B> répétition fig. <B>31),</B> lequel,<B>à</B> son tour, rait opérer le compteur de l'abonné appelant. Cet état de comptage et de conversation est montré en E de la fig. <B>'DO.</B>
<B>A</B> la fin de la connexion, l'abonné appe lant raeeroche, ce par quoi le répétiteur de jonction sortante (fig. <B>31)</B> ouvre le pont de la jonetion et relâche JR (lig. <B>32).</B>
Si l'appel est un appel<B>à</B> numéro court, Fenregistreur T est relâché lorsqu'il saisit la jonetion locale. La jonction d'enregistreur (fig. <B>17)</B> est relâehée par l'enregistreur et la boucle de jonction est transférée sous le con trôle du circuit de jonction entrante (fig. <B>32).</B> Si l'appel<B>à</B> court numéro doit être compté, S2R est actionné comme pour la réponse d'un numéro d'appel complet. Si l'appel ne doit pas être compté, S2R n'est pas actionné.
<I>De bureau Rotary<B>à</B></I> bureau universel (fig. <B>33).</B> Le trafic de jonction entre bureaux Rotary a lieu sur la base des impulsions inverses, Ast-à-dire que les impulsions sont produites <B>à</B> l'extrémité d'arrivée ou entrante au lieu de l'être<B>à</B> l'extrémité de départ ou sortante, comme pour le cas des appels vers des bareaux Strow-er ou du type universel.
Lorsqu'une jonction est saisie dans un bureau Rotary et que l'enregistreur Rotary n'a pas encore reeu le premier chiffre donnant lieu<B>à</B> sélection, le c ire -ait de jonction reste ouvert, comme montré en<B>A</B> de la fig. <B>33.</B> Comme le relais JlR du circuit de jonction entrante (fig. 34) n'est pas excité,
la jonction d'enregistreur T (fig. <B>17)</B> et l'enregistreur<B>T</B> (fig. <B>18)</B> ne sont pas connectés.
Lorsque l'enregistreur Rotary a<U>reçu</U> le premier chiffre donnant lieu<B>à</B> une sélection, le circuit fondamental de jonction devient comme montré en B. Le relais<B>à</B> grande résis tance JlR opère et amène une jonction d'en registreur T <B>à</B> saisir la jonction entrante et un enregistreur T <B>à</B> saisir la jonction d'enre gistreur T. Le relais de sélection sortante OSR de l'enregistreur Rotary n'opère pas dans ces conditions.
Lorsqu'un enregistreur T est connecté, le circuit fondamental de jonction devient comme montré en<B><I>C.</I></B> OSR opère en série avec D2R de Penregistreur T.
Des impulsions inverses ayant les caracté ristiques et la vitesse convenables consistant en terre momentanée* placée sur le fil "b" sont appliquées<B>à</B> la jonction, comme montré en<B>D.</B> Chaque fois que le fil "b" est mis<B>à</B> la terre, OSR de l'enregistreur Rotary ferme son contact de repos et compte un pas.
Lorsque le nombre voulu d'impulsions cor respondant au numéro envoyé a été envoyé<B>à</B> l'enregistreur Rotary, ce dernier ouvre le cir cuit de jonction, comme montré en<B>E.</B> Le cir cuit reste ouvert'jusqu'à ce que l'enregistreur Rotary soit prêt<B>à</B> recevoir la série d'impul sions suivante et,<B>à</B> ce moment, le circuit de jonction est<B>à</B> nouveau rétabli dans l'état de la figure<B>D.</B>
Lorsque l'enregistreur Rotary a compté tous les chiffres, il relâche et transfère l'extré- m5té sortante du circuit de jonction au cir cuit de connexions Rotary et le circuit fonda mental de jonction devient comme montré en <B>P.</B> Simultanément,<B>à</B> l'extrémité d'arrivée, l'enregistreur T déconnecte le relais de récep tion D2R et connecte<B>à</B> sa place, en pont sur la jonction, le relais<B>à</B> grande résistance HRR. Le relais HRR maintient la connexion, mais le relais de supervision S2R du circuit<B>de</B> connexions Rotary ne fonctionne pas.
Lorsque l'enregistreur T a terminé la sélee- tion, il relâche et la connexion est transférée au cireuit de jonction d'enregistreur T (fig. <B>17)</B> comme montré en G. Le relais<B>à</B> grande résistance HRR est actionn6. et main tient la connexion, mais SM n'est pas ac tionné. Tel est l'état pour la position d'occu pation et de sonnerie.
En cas d'occupation, l'abonné appelant raccroche et le circuit de connexion Rotary ouvre le circuit de jonction, déterminant le relâchement de la jonction d'enregistreur T et de la jonction entrante.
Si la ligne appelée est libre, lorsque l'abonné appelé répond, la jonction d'enregistreur T (fig. <B>27)</B> renvoie la connexion<B>à</B> la jonction entrante (fig. 34) et le circuit fondamental de jonction devient comme montré en H. Les deux enroulements du relais J2R, sont mon tés en pont sur la jonction, l'enroulement<B>à</B> faible résistance étant fermé<B>à</B> travers un contact de travail du relais<B>de</B> supervision S2R de la ligne appelée. Dans le circuit de connexion Rotary, S2È opère et le compteur de l'abonné appelant fonctionne. Tel est l'état, pour le, comptage et la conversation.
<B>A</B> la fin de la conversation, ],'abonné appe lant raccroche et le circuit de connexion Ro tary ouvre le circuit de jonction<B>à</B> l'extrémité sortante, relâchant ainsi J2R comme indi qué en L Si l'appel est un appel<B>à</B> numéro court, l'enregistreur<B>T</B> relâche lorsqu'il saisit la jonction locale. La jonction d'enregistreur (fig. <B>17)</B> est relâchée par l'enregistreur et la boucle de jonction est retransférée sous le con trôle de la jonction entrante (fig. 34). Si l'appel<B>à</B> numéro court doit être compté, S2R est actionné comme après la, réponse<B>à</B> un appel vers un numéro complet.
Si l'appel ne doit pas être compté, S2R n'est pas actionné.
Des relâchements prématurés, c'est-à-dire des relâchements par l'abonné appelant avant la fin de la sélection, peuvent se présenter<B>à</B> tous les stades au cours de la sélection. Un relâchement prématuré alors que le circuit est dans la condition<B>A</B> libère simplement la jonc tion<B>à</B> l'extrémité sortante. Comme la jonction n'a pas encore été modifiée<B>à</B> l'extrémité d'ar rivée, rien d'autre ne se produit dans ces con- ditions. Si un relâchement prématuré a lieu pendant la condition B, la jonction d'arrivée revient<B>à</B> l'état normal lorsque la boucle de jonction est ouverte<B>à</B> l'extrémité sortante.
Si un relâchement prématuré a lieu pendant la sélection ou entre les sélections, une interven tion spéciale est nécessaire puisque la condi tion d'attente normale entre les sélections est un circuit ouvert comme montré en<B>E.</B> En pareil cas, l'enregistreur Rotary détermine le relâchement prématuré de l'enregistreur T par, en premier lieu, l'ouverture de la jonc tion<B>à</B> l'extrémité sortante si elle n'est pas <B>déjà</B> ouverte, et ensuite, la, fermeture de la jonction pendant un court intervalle de temps. Cette courte fermeture amène l'enregistreur T <B>à</B> relâcher la connexion partiellement établie au bureau d'arrivée.
<I>Cas de trafic de jonction</I> provenant d'un <I>autre</I> bureau du<I>type</I> universel. <I>L'enregistreur</I> T (fig. <B>18)</B> actionne, le circuit fondamental<I>de</I> jonction (fig. 14).
La jonction comporte,<B>à</B> son extrémité sor tante, le circuit de jonction sortante (fig. <B>13)</B> du bureau d'origine et elle se termine par le circuit de jonction entrante de la fig. <B>16.</B> Le fonctionnement du sélecteur de groupe secon- daL,#e local et de l'enregistreur<B>À</B> (fig. <B>10)</B> en vue de la sélection de la jonction sortante a <B>déjà</B> été décrit. On supposera que l'appel en trant est un appel<B>à</B> quatre chiffres.
Le connecteur<I>de jonction</I> branché<B>à</B> Ieenregistreur <I>(T).</I>
Lorsque l'enregistreur A du bureau uni- verse]. de départ est connecté<B>à</B> la jonction<B>à</B> deux fils (fig. 1-la), le relais JR (fi-. <B>16)</B> fonctionne en série avec le redresseur S(-) et le relais P-R (fi-. 10a). Les deux relais opèrent.
Aucun courant ne passe<B>à</B> travers le relais P<B><I>+</I></B><I> R</I><B>à</B> cause du redresseur S(+). L'opération de P<B><I>-</I></B><I> R</I><B>à</B> ce stade de la con nexion n'a pas d'effet sur l'enregistreur<B><I>A.</I></B><I> JR</I> place un potentiel de test sur la broche T de la jonction d'enregistreur (fi-.<B>17),</B> le circuit étant depuis la batterie, le travail<B>de</B> JR, le repos de CR, la résistance Bl, <B>à</B> la broche T.
Par un autre contact, JR ferme le circuit du relais de démarrage commun des chercheurs d'enre,,,istreiir CSR (fig. <B>17).</B> CSR a autant de contacts qu'il<B>y</B> a de jonctions d'enregis- teur desservant un groupe de<B>60</B> jonctions en trantes. Le nombre<B>60</B> est fixé par la capacité du banc des chercheurs de jonction.
Lorsque CSR opère, il excite l'électro d'embrayage PL du chercheur de jonction de toutes les jonc tions d'enregistreur libres, le circuit étant de puis la terre, le repos de AR, le travail CSR, le repos TIR, le repos de T4R, l1kectro PL, <B>à</B> la batterie.
Toutes les jonctions d'enregis treur libres recherchent, la jonction entrante appelante et le premier qui l'atteint ferme un circuit depuis la batterie, le travail JR (fig. <B>16),</B> le repos CR, <I>RI,</I> balai T, enroule ment<B>à</B> haute résistance de TIR, <B>à,</B> la terre.
<I>TIR</I> opèr e et désexcite l'électro d'embrayage PL et, par son contact de travail, marque la jonction occupée pour les autreq chercheurs d'enrecistreurs en recherche, en shuntant son enroulement<B>à</B> grande résistance par son en roulement<B>à</B> basse résistance en série avec l'enroulement<B>à</B> basse résistance de T2R. Le chercheur de jonction s'arrête sur les broches de la jonction.
T2R ferme le circuit de l'électro PR du chercheur d'enregistreur, le circuit étant de puis la terre, travail T2R, repos T2R, <I>PR,<B>à</B></I> la batterie.
Le chercheur d'enregistreur re cherche un'enregistreur libre et quand il l'a trouvé, un circuit se ferme de la batterie, la broche<B>11,</B> le banc<B>A du</B> commutateur numé rique ED7, de l'enregistreur T (fig. <B>18),</B> en série<B>à</B> travers les broches<B>11</B> de tous les autres commutateurs<B>à</B> échappement, repos RRR, enroulement RER, balai T de la jonc tion d'enregistreur (fig. <B>17),</B> enroulement<B>à</B> baute résistance de T3R, travail T2R, <B>à</B> la terre.
M fonctionne, ouvre le circuit de PR et, en remplacement, shunte son enroulement <B>à</B> haute résistance par son enroulement<B>à</B> basse résistance en série avec T4R, marquant ainsi l'enregistreur occupé pour toutes les autres jonctions d'enregistreur. L'enroulement de RLR (fi-.<B>18)</B> comporte un shunt non induc tif en vue de permettre une grande vitesse de fonctionnement de<I>M.</I> RLR se bloque pal! un contact de travail en série avec<B>le</B> contact de repos du relais de relâchement RRR. On voit qu#un enregistreur ne peut pas être saisi si l'un quelconque de ses commutateurs<B>à</B> échappement se trouve engagé.
T4R actionne DR (fig. <B>17)</B> qui ferme les circuits des balais -4<B><I>à G</I></B> du chercheur d'enre gistreur, ainsi qu'un circuit depuis la terre, l'enroulement<B>de</B> DR (fig. <B>16),</B> le balai<B>E</B> du chercheur de jonction (fig. <B>17),</B> le travail de <I>DR,</I> le balai<B>E</B> du chercheur d'enregistreur, l'enroulement de AR (fig. <B>18), à</B> la batterie. DR fonctionne, mais pas AR en raison de la grande résistance de DR. Ce dernier décon necte JR de la boucle de jonction mais, avant de le faire, il ferme son circuit<B>à</B> travers la résistance R3 pour empêcher son relâchement pendant le transfert.
DR déconnecte les balais <B>A</B> et B du sélecteur du pont de transmission de la jonction et met<B>à</B> la terre le balai T<B><I>à</I></B> travers le contact de repos du relais de sélec teur AR. Finalement, DR excite CR, le cir cuit étant depuis la terre, le contact hors nor male ONC2, le travail de DR, l'enroulement de CR, <B>à</B> la batterie.
CR se bloque par un con tact de travail de<I>JR.</I> CR ouvre le circuit de la connexion de démarrage commune vers les jonctions d'enregistreur<B>T</B> (fig. <B>16),</B> et par un autre contact de repos, il retire la batterie de test de la broche T, relâchant ainsi les relais TIR et T2R (fig. <B>16).</B> L'électro d'embrayage PL n'est pas réexcité,
son circuit étant de la terre<B>à</B> un contact de repos de T4R qui reste bloqué par son contact de travail en série avec M<I>et</I> RLR de l'enregistreur (fig. <B>18).</B>
La jonction entrante (fig. <B>16),</B> la jonction d'enregistreur T (fig. <B>17)</B> et Venregîstreur P (fig. <B>18)</B> sont maintenant prêts<B>à</B> recevoir les impulsions de l'enregistreur<B>A</B> (fig. <B>10).</B>
La jonction entrante (fig. <B>16)</B> peut être saisie<B>à</B> nouveau pour une deuxième connexion aussitôt après le relâchement de la première et avant que le commutateur sélecteur associé ait eu le temps de revenir en position de repos, ce qui peut demander jusqu'à deux se condes pour la course maximum. Le commuta-, teur est ramené<B>à</B> sa position de repos par un circuit depuis la terre, le repos CR, le contact ONC3, l'enroulement de P,<B>à</B> la batterie.
Lorsque le commutateur atteint sa position de repos, ONC3 s'ouvre et ONC2 se ferme et, par suite, si<I>DR</I> se trouve excité<B>à</B> ce moment, CR opère comme décrit dans un paragraphe pré cédent. Il est nécessaire de pouvoir actionner DR aussitôt qu'un enregistreur T est saisi, afin de permettre<B>à</B> l'enregistreur<B>A</B> d'en voyer des impulsions<B>à</B> l'enregistreur T, même si le sélecteur est encore engagé.
L'enregis treur T, toutefois, ne peut pas envoyer d'im pulsions au sélecteur de groupe jusqu'à ce que celui-ci soit revenu dans sa position de repos et ait fermé le contact ONCI. Pendant le retour au repos, les balais<B>A</B> et B sont soule vés et, par suite, ne faisant aucun contact, sont hors d'état de troubler l'enregistreur.
Comme la durée de recherche moyenne d'un chercheur de jonction et d'un chercheur d'enregistreur T est courte, le temps moyen prévu pour la sélection d'un enregistreur T est d'environ<B>0,5</B> seconde. La recherche maxi mum avec seulement une jonction T libre et avec le chercheur de jonction et le chercheur d#enregistreur dans les positions les moins favorables peut atteindre deux secondes, mais la probabilité de ce temps de recherche maxi mum est extrêmement faible.
<I>L'enregistreur<B>A</B> transmet vers</I> <I>l'enregistreur T.</I>
La transmission des impulsions de l'enre- gistreur.A vers l'enregistreur T va être main tenant décrite. Le circuit fondamental après que l'enregistreur T a été connecté est montré en B de la fig. 14. Le sens de passage du cou rant est renversé.
Le relais DlR de l'enregis treur T (fig. <B>18)</B> fonctionne en série avec le relais P<B><I>+</I></B> R et le redresseur S(+) de l'enre gistreur<B><I>A.</I></B> DlR excite MR qui est le relais <B>à</B> relâchement, lent habituel qui ne tombe pas pendant un train d'impulsions. DlR ferme également le circuit de EI depuis la terre, travail DlR, repos H2R, repos PCR2, EI, <B><I>à</I></B> la batterie.
Quand EI quitte la position<B>0,<I>PC</I></B> fait momentanément contact et excite PCR2 qui se bloque et désexcite <B>El</B> qui s'arrête donc en position<B>1.</B> BR (fig. <B>18)</B> fonctionne mainte nant, son circuit étant depuis la terre, l'en roulement CR, repos CR, broche<B>1 + 6,</B> banc <B>A</B> de EI, <B>à</B> la batterie. L'enregistreur T reste dans cet état jusqu'à ce que l'enregistreur A commence<B>à</B> transmettre.
La première impulsion provenant du pre mier chiffre du disque d'abonné qui doit don ner lieu<B>à</B> une sélection d'arrivée, lorsqu'elle est reçue par l'enregistreur<B>-1,</B> court-eircuite les relais et redresseurs en série par un con tact de travail de RIIR, comme indiqué en<B>C</B> de la fig. 14.
Chaque impulsion de disque est répétée par l'enregistreur<B>À<I>à.</I></B> DlR (fig. <B>18)</B> immédiatement après avoir été re#.ue. Chaque fois que DlR tombe, il ferme un circuit depuis la terre, repos DlR, travail HlR, l'enroule ment de H2R, la broche<B>1</B> du banc<B>D</B> de EI, repos PCR5, l'enroulement de ED4, <B>à</B> la bat terie.
PCR.5 fonctionne et empkhe ED4 de faire plus qu#un pas par impulsion. ED4 avance donc jusqu'à la position correspon dant au chiffre envoyé, après quoi DlR reste sur son contact de travail un temps suffisam ment long pour permettre<B>à</B> H2R de relâcher, fermant ainsi<B>à</B> nouveau le circuit de EI par son contact de repos. EI passe alors de la po sition<B>1 à</B> la position 2.
De la même manière, les deuxième, troi sième et quatrième trains dImpulsions font avancer les commutateurs numériques ED5, ED6 et ED7 aux positions correspondant aux chiffres envoyés par l'abonné.
<I>L'opération</I> d'nit <I>sélecteur<B>de</B> groupe tertiaire.</I> Lorsque ED-1 avance en position<B>1,</B> FR (fig. <B>17)</B> opère, son circuit étant depuis la terre, l'enroulement de FR, travail de<I>DR,</I> le balai Fi, la résistance R-8 (fi-.<B>18),</B> travail BR, repos ER, <B><I>à</I></B> la batterie.
Un autre cir cuit est établi depuis la batterie, travail BR, les broches<B>1 à 10</B> du banc<B>C</B> de ED4, la bro che<B>0</B> du banc<B>C</B><I>de</I> EO, l'enroulement de RSR et, en parallèle, l'enroulement de PRR par le repos de RGR, <I>repos</I> GSR1, repw GVR2, <I>repos</I> GVR1, <B><I>à</I></B> la terre. RSR <I>et</I> PRR fonctionnent.
RSR place une terre sur le fil "b", le circuit étant depuis la terre, repos GVR1, repos OVR2, travail RSR, travail BR, le balai<B>D</B> du chercheur d'enregistreur (fig. <B>17),</B> travail DR, travail FR, repos ER, le balai<B>G</B> du chercheur de jonction, le con tact ONC1 du sélecteur de groupe (fîg. <B>16),</B> Fenroulement AR,
<B>à</B> la batterie.<B>AR</B> se bloque et connecte l'électro d'embrayage P du sélec teur de groupe au fil "b", <B>à</B> la terre et le sélec teur de groupe recherche la jonction désirée de la manière habituelle.
Les cathodes des valves Vl et V2 (fig. <B>18)</B> sont connectées au fil "a"<B>à</B> travers travail RSR, travail BR, balai<B>C,</B> jonction d'enregistreur (fig. <B>17),</B> tra vail DR, travail FR, repos ER, balai F, tra vail AR (lig. <B>16),</B> au balai<I>T.</I> RSR actionne <B><I>TA.</I></B>
Quand la jonction voulue est trouvée, Vl s'allume et excite GV1, lequel, actionne GVR1; le sélecteur s'arrête et RSR est relâché. RTlR teste et fait l'essai d'une double connexion et, si le test réussit, EO va de la position<B>0 à</B> la position<B>1.</B>
<I>Opération du, sélecteur</I> avant-dernier. Lorsque ED5 va en position<B>1,</B> avec EO en position<B>1,</B> l'avant-dernier sélecteur opère et sélecte un final libre de la même manière que le dernier sélecteur de groupe a sélect & l'avant-dernier sélecteur. EO passe alors<B>à</B> la position 2.
<I>Les dizaines</I> sélectées.
Lorsque ED6 passe<B>à</B> la position<B>1,</B> avec EO, en position 2, un circuit parallèle est éta bli depuis la batterie, le banc B de ED6, aux bancs<B>C</B><I>et</I><B>D</B> de EO. RSR <I>et</I> RGR sont simul tanément actionnés et le final compte les di zaines.
Quand l'avant-dernière dizaine est comptée, RFR opère par le banc C de ED6 et le banc<B>C</B><I>de</I> EC. Lorsque le nombre conve nable de dizaines a été compté, RSR est relâ <B>ché,</B> le final s'arrête et EO va en position<B>3.</B> <I>Les unités</I> sélectées.
*Après que le chiffre d'unités a été reçu, un cireuit est établi depuis la broche<B>5</B> du banc<B>0</B> de<I>El,</I> les broches<B>1 à 10</B> suivant le cas, du banc<B>C</B> de ED7, puis, retour<B>à</B> la broche<B>3</B> du banc<B>C</B><I>de</I> ED, enroulement<B>de</B> RSR, <B><I>à</I></B> la terre. RSR opère et les unités sont sélectées.
L'enregistreur T (fig. <B>18)</B> est disposé pour recevoir des appels de bureau Rotary aussi bien que de bureaux universels ou Strowger ou interurbains. Dans un réseau Strowger- universel, où l'introduction du Rotary ne se rait pas en cause, l'enregistreur peut être sim plifié par la suppression des relais AE, E2R, CR, IIRR, RVR et ER, des interrupteurs 12 <B><I>à</I></B> Il et du commutateur<B>à</B> échappement ER,
cet appareillage n'étant nécessaire qu'en rela tion avec un bureau Rotary.
<I>L'enregistreur T relâche. La ligne, est</I> <I>disponible.</I> <B>El</B> est en position<B>5.</B> EO est en position<B>3.</B>
Quand GSR1 s'excite, il amène<B>El</B> en position <B>6,</B> le circuit étant depuis la terre, repos de GSR2, travail de GSR1, travail<B>de</B> RPR, la broche<B>5</B> du banc<B><I>D,</I></B> EI, <B>à</B> la batterie.<B>El</B> avance en position<B>6</B> et place la batterie posi tive sur le balai<B>G</B> du chercheur d'enregis treur, le circuit étant depuis la batterie posi tive, la résistance R7, la broche<B>6</B> du banc<B>C</B> de<I>El,</I> la broche<B>3</B> du banc<B>D</B> de EO, le balai <B><I>G</I></B> de la jonction d'enregistreur T (fig. <B>17)
à</B> travers les relais AR et IRR et le redresseur S(+) en parallèle<B>à</B> la terre. Comme il sera expliqué, AR (fig. <B>17)</B> ouvre le circuit de DlR (fig. <B>18).</B> DlR relâche 111R et un circuit est établi depuis la terre, reposde DlR, repos de MR <B>'</B> repos de AR, un enroulement de RRR, la broche<B>6</B> du banc<B>A</B> de Er, <B>à</B> la batterie. RRR se bloque en série avec la résistance R6.
RRR ouvre le circuit du balai T et relâche RLR <I>et</I> RXR (fig. <B>18)</B> ainsi que T3R et T4R (fig. <B>17),</B> mais maintient PR excité. RXR fait revenir tous les commutateurs<B>à</B> échappe ment<B>à</B> leur position de repos et, quand elle est atteinte, un circuit se ferme<B>à</B> travers les positions<B>11</B> depuis la batterie au banc<B>A</B> de ED7 par R6,<B>à</B> la terre.
RRR est ainsi court- cireuité, relâche et ouvre le circuit. L'enregis treur se trouve maintenant en état de recevoir un nouvel appel. <I>La ligne appelée occupée.</I>
<B><I>El</I> 1</B> est en position<B>5</B> et EO en position<B>3.</B> GSR2 opère et établit un circuit depuis la terre, le travail de GSR2, le travail de RF, <I>R,</I> le repos de PCR3, EO, <B>à</B> la batterie.
EO avance en position 4 où une Oatterie négative est placéesur le balai<B>G,</B> le circuit étant de la batterie par la broche 4 du banc<B>D</B> de EO aLL balai<B><I>G.</I></B><I> AR</I> (fig. <B>17)</B> fonctionne, mais pas IRR. DlR est relâché et l'enregistreur revient en position de repos.
Lorsqu'un abonné est long<B>à</B> former le nu- m & ro on qu'il foi-me un chiffre incomplet ou qu'il raccroche avant composition complète du numéro, Penregistretir <B>A</B> relâche, la ligne de jonction est ouverte<B>à</B> l'extrémité sortante et DlR (Tig. <B>18)</B> retombe et, par son contact de, repos, excite le relais de relâchement d'enre gistreur RRR. L'enregistreur T revient en po sition de repos.
<I>Niveaux non assignés.</I>
Les niveaux ou numéros de groupes de jonctions non assignés sont connectés<B>à</B> des jonctions locales qui portent le potentiel EC correspondant.
<I>Numéro de service spécial.</I>
Si un abonné appelant compose un numéro de service spécial<B>à</B> deux chiffres, l'enregis- treur T ne relâchera pas de la manière habi tuelle. Lorsque la jonction<B>à</B> service spécial est saisie, une terre momentanée est mise sur le fil "b". Cette terre actionne le relais RRR (fig. <B>18) à</B> travers un contact de repos de RSR. RRR ramène l'enregistreur en position de repos et relâche la jonction d'enregistreur T quii, <B>à</B> son tour, libère la jonction entrante;
le circuit fondamental de jonction se trouve de nonveau comme il est montré en<B>A</B> de la fig. 14. Le relais P-R de l'enregistreur<B>A</B> fonctionne et relâche l'enregistreur<B>A</B> et la jonction R sans comptage de l'appel.
<I>Recherche continue.</I>
Comme pour un appel local, la recherche continue est admise pour un délai de 40 se- condes après la fin de la composition du nu méro d'abonné complet. Si un a-#ant-dernier sélecteur ou un sélecteur final libre n'est pas trouvé pendant ce délai, l'alarme<B>à</B> temps éta blit son contact de 40 secondes et actionne TAR qui place la batterie négative sur le ba lai<B>G,</B> actionnant ainsi le relais d'occupation <I>AR</I> de la jonction T (fig. <B>17).</B> L'enregistreur relâche comme pour un appel vers la ligne occupée et l'abonné demandetir entend le signal d'occupation.
<I>Le fonctionnement<B>de</B> la</I> jonction <I>d'enregistreur</I> T (fig. <B>17).</B> Le<I>numéro d'appel libre.</I>
Les relais IRR <I>et,</I> AR sont actionnés par l'enregistreur T; Irr excite ER. AR décon necte DlR de l'enregistreur T des fils "a" et "b- et connecte<B>à</B> sa place le relais BR de la jonction d'enregistreur<B>1'.</B> BR fonctionne<B>à</B> travers la boucle de jonction, ferme et bloque <I>AR,</I> ER (fig. <B>17)</B> et<I>DR</I> (fig. <B>16),
</B> par le eon- tact de repos de BR. Le circuit fondamental de jonction devient maintenant comme montré en<B>E</B> de la fig. 14. ER connecte RR aux fils <B>Il</B> a" et "b" et applique le courant d'appel<B>à</B> la ligne appelée. Le circuit<B>à</B> ce stade est fermé <B>à</B> travers un contact de travail de IRR en vue de donner la sonnerie immédiate.
Quand M retombe lors de l'ouverture du circuit du ba lai T par Fenregistreur, laquelle a lieu lors que RlR actionne RR (fig. <B>18),</B><I>DR</I> relâche et ouvre le circuit des balaisA <B>à<I>G</I></B> du chercheur d'enregistreur. L'ouverture du circuit du ba lai<B>P</B> relâche FR et l'ouverture du circuit du balai<B>G</B> relâche IRR, après quoi le circuit de sonnerie est transféré vers le générateur de courant, d'appel<B>à</B> travers l'interrupteur d'ap pel. RI.
L'abonné appelant entend la tonalité de sonnerie<B>à</B> travers la Jonction par le trans formateur Tl' dont le primaire est fermé<B>à</B> travers l'interrupteur clé tonalité d'appel RT1. Lorsque l'abonné appelé répond, le relais RR opère et relâche<B>AR</B> et ER, (fing. <B>17)</B> et<I>DR</I> (fig. <B>16).</B> La jonction dlenregistreur T est maintenant ranienée en position de repos et prête pour un nouvel appel. Le circuit fonda- mental devient comme montré en P puis en<B><I>G</I></B> de la fi-. 14.
Si la ligne appelée est occupée, seul le relais AR (fig. <B>17)</B> est actionné par l'enregis- teur. AR ouvre le circtiit de DlR (fig. <B>18)</B> de l'enregistreuir et place en pont sur la ligne de jonction le relais BR (fig. <B>17).</B> BR maintient AR excité lorsque l'enregistreur T relâche.
L'abonné appelant recoit la tonalité d'occu pation par la jonction du transformateur TT qui est maintenant connecté<B>à</B> l'interrupteur de tonalité d'occupation EB1. Lorsque l'abonné appelant raccroche, BR retombe et relâche AR (fig. <B>17)</B> et<I>DR</I> de la jonction (fig. <B>16)</B> et le circuit devient comme montré en H de la fig. 14.
<I>Autres appels.</I>
Lorsque l'enregistreur T relâche après un appel lent on un appel vers un niveau inuti lisé ou un appel<B>à</B> numéro court, il ouvre le circuit du balai T et relâche T4R <I>et</I> M de la jonction d'enregistreur<I>T.</I> T4R relâche DR et ramène ainsi la jonction d'enregistreur<B>à</B> l'état normal.
La jonction d'enregistreur T (fig. <B>17)</B> est une jonction<B>à</B> usage général pouvant être uti lisée avec des jonctions entrantes aussi bien de bureau Rotary que de bureaux universel ou Strowger ou interurbain. Dans un réseau Strowger sans aucun bureau Rotary, la jonc tion d'enregistreur T peut être simplifiée par la suppression des relais GR <I>et</I> HRR et du re dresseur associé S(+), ces organes n'étant né cessaires que pour le- trafic de jonctions en trantes de bureau Rotary.
<I>Circuits de jonctions entrantes</I> (fig. <B>16).</B> Sélection d'une ligne libre.
Lorsque Pabonné appelé répond, la jonc tion d'enregistreur T (fig. <B>17)</B> ouvre le circuit de<I>DR</I> de la jonction entrante (fig. <B>16).</B><I>DR</I> connecte JR sur la ligne de jonction et la sel± RET sur la ligne appelée. JR inverse le cou rant dans la ligne de jonction et actionne DRR <B>de</B> la jonction R (fig. <B>9). A</B> ce moment, le cir cuit fondamental de jonction devient comme montré en F de la fig. 14.
Le fonctionnement de DRR relâche la jonction R et transfère la connexion vers la jonction B (fig. <B>8),</B> le cir cuit fondamental devenant alors comme mon tré en<B><I>G</I></B> (fig. 14). JR est excité en série avec la bobine de seH RET de la jonction B.
Comme il peut<B>y</B> avoir une très courte ouver ture de la boucle de jonction pendant le trans fert de l'état F<B>à</B> l'état<B>G,</B> le relais OR (fig. <B>16)</B> est fait légèrement lent au relâche ment, de sorte que si JR rompt son contact de travail, CR ne rompra pas son contact de tra- tail avant que JR ne soit réexcité.
Relâchement. <B>A</B> la fin de la connexion, la boucle de jonc tion est ouverte. JR retombe et relâche CR <B>qui</B> ramène le sélecteur de groupe<B>à</B> sa position de repos par le contact ONC3. Lorsque cette position de repos est atteinte, ONC3 s'ouvre et ONCI et ONC2 se ferment. On doit remar quer que la jonction peut être saisie pour un autre appel<B>à</B> tout moment, après que CR a relâché.
Fonctionnement<I>pour les appels</I> provenant d'un bureau Strowger (fig. <B>30, 31, 32, 17</B> et<B>18).</B> La différence essentielle dans le trafic d'un bureau'universel <B>à</B> un autre bureau universel et d'un bureau Strowger <B>à</B> un bureau univer sel réside dans le fait que dans le système Strowger pur aucun moyen n'est prévu pour enregistrer les impulsions de chiffres pendant le court intervalle de temps nécessaire pour saisir l'enregistreur de jonction.
Le système Strowger travaille toujours<B>à</B> sa limite et sou vent au-delà de sa limite, lorsqu'on compose en succession rapide des chiffres faibles, tels que<B>1.</B> Lorsque cela a lieu, la perte d'un chiffre se produit lorsque toutes les jonctions, sauf quelques-unes des dernières du niveau de sé lecteur, sont occupées. Ce point est signalé pour montrer que, puisqu'il n'y a aucun. laps de temps qui soit disponible pour la sélection d'enregistreur, il est nécessaire que le premier chiffre envoyé dans un bureau universel,<B>à</B> partir d'un bureau Strowger, soit enregistré dans la jonction elle-même et c'est ce qui est fait, comme on le verra ci-après.
Un laps de temps égal<B>à</B> l'intervalle complet entre deux trains d'impulsions est ainsi alloué pour la sélection d'un enregistreur et la vitesse des commutateurs du type universel assure une sélection effective pendant ce délai.
Dans le bureau Strowger standard, la jonc tion sortante<B>à</B> répétiteur de la fig. <B>31</B> est eni- plo#, ée.
Lorsque le répétiteur de jonction (fig. âl) au bureau Strowger est saisi, le circuit fonda mental de jonction devient comme montré en <B>À</B> de la fig. <B>30.</B> Le relais JR de la jonction entrante (fig. <B>32)</B> opère en série avec les relais<B>E</B> et<B>P</B> du répétiteur de jonction sor tante. Le relais F qui contrôle le comptage de la connexion<B>à</B> l'extrémité sortante est<B>à</B> ce moment disposé en différentiel et n'opère pas.
Le répétiteur répète les impulsions telles qu'elles sont reçues du disque d'abonné et le circuit fondamental de jonction devient comme montré en B de la fig. <B>30.</B> Le relais JR, de la fi-. Ô2 actionne ER qui place une terre sur la connexion commune de démarrage "x" des jonctions d#enregistreur <B>T</B> (fig. <B>17),</B> et place la batterie de test<B>à</B> travers Rl sur la broche "t".
Le premier chiffre peut être reçu dans FLine des trois conditions suivantes dépendant de la vitesse avec laquelle l'abonné compose le numéro et de la vitesse avec laquelle la jonction est connectée<B>à</B> un enregistreur T. Ces trois conditions sont: 11, Toutes les impulsions sont reçues avant que l'enregistreur soit connecté.
20 L'enregistreur est connecté pendant la réception des impulsions.
<B>30</B> L'enregistreur est connecté avant que les impulsions commencent.
Dans les trois cas, le premier chiffre est toujours rec-LI et enregistré dans la jonction, mais comme la répétition des impulsions vers l'enregistreur de jonctions ne peut évidem ment pas commencer tant que l'enregistreur n'est pas connecté, il se présentera bien des cas dans lesquels l'enregistreur recevra les premier et deuxième chiffres presque simul tanément.
<B>A</B> chaque impulsion du répétiteur, JR éta blit son contact de repos. ER est<B>à</B> relâche ment lent et ne tombe pas pendant les impul- sions et ainsi un circuit est établi depuis la terre, le repos de JR, le travail de ER et l'enroulement de FR, <B>à</B> Félectro Pl et I.S.A.R.D. (dispositif de répétition et d'en registrement des impulsions).
Pl avance jus qu'à la position correspondant au chiffre en voyé.<B>A</B> la fin du train d'impulsions, JR reste sur son contact de travail assez longtemps pour permettre le relâchement de FR. Lorsque Pl avance, il ferme son contact<B>C</B> et actionne GR. qui place une terre sur l'enroulement de DR par le repos de FR.
<I>La jonction connectée<B>à</B> l'enregistreur T.</I> La Jonetion d'enregistreur T (fig. <B>17)</B> re cherche la jonction appelante (fi-.<B>32),</B> après quoi elle recherche un enregistreur libre (fig. <B>18).</B> Si l'enregistreur n'est pas encore connecté lorsque le train d'impulsions est ter miné (cas<B><I>1),</I></B><I> DR</I> (fig. <B>32)</B> ne s'excite pas.
Toutefois, si l'enreffistreur se connecte pen dant la réception du train d'impulsions (cas 2) ou avant que les impulsions lie commencent (cas<B>3),</B><I>DR</I> opère lorsque le train d'impul sions du premier chiffre a été envoyé et pas avant, un circuit étant alors établi depuis la terre, le travail GR (fig. <B>32),</B> le repos FR, l'enroulement de<I>DR,</I> le balai<B>E</B> du chercheur de jonction (fig. <B>17),</B> le travail de<I>DR,</I> le ba lai<B>E</B> du chercheur d'enregistreur, l'enroule ment de AR (fi-.<B>18), à</B> la batterie.
Comme dans le cas du circuit de jonction (fig. <B>16)</B> entrant d'un bureau universel, DR fonctionne mais pas AR,<B>à</B> cause de la grande résistance de<I>DR.</I>
<I>DR</I> se bloque<B>à</B> la terre par un contact de travail.<B>Il</B> déconnecte JR des fils "a" et "b" de la ligne de jonction et connecte celle-ci<B>à</B> l'enregistreur par les balais<B>-1</B> et B de la jonc tion d'enregistreur. JR est maintenu excité<B>à</B> travers la résistance R3. DR déconnecte égale ment les balais A<I>et</I> B du sélecteur du pont de transmission et place une terre sur le balai T par un contact de repos de AR.
La jonc tion est maintenant prête pour transmettre les impulsions du deuxième chiffre au relais de réception DlR du circuit d'enregistreur (fig. 18). Pour un instant, le relais CR (fig. <B>32)</B> est placé en parallèle avec<I>DR,</I><B>à</B> travers le con tact hors normale ONC2, mais CR opère promptement, se bloque, se déconnectant ainsi de la broche 'V'.
La répétition du premier chiffre vers l'en- re.-istreur T par la jonction entrante a lieu comme suit: Dès que Fenregistreur est connecté<B>'</B> CR (fig. <B>32)</B> opère comme indiqué plus haut et ferme un circuit depuis le contact<B>C</B> de Pl, un contact de travail de CR, l'interrupteur<B>1</B> <B>de</B> P2 et l'enroulement de P2,<B>à</B> la batterie.
P2 avance pas<B>à</B> pas et<B>à</B> chaque pas il ouvre son électro d'embrayage, permettant au cliquet d'échappement de relâcher.<B>A</B> chaque pas, il envoie é--alement une impulsion de terre par le contact<B>C</B><I>de</I> Pl, le contact de trav ail de CR, interrupteur<B>1,</B> balai<B>C</B> de la jonction d'enre- ffistreur (fig. <B>17),</B> repos de BR (fig. <B>18),</B> repos de PCR5 et enroulement ED4,
<B>à</B> la bat terie. Quand P2 atteint la position jusqu'à la quelle Pl a avancé, le contact<B>C</B> ouvre et il n'est plus envoyé d'impulsions. L'interrupteur <B>1</B> reste dans sa condition normale montrée<B>à</B> la fig. <B>32.</B> ED4 a ainsi avancé sous le contrôle de P2 jusqu'en une position correspondant au nombre d'impulsions reçues.
Pendant la répétition du premier train d'impulsions, CR (fig. <B>18)</B> opère et empêche l'excitation de BR, son circuit étant depuis la terre, l'interrupteur<B>C</B> de Pl (Tig. <B>32),</B> le tra vail de CR, balai<B>D</B> de la jonction d'enregis treur (fig. <B>17),</B> repos de BR (fig. <B>18)</B> et en roulement de CR, <B><I>à</I></B> la batterie.
Cf? envoie El en position<B>1,</B> le circuit étant depuis la terre, le travail de CR, la broche<B>0</B> du banc<B>D</B> de<B>El</B> et l'enroulement de<B><I>E</I></B><I> I,</I><B>à</B> la batterie. Le circuit fondamental de jonction pendant la répétition du premier chiffre est montré en B de la fig. <B>30.</B>
<I>Le répétiteur</I> Strowger <I>répète les second,</I> <I>troisième et quatrième chiffres vers</I> Venregistreur T.
Quand<B>le</B> contact<B>C</B> (fig. <B>32)</B> ouvre, il relache le relais CR (fig. <B>18).</B> CR (fig. <B>18)</B> est maintenant excité par la batterie et la broche<B>1</B> du banc<B>A</B> de Ef <I>I.</I> L'excitation de <I>DR</I> (fig. <B>32)</B> connecte la ligne de jonction directement<B>à</B> ].'enregistreur par les fils "a" et "b" et DlR (fig. <B>18)
</B> opère en série avec la boucle du répétiteur Strowger distant (fig. <B>31).</B> Lorsque DlR ferme son contact de travail, il excite<B>TA</B> et<B>El,</B> lequel avance de la position<B>1</B> <B>à</B> la position 2. Ainsi, quand DlR fonctionne par les impulsions reçues pour le second chiffre, il les transmet<B>à</B> ED5 et non<B>à</B> ED4, puisque ED5 est connecté au circuit d'impul sions lorsque El est en position 2.
Les troi sième et quatrième chiffres sont reçus de la manière habituelle et font avancer ED6 et ED7. jusqu'aux positions correspondantes. Le circuit fondamental de jonction pendant l'en voi des deuxième, troisième et quatrième chif fres est montré en<B>C</B> de la fig. <B>30.</B>
<I>Les sélecteurs</I> fonctionnent. Lorsque BR (fig. <B>18)</B> fonctionne, ce qui a lieu comme expliqué plus haut<B>à</B> la fin de l'envoi du premier chiffre, un circuit est éta bli depuis la batterie, travail BR, broches<B>1 à</B> <B>10</B> suivant le cas, banc<B>C</B> de ED4, position<B>0</B> du banc<B>C</B><I>de</I> EO, enroulement RSR <I>et</I> PRR <B>(à</B> la terre),
au repos de GVR1. RSR <I>et</I> PRR foiictionneht de la manière habituelle et le sélecteur de groupe quaternaire fonctionne. Le fonctionnement subséquent de l'avant- dernier sélecteur et du sélecteur final est<B>le</B> même que celui<B>déjà</B> décrit.
<I>Opérations subséquentes.</I>
Pour les opérations restantes, le bureau universel procède maintenant comme si l'appel provenait d'un bureau universel éloigné. Lors que l'enregistreur T relâche<B>à</B> la fin de la sélection, l'appel est transféré<B>à</B> la jonction d'enregistreur T et BR (fig. <B>17)</B> reste excité en série avec les relais F et<B>E</B> du répétiteur Strowger (voir<B>D,</B> fig. <B>30).</B>
Lorsque l'abonné appelé répond et que<B>*</B> la jonction. d'enregistreur T (fig. <B>17)</B> relâche, l'appel est renvoyé sur la jonction entrante et DR (fig. <B>32)</B> est relâché. Le relais de supervision S2R de la ligne appelée opère et inverse les connexions de<I>JR</I><B>à</B> la jonction, comme montré en<B>E</B> de la fig. <B>30.</B> Cette in version de courant détermine le fonctionne ment du relais<B>P</B> du répétiteur Strowger (fig. <B>31)</B> et<B>le</B> comptage de l'appel.<B>A</B> la fin de la connexion, l'abonné appelant raccroche et le relais<B>A</B> (fig. <B>31)</B> ouvre la boucle de jonction.
Le relais .4 excite le relais<B>à</B> relâche ment lent C par le contact de travail, du relais B. Le relais<B>C</B> maintient le répétiteur sortant occupé pour un laps de temps suffisant pour permettre au relais<B>à</B> relâchement lent<B><I>E</I></B> R (fig. <B>32)</B> de retomber et de relâcher la con nexion dans le bureau universel.
Le sélecteur quaternaire rentre en position de repos par le contact de repos de CR. ER (fig. <B>32),</B> bien qu'à relâchement lent, relâche néanmoins un peu avant<B>C</B> de la fig. <B>31,</B> de sorte que<B>le</B><I>sé-</I> lecteur quaternaire est bien sur le chemin de retour avant que la jonction puisse être saisie pour un deuxième appel. Toutefois, la jonc tion peut être saisie pour un deuxième appel avant que P atteigne sa position de repos et le premier chiffre est enregistré dans la jonc tion.
Ce premier chiffre ne peut évidemment pas être répété<B>à</B> un enregistreur tant quune jonction d'enregistreur T et un enregistreur T n'ont pas été saisis et cela ne peut avoir lieu tant que ONC2 n'est pas fermé.
<I>Appels arrivant</I> d'un bureau<I>Rotary en relation</I> avec un bureau universel (fig. <B>33,</B> 34 et<B>18).</B> Le circuit fondamental de jonction après que la jonction a été saisie au bLireau Rotary, mais avant que l'enregistreur<B>A</B> Rotary ait reça le premier chiffre<B>à</B> transmettre en sélec tion distante, -est montré en<B>A</B> de la fig. <B>33.</B> On voit que le circuit de jonction est ouvert.
Lorsque l'enregistreur a reçu le premier chiffre<B>à</B> sélecter, la boucle de jonction est fermée<B>à</B> travers le relais d'impulsion sortante OSR de l'enregistreur<B>A</B> et le circuit fonda mental de jonction devient comme montré en 1# de la fig. <B>33.</B> Le relais<B>à</B> grande résistance JlR (fig. 34) fonctionne, mais non OSR de l'enregistreur<B>À</B> Rotary.
JlR amène une jonc tion d'enregistreur T (fig. <B>17) à</B> saisir la jonc tion entrante et ensuite, un enregistreur<B>Y'</B> (fig. <B>18).</B> Lorsque l'enregistreur T est con necté, le circuit fondamental de jonction est celui montré en<B>C</B> de la fig. <B>33.</B>
La résistance du relais DR (filc. 34) des jonctions entrantes du Rotary est faible et, quand ce relais est connecté en série avec AR (fig. <B>18)</B> de l'enregfistreur, ce dernier fonc tionne et. déconnecte les fils "a" et "b" du relais de réception DlR, connectant<B>à</B> leur place par les contacts de repos de ER la terre et le relais D2R respectivement et envoyant <B>El</B> en position<B>1.</B>
<I>L'enregistreur</I> T <I>revient vers l'enregistreur<B>A</B></I> <I>dans<B>le</B></I> bureau<I>Rotary.</I>
Quand l'interrupteur Il ferme son circuit <B>à</B> la batterie, D2R, (fig. <B>18)</B> opère en série avec OSR de l'enregistreur<B>A</B> Rotary. D2R se bloque<B>à</B> la batterie par un contact de travail et déconnecte Il par un contact de repos.
Dès après que Il ouvre son circuit<B>à</B> la batterie, 12 ferme son circuit<B>à</B> la batterie et actionne RVR par un contact de travail de D2R. RVR produit deux effets: <B>1"</B> Il met<B>à</B> la terre le fil "b" court-circui tant ainsi OSR pendant que D2R est main tenu.
20 Par un autre contact de travail, il actionne le commutateur<B>à.</B> échappement cor respondant, ED de la manière habituelle<B>à</B> tra vers H2R. OSR relâche et compte un pas. 12 fonctionne<B>à</B> la vitesse de 14<B>à 16</B> pas par seconde et chaque fois qu'il ferme le circuit de RIR,, OSR compte un pas et le commu tateur<B>à</B> échappement ED avance d'un pas. Lorsque le nombre dImpulsions envoyées cor respond au chiffre composé, OSR ouvre le cir cuit de jonction et lorsque 12 ouvre son circuit <B>à</B> la batterie, D2R retombe.
Lorsque D2R a été excité en premier lieu, il a fermé un circuit pour le commutateur<B>à</B> échappement ER. ER a passé rapidement de la position<B>1 à</B> la position<B>10</B> où son circuit a été ouvert a-Li banc B. Le but de ER sera expliqaé plus loin et il suffit présentement de dire que lorsque D2R est retombé<B>à</B> la fin du premier train d'impulsions, il a envoyé<B>El</B> dans sa position suivante<B>à</B> travers la position <B>10</B> du banc .4 de ER.
Lorsque le second chiffre a été relu par l'enregistreur<B>A,</B> le circuit fondamental a été de nouveau fermé et D2R et OSR ont fonc tionné comme il a été expliqué plus haut. Tous les chiffres sont transmis<B>à</B> l'enregistreur T de la même manière. Le circuit fondamental de jonction pendant les impulsions est mon tré en<B>D</B> de la fig. <B>33.</B> Si l'abonné appelant n'envoie pas ses chiffres rapidement et oblige l'enregistreur<B>A à</B> attendre, le circuit fonda mental s'ouvre de nouveau et devient comme montré en<B>E</B> de la fig. <B>33,</B> mais aussitôt que l'abonné commence de nouveau<B>à</B> envoyer, le circuit d'impulsions inversé<B>D</B> se rétablit de nouveau.
<I>L'enregistreur<B>A</B> Rotary relâche.</I> Lorsque l'enregistreur<B>A</B> du bureau Rotary a re#.u le dernier train d'impulsions inverses, il relâche, et transfère la connexion<B>à</B> l'extré mité sortante au circuit de connexion Rotary. Au même moment, D2R (fig. <B>18)</B> envoie par son contact de repos EI <B>à</B> la position<B>5,</B> après quoi ER va<B>à</B> la position<B>0</B> et ferme un circuit depuis la terre, repos D2R, la position<B>0</B> du balai<B>A</B> de ER, la position<B>5</B> du banc B de<B>El,</B> travail de AR et l'enroulement de ER,
<B>à</B> la batterie. ER déconnecte D2R et la terre des fils "a" et "b" et les connecte au relais<B>à</B> haute résistance IIRR. HRR fonctionne en série avec le relais (le supervision S2R du circuit de con nexion Rotary et le circuit fondamental de vient comme montré en F de la fig. <B>33.</B> S2R ne travaille pas, mais IIRR, comme expliqué plus haut,
fonctionne et empêche l'opération prématurée du relais de relâchement RRR. Le circuit reste dans cet état jusqu'à ce que la sélection au bureau d'arrivée sous le contrôle de l'enregistreur T soit terminée.
<I>Opérations subséquentes.</I>
Quand la sélection est terminée, l'enregis treur T relâche comme pour un appel venant d'un bureau universel. La jonction d'enregis treur T (fig. <B>17)</B> fonctionne comme il a été décrit, mais dans le cas présent, CR fonctionne et connecte le relais<B>à</B> haute résistance HRR sur les fils "a" et "b" au lieu du relais BR. Le circuit fondamental devient ainsi comme montré en<B>G</B> de la fig. <B>33.</B> CR (fig. <B>17)
</B> fonc tionne lorsque ER (fig. <B>18)</B> change le sens du courant de négatif<B>à</B> positif sur le balai<B>P</B> du chercheur d'enregistreur. PIR est légèrement ralenti au relâchement afin qu'il n'ouvre pas son contact de travail pendant le transfert.
Lorsqu'une jonction d'enregistreur T (fig. <B>17)</B> relâche sur un appel de ligne libre, <I>DR</I> (fig. 34) relâche et connecte J2R sur les fils "a" et "b". Comme l'abonné appelé a répondu, S2R est excité et l'enroulement<B>à</B> basse résistance de J2R shunte son enroule ment<B>à</B> haute résistance.
Le circuit fondamen tal de jonction devient celui montré en H de la fig. <B>33.</B> 82R du circuit de connexion Ro tary opère et l'appel est compté <B>A</B> la fin de la connexion, l'abonné appe lant raccroche et le circuit de connexion ouvre la ligne de jonction, sur quoi J2R (fig. 34) retombe et relâche CR qui fait rentrer le sé lecteur en position de repos. La jonction peut être saisie pour un deuxième appel avant que le sélecteur n'ait atteint sa position de repos. DR peut être actionné, mais non CR puisque ONC2 ne ferme que dans la position de repos. Relâchements prématurés.
Si l'abonné appelant raccroche et relâche la connexion pendant que le circuit fonda mental est comme montré en<B>A</B> de la fig. <B>33,</B> rien ne se produit<B>à</B> l'extrémité d'arrivée de la jonction puisque aucun relais n'y a été actionné.
Si l'abonné raccroche pendant que le cir cuit fondamental est celui montré en<I>B,</I> JlR (fig. 34) relâche GR qui,<B>à</B> son tour, relâche GSR (fig. <B>17)</B> et TlR et T2R au cas où ils ont été excités. La jonction entrante du Ro tary (fig. 34) et la jonction d'enregistreur (fig. <B>17)</B> sont ramenées<B>à</B> l'état normal quand les relais relâchent.
Si l'abonné raccroche après que l'enregis treur<B>l'</B>a été saisi et avant que la sélection par l'enregistreur<B>A</B> soit terminée<B><I>(C, D</I></B> et<B>E</B> de la fig. <B>33),</B> un arrangement spécial est prévu pour assurer le relâchement. Le système Ro tary<B>y</B> pourvoit d'abord par une ouverture<B>de</B> la ligne de jonction si elle n'était pas<B>déjà</B> ouverte, de sorte que D2R (fig. <B>18)</B> relâche, puis une courte fermeture de la ligne de jonc tion a lieu, suivie d'une réouverture.
Pendant la courte fermeture, D2R travaille et excite ER, mais avant que ER ait le temps d'arriver en position 2, D2R établit son contact de repos et excite le relais de relâchement de l'enregis treur RRR, après quoi le relâchement poursuit son cours normal.
Si l'abonné raccroche après que la sélection par l'enregistreur<B>A</B> est terminée (F de la fig. <B>33),</B> mais avant la fin de la sélection par l'enregistreur<I>T,</I> HRR (fig. <B>18)</B> retombe et excite le relais<B>de</B> relâchement RRR.
<I>Omission des caractéristiques de</I> maintien. L'enregistreur T de la fig. <B>18</B> ne comporte pas le dispositif dit de blocage que comporte l'enregistreur A (fig. <B>10)</B> et ceci pour les rai sons suivantes: <B>10</B> Il n'y a pas de possibilités de maintenir -une jonction Stro-#vger occupée tout en relâ chant l'abonné appelant.
20 Le dispositif de blocage de l'enregistreur <B>A</B> garantit contre toute défaillance de la part d'un enregistreur T qui ne reçoit pas conve nablement toutes les impulsions d'un enregis treur<B>A,</B> et <B>30</B> L'enregistrement A local teste tôt ou tard tous les sélecteurs de groupe et finals d'Lin bureau, sauf les sélecteurs de jonction entrante et ces derniers sélecteurs et leurs jonctions associées, comme les paires de câble entre bureaux sont généralement l'objet d'une surveillance particulière.