CH292957A - Installation de commutation automatique. - Google Patents

Installation de commutation automatique.

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CH292957A
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Telephone Et Radio S Standard
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Standard Telephone & Radio Sa
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    • H04ELECTRIC COMMUNICATION TECHNIQUE
    • H04QSELECTING
    • H04Q1/00Details of selecting apparatus or arrangements
    • H04Q1/18Electrical details

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Description


      InstaHation    de commutation automatique.    La présente invention se rapporte<B>à</B> une  installation de commutation automatique con  venant pour des bureaux téléphoniques ou  analogues dans laquelle des connexions entre  abonné appelant et abonné appelé sont     éta-          blies   <B>à</B> travers une chaîne de commutateurs,  cette chaîne. englobant au moins un commu  tateur non numérique et au moins     deuix        coin-          ni-Litateurs    sélecteurs numériques.

   Les     comma-          tateurs    sélecteurs numériques sont aussi     agen-          eés    pour rechercher une ligne disponible dans  un groupe sélectionné. L'installation comprend  <B>M</B>  en plus un enregistreur qui est prévu en com  mun pour certains desdits commutateurs sé  lecteurs et qui comporte un dispositif de<B>dé-</B>  charge<B>à</B> plusieurs électrodes pour la compa  raison de potentiels électriques. Une électrode  de ce dispositif est branchée<B>à</B> des potentiels  variables (de préférence de courant continu).  Ces potentiels sont en accord avec la désigna  tion de la ligne appelée.

   Des potentiels varia  bles donnés<B>à</B> travers un commutateur     sélec-          teur    et indiquant     IQ        placement,du    commutateur  sont appliqués<B>à</B> -une     a-Litre    électrode.

   Ledit  dispositif de décharge est arrangé de sorte  qu'il ne fonctionne     qiie    si les potentiels     appli-          qués   <B>à</B> ses deux électrodes présentent une rela  tion déterminée l'un par rapport<B>à</B>     Pautre.    Ce  fonctionnement commande l'arrêt dudit     eom-          mutateur    sélecteur dans une position désignée  par l'enregistreur. Dans cette installation, le  commutateur non numérique et les     cominuta-          teurs    sélecteurs numériques sont commandés    par ledit dispositif de décharge<B>à</B> plusieurs  électrodes.  



  L'invention sera bien comprise grâce<B>à</B> la  description suivante de certaines réalisations  préférées de l'invention, faite en relation avec  les dessins annexés, dans lesquels:  La     fig.   <B>1</B> représente un schéma<B>du</B> circuit  fondamental en vue d'expliquer les principes  généraux de la sélection<B>à</B> potentiels multiples.  



  La     fig.    la est une table qui indique les vol  tages<B>à</B> appliquer<B>à</B> un tube<B>à</B> décharge élec  trique<B>à</B> électrodes multiples, en vue de com  mander la sélection de différents chiffres et  d'effectuer toutes les autres opérations de sé  lection nécessaires.  



  La     fig.   <B>lb</B> représente la courbe caractéris  tique du courant anodique     (CA)    en fonction  de la tension. de la grille     (TG)    d'un tel tube.  



  Les     fig.   <B>le</B> et le sont des modifications de  l'arrangement montré<B>à</B>     la.fig.   <B>1.</B>  



  La     fig.        ld    montre le dispositif d'alimenta  tion en courant continu.  



  La     fig.    2 est un diagramme clé donnant la  référence des dessins des détails<B>à</B> consulter  pour suivre l'établissement d'une communica  tion<B>à</B> l'intérieur d'un bureau type universel.  



  La     fig.   <B>3</B> montre la disposition du circuit  fondamental dans un système de bureau du  type universel.  



  La     fig.    3a montre l'état du fil     'T'    pendant  une conversation.  



  La     fig.   <B>3b</B> montre l'état du fil     'V'    pendant  une conversation.      La     Sig.    4 montre une disposition type de  broches d'un banc de sélecteur; les désigna  tions abrégées signifient:<B><I>D.</I></B><I> H.</I><B>=</B> direction du  mouvement;<B>10</B>     GR.   <B><I>A</I> 6<I>J =</I> 10</B> groupes<B>à</B> six  jonctions;<B>10</B>     JS   <B><I>=</I> 10</B> jonctions spéciales;  <B><I>10</I></B>     GR.=   <B>10</B> groupes<B>à</B> une jonction de la  troisième gradation;<B>10</B>     CR.   <I>2.<B>D =</B></I><B> 10</B> groupes  <B>à</B> deux jonctions de la deuxième gradation;  <B><I>10</I></B>     CR.   <B><I>1.

   D =</I> 10</B> groupes<B>à</B> deux jonctions de  la première gradation;<I>B. R. P.</I><B>=</B> balai des  rangées paires.  



  La     Sig.    4a montre la disposition des bro  ches d'un banc de sélecteur; les désignations  abrégées signifient:<B>D.</B><I>31.</I><B>=</B> direction     du    mou  vement;<I>B. R. P.</I><B>=</B> balai des rangées paires;  <B><I>AS</I> =</B> deuxième     assignement    extra et spécial.  



  La     Sig.   <B>5</B> montre le schéma du circuit d'un  commutateur     qui    peut être employé comme  chercheur primaire et comme sélecteur de  groupe secondaire pour service spécial et,  avec une légère modification, comme sélecteur  de groupe secondaire, tertiaire et comme sélec  teur de groupe précédant le sélecteur final.  



  La     fig.    5a représente le circuit d'un     coin-          mutateur    qui peut être employé comme cher  cheur secondaire ou sélecteur de groupe pri  maire et, avec une légère modification, comme  sélecteur de groupe entrant.  



  La     Sig.   <B>5b</B> représente le circuit d'un     coin-          mutateur    qui peut être employé comme sélec  teur final ou comme chercheur primaire et  sélecteur final combinés: les contacts v se fer  ment avant que<B>y</B> s'ouvre et<I>w</I> se ferme, si  le relais     BR    relâche.  



  La     fig.   <B>5c</B> montre schématiquement une  partie du banc de broches d'un sélecteur final.  La     fig.   <B>6</B> représente un circuit de ligne  d'abonné.  



  La     fig.   <B>7</B> montre un circuit de distributeur  et un circuit de jonction<B>A;</B> les désignations  abrégées signifient:     Distr.   <B>=</B> distributeur;  <I>2.</I>     Distr.   <B>=</B> deuxième distributeur; 'Y'<I>2.<B>J. A.</B></I>  <B>=</B> au fil     'T'    du deuxième choix de jonction .4;  <I>B.<B>A. D.</B></I><B> =</B> avant-dernier banc.  



  La     fig.   <B>8</B> montre un circuit de jonction B  avec le chercheur secondaire et le sélecteur<B>de</B>  groupe     primaire-qui    lui sont associés; les dési-         gnations    abrégées signifient:     J.A.    =jonction A;  2.<I>Ch. L.</I><B>=</B> deuxième chercheur de lignes;  <B><I>J.</I></B><I> B.</I><B>=</B> jonction B;<B><I>1. S. G.</I> =</B> premier sélec  teur de groupes;<B><I>J.</I></B><I> R.</I><B>=</B> jonction vers l'enre  gistreur     ("b"    se ferme avant que "a" s'ouvre).  



  La fi     #-.   <B>9</B> représente     un    circuit de jonction  R avec le chercheur de jonction B et le cher  cheur d'enregistreur qui lui sont associés.  



  Les     fig.   <B>10,</B> 10a et<B>10b</B> montrent un circuit  d'enregistreur<B>A</B> dans un bureau du type uni  versel.  



  La     fig.   <B>11</B> est un schéma du circuit d'une  jonction locale pour acheminer un faux appel  d'une jonction B vers une position d'opéra  trice.     CR    signifie cordon de réponse.  



  La     fig.        1'2    est un circuit de jonction local  pour acheminer un appel d'un sélecteur de  groupes<B>à</B> une position d'opératrice.     CR    signi  fie cordon de réponse.  



  La     fig.   <B>13</B> est un circuit de jonction sor  tante d'un bureau du type universel vers un  bureau du type universel ou vers un bureau       Strowger    ou vers un bureau Rotary;<B>CE</B> signi  fie vers le central éloigné et     NG-    signifie vers  les niveaux du premier ou deuxième groupe.  



  La     Sig.    14 représente le circuit fondamen  tal de jonction     d'un    bureau universel vers un  autre,<B>à</B> différents stades de communications:  <B><I>A</I> =</B> en attente de l'enregistreur<I>T; B</I><B>=</B> enre  gistreur<B>A</B> et<B>T</B> branchés;<B>C =</B> transmission  des impulsions;<B>D =</B> enregistreur<B>A</B> relâché;  <B><I>E</I> =</B> enregistreur<B>T</B> relâché; F<B>=</B> l'abonné  appelé répond;     G   <B>=</B> positions de conversation  et de comptage; II<B>=</B> relâchement.  



  La     Sig.   <B>15</B> représente un circuit fondamen  tal de jonction entre un bureau universel et  un bureau     Strowger   <B>à</B> divers stades de la com  mutation:<B>A =</B> en attente des impulsions;  <I>B</I><B>=</B> transmission des impulsions;<B>C =</B> enre  gistreur<B>A</B> relâché;<B>D =</B> l'abonné répond,  comptage;<B>E =</B> conversations; F<B>=</B> relâche  ment.  



  La     fig.   <B>16</B> montre un circuit de jonction  entrant utilisé dans la commutation d'un bu  reau universel vers Lin autre; la désignation<B>S</B>  signifie sélecteur suivant la     fig.    5a     ("b"    se  ferme avant que "a" s'ouvre).      La     fig.   <B>17</B> montre le circuit de jonction       d'enreg,istreur        T    dans un bureau du type     uni-          versel.     



  La fi-.<B>18</B> montre le circuit d'enregistreur  <B>7'</B> dans un bureau du type universel.  



  La     fig.   <B>19</B> est une feuille indicatrice four  nissant la désignation des divers dessins an  nexés entrant en     je-Li    dans la commutation<B>à</B>  l'intérieur d'un bureau du type universel pour  l'identification     du    numéro de l'abonné appe  lant et pour la commutation entre un bureau  du type -universel et d'autres bureaux du même  type ou des bureaux interurbains ou des bu  reaux équipés avec -des commutateurs     Stro-w-          ger    ou Rotary;<B><I>C.</I></B>     INT    signifie vers le central       int        erurbain;   <B><I>J.

   S.</I></B>     BP        _-    Jonction sortante     bifi-          laire;   <B><I>J. E.</I> =</B>jonction entrante<B>à</B> deux<B>f</B>ils;       O..#.ID   <B>=</B> offre avant-dernière.  



  La     fig.    20 est une feuille d'assemblage  montrant l'arrangement des divers dessins  annexés entrant en jeu dans la commutation       d'un    bureau du type universel vers un bureau  interurbain, type     CLR    et pour l'identification       du    numéro de l'abonné appelant; les désigna  tions abrégées signifient:<B><I>J.</I></B>     CLR   <B>=</B> jonction       CLR;   <B><I>J.</I></B><I> 2 F</I><B>=</B> jonction<B>à</B> deux fils;<B><I>J.</I></B> 4<B>P</B>  Jonction<B>à</B> 4 fils.  



  La     fig.    21 montre la partie sortante d'une       Jonetion    type     CLR        ("b"    se ferme avant que  a',     s#ouvre).     



  La     fig.    22 montre les circuits de     cher-          elleurs        CLR    primaire et secondaire, dans un  bureau interurbain.  



  La     fig.   <B>23</B> montre une jonction de posi  tion     CLR;    l'indication     SLI    signifie vers le  sélecteur de ligne interurbaine ou cordon.  



  La     fig.    24 montre le circuit d'indicateur  de numéros dans un bureau interurbain     CLR.     La     fig.   <B>9-5</B> montre le circuit des chercheurs  d'identification, primaire et secondaire     (."b"     se ferme avant, que "a" s'ouvre).  



  La     fig.   <B>26</B> montre un circuit de jonction       CL'identification    et une partie du circuit de la  table d'essais     ("b"    se Terme avant que "a"       s#ouvre).   <B>-</B>  <B>La</B> fi-,<B>27</B> montre le chercheur     d'identiii-          eation    tertiaire d'un bureau     CLR   <B>CV</B> se ferme  avant     que    "a" s'ouvre).    La     fig.    28 montre un envoyeur     d'impul-          sions,    utilisé en relation avec les chercheurs  d'identification dans un     bLuveau    du type uni  versel.  



  La     fig.   <B>29</B> montre un envoyeur d'impul  sions relié avec le chercheur tertiaire     d'iden-          fification.     



  La     fig.   <B>30</B> est un circuit<B>de</B> jonction fon  damentale montrant les différents stades de  commutation entre un bureau     Strowger    et un  bureau du type universel;<B>A</B> montre la<B>jonc-</B>  tion connectée; B envoyant le premier chiffre;       C    transmettant les chiffres restants;<B>D</B> l'en  registreur T relâché (signal d'appel<B>ou d'occu-</B>  pation);<B>E</B> l'abonné appelé répond; F relâche  ment.  



  La     fig.   <B>31</B> montre un circuit de jonction  sortante et. de répétition dans un bureau       strowger.     



  La     fig.   <B>32</B> montre un circuit de jonction  d'arrivée d'un bureau     Strowger    dans un bu  reau     du    type universel     ("b"    se ferme avant  que "a" s'ouvre).  



  La     fig.   <B>33</B> représente un circuit de jonc  tion fondamentale montrant les différents  stades de<B>c</B>     ommutation    d'un bureau Rotary  vers un bureau du type -universel:     Amontre     la position d'attente pour 'Lin enregistreur A;  <I>B</I><B>=</B> position d'attente pour un enregistreur     T;          C   <B>=</B> enregistreur     T    branché;<B>D =</B> renverse  ment;<B>E =</B> attente pour un enregistreur<B>-4;</B>  <I>*</I><B>=</B> enregistreur<B>A</B> relâché;<B>G =</B> enregistreur  * relâché; H<B>=</B> conversation et comptage;  <B>1 =</B> relâchement.  



  La     fig.    34 montre un circuit de jonction  d'arrivée d'un bureau Rotary dans un bureau  du type universel.  



  Les feuilles indicatrices ou feuilles d'assem  blage montrent comment les dessins annexés  doivent être assemblés pour pouvoir suivre  l'établissement des différentes catégories de  connexions.  



  <I>Sélection<B>à</B> potentiels</I> multiples     (fig.   <B>1).</B>  <I>Description du</I> circuit.  



  Le type de circuit de sélection<B>à</B> potentiels  multiples utilisé dans les circuits de com  mutation décrits ci-après est montré<B>à</B> la           fig.   <B>1.</B> Il comprend une triode double ou pen  tode V<B>à</B> vide élevé ou l'équivalent en tubes  distincts et une valve<B>à</B> gaz<B>à</B> cathode froide       GV    ayant deux électrodes de commande     CE1     et     CE2    et deux électrodes principales<B>G</B> et IL  Une batterie<B>à</B> haute tension d'un potentiel  moyen<B>de</B> 210 volts est connectée<B>à</B> travers  les résistances     Rl    et R2, respectivement, d'une  part,<B>à</B> l'électrode de commande     CE1    et<B>à</B>  l'anode .41 et, d'autre part,

  <B>à</B> l'électrode de  commande     C-E2    et<B>à</B> l'anode     A2.     



  La table de la     fig.    la fournit un certain  nombre de séries de trois potentiels chacune,  dont dix séries négatives et six séries posi  tives. Les potentiels indiqués dans la colonne       BC    sont appliqués<B>à</B> la cathode<B>C</B> de V, ceux  de la colonne     EGI   <B><I>à</I></B> la grille     Gl    de V et ceux  de la colonne     EG2   <B>à</B> la grille<B>G2</B> de V. Comme  il sera expliqué plus loin, c'est seulement  lorsque les trois potentiels<B><I>BC,</I></B>     EG1,        EG2     forment une suite prédéterminée que le cir  cuit fonctionne.

   Les potentiels peuvent être  appliqués aux grilles au moyen     d'Lin    relais,  au moyen d'un commutateur -numérique com  mandé par le disque de l'abonné, ou bien ils  peuvent leur être connectés en permanence.  Dans tous     lescas,    la cathode est connectée -tu  balai d'exploration     SB    qui recherche le poten  tiel     BC,    en vue de compléter la série préparée  par le couple de potentiels de grilles préalable  ment     sélectés.     



  Les tubes V<I>et</I>     GV    sont placés dans les  circuits d'enregistreur     (lig.   <B>10)</B> et dans le cir  cuit de distributeur     (fig.   <B>7).</B> Les commuta  teurs numériques se trouvent également dans  le circuit d'enregistreur, et la seule connexion  du circuit du tube avec les circuits de com  mutation est la connexion de cathode vers le  balai d'exploration     SB.    Dans le circuit     d'en-          registreLir,    en raison de la faible longueur des  connexions,

   il ne doit pas se présenter de  difficultés pour maintenir le degré de résis  tance d'isolement élevé qui est nécessaire si  l'on veut que les potentiels obtenus<B>à</B> travers  les résistances relativement élevées     (Rl   <B>à</B> R4,       fig.   <B>10)</B> ne soient pas affectés d'une manière  sensible. La résistance de test     RT        (fig.   <B>1), à</B>  travers laquelle le potentiel de cathode est    appliqué<B>à</B> la broche     T    est de<B>600</B> ohms et  ainsi la résistance, d'isolement normale d'un  bon câble téléphonique ne doit pas occasion  ner une chute sensible du voltage effectif     BC     appliqué sur la cathode<B>C.

   Il</B> est important  de remarquer     que    les potentiels de test les  plus élevés placés sur le câblage     téléphoniqae     sont de -42 volts et<B>+26</B> volts. La batterie  <B>à</B> haute tension dont le potentiel moyen est  de 210 volts reste confinée<B>à</B> un câblage local  <B>à</B> l'intérieur de l'enregistreur ou du circuit  de distributeur.  



  Une des électrodes principales H de la  valve<B>à</B> gaz     GV    est connectée<B>à</B> la batterie<B>à</B>  haute tension 210 volts, l'autre,<B>G, à</B> la terre,  <B>à</B> travers le relais     GVR        qui    est établi pour  fonctionner et ouvrir son contact de     rep,-)s     avec une vitesse maximum, lors de     lionisation     du tube     GV   <B>*</B> Le relais     RSR    est le relais de  démarrage du circuit d'enregistreur ou de  distributeur et.

   ferme, lorsqu'il fonctionne, le  circuit de AR et de P, le premier étant le  relais de démarrage du sélecteur et le second       l'électro    d'embrayage du sélecteur du circuit  de commutateur<B>à</B> usage général de la     fig.   <B>5.</B>  <I>Assignation des séries (le potentiels d'essai.</I>  



  Les différentes séries de potentiels de test  peuvent être attribuées de toute manière con  venable. L'attribution particulière adoptée  pour les circuits qui vont être décrits est don  née par la table de la     fig.    la. On remarquera  que les dix séries négatives ont été attribuées  dans l'ordre aux dix chiffres<B>1 à 0.</B> Quatre des  six séries positives disponibles ont été attri  buées aux services spéciaux, comme indiqué  dans la colonne  Utilisation . Deux séries po  sitives restent disponibles et peuvent être em  ployées pour d'autres bats spéciaux, suivant  les besoins. En outre, si nécessaire, le nombre  des séries de test positives peut être porté  <B>à</B> dix.  



  Le potentiel de la cathode par rapport au  filament ne doit pas dépasser la limite com  merciale de sécurité fixée pour le tube em  ployé et qui est, en général, aux environs de  <B>50 à 60</B> volts. Le filament est chauffé par une  batterie,<B>à</B> --48 volts.           Ponctionnement    du circuit<I>fondamental de</I>  sélection.  



  Il est, bien connu que, dans certaines  triodes et     pentod.es,    le courant anodique     croÎt     rapidement lorsque le potentiel de grille né  gatif décroissant dépasse une certaine limite.       Une    courbe caractéristique donnant, en ordon  née, le courant anodique, en fonction du     vol-          ta,##-C    grille d'un tube convenant pour les cir  cuits considérés est montrée<B>à</B> la     lig.   <B>lb.</B>  Avec la cathode au voltage<B>0,</B> la grille       Gl   <B><I>à</I> -</B> 2 volts et la grille<B>G2<I>à</I> -</B> 4 volts,

    un courant beaucoup plus considérable  passera par l'anode<B>Al</B> que par l'anode<B>A2.</B>  Cette grande différence de courant     d6ve-          loppe   <B>à</B> travers les résistances     Rl    et R2 un  potentiel qui provoque l'allumage du tube<B>à</B>       gaz        GV,    lequel excite     GVR    qui,<B>à</B> son tour,  désexcite AR<I>et P.</I>  



  On pourra remarquer que toutes les séries  de voltages portées dans la     fig.    la remplissent  la condition ci-dessus,<B>à</B> savoir que la grille       Gl    est toujours<B>à</B> -2 volts et la grille<B>G2<I>à</I></B>  -4 volts par rapport<B>à</B> la cathode. Suppo  sons maintenant que l'enregistreur est pré  paré pour la série négative 2, c'est-à-dire  avec la grille     Gl   <B><I>à</I> -8</B> volts et la grille<B>G2</B>  <B>à -10</B> volts.

   Lorsque     RSR    ferme le circuit  (le<I>AR</I> et de<I>P, P</I> fait avancer le balai d'explo  ration     SB    qui, dans un sélecteur de groupe  normal, fait d'abord contact avec les jonc  tions de la série négative     No   <B>1</B> qui applique  -2 volts<B>à</B> la cathode.

   Comme l'enregistreur  a appliqué<B>-8</B> et<B>-10</B> volts sur les grilles,  les potentiels des grilles par rapport<B>à</B> la ca  thode seront maintenant, respectivement, de  <B>-6</B> volts pour     Gl    et<B>-8</B> volts pour<B>G2.</B> Par  suite, il ne passera que     peti    ou pas de cou  rant<B>à</B> travers     Rl    et R2 et, en tous cas, la  différence de ces courants ne sera pas suffi  sante pour déterminer un voltage d'allumage.  



  Si on suppose qu'il n'y a pas de jonctions  libres de la série négative     N"    2, le balai d'ex  ploration     SB    poursuit son chemin et teste  sur le groupe suivant -de jonctions de la série  négative<B>NI> 3</B> pour lesquelles les voltages des       #rr   <B>P</B>  <B>,</B>     illes    par rapport<B>à</B> la cathode sont     res        ec-          tivement:    +2 pour     Gl,    et<B>0</B> pour<B>G2.</B> Dans    ces conditions, des courants circulent<B>à</B> travers       Rl    et R2, mais leur différence d'intensité est  insuffisante pour déterminer un potentiel  d'allumage.

   C'est seulement lorsque le balai  d'exploration teste une jonction de la série  négative 2 que la grille     Gl    prend, par rap  port<B>à</B> la cathode, le voltage<B>-</B> 2 volts et la  grille<B>G2</B> le voltage<B>-</B> 4 volts, et c'est seule  ment lorsque cette relation prédéterminée  existe entre les potentiels appliqués aux élec  trodes que le circuit fonctionne.  



  Dans la pratique, le balai d'exploration       SB,    lors de sa recherche vers la série posi  tive extrême<B>NI,</B> 4 peut passer sur des bro  ches reliées<B>-à</B> la série négative     NO   <B>10</B> et, dans  ce cas, les grilles sont portées, par rapport<B>à</B>  la cathode, aux potentiels respectifs de  +54 volts pour     Gl    et<B>+52</B> volts pour<B>G2.</B>  Comme expliqué plus haut, des courants plus  ou moins égaux circuleront<B>à</B> travers     Rl    et  R2, de sorte qu'il. ne s'établit pas de potentiel  d'allumage.  



  L'occupation de la jonction ou ligne     sélectée.     La jonction ou ligne     sélectée    est marquée  occupée en fin de compte par le retrait du  potentiel     EC    de la broche     T,    mais, avant qu'il  en soit ainsi, la broche     T    est mise<B>à</B> la terre  par le contact de repos de AR, comme montré  a la     fig.   <B>1.</B> Au moment du test, AR est natu  rellement excité et, par suite, cette terre est  déconnectée. La valve<B>à</B> gaz     GV    s'allume de  <B>50 à 100</B>     microsecondes    après que le balai  d'exploration fait contact avec la broche     T     voulue.

   Ce phénomène est pratiquement     ins-          ta-ntané    en comparaison des vitesses avec les  quelles les relais et les embrayages mécani  ques peuvent fonctionner. Le relais     GVR     rompt son contact de repos en<B>1 à 1,5</B>     milli-          seconde    et AR établit son contact de repos en  <B>1,5 à</B> 2     millisecondes    après que la broche     T    a  été marquée occupée. Par suite, la broche     T     reste marquée libre pendant un laps de temps  d'environ<B>3</B>     millisecondes,    durant lequel la  valve<B>à</B> gaz d'un autre     circait    peut tester et  s'allumer.

   On ne s'attend pas<B>à</B> ce qu'un tel  double test se présente fréquemment, mais s'il  se présente, il en résulterait une double con-           nexion,   <B>à</B> moins que des précautions ne soient  prises pour un double test ultérieur sur le fil  <B>Il</B> a", après l'arrêt du sélecteur. Ce double test  sera décrit plus loin lorsqu'on considérera les  circuits avec plus de détail.  



  <I>La recherche continue.</I>  



  La recherche continue se trouve automati  quement réalisée, puisqu'un sélecteur ne peut  cesser la recherche que lorsqu'il teste une ligne  ou jonction libre qui puisse compléter la série  de potentiels<B>déjà</B> préparée par l'enregistreur  ou le distributeur. Par suite, un sélecteur res  tera continuellement en recherche sur un  groupe de jonctions     jusqLi'à    ce que l'une, mu  nie du potentiel     EC    convenable, devienne libre  ou jusqu'à ce que l'abonné appelant raccroche.  <I>Le test</I> multiple.  



  Deux ou plusieurs cathodes de tubes de  circuits différents peuvent être connectées en  parallèle au même balai de, test. Un jeu de  tubes peut, par exemple, être préparé pour la  série positive<B>NI' 1</B> et un autre pour la série  négative     No   <B>3.</B> Quelle     que    soit la série qui se  complète en premier lieu, elle fait allumer la  valve<B>à</B> gaz correspondante, mais pas l'autre.  -Un tel test, dit test multiple, est employé dans  le sélecteur final et sera décrit lorsqu'on sui  vra une connexion<B>à</B> travers le système.  



  Le test multiple peut également être em  ployé pour une signalisation rapide par cla  vier. Une opératrice peut, par exemple, avoir  <B>10</B> clés numériques connectées aux potentiels  négatifs     EC-1   <B><I>à</I></B>     EC-10.    L'abaissement     moinen-          tané    dune<B>clé</B> quelconque déterminera     instaii-          tanément    l'allumage du circuit de valve cor  respondant. Le test multiple peut être encore  employé de bien     d'a-Litres        àcons.     



  <I>Les circuits définitifs.</I>  



  Dans la     fig.   <B>1,</B> on a désiré représenter  seulement ce qui est strictement nécessaire  pour expliquer le principe fondamental de  fonctionnement. Les circuits définitifs peu  vent prendre des formes tout<B>à</B> fait diffé  rentes et peuvent employer des valves diffé-    rentes, et même des valves supplémentaires.

    D'autre part, bien que le relais     GVR    soit  montré connecté directement<B>à</B> une électrode  principale de     GV,    d'une part, et<B>à</B> la terre,       d'a-Litre    part, il peut être nécessaire de lui  associer un condensateur et une résistance  extérieure pour assurer le fonctionnement  effectif de     G17R,    lors de     Fionisation    de     GV.     Les conditions requises sont que     GVR    donne  une pression de contact de repos appréciable,  par inférieure<B>à 30 g,</B> qu'il rompe son contact  de repos dans     lui    temps minimum et immé  diatement après,

   ferme son contact de travail  pendant     un    temps suffisamment long pour  l'excitation du relais<B>à</B> relâchement lent     CTSR,     lequel     désionise    la valve<B>à</B> gaz<B>G17,</B> après quoi       GVR    relâche.  



  De nombreux autres circuits ayant recours  aux valeurs caractéristiques de courant anodi  que, en fonction du voltage de grille, peuvent  être confus; par exemple, un circuit analogue  <B>à</B> celui de la     fig.   <B>1,</B> mais employant un trans  formateur T au lieu des résistances, est mon  tré<B>à</B> la     fig.   <B>le.</B> Par ailleurs, les     fig.   <B>1</B> et le  sont semblables.  



  On peut voir par l'examen de la     fig.   <B>lb</B>  que les mêmes résultats peuvent être obtenus  par l'emploi d'un seuil balai de grille connecté  aux grilles, de deux triodes simples ou     pen-          todes    ayant des caractéristiques différentes,  ou en connectant unie des grilles     clé    deux tubes  similaires<B>à</B> un simple balai de grille<B>à</B> tra  vers une batterie de polarisation individuelle  ou son équivalent.  



  Dans la modification montrée<B>à</B> la     fig.    le,  la valve<B>à</B> gaz     GV    des     fig.   <B>1</B> et le est rempla  cée par un relais différentiel     QR.    Tant que  les courants dans les deux circuits de plaque  du tube V sont approximativement les mêmes,  le relais     QR    ne fonctionne pas, mais lorsque  la série de potentiels convenables est rencon  trée, le courant<B>à</B> travers un des enroulements  devient beaucoup plus fort qu'à travers  l'autre, et le relais     QR    fonctionne et remplit  la même fonction     qae    le relais     GVR,    des     fig.   <B>1</B>  et le.

   Par ailleurs, le fonctionnement du sys  tème reste le même que dans le cas -précédent.      <I>Les circuits</I> fondamentaux<I>de sélection et</I>  de commutation.  



  L'alimentation en<B><I>C. C.</I></B>     (fig.        ld).     



  Un fonctionnement satisfaisant de la sé  lection<B>à</B> potentiels multiples exige une source  de potentiels continus sûre et un degré rai  sonnable de stabilité du voltage. Les batteries  suivantes sont nécessaires     (fig.        ld)   <B>:</B> batterie  <B><I>A.</I></B> de -48 volts, composée de<B>25</B> éléments et  qui est la source principale d'énergie;

   batte  rie B de +210 volts, composée de<B>100</B>     élé-          nients        qui    sert comme batterie auxiliaire et  est employée pour fournir de petites quantités  de courant<B>à +50</B> volts pour le fonctionne  ment momentané de relais en série avec des  redresseurs polarisés positifs, une faible quan  tité de courant<B>à +70</B> volts, pour le fonction  nement momentané par survoltage du comp  teur, une faible quantité de courant<B>à</B> +210  volts pour le fonctionnement momentané des  valves<B>à</B> gaz.

   Une batterie<B>C de</B> -42 volts,  composée de 21 éléments, est également néces  saire pour constituer une petite batterie de  test négative pour la sélection<B>à</B> potentiels  multiples, ainsi qu'une batterie<B>D</B> de +22 volts,       eomposée    de<B>11</B> éléments, et qui est une petite  batterie de test positive pour la sélection<B>à</B>  potentiels     muliples.     



  La batterie     .4    est la seule qui ait une capa  cité appréciable. Les batteries<B>C</B> et<B>D</B> peuvent  être du plus petit type commercial existant  et la batterie B n'a guère besoin d'être plus  importante.  



  Les batteries<B>A,</B> B et<B>C</B> travaillent nor  malement en tampon, la première grâce a un  générateur de charge, si la demande de cou  rant est intense, et les deux dernières grâce  <B>à</B> des redresseurs     REC.    Durant les heures de  faible charge et peut-être aussi<B>à</B> d'autres     mo-          inents,    les batteries B et<B>C</B> peuvent être     dé-          eonnectées   <B>de</B> leur dispositif de charge.<B>A</B> ces  moments-là, la batterie<B>D</B> petit être chargée  par le redresseur qui est normalement en tam  pon sur la batterie<B>C.</B>  



  Le voltage des barres omnibus principales       dit    bureau est maintenu entre les limites de  -48 volts<B>à -51.</B> volts au moyen d'un réduc-         teur    de décharge. On ne considère pas comme  nécessaire de prévoir des réducteurs de<B>dé-</B>  charge ailleurs, étant donné que la faible de  mande de courant sur ces batteries permet de  maintenir leur voltage<B>à</B> peu près constant.  



  Toutes les batteries et leurs connexions  sont prévues pour un voltage de charge de  pointe de<B>2,3</B> volts.  



  On admet que le voltage des éléments<B>de</B>  la batterie<B>A</B> ne tombera jamais au-dessous de       L,8    volt, et rarement au-dessous de 2 volts.  On admet que le voltage des éléments de la  batterie B ne tombera en aucun cas au-dessous  de<B>1,9</B> volt. On admet également que le vol  tage des éléments des batteries     C    et<B>D</B> se  maintiendra entre les limites de<B>1,9</B> volt et  2,1 volts, mais ces limites peuvent être con  sidérablement dépassées sans que le fonction  nement soit troublé.  



  Le voltage individuel des éléments des  batteries<B>C</B> et<B>D</B> doit être maintenu entre les  limites de<B>1,7</B> volt et<B>2,5</B> volts, bien que des  essais aient montré que la limite supérieure  pouvait être plus élevée sans que la sélection  devienne moins sûre. La limite inférieure de  <B>1,7</B> volt est la limite la plus basse que l'on  doit tolérer en toute circonstance pour un<B>élé-</B>  ment d'accumulateur quelconque. Le système  est établi pour un voltage moyen de 2 volts  ou 2J volts. par élément, ce dernier voltage  étant celui communément obtenu lorsque la  batterie est en tampon, comme c'est le cas de  la batterie<B>C.</B>  



  Les éléments des batteries<B>A</B> et B sont  employés comme réserve des batteries<B>C</B> et<B>D</B>  respectivement. La commutation est obtenue  par des commutateurs multipolaires. Il n'est  pas nécessaire que chaque batterie ait<B>le</B> même  voltage moyen par élément lorsqu'un commu  tateur est     man#uvré.    Par exemple, la batterie  <B>C</B> peut être<B>à</B> la limite inférieure de<B>1,6</B> volt  par élément, alors     qite    la batterie<B>A</B> est<B>à</B> la  limite supérieure de<B>2,3</B> volts, ou inversement.

    La condition importante est, que tous les<B>élé-</B>  ments d'une même batterie aient aussi sensi  blement que possible le même voltage, dans les  limites indiquées plus haut, mais il n'est pas  essentiel que le voltage des, éléments de la      batterie<B>C</B> soit le même     que    celui de ceux de  la batterie<B>D.</B>  



  Lorsque les potentiels     EC        (fig.    la) sont  appliqués     aLi    fil 'Y', il est essentiel que les       a-Litres    potentiels appliqués<B>à</B> ce fil, pour des  bats autres que le test, ne se trouvent pas  dans la gamine des potentiels de test indiqués  dans la table.

   Pour ces autres buts, on peut  appliquer au fil     'T'    soit une terre, soit  -48 volts (les limites extrêmes étant de -46  <B>à -55,</B> bien     que    ces limites extrêmes ne se  présentent pas dans le fonctionnement nor  mal), soit encore<B>+50</B> volts (les limites     extrê-          nies    étant de     +-15    et<B>+ 55).</B> Les potentiels  importants sont le potentiel négatif le<B>plus</B>  bas de -46 volts et le potentiel positif le  plus bas de +45 volts.  



  Se reportant<B>à</B> nouveau<B>à</B> la table de la       fig.   <I>la,</I> les voltages indiqués dans la colonne       EC    sont ceux utilisés sur les broches     T    en  vue du test. Le potentiel négatif     EC    le plus  élevé, numéro<B>-10,</B> provient<B>da</B> dix-neuvième  élément de la batterie     C    qui peut donner un  potentiel maximum d'environ -44 volts (nor  malement --40 volts) pour un, voltage moyen  par élément de<B>2,3</B> volts.

   Comme le voltage  minimum de la batterie<B>A</B> est de -46 volts,  une différence minimum de 2 volts existera  entre le potentiel de test maximum     EC    et le  potentiel de fonctionnement minimum T, com  binaison     qui    ne se rencontre jamais en fonc  tionnement normal. Toutefois, cette différence  est suffisante pour empêcher un fonctionne  ment défectueux.

   Si le potentiel     EC,    numéro  i<B>- 10,</B> venait<B>à</B> être égal au potentiel de la  batterie<B>A,</B> une     fa-Lisse    sélection pourrait se  produire pendant les instants de comptage  multiple et seulement lorsque le minimum de  -46 volts de la batterie est placé     momenta-          a        nément    sur le fil     "V'    pour faire fonctionner  le relais de comptage multiple     MIR,    Le po  tentiel positif maximum     EC,    numéro<B>+6,</B> est  de<B>+296</B> volts,

   ce qui est bien au-dessous du  potentiel     minimun.i    de +45 volts de la     batte-          5    rie<I>B.</I>  



  Par ce qui précède, on voit que la distri  bution des potentiels de test, ou d'autres po  tentiels en vue de la sélection<B>à</B> potentiels    multiples, n'est ni difficile, ni coûteuse, et  que si on apporte un soin suffisant<B>à</B> la dis  position du câblage et des fusibles de sécurité,  une sélection<B>à</B> potentiels multiples sûre sera  obtenue, du moins en ce qui concerne la dis  tribution des voltages obtenus.  



  <I>La</I> commutation<B>à,</B><I>potentiels</I>     inidtiples          (fig.    2 et<B>3).</B>  



       Schénia   <I>de commutations</I> (fi-. 2).       kD     <I>Description générale.</I>  



  Dans ce qui précède, la sélection<B>à</B> poten  tiels multiples a été décrite dans son applica  tion<B>à</B> des systèmes de communication<B>à</B> l'in  térieur d'un même bureau. Pour le trafic de  jonction entre bureaux, entre des     enre.-is-          treurs   <B>A</B> et     T,    on emploie des impulsions<B>à</B>  courant continu. Pour mieux comprendre les  circuits de commutation, il est bon d'avoir  une vue claire du plan de commutation,     c'est-          à-dire    du mode d'interconnexion des diffé  rents circuits et de l'ordre dans lequel ils fonc  tionnent.

   Un plan de commutation type est  montré schématiquement dans la     fig.    2 pour       -uni    réseau d'une capacité de<B>10 000 000</B> de  lignes. Ce plan suit les lignes générales du  système<B>à</B> moteur Rotary bien connu. La ligne  d'abonné se termine sur les bancs des cher  cheurs primaires de lignes<B>1.<I>Ch.</I></B><I> L.,</I> des  chercheurs finals F, et des chercheurs pri  maires de lignes et finals combinés, dénommés  en abrégé, circuits combinés<B>C.</B> Les cher  cheurs primaires de lignes et les circuits     eom-          binés    sont reliés par des jonctions À (fi-. 2)  aux bancs des chercheurs secondaires de  lignes 2.<B><I>Ch.</I></B><I> L.,</I> lesquels, associés aux sélec  teurs de groupe primaires<B>1.<I>S.

   G.</I></B> et     au-,,     jonctions B, constituent les circuits de con  nexion bien connus<B>CC.</B> Les bancs des     sélee-          teurs    de groupe primaires sont connectés     aLix#     sélecteurs de groupe secondaires 2.     C#,-.,    et ainsi  de suite<B>(3.</B>     G.,   <I>4.</I>     G.,        ADG),    jusqu'aux finals       P    et aux circuits combinés<B>C.</B> Dans les sys  tèmes de commutation de capacité plus faible,  les sélecteurs de groupe sont inutiles.  



  Les circuits auxiliaires sont les circuits de  distributeur et de démarrage, le circuit de      jonction R     (fig.   <B>9)</B> et les circuits d'enregis  treur<B>A</B>     (fig.   <B>10).</B> Les jonctions sortantes peu  vent être prises sur les bancs des sélecteurs  de     --roupe    primaire, secondaire, tertiaire ou  quaternaire, suivant les besoins du cas parti  culier, et de même les jonctions entrantes peu  vent se terminer sur des sélecteurs de groupe  secondaire, tertiaire ou quaternaire, suivant  le cas.  



  Une caractéristique d'équipement impor  tante du système universel est     que    les circuits  de sélecteurs et de chercheurs<B>à</B> quatre balais,  rencontrés dans la chaîne de conversation,  sont constitués par l'une des trois formes d'un.  circuit de sélecteur universel     (fig.   <B>5).</B> Une  jonction<B>A</B>     (fig.   <B>7),</B> qui comporte deux relais,  sert<B>à</B> connecter un circuit combiné ou un  chercheur primaire de lignes aux bancs du       ehereheur    secondaire de lignes et une jonction  <I>B</I>     (fig.   <B>8),</B> comportant huit relais,

   sert<B>à</B>     con-          iiecter    le chercheur secondaire de lignes au  sélecteur de groupe primaire pour former le  circuit de connexion. Le même circuit de sé  lecteur universel sert également pour les jonc  tions entrantes, en relation avec les jonctions  interurbaines T     qui    comportent     de#    groupes  de relais dont le nombre et l'arrangement sont  variables suivant la nature du bureau distant  (voir le diagramme schématique de jonctions  <I>Distribution des lignes</I> d'abonnés.  



  Comme le système universel est<B>à</B> base  décimale, les lignes d'abonnés sont réparties  en blocs ou groupes de<B>100.</B> Ces lignes, comme  il vient d'être indiqué, se terminent sur les  bancs des chercheurs primaires de lignes, des  sélecteurs finals et des circuits combinés. Les  lignes d'abonnés sont disposées dans l'ordre  numérique sur les bancs des finals et des     cir-          effits    combinés, et ces circuits, lors de la re  cherche, partent de la ligne     No   <B>1.</B> Cette dispo  sition ne serait pas satisfaisante pour les       eliercheurs    primaires de lignes puisque  l'abonné<B>NI> 100</B> aurait toujours<B>à</B> attendre un  temps assez long, avant de recevoir la tona  lité de composition.

   Pour réduire cette durée,  chaque bloc de<B>100</B> lignes d'abonnés est divisé    en deux sous-groupes de<B>50</B> chaque, disposés  comme sous-groupe supérieur<B>(U)</B> et inférieur  <I>(M.</I> Ces deux sous-groupes sont connectés  respectivement aux moitiés supérieure et in  férieure des bancs des chercheurs primaires  de lignes. Les chercheurs primaires de lignes  sont de même divisés en deux sous-groupes,  l'un d'eux     (U]B)    ayant sa position de repos<B>à</B>  gauche et desservant le sous-groupe supérieur  de<B>50</B> lignes, en premier choix, et l'autre     demi-          groupe    (LB), ayant sa position de repos<B>à</B>  droite et desservant le sous-groupe inférieur  de<B>50</B> lignes, en premier choix.

   Comme les cir  cuits combinés doivent toujours avoir leur po  sition de repos<B>à</B> gauche, les abonnés de la  moitié inférieure du banc auront toujours<B>à</B>  attendre un peu plus longtemps<B>la</B> tonalité     -de     composition au moment de la pointe, lorsque  les circuits combinés doivent être en service,  et tous les abonnés attendront un peu plus  longtemps lorsque leurs chercheurs de pre  mier choix respectifs seront occupés et que les  chercheurs de second choix entreront en ser  vice.

   L'ordre de sélection est tel     quun    abonné  est toujours pris par un chercheur de pre  mier choix si l'un d'entre eux est libre, sinon  par un chercheur de second choix si     lLin     d'entre eux est libre, ou, finalement, par un  circuit combiné si aucun. chercheur<B>de</B> lignes  n'est libre.  



  <I>Circuits distributeurs</I>     (fig.   <B>7).</B>  Chaque sous-groupe de lignes d'abonnés       (TT)    et (L) a son circuit de démarrage et de  distributeur en propre     (Ud    et     Ld).    Lorsqu'un  abonné appelle, le circuit de distributeur asso  cié distribue la jonction -4 de premier choix,  s'il en est de libre, sinon une jonction -1 de  second choix, et si aucune des deux n'est libre,  une jonction<B>A</B> reliée<B>à</B> un circuit combiné.  En aucun cas, il ne peut être     sélecté    plus  qu'une jonction<B>A</B> pour     iiii    même appel.

   Si  deux appels arrivent en même temps dans le  même sous-groupe de<B>50,</B>     l'und'eux    doit atten  dre jusqu'à ce que le premier qui a été atteint  par la jonction<B>A</B> soit relié<B>à</B> l'enregistreur.  Dans des conditions de trafic normal, cela de  mande environ une seconde.      <I>La distribution des chercheurs de lignes</I>  <I>primaires et des circuits</I> combinés.  



  Les deux sous-groupes de chercheurs de  lignes     (U)    et (L) et les circuits combinés sont  connectés aux bancs des chercheurs secon  daires de lignes par des jonctions     .41.    Il est  d'usage de diviser ces sous-groupes et de les  relier<B>à</B> deux ou trois groupes de circuits de  connexions afin de mieux distribuer le trafic  entrant. Pour réduire le temps de recherche,  les chercheurs secondaires de lignes qui font  partie des circuits de connexions sont égale  ment divisés en deux sous-groupes, un supé  rieur     (UB-)    et un inférieur     (Lp),    avec leurs  positions de repos, respectivement<B>à</B> gauche et  <B>à</B> droite. La capacité des bancs des chercheurs  secondaires de lignes est de 120.

   Ainsi,  <B>60</B> jonctions A sont reliées au sous-groupe       (UB)    et<B>60</B> autres au sous-groupe (LB). Lors  qu'un abonné fait un appel et que le circuit  de distributeur associé a distribué une jonc  tion<B>A, il</B> marque également le groupe conve  nable de jonctions B comme premier choix  pour les jonctions<B>B,</B> lesquelles sont toutes<B>dé-</B>  marrées simultanément, en vue de la recher  che. Si la jonction<B>A</B> est connectée<B>à</B> la partie  supérieure du banc des chercheurs secondaires  de lignes, elle sera saisie par un chercheur  secondaire de lignes     du    groupe<B>(U)</B> de pre  mier choix, s'il<B>y</B> en a un de libre.  



  <I>La sélection de</I> la ligne appelante,.  Après que le circuit de distributeur a  choisi     une    jonction<B>A</B> libre, il dirige le cher  cheur primaire de lignes ou circuit combiné,  suivant le cas, sur la ligne appelante.  



  <I>La disposition des jonctions B, des</I>  <I>jonctions R et des enregistreurs<B>A.</B></I>  



  Les groupes     (ITB)    et (LB) de jonctions B  sont connectés respectivement aux broches  paires et, impaires des bancs des chercheurs de  jonctions B -des jonctions<B>B.</B> Les chercheurs  des jonctions R ont huit balais et leurs bancs  ont une capacité de<B>60</B> circuits, ce nombre se  trouvant plus ou moins assorti au nombre de  circuits de connexion nécessaire pour desser  vir un banc complet de 120 jonctions<B>A.</B> Par    suite de cette     c6incidenee,    il est prévu un  groupe de jonctions R pour chaque groupe de  jonctions B ou de circuits de connexion.

   Les  jonctions R sont contrôlées par deux relais de  démarrage     BSIel   <I>et</I>     BSR2.        LorsqLie        BSR1    est  excité, il démarre la recherche de toutes les  jonctions R libres et rend disponibles  en premier choix toutes les jonctions  B disponibles du groupe (17). Lorsque       BSR2    est excité, il fait démarrer égale  ment toutes les jonctions R, libres et rend dis  ponibles comme premier choix le groupe (L)  de jonctions B. Lorsque toutes les jonctions B  de premier choix sont occupées,     FaLitre    groupe  est automatiquement rendu disponible comme  second choix.  



  Chaque rangée verticale de broches du  banc du commutateur de distributeur connec  tée<B>à</B> une jonction<B>A</B> est également connectée  au relais     BSR    convenable. Comme les jonc  tions -4 sont réparties dans deux ou trois  groupes de circuits de connexion, deux ou  trois relais     BSR1   <I>et</I>     BSR2    seront multipliés  en conséquence sur le banc du commutateur  de distributeur.  



  Les chercheurs d'enregistreurs     de*4    jonc  tions R sont également des commutateurs<B>à</B>  huit balais et<B>à 60</B> positions. Leurs bancs sont  connectés aux enregistreurs A. Lorsque le  nombre des enregistreurs est moindre que<B>60,</B>  certains d'entre eux sont multipliés deux fois  et au besoin trois fois, afin d'éviter des délais  de recherche qui seraient dus<B>à</B> des broches  non connectées.  



  <I>La réaction<B>de</B> la jonction A.</I>  



  Le circuit de distributeur excite le relais       BSR    convenable aussitôt après la prise de la  jonction     .1.    Le relais     BSB    excite tous les cher  cheurs de jonctions B libres     du    groupe et une  jonction B du sous-groupe de premier choix  sera connectée<B>à</B> une jonction R, s'il en est  une de libre dans ce sous-groupe, sinon une  Jonction B du     soLis-groLipe    de second choix  sera choisie. La jonction R, dès qu'elle a choisi  une jonction B libre, détermine une recherche  et la sélection d'un enregistreur<B>A</B> libre par      les chercheurs d'enregistreurs.

   Le temps de  recherche d'une jonction B et de la recherche  ultérieure d'un enregistreur<B>A</B> est, dans des  conditions de trafic normal, très court.  



  Dès après la connexion de l'enregistreur     .4,     ce dernier dirige le chercheur secondaire de  lignes sur la jonction<B>A</B> appelante.  



  Si la ligne d'abonné est placée favorable  ment sur le banc     du    chercheur primaire de  lignes, elle sera saisie en premier lieu par le  chercheur primaire de lignes. Toutefois, si la  jonction<B>A</B> est placée d'une manière relative  ment plus favorable sur le banc du chercheur  secondaire de lignes, elle peut être saisie en  premier lieu par le chercheur secondaire de  lignes. Quand les deux sélections sont ache  vées,     Fabonné    est connecté<B>à</B> l'enregistreur et  entend la tonalité de composition.  



  <I>La vitesse des chercheurs et sélecteurs.</I>  Les chercheurs primaires et secondaires de  lignes<B>à</B> quatre balais explorent<B>à</B> -une vitesse  (le<B>100</B> broches<B>à</B> la seconde. Le banc comporte  122 broches et l'intervalle vide<B>à</B> chaque extré  mité du banc correspond<B>à</B> environ cinq bro  ches, de sorte que le parcours total d'explora  tion compté en nombre de broches est de<B>132</B>  pour un cycle complet. En d'autres termes, le  sélecteur accomplit un cycle en<B>1,32</B> seconde.  



  Les chercheurs auxiliaires<B>à</B> huit balais  <B>)</B> explorent<B>60</B> broches par seconde. La capacité  du banc d'un chercheur<B>à</B> huit balais est de  <B>61</B> et, par suite,<B>le</B> parcours total exprimé en  nombre de broches en tenant compte du chan  gement<B>à</B> chaque extrémité est de<B>71.</B> En  s d'autres ternies, un chercheur<B>à</B> huit balais  explore son  arc  tout entier en 1,2 seconde.  L'exploration out recherche sur les sélec  teurs de groupe ou les avant-derniers- sélec  teurs peut. être retardée     jusquà    ce que le       ochiffre    correspondant ait été envoyé ou bien  elle peut commencer immédiatement dès le  commencement de l'envoi du chiffre.

   Dans le  premier cas, une vitesse de recherche élevée  serait nécessaire pour éviter des retards dans  <B>5</B> les cas où la jonction<B>à</B> choisir se trouve<B>à</B>       J'extrémité    la plus éloignée du banc. Dans le  second cas. une vitesse -plus faible -petit être    choisie de manière que le chercheur suive<B>à</B>  faible intervalle derrière le disque. C'est cette  manière de faire     qui    est adoptée dans le sys  tème universel, et la vitesse choisie est de  <B>60</B> broches<B>à</B> la seconde avec les<B>10</B> groupes de  jonctions répartis sur la première moitié (moi  tié supérieure du banc), comme montré<B>à</B> la       fig.    4.

   Dans un arrangement tel que celui  montré<B>à</B> cette figure, lorsque, par exemple,  le chiffre<B>0</B> est composé, le chercheur aura  atteint la position<B>8</B> ou<B>9</B> au moment où l'en  voi du chiffre est terminé et la recherche  ultérieure sera très courte dans le cas où une  ou plusieurs des jonctions individuelles sont  libres, et un     peu        pl-Lis    longue, dans le cas où  une jonction  décalée  doit être choisie sur la  moitié inférieure.  



  Comme les positions de dizaines dans les  finals sont distantes de<B>10</B> broches, le final  peut travailler<B>à.</B> la même vitesse que les cher  cheurs, soit<B>100</B> broches<B>à</B> la seconde. Toute  fois, pour empêcher un dépassement lors de  la sélection des unités, cette sélection est<B>diffé-</B>  rée jusqu'à ce que le chiffre des -unités ait été  envoyé. L'exploration subséquente<B>à 100</B> pas  <B>à</B> la seconde. est évidemment très rapide.  



  <I>Le</I> temps écoulé jusqu'à<I>la</I> réception de la  tonalité<I>de composition.</I>  



  Dès l'instant où un chercheur primaire  part en recherche, une jonction R saisit une  jonction B et, ensuite, un enregistreur<B>A,</B>  après quoi l'enregistreur fait saisir le     clier-          cheur    primaire de lignes par le chercheur  secondaire. L'abonné reçoit la tonalité de com  position de l'enregistreur lorsque les deux  chercheurs primaire et secondaire ont terminé  leur recherche. Le temps de recherche du cher  cheur primaire de lignes dans diverses circons  tances est donné par le tableau I et celui du  chercheur secondaire de lignes par le tableau  II. Comme les deux recherches sont simulta  nées, celle qui prend le temps le plus long  détermine le délai de temps de la tonalité  de composition.

   On voit que, dans la majorité  des cas, le chercheur secondaire de lignes sera  le dernier<B>à</B> établir la connexion. Le calcul du  délai moyen de la tonalité de composition est      de<B>1,5</B> seconde avec un minimum de<B>0,8</B> se  conde et un maximum de 2,4 secondes, ce  maximum, toutefois, n'étant atteint qu'environ  une fois sur cent. Les vitesses de recherches    mentionnées précédemment et sur lesquelles  les tableaux I et II sont basés, sont des vi  tesses sûres et qui ont<B>déjà</B> été considérable  ment dépassées.

    
EMI0012.0001     
  
    <I>Tableau <SEP> <B>1</B></I>
<tb>  Délai <SEP> <I>en <SEP> secondes <SEP> de</I> <SEP> la <SEP> tonalité <SEP> <I>de <SEP> composition</I>
<tb>  (part <SEP> due <SEP> au <SEP> chercheur <SEP> primaire <SEP> <B>de</B> <SEP> lignes)
<tb>  <I>Jonctions <SEP> <B>.1</B></I>
<tb>  Premier <SEP> choix <SEP> <B>80%</B> <SEP> Second <SEP> choix <SEP> 20 <SEP> <B>%</B> <SEP> Moyenne
<tb>  a. <SEP> <B><I>b.</I> <SEP> C.</B> <SEP> a. <SEP> <B><I>b.</I> <SEP> C.</B> <SEP> a. <SEP> <B><I>b.</I> <SEP> C.</B>
<tb>  <B>1.</B> <SEP> Le <SEP> commutateur <SEP> de <SEP> dis  tributeur <SEP> fonctionne <SEP> <B>0,15 <SEP> 0,15 <SEP> 0,15</B> <SEP> 0,20 <SEP> 0,20 <SEP> <B>0,9-0 <SEP> 0,16 <SEP> 0,16 <SEP> 0,16</B>
<tb>  2.

   <SEP> Le <SEP> chercheur <SEP> de <SEP> lignes
<tb>  fonctionne <SEP> 0,20 <SEP> 0,45 <SEP> <B>0,70 <SEP> 0,95</B> <SEP> 1,20 <SEP> 1,45 <SEP> <B>0,35 <SEP> 0,60</B> <SEP> 0,84
<tb>  Total <SEP> <B>0,35 <SEP> 0,60 <SEP> 0,85 <SEP> 1,15</B> <SEP> 1,40 <SEP> <B>1,65 <SEP> 0,51 <SEP> 0,76 <SEP> 1,00</B>
<tb>  <I>a.</I> <SEP> <B>-</B> <SEP> Ligne <SEP> <B>No <SEP> <I>1</I></B> <SEP> Moyenne <SEP> pour <SEP> toutes <SEP> les <SEP> lignes
<tb>  <B>b. <SEP> -</B> <SEP> Ligne <SEP> <B>NI, <SEP> 50</B> <SEP> et <SEP> pour <SEP> tous <SEP> les <SEP> cas:

  
<tb>  <I>c.</I> <SEP> <B>-</B> <SEP> Ligne <SEP> <B>No <SEP> <I>100</I> <SEP> 0,73</B> <SEP> secondes.
<tb>  <B><I>E.</I></B><I> <SEP> B. <SEP> H. <SEP> <B>C.</B></I><B> <SEP> - <SEP> 1,5</B> <SEP> (appels <SEP> réels <SEP> par <SEP> heure <SEP> chargée)
<tb>  Temps <SEP> de
<tb>  conversation <SEP> <B>-</B> <SEP> 2 <SEP> minutes
<tb>  <B>p <SEP> - <SEP> 0,001</B> <SEP> (Probabilité)
<tb>  <B>5</B> <SEP> circuits <SEP> <B>-</B> <SEP> premier <SEP> choix <SEP> 14 <SEP> circuits
<tb>  <B>5 <SEP>   <SEP> -</B> <SEP> second <SEP> choix <SEP> par
<tb>  4 <SEP> <B>  <SEP> -</B> <SEP> combinés
<tb>  <B>100</B> <SEP> lignes     
EMI0012.0002     
  
    Tableau <SEP> <I>II</I>
<tb>  <I>Délai <SEP> en <SEP> secondes <SEP> de</I> <SEP> la <SEP> tonalité <SEP> <I>de <SEP> composition</I>
<tb>  (part <SEP> due <SEP> au <SEP> chercheur <SEP> secondaire <SEP> de <SEP> lignes)

  
<tb>  <I>Jonctions <SEP> B</I>
<tb>  Premier <SEP> choix <SEP> <B>80 <SEP> %</B> <SEP> Second <SEP> choix <SEP> 20' <SEP> <B>,.</B> <SEP> Moyenne
<tb>  a. <SEP> <B><I>b.</I> <SEP> C.</B> <SEP> a. <SEP> <B><I>b.</I> <SEP> C.</B> <SEP> a. <SEP> <B><I>b.</I> <SEP> C.</B>
<tb>  Le <SEP> circuit <SEP> de <SEP> distributeur
<tb>  démarre <SEP> les <SEP> jonctions <SEP> R <SEP> <B>0,15 <SEP> 0,15 <SEP> 0,15 <SEP> 0,m</B> <SEP> 0,20 <SEP> 0,20 <SEP> <B>0,15 <SEP> 0,15 <SEP> 0,15</B>
<tb>  La <SEP> jonction <SEP> R <SEP> prend <SEP> une
<tb>  jonction <SEP> B <SEP> <B>0,25 <SEP> 0,25 <SEP> 0,25 <SEP> 0,25 <SEP> 0,25 <SEP> 0,25 <SEP> 0,9-5 <SEP> 0,25 <SEP> 0,25</B>
<tb>  La <SEP> jonction <SEP> R <SEP> prend <SEP> un
<tb>  enregistreur <SEP> 0,20 <SEP> 0,20 <SEP> 0,20 <SEP> <B>0,35 <SEP> 0,35 <SEP> 0,35</B> <SEP> 0,222 <SEP> 0,22 <SEP> 0,

  22
<tb>  Le <SEP> chercheur <SEP> secondaire <SEP> re  cherche <SEP> la <SEP> jonction <SEP> <B>A</B> <SEP> <U>0,20 <SEP> <B>0,50 <SEP> 0,80 <SEP> 1,00 <SEP> 1,30 <SEP> 1,60 <SEP> 0,28 <SEP> 0,58</B></U><B> <SEP> 0,72</B>
<tb>  Total <SEP> <B>0,80 <SEP> 1,10</B> <SEP> 1,40 <SEP> <B>1,80</B> <SEP> 2,10 <SEP> 2,40 <SEP> <B>0,90</B> <SEP> 1,20 <SEP> 1,34
<tb>  a. <SEP> <B>-</B> <SEP> Arc <SEP> de <SEP> recherche <SEP> nul <SEP> pour <SEP> le <SEP> chercheur <SEP> secondaire.
<tb>  <B>b. <SEP> -</B> <SEP> Arc <SEP> de <SEP> recherche <SEP> moyen <SEP> pour <SEP> le <SEP> chercheur <SEP> secondaire.
<tb>  <B>c. <SEP> -</B> <SEP> Arc <SEP> de <SEP> recherche <SEP> maximum <SEP> pour <SEP> le <SEP> chercheur <SEP> secondaire.
<tb>  Moyenne <SEP> pour <SEP> tous <SEP> les <SEP> cas: <SEP> <B>1,15</B> <SEP> seconde.

           <I>Le temps</I> écoulé jusqu'à la réception<I>de la</I>  tonalité d'occupation ou<I>de</I> sonnerie.  Sauf aux moments de pointe, lorsque toutes  les jonctions sont occupées et que la recherche  continue entre en jeu, la sélection suit de       pi-ès    le mouvement du disque, sauf que, comme  indiqué plus     ha-ut,    la sélection des unités  est différée     jusqu'après    que le chiffre des  unités a été formé. Comme le final ou sélec  teur combiné cherche<B>à</B> la vitesse de<B>100</B>     bro-          elles    par seconde, la ligne appelée est saisie  (le 0,2<B>à 0,3</B> seconde après que le disque est  revenu au repos. La tonalité d'occupation ou  de sonnerie, suivant le cas, suit immédiate  ment.

    



  On doit remarquer que lorsqu'un délai se  présente par suite de la recherche continue,  l'appel serait perdu dans tous les autres sys  tèmes, sauf le Rotary, puisqu'ils n'ont pas de  moyens pour enregistrer un appel pendant  les moments de pointe, alors que toutes les  Jonctions sont occupées.  



  Fonctionnement<B>de</B> la commutation     (fig.   <B>3).</B>  <I>La sélection de</I> la ligne appelante par  <I>le chercheur primaire.</I>  



  La     fig.   <B>3</B> montre seulement quelques par  ties essentielles des circuits. Des détails plus  étendus et des descriptions de circuits com  plètes viendront par la suite.     L'électro    d'em  brayage     PS1    du chercheur primaire de lignes  ou du circuit combiné et le relais AR sont  excités<B>à</B> travers le contact de repos du relais       GVR    du circuit de distributeur     (fig.   <B>7)</B> lors  que le relais     GR    fonctionne.<B>AR</B> déconnecte  le balai     Tl    de la terre d'occupation du fil       "V'    et le connecte par le fil "a"     (fig,   <B>3) à</B> la  cathode<B>C</B> de la valve V.

   Le potentiel d'appel       EC    (voir<B>à</B> la     fig.    la) est +2 et est appliqué  <B>à</B> la broche<B>6</B> des bancs du chercheur pri  maire,     du    final et des circuits combinés       (figr.   <B>3) à</B> travers le contact de travail du       ielais    de ligne     (fig.   <B>6).</B>  



  On suppose dans la     fig.   <B>3</B> que les broches  du banc de final et du chercheur primaire de  ligne font partie d'un     multiplage    ininter  rompu; par suite, la première broche     T    testée  est la broche de première dizaine ou broche    d'occupation     BP   <B>à</B>     laquel1e    est connecté<B>le</B>  potentiel     EC+1        (fig.    la).

   Les broches<B>1</B> et 2  sont montrées libres et connectées<B>à</B> leurs po  tentiels négatifs respectifs     EC-1   <I>et</I>     EC-2.     Les broches<B>3,</B> 4 et<B>10</B> sont indiquées comme  appartenant<B>à</B> des abonnés appelés dans des  connexions locales et, par conséquent, mises  <B>à</B> la terre<B>à</B> travers le relais de comptage mul  tiple     MIR    en séries avec de redresseur<B>S<I>(-)</I></B>  (voir     fig.    3a).

   La broche<B>5</B> appartient<B>à</B> un  abonné appelant et est isolée (voir également       fig.   <B>3).</B> La broche<B>6,</B> comme indiqué plus  haut, est connectée au potentiel     d#appe1    posi  tif     EC+2.    La broche<B>7</B> est libre et connectée  <B>à</B> son potentiel normal     EC-7.    La     broclie   <B>8</B>  porte simplement une terre de condition tran  sitoire qui se présente pendant la sélection.

    La broche<B>9</B> est connectée<B>à</B>     EC+4    qui est le  potentiel d'identification de ligne placé     sur    le  fil     "V'    de la ligne appelante, lorsque le relais  d'identification     IR    est actionné (voir     fig.    3a).  La broche<B>11</B> est la broche de seconde dizaine  ou broche d'occupation     BP    et est connectée<B>à</B>       EC+1.    Une de ces broches     BP    apparaît après  et avant chaque groupe de<B>10</B> lignes dans les  bancs finals et également dans les bancs de  chercheurs primaires de lignes, au cas où le       multiplage    est commun.

   Les broches suivantes  <B>1,</B> 2,<B>3</B> et<B>5</B> sont montrées libres et forment  un groupe     PBX.    La broche 4 est une ligne  simple libre. Il est<B>à</B> noter que les broches     PBX     n'ont pas besoin d'être consécutives, mais  toutes les broches doivent être entre le même i  couple de broches     BP.     



  Le relais     FR    du circuit de distributeur       (fig.   <B>3)</B> connecte les potentiels     EG1   <B><I>+</I></B> 2 et       EG2+2    respectivement aux grilles     Gl    et<B>G2</B>  du tube V, et par suite, quand le balai     Tl    i  atteint la sixième broche sur laquelle     EC+2     est placé, et seulement cette broche, la série  voulue nécessaire est complétée, le tube V ac  tionne     GV   <I>et</I>     GV    actionne     GVR,    ouvrant ainsi  le circuit de     PS1   <I>et</I> AR.

   Le relâchement de       PS1    arrête le chercheur primaire de lignes  sur les broches de la ligne appelante et AR  rend la broche     T    rapidement occupée par la  terre par son contact de repos. Un peu plus  tard, le relais de coupure COR est excité, et      le potentiel     EC    est déconnecté. La condition  du fil     'T'    devient comme montré<B>à</B> la     fig.    3a.  



  <I>La sélection dit chercheur primaire par<B>le</B></I>  <I>chercheur secondaire.</I>  



  Quand une jonction R, une jonction B et  un enregistreur libres ont été choisis,     RBR    du  circuit     d#enregistreur        (fig.   <B>3)</B> fonctionne et,  par une terre sur le<B>fil</B>     "b",   <B>à</B> travers les con  tacts de repos de     GVR1   <I>et</I>     GVR2,    actionne AR  et, ensuite,     PS2    du chercheur secondaire de  ligne.     -AR    déconnecte le balai T2 de la terre  d'occupation et le connecte au fil "a" et aux  cathodes des valves     Vl    et V2.

   Les potentiels       EG1+3    et<B>E62+3</B> sont normalement sur les  grilles     Gl    et<B>G2</B> de     Vl,    respectivement, et       EGI   <B><I>+</I> 1</B> et     EG2   <B><I>+</I> 1</B> sont sur les grilles de V2.  Ce dernier n'est pas<B>à</B> considérer pour le mo  ment, puisqu'il n'y a pas de potentiel     EC+l     sur aucune broche T du chercheur secondaire  de ligne.  



  Lorsque le balai de test T2 entre en re  cherche, il peut tester dans six conditions pos  sibles:  <B>10</B> Broches<B>1, 3</B> et<B>7,</B> fil     'T'   <B>à</B> la terre,<B>à</B>  travers le relais de comptage multiple     MIR.    et  redresseur<B>S (-)</B> (voir     fig.   <B>3).</B> Cela signifie  que les chercheurs primaires de lignes sont  occupés sur des connexions entrantes.  



  20 Broche 4, fil     'T'    avec une terre morte  indiquant qu'une ligne appelante a été     sé-          lectée.     



  <B>30</B> Broche<B>5,</B> fil     'T'    avec la batterie<B>posi-</B>  tive de<B>50</B> volts, indiquant que le relais<B>d 1</B> iden  tification a été actionné.  



       41,    Broche<B>9,</B> fil 'Y' avec la batterie néga  tive de 48 volts, indiquant que le comptage  multiple est en cours.  



  <B>50</B> Broche<B>8</B> fil     'T'    avec le potentiel     EG+3.     Ce dernier est le potentiel qui identifie la  jonction<B>A</B> appelante, et quand il est testé,       Vl    fait allumer     GV1.     



  Le nombre maximum de jonctions<B>A,</B>     con-          nectées    au même banc complet de chercheurs  secondaires de lignes sur lesquels le potentiel       ECr+3    peut se présenter simultanément, est  égal     a-Li    nombre des circuits de distributeur    engagés ayant accès     a-Li    groupe correspondant       #D     de jonctions B.  



  <I>La sélection par les</I>     clierche-urs   <I>de groupe</I>       (fig.   <B>3).</B>  



  Lorsque l'abonné forme le numéro, le     coin-          mutatear    numérique     ED    de l'enregistreur fait  avancer les balais     DB1   <I>et</I>     DB-')    sur les broches  correspondant aux chiffres envoyés, et les po  tentiels     EGI   <I>et</I>     EG2    correspondants sont pla  cés sur les grilles     GI   <I>et</I><B>G2</B> de la valve     Vl.     Lorsqu'un commutateur numérique de groupe       ED    avance de la position<B>0 à</B> la position<B>1,

  </B>  il ferme le circuit fondamental par le     fonc-          tionnenient    du relais     RSR,    et incidemment du  relais<B>à</B> relâchement lent     PRR.        RSR    décon  necte le relais de relâchement d'enregistreur       RER    du fil     "b"    et les deux relais de double  test     RIIR    et     RT2R    du fil "a" et,<B>à</B> leur place,  connecte une terre sur le fil     "b"    par les con  tacts de repos de     G17Rl   <I>et</I>     GVR2    et connecte  enfin le fil "a" aux cathodes<B>Cl</B><I>et</I>     C'-)

     <I>de</I>     GV1     et     GV2.    Le relais     AR    de     l'électro    d'embrayage       PS3    du sélecteur de groupe fonctionne, et le       sélecteurrecherehe        une    jonction libre ayant  le potentiel     EC    qui     complètera    la série trouvée  par le commutateur numérique     ED.    Quand  la série est préparée,     Vl    allume     GV1,

      après  quoi     GVR1    fonctionne et retire la terre du  fil     "b".    Les relais     RSR   <I>et</I> AR et     l'électro        PS     relâchent rapidement et le sélecteur vient au  repos sur les broches de la jonction conduisant  au sélecteur secondaire choisi.

       GVR1    actionne       GSR1.        GSB1        désionise    la valve<B>à</B> gaz     GV1,     par suite,     GVR1    tombe et,<B>à</B> son tour, fait  relâcher     GSRI.        GSR1   <I>est</I><B>à</B> relâchement lent  et accorde un délai pour la     désionisation    de       Vl    et pour empêcher une     réexcitation    préma  turée de     RSR,        qui    se produirait sans cela,

   car  un côté du circuit de     RSR    se trouve fermé<B>à</B>  la batterie par le commutateur numérique sui  vant     ED,    au cas où l'abonné envoie le chiffre  plus rapidement que le sélecteur ne le choisit,  ce qui est souvent le cas. Lorsque AR, relâche,  il rend momentanément la jonction     sélectée     occupée par un contact de repos<B>à</B> la terre.  



  Lorsque     P83    est désexcité, les balais du  sélecteur<I>A, B et</I>     C    prennent contact avec les      broches de la jonction au sélecteur suivant et  un circuit est établi par la terre, la résistance       Rl,    le contact hors normale     ONC4    du sélec  teur choisi, le fil "a", le contact de repos de       RSR,    l'enroulement<B>à</B> haute résistance     du    re  lais<B>de</B> test     RPlR    et la batterie.

       RT1R    fonc  tionne et shunte son enroulement<B>à</B> haute     ré-          sistanee    par son enroulement<B>à</B> basse résistance  en série avec le relais de test<B>à</B> basse résis  tance     RT2R    et rend la jonction occupée dans  le but qui sera maintenant expliqué.

       RT2R     fonctionne, et lorsque     GVR1    établit son contact  (le repos, un circuit se ferme depuis la terre,  repos de     CTVR,1,    repos de     GVR2,    travail de       PRR,    travail de     TR.2R,    repos de     RER,        enrou-          leinent,    du commutateur<B>de</B> contrôle sortant       EO,   <B>à</B> la batterie.     BO    fonctionne et, avance       d'un    pas, disposant ainsi l'enregistreur pour  la commande du sélecteur suivant par le  chiffre suivant.

       PRR,    dont le circuit avait  été ouvert en même temps que celui de     RSR,     étant<B>à</B> relâchement lent, maintient son con  tact de travail fermé après que     CTVR1    a établi  <B>à</B> nouveau son contact de repos pour un laps  de temps suffisant pour actionner le commu  tateur<B>à</B> échappement rapide     EO    par le cir  cuit     qui    vient d'être décrit.  



  Le contact hors normale     ONC4    s'ouvre  lorsque le sélecteur quitte sa position de repos,  mais, avant que cela ait lieu, les cathodes des  valves     Vl    et V2 sont connectées au fil "a" par       RSR    mais, puisque la terre ne peut pas com  pléter une série, les valves ne fonctionnent  pas. Tous les sélecteurs de groupe fonction  nent exactement de la même manière.    <I>Le test</I>     doubte.     



  Deux ou plusieurs sélecteurs peuvent tester  la même jonction durant le même intervalle de  temps de<B>3</B>     millisecondes.    Lorsque cela a lieu,  les balais<B>A</B> de deux ou plusieurs sélecteurs  sont connectés en parallèle sur la même résis  tance de test     Rl        (fig.   <B>5).</B> Tous les relais de  test     RTlR        (fig.   <B>3)</B> fonctionnent, mais si deux  ou plusieurs d'entre eux ferment leur contact  de travail au même instant, tous relâcheront,  car     RTlR    est réglé pour relâcher lorsque le  courant<B>à</B> travers son enroulement<B>à</B> basse    résistance se trouve ainsi réduit.

   Dans la pra  tique, les relais     RTlR    pourront vibrer pour  un instant, mais tôt ou tard, un des relais fera  son contact de travail le premier et shuntera  tous les autres d'une manière effective. Les  enregistreurs qui arrivent ainsi en second, en  cas. de double test, ferment un circuit<B>à</B> tra  vers le contact de repos de     RT2R,    au lieu que  ce soit<B>à</B> travers le contact de travail, comme  expliqué plus haut, et ce faisant, ils action  nent le relais d'occupation DAR de la jonc  tion R par le balai<B>C</B> du chercheur     d'enregis-          teur.    DAR fait relâcher la connexion par  tiellement établie jusque et<B>y</B> compris le sélec  teur de groupe primaire,

   et applique<B>à</B> la ligne  appelante la tonalité d'occupation qui est en  tendue par l'abonné lorsqu'il porte le récepteur  <B>à</B> l'oreille après composition complète du nu  méro.  



  <I>La sélection</I> par le sélecteur final.  



  Le sélecteur final fait deux sélections au  lieu d'une.<B>Il</B> choisit d'abord le groupe parti  culier de<B>10</B> lignes correspondant au chiffre  des dizaines, après quoi il choisit la ligne de  mandée dans le groupe de<B>10</B>     sélecté.    Comme  l'arrangement de double test n'est pas néces  saire après que le final a été saisi, le relais       ROR    est     actioné    lorsque     EO    atteint la posi  tion de dizaine.

   Par suite, lorsque le commu  tateur numérique de dizaines     ED    va en posi  tion<B>1,</B> le relais     RSR    est excité, mais non     PRR.     Les balais     DB1    et     DB2    du commutateur nu  mérique de dizaines sont déconnectés par des       moyeps    non montrés, et la valve     Vl    ne peut  pas fonctionner.

   Comme il a été indiqué pré  cédemment, en avant de chaque groupe de  <B>10</B> lignes se trouve une broche de dizaine ou  de position d'occupation connectée<B>à</B>     EC+1,     par laquelle lorsque le balai du sélecteur final       T4    teste une broche de position de dizaine,  V2 actionne     GV2    lequel,<B>à</B> son tour, actionne       CrSR2.    Chaque fois que     GSR2    fonctionne, il  fait avancer un commutateur de comptage     EC     d'un pas par le contact de repos de     RFR.    Par  des moyens non montrés,     RFR    fonctionne  après que l'avant-dernière impulsion du  chiffre formé a été envoyée, par exemple,

   si  le chiffre<B>6</B> est formé,     RFR    fonctionne après      que la     cinquiième    impulsion a été reçue et,  lorsque     GSR2    fonctionne après la sixième im  pulsion,     EO    fonctionne au     lie-Li    de     EC    et dis  pose l'enregistreur pour la sélection suivante  d'unités.  



  Le commutateur numérique d'unités est  connecté et les unités sont     sélectées    de la même  manière. Quand le potentiel     EC    convenable  pour compléter la série de potentiels est  atteint,     VI    excite     GV1,        RSR    est actionné et  le final s'arrête sur la ligne choisie. Lorsque       GSR1    fonctionne, après cette dernière sélec  tion, il fait appliquer par la jonction     R,    le  courant d'appel sur la ligne appelée.  



  <I>Les groupes</I>     PBX   <I>dans les finals.</I>  Comme montré<B>à</B> la     fig.   <B>3,</B> un groupe       PBX    est obtenu en connectant le nombre  voulu de broches de lignes individuelles au  même potentiel     EC.    Le groupe doit être com  pris tout entier entre les deux broches du  même couple de broches de position d'occu  pation. Le sélecteur final fonctionne de la  même manière, qu'il choisisse une ligne prin  cipale ou une ligne     PBX.     



  <I>La</I> ligne appelée occupée.  



  Une ligne est marquée occupée par le re  trait<B>du</B> potentiel     EC    de la broche     T    ou le  placement sur cette broche d'une terre morte.  Dans les deux cas, le sélecteur final est hors  d'état de compléter la série de potentiels et,  par suite, il passe<B>à</B> la broche suivante de  dizaine qui est connectée au potentiel     EC+I.     Le circuit d'enregistreur est disposé de telle  manière que lorsque le sélecteur final' teste       une    telle     broclie    de dizaine, V2 excite     GV2     qui actionne     GVR2    lequel,<B>à</B> son tour,

   actionne       GSR2.        RPR    est excité et     GSR2    fait avancer       EO    d'un pas supplémentaire, dans le cas  figuré jusqu'à la position<B>7,</B> mettant ainsi<B>à</B> la  terre le balai<B>C</B> de la jonction R. Le relais  d'occupation DAR s'excite, relâche la con  nexion jusqu'au sélecteur de groupe primaire  <B>y</B> compris et applique la tonalité d'occupation  sur la ligne appelante.  



  <I>L'appel</I><B>à</B> numéro court.  Habituellement, l'enregistreur n'est relâché  que lorsque le nombre complet de chiffres a été    formé. Toutefois, il se présentera beaucoup d'ap  pels pour lesquels on ne forme     que    un ou deux ou  trois chiffres. Pour relâcher l'enregistreur sur  de tels appels, la jonction locale     séleetée    place  une terre momentanée sur le fil     "b",    au lieu  de la batterie habituelle<B>à</B> travers un relais  AR. Lorsque     RSR    relâche et ferme son con  tact de repos, le relais     RRR,    qui est connecté  <B>à</B> la batterie, fonctionne et relâche l'enregis  treur. L'enregistreur peut être relâché<B>à</B> tout  moment par une terre sur le fil<B>"b".</B>  



  <I>Le faux appel.</I>  



  Si une ligne se met<B>à</B> la terre, ou si  l'abonné ne se décide pas<B>à</B>     manoeuvrer    le  disque<B>30</B> secondes après avoir décroché le  combiné, l'alarme<B>à</B> temps     T.À    de     l'enregis-          teur    actionne le relais     RER    qui excite     RSR,     et le sélecteur de groupe primaire part en re  cherche de la manière habituelle.

   Comme le       commutatear    numérique n'a pas été déplacé  de sa position de repos, les grilles de la valve       VI    sont connectées aux potentiels     EG1   <B><I>+</I> 3</B> et       EG2   <B><I>+</I></B> 'a.     Sur    les bancs de contact des sélec  teurs de groupe sont placées quelques jonc  tions de faux appels vers la table d'essai.  Leurs broches     T    sont connectées au potentiel       EC   <B><I>+</I> 3.</B> Par suite, lorsque le sélecteur atteint  une de ces Jonctions,     VI    s'allume et le sélec  teur vient au repos de la manière habituelle.

    Comme     RER    est excité, le relais de relâche  ment de l'enregistreur     RRR    est excité par le  contact de travail de     RER    au lieu que ce soit       EO    qui, comme indiqué précédemment, est  normalement actionné par le contact de repos  de     RER.     



  <I>La composition lente ou incomplète.</I>  



  Si l'abonné ne termine pas la composition  d'un numéro d'abonné ou s'il laisse écouler  plus de<B>30</B> secondes entre deux envois de  chiffres, l'alarme<B>à</B> temps actionnera     RER     comme pour un faux appel. Les positions de  repos de tous les commutateurs numériques  placent normalement les potentiels     EG1+3    et       EG2+3    sur les grilles de     VI.    Sur les bancs  de tous les sélecteurs, sauf le sélecteur pri  maire,

   se trouvent quelques jonctions locales  portant le potentiel correspondant     EC+3.    Ce      par quoi un appel lent ou incomplet se trouve  automatiquement     éliminÔ    de     Fenregistreur     comme un faux appel et dirigé vers     une    jonc  tion locale convenable,  <I>La, recherche par les sélecteurs<B>de,</B> groupe</I>  <I>démarre avec la composition.</I>  



  Pour éviter d'inutiles délais de sélection,  les sélecteurs de groupe et les finals (pour la  sélection de dizaines) partent en recherche  aussitôt après que l'impulsion de disque cor  respondante a été     regue.    Toutefois, la sélection  des unités sur les finals, en raison du rappro  chement des broches (voir plus haut), ne<B>dé-</B>  marre     que    lorsque l'envoi du chiffre d'unité  est terminé.  



  Le fonctionnement<I>des circuits de sélecteur'</I>       d'iisage   <I>général</I>     (fikg.   <B>5 à 5c).<I>-</I></B><I> Généralités.</I>  Les circuits de sélecteur d'usage général       (fig.   <B>5)</B> ont un relais de démarrage AR et,  sauf lorsqu'ils sont associés<B>à</B> une jonction B       (fig.   <B>8)</B> ou<B>à</B>     une    ligne de jonction avec un  autre bureau     (fig.   <B>16, 32</B> ou 34), un relais  de maintien et de relâchement     BR.    Lorsque  les sélecteurs sont associés avec de tels     cir-          euits    de jonction,

   un relais     BR    devient inutile  puisque sa fonction peut être accomplie, dans  le circuit de jonction, par un relais quelcon  que     qui    relâche<B>à,</B> la     fin    de la connexion. Le  relais de démarrage AR remplit -une fonction  supplémentaire dans le sélecteur final     oui    le  circuit combiné     (fig.   <B>5b)</B> où il est employé  pour maintenir la ligne appelée occupée après  que le sélecteur précédent     (Favant-dernier)    a  été relâché et     jusq-tL#à    ce que l'abonné     raccro-          elie    lui-même.

   Le schéma montré<B>à</B> la     fig.   <B>5</B>  convient pour     le*    chercheur primaire de lignes  et les sélecteurs de groupe local, secondaire,  tertiaire, quaternaire et avant-dernier; celui  <B>de</B> la     fig.   <B>5b</B> pour le sélecteur final et les cir  cuits combinés, et celui de la     fig.    5a pour les  chercheurs de lignes secondaires et les sélec  teurs<B>de</B> groupe et de jonction entrante.  



  Dans la     fig.   <B>5,</B> les relais     AR    et     BR    sont  montrés avec trois armatures. Dans la     fig.    5a,  le relais AR a également trois armatures, mais       i!        Wy    a pas de relais     BR.    Dans la     fig.   <B>5b,</B>  le nombre des armatures du relais AR est    augmenté de<B>3 à 5</B> et sur le relais     BR    de<B>3</B>  <B>à 7.</B> Les enroulements respectifs des deux  relais sont les mêmes pour tous les cas.  



  Les bâtis sur lesquels les chercheurs et  sélecteurs<B>à</B> quatre balais sont montés sont  identiques et prévus pour le montage des  relais<B>(1</B> ou 2 relais par unité de montage) et,  lorsqu'il<B>y</B> a lieu, des fusibles correspondants  du<B>jack</B> d'écoute ou d'essai     LJ    et du<B>jack</B>  d'occupation     BJ.    L'unité de montage de relais  porte le câblage convenant pour le schéma  correspondant. Les contacts de repos qui sont  en nombre, nature et disposition<B>(à</B> gauche  ou<B>à</B> droite) variables, forment des ensembles  moulés et sont     enfichés    dans des orifices mou  lés dans le banc de sélecteur et ainsi toute  combinaison de contacts de repos peut être  aisément obtenue sans troubler l'agencement  interne du sélecteur.  



  Le sélecteur a quatre balais:<B><I>A,</I></B><I> B,</I>     C   <I>et</I> T.  Le balai de test     T    est un balai frotteur, les  trois autres balais ne font pas contact tant  que le sélecteur est en mouvement, mais tous  font contact avec les broches respectives     lors-          eue    le sélecteur est arrêté, sauf dans la posi  tion de repos qui ne comporte pas de broches.  



  Les circuits de sélecteur<B>à</B> usage général  sont employés dans tous les circuit-, de com  mutation normaux, au contraire des circuits  auxiliaires associés ou non avec des circuits  de communication spéciaux.  



  Le circuit de la     fig.   <B>5</B> peut être employé  sans autre équipement additionnel, comme cir  cuit de sélecteur de groupe secondaire local  ou pour services spéciaux, comme circuit de  sélecteur de groupe local tertiaire ou quater  naire, et comme circuit d'avant-dernier sélec  teur.  



  Le circuit clé la     fig.   <B>5b</B> peut être employé  sans autre équipement, comme circuit de sé  lecteur final.  



  Le circuit de la     fig.   <B>5</B> peut être employé  comme circuit de chercheur primaire en asso  ciation avec une jonction<B>A</B>     (fig.   <B>7).</B>  



  Le circuit de la     fig.   <B>5b</B> peut, être employé  comme circuit combiné en connectant en pa  rallèle<B>à</B> une jonction     .1        (fig.   <B>7)</B> et sur les  bancs des avant-derniers sélecteurs.      Le circuit de la     fig.    5a peut être employé  comme circuit de chercheur secondaire de  lignes et comme circuit de sélecteur de groupe  primaire en l'associant<B>à</B> une jonction B       (fig.   <B>8)</B> pour former le circuit de connexion  bien connu.  



  Le circuit de la     fig.    5a peut être utilisé  comme circuit de sélecteur de groupe secon  daire, tertiaire ou quaternaire entrant     d#un     bureau distant quelconque, s'il est associé au  circuit de jonction entrante approprié, dont  quelques-uns sont indiqués ci-après:       Fig.   <B>16:</B> Entrant d'un bureau type     Uni-          versel.     



       Fig.   <B>32:</B> Entrant d'un bureau     Strowger.          Fig.    Ô4: Entrant, d'un bureau Rotary.  



  La disposition et les connexions de tous  les circuits de sélecteur d'usage général dans  un grand bureau central sont montrées sché  matiquement sur le diagramme de jonction de  la     fig.    2.  



  Le fonctionnement<I>des circuits de sélecteur</I>  <I>d'usage général</I>     (fig.   <B>5).</B>  



  Après qu'un circuit de sélecteur<B>à</B> -usage  général a été saisi, une terre est placée sur le  fil     "c",    directement ou indirectement.<B>Il</B> en  résulte le fonctionnement du relais     BR   <B>à</B> tra  vers le contact hors normale     ONC5.    Le relais       BR    se bloque<B>à</B> travers un contact de travail  sur le fil     "c"    et retire le potentiel     Ef   <B><I>C</I></B> du  fil     'T',    supprimant ainsi un débit de courant  momentané de la batterie de test qui, sans  cela, se produirait puisque le fil 'Y' est mis<B>à</B>  la terre entre les sélections.

       BR    retire égale  ment la terre du contact hors normale     ONC3.     



  Le circuit demeure dans cet état jusqu'à  ce que le commencement de la sélection soit  indiqué par la mise<B>à</B> la terre du fil     "b"    par  ]'enregistreur. Le relais AR fonctionne<B>à</B> tra  vers le contact hors normale     ONC1    et se  bloque<B>à</B> travers un contact de travail sur le  fil     "b"    et,<B>à</B> travers un autre contact de tra  vail, il connecte     l'électro    d'embrayage P au  fil     "b"    mis<B>à</B> la terre. L'excitation de     l'électro     P soulève les balais<B><I>A,</I></B><I> B,<B>C</B></I> et met le     skec-          teur    en mouvement.

   Lorsque le sélecteur  quitte sa position normale ou de repos, les    contacts hors normale     ONC1,        ONC2,        ONC4     et     ONC5    s'ouvrent, et     ONC3    se ferme, et tout  cela a lieu avant     que    le balai     T    atteigne la  première broche du banc. Pendant la sélec  tion, les relais AR<I>et</I>     BR    sont excités, et le  balai T est connecté au fil "a"<B>à</B> travers les  contacts de travail de     BR    et de AR. Le fil       'T'    reste ouvert côté sélecteur et     inis   <B>à</B> la  terre<B>à</B> l'autre extrémité.  



  Lorsqu'une ligne ou une jonction libre  sont trouvées, l'enregistreur retire la terre du  fil     "b",    ce qui simultanément fait relâcher AR  et     l'électro    d'embrayage<I>P.</I>     AR    est<B>à</B> relâche  ment rapide, de sorte que la terre sur le fil       'T'    rend la ligne ou jonction     séleetée    occupée  quelques     millisecondes    après le test.

   La     dès-          excitation    de P détermine la prise de contact  des balais -4,<I>B et</I>     C    avec leurs broches res  pectives, après quoi l'enregistreur vérifie s'il  <B>y</B> a double connexion par le fil "a"<B>à</B> la terre  <B>à</B> travers la résistance     Rl    du sélecteur choisi.  Comme les contacts     ONC1,        ONC2    et     ONC5     sont ouverts dans toutes les positions d'un  sélecteur engagé, le sélecteur, au cas d'un  relâchement momentané, ne petit être repris,  ni AR ou     BR    excités de     nou#-eau    tant que le  sélecteur n'est pas revenu en position de repos.  



  Pendant la conversation, les relais     BR    res  tent excités. Ces relais ont des enroulements  de haute résistance pour diminuer la con  sommation -de courant. Ils n'ont pas besoin  d'être rapides<B>à</B> l'attraction ni au relâchement.  Un des buts de la résistance R2 est de ré  duire encore plus la consommation de courant.  



  <B>A</B> la fin d'une connexion, la terre est reti  rée du fil     'V'    et     BR    relâche. Par Lin contact  de repos et le contact hors normale     ONC3,          Félectro    d'embrayage P est excité. Les balais  <B><I>A,</I></B><I> B</I> et<B>C</B> sont soulevés et, si le relais     BR    du  sélecteur suivant est excité par une terre di  recte (connexion     "b",        fio,.   <B>5),</B> il se trouvera  relâché lorsque le balai<B>C</B> ouvre son circuit.  Avec le relais     BR    relâché, le circuit du balai  de test T reste ouvert pendant l'opération de  rentrée au repos.

   Lorsque le sélecteur atteint  sa position de repos, le contact     ONC3    s'ouvre  et le sélecteur s'arrête. Les contacts     ONC1,              ONC2   <I>et</I>     ONC5    se ferment et le sélecteur  est maintenant prêt pour un nouvel appel.  <I>Le fonctionnement</I> en circuit final ou combiné       (fig.   <B>5b).</B>  



  Le fonctionnement des     relaisAR    et     BR,    en  vue de     Fétablissement    d'une connexion sur un  final. ou circuit combiné, est le même que  dans le cas de la     fig.   <B>5.</B> La complication ajou  tée<B>à</B> la     fig.        5b    concerne les dispositions prises  pour maintenir le sélecteur final, et     seule-          nient    le sélecteur final, jusqu'à ce     que     l'abonné appelé raccroche.

   Si cela n'était pas  l'ait, l'abonné appelé provoquerait un faux  appel inutile lorsque l'abonné appelant     rac-          eroche   <B>le</B> premier, ce qui est généralement le  cas.  



  Lorsque l'avant-dernier sélecteur retire la  terre du fil     "c",    il ouvre le circuit de maintien  de     BR    et également de COR du circuit de       li'-ile    d'abonné appelé     (fig.   <B>6</B> et<B>7).</B> Le relais  COR est un peu lent au relâchement, de sorte  qu'il ne replace pas de potentiel de test sur  <B>le</B> fil     'T'    de la ligne d'abonné avant que son  circuit de maintien soit<B>de</B> nouveau établi,  comme il est décrit ci-après.

   Les ressorts de  contact de     BR    sont réglés de telle manière  que le circuit suivant se trouve d'abord fermé:  terre, repos de     BR,    contact inférieur de     ONC4     (fermé lorsque le commutateur est engagé),  balai J, fil "a", poste d'abonné (si l'abonné  appelé n'a pas raccroché), retour au balai B  par le fil     "b"    de la ligne d'abonné, contact  inférieur de     ONC1    (qui est également fermé  lorsque le commutateur final est engagé), un  <B>5</B> deuxième contact, de repos de     BR,        enroule-          nient    de     AP   <B>à</B> la batterie.

   AR est un relais<B>à</B>       actionnement    rapide, aussi bien qu'à     relâche-          nient    rapide. Par un contact de repos, AR  retire la, terre du contact de retour au repos  <B><I>D</I></B>     ONC3.    Cette terre est retirée avant que, ou  au moment où le contact     'V'   <I>de</I>     BR    se ferme  et, comme le relais AR est beaucoup plus  rapide que     l'électro    d'embrayage P, les balais  ne sont pas soulevés et leur circuit n'est pas  ouvert.

   Par un contact de travail, AR ferme  un circuit depuis la terre, l'enroulement     coin-          mun   <B>à</B> basse résistance de l'alarme<B>à</B> temps    TA, le travail de AR, repos de     BR,    balai     'C     <I>COR et</I>     SJI        (fig.   <B>6)</B> en parallèle,<B>à</B> la batte  rie. Le relais de coupure COR est ainsi     mainr     tenu excité et la ligne d'abonné reste occupée.  On remarquera que COR doit être fait<B>à</B> relâ  chement juste assez lent pour qu'il ne ferme  pas son contact de repos avant     que    AR ferme  son contact de travail.  



  Lorsque l'abonné appelé raccroche, le cir  cuit de AR est ouvert. AR tombe et, par son  contact de repos et un contact de repos de       BR    et     ONC3,    il     exicte    P qui soulève les ba  lais<B><I>A,</I></B><I> B</I> et<B>C</B> et ramène le sélecteur final<B>à,</B>  sa position de repos, dans laquelle     ONC3     s'ouvre,     ONC2   <I>et</I>     ONC5    se ferment, et     ONC1     et     ONC4    ouvrent leurs contacts inférieurs et  ferment leurs contacts supérieurs.  



  Si l'abonné appelé ne raccroche pas avant  un<B>.</B> laps de temps déterminé, soit<B>30</B> secondes,  l'alarme<B>à</B> temps<B>TA</B> ferme momentanément  un contact qui place une terre sur un contact  de travail de tous les relais AR excités. Cette  terre fait relâcher tous les sélecteurs dans  lesquels AR est excité et     BR    désexcité par le  circuit suivant la terre, contact<B>à 30</B> secondes  de<B>TA,</B> travail de AR, repos de     BR,        ONC3,     <I>P</I><B>à</B> la batterie. Les lignes appelées qui, jus  qu'à ce moment, avaient été tenues, sont libé  rées lorsque les balais<B><I>A,</I></B><I> B et<B>C</B></I> se soulèvent  de chacune d'elles et provoquent un faux appel  si l'abonné correspondant ne raccroche pas  avant un nouveau délai de<B>30</B> secondes.

   Les  abonnés demandés, lents<B>à</B> raccrocher, sont  ainsi automatiquement transférés vers la table       d.'essa    i. Dès que les balais<B>A</B> et B sont soule  vés, le relais AR relâche, après quoi le con  tact de<B>TA</B> revient en position normale.  Comme<B>TA</B> est commun<B>à</B> -un grand groupe  de finals, on voit que quelques lignes appelées,  lentes<B>à</B> raccrocher, peuvent être relâchées  avant le délai de<B>30</B> secondes et il faut pré  voir suffisamment de dispositifs d'alarme  pour que le temps de relâchement moyen ne  devienne pas trop court.  



  Après que le sélecteur final a terminé la  sélection de dizaines, il s'arrête sur une bro  che de position     doccupation        (fig.        5c).    Comme      le contact supérieur de     ONC1    est maintenant  ouvert,<B>AR</B> ne peut pas être excité<B>à</B> la ma  nière ordinaire pour la sélection d'unités qui  suit.

   Pour permettre ce deuxième fonctionne  ment de AR, les broches B de toutes les posi  tions d'occupation dans le banc de chaque       ,%électeur    final individuel sont reliées ensem  ble et connectées au relais AR, comme il est  montré en pointillé aux     fig.   <B>5b</B> et<B>5c.</B>     Egale-          ment,    les broches     T    de chaque banc de sélec  teur final individuel sont connectées<B>à</B> tra  vers -une résistance     RT    au potentiel d'occupa  tion     EC+1.    Les broches de position d'occu  pation     BP    sur les bancs des différents sélec  teurs finals ne sont pas connectées ensemble  par le câble ruban.  



  Le final ou le chercheur primaire de lignes  qui tiennent une ligne d'abonné peuvent être  libérés par le placement d'une batterie directe  momentanée sur le fil     'V'    qui court-circuite  et, par suite, relâche     BR.     



  Le fonctionnement avec<I>les circuits de</I> jonction.  Se référant<B>à</B> la     fig.    5a, lorsque le cir  cuit de sélecteur d'usage général est connecté  <B>à</B> un circuit de jonction, un relais     BR    distinct  devient inutile, mais le relais AR et son mode  de fonctionnement restent comme il a été indi  qué.  



  En cas de connexion<B>à</B> -une jonction B       (fig.   <B>8),</B> les relais     BR    sont remplacés par le  relais     LRR    de jonction B. Quand ce relais  est relâché,<B>à</B> la fin ou au cours d'une con  nexion, il ramène au repos le chercheur de  lignes secondaire et<B>le</B> sélecteur de groupe pri  maire par leurs contacts     ONC3    respectifs.  Les contacts     ONC2    tiennent le circuit de test  ouvert     jusquà    ce que les deux commutateurs  soient revenus     a-Li    repos, et ainsi, la jonction  ne peut pas être saisie pour un nouvel appel  dans une position hors normale.  



  En cas de connexion du sélecteur<B>à</B> une  jonction entrante     (fig.   <B>16, 32</B> ou 34), le relais       BR    est remplacé par le relais     CR    de cette  jonction. Ce relais retombe lorsque la con  nexion est relâchée et ramène le sélecteur au  repos par son contact de repos et le contact  hors normale     ONC3.    Alors que la jonction    peut être saisie<B>à</B> l'extrémité sortante, immé  diatement après le relâchement, le relais     CR     ne peut être     réexcité        que    lorsque le sélecteur  atteint sa position de repos et ferme     ONC2.     L'enregistreur peut, recevoir des impulsions  dès qu'il est connecté,

       que    le sélecteur soit  dans sa position de repos ou qu'il soit en train  <B>d'y</B> retourner.  



  <I>L'arrangement des bancs des commutateurs</I>       (fig.    4 et la).  



  La capacité d'un banc de sélecteur de  groupe est de 122, dont 120 pour les jonc  tions et 2 pour les essais systématiques. Les  jonctions peuvent être connectées<B>à</B> un banc  de sélecteur de groupe de la manière qui est  la plus désirable et la plus efficace au point  de vue trafic. Un arrangement type pour un  trafic sensiblement uniforme est montré<B>à</B> la       fig.    4. Dans ce cas, il<B>y</B> a dix groupes de  six jonctions individuelles chaque. Ils sont re  cherchés en premier lieu. Sur le chemin du  retour, le chariot cherche sur le premier  groupe<B>à</B> gradation, ensuite, sur le second  groupe, et finalement sur le troisième groupe,  dans chacun desquels se trouvent des jonc  tions appartenant aux dix groupes.

   Un groupe  est dit<B>à</B> gradation s'il contient des jonctions  apparaissant dans deux ou plusieurs     multi-          plages    différents. Les dix dernières broches  rencontrées sur le trajet de retour sont réser  vées pour des services spéciaux, quelques-unes  peuvent être assignées aux faux appels ou aux  appels<B>à</B> composition lente, et le reste pour  donner plus de disponibilité<B>à</B> un ou plusieurs  groupes de jonctions régulières.  



  La disposition sur le banc de final     (fig.    4a)  diffère considérablement de celle d'un banc  de sélecteur de groupe, parce que les<B>100</B> lignes  d'abonnés doivent être disposées en ordre  numérique, et parce que la capacité de com  mutation numérique du final est de<B>100.</B> Les  22 lignes restantes peuvent être utilisées dans  d'autres buts, par exemple comme suit:  Sept rangées verticales, soit 14 lignes, sont  nécessaires pour les 12 positions d'occupation       BP1   <B><I>à</I></B>     BP12,    et les deux positions d'essai sys  tématique. Cinq groupes de dix lignes chaque      sont rencontrés pendant le mouvement d'aller  et cinq autres groupes pendant le mouvement  de retour.

   La position d'occupation<B>6</B> est nor  malement supprimée, de manière<B>à</B> ne pas comp  ter les dizaines deux fois lorsque se termine le  mouvement d'aller et que commence le mouve  ment de retour. Les 4 rangées restantes, soit  <B>8</B> lignes, peuvent être employées comme  lignes     BPX    non numériques. Habituelle  ment, ces<B>8</B> lignes ne sont pas câblées au ré  partiteur général. Toutefois, elles peuvent  l'être et, dans ce cas, la capacité du cinquième  groupe de<B>10</B> lignes peut être portée<B>à 18,</B> don  nant ainsi     un    groupe plus grand de lignes       PBX    dont huit, toutefois, sans numéro d'an  nuaire.

   En supprimant certaines positions  d'occupation et en utilisant de nouvelles, pres  que tout arrangement raisonnable du banc de  final devient possible, par exemple toutes les  positions d'occupation rencontrées sur le che  min de retour pourraient être supprimées,  pourvu qu'il n'y ait pas, pour ce final     parti-          efflier,    de chiffres de dizaines au-dessus de<B>5.</B>  Un point important<B>à</B> observer est qu'il doit  toujours<B>y</B> avoir assez de positions d'occupa  tion<B>à</B> au moins dix broches d'intervalle l'une  <B>de</B> l'autre pour pouvoir compter le chiffre de  dizaines le plus élevé.  



  <I>La sélection de</I> la ligne de l'abonné appelant.  <I>Le circuit de</I> ligne     (fig.   <B>6)</B> fonctionne.  



  Se référant<B>à</B> la     fig.   <B>6,</B> lorsqu'un abonné  appelant ferme le circuit de ligne, il fait fonc  tionner le relais     LR    et celui-ci,<B>à</B> travers le  <I>fil</I>     'V',    le contact de repos de     ACR   <I>et JR,</I>  excite le relais de démarrage     ASR    du circuit  de distributeur     (fig.   <B>7).</B> Il transfère égale  ment le fil 'Y' de son potentiel normal     EC-n     au potentiel d'appel     EC+2.     



  <I>Le circuit distributeur choisit</I> un circuit  <I>disponible de jonction A.</I>  



  M place les potentiels     EG1-n    et       ECr2-n    respectivement sur les grilles     Gl     et<B>G2</B> de la triode double V,<B>à</B> travers les con  tacts de repos de<I>PR.</I> Ces potentiels -n sont  les potentiels fixés d'avance qui correspondent  avec le potentiel normal particulier     EC    du fil    'Y' des circuits combinés, comme il résulte de  leur position sur les bancs des avant-derniers  sélecteurs. Dans ce qui suit, les circuits com  binés sont compris, lorsqu'il s'agit<B>de</B> cher  cheurs primaires de lignes,<B>à</B> moins qu'ils n'en  soient spécifiquement exclus.  



       ASR    remplit un certain nombre d'autres  fonctions comme suit:  Il place la batterie<B>à</B> haute tension sur     GV     par le contact de repos de     GSR.    Il ferme le  circuit pour l'alarme<B>à</B> temps<B>TA</B> et excite       l'électro    d'embrayage PA du circuit distribu  teur ainsi que le relais     QBR,    depuis la terre,  le repos de     GVR,    le travail de     ASR,    le repos  de PR,     Penroulemet    de     QBR,        l'électro    PA,  <B>à</B> la batterie.

   Si les balais du chercheur se  trouvent au repos sur -une jonction<B>A</B> libre du  premier choix, cette jonction est saisie, sinon  le commutateur du distributeur part<B>à</B> la re  cherche d'un circuit libre.  



  *Quand une jonction<B>A</B> libre est trouvée,  le potentiel     EC    sur le fil 'Y' correspond aux  potentiels de grille     présélectés.    Le circuit de  la cathode peut être tracé depuis<B>C</B> de V,  travail de     ASR,    repos de     GR,    balai     T    du  circuit distributeur, le fil 'Y', et, enfin, dans  le chercheur primaire de lignes, le<B>jack</B> d'oc  cupation     BJ,    le repos de AR, le repos de     BR,     le contact hors normale     ONC2,    la résistance       RT,

      au potentiel     EC-n.    V s'allume et excite       GV    qui actionne<B>à</B> son tour le relais     GVR.     Lorsque     GVR    ouvre son contact de repos, il       désexcite        QBR   <I>et</I> PA, et, ainsi, le commu  tateur de distributeur vient au repos sur les  broches de la Jonction<B>À</B>     sélectée.    Lorsque       QBR    établit son contact de repos, le balai T  est mis<B>à</B> la terre<B>à</B> travers un contact de travail  de     ASR,

      et la jonction<B>À</B> est ainsi marquée  rapidement occupée pour l'autre circuit     dis-          tribl--tteur    et pour les avant-derniers sélecteurs,  au cas où la jonction<B>A</B>     sélectée    serait connec  tée<B>à</B> un circuit combiné.  



  Le circuit distributeur<I>sélecte</I> la ligne  appelante.  Les opérations de recherche de la ligne  appelante, par le circuit distributeur, se pour  suivent comme suit:     GVR    actionne     GSR    qui           désionise        GV    et, par un contact de travail et  Lin contact de repos de     GR,

      excite Fi     R        qui    se  bloque<B>à</B> travers un contact de travail de       ASR    et un contact de repos de     JR.        GSR   <I>est</I>  fait<B>à</B> relâchement lent afin de laisser<B>à</B>     GV    le  temps suffisant pour se     désioniser.        GVR    re  lâche, puis     GSR.    Lorsque     GSR    relâche, il  excite     GR,

     <B>à</B> travers son contact de repos et  un contact de travail de     FR.        GR    se bloque<B>à</B>  travers un contact de travail de     FR.        FR     ouvre le circuit de     QBR    et de PA, de sorte       que        l'électro    du commutateur de distribution  et     QBR    ne s'excitent pas<B>à</B> nouveau lorsque       GVR    ferme son contact de repos.  



       FR,    transfère les potentiels de grilles des  valeurs -n<B>à</B> +2, comme il est nécessaire  pour correspondre au potentiel de la ligne  appelante     EC+2.    Par deux contacts de     tra-          tail    reliés<B>à</B> la terre,     FR    excite le relais     XR     de la jonction<B>A</B> et le relais de démarrage       BSR1    des jonctions R     (fig.   <B>9).</B>     XR    décon  necte la jonction A des fils "a" et     "b"    du  chercheur secondaire de lignes,

   et le relais  d'identification     IR    du fil     "t"    du chercheur  secondaire de lignes.<B>Il</B> déconnecte aussi le fil       'V'    du chercheur secondaire, du fil     'V'    dit  chercheur primaire. Finalement,     XR    met<B>à</B> la  terre le fil     "c,"    du chercheur primaire de  lignes.  



       GR    place une terre sur le fil     "b"    du cher  cheur primaire de lignes et connecte la ca  thode<B>C</B> du tube V au fil "a".     l'je    mode de  mise<B>à</B> la terre du fil     "b"    peut être suivi de  puis le repos de     GVR,    le travail de     GR,    le  repos de<B><I>E</I></B><I> R,</I> le balai B.

   La connexion de -ca  thode peut être suivie, depuis la cathode, le  travail de     ASR,    le travail de     GR,    le repos de       ER,    le balai<B>A.</B> La mise<B>à</B> la terre des fils     'V'     et<B>'V</B> fait fonctionner les relais AR et     BR    du  chercheur primaire de lignes, après quoi  celui-ci recherche la ligne appelante, comme  décrit plus haut.

   Lorsque la ligne appelante  est trouvée, la série de potentiels se trouve  complétée, et le tube V s'allume et excite     GV,     lequel actionne     GVR,    lequel,<B>à</B> son tour, retire  la terre du fil<B>V,</B> désexcitant ainsi AR et P  du chercheur primaire de lignes et le faisant  ainsi venir au repos sur les broches de la ligne    voulue.     Lorsque.AR    relâche, le fil     "V'    est rapi  dement mis<B>à</B> la terre<B>à</B> travers le balai T du  commutateur de distribution, rendant ainsi la  ligne occupée jusqu'au moment du fonctionne  ment du relais de coupure COR.

   Lorsque les  balais<B><I>A,</I></B><I> B et</I><B>C</B> du chercheur primaire de  lignes font contact avec leurs broches respec  tives, le circuit du fil     "c,"    est fermé depuis la  terre, le travail de     XR,    le travail de     BR,    le  balai<B>C,</B> l'enroulement de COR<I>et</I>     S,11,   <B><I>à</I></B> la  batterie. Le relais de coupure fonctionne et  déconnecte le relais de ligne     LR    et, en même  temps, ouvre le fil     'T',    lui retirant ainsi le po  tentiel de test et rendant, inutile sa mise<B>à</B> la  terre ultérieure.  



       GVR    excite     GSR    pour la seconde fois.       GSR    désexcite     GV,    également pour une se  conde fois et, par un contact de     GR,    excite     ER     qui se bloque par un contact de travail de     GR.          ER    déconnecte les fils "a" et     "b"    du circuit  de sélection et les transfère<B>à</B> la batterie et<B>à</B>  la terre<B>à</B> travers la bobine de<I>self</I>     RET.     Cette bobine de self est connectée<B>à</B> la ligne,  avant ou un instant avant que le relais de  ligne soit déconnecté et, de cette manière,

   le  circuit de ligne appelante n'est pas ouvert et  l'abonné ne     recoit    pas un clic peu admissible  s'il a le récepteur<B>à</B> l'oreille au moment où ce  changement a lieu.  



  <I>Le circuit de jonction R choisit</I>     (fig.   <B>9)</B>  un circuit<I>de jonction B</I>     (fig.   <B>8).</B>  



  Les opérations se poursuivent maintenant  avec une jonction R, comme suit: Le relais       FR        (fig.   <B>7),</B> comme indiqué précédemment,  ferme un circuit depuis la terre, travail de       FR,    balai<B>E</B> du commutateur de distributeur,  enroulement de     BSR1,    relais de démarrage  commun des jonctions R     (fig.   <B>9), à</B> la batterie.

         BSR1    place un potentiel de test commun<B>à</B>  travers la résistance     RC1    sur toutes les jonc  tions B libres de premier choix     (fig.   <B>8).</B> Le       cireuit    peut être tracé depuis la batterie, la  résistance     RC1,    le travail de     BSR1,    le fil     coin-          mun   <B>à</B> toutes les jonctions B libres, de  premier choix, le contact hors normale     ONC2     du chercheur secondaire de lignes, le contact  hors normale     ONC'-'    du sélecteur de groupe      primaire, le repos de     LRR,

     <B><I>à</I></B> la broche     T    sur  les bancs des chercheurs de jonctions B des  circuits de jonctions R. On voit ainsi qu'une  jonction B ne peut pas être saisie si,<B>à</B> la fois,  un chercheur secondaire de lignes et le sélec  teur de groupe primaire ne sont pas dans  leurs positions de repos respectives.     BSR1   <B><I>dé-</I></B>  marre tous les circuits de jonctions R libres en  fermant un circuit depuis la terre, le travail  <I>de</I>     BSR1,    la connexion commune au repos de  <I>DAR,</I> le repos de     DIIIR,    le repos de     DCR,    le  repos de     TIR,        PL,   <B>à</B> la batterie.

   Toutes les  jonctions R libres sont ainsi amenées<B>à</B> cher  cher une jonction B libre, de premier choix, qui  comme précédemment indiqué, sont toutes     reil-          dues    disponibles, et la jonction B, qui est la  plus proche d'une jonction R en recherche,  sera saisie.  



  La première jonction R, qui atteint la bro  che<B>P</B> d'une jonction B libre, ferme le circuit  commun de test, mentionné plus haut, depuis       RC1   <B><I>à</I></B> la broche     T,   <B>à</B> travers l'enroulement<B>à</B>  haute résistance de TIR     (fig.   <B>9), à</B> la terre.

         TIR    fonctionne et désexcite     l'électro    d'em  brayage     PL    du chercheur de jonctions R,     eau-          sant    la mise au repos de ce chercheur et, par  son contact de travail, il shunte son enroule  ment<B>à</B> haute résistance par son enroulement  <B>à</B> basse résistance en série avec le relais de test  <B>à</B> basse résistance     T2R,    rendant ainsi la jonc  tion B choisie occupée pour toutes les autres  jonctions R en recherche. Si deux jonctions R  testent au même instant, leurs relais     TIR     associés fonctionneront et pourront vibrer un  instant, jusqu'à ce que l'un d'eux shunte effec  tivement l'autre et<B>le</B> fasse retomber.  



  <I>Le circuit de jonction R</I>     (fig.   <B>9)</B><I>choisit</I> un  <I>enregistreur</I>     (fig.   <B>10).</B>  



  <B>Se</B> référant aux     fig.   <B>9</B> et<B>10,</B> le fonctionne  ment se poursuit comme suit: Lorsque     T2R     fonctionne, il excite     l'électro    d'embrayage du  chercheur d'enregistreurs PR<B>à</B> travers le con  tact de repos de M.

   Lorsqu'un enregistreur  est trouvé,     T3R    fonctionne par un circuit, de  puis la terre, le travail de     T2R,    l'enroulement  <B>à</B> haute résistance de     T3R,    le balai<B>T,</B> l'enrou  lement, de     RAR        (fig.   <B>10),</B> le repos de     RRR,    la    broche<B>11,</B> le balai<B>A</B> de<B>El,</B> en série avec les  broches<B>11</B> de tous les commutateurs d'échap  pement et enfin la batterie au banc<B>A</B> de     ED7.     Ce circuit série est prévu pour empêcher un  enregistreur d'être pris lorsque l'un quelcon  que des commutateurs<B>- à</B> échappement se  trouve engagé.

   M     désexcite    PR et shunte  son enroulement<B>à</B> haute résistance par son  enroulement<B>à</B> basse résistance en série avec  le relais<B>à</B> basse résistance     T4R,    rendant ainsi  l'enregistreur occupé pour toutes les autres  jonctions<I>R.</I>     RAR    fonctionne et se bloque par  un contact de repos de     RRR.     



  M excite     DCR    et, par deux contacts de  travail<B>à</B> la terre, bloque le circuit de test.       DCR    ferme les connexions vers les balais<B>A<I>à</I></B>  <B>G</B> du chercheur d'enregistreurs et, par un con  tact de repos, ouvre la connexion de démar  rage.     T4R    met<B>à</B> la terre le balai<B>C</B> du cher  cheur de jonctions B<B>à</B> travers le repos de     DJR,     ce qui fait fonctionner     LAR    dans la jonction  <I>B</I>     (fig.   <B>8).</B>     LAR    déconnecte le pont de trans  mission des fils "a" et     "b"    du chercheur secon  daire de lignes et excite SIR<B>à</B> travers la résis  tance R3.

   Les fils     "d'    et     "b"    sont connectés<B>à</B>  travers les deux couples de balais<B>A</B> et B de  la jonction B et des chercheurs d'enregistreurs       (fig.   <B>9)</B> et les contacts de repos de<B>DAR</B> au  relais de composition DR de l'enregistreur       (fig.   <B><I>10).</I></B> SIR excite le relais de relâchement  de la jonction<I>B.</I>     LRR    met<B>à</B> la terre le fil  'Y' du chercheur secondaire, ce circuit étant  depuis la terre, le travail de<I>M</I>     (fig.   <B>9),</B> le  repos de     DHR,    le repos de<I>DAR,</I> le balai<B>D</B>  du chercheur de jonctions B,

   le travail de     LRR          (fig.   <B>8),</B> un autre travail de     LER,    le repos de       AR1,    au balai T du chercheur secondaire de  lignes. Finalement,     LRR    ouvre le circuit     du     balai T du chercheur de jonctions B et TIR et       T2R        (fig.   <B>9)</B> relâchent.  



  <I>Le chercheur secondaire</I>     (fig.   <B>8)</B><I>sélecte</I> une  jonction     .1   <I>sous le, contrôle de l'enregistreur</I>       (fig.        10).     



       RAR        (fig.-   <B>10)</B> place la batterie<B>à</B> haute  tension     HTB   <I>sur</I>     GV1    et     GV2,    par les con  tacts de repos de     GSR1   <I>et</I>     GSR2,    et actionne       RBR    par un contact de repos de     RCR.        RBR         connecte le balai -4, c'est-à-dire le fil "a".<B>à</B> la  cathode<B>C</B> des valves     VI    et.

   V2.<B>A</B> travers un       a-Litre    contact de travail,     RBR    connecte le  balai B, c'est-à-dire le fil     "b",   <B>à</B> la terre, par  les contacts de repos de     GVRI   <I>et</I>     GVR2.    La  mise<B>à</B> la terre du fil     "b"    excite     AR1        (fig.   <B>8)</B>       quii    détermine la recherche par le chercheur  secondaire de la jonction<B>À</B> appelante.

   Lorsque  celle-ci est trouvée, le potentiel     EC+3    est  placé sur la cathode de     VI    et V2, le circuit  étant depuis     EC+â        (fig.   <B>7),</B>     RT,    travail     GV,     balai<B>D</B> du commutateur de distributeur, balai  T du chercheur<B>-</B> secondaire de lignes     (fig.   <B>8),</B>  travail     AR1,    fil "a", vers les cathodes.

   Comme  les deux     crilles    de     VI    sont normalement con  nectées aux potentiels correspondants<B>+3,</B> par  des broches des bancs A et B<I>de</I>     EDI.        (fig.   <B>10),</B>  la série se trouve complétée:

       VI    s'allume et  excite     GV1.    V2 reste inactif, car ses grilles  sont connectées<B>à +1.</B> Le chercheur secondaire  de lignes se met     aLi    repos sur les broches de la  jonction<B>A.</B> voulue, et     GVI   <I>excite</I>     GVR1,     lequel,<B>à</B> son tour, actionne     GSR1,    ce dernier       désionisant        GV1    et excitant     RCR    qui se bloque  <B>à</B> travers un contact de travail de     RAR    et  relâche     RBR,    connectant ainsi les fils<I>"a,

  "</I> et       "b"    de la jonction     .1    aux relais de     composi-          tiou    DR en série avec les deux enroulements  du transformateur     DTT    de tonalité de com  position. Dès que le circuit des fils "a" et     "b"     est fermé dans la jonction<B>A</B> par le relais     _YR          (fig.   <B>7), à</B> travers la résistance<I>RI, DR</I> fonc  tionne.  



  <I>Le circuit distributeur relâché.</I>       LorsqLie        l'électro        Pl        (fig.   <B>8)</B> est     désexcité,     les balais<B>A,</B> B<I>et</I><B>C</B> du chercheur secondaire  de     liones    viennent en contact avec les broches  respectives. Le balai<B>C</B> ferme le circuit depuis  la terre,     R-9,    repos     L.11R,    balai<B>C,</B> balai<B>G</B> du  commutateur de     distributetir,.    enroulement,     JR,     travail     GR,   <B><I>à</I></B> la batterie.

   Avec JR<I>et</I>     ER     excités, la batterie est déconnectée de     ASR     qui relâche. Avec JR excité et     ASR    désexcité,  la terre de maintien est retirée de     FR   <I>et</I>     GR.          GR    retire la terre de     ER.    Ces trois relais relâ  chent.     FR        désexcite        _YR        qui    retombe et con  necte les fils "a" et     "b"    du poste d'abonné    appelant aux fils     "(t"    et     "b"    de l'enregistreur.

    Le shunt     Pl    du relais     _YR    est retiré après que  cette connexion est faite, de sorte que le relais  de composition DR, ne tombe pas pendant son  transfert.     ER    relâche après     FR    et il relâche       GR    et     XR,    de sorte     que    le pont formé par la  bobine de     seU        RET    n'est pas retiré des fils       el   <I>a,"</I> et     "b"    avant que le relais de composition  DR de     l'enregistretir    soit connecté et, ainsi,  le circuit de la ligne d'abonné n'est pas ouvert.

    Le relâchement de     XR    connecte le fil     'V'    du  chercheur primaire de lignes au chercheur se  condaire avant que la terre soit retirée.     BR     du chercheur primaire de lignes et<I>COR</I> du  circuit de ligne sont maintenant excités par le  fil     "c"    du chercheur secondaire de lignes, le  contact de repos de     MIR        (fig.   <B>8),</B> la résis  tance R2,<B>à</B> la terre.

   Finalement, le relais t  d'identification     IR        (fig.   <B>7)</B> est de nouveau  connecté au fil     "t"    de la jonction B<B>à</B> travers  le redresseur<B>S</B>     (+).   <I>JR</I> relâche lorsque     GR     rompt son contact de travail.  



  Le commutateur de distributeur n'a pas de  position de repos, de sorte     que    le relâchement  du circuit de distributeur signifie simplement  le retour de     toLis    les relais au repos, ce qui  est     pratiqaement,    instantané.     L'électro    d'em  brayage du commutateur de distributeur ne,  peut pas être<B>à</B> nouveau excité tant que     ER,     qui est le dernier relais<B>à</B> relâcher, n'a pas  établi son contact de repos: ainsi, le circuit ne  peut, pas être utilisé de nouveau tant que tous  les relais ne sont pas revenus au repos.  L'alarme<B>à</B> temps     nI    revient au repos lorsque       FR    relâche.

   Tous les balais restent en contact  avec les broches de la dernière jonction     .1    assi  gnée, mais les circuits des balais sont ouverts  aux contacts de relais.  



  Dans les descriptions précédentes, il a été  supposé que le chercheur primaire de lignes  avait saisi la ligne d'abonné avant que la jonc  tion A n'ait été connectée<B>à</B> un enregistreur.  Toutefois, l'inverse se présentera souvent et la  jonction B saisira la jonction<B>A,</B> alors     que    le  chercheur primaire de lignes est encore<B>à</B> la  recherche de la ligne d'abonné.

   Dans ce cas,  <I>JR</I> opère comme il a été décrit précédemment,      et<B>le</B> shunt     Rl   <B><I>à</I></B>     XR        (fig.   <B>7)</B> maintient<B>DR</B>       (fig.   <B>10),</B> mais comme     ER    n'a pas encore été  actionné, le circuit de     ASR    reste fermé<B>à</B> tra  vers un repos de     ER.    Lorsque le chercheur  primaire de lignes saisit la ligne d'abonné,     ER     fonctionne comme décrit précédemment, après  quoi le circuit de distributeur relâche, suivi  par     XR.     



  Le relâchement prématuré.  



  Une ouverture prématurée de la boucle de  ligne petit se produire<B>à</B> tout instant, avant       que    la ligne appelante ne soit saisie par un  enregistreur. Une telle ouverture prématurée  (le la boucle de ligne conduit<B>à</B> des     relâche-          iiients    prématurés.  



  Si la boucle de ligne s'ouvre après que     LR          (fig.   <B>6)</B> et     ASR        (fig.   <B>7)</B> ont été actionnés,  mais avant que     FR   <I>et</I>     GR    aient fonctionné,       LR   <I>et</I>     ASR    relâchent simplement et les     eir-          cuits    de ligne et de distributeur sont ramenés  <B>à</B> l'état de repos.

   On doit remarquer que     FR     ne peut pas être actionné sans     GR,    car     FR.     s'excite par le contact de travail de     GSR    et       GR    par le contact de repos, et     GSR    relâche  toujours peu après avoir établi son contact  de travail.  



  Si la boucle de ligne est ouverte après que       LR,.#l.,SIR,        FR,   <I>SR, JR et</I>     XR    aient, fonctionné,       LR   <I>et</I>     ASR    relâchent.     FR   <I>et</I>     GR    restent blo  qués par le contact de repos de<I>JR, et</I>     FR     maintient     XR    excité.

   Le chercheur primaire  de     li-nes    cherche la ligne appelante de la ma  nière habituelle lorsque la terre est appliquée       ait    fil     "b".    Lorsque     LR    relâche le potentiel de  ligne appelante,     EC2    est retiré et le chercheur  resterait continuellement en recherche jusqu'à  ce qu'un autre appel se présente,<B>à</B> moins que  quelque arrangement spécial ne soit prévu  pour arrêter la recherche. Il n'est pas possible  de désexciter un chercheur sans égard<B>à</B> sa  position sur le     bane    de contacts, et de per  mettre ainsi au balai de venir en contact pos  sible avec une connexion existante.

   Pour obte  nir des moyens convenables de relâchement,  on fait usage du potentiel de la broche d'occu  pation     EC+1.    Lorsque     ASR    retombe, PR est  excité par un circuit depuis la terre, le travail  <I>de</I>     GR,    le repos de     ASR,    l'enroulement de PR,    <B>à</B> la batterie. PR porte les grilles de V aux  potentiels<B>+1</B> et lorsque le chercheur atteint  la première position d'occupation, V s'allume  et excite     GV    et le chercheur primaire de lignes  se met au repos sur les broches de position  d'occupation.

   Les balais<B><I>A,</I></B><I> B</I> et<B>C</B> font con  tact, mais, comme les broches<B>A</B> et B ne sont  pas connectées, il n'est pas appliqué de boucle  aux fils "a" et     "b".    Une jonction R saisit une  jonction B et, ensuite, un enregistreur .4, tout  comme il a été décrit précédemment, après  quoi l'enregistreur     détermi    ne la prise de la  jonction<B>A</B> par le chercheur secondaire de la  jonction B, ce     qui    est possible puisque le po  tentiel     EC+3    est appliqué par     GR    au fil     'T'     du chercheur secondaire de lignes.

   Quand la  jonction est saisie, JR actionne     FR,        GR   <I>et</I>     ER     relâchent, et le circuit de distributeur revient  <B>à</B> l'état normal. Le circuit d'enregistreur est  relâché lorsque     XR    retire le shunt     Rl    des fils  <B>Il</B> a" et     "b".    Le circuit de ligne étant ouvert, le  relâchement des jonctions R et B suit le relâ  chement de l'enregistreur.

   S'il se trouve qu'un  circuit combiné a été connecté<B>à</B> une jonction  A, il est marqué occupé pour les     avant-          derniers    sélecteurs par une terre sur le fil 'Y',  <B>le</B> circuit étant depuis la terre, le travail de  <I>PR,</I> le repos de     QBR,    le balai T     dit    commu  tateur de distributeur, au fil 'Y'.  



  Tant que restent disponibles un enregis  treur, une jonction R, une jonction B et une  jonction<B>A,</B> le circuit de distribution relâchera  en un temps maximum de 4 secondes. Si au  cun des circuits désignés ci-dessus n'est libre,  ou si une faute se présente, l'alarme<B>à</B> temps  TA qui commence<B>à</B> fonctionner lorsque     ASR     et     FR    sont excités, excitera le relais     ASR    par  son contact différé de<B>5</B> secondes.     ASR    se  bloque par son contact. de travail en série avec  un contact de travail de     LR.    De cette manière,  l'appel est transféré au second circuit de dis  tributeur.  



  Si le premier circuit de distributeur ne  relâche pas dans les<B>30</B> secondes, l'alarme<B>à</B>  temps TA allume la lampe<B>de</B> garde     SL,    appe  lant ainsi l'attention sur une faute ou une  condition de trafic anormale.      <I>L'introduction de jonctions<B>A</B> de, second choix</I>  et de circuits combinés.  



  Lorsque toutes les jonctions<B>A</B> des cher  cheurs primaires de lignes de premier choix  sont occupées, les contacts     "m"    des relais     XR     de ce choix sont fermés en série<B>à</B> la terre et  actionnent     ABFR,    lequel connecte le fil     'T'     des jonctions<B>A</B> de second choix<B>à</B> des broches  de réserve T sur le banc du premier commu  tateur de distributeur, donnant ainsi accès au  premier circuit de distributeur<B>à</B> toutes les  jonctions<B>À</B> connectées aux chercheurs     pri-          maires    de lignes.

   D'une manière analogue,  lorsque toutes les jonctions<B>A</B> de premier  choix du deuxième groupe de lignes d'abon  nés sont occupées, le relais     ABFR.    du second  circuit de distributeur fonctionne et rend dis  ponible les jonctions<B>A</B> de second choix.  



  Lorsque toutes les jonctions<B>A</B> connectées  <B>à</B>     *tous    les chercheurs de lignes primaires sont  occupées, les contacts     "n"    de     XR    se ferment  en série et actionnent     ABCR,    rendant ainsi  les circuits combinés disponibles.  



  <I>La sélection<B>de</B></I>     Pabonné    appelé.  



  <I>La capacité de</I> commutation et la numérotation.  La capacité de commutation est détermi  née, comme la capacité d'un bureau Rotary,  par la capacité de commutation de l'enregis  treur local, dit enregistreur .4. Dans ces bu  reaux universels, cette capacité de commuta  tion de l'enregistreur dépend du nombre de,       eommutateurs    numériques     (ED),    un commu  tateur numérique existant pour chaque chiffre  du numéro, de sorte qu'un enregistreur<B>à</B>  sept chiffres, avec une capacité de commuta  tion.

   maximum de<B>10 000 000</B> de lignes,     coin-          porterait    sept commutateurs numériques.<B>Un</B>  enregistreur du type universel combiné pour  sept chiffres peut également desservir des  appels avec moins de chiffres, par exemple  avec un seul chiffre pour des appels vers  l'interurbain, avec deux chiffres pour des  appels vers services spéciaux ou avec six  chiffres pour des appels vers un abonné.

   Un  plan de numérotation mixte de ce type est  maintenant en usage et pour montrer les pos-         sibilités    d'interconnexion du système univer  sel, le     cireuit        d#enregistreur   <B>A</B> est agencé pour  fonctionner dans un réseau de ce genre, sans  exiger aucun changement dans la numérota  tion ou l'équipement des bureaux type     Strow-          ger    existants.  



       Une        eommutation   <B>à</B>     ].*intérieur    d'un bureau  du type universel repose toujours sur l'emploi  des potentiels multiples.  



  <I>Commutation entre bureaux.</I>  



  Une commutation extérieure. vers un  autre bureau du type universel ou vers un  bureau     du    type     Strowger    a lieu par impul  sions directes<B>à</B> la vitesse moyenne de<B>10</B> im  pulsions par seconde qui est celle des disques  ou impulsions dans un système     Strowger.    La  commutation vers un bureau universel pour  rait être faite<B>à</B> une vitesse bien plus élevée  si     celle-ei    n'était pas limitée par les bureaux       Strowger        du    même réseau.

   La commutation  vers un système Rotary est, faite sur la base  d'impulsions inverses<B>\</B> ce qui exige de prévoir  les arrangements correspondants dans l'enre  gistreur<B>A.</B> L'enregistreur des     fig.   <B>10,</B> 10a  et     10b    n'est pas arrangé pour la commutation  distante par impulsions inverses,. mais les mo  difications nécessaires ne sont pas très gran  des. Toutes les jonctions sont<B>à</B> deux fils  entièrement, métalliques et des connexions de  terre ne sont pas employées.  



  <I>Les vitesses des disques.</I>  L'enregistreur du type universel peut être  employé avec des disques<B>à</B> vitesses normales  ou avec des disques<B>à</B> grandes vitesses, don  nant 20 pas ou plus<B>à</B> la seconde. Ces dis  ques<B>à</B> grandes vitesses sont nécessaires pour  les opératrices de standards privées     ou    d'au  tres opératrices. Les vitesses de disques de  système     Strowger    doivent être, comme on l'a  indiqué précédemment, tenues aussi près que  possible de la valeur de<B>10</B> pas<B>à</B> la seconde.  Les vitesses de disques dans un système Ro  tary sont voisines de<B>11 à</B> 12 pas<B>à</B> la seconde,  bien     que    les enregistreurs Rotary puissent  s'accommoder de vitesses plus élevées.

        <I>L'introduction</I> d'un bureau<I>type universel</I>  dans un<I>réseau existant.</I>  



  L'introduction d'un bureau du type uni  versel dans un réseau     Strowger    existant petit  <B>5</B> être faite sans aucun changement des bureaux       Strowger    existants, en ce qui concerne le     tra-          fie    entrant ou sortant. Le système universel  peut être introduit dans un réseau Rotary  .sans changement dans les bureaux Rotary, en  o ce     qui    concerne le trafic du bureau universel  vers le Rotary.

   Pour le trafic en sens inverse.,  les impulsions inverses de l'enregistreur     Ro-          tai#Y    doivent être dépariées puisque le système  universel opère sur     Line    base décimale, tandis       (,tic    le système Rotary opère     su#    la base de  multiples de 200.  



  Commutateurs<B>à</B> échappement.  



  Les commutateurs numériques et de     coin-          mande    de l'enregistreur ont une commande à       frietion    et<B>à</B> glissement, et fonctionnent par  échappement. Une impulsion courte libère  l'échappement, mais au moment où la dent  dépasse la tranche de maintien du     eliquet,          Féleetro    du commutateur est déconnecté par  un relais<B>à</B> action rapide     PCR    excité par un  contact de passage<B>PC,</B> libérant ainsi le cli  quet en temps voulu pour venir en prise avec  la (lent suivante.

   Les commutateurs<B>à</B>     échap-          peinent    peuvent comporter<B>1,</B>     '22    ou<B>3</B> paires de  bancs ou ares ayant 12 couples de broches  chacun, les broches<B>0</B> et<B>Il</B> étant<B>à</B>     180"    Fane  de l'autre et chacun. de ces couples terminaux  de broches étant court-circuité normalement  par un balai fourchu. Lorsque le commutateur  <B>à</B> échappement est en fonction, le balai sur la  broche<B>11</B> avance dans le vide pendant que  l'autre balai continue<B>à</B> faire contact entre les  couples de broches des positions<B>1 à 10, à</B> me  sure que le commutateur avance.

   Le commu  tateur<B>à</B> échappement peut avoir des balais       ]ai-.,)'e-s    on étroits, leur différence consistant en  ce     qu'Lin    balai large fait-,<B>déjà</B> contact avec le  couple suivant de broches avant de rompre le  contact avec le couple précédent, tandis     que     le balai étroit ne le fait pas. Les balais larges       ZD     se reconnaissent sur le dessin<B>à</B> de petits car  rés. Chaque commutateur<B>à</B> échappement coin-    porte un contact de retour au repos<B>BC</B>     qui,     normalement, est ouvert lorsque les balais  fourchus sont dans les positions<B>0</B> et<B>11,</B> mais  qui est fermé lorsque le commutateur est au  repos en toute autre position.

   La vitesse de  fonctionnement normale     du    commutateur<B>à</B>  échappement est de<B>30</B> pas<B>à</B> la seconde. Tous  les commutateurs d'un même enregistreur sont  montés sur un arbre commun qui tourne lors  que l'enregistreur est pris, de sorte que les  commandes<B>à</B> friction ne     gli'ssent,    que lorsque  l'enregistreur est en service.  



  Le fonctionnement<I>de l'enregistreur<B>A</B> en</I>  relation avec un<I>appel local.</I>  



  Attente<I>de la composition</I> du premier<I>chiffre.</I>  Après que la jonction B a choisi une jonc  tion<B>A,</B> sous le contrôle de l'enregistreur, les  relais, ou trains de relais suivants, se trouvent  excités:  Relais de     coupure'COR        (fig.   <B>6),</B> relais     BR     du chercheur primaire de lignes     (fig.        5b)     dont le circuit est comme suit:

   terre     (fig.   <B>8),</B>  R2, repos LOIR, balai<B>C</B> du chercheur secon  daire de     ligdes,    repos     XR        (fi#g.   <B>7),</B> conduc  teur<B>C,</B> enroulement de     BR        du    chercheur pri  maire de lignes<B>à</B> la batterie     (fig.   <B>5)</B> et en  parallèle<B>à</B> travers le contact de travail de       BR        (fig.   <B>5b),</B> et pour les circuits combinés  seulement, balai<B>C</B> du     chercheuir    primaire de  lignes COR<I>et</I>     SJI,   <B><I>à</I></B> la batterie,

   le compteur       SJI    ne fonctionnant pas.  



  Dans la jonction B     (fig.   <B>8),</B> relais     LAR,     relais de supervision     SlR    et relais<B>à</B> relâche  ment lent     LRR.        SlR    est excité<B>à</B> travers la  résistance R3, les contacts de travail de     LAR    et  les contacts de repos de     LBR.    Le relais     LRR     est excité par le contact de travail de<I>SIR.</I>       LAR    est excité par un circuit depuis la terre,  le travail de M de la jonction R     (fig.   <B>9),</B>  le balai<B>C</B> du chercheur de jonctions<I>B,</I>     LAR     <B>à,</B> la batterie.  



  Le relais de composition DR     (fig.   <B>10)</B> est  excité en série avec la ligne de l'abonné appe  lant et les deux enroulements du transforma  teur     DTT    de tonalité de composition.  



  Dans l'enregistreur     (fig.   <B>10),</B> les relais  BAR<I>et</I>     RCR,    Le relais     RAB    est excité par      un circuit     depais    la terre, dans la jonction R       (fig.   <B>9),</B> le travail de     T4R,    les enroulements  de     T4R   <I>et.</I>     T5R,    le balai T du     cherehear    d'en  registreur, l'enroulement du relais     RAR,    le  contact de travail de     RAR,    le repos du relais  de relâchement d'enregistreur     RRR,   <B>à</B> la batte  rie.

       RCR    se bloque par son contact de travail  en série avec un contact de travail de     RAR,   <B><I>à</I></B>  la terre.     RAR    ferme le circuit de     l'électro     d'embrayage de l'arbre commun de commande  <I>PR</I> et du relais     RXR        (fig.        10a)        qui    retire la  terre du contact de retour au repos     RC   <B>du</B>  commutateur<B>à</B> échappement.  



  Le relais<B>à</B> relâchement lent     RlR    de     Fenre-          gistreur        (fig.   <B>10)</B> est excité<B>à</B> travers le con  tact de repos de     170B    et le contact de travail  de DR. L'alarme<B>à</B> temps<B>TA</B> fonctionne éga  lement par le même circuit et les contacts e  repos de     R2R    et     RBR.     



  Le commutateur<B>à</B> échappement de contrôle  d'entrée<B>El</B>     (fig.    10a) a été envoyé de la posi  tion<B>0 à</B> la position<B>1</B> par le circuit suivant:  terre, repos de     HOR,    travail de DR, repos de       R2R,    repos de     PCR2,        enrofflemint    de<B>El, à</B> la  batterie.

   Comme<B><I>E</I></B><I> I</I> passe de la position<B>0 à</B> la  position<B>I.,</B> le contact<B>PC</B> se ferme momentané  ment et excite     PCR2    qui se bloque par un  contact de travail de<I>DR</I> et déconnecte l'en  roulement de     EI.        BI    étant en position<B>1,</B> un  circuit est fermé depuis la terre, l'interrup  teur de tonalité de transmission     DT1        (fig.        10a),     la position<B>1,</B> le banc     C    de<B><I>E</I></B><I> I</I> un enroulement  du transformateur     DTT    de tonalité de trans  mission,<B>à</B> la batterie.

   L'abonné entend la to  nalité de composition, et le circuit reste dans  cet état jusqu'à ce que l'abonné compose le  numéro demandé.  



  L'abonné<I>compose</I> le premier<I>chiffre.</I>  L'abonné compose le premier chiffre du  <B>D</B> numéro demandé     qae    nous supposerons dans  ce cas être le numéro<B>du</B> bureau local<B>290 066.</B>  Lorsque le chiffre 2 est composé, le circuit de  ligne est ouvert pour deux brefs intervalles  de temps.

   Chaque fois, DR retombe et, par son  <B>5</B> contact de repos, ferme -Lui circuit depuis la  terre, le repos de     HOR,    le repos de DR, le    travail de     RlR,    l'enroulement<B>à</B> basse résis  tance du relais     R2R,    le repos de     PCR1,   <I>le</I>  balai<B>D,</B> la position<B>1,</B> le banc<B>D</B> de     EI,    l'en  roulement, du premier commutateur     numéri-          que        ED1,   <B>à</B> la batterie.

   Lorsque     ED1    avance,  le contact de passage<B><I>PC</I></B> se ferme et excite le  relais<B>à</B> action rapide     PCR1    qui se bloque et  désexcite     l'électro    du     eliquet        ED1    avant que  ce dernier atteigne la position suivante et le  clique, d'échappement maintient     ED1    dans la  position<B>1.</B> Lorsque DR ouvre son contact de  repos, ce qu'il fait lorsque le circuit de ligne  est fermé entre les impulsions de disque,     PCR1     est relâché, de sorte qu'au prochain retour au  repos de<I>DR,</I>     ED1    sera avancé de la position<B>1</B>  <B>à</B> la position 2.

   Le relais     R2R    est<B>à</B> relâche  ment lent et ne referme pas son contact de  repos tant     que    la série     dImpulsions    de disque  n'a pas été complètement envoyée (le circuit  de ligne reste donc fermé pour une période  plus longue), jusqu'à la composition du     pro-          ehain    chiffre. Cette période entre les envois  de chiffres est assez longue pour permettre<B>à</B>       R,2R    de relâcher.     RlR    est<B>à</B> relâchement lent  et ne tombe pas pendant la composition du  numéro.  



       LorsqLie        R2R    relâche, un circuit est établi  depuis la terre, le repos de     HOR,    le travail de  <I>DR,</I> le repos de     R2R,    en parallèle<B>à</B> travers  <B>1.</B> alarme<B>à</B> temps TA et, retour par     PCR2,        EI,     <B>à</B> la terre. Le balai de     Falarme   <B>à</B> temps part<B>à</B>  nouveau vers son contact de<B>30</B> secondes, et       EI    avance de la position<B>1 à</B> la position 2.  L'interrupteur de tonalité<B>de</B> composition     DT1     est déconnecté et l'enregistreur est maintenant  en position pour recevoir les impulsions du  deuxième chiffre.

   On peut remarquer ici que  la vitesse de composition du numéro     nî    rien  <B>à</B> voir avec la vitesse des sélections ultérieures  ou avec les impulsions sortantes. L'abonné  peut composer le chiffre aussi vite qu'il peut.  La vitesse de sélection des     commutateLirs     locaux dépend de la     longueLir    de la recherche  et de l'existence ou non de la recherche conti  nue pour cet appel particulier. Dans des con  ditions normales de trafic, la sélection par les  commutateurs suit de très près la composition,  et la sonnerie d'un abonné local appelé de-           vrait    sonner une fraction de seconde après la  fin de la composition.  



  <I>Le</I> fonctionnement du<I>sélecteur primaire.</I>       EO    étant dans la position<B>0</B> et     EDI    dans  la position 2, les potentiels -2 sont placés  sur les grilles     Gl    et<B>G2</B> de la valve     Vl,    le cir  cuit étant depuis les broches 2, les bancs<B>A</B> et  B de     ED1,    les broches<B>0,</B> les bancs A et<I>B</I>  du commutateur de contrôle sortant     EO,    les  résistances R3 et R4, aux grilles     Gl   <I>et</I><B>G2</B>  de     Vl.     



  Quand     ED1    a été avancé de la position<B>0</B>  <B>à</B> la position<B>1,</B> durant son avancement en po  sition 2, un circuit s'est établi depuis la batte  rie, les bornes<B>1</B> et 2 du banc     C   <I>de</I>     ED1,    la  broche<B>0</B> du banc<B>C</B> de     EO,    le repos de     RUR,     l'enroulement de     RSR    et, en parallèle, repos       RGR,    enroulement de     PRR    au repos de     GSRI,     repos de     GSR2,    repos de     GVR2,    repos de       GVR-1,   <B><I>à</I></B> la terre.

       _RSR    fonctionne et excite le  relais AR du sélecteur de groupe primaire       (fig.   <B>8),</B> le circuit, étant de la terre, repos de       GVR1,    repos de     GVR2,    travail     RSR,    repos       RJIR,    balai     C    du chercheur d'enregistreur,  travail de     DCR        (fig.   <B>9),</B> repos     DBR,    balai<B>G</B>  du chercheur de jonctions B, contact     ONCI    du  sélecteur de groupe primaire, enroulement de       AR2,   <B>à</B> la batterie.  



       RSR    connecte également les cathodes de       VI    et V2 au fil "a", les circuits étant des ca  thodes<B>C,</B> travail de     RSR,    repos de     ROIR,    ba  lais F du chercheur d'enregistreur, travail       DCR,   <I>repos</I>     DBR,    balai<B>P</B> du chercheur de  jonctions B, fil "a", travail de     AR2,    au balai       T    du sélecteur de groupe primaire.  



       AR2    étant actionné, l'enroulement de       Féleetro    d'embrayage P2 du sélecteur de  groupe primaire est fermé en parallèle avec  le relais<B>à</B> la terre par les repos de     GVR2     et     CTVR1,    indépendamment du contact     ONC1.          P92    fonctionne et le sélecteur avance, soule  vant en même temps ses balais<B><I>A,</I></B><I> B</I> et<B>C,</B> de  sorte qu'ils ne font pas contact avec les     bro-          ehes    tant que le chariot est en mouvement.  



  <B>5</B> Le balai de test     T,    toutefois, fait contact avec  les broches sur lesquelles il passe et, quand il  trouve une jonction libre avec le potentiel     EC       convenable (dans l'exemple décrit     BC-21),          VI    s'allume et excite     GVI    qui actionne     GVRI.     



       GVR1    ouvre le circuit des relais     RSR    et       AR2    et de     l'électro    d'embrayage P2; le sélec  teur de groupe primaire s'arrête sur les bro  ches de la jonction sélectionnée et les balais       .4,    B et<B>C</B>     f    ont maintenant contact avec les  broches correspondantes. La terre d'occupa  tion est rapidement appliquée sur la broche  T par un contact de repos du relais<B>à</B> relâche  ment rapide     AR2    et un contact de travail de       LAR.     



  Quand le balai<B>C</B>     du    sélecteur de groupe,  primaire fait contact, un circuit s'établit de  puis la terre, le travail de     LRR,    l'enroule  ment de     LBR,    le balai<B>C,</B> le contact     ONC5,     l'enroulement de     BR    du sélecteur de groupe  secondaire     (f        ig.   <B>5), à</B> la batterie.

   La résistance<B>,</B>  du relais     BR    du sélecteur de groupe secon  daire est telle que     LBR    ne fonctionne pas et  que le pont de transmission n'est pas retiré  de la jonction<I>B.</I>     BR    fonctionne et déconnecte  le potentiel<B>E</B> du fil     'T'.     



  Lorsque le balai<B>À</B> du sélecteur de groupe  primaire fait contact, un circuit s'établit de  puis la batterie, l'enroulement<B>à</B> haute résis  tance de     TRlR        (fig.   <B>10),</B> le repos<B>de</B>     RSR,   <I>le</I>  repos de     RHR,    le balai     P,    le travail de     DCR,     le repos de     DBR,    le balai<B>P</B> du chercheur de  jonction B, le balai<B>A</B> du sélecteur de groupe  primaire, le fil "a" du sélecteur de groupe       seoendaire        ONC4,    la résistance RI,<B>à</B> la terre.

         RTlR    s'excite et shunte son enroulement<B>à</B>  haute résistance par son enroulement<B>à</B> basse  résistance en série avec le relais     R2R   <B>à</B> basse  résistance, tenant ainsi compte<B>du.</B> cas d'une  double connexion.  



       GVR1    actionne     GSR1,    lequel     désioùise        VI     qui fait relâcher     GV1,    sur quoi     GVRI    re  lâche et ferme un circuit depuis la terre, le  repos de     GVR1,    le repos de     GVR2,    le repos clé       RSR,    le travail du relais<B>à</B> relâchement lent       PRR,    le travail de     RT2R,    le repos de     RER,     le repos de     PCR3,    l'enroulement du commuta  teur de contrôle sortant     EO,   <B>à</B> la batterie.

         EO    quitte la position<B>0,</B> après quoi     PCR3     fonctionne, se bloque et déconnecte     EO    qui,  par suite, s'arrête en position<B>1.</B>      L'abonné<I>compose</I> le second<I>chiffre.</I>  



  El étant en position 2, le relais DR,  pendant la réception des impulsions, fait  avancer     ED2    jusqu'à une position correspon  dant au chiffre envoyé,<B>9</B> dans l'exemple  du numéro choisi.     R2R    fait relâcher<I>TA et</I>       PCR2.    Lorsque l'envoi est terminé,     R2R    est  de nouveau     désexcité    et<B><I>TA</I></B><I> et</I> El sont de  nouveau excités.     EI    quitte la position 2, après  quoi     PCR2    s'excite et désexcite El qui s'arrête  donc en position<B>3.</B>  



  <I>Le sélecteur du second groupe</I> fonctionnel.       EO    étant en position<B>1,</B> dès que     ED2    a  avancé en position<B>1,</B> le circuit de     RSR    est  de nouveau fermé, cette fois<B>à</B> travers le banc  <B><I>C</I></B><I> de</I>     ED2    et la broche<B>1</B> du banc<B>C</B> de     EO.     Le relais AR et ensuite     l'électro    d'embrayage  P du sélecteur de groupe secondaire     (fig.   <B>5)</B>  sont excités et ce sélecteur sélecte un circuit  de sélecteur tertiaire libre dans le groupe  désiré de la même manière que le sélecteur  de groupe primaire a     sélecté    le sélecteur de  groupe secondaire.

   Lorsqu'un sélecteur ter  tiaire libre a été trouvé,     Vl    s'allume et excite       GV1,    lequel actionne     GVRI;        RSR,        AR    et P  relâchent, et le sélecteur secondaire s'arrête.       RTlR    est mis en circuit pour le cas d'une  double connexion et si le test s'achève,     EO     avance en position 2.  



  L'abonné<I>compose le troisième chiffre.</I>  El étant en position<B>3,</B> la troisième série  d'impulsions de disque fait avancer le com  mutateur numérique     ED3   <B>à</B> la position cor  respondant au chiffre envoyé, après quoi El  avance de la position<B>3 à</B> la position 4 et est  ensuite entraîné<B>à</B> la position<B>5,</B> un circuit se  fermant depuis la terre, le repos de     SDR          (fig.    10a), la broche 4, le banc<B>C</B><I>de</I><B>El,</B> le  contact de retour au repos     RC    qui est fermé  quand El est engagé normalement, l'enroule  ment de El,<B>à</B> la batterie.

   El quittant la posi  tion 4, ce deuxième circuit s'ouvre et<I>E I</I> vient  s'arrêter en position<B>5.</B> Le but de l'avance  ment de<B>El</B> dans le cas présent est la sup  pression d'une sélection puisque les numéros  locaux n'ont     que   <B>6</B> chiffres au lieu de<B>7</B> qui    représentent la     eapacité    de l'enregistreur. La  connexion des bancs     P    de     ED1   <I>et</I>     ED2    est  particulière<B>à</B> chaque bureau du type univer  sel<B>à 6</B> chiffres.  



  <I>Le sélecteur tertiaire fonctionne.</I>  



       EO    étant en position     2-,    lorsque l'envoi du  troisième chiffre commence,     RSR    fonctionne  pour la troisième fois et le sélecteur tertiaire       (fig.   <B>5)</B> avance et sélecte     un    avant-dernier  sélecteur libre de la même manière dont il a  été lui-même     sélecté    par le sélecteur de groupe  secondaire,     Vl    s'allume et excite     GVI    pour la  troisième fois.

       RIUR    entre en jeu pour le cas  d'une double connexion et     EO    avance de la,  position 2<B>à</B> la position<B>3</B>     d#où    il est     ebassé    en  position 4, son circuit étant fermé en position  <B>3</B> par un autre contact de repos de     SDR    à  la terre. Le commutateur de contrôle sortant       EO    est ainsi entraîné au-delà de la position  normale de quatrième sélection, comme  l'avait été le commutateur de contrôle en  trant El.  



  <I>L'abonné</I>     coinpose   <I>le</I>     quatriiiiie   <I>chiffre.</I>  El étant en position<B>5,</B> la quatrième série  d'impulsions de disque ayant été     redue,    le  commutateur numérique     ED5    avance dans la  position correspondante, après quoi<B>El</B> avance  de la position<B>5 à</B> la position<B>6.</B>  



  <I>L'avant-dernier sélecteur fonctionne.</I>  



       EO    étant en position 4, lorsque l'envoi du  quatrième chiffre a commencé,     RSR    a été  actionné pour la quatrième fois et le sélecteur  d'avant-dernier rang     (fig.   <B>5)</B> avance et sélecte  un final libre de la même manière dont il a  été lui-même     sélecté    par le sélecteur de groupe  tertiaire.     Vl    s'allume et excite     G171    pour la  quatrième fois.     RTlR    vérifie s'il     #,-    a double  connexion et     EO    passe de la position 4<B>à</B> la  position<B>5.</B>  



  <I>L'abonné compose<B>le</B></I>     ciiîqitiiiiîe   <I>chiffre.</I>  <B>El</B> étant en position<B>6.,</B> la cinquième série  d'impulsions de disque fait avancer le com  mutateur numérique     ED6   <B><I>à</I></B> la position cor  respondante.<B>A</B> titre d'exemple, supposons      que le chiffre<B>6</B> a été envoyé.<B>A.</B> la fin de  l'envoi,     EI        avanee    de la position<B>6 à</B> la posi  tion<B>7.</B>  



  <I>Les dizaines</I>     sélectées   <I>par le sélecteur final</I>  <I>et comptées par</I>     t'enregistreur.     



       EO    étant en position<B>5,</B> lorsque     ED6     avance de la position<B>0 à</B> la position<B>1,</B> un  circuit se ferme depuis la batterie, la broche<B>0,</B>  la broche<B>6</B> et le banc B<I>de</I>     ED6,    la broche<B>5</B>  et le banc     C   <I>de</I>     EO,    le repos de     RUR,    l'enrou  lement de     RSR,    le repos de     SSRI,    le repos de       IIVR1,    le repos de     GVR2,   <B>à</B> la terre.

   Un  second circuit est -établi en parallèle avec     RSR     depuis le banc B de     ED6,    la broche<B>5</B> du banc  <B>P</B> clé     EO,    l'enroulement     RGR,    le repos     RUR          (fig.    10a),<B>à</B> la terre.     RCTR    ouvre le circuit de       PRR.    Les potentiels de grilles habituels<B>- 1</B>  <B>à - 10</B> pour     Vl,    sont absents des bancs<B>A</B> et  B     clé        ED6.     



  Le sélecteur final     (fig.   <B>5b),</B>     qui    sélecte de  la même manière que les sélecteurs de groupe  précédents, avance lorsque     RSR    est excité et,       eliaque    fois qu'il teste une broche de dizaines,  V2 s'allume et excite     GV2.        GV2    actionne       GYR2,    mais cela ne fait pas relâcher<B>le</B> sélec  teur final et     RSR,

      car leurs circuits sont  maintenant fermés<B>à</B> la terre par deux     con-          taets    de travail de     RGR    et deux contacts de  repos de     RFR.        GVR2   <I>excite</I>     GSR2    qui       désionise    V2 et, par suite, relâche     GV2,    fai  sant avancer le commutateur de comptage     des     dizaines     EC        (fig.   <B>10b)</B> d'un pas par un cir  cuit depuis la terre, le travail de     GSR2,    le  repos     clé        RPR,

      le repos de     PCR4,    l'enroule  ment (le     EC,   <B><I>à</I></B> la batterie. Le final continue<B>à</B>  avancer sans arrêt entre les broches de     di-          mines.    Lorsqu'un nombre de pas égal an  chiffre de dizaines envoyé moins un a été  compté, par exemple<B>5</B> pour le cas présent, le  chiffre envoyé étant<B>6,</B> un circuit se ferme  depuis la batterie, le banc     C    et la broche<B>6</B> de       ED6,    la broche<B>5</B> du banc<B>C</B> de     EC,    l'enroule  ment de     RPR,    le repos de R     *(TR,   <B>à,</B> la, terre.

         RFR    fonctionne et retire la terre du contact  de repos de     GVR2.    Par un contact de travail,       RFR    place la batterie sur     RGR    afin de     prùve-          nir    son relâchement lorsque     EO    passe de la    position<B>5 à</B> la position<B>6.</B> Par un, autre con  tact de travail,     RPR    transfère le circuit de       EC   <B><I>à</I></B>     EO    par un contact de travail de     GSR2     et, quand le sixième chiffre de dizaines est  compté,

   V2 s'allume et excite     GV2    qui  actionne     GVR2,    lequel ouvre le circuit de  maintien de     RSR    de l'enregistreur et de<I>AR</I>  et P du final. Le final s'arrête sur la broche  de dizaines     sélectée.        GVR2    actionne     GS.I?,2     qui     désionise    V2 et, par suite,     GV2    relâche  pour la sixième fois et envoie     EO    de la  position<B>5 à</B> la position<B>6,</B> par un circuit de  puis la terre, travail     GSR2,    travail     RFR,     repos     PCR3,    enroulement de     EO,

     <B>à</B> la batte  rie. RIT reste excité et maintient     RGR    comme  précédemment, indiqué.  



  L'abonné compose le<I>sixième chiffre,</I>  L'abonné envoie ensuite le sixième chiffre  ou chiffre d'unités et     ED7    avance en consé  quence. Quand l'envoi est terminé,<B>Et</B> avance  de la position<B>7 à</B> la position<B>8</B> où il reste<B>jus-</B>  qu'à ce que l'enregistreur soit relâché.  



  <I>Les unités</I>     sélectêes   <I>par le sélecteur final.</I>       EI    étant en position<B>8</B> et     EO    en position  <B>6,</B> un circuit se ferme depuis la terre, par  repos     GVR1,    repos     GVR2,    repos     GSR2,    enrou  lement     RSR,    repos     RUR,    broche<B>6</B> du banc<B>0</B>  de     EO,    banc<B>C</B> de     ED7,    broche<B>8</B> du banc<B>D</B>  clé     EI,   <B>à</B> la batterie.

       RSR    fonctionne et con  necte les cathodes de     Vl    et V2 au fil "a" et  place la terre sur le fil     "b"    de la manière habi  tuelle. Comme le contact hors normale     ONC1     du final est ouvert, le circuit de AR est main  tenant fermé par le balai B, les broches B des  positions de dizaines     (fig.        5c)    qui sont reliées  <B>à</B> leur relais AR associé-, l'enroulement     de.AR,     <B>à</B> la batterie.

   AR<B>à</B> nouveau se bloque par<B>le</B>  fil     "b"    et P est     réexcité.    Le final recherche  maintenant le potentiel     EC    correspondant au  chiffre envoyé. Si par exemple le chiffre,  d'unités<B>6</B> a été envoyé,     Vl    s'allume et excite       GV1    lorsque le potentiel     EC-6    est rencon  tré.     GV1    actionne     GVRI    qui relâche     RSR    de  l'enregistreur et AR et P du final, lequel s'ar  rête sur la ligne demandée.

   Quand le balai<B>C</B>  du     final*fait    de nouveau contact avec la bro-           che   <B>ü,</B> un circuit se ferme depuis la terre de  l'avant-dernier sélecteur     (fig.   <B>5),</B> la résis  tance R2, la connexion<B>b,</B> le balai<B>C</B> de  l'avant-dernier sélecteur, le contact de travail  et l'enroulement du relais     BR    du final,<B>à</B> la  batterie, et en parallèle par un travail de     BR,     le balai<B>C</B>     du    final au relais de coupure COR  et au compteur     S.31,   <B><I>à</I></B> la batterie.

       BR    du final  et<I>COR</I> de la ligne sont excités en parallèle  et en série avec R2 de la jonction B     (fig.   <B>8);</B>  le compteur     SJI    ne fonctionne pas dans ces  conditions.  



  <I>Ligne libre;</I>     Venregistreur   <I>relâche après avoir</I>  <I>provoqué l'appel de</I> l'abonné demandé  <I>par</I> la jonction R.  



  <I>La jonction R compte l'appel</I>     effectité.     Lorsque     GSR1    fonctionne, deux circuits se  ferment depuis la terre, le travail de     GSR1.,     le travail de     RFR,    aux broches<B>C</B><I>et</I><B>D,</B>  actionnant ainsi les relais     DAR   <I>et</I>     IR    de la  jonction R     (fig.   <B>9).</B> DAR ouvre le circuit de  ligne (fils "a" et     "b")    vers le relais de com  position DR     (fig.   <B>10)</B> de l'enregistreur qui  relâche (comme on le verra ci-après), mais  pas avant que le relais en pont     DTR        (fig.   <B>9)

  </B>  ne soit connecté par<I>DAR.</I>     DTR    fonctionne en  parallèle avec DR et excite le relais<B>à</B> relâche  ment lent<I>DUR.</I>     DIIR   <I>et</I> DAR placent une  terre sur le balai<B>C</B> du chercheur de jonctions  <I>B,</I> ce circuit étant demeuré depuis la terre, le  travail de     DJIR,    le repos de     DRR,    le travail  de<I>DAR,</I> au balai<B><I>C.</I></B>     LAR        (fig.   <B>8)</B> est ainsi  maintenu lorsque     1'4R    relâche comme indi  qué plus loin.<B>A</B> travers le même contact de  travail,     DJIR    fournit un circuit de blocage  pour les relais DAR<I>et.</I>     DBR.     



  Lorsque     IR    s'excite, le courant d'appel est  appliqué immédiatement<B>à</B> la ligne appelée,  le circuit étant depuis la batterie de 48 volts,  o par repos     DJR,    un enroulement     DRR,    travail       DBR,    balai<B>G</B>     du    chercheur de jonctions B,  fil     "b",    poste d'abonné, fil "a", balai F du  chercheur de jonctions B, travail     DBR,    l'autre  enroulement de     DBR,    le repos     DJR,    travail       IR,

      au générateur de courant d'appel     AC.     Lorsque le circuit du balai<B>D</B> du chercheur  d'enregistreur ouvre un peu plus tard le relais    <B>à</B> relâchement lent,     IR.    tombe et connecte     DRR,     <B>à</B>     Finterrupteur    du courant d'appel M. Le  relais     DRR    est marginal et ne fonctionne pas<B>z</B>  en série avec la sonnerie et le condensateur  du poste d'abonné.  



  L'abonné appelant entend la tonalité de  sonnerie<B>à</B> travers le transformateur     PT    et le  condensateur<B>Cl.</B> L'enroulement, primaire (le  ce transformateur est fermé depuis l'inter  rupteur de tonalité de sonnerie     HT1,    le tra  vail     DBR,    le repos     DJR,    l'enroulement pri  maire     TT,    le travail     DAR,    le repos     DJR,   <B><I>à</I></B>  la batterie.  



  Lorsque l'abonné appelé répond, la mise  en parallèle sur la sonnerie et le condensateur  du transmetteur et de la bobine d'induction,  détermine le fonctionnement de     DRR.        DRR     ouvre le circuit de maintien des relais DAR  et     DBR    de la jonction R et     LAR    de la jonc  tion B. Quand le relais     DBR    relâche, il<B>dé-</B>  connecte     DRR    et fait cesser le courant d'appel  de la ligne appelée.  



  DAR déconnecte     DTR    des fils "a" et     "b"     et     DTR,    tombe et ouvre le circuit du relais  <B>à</B> relâchement lent     DJIR,    mais avant     que        DJIR     ne rompe ses contacts de travail, un circuit  est établi depuis la batterie, la résistance R4.

    <B>le</B> travail de     DJIR,    le repos de     DAR,    le balai  <B><I>D,</I></B> le redresseur     S(-),    le relais     MIR,   <B>à</B> la  terre.     MIR    établit son contact.     'V'    avant que  le contact "a" ne s'ouvre et, connecte la batte  rie de comptage positive de<B>70</B> volts sur le  fil     'V'    qui est normalement     eonnecté   <B>à</B> la  terre<B>à</B> travers R2.

   Après la rupture du con  tact "a", un circuit est fermé depuis la batte  rie de comptage positive de<B>70</B> volts<B>à</B> travers  la faible résistance R5, le balai<B>C</B> du cher  cheur secondaire de lignes, le repos de     XR,   <I>le</I>  fil     'V',    le travail et     Fenroulement    de     BR    du  chercheur primaire de lignes     (fig.   <B>5b), à</B> la  batterie négative et en parallèle,<B>à</B> travers<B>le</B>  balai<B>C</B> du chercheur primaire de lignes, les  enroulements de COR et de     SJI   <B><I>à</I></B> la batterie  négative.

   Le potentiel combiné de près de  120 volts fait fonctionner     S-IL    Lorsque     DJIR     ouvre son contact de travail,     MIR    relâche et  le fil     "c-"    est remis dans sa condition normale.  Le compteur     S.11    relâche.           LAR,        (fig.   <B>8)</B> est un relais<B>à</B> relâchement  rapide qui établit son contact, de repos avant       oii    en même temps     que    DAR rompt ses con  tacts de travail.

   De cette manière, le circuit  de ligne n'est pas ouvert d'une manière  appréciable lorsque     DTR    est déconnecté des  fils<I>"a,"</I> et     "b".    Lorsque     LAR    établit ses     con-          taets    de repos, un circuit, de transmission     vo-          eale    est établi entre abonnés appelant et  appelé.

   Le relais (le supervision     81R    alimente  en courant la ligne de l'abonné appelant et  maintient excité le relais<B>à</B> relâchement lent       LRR.    Le courant pour la ligne appelée est  fourni<B>à</B> travers la bobine self     RET.    Bien  que les abonnés soient placés en communica  tion téléphonique immédiate lorsque     DRl#     fonctionne, le comptage de l'appel n'est pas  troublé, car la jonction R ne peut pas être  saisie<B>à</B> nouveau pour un deuxième appel,  jusqu'à ce     que        DJIR    relâche et ferme<B>le</B> cir  cuit de démarrage.  



  Les jonctions R n'ont pas de position de  repos, de sorte qu'à la fin d'une connexion,  les balais des chercheurs de jonctions B et des  chercheurs d'enregistreur, restent en contact  avec leurs broches respectives. Toutefois, tous       sont,        les        circuits        ouverts        des   <B>à</B>     des        balais,        contacts        sauf        de        celui        relais,

          du        balai        de        sorte        T   <B>'</B>       (Iiie    les jonctions R inoccupées ne troublent  pas les jonctions B ni les enregistreurs, que  ceux-ci soient libres ou occupés.  



  Si l'abonné appelant raccroche avant     que     <B>1</B> 'abonné. demandant réponde,     DTR    tombe et  relâche     DJIR.    Quand     DJIR    ouvre ses contacts  (le travail, les relais     DBR,   <I>DAR et</I>     LAR    de  la Jonction B     (fig.   <B>8)</B> relâchent, mais comme       DJIR    ouvre le circuit de batterie du  balai<B>D</B> au même instant, le comptage de la  connexion n'a pas lieu.  



  <I>Ligne occupée: la jonction R,</I> applique  <I>la tonalité d'occupation et relâche</I> le train de  <I>sélecteurs.</I>  Dans le cas où la ligne demandée est  occupée, le final avance sur la position de  dizaines suivantes, sur quoi V2 s'allume et    actionne     GV2,    qui excite     GVR2    qui détermine  l'arrêt du final.     GVR2    actionne     GSR2    qui       désionise    V2. Par suite,     GV2    relâche et     Wt     passer     EO    de     la'position   <B>6 à</B> la position<B>7</B> par  un contact de travail RIT.

   Dans la position  <B>7,</B>     EO    place une terre sur la broche<B>C,</B> ce qui  actionne DAR de la jonction R     (filg.   <B>9).</B>  Comme     DBR    n'a pas fonctionné, le circuit de  l'interrupteur de tonalité d'occupation     BT1     est fermé<B>à</B> travers le primaire du transfor  mateur     TT    et est entendu par l'abonné     appe-          -lant.    L'enregistreur relâche, comme il est<B>dé-</B>  crit ci-après.  



  Lorsque DAR fonctionne avec     DBR        dès-          excité,    un circuit est établi depuis la terre,  l'enroulement<B>à</B> très basse résistance du relais       DOIR,    lequel a<B>déjà</B> été actionné par     DTR,     travail DAR, repos     IR,    repos     DBR,    repos       DJR,    balai<B>E</B> du chercheur de jonctions B,  repos     LCR    de la jonction B     (fig.   <B>8),</B> enroule  ment de     LCR,   <B>à</B> la batterie.

       LCR    fonctionne  et se bloque par un circuit depuis la terre, le  travail de     LRR,    le travail de     LCR,    la résis  tance R4, l'enroulement de     LCR,   <B><I>à</I></B> la batte  rie. Après la fermeture de ce     cireuitde    blo  cage,     LCR    transfère la connexion de broche<B>E</B>  par le contact de travail de     LAR,    le contact  'hors normale     ONC3    du sélecteur de groupe  primaire<B>à</B> l'enroulement de     l'électro,    d'em  brayage P2 et<B>à</B> la batterie.

   P2 fonctionne en  série avec l'enroulement<B>à</B> basse résistance de       MIR,    et le sélecteur revient<B>à</B> sa position  normale où il s'arrête lorsque     ONC3    s'ouvre.  Lorsque le balai<B>C</B> est soulevé, la chaîne de  sélecteurs est relâchée de telle sorte que, pour  un appel sur la ligne occupée, seules les jonc  tions<B><I>A,</I></B><I> B</I> et R sont maintenues. Le but de  l'enroulement<B>à</B> faible résistance de     DMR        ést     de tenir ce relais excité et le circuit de jonc  tion occupé si l'abonné vient<B>à</B> raccrocher, et  <B>à</B> relâcher     DTR        (fig.   <B>9)</B> avant que le sélec  teur n'atteigne sa position de repos.  



  Quand l'abonné appelant entend le signal  d'occupation, il relâche et la jonction R re  lâche. L'appel n'est pas compté.  



       LAR        (fig.   <B>8)</B> relâche quand     DJIR    rompt  son contact de travail.     LAR    relâche     SlR    et           SlR    relâche     LRR.        LRR    ramène le chercheur  secondaire     Pl   <B>à</B> sa position de repos par le  contact hors normale     ONC3.    Lorsque le balai  <B><I>C</I></B> du chercheur de lignes secondaire est sou  levé, le chercheur primaire de lignes et<I>COR</I>  relâchent.  



  Le relâchement<I>de l'enregistreur.</I>  Lorsque DAR     (fig.   <B>9)</B> fonctionne, il ouvre  le circuit du relais de composition DR       (fig.   <B>10)</B> qui relâche et     désexcite    le relais<B>à</B>  relâchement lent     RIR.    Lorsque     RlR    fait son  contact de repos, le relais de relâchement de     l'en-          re,gistreur        RRR    est excité par le circuit: bat  terie, repos de     GSRI,    travail de     RCR,    un en  roulement de     RRR,    repos de DR, repos<B>de</B>       HOR,   <B>à</B> la terre.  



       RRR    s'excite et se bloque<B>à</B> la terre<B>à</B> tra  vers son deuxième enroulement et la     ré,;is-          tance    R2.     RRR    ouvre le circuit de maintien  de     RAR   <I>et</I>     RXR   <I>et</I> M et     T4R    de la jonc  tion<I>R.</I>     T4R    retombe et relâche     DCR        (fig.   <B>9)</B>       qui    ouvre les circuits des balais du chercheur  d'enregistreur<B><I>A,</I></B><I> B,<B>C, D, E,</B> F,<B>G.</B></I>     RAR,     relâche     RCR.     



       RRR    maintient excité     l'électro    -d'em  brayage de l'arbre PR. Lorsque     RXR    relâche,  il ferme le circuit de retour au repos de tous  les commutateurs<B>à</B> échappement. Tous ces  commutateurs reviennent en position de repos  dans laquelle leurs contacts respectifs de re  tour au repos     RC    s'ouvrent. Lorsque toutes les  positions de repos sont atteintes, le circuit  série<B>à</B> travers les broches     No   <B>11</B> est fermé<B>à</B>  la batterie,<B>à</B> travers les bancs<B>A</B> des commu  tateurs de l'enregistreur et     RRR    est     court-          cireuité    et relâché.

   Les relais     RPR    et     RGR     relâchent lorsque     EC    passe la position<B>9</B> ou  avant. L'enregistreur se trouve maintenant en  état de recevoir un nouvel appel.  



  Le fonctionnement<I>avec</I>     PBX.     



  Les groupes     PBX    sont formés par la con  nexion d'un certain nombre de lignes com  prises entre les deux broches d'un couple<B>de</B>  broches de dizaines au même potentiel     EC.    Le  sélecteur final fonctionne exactement comme  s'il cherchait une ligne principale et, si toutes    les lignes du groupe     PBX    sont occupées, il  avance sur la position de dizaines suivante,       ,oit    la tonalité     d'occu-          après    quoi l'abonné     ree          pation    de la manière habituelle.  



  Le fonctionnement en<I>cas de faux appel.</I>  Si une ligne d'abonné se met<B>à</B> la terre ou  devient défectueuse de quelque autre manière,  déterminant ainsi le fonctionnement du relais  de ligne, ou bien si l'abonné ne forme pas les  chiffres dans un délai de<B>30</B> secondes après  avoir décroché son combiné, l'alarme<B>à</B> temps  <I>TA</I>     (fig.   <B>10)</B> ferme son contact de<B>30</B> secondes  ou tout autre contact. différé convenable, et  excite     RER.     



       RER    excite     RSR   <I>et</I>     PRR,    qui détermine  le fonctionnement du sélecteur primaire de  la manière habituelle. Comme le commutateur       numériqae        ED1   <I>se</I> trouve dans la position<B>0,</B>  les potentiels     EG1+3    et     EG2+3    restent res  pectivement appliqués aux<U>grilles</U>     Gl    et<B>G2</B>  de     Vl.    Le sélecteur recherche une jonction  présentant le potentiel     E('+2,    quelques-unes  de ces jonctions étant placées sur les bancs  des sélecteurs primaires de groupe et se ter  minant<B>à</B> la table d'essai.

   Lorsqu'une jonction  libre, de potentiel     EC+3    est trouvée,     Vl     s'allume et excite     GV1,    et le sélecteur se met  au repos de la manière habituelle sur la jonc  tion locale     sélectée    et, après la vérification  habituelle pour le cas de double connexion,  un circuit s'établit depuis la terre, le repos       GVR2,    le repos     RSR,    le travail     PRR,    le tra  vail     RT2R,    le travail     RER,    l'enroulement       RRR,   <B><I>à</I></B> la batterie.  



  L'excitation de     RRR    relâche     Fenreglistreur     et l'ouverture du fil     "t"        relache    M de la  jonction R et, par suite,     DCR    relâche     (fig.   <B>9).</B>       DCR    fait relâcher     LAR    de la jonction B       (fig.   <B>8).</B> La ligne est maintenant connectée<B>à</B>  la table d'essai. Comme expliqué ci-après,  l'opérateur de la table d'essai peut faire des  essais et identifier la ligne défectueuse depuis  sa position.  



  <I>La composition</I> lente ou incomplète     du        nuinéro.     Si un abonné laisse un intervalle de plus  de<B>30</B> secondes s'écouler entre la composition      des divers chiffres, ou s'il ne compose pas le  numéro complet, l'alarme<B>à</B> temps TA ferme  son contact de<B>30</B> secondes comme pour un  faux appel et excite     RER.        EDI    a fonctionné  (sinon l'appel serait un faux appel) et un  ou plusieurs des cinq commutateurs numéri  ques restants,     ED2,        ED3,        ED5,        ED6    ou     ED7     sont en position de repos,

   et les potentiels       EG1+3   <I>et</I>     EG2+3    sont placés respectivement  sur les grilles     Gl    et<B>G2</B> de     Vl.        RER    actionne       RSR    comme pour le cas     dun    faux appel et       ]'un    des sélecteurs secondaire ou tertiaire, ou  quaternaire, ou avant-dernier, ou final, part  <B>à,</B> la recherche d'une jonction locale portant  le potentiel     EC+3.    Quelques-unes de ces jonc  tions sont reliées aux ares des sélecteurs     se-          eondaire,    tertiaire, avant-dernier et final.

         E'Hes        P    vent aboutir<B>à</B> un dispositif     d'enre-          t,        0-istrement        phonographique        qui        indique        auto-          matiquenient   <B>à</B> l'abonné sa     man#a-#re        délec-          tueuse,    ou bien elles peuvent se terminer vers  une position spéciale d'opératrice.  



  Lorsqu'une jonction libre portant le poten  tiel     EC+3    est trouvée,     Vl    s'allume et ac  tionne     GV1,    l'enregistreur est relâché comme  pour un faux appel et la jonction B est reliée  an dispositif de phonographe ou<B>à</B>     l'opéra-          frice    spéciale.  



       Nit,eau   <I>inutilisable.</I>  



  Sur un banc de sélecteur plat, on entend  par niveau inutilisable un numéro de groupe  (le jonctions non utilisé. Normalement, chaque  banc comporte<B>10</B> groupes portant respective  ment, les potentiels     EC-1   <I>et</I>     EC-1.0.   <I>Si</I>       Fun    quelconque de ces groupes n'est pas       néeessaire,    un Jeu de broches est réservé pour       ehacun    des groupes non utilisés auquel est  assigné le potentiel de groupe correspondant.  Lorsqu'un abonné forme un numéro de niveau  inutilisé, il se trouvera relié<B>à,</B> l'une de ces  ,jonctions qui se terminent devant une opéra  trice ou sur un dispositif d'enregistrement  phonographique.  



  <I>Dispositif de blocage.</I>  



  Dans des conditions normales,     RSR    ne reste  pas excité pour un temps plus long que envi-         ron    2 secondes, et son excitation pendant un  temps plus long est l'indication:       11,    soit d'une recherche continue,     c'est-          à-dire    toutes les jonctions occupées,       21,    soit d'une faute.  



  En vue de saisir ces conditions de trafic  anormales ou ces fautes, le dispositif de blo  cage employé dans le système Rotary est     appli-          qu &     La condition d'attente est tolérée pour  un délai de 40 secondes après la réception du  dernier chiffre. Si l'abonné ne raccroche pas  avant l'expiration de ce délai, le dispositif de  blocage entre en jeu, relâchant la ligne appe  lante, mais non la jonction B, la jonction R,  l'enregistreur<B>A</B> et la     cheine    de sélecteurs,  ceux-ci restant maintenus exactement dans les  conditions où ils étaient au moment où le blo  cage a fonctionné.

   La lampe d'alarme     HOL          (fig.   <B>10)</B>     s'all-ame,    de sorte qu'on peut immé  diatement s'occuper d'un tel appel. Une<B>clé</B>       HOK    est prévue sur chaque enregistreur et le  fait de la pousser supprime le dispositif de  blocage lorsqu'on désire ne pas l'utiliser ou  suivre les appels rapidement. Quand cette<B>clé</B>  est abaissée, l'ensemble de la connexion relâche  lorsque l'abonné demandé raccroche. Si, dans  le cas d'une recherche continue justifiée, un  appel aboutit après que le dispositif de blo  cage a fonctionné, toute la connexion est relâ  chée<B>à</B> l'instant où la jonction libre est saisie.  <B>Il</B> est procédé ainsi afin de ne pas occuper  inutilement des jonctions pendant les périodes  de trafic.  



  Après l'envoi du dernier chiffre, TA  avance. Lorsqu'il passe son contact de<B>30</B> se  condes, rien ne se produit puisque     RSR    est  <B>déjà</B> excité. Quand il atteint son contact de  40 secondes, le relais     HOR    fonctionne et se  bloque par un contact de travail, la<B>clé</B> de blo  cage     HOK,    le repos de     GVR2,    le repos de       GVR1   <B><I>à</I></B> la terre;

       HOR    allume la lampe     HOL     et place une terre sur la broche<B>E,</B> excitant  ainsi le relais     DJR    de la jonction R     (fig.   <B>9).</B>       HOR    retire la terre de l'armature de DR et,  par suite, le relais de relâchement d'enregis  treur     RRR    ne sera pas excité quand DR re  tombera.

             DJR        (fig.   <B>9)</B> ouvre le circuit du balai<B>C</B>  et relâche     LAR        (fig.   <B>8).</B> Par un contact de  travail,     DJR    actionne     LCR,    le circuit, étant  depuis la terre, la résistance R5, le travail<B>de</B>       DJR,,    le balai<B>E,</B> le repos     LCR,    l'enroulement,  de     LRC,   <B><I>à</I></B> la batterie.

       LCR    se bloque<B>à</B> travers  un contact de travail de     LRR   <B><I>à</I></B> la terre et par  un autre contact, déconnecte le balai<B>E</B> de son  propre enroulement et le transfère<B>à</B> un con  tact de repos de     LAR        (qui    est maintenant     dès-          excité),    l'enroulement de     HOR        (fig.   <B>8), à</B> la  batterie.

       IIOR    maintient     LRR    excité<B>à</B> travers  un contact de travail et,<B>à</B> travers un     a-titre     contact de travail et le contact hors normale       ONC3,    il excite     Pf    et ramène le chercheur de  lignes secondaire<B>à</B> sa position de repos. Lors  que le balai<B>C</B> est soulevé, la jonction<B>A</B> et la  ligne de l'abonné appelant sont libérées. Lors  que     LAR    est relâché, il déconnecte le shunt  <B>R3</B> et     SlR    qui relâche.

   Le relais     LRR    étant<B>à</B>  relâchement lent n'ouvre pas son contact de  travail avant que son circuit ne soit de nou  veau fermé par     HOR.     



  La     chaîne,des    sélecteurs de groupe, l'enre  gistreur, la jonction R et la jonction B restent,  dans cet état jusqu'à ce que:  <B>10</B> ou la<B>clé</B> de blocage     HOK        (fig.   <B>1-0)</B> soit  abaissée, relâchant ainsi     HOR;     21> ou le sélecteur en recherche, au cas où  telle est la cause du blocage, trouve une jonc  tion libre et actionne     GVR1   <I>ou</I>     GVR2,    suivant  le cas.  



  Lorsque l'un quelconque de ces relais     folie-          tionne,    la terre est, retirée de     HOK,   <I>et</I>     HOR     relâche comme si     HOK    avait été abaissée.    Lorsque les balais du chercheur secondaire ont  été soulevés, DR est retombé.     RSR    est égale  ment retombé car     FLui    des deux relais     GVR1     ou     GVR2    est excité.

   Quand, par suite,     IIOR     établit son contact de repos,     Lui    circuit se  ferme depuis la terre, le repos de     HOR,    le  repos de<I>DR,</I> le repos de     RIR,    le repos de       RSR,    l'enroulement de     RRR,    le travail de       RCR,    le repos de     GSR1,   <B><I>à</I></B> la batterie.

       RRR     fonctionne et relâche     l'enre-gistreur.    La Jonc  tion R relâche lorsque le circuit de     RAR    et le  balai<B>T</B> sont ouverts,     eausant    ainsi la retom  bée des relais     TIM,        T4R,

      et ensuite     DCR.        D-IR     relâche lorsque le relais de blocage     IIOR     rompt son contact de travail et retire la terre  du balai<B>E</B> du chercheur     d'enre-istreur.        DJR     retire la terre du balai<B>E</B> du chercheur de  jonctions B et relâche     IIOR    de la Jonction B       (fig.   <B>8)</B> sur quoi     LRR,    et ensuite     LCR        relà-          chent.    Par un circuit depuis la terre, le con  tact de repos de     LRR,    le contact hors normale       ONC3,   <I>MI,

  </I><B>à</B> la batterie, le sélecteur de groupe  primaire revient en position normale.     Lorsqiie     le balai     C    dudit sélecteur est soulevé., la  chaîne (les sélecteurs suivants est relâchée.  <I>Relâchement</I>     prémafiiré   <I>et autres relâchements</I>  <I>par l'enregistreur.</I>  



  Le tableau ci-après qui montre     Fétat    des  balais des chercheurs d'une jonction R,     c'est-          à-dire    des balais des chercheurs d'enregistreur  et des balais de chercheurs de jonctions B       (fig.   <B>9)</B> sera utile pour l'examen des diffé  rents relâchements qui se présentent, en rela  tion avec le fonctionnement du circuit d'enre  gistreur<I>A</I>     (fig.   <B>10,</B> 10a et<B>10b)

  .</B>    
EMI0037.0001     
  
    <I>Balais <SEP> des <SEP> chercheurs</I> <SEP> d'une <SEP> jonction <SEP> R
<tb>  Balais <SEP> du <SEP> chercheur <SEP> Balais <SEP> du <SEP> chercheur
<tb>  d'enregistreur <SEP> <B>de</B> <SEP> jonction <SEP> B
<tb>  <B><I>C <SEP> D <SEP> E</I></B><I> <SEP> T <SEP> <B>C <SEP> E</B></I>
<tb>  <B>1.</B> <SEP> Sonnerie <SEP> (appel <SEP> local) <SEP> <B>G <SEP> <I>G</I> <SEP> - <SEP> - <SEP> G <SEP> -</B>
<tb>  2. <SEP> Occupation <SEP> (appel <SEP> local) <SEP> <B>G <SEP> - <SEP> - <SEP> - <SEP> G</B>
<tb>  <B>3.</B> <SEP> Sonnerie <SEP> et <SEP> occupation
<tb>  (appel <SEP> de <SEP> jonction) <SEP> <B>0 <SEP> G <SEP> G <SEP> - <SEP> G</B> <SEP> GR
<tb>  4.

   <SEP> Relâchement <SEP> après
<tb>  double <SEP> test <SEP> <B>G <SEP> - <SEP> - <SEP> - <SEP> G <SEP> CI</B>
<tb>  <B>5.</B> <SEP> Relâchement <SEP> après
<tb>  un <SEP> appel <SEP> incompl
<tb>  un <SEP> faux <SEP> appel <SEP> ou <SEP> <B>- <SEP> - <SEP> -</B> <SEP> ouvert
<tb>  appel <SEP> trop <SEP> lent <SEP> et
<tb>  <B>6.</B> <SEP> Relâchement <SEP> pendant <SEP> la
<tb>  recherche <SEP> <B>- <SEP> - <SEP> -</B> <SEP> ouvert
<tb>  <B>7.</B> <SEP> Blocage <SEP> <B>G</B> <SEP> -GR
<tb>  <B>G</B> <SEP> indique <SEP> une <SEP> terre <SEP> directe.
<tb>  GR <SEP> indique <SEP> une <SEP> terre <SEP> <B>à</B> <SEP> travers <SEP> une <SEP> résistance.       Pour -un appel qui aboutit, l'enregistreur  met<B>à</B> la terre les balais<B>C</B> et<B>D</B> du chercheur  d'enregistreur et, la jonction R met<B>à</B> la terre  le balai<B>C</B> du chercheur de jonctions B.

   Telles  sont les conditions pour la position de sonne  rie. En position d'occupation, l'enregistreur  met<B>à</B> la terre seulement le balai     C    du cher  cheur d'enregistreur et la jonction R met<B>à</B>  la terre les balais<B>C</B> et I? du chercheur de  jonctions B. Lorsque, sur un appel de     jonc-          ti    on, les impulsions sont terminées, l'enregis  treur -4 met<B>à</B> la terre les balais<B><I>C, D</I></B> et<B>E</B>  du chercheur d'enregistreur, et la jonction R  met<B>à</B> la terre le balai     C    du chercheur de  jonctions B, ainsi que le balai<B>E à</B> travers une  résistance. Telles sont les conditions en posi  tion de sonnerie ou d'occupation pour un  appel de jonction.  



  Comme, après un double test manqué, on  désire donner<B>à</B> l'abonné appelant un signal  d'occupation, le balai     C    du chercheur     d'cure-          gistreur    et, les balais     C    et<B>E</B> du chercheur de  jonctions B sont mis<B>à</B> la terre, comme pour  un appel avec occupation. Lorsque     l'enregis-          c            treur    relâche après un appel incomplet ou un  faux appel, ou un appel<B>à</B> composition trop  lente, il ouvre le balai     T    du chercheur d'en  registreur, relâchant ainsi la jonction R et  renvoyant l'appel<B>à</B> la jonction B.

   Si l'abonné  appelant raccroche avant d'avoir formé un  chiffre ou après avoir formé une partie du  numéro, alors que le sélecteur est au repos,  la connexion est relâchée lorsque     RRR    est  excité<B>à</B> travers le contact de repos de DR, le  circuit complet étant depuis la terre, le repos  de     HOR,    repos de DR, repos     RlR,    repos     RSR,     enroulement     RRR,    travail     RCR,   <I>repos</I>     GSR1,     <B>à</B> la batterie, et le fil     "V'    est ainsi ouvert.

    Toutefois, si l'abonné appelant raccroche pen  dant que le sélecteur est en recherche et, par  suite, avec les balais ouverts sur des broches  portant peut-être une connexion, l'enregis  treur ne relâche pas tant qu'une jonction<B>1 '</B>     ibre     n'est pas trouvée, le circuit de relâchement  par le contact de repos de DR étant ouvert  par     RSR;    cela a pour but d'éviter que les ba  lais d'un sélecteur en recherche ne viennent  interférer sur une connexion établie.      Dans tous les cas ci-dessus décrits, l'enre  gistreur relâche.

   En cas de blocage, comme il  a été expliqué plus     ha-Lit,    l'enregistreur ne re  lâche pas.<B>Il</B> met<B>à</B> la terre le balai<B>E</B>     du    cher  cheur d'enregistreur afin d'établir les condi  tions de blocage, après quoi, la jonction R  met<B>à</B> la terre le balai<B>E</B> du     cherche-tir    de  jonctions B<B>à</B> travers une résistance.  



  <I>Appels avec numéros incomplets.</I>  Lorsque l'enregistreur doit relâcher après  qu'un numéro ne comportant pas le nombre  total de chiffres a été fait, par exemple deux  chiffres, comme pour un appel local vers une  opération de services spéciaux, l'enregistreur  relâche -en plaçant une terre momentanée sur  le fil     "b",    ce     qui    excite     RRR    par le contact de  repos de     RSR.     



  <I>Jonction de faux appels</I>     (fig.   <B>11).</B>  



  En cas de faux appels, c'est-à-dire d'appels  qui,. après<B>30</B> secondes, n'ont donné lieu<B>à</B> au  cune composition de chiffres, l'enregistreur  dirige automatiquement l'appareil vers -une  jonction locale     (fig.   <B>11)</B> qui est reliée depuis  les bancs de sélecteurs de groupe primaires  vers la table d'essais. Chaque baie de sélecteur  de groupe primaire comporte<B>3</B> ou 4 de ces  jonctions. L'opérateur de la table d'essais peut  identifier<B>le</B> numéro de la ligne qui a créé le  faux appel.  



  Traitement<I>des faux appels.</I>  Lorsque le sélecteur de groupe primaire       (fig.   <B>8)</B> a saisi une jonction de faux appel,  une terre<B>à</B> travers les résistances RI et R2       (fig.   <B>11)</B> est placée sur les fils "a" et     "b"          #    jusqu'à l'enregistreur. La terre sur le fil "a"  permet<B>à</B> l'enregistreur de faire l'essai habituel  de double test. Après que cet essai a abouti, la,  terre du fil "a" actionne le relais de relâche  ment     RRR   <B>de</B> l'enregistreur, ce qui détermine  <B>à</B> son relâchement et, celui de la -jonction R.

    La fermeture du fil     'V'    depuis la terre       (fig.   <B>8),</B> le travail de     LRR,    l'enroulement<B>de</B>       LBR,    le balai<B>C,</B> l'enroulement<B>à</B> haute résis  tance de     BR    de la jonction de faux appel  <B>5</B>     (fig.   <B>11), à</B> la batterie, excite     BR    mais non         LBR.    Le circuit fermé de la ligne appelante  excite     SlR        (fig.   <B>8)</B> qui maintient la connexion  de faux appel.  



  Par un contact de travail,     BR        (fig.   <B>11)</B>  alimente la, lampe d'appel<B>CL</B> et, par un con  tact inverseur, déconnecte le potentiel appe  lant     EC+3    du fil     "t"    et connecte ce dernier  fil<B>à</B> un contact de la<B>clé</B> d'identification     I-K,     une telle<B>clé</B> étant associée<B>à</B> chaque jonction  de faux appel.  



  L'opérateur répond<B>à</B> l'appel par l'enfonce  ment d'un monocorde en laissant la<B>clé</B> d'essai       TIf    dans sa position normale, fermant ainsi  le circuit, depuis la batterie,     Fenroulenient   <B>à</B>  haute résistance de     BR,    l'enroulement<B>à</B> basse ré  sistance de     BR,    l'enroulement<B>à</B> basse résistance  de     CR,    le corps du jack et de la fiche, la résis  tance R4,<B>à</B> la terre.

       CR    fonctionne en paral  lèle avec l'enroulement de     LBR    de la jonction  <I>B</I> et,     exe        ite        #.-1R    qui se bloque par Lin contact,  de travail et un contact de travail de     BR.     AR éteint la lampe d'appel CL et     eonnecte     la ligne appelante au monocorde d'essai.  



  L'opérateur peut parler sur la ligne appe  lante et, s'il ne reçoit pas de réponse, il abaisse  la<B>clé</B> d'essai     TK,        plaeant    ainsi sur la douille  de la fiche la batterie au lieu de la terre.  Cette batterie,<B>à</B> travers les enroulements<B>à</B>  faible résistance de     CR    et de     BR,    shunte l'en  roulement<B>à</B> grande résistance de     BR    et<B>dé-</B>  termine le fonctionnement de     LBR    de la Jonc  tion B.

   La ligne fautive se trouve maintenant  connectée au monocorde de l'opérateur qui  peut alors appliquer le     luirleur    ou faire tous  les essais qu'il peut. juger     opportans,    en vue  de déterminer la cause ou la nature     (lu    faux  appel.  



  Après ces essais, l'opérateur petit retirer  la fiche d'essais du jack et permettre<B>à</B> l'appel  de rester sur la jonction pour un temps fixe  de<B>5</B> ou<B>10</B> minutes, en vue de s'assurer que  l'appel ne se relâche pas de lui-même. Lors  qu'il retire la fiche,     CR    relâche, mais     BR    et       zIR    restent excités et, par le contact de repos  de     CR    et un contact de travail de AR, la  lampe d'attente     TVL    s'allume.

   Le retrait du  shunt de la grande résistance de     BR    amène  le relâchement de     LBR,    rétablissant ainsi sur      la     li.-ne    appelante le pont de transmission de  la jonction<I>B.</I>     SlR,    maintient     LRR.    Après que       WL    est restée allumée un temps suffisant,       Fopérateur    peut abaisser la<B>clé</B> d'identifica  tion     IE    et s'assurer du numéro de la liane  <B>c</B>  fautive, comme il sera décrit plus loin.     L'opé-          rateur    peut ensuite faire isoler ou prendre en  observation la ligne au répartiteur général.  



  <I>Jonctions locales vers les positions.</I>  



  Les jonctions locales vers les positions<B>de</B>  renseignements de réclamations, de postes<B>à</B>       prépaiement    et positions interurbaines     CLR     <B>à</B> courte distance pourront différer suivant  les besoins mais, en principe, chacun d'eux  sera établi suivant les lignes générales des     cir-          euits    des     fig.   <B>11</B> et 12.  



  La jonction locale, suivant la     fig.    12, est  prévue pour des services de renseignements  ou analogues dans lesquels le relâchement de  la connexion doit rester sous le contrôle de       Fabonné    appelant. Après que le sélecteur de  groupe a saisi la jonction, l'enregistreur fait  l'essai de double connexion par le fil "a" de  la manière habituelle, après quoi le relais AR,  fonctionne en série avec le relais de relâche  ment prématuré     RRR        (fig.        10)   <B>du</B> circuit       d'enre-istreur    qui est connecté au fil     "b'.        AR     se bloque,

   allume la lampe d'appel<B>CL</B> et     dé-          eonnecte        le    potentiel de test du fil<I>'Y'.</I>     BR     fonctionne dès que le balai<B>C</B> fait contact  avec la broche. L'opératrice répond avec un  monocorde de réponse.     CR    s'excite en série  avec la lampe de supervision SIL et décon  necte     Rl    et AR des fils "a" et relâche  et<B>CL</B> s'éteint lorsque le circuit de blocage de       .11?    s'ouvre.     CR    maintient le circuit du fil       "t"    ouvert.

   La lampe de supervision     k'#Il,    est  shuntée par un circuit parallèle, depuis le  contact de travail de     CR,    la résistance R3,  le contact de travail de     BR,   <B>à</B> la terre. Si  l'abonné appelant raccroche le premier,     BR     relâche et retire le shunt de la lampe de super  vision qui s'éclaire<B>à</B> nouveau.

   Si l'opératrice  retire sa fiche     du    jack, avant     que    l'abonné ne  raccroche,     CR    reste excité jusqu'à ce     que     l'abonné ne raccroche et relâche     BR.       S'il était désirable de retirer le pont de  transmission de la jonction B, comme par  exemple pour des positions<B>à</B>     prépaiement;

      ou  des positions interurbaines     CLR   <B>à</B> courte dis  tance, la jonction locale devrait être du type  montré<B>à</B> la     fig.   <B>11,</B> mais     'WL    et la<B>clé</B> d'iden  tification     IK    pourraient être supprimées si  elles ne sont pas nécessaires.  



  <I>Dispositifs indicateurs de position et</I>  <I>lampes pilotes.</I>  



  Tous les commutateurs<B>à</B>     échappementsont     munis de dispositifs indicateurs, de sorte que  le préposé au circuit puisse suivre avec faci  lité la progression ou la     non-progression    d'un  appel. Chaque enregistreur est muni d'une  lampe d'occupation     RBL    qui est allumée tant  que l'enregistreur est occupé. Chaque enregis  treur est également muni d'une lampe pilote       TPL    qui s'allume lorsque l'enregistreur     sert_     pour une jonction entre bureaux.     Egalement,     une lampe     HOL    est prévue pour chaque en  registreur et s'allume lorsque l'enregistreur se  trouve dans la situation de blocage.  



       Fonctionnemnt   <I>de l'enregistreur A lors</I> d'un  <I>appel sortant vers</I> un bureau  universel   <I>ou</I>      Strowger .     



  Les niveaux du sélecteur de groupe pri  maire pour lesquels l'enregistreur porte des  connexions sont attribués comme suit:  Niveau<B>0</B> -Jonctions directes pour  l'interurbain.  Niveau<B>9</B> Vers les sélecteurs de groupe  secondaires pour services -spé  ciaux.  



  Niveaux<B>1</B> et<B>8</B> En réserve.  



  Niveaux 2<B>à 7</B> Vers des sélecteurs de groupe  secondaires locaux d'où par  tent toutes les jonctions sor  tantes, bien que si désiré, au  moyen de modification de con  nexions convenables sur l'en  registreur, des jonctions vers       d'autrs    bureaux automatiques  puissent être prises sur des  niveaux de sélecteurs primaires  ou tertiaires.      Dans la réalisation présentement décrite,  tous les numéros d'abonnés comportent  six chiffres, sauf ceux qui commencent par  les deux chiffres suivants: 20, 24,<B>65,</B> 74 et<B>75</B>  et qui ont sept chiffres. Le préfixe de bureau  du bureau local type universel, pour lequel  l'enregistreur est connecté, commence par<B>29.</B>  Le trafic de jonction entre bureaux se fait  avec des impulsions directes qui sont l'équiva  lent     dun    disque standard.

   Le trafic de jonc  tion vers un bureau du type universel et le  trafic de jonction vers un bureau du type       ger    sont pratiquement identiques.       Strow,     Le circuit de jonction sortante     (fig.   <B>13)</B>  est utilisé sur la partie sortante de jonctions  vers Lin autre bureau universel ou un bureau       Strowger    ou un bureau Rotary et, par suite,  un seul circuit de jonction sortant sert, pour  tous les usages. Toutefois, pour les jonctions  vers un bureau     Strowger,    le relais     BR    est<B>à</B>  relâchement lent.  



  Les opérations pour un appel vers un  autre bureau universel ou un bureau     Strow-          ger    sont comme suit:  L'abonné     com.pose   <I>les deux premiers chiffres</I>  (préfixe du bureau).  



       Non,,    supposerons     que    le numéro appelé  comporte six chiffres. L'abonné compose  d'abord les deux premiers chiffres et un sé  lecteur de groupe primaire sélecte un sélec  teur de groupe secondaire, lequel sélecte<B>à</B> son  tour une jonction sortante libre     (fig.   <B>13)</B> de  la manière décrite précédemment.  



  <I>La jonction sortante saisie</I> et conversion de       Venregistreur   <I>pour jonctions sortantes.</I>  Après que la jonction sortante a été saisie  par un sélecteur de groupe secondaire et     que     les balais<B><I>A,</I></B><I> B</I> et<B>C</B> ont fait contact avec leurs  broches respectives, l'enregistreur -4 fait  l'essai pour double test usuel et si le test  réussit,     EO    avance de la position<B>1 à</B> la posi  tion 2.

   Lorsque     EO    arrive en position 2,     RUR          (fig.    10a) s'excite depuis la terre, broche 2 du  banc     P    de     EO,    repos     LSR,    broches 2<B>à 7</B> du  banc<B>E</B> de     ED1    (le premier chiffre étant  <B>2-7),</B> enroulement RUE,<B>à</B> la batterie.

           PUR    se bloque<B>à</B> travers un contact de  travail de     RAR.        RUR    actionne     RJIR    qui  transfère les balais P<I>et<B>G</B></I> du chercheur d'en  registreur de     leun,    connexions avec     _RSR,    en!  vue de la     bélection    par potentiels multiples au  pont de la jonction sortante pour la sélection  entre bureaux.

   Le circuit de ce pont peut être  tracé depuis le balai     F        (iig.   <B>10),</B> le travail de  gauchi-, de     MÎJIR    et, en parallèle,<B>à</B> travers le-,  relais P<B><I>+</I></B> R et P<B><I>-</I></B> R et les redresseurs       S(+)   <I>et</I><B>S(-)</B> respectivement-, le contact de       Finterrupteur   <B>1,</B> le travail. intérieur de droite  de     RJIR,    le balai<B><I>G.</I></B>     RUR    transfère la con  nexion de démarrage de sélection qui part du  banc<B>C</B><I>de</I>     ED,    de l'enroulement<B>de</B>     RSR   <B><I>à</I></B>  l'armature de P     +    R.

   Enfin,     RUR,    connecte la  batterie au banc<B>C</B> de     ED7,    permettant ainsi  la répétition des impulsions     d#unités    aussitôt  que l'envoi des impulsions d'unités commence.  



  On se souviendra que la sélection d'unités,  <B>à</B> l'intérieur d'un bureau opérant le test sur  la base des potentiels multiples, est différée  jusqu'à ce     que    l'envoi du chiffre d'unités soit  terminé, le but étant d'empêcher le sélecteur  final, qui fonctionne de<B>60 à 80</B> pas<B>à</B> la se  conde, de dépasser un disque fonctionnant<B>à</B>  <B>10</B> pas<B>à</B> la seconde. Pendant une sélection  locale, la batterie n'est pas mise sur le banc<B>C</B>  de     ED7    tant que     EI    n'a pas atteint, la posi  tion<B>8,</B> qu'il atteint après     que    l'envoi est ter  miné.  



  Lorsqu'un préfixe de bureau local se ter  minant pas<B>9,</B> présentement<B>29,</B> est envoyé,       LSR    s'excite, son circuit étant depuis la terre,  le banc<B>F '</B>     brocbe    2 de     ED1,    broche<B>9</B> de     ED2,     enroulement     LSR,   <B><I>à</I></B> la batterie.     LSR    ouvre  le circuit d'opération de     RUR,    de sorte que  l'enregistreur reste dans les conditions conve  nables pour une sélection<B>à</B> l'intérieur du bu  reau.

       RUR    n'a pas fonctionné lorsque le     pré-          inier    chiffre formé est<B>0, 9, 1</B> ou<B>8,</B> bien qu'en  continuant les connexions du banc<B>E</B><I>de</I>     ED1,     les niveaux de réserve<B>1</B> et<B>8</B> puissent être  disposés pour du trafic sortant.  



  Avec l'enregistreur ainsi converti pour du  trafic entre bureaux, un circuit est établi de-      puis la terre     (fig.   <B>13),</B>     Rl,    repos     BR,    fil "a",  les sélecteurs, la jonction B, la jonction R, le  balai F du chercheur d'enregistreur, le travail  de     RJIR-,    l'enroulement de     P-R,    le redres  seur<B>S(-),</B>     Finterrupteur   <B>1,</B> travail de     RJIR,     balai<B><I>G,</I></B><I> fil</I>     -b"    vers le circuit de jonction sor  tante, repos     BR,    enroulement AR,<B>à</B> la batte  rie.

       ÀR    fonctionne et ferme un circuit depuis  la terre, la résistance R2     (fig.   <B>5)</B> du sélec  teur (le groupe secondaire, le balai<B>C, le</B> tra  vail de<I>AR,</I> le second enroulement de<I>AR,<B>à</B></I>  la batterie.     Afi    et     BR    travaillent et se blo  quent par un contact de travail de AR;

       BR     déconnecte le potentiel     EC    du fil     'T',        Rl        du          fil        "(i."    et AR du fil     "b".        BR    connecte ensuite  les fils     "a"    et     "b"   <B>à</B> travers la jonction sor  tante.

   Le redresseur<B>S(-)</B> laisse passer le  courant quand la batterie négative est con  nectée au fil     "b",    tandis que     S(+)    laisse pas  ser le courant quand la batterie négative est  connectée au fil<I>"a".</I>     P-R    fonctionne, mais  comme son contact de travail est ouvert<B>à</B>       RJIR,    un relâchement prématuré n'a pas lieu.  



  <I>Circuit de jonction</I> entrante,<I>jonction</I>     T,     <I>enregistreur T</I> au bureau type universel.  Le circuit de jonction entrante au bureau  distant du type universel est montré<B>à</B> la       fig.   <B>16.</B> Lorsque la paire de fils de la jonction  est fermée<B>à</B> l'extrémité<B>de</B> départ, le circuit  fondamental. se présente comme montré en<B>A</B>  de<B>la.</B>     fig.    14.<I>JR</I>     (fig.   <B>16)</B> fonctionne et saisit  une jonction d'enregistreur     T        (fig.   <B>17)</B> qui,  <B>à</B> son tour, amène un enregistreur T     (fig.   <B>18)</B>  <B>à</B> saisir la jonction T.

   Toutes ces mises en  connexions seront décrites plus loin.<B>Il</B> suffit  pour l'instant de dire que le circuit fondamen  tal de la jonction reste comme montré en<B>A</B>  de la     fig.    14, jusqu'à ce que l'enregistreur  de jonction soit connecté, moment auquel les  connexions vers les fils<I>"a,"</I> et     "b"    sont inver  sées, comme montré en B de la fi-. 14. Le  relais d'enregistrement     DlR    de l'enregistreur  de jonction     (fig.   <B>18)</B> fonctionne en série avec  <B>le</B> relais P<B><I>+</I></B> R de l'enregistreur A     (fig.    10a).  Dans des conditions normales, toutes ces con  nexions ont lieu en moins d'une seconde.

      <I>Sélecteur de</I> jonction entrante connecté  dans<I>bureau</I>      Strowger .     



  Quand la paire de fils de la jonction est  fermée<B>à</B> l'extrémité de départ, le relais<B>A</B>  ou relais de composition dans la jonction  entrante, qui est connecté directement<B>à</B> la  ligne de jonction, fonctionne en série avec  <I>P<B>+</B></I>     R    et le circuit fondamental de jonction  devient comme montré en<B>A</B> -de la     fig.   <B>15,</B>  où le relais<B>A</B> fait partie d'un sélecteur en  trant     Strowger    du type standard.  



  L'abonné<I>compose le, troisième chiffre.</I>       EI    étant en position<B>3</B> et     EO    en position  2, les impulsions du troisième chiffre font  avancer     ED3   <B>à</B> la position correspondant au  chiffre envoyé, après quoi<B>El</B> va en position 4  puis en position<B>5.</B>     ED4    est ensuite      saLtté      puisque, un numéro<B>à</B> six chiffres et non<B>à</B>  sept chiffres est envoyé.<B>-</B>  Action due au<I>troisième chiffre.</I>  Quand     ED3    atteint la position<B>1,</B> un cir  cuit est fermé depuis la batterie, le banc     C     de     ED3,    la broche 2 du banc<B>C</B> de     EO,

      le  travail de     RUR,    le travail de P<B><I>+</I></B>     R,    l'en  roulement de     RHR,    le repos de     RLR,    le tra  vail de     RAR,   <B>à</B> la terre.     RIIR    se bloque et  actionne     RNR    qui se bloque par un contact  de travail de     RAR.        RHR    court-circuite les  relais P<B><I>+</I></B><I> R, P<B>-</B></I> R et les deux redresseurs.

    Par un autre contact de travail,     RHR    ferme  le circuit de     l'électro    d'embrayage de l'inter  rupteur<B>à</B> impulsions depuis la terre, le repos  de     RLR,   <B>le</B> travail de     RIIR,        P111,   <B>à</B> la batterie.  Lorsque     PITI    avance, il envoie depuis<B>1</B> une  série d'impulsions, environ<B>10</B> par seconde,  consistant en de brèves ouvertures de la bou  cle de la jonction.

   Au commencement de  chaque ouverture, un circuit momentané  s'établit depuis la terre, le contact 'Y' de  l'interrupteur L, le repos de     PCR4,        EC,     <B>à</B> la batterie.     PCR4    fonctionne et se blo  que et désexcite     EC    qui avance d'un pas<B>à</B>  chaque impulsion envoyée sur la jonction.

   Si  on suppose que le chiffre<B>5</B> a été envoyé,  lorsque le circuit de jonction est ouvert pour  la cinquième fois,     EC    avance en position<B>5</B>      et un circuit est établi depuis la batterie, la  broche<B>5</B> du banc<B>D</B><I>de</I>     EC,    la broche<B>5</B> du  banc<B>D</B> de     ED3,    la broche 2 du banc<B>D</B> de       EO,    l'enroulement de     LRR,   <B>à</B> la terre.

       RL     fonctionne, relâche     RHR    et     l'électro        d'em-          brayace        PJI    et l'interrupteur<B>à</B> impulsions  <B>c</B>  s'arrête dès que son contact de centrage<B>S</B>  s'ouvre. Par un contact de travail,     RLR    ra  mène     EC   <B>à</B> sa position de repos par son con  tact de retour au repos     RC        qui    s'ouvre lors  que     EC    atteint sa position de repos.

   Par un  autre contact de travail,     RLR    fait avancer       EO    de la position 2<B>à</B> la position<B>3,</B> le cir  cuit étant, depuis la terre, le travail     RAR,    le  travail     RLR,    le repos     PCR"),        EO,   <B><I>à</I></B> la batte  rie.     RLR    est suffisamment ralenti au relâche  ment pour donner amplement<B>à<I>BC</I></B> le temps  de revenir en normale et<B>à</B>     EO    de s'exciter.

         EO    passe de la position<B>3 à</B> la position 4,  comme<B>déjà</B> expliqué plus haut.     RIIT    ne peut  pas être excité<B>à</B> nouveau pour les autres  séries d'impulsions     oui    se suivent tant que       RLR    n'a pas établi son     contaà    de repos.<B>Il</B>  commence<B>à</B> relâcher lorsque     EC    quitte la  position<B>5.</B> La     fermettire    relativement longue  de la boucle de la jonction permet au     change-          nient    entre chiffres de se faire dans l'enregis  treur de jonction     (fig.   <B>18)

  .</B>    Les conditions du circuit fondamental de  jonction pendant l'envoi des impulsions vers  un bureau universel sont montrées en<B>C</B> de  la     fig.    14 et vers un bureau     Strow-er,    en B  de la     fig.   <B>15.</B>  



  *<I>Le reste des chiffres composé est</I> utilisé.  Comme le numéro formé a six chiffres,  les trois     skecteurs    numériques suivants:     ED5,          ED6    et     ED7    fonctionnent de la même ma  nière habituelle et chaque série d'impulsions  de chiffres est répétée dans la jonction     au,##si-          tôt    après que l'envoi du chiffre commence;  par suite, il     n'y    a pas de retard. Lorsque<B>le</B>  dernier chiffre a été envoyé,     E-T    va en posi  tion<B>8</B> et     EO    en position<B>7.</B>  



  Relâchement de<I>l'enregistreur<B>A.</B></I>  Lorsque     EO    arrive en position<B>7,</B> un cir  cuit est établi depuis la     térre,    la broche<B>7</B>  du banc<B>D</B> de     EO    vers les broches     C,   <B><I>D</I></B> et<B>E</B>    du chercheur d'enregistreur. Ces terres action  nent les relais<I>DAR,</I>     DJR   <I>et</I>     IR,    de la jonc  tion R     (Tig.   <B>9).</B>     IR    excite     DER.   <I>DAR</I> ouvre  le circuit du relais de réception DR     (ficy.   <B>10)</B>  et l'enregistreur relâche.  



  <I>La jonction</I> R fonctionne.  



       DJR    ferme un circuit depuis la terre, R5,  travail de     DJR,    balai B du chercheur de jonc  tions B, repos de     LCR,    enroulement de     LRC     <B>à</B> la batterie.     LCR    fonctionne et se bloque  par un contact de travail de     LRR    et transfère  la connexion du balai<B>E</B> de son enroulement  <B>à</B> un contact de travail de     LAR    qui prolonge  le circuit<B>à</B> travers     ONC3    et P2,<B>à</B> la batterie  du sélecteur de groupe primaire.

   Par suite de  la présence de la résistance R5 dans ce circuit,  P2 ne fonctionne pas.     LCR    déconnecte la bat  terie et la terre de la bobine de self     RET     et place cette dernière en pont sur les fils "a"  et     "b",    préparant ainsi le pont de maintien  pour la connexion de jonction.  



       DJR        (fig.   <B>9)</B> déconnecte les deux enroule  ments de     DRR        dui    circuit de sonnerie et les  connecte ensemble<B>à</B> travers le redresseur  <B><I>S (-).</I></B>     DJR    place également la bobine de self       RET    en série avec le redresseur     S(+)    en  pont sur le circuit de jonction par les balais  F<I>et<B>G</B></I><B> à</B> travers les contacts de travail de       DBR.    Comme la direction     du    courant sur la  paire de fils de la jonction n'a pas changé,

    le relais     DlR    de l'enregistreur     T    du type  universel (voir<B>D</B>     fig.    14) ou le relais<B>A</B> du  sélecteur     Strowger    (voir<B>C</B>     fig.   <B>15)</B> restent  excités en série avec     RET    et le redresseur       S(+).    Aucun courant ne passe<B>à</B> travers les  enroulements de     DBR    et le redresseur<B>S(-).</B>  



  Quand la sélection est terminée<B>à</B> l'extré  mité d'arrivée, l'abonné appelant entend la  tonalité de sonnerie ou d'occupation, suivant  le cas, donnée depuis le bureau distant<B>à</B> tra  vers le transformateur     TT        (fig.   <B>9)</B> dont le  circuit primaire est fermé depuis le balai     F,     le travail de     DER,    le travail de     DJR,    le tra  vail de<I>DAR,</I> un     enroulenierit    de     TT,    un  autre travail de     DJR,    le     condenqateur   <B>C2,</B> un  autre travail de     DBR,

      au balai<B>G.</B> Le     cireuit     fondamental de jonction pendant la sonnerie      ou     Poccupation    est montré en<B>E</B> de la     fi-Y.        1.1     <B>C</B>  Pour Lin bureau du type universel     el;

      en<B>C</B>  de la     fig.   <B>15</B> pour un bureau     Strowger.    On  remarquera     quau    bureau universel,     Venregis-          treur        T        (fig.   <B>17)</B> a été supprimé et remplacé  par     un    relais     BR    dans la jonction de     l'enre-          0-istreur   <B>T</B>     (fig.   <B>17).</B> Une description détaillée  de ce cas sera donnée plus loin.  



  <B>Si</B> l'abonné appelant entend la tonalité  d'occupation, il raccroche et relâche la con  nexion dans le bureau d'origine, après quoi  la jonction est relâchée, comme il est décrit  plus loin.  



  <I>Le comptage.</I>  



  Lorsque l'abonné appelé répond, le sens de  passage du courant dans la ligne de jonction  s'inverse et le circuit fondamental de jonction  vers un bureau du type universel devient  comme montré en<B>P</B> de la     fig.    14 et vers le  bureau     Strowger,    comme montré en<B>D</B> de la       fig.   <B>15.</B>     DRR        (fig.   <B>9)</B> opère en série avec       S(-)    et relâche la jonction R<I>et</I>     LAR    de la  jonction B. Le compteur de l'abonné appe  lant fonctionne comme décrit précédemment.  



  Dans un bureau     Strow-er,    le renversement  <B>Il</B>       du    courant a lieu dans le sélecteur final, d'une  manière bien connue. Dans un bureau du       ty    e universel, le renversement du courant a       #        p     lieu lorsque l'appel est     retransféré    de la     jonc-          don   <B>Y'<I>(E</I></B> de la     fig.    14) au relais de jonction  <I>JR</I>     (P    de la     fig.    14).

   Le relais<B>A</B> du sélec  teur final     Strowger    et le relais JR de la Jonc  tion universelle sont maintenus par la bobine  de self     RET    de la jonction<I>B<B>(G</B></I> de la     fig.    14  et<B>E</B> de la     fig.   <B>15).</B>  



  Relâchement.  <B>A</B> la fin de la conversation, la connexion  est relâchée lorsque l'abonné appelant rac  croche. Dans le cas d'un appel vers un     a-titre     bureau du type universel, le relâchement au  bureau distant a lieu rapidement lors de     l'ou-          ,erture        de        la        boucle        de        jonction        résultant        d        u     soulèvement des balais<B>A</B> et B     du    sélecteur  clé groupe primaire.

   Pour un appel sortant  vers un bureau     Strowger,    le relâchement a       é.oulement    lieu lorsque la boucle<B>de</B> jonction  est ouverte, mais comme le relais<B>A</B> relâche, le    relais<B>à</B> relâchement lent B et le final     Strow-          ger    (connecteur) ne relâchent complètement  que lorsque le relais B retombe.

   Pour     empe-          cher    la jonction sortante d'être reprise trop  rapidement, le relais     B#        (fig.   <B>13)</B> des jonc  tions sortantes vers les bureaux     Strowger    est  rendu très lent au relâchement, de manière<B>à</B>  maintenir le fil 'Y' ouvert pour un laps de  temps suffisamment long, garantissant un  relâchement certain.  



  Si l'abonné forme un     n-améro    de service  spécial<B>à</B> deux chiffres vers un bureau dis  tant, l'enregistreur<B>A</B> ne relâchera     évidein-,     ment pas de la manière habituelle, puisque le  relâchement normal exige l'envoi du nombre  complet de chiffres pour lequel l'enregistreur  est agencé.

   En vue du relâchement de tels  appels<B>à</B> court numéros, la jonction locale,  dans le bureau     Strowger    renverse le courant  sur la ligne de jonction, de manière<B>à</B>     action-          iier    le relais     P-R    dans le circuit d'enregis  treur; ce relais excite le relais de relâchement  d'enregistreur     RRR    et la connexion est rame-,  née sur la jonction B. De tels appels ne sont  pas comptés.  



  Occupation d'une<I>jonction sortante</I>  pour le<I>test.</I>  



  Une jonction sortante petit être     marquég    i  occupée<B>à</B> son extrémité sortante en     enfichant     le<B>jack</B> d'essai     TJ        (fig.   <B>13)</B> pour retirer le  potentiel de test du fil 'Y'. Au moyen d'un  circuit d'essai<B>à</B> fiche convenable, le circuit  de douille du<B>jack</B> peut être utilisé pour i  essayer la jonction avant l'occupation, de  manière<B>à</B> ne pas avoir<B>à</B>     enficher    un circuit  <B>occupé.</B>  



  Le circuit de jonction sortante peut égale  ment être marqué occupé depuis l'extrémité  entrante, en     enfichant    dans le<B>jack</B> d'essai     TJ          (fig.   <B>16).</B>  



  <I>Opérations</I> d'une jonction interurbaine,<B>à</B>  <I>deux fils</I>     (fig.   <B>21-23</B> et     fig.    20).  



  Les opérations en relation avec le trafic  interurbain peuvent être dans les grandes  lignes classées comme suit:  a) Fonctionnement manuel avec fiches  écrites<B>à</B> la main.           b)    Fonctionnement automatique avec  fiches établies automatiquement.  



  <B>0</B> Fonctionnement automatique avec  comptage multiple automatique.  



  Pendant les périodes de transition, des  combinaisons des trois modes ci-dessus peu  vent être désirables tels que, par exemple,<B>le</B>  fonctionnement manuel avec comptage multiple  manuel.  



  Dans ces dernières années, des commodités  perfectionnées et accrues, relativement aux  lignes interurbaines, ont rendu possible<B>de</B>  traiter sans attente la grande masse des  appels interurbains et<B>là</B> où le fonctionnement  manuel a été conservé, il a maintenant lieu en  général suivant le mode     CLR,    c'est-à-dire que  les positions     -dopératrices        #d'enregistrement          (annotatrices),    et d'opératrices de ligne sont  combinées en une seule où l'appel est enregis  tré manuellement ou par un ticket établi  automatiquement et ensuite complété ce  pendant que l'abonné attend<B>à</B> son poste.

    Les jonctions     CLR        (ïig.    21 et 22) sont des  jonctions<B>à</B> deux fils qui peuvent être prises  sur les niveaux des sélecteurs primaire ou  secondaire et aboutir     a-Li    bureau interurbain  central.     Une    telle jonction donne<B>à</B> l'opéra  trice interurbaine la supervision complète de  l'abonné appelant et place le relâchement de  la     conne.xion    après la réponse de l'opératrice  sous le contrôle de cette dernière. Utilisée en  combinaison avec     dautres    circuits, elle per  met<B>à</B> l'opératrice d'identifier le numéro de  <B>1</B>  la ligne appelante.

   Elle lui permet également  d'actionner le compteur de l'abonné appelant  autant de fois qu'il<B>y</B> a lieu et de     resonner     l'abonné après qu'il a raccroché. La même  jonction peut être ainsi utilisée pour traiter  <B>le</B> trafic     CLR    avec le mode comportant éta  blissement -de fiches manuelles, ou par comp  tage multiple manuel, ou en associant deux  des méthodes..  



  La supervision et le contrôle sur les jonc  tions bifilaires     CLR    entre le bureau automa  tique et le bureau interurbain sont, obtenus de  la manière suivante- La fermeture de la bou  cle métallique de la jonction     CLR   <B>à</B> travers         un    relais<B>à</B> double enroulement relié<B>à</B> la terre  et<B>à</B> la batterie au bureau interurbain.

    L'abonné appelant peut relâcher la connexion  jusqu'à ce que l'opératrice     CLR    réponde,<B>dé-</B>  connectant le relais de ligne appelant et con  nectant<B>à</B> sa place, en pont sur la jonction,  l'enroulement haute résistance d'un relais de  supervision     CLR.    Le relais en pont au bu  reau automatique retombe et il ne circule pas  de courant sur les fils de la jonction     CLR.     L'abonné peut se signaler<B>à</B> l'opératrice inter  urbaine en ouvrant son circuit de ligne de la  manière habituelle, cela amenant la connexion  des deux enroulements du relais de l'extré  mité sortante respectivement<B>à</B> la terre et<B>à</B>  la batterie.

   Ce relais ne travaille pas, mais le  relais de supervision<B>à</B> haute résistance     CLR     au bureau interurbain fonctionne et allume  la lampe de supervision.  



  Pour relâcher la connexion, l'abonné appe  lant raccroche et l'opératrice interurbaine con  necte     Yenroulement   <B>à</B> basse résistance<B>dit</B> re  lais de supervision     CLR    aux bornes de la jonc  tion     CLR,    faisant, ainsi fonctionner le relais<B>à</B>  double enroulement<B>à</B> l'extrémité côté automa  tique.  



  Pour faire fonctionner le compteur de  l'abonné appelant, l'opératrice     CLR    place la  batterie positive sur le fil     "b"    de la jonction       CLR.    Chaque fois que la batterie est connec  tée, le compteur opère une fois. Pour identi  fier l'abonné appelant, l'opératrice     CLR    place  la batterie positive sur le fil "a" de la jonc  tion. L'abonné ne peut pas relâcher pendant  ces opérations. Pour     resonner    l'abonné après       quT    a raccroché, et seulement après cela,  l'opératrice     CLR    place la batterie positive sur  les fils "a" et     "b"    simultanément.  



  La batterie positive est placée sur les  bornes intérieures du     translateur    au bureau  interurbain et, si nécessaire, graduellement,  de manière<B>à</B> éviter des     clics    indésirables dans  le récepteur de l'abonné appelant ou appelé.  Pendant la conversation, la jonction     CLR     entre le     translateur    au bureau automatique et  le     translateur    au bureau interurbain est libre  de toute connexion de terre et de batterie, sauf      la terre simple<B>à</B> l'extrémité du bureau inter  urbain, cette terre étant placée entre les deux  relais connectés chacun aux deux bornes inté  rieures du     translateur   <B>à</B> travers deux redres  seurs.  



  La jonction     CLR    peut se terminer au bu  reau interurbain ou au bureau     CLR    de ma  nière différente, dépendant de l'importance et  de la nature du bureau. Dans des réseaux  plus petits, les jonctions peuvent se terminer  par un monocorde ou un couple de jacks mul  tiples, un couple étant employé pour les     con-          iiexions    habituelles de conversation et de       doiiille    et     lautre    couple<B>à</B> des fins de contrôle.  Le deuxième<B>jack</B> ne serait     enfiché    que lors  que<B>le</B> comptage ou l'identification ou le rap  pel sont demandés.

   On pourrait utiliser une  fiche, avec trois clés ou bien trois fiches, cha  que jeu pour un emploi particulier.  



  Dans les réseaux plus     étendLis    où un grand  nombre d'opératrices     CLR    sont nécessaires  pour écouler le trafic, il. est convenable de  prévoir une distribution automatique vers les  opératrices. Dans de telles conditions, le trafic  peut être plus facilement et plus efficacement  dirigé vers un nombre de positions réduit,  lorsqu'il diminue. La Jonction de position peut  se terminer par un cordon de ligne inter  urbaine ou, encore mieux, par un commuta  teur automatique de ligne interurbaine, rédui  sant ainsi la position manuelle<B>à</B> un meuble<B>à</B>  tablette inclinée équipé seulement de clés, de  lampes et d'un indicateur de numéros d'iden  tification.

   On. décrira des jonctions     CLR        coin-          portant    des chercheurs de distribution pri  maires, ou primaires et secondaires, indépen  damment de la manière dont la connexion  interurbaine subséquente sera complétée par  l'opératrice     CLR.    La description se bornera,  an fonctionnement de la jonction entre le bu  reau automatique et la position     CLR.     



  Fonctionnement.  <I>Connexion<B>de</B> jonctions</I>     CLR   <I>dans le</I>  bureau automatique.  



  La jonction     CLR        (fig.    21) peut être prise  sur un niveau de sélecteur de groupe primaire    ou jonction B<B><I>(fi-.</I> 8)</B> ou, comme c'est     gêné-          'c          ralement    le cas, sur un niveau de sélecteur de  groupe secondaire ("a",     fig.   <B>5),</B> ce que nous  supposerons pour la description suivante.  



  La jonction<I>B choisit un second groupe</I>  <I>de service spécial.</I>  



  La jonction B saisit un sélecteur de groupe  secondaire pour services spéciaux libre de la  même manière     qu'ian    sélecteur de groupe se  condaire local.     LBR    de la jonction B     (Tig.   <B>8)</B>  n'opère pas en série avec l'enroulement<B>à</B>  grande résistance de     BR    du sélecteur secon  daire pour services spéciaux     (fig.   <B>5).</B>     BR    opère  et maintient occupé le sélecteur de groupe se  condaire.  



  <I>Le second groupe de service spécial choisit</I>  une jonction     CLR.     



  Le sélecteur de groupe secondaire pour ser  vices spéciaux sélecte une jonction     CLR    libre  de la manière habituelle, et la jonction     sélec-          tée        (fig.    21) est rendue momentanément> occu  pée par la mise<B>à</B> la terre du fil 'Y'.

   Lorsque  les balais<B><I>A,</I></B><I> B</I> et<B>C</B> font contact avec les bro  ches de la<B>.</B> jonction, l'enregistreur     (fig.   <B>10)</B>  teste d'abord au point de vue de double con  nexion éventuelle, par le fil "a" et, si le test  est satisfaisant, il ferme le circuit du fil     "b",     ce qui amène le fonctionnement du relais de  relâchement d'enregistreur     RRR        (fig.   <B>10)</B> et  de DR de la jonction     (fig.    21) qui travaillent  en série.

       RRR    relâche l'enregistreur et la jonc  tion<I>R.</I>     LAR    de la jonction B     (fig.   <B>8)</B> relâche  promptement et connecte le circuit de trans  mission de la jonction B<B>à</B> la ligne d'abonné  et<B>à</B> la jonction     CLR.     



  <I>DR</I>     (fig.    21) se bloque momentanément  par un contact de travail et un contact de re  pos de     CR,    cela étant fait pour être certain  que DR est<B>à</B> relâchement lent. DR excite AR,  lequel actionne     CR.        CR    déconnecte l'enroule  ment de DR du fil     "b"    et la résistance RI du  fil "a" et connecte les fils     'V'    et     "b"    au cir  cuit de transmission     CLR.    Par un contact de  repos,     CR    ouvre<B>le</B> circuit de blocage de DR,  mais avant que DR ait eu le temps de relâ-      cher,

       SlR    fonctionne en série avec la ligne  appelante et maintient DR par son premier  roulement.  



  AR actionne le relais<B>à</B> relâchement lent     BR,     lequel déconnecte le fil     'T'    du potentiel     EC     et le connecte aux relais de comptage multiple  et d'identification     TJIR   <I>et</I>     TlR.    Par un con  tact de travail de AR et un contact<B>de</B> travail  de     BR,    le circuit du fil     'V'    est relié<B>à</B> la bat  terie<B>à</B> travers la résistance<B>B2,</B> excitant ainsi       LBR    de la jonction B     (fig.   <B>8)

  .</B> La résistance  R2 n'est pas assez faible pour faire retomber  le relais     BR    du sélecteur     seconda-ire    de ser  vices spéciaux     (ïig.   <B>5).</B>     LBR    connecte le cir  cuit de transmission     CLR    aux fils     'V'    et     "b"     avant de déconnecter le circuit de transmis  sion de la jonction B. De cette manière, le cir  cuit<B>de</B> la ligne appelante n'est pas ouvert       pen;Îant,    le transfert.  



  <I>Le</I>     preinier   <I>chercheur</I>     CLR   <I>fonctionne.</I>  <I>DR</I>     (fig.    21) excite     ER    et connecte, les  deux enroulements du relais     JR    en série aux  bornes du circuit de jonction sortante, action  nant ainsi JR<I>et</I>     GR        (fig.    22) dans le bureau  interurbain.

       GR    actionne     NR    qui place une  terre sur l'enroulement<B>à</B> haute résistance du  relais de test     STlR    et de     l'électro    d'embrayage       Pl    du chercheur primaire     CLR.    Ce chercheur  cherche un chercheur secondaire     CLR    libre et,  quand il en a trouvé un, -un circuit est établi  depuis la batterie, le travail du relais commun  d'occupation     CBR1,    l'interrupteur     ONC1    du  chercheur secondaire, l'enroulement de     ICR1,     le balai     T,    l'enroulement de     MR,

      le travail  de     NR,   <B><I>à</I></B> la terre.     STlR    s'excite en série avec       KRL        Pl    est     désexcité    et le chercheur primaire       CLR    s'arrête sur les broches da chercheur se  condaire     CLR.        SIIR    shunte son enroulement  <B>à</B> haute résistance par son enroulement<B>à</B> basse  résistance, rendant le chercheur de lignes se  condaire occupé.  



  <I>Le second chercheur</I>     CLR   <I>fonctionne.</I>       IfRl    prépare le circuit de test de     ST2R    et  excite P2. Le chercheur secondaire cherche  une jonction locale libre vers une position  d'opératrice. Lorsqu'il en a trouvé     une,    un eir-    cuit se ferme par la batterie, le travail de       CBR2,    l'enroulement de     KR-2        (ficg.   <B>23)</B> pour       ST2R        qui    fonctionne et le     ehercheuir    secon  daire     CLR    s'arrête sur la jonction locale ren  contrée.

   Par un contact de travail de     KR2    et  un contact de repos de     QR    et de     JIR,    la lampe  d'appel     LL    est allumée.  



  <I>Relâchement</I>     préînaturé   <B><I>par</I></B> l'abonné appelant.  Si l'abonné appelant vient<B>à</B> relâcher avant       que    l'opératrice     CLR    ne réponde,     SlR        (fig.    21)  tombe et relâche DR, lequel relâche AR puis  que le circuit de blocage de AR est ouvert au  repos de JR qui est excité en série avec     GR          (fig.    22).

   Au moment où DR. ouvre ses con  tacts de travail, DR relâche     ER,    mais, ainsi  qu'on vient de l'indiquer, AR relâche avant       que    JR ne ferme son contact de repos, ce qui  a lieu lorsque     ER    ouvre ses contacts de tra  vail, ouvrant ainsi le circuit de     JR    et de     GR.     



       A-Li    bureau interurbain,     GR    retombe et  ouvre le circuit, de     NR        qui    se débloque et     re-          lache        STlR   <I>et</I>     KRL        KR1    se débloque et re  lâche     ST2R   <I>et</I>     KR2        (fig.   <B>23).</B>     KR2    se déblo  que et éteint la lampe<B>d</B> appel.

       LL.    Le relâche  ment de     NR    et de     KRI    fait revenir les     cher-          ehears    primaires et secondaires<B>à</B> leurs posi  tions de repos par les contacts hors normale       ONC2,    préparant ainsi les chercheurs pour  d'autres appels.  



  Dans le bureau automatique, AR     (fig.    21)  ouvre le circuit du relais<B>à</B> relâchement lent       BR    et un circuit momentané est établi depuis  la terre, le repos de<I>AR,</I> le travail. de     BR,Je     balai<B>C</B> du sélecteur secondaire de services  spéciaux, vers le balai<B>C</B> de la jonction B.  Cette terre court-circuite     LBR        qui    relâche       (fig.   <B>8)</B> et rétablit le circuit de transmission  de la jonction B.

   Lorsque l'abonné a raccro  ché, la jonction B relâche de la manière habi  tuelle après quoi le sélecteur secondaire est  relâché et relâche<B>à</B> son tour la jonction     CLR.     <I>L'opératrice</I>     CLR   <I>répond.</I>  



  L'opératrice     CLR,    répond<B>à</B> l'appel en  abaissant sa     clé    d'écoute     LK        (fig.   <B>23),</B> ce qui  tait fonctionner le relais     LKR   <B>à</B> travers les      contacts en série de la<B>clé de</B> relâchement     RLK.          LKR    excite     JIR    qui se bloque par un contact  de travail et un contact de repos de     QR.        ITIR     ouvre le circuit de la lampe d'appel     LL    qui  s'éteint.

   Un circuit est alors établi depuis la  batterie, le travail de     31R,    la résistance     RA,     le balai<B>C</B> du chercheur secondaire     CLR,    le  balai     C    du chercheur primaire     CLR,    les     enrou-          lenients    en parallèle de     HP    et     FR,   <B>à</B> la terre.       IIR    fonctionne et déconnecte     GR,    mais il  maintient     NR    par un contact de travail.     FR     étant<B>à</B> grande résistance ne travaille pas dans       ce    circuit.

    



  L'opératrice interurbaine est maintenant  en communication avec l'abonné appelant<B>à</B>  travers les contacts de     LER    et le relâchement  <B>de</B> la connexion est sous son contrôle. L'abonné  petit se signaler<B>à</B> l'opératrice en ouvrant et  fermant sa ligne de la manière habituelle, ce  qui fait retomber SIR et relâcher DR     (fig.    21).  <I>DR</I><B>à</B> son tour relâche<I>E R,</I> après quoi la terre  et la batterie, sont connectées aux fils     'V'    et  <B> V</B> respectivement par des contacts de travail  de     AR.   <I>AR</I> reste bloqué par un contact de  travail et un contact de repos de<I>JR.

   JR</I> ne  travaille pas<B>à</B> cause de la résistance élevée de  l'enroulement d'excitation de     TSR        (fig.   <B>23)</B>  qui est maintenant branché aux bornes<B>de</B> la  ligne de jonction au bureau interurbain par  les contacts de repos de     LKR        (fig.   <B>23)</B> et     FR          (fig.    22) et les contacts de travail de     HR.          TSR    s'excite et allume la lampe de supervision       SM    par son contact de travail et un contact  de repos de     QR.    Si l'opératrice est<B>à</B> l'écoute  sur la jonction interurbaine au moment où  l'abonné raccroche,

       TSR    est déconnecté, mais       JR        (fig.    21) ne sera pas actionné et la con  nexion au bureau automatique ne sera pas  coupée.  



  <I>Comptage</I> multiple.  



  L'opératrice peut<B>à</B> tout moment actionner  le compteur de l'abonné appelant en abaissant  la<B>clé</B> de comptage     JIK,    une de ces clés étant  prévue pour chaque jonction de position       (fig.   <B>23).</B> Chaque fois que     JIK    est abaissée,  une batterie positive est appliquée au fil     "b"     de la jonction     CLR    et excite le relais     TOIR            (fig.    21)<B>à</B> travers le redresseur<B>à</B> la  terre.

       THR    applique la batterie négative au  fil 'Y'<B>à</B> travers un contact de travail de     BR     et un contact de repos de     RR.    Le relais de  comptage     MIR        (fig.   <B>8)</B> de la jonction B fonc  tionne et applique le courant de comptage au  fil     'V'    comme pour un appel local.  



  <I>Rappel.</I>  L'abonné, après     raccrochage,    peut être rap  pelé par l'opératrice si elle abaisse la<B>clé</B>     RRK          (fig.   <B>23).</B> Cette<B>clé</B> applique la batterie posi  tive sur les deux fils de la jonction     CLR,     actionnant ainsi     TJIR   <I>et</I> TIR simultanément       (fig.    21). Cette opération simultanée ferme le  circuit de     RR    qui ouvre le fil 'Y' et empêche  le fonctionnement du relais de comptage mul  tiple de la jonction B, et applique le courant  d'appel aux fils "a" et     "b"    de la ligne appe  lante après ouverture du circuit de transmis  sion.  



  <I>Identification de</I> la ligne appelante.  



  Les opérations d'identification d'une ligne  appelante vont être décrites ci-après en détail.  On se bornera ici<B>à</B> indiquer que, dans ce but,  l'opératrice     CLR    abaisse la<B>clé</B> d'identification  de ligne     IK        (fig.   <B>23) </B>     IK    court-circuite R2 et  excite     FR        (fig.    22).

       FR    détermine la prise  de la jonction par le troisième chercheur  d'identification qui applique de la batterie  positive au fil "a" et excite TIR     (fig.    21),  lequel,<B>à</B> son tour, applique la batterie positive  au fil 'Y'<B>de</B> la ligne appelante et actionne       IR    de la jonction<B>A</B>     (fig.   <B>7).</B>  



  Relâchement.  <B>A</B> la fin d'une connexion, lorsque l'abonné  appelant raccroche, la lampe     SLL    s'allume       (fig.   <B>23).</B> L'opératrice abaisse la<B>clé</B> de relâ  chement     LRK,    ce qui actionne     QR,    lequel  ferme l'enroulement<B>à</B> basse résistance de     TSR,     actionnant ainsi     JR        (fig.    21); la connexion  est alors relâchée comme dans le cas d'un relâ  chement prématuré.      Le<I>fonctionnement des circuits d'identification</I>       (fig.   <B>21-29</B> et     fig.    20).  



  Des moyens sont prévus dans chaque bu  reau automatique pour permettre aux opéra  teurs de la table d'essais ou<B>à</B> des opératrices  locales, interurbaines,     etc.    d'identifier le nu  méro d'une ligne appelante. L'opérateur de  la table d'essais a besoin de tels moyens pour  s'assurer dit numéro d'une ligne fautive     qui     crée un faux appel. Il n'est pas nécessaire de  remonter de tels appels d'un commutateur<B>à</B>  un autre avec ou sans l'aide de tonalité. L'opé  ratrice interurbaine     CLR    n'a pas besoin de  demander son numéro<B>à</B> l'abonné appelant     puis-          qu#elle    peut l'obtenir automatiquement avec  un minimum de peine et sans réduire la vi  tesse d'établissement de la connexion.

   L'éta  blissement automatique des fiches ne pourrait  pas non plus être pratique sans de tels moyens  d'identification.  



  On va donc décrire le mode d'identifica  tion de numéro de ligne par la table d'essais  et les opératrices     CLR    dans un grand réseau.  On fera remarquer toutefois qu'un bureau  automatique équipé comme il est montré<B>à</B> la  feuille indicatrice     (fig.    20) peut sans change  ment être équipé pour l'établissement automa  tique des fiches, pourvu que l'équipement au  tomatique correspondant soit agencé pour  recevoir les impulsions numériques<B>à</B> peu près  de la même manière que les     reqoit    l'indica  teur de numéros de la     fig.    24.  



       -Une    caractéristique du système d'identifi  cation décrit ci-après réside en ce que ni l'opé  ratrice de la table d'essais au bureau     autoina-          tique,    ni -une opératrice du bureau interurbain  ne peuvent garder occupé le circuit d'identi  fication plus longtemps que le circuit ne       Fexige    pour identifier la ligne appelante. Le  délai maximum     nécesssaire    au chercheur pri  maire d'identification pour saisir la ligne  appelante est de deux     secou    des et, en moyenne,       une    seconde.

   Le délai maximum nécessaire au  chercheur secondaire     d'iden#ification    pour  saisir<B>le</B> premier chercheur est de     une    seconde.  Comme ces deux chercheurs partent en re  cherche simultanément, le délai maximum    pour la jonction     d'identificaticm    est de deux  secondes et en moyenne une seconde. Après  <B>s</B>  que la jonction d'identification est saisie, il  faut une seconde pour mettre en position  l'indicateur de numéros de la table d'essais,  après quoi le circuit d'identification se trouve  libéré automatiquement.

   Le temps qui     s#écoule     entre l'abaissement de la<B>clé</B> d'identification  sur la table d'essais et l'apparition du numéro  sur l'indicateur est ainsi d'environ trois     se-          eondes.     



       Loùsque    l'appel d'identification est émis  au bureau interurbain, un délai doit être i  alloué au troisième chercheur d'identification  pour saisir la jonction     CLI?    et pour envoyer  le préfixe de bureau<B>à</B> l'indicateur de numé  ros, ce qui demande un maximum de deux  secondes et en moyenne une seconde et demie.<B>i</B>  Ces délais ajoutés<B>à</B> ceux relatifs aux     cher-          elieurs    primaire et secondaire,<B>à</B> savoir de une  et deux secondes respectivement,

   font     que    le  délai qui s'écoule entre l'abaissement de la       clé    d'identification par une opératrice inter  urbaine et l'apparition du numéro complet  d'abonné avec le préfixe de bureau (si le cir  cuit d'identification est libre lorsque la<B>clé</B>  d'identification est abaissée) est de quatre  secondes avec une moyenne de trois<B>à</B> trois  secondes et demie.  



       L'équil)eîîwnt        d'ide        ntification   <I>dans des</I>  <I>bureaux automatiques.</I>  



  Chaque jonction<B>A</B>     (fig.   <B>7)</B> comporte un  relais d'identification     IR.    Ce relais est con  necté au fil     'T'   <B>à</B> travers un petit redresseur       S(+)    et il fonctionne lorsqu'un potentiel<B>po-</B>  sitif de valeur normale est appliqué au fil     #Y1.     



  Un chercheur primaire d'identification du  modèle standard<B>à</B> quatre balais     (ficr.   <B>25)</B> est  <B>c</B>  prévu pour chaque groupe de chercheurs de  lignes primaires     (fig.   <B>7</B> et<B>5b),</B> donnant ainsi  un total de<B>100</B> chercheurs primaires d'iden  tification pour un bureau de<B>10 000</B> lignes.  Les fils 'Y' de ces chercheurs sont connectés  aux fils 'Y' correspondants des chercheurs pri  maires de lignes. Des chercheurs de faux  appels distincts pour la table d'essais ne sont  pas nécessaires.

        Deux chercheurs secondaires d'identifica  tion     (fig.   <B>25</B> et<B>26)</B> sont prévus pour chaque  bureau de<B>10 000</B>     li-,nes.    Chacun d'eux est un  chercheur standard<B>à 50</B> points et<B>à</B> huit ba  lais dont cinq sont utilisés. Un de ces cher  cheurs dessert les<B>5000</B> lignes correspondant  aux<B>50</B> chercheurs d'identification primaires,  <B>et</B>     Fautre,    les<B>5000</B> lignes correspondant aux  <B>50</B> autres chercheurs d'identification pri  maires.  



  Si des satellites ou bureaux secondaires  sont associés au bureau automatique, des  chercheurs d'identification primaires seraient  placés dans ces bureaux secondaires. Si le  nombre des lignes de ces bureaux dépasse 200,  des chercheurs d'identification secondaires  seraient également installés dans ces bureaux  secondaires et reliés<B>à</B> un chercheur d'identi  fication secondaire du bureau principal.  



  Un circuit de test<B>à</B> potentiel multiple       (fig.   <B>25)</B> est commun aux<B>100</B> chercheurs pri  maires d'identification.  



  Un émetteur d'impulsions commun     IS          (fig.   <B>28),</B> comportant<B>11</B> cames dont<B>10</B> sont  disposées pour envoyer de<B>1 à 10</B> impulsions  clé batterie négative respectivement et une  pour envoyer une impulsion de batterie     posi-          tive,    est prévit pour chaque bureau     autoinati-          que    ou satellite.

   Cet émetteur est normale  ment     ait    repos; lorsqu'il est excité, il fait un  tour et, pendant ce temps, il envoie des im  pulsions par toutes ses cames simultanément,  excepté la onzième came qui envoie une     mi-          pulsion    positive après la dixième impulsion de  batterie négative. Le temps nécessaire polir  tous ces envois est d'environ une seconde.  



  Les deux chercheurs secondaires d'identi  fication de chaque bureau automatique de  <B>10000</B> lignes sont connectés<B>à</B> une jonction       d1dentification   <B>à</B> quatre fils     (fig.   <B>26)</B> dont le  but est de rendre le -système d'identification  occupé par le bureau interurbain lorsqu'il est  employé par la table d'essais et occupé pour  la table d'essais lorsqu'il est employé par une  opératrice interurbaine. Cette jonction est re  liée au troisième chercheur d'identification         (fig.   <B>27)</B> du bureau interurbain par une jonc  tion<B>à</B> quatre fils.  



  Sur la table d'essais est monté un indica  teur de numéros<B>à</B> quatre chiffres, comme  montré<B>à</B> la     fig.   <B>26.</B>  



  L'équipement du bureau interurbain.  Dans chaque bureau interurbain disposé  pour un service     CLR    manuel,<B>il</B> est prévu:  Un circuit de chercheur tertiaire d'identi  fication     (fig.   <B>27)</B> pour chaque bureau auto  matique de<B>10 000</B> lignes relié au bureau  interurbain, circuit connecté par une jonc  tion<B>à</B> quatre fils<B>à</B> la jonction d'identifica  tion     (fig.   <B>26)</B> du bureau automatique.

   Le  chercheur d'identification tertiaire est un  chercheur standard<B>à</B> huit balais avec une  capacité de<B>60</B>     circuitsde    jonctions     CLPi,.    Les  dites jonctions     (fig.    22) venant du bureau  automatique associé sont connectées aux bro  ches des bancs du troisième chercheur d'iden  tification. Si le nombre de jonctions entrantes  du bureau automatique était plus élevé que  <B>60,</B> un ou plusieurs chercheurs' d'identifica  tion pourraient être connectés en parallèle sur  le circuit du troisième     cherchéur    considéré.  



  L'équipement d'identification commun  pour chaque position interurbaine,     CLR    ou  autre, est montré<B>à</B> la     fig.    24 et consiste en  quatre relais et un indicateur de numéros  pour quatre<B>à</B> sept chiffres, suivant la capa  cité de commutation du réseau. Un indicateur  <B>à</B> sept chiffres conviendra pour     un    réseau de  <B>0 000 000</B> de lignes, un<B>à</B> six chiffres pour  un réseau de<B>1000 000</B> de lignes et ainsi de  Suite. L'indicateur de numéros comporte au  tant d'éléments que la capacité de commu  tation l'exige.

   Chaque indicateur de chiffres  comporte un     électro    de commande     YI    et un  disque numéroté demi-circulaire, transparent,  sur lequel sont imprimés les dix chiffres ou  lettres suivant le cas. Chaque fois que     Pélée-          tro    de commande est excité, il actionne un cli  quet qui fait avancer le disque transparent  d'un pas.

   Le disque est maintenu dans sa po  sition de déplacement par un     cliquet    de rete  nue associé<B>à</B> une barre de relâchement coin-           mune.    Les disques semi-circulaires sont placés  côte<B>à</B> côte et une lampe<B>à</B> long filament est  disposée<B>à</B> l'intérieur le long des disques dans  l'espace libre, derrière leur surface numérotée.  Lorsque toutes les impulsions de chiffres ont  été envoyées, la lampe fait éclairer le numéro  qui a été reçu par l'indicateur. Les disques  indicateurs sont ramenés en position normale  par l'abaissement de la barre commune de  relâchement qui dégage les cliques de rete  nue, permettant ainsi aux disques de revenir  en position normale par leur propre poids     ou     sous l'action d'un ressort.  



  <I>L'opération du</I>     pi-entier     <I>et second</I> circuit d'identification.  



  <I>Le</I>     prentier    chercheur<I>d'identification travaille.</I>  Lorsque le relais d'identification     IR    de la  jonction<B>À</B>     (fig.   <B>7)</B> est actionné depuis la  table d'essais ou la position interurbaine,     IR     excite     (fig.   <B>25,</B> du chercheur primaire  d'identification desservant le groupe de<B>100</B>  lignes dans lequel se trouve la ligne de  l'abonné appelant.

   AR ferme un circuit de  puis la batterie, l'enroulement de     l'électro     d'embrayage     PI1,    le travail de, AR, le repos  de     GVR    du circuit de test<B>à</B> valve commune,  le repos de     GSR,   <B><I>à</I></B> la terre. Le chercheur pri  maire d'identification part en recherche. AR  connecte la cathode     C    du tube V au balai de  test T.  



  Lorsque les broches de la ligne appelante  sont atteintes, le potentiel     EC+4    (assigné  pour le service d'identification,     fig.    la) est  trouvé sur la broche T. Les grilles du tube V  sont connectées aux potentiels     EG1    +4 et       EG2+4,    et quand le potentiel     EG+4    est  placé sur la cathode, le tube V s'allume et  excite     GV,    lequel actionne     GVR        qui    ouvre le  circuit de     PI1,    arrêtant ainsi le chercheur  primaire d'identification sur les broches     assi-          gne & s   <B>à</B> la ligne appelante.

       GVR    actionne     GSR     qui     désionise    la lampe V et, par suite,     GV     relâche.     GSR    se bloque par un contact de     tra-          -#ail    de AR et retire la terre sur l'armature  de     GVR,    de sorte que     PIl    ne peut pas se     ré-          exciter    lorsque     GVR    relâche.

      <I>Le second chercheur d'identification travaille.</I>  AR place une batterie de test sur la broche  T du banc     du    chercheur secondaire d'identi  fication qui est relié au chercheur primaire  d'identification et ferme aussi Lin circuit pour  P12. Quand le     cherebeur    primaire d'identifi  cation appelant est trouvé,     TR2    fonctionne,       désexcite        PI2    et excite<B>à</B> sa place     SAR1    ou       SAR2        (fig.   <B>26)</B> suivant le cas.  



  <I>L'opérateur de</I> la table     d'#,ssais        idcntifié.          T     <I>Le circuit d'identification</I> dit bureau       interiti-bain   <I>occupé.</I>  



  Au cas où l'opérateur de la table d'essais  désire identifier, par exemple, le numéro  d'une ligne appelante qui est la cause d'un  faux appel, il abaisse la<B>clé</B>     IK    de la jonction  de faux appel en même temps que le bouton  de relâchement     RLB        (fig,.   <B>26).</B> L'abaissement  du     houton    de relâchement     RLB    de l'indica  teur numérique est nécessaire afin que l'opé  rateur ne déclenche pas les opérations d'iden  tification avec     l1nterrupteur    numérique en  position<B>déjà</B> engagé.

   Lorsque     IK   <I>et</I>     RLB     sont abaissés,     HIR        (fig.        '226)    fonctionne. Dans  <B>le</B> cas où le circuit d'identification est alors  occupé par une opératrice interurbaine,     BR     ou AR     (fig.   <B>26)</B> est actionné et, retire la terre  de l'enroulement de     CR.    La lampe pilote     PL     ne s'allume pas et ainsi l'opérateur reconnaît  que le circuit d'identification commun est  occupé.

   L'opérateur peut maintenir     IK    et       RLB    abaissés pendant<B>1 à</B> 4 secondes     jusquà     ce que l'opératrice interurbaine en ait terminé  avec le circuit d'identification, ou bien il peut       réenfoncer    la<B>clé</B> et le bouton quelques secon  des plus tard.  



  <I>Le circuit d'identification disponible dans</I>  <I>le bureau interurbain.</I>  



  Si le circuit d'identification     n*est    pas  occupé par le bureau interurbain, lorsque l'opé  rateur de la table d'essais enfonce     RLB   <I>et</I>     IK,          IER    fonctionne et un circuit est établi de  puis la terre, le repos de     BR,    le repos de<I>AR,</I>  l'enroulement de     CR,    le repos     IVRR,    travail       IKR,    lampe pilote     PL,   <B>à</B> la batterie.

   L'allu-      mage de la lampe pilote indique<B>à</B> l'opérateur       que    le circuit d'identification est libre, et,  dans ce cas, il relâche     RLB.        IK    est maintenu  enfoncé pendant deux ou trois secondes     jus-          qu'à    ce que l'indicateur numérique soit mis en  place.     IKR    reste bloqué,<B>à</B> travers son     cou-          tact    de travail et     Hf,    lorsque     RLB    est relâché.

         CR    fonctionne et retire la terre de     BR.,    mar  quant ainsi le circuit d'identification occupé  pour le bureau interurbain et, par un contact  de travail et un contact de     IK,    il place une  batterie positive sur le fil     'T'    de la ligne appe  lante, actionnant, ainsi     IR    de la Jonction<B>A</B>  <B>7)</B> et déterminant la mise en route des  chercheurs d'identification primaire et secon  daire.  



  Lorsque     SAR1    ou     SAR2        (fig.   <B>26)</B> fonc  tionnent, un circuit est établi depuis la terre,  ],?enroulement, de     l'électro    de commande     NI1     de l'indicateur des mille, le repos     _WRR,    le  repos     FR,    le travail de     SAR1   <I>ou</I>     SAR2,    le  fil     'V',    le travail de     TR2        (fig.   <B>25),</B> le travail  <I>de</I>     G,##R,    l'enroulement haute résistance du  relais     ISR        (fig.   <B>28),

  </B> la came B,<B>à</B> la batterie.       ISR    fonctionne, mais pas<B><I>NIL</I></B>     ISR    ferme le  circuit de     l'électro    d'embrayage     PJI    de l'inter  rupteur     impulseur    qui se met<B>à</B> tourner.     Au     commencement de sa rotation, la came A fait  contact et la came B ouvre. La came<B>A</B> ne se  rouvre pas tant que la révolution de l'inter  rupteur n'est pas achevée et la came B ne se  referme pas tant que la came<B>A</B> n'ouvre pas<B>à</B>  nouveau; ainsi, tant que dure l'envoi des im  pulsions, le fil     'V'    se trouve libéré pour les  transmettre.  



  L'interrupteur d'impulsions fait un tour  complet et, pendant ce temps, il envoie simul  tanément des impulsions de la batterie néga  tive sur les fils "a",     "b",        'V',        'V'    suivant les  connexions faites entre les cames de     l'inter#          rnpteur    et les broches des bancs des cher  cheurs primaire et secondaire d'identification.

    lie circuit de la fi-.<B>28</B> est montré avec des  connexions faites pour le<B>NI, 9372,</B> de sorte  que la came<B>9</B> envoie neuf impulsions sur le  fil     'V',    la came<B>3</B> trois impulsions sur le fil  <B>Il</B>     c'Il    la came<B>7</B> sept impulsions sur le fil     "b"       et la came 2 deux impulsions sur le fil "a".  Après que ces impulsions ont été envoyées,  une impulsion de batterie positive est envoyée  sur le fil "a".

   Sur la table d'essais     (fig.   <B>26),</B>  les neuf impulsions négatives transmises par  le fil "cl" font avancer l'indicateur des mille  <B>à</B> la position<B>9</B> et, dune manière analogue, les  indicateurs de centaine et de dizaine avancent  respectivement dans les positions<B>3</B> et<B>7.</B> Les  deux impulsions envoyées parle fil     "d'pas-          sent   <B>à</B> travers le redresseur<B>S(-)</B> et excitent  le relais     NR4    qui,<B>à</B> son tour, fait avancer       NI4   <B>à</B> la position 2.

   L'unique impulsion posi  tive suivante transmise par le fil "a" passe  <B>à</B> travers le redresseur     S(+)    et actionne le  relais     _WRR    qui se bloque par un     deLLxième     enroulement, un contact de travail et le con  tact de repos "a" de     RLB   <B><I>à</I></B> la batterie. La  lampe indicatrice s'allume, son circuit étant  fermé depuis la terre, le travail de     _WRR    et  le filament<B>' à</B> la batterie et le     No   <B>9372</B> appa  raît devant l'opérateur.  



       WRR    ouvre le circuit de     CR   <I>et</I>     PL.        CR     relâche et place la terre sur l'enroulement de       BR,    libérant ainsi le circuit d'identification,  en vue de son emploi au bureau interurbain.

    Lorsque     CR    ouvre son circuit de travail, la  batterie positive est retirée     du    fil     'T'    de la  ligne appelante, relâchant ainsi     IR,    de la jonc  tion<B>A</B>     (fig.   <B>7);</B>     IR,   <B>à</B> son tour, relâche AR       (fig.   <B>25)</B> du chercheur primaire d'identifica  tion, AR ouvre le circuit de     TR2    et de     GSR.     Lorsque     TR2    retombe, il relâche     SAR.1    ou       SAR2    suivant le cas.

   Les chercheurs n'ont pas  de position de repos et restent dans les posi  tions où ils s'étaient arrêtés.     'WRR    ouvre éga  lement le circuit de     NI1        (fig.   <B>26),</B> de sorte  que     ISR        (fig.   <B>28)</B> n'est pas excité<B>à</B> nouveau  lorsque la came B se ferme.  



  L'opérateur maintient la<B>clé</B>     IK    abaissée  jusqu'à ce que la lampe pilote s'éteigne ou  jusqu'à ce que la lampe de l'indicateur de,  numéros brille. La<B>clé</B> est alors relâchée, mais,  le numéro reste apparent. Lorsque l'opérateur  a pris note du numéro, il abaisse le bouton de  relâchement     RLB.    Cette action éloigne les     cli-          quets    de retenue des disques indicateurs qui  peuvent maintenant revenir<B>à</B> leur position i      normale. L'abaissement de     RLB    relâche égale  ment<B>C</B>       -9l'RR,    éteignant ainsi la lampe de     Fin-          dicateur    numérique.  



  <I>L'opérateur</I>     CLR   <I>identifie. Le</I> circuit  d'identification occupé.  



  Le circuit d'identification petit apparaître  occupé<B>à</B> l'opératrice interurbaine en raison  de son emploi par l'opérateur de la table  d'essais ou par quelque autre opératrice     du     même bureau interurbain. Quand l'opératrice  interurbaine abaisse la<B>clé</B> d'identification     IK,     d'une jonction de position     (fig.   <B>23)</B> et ensuite  momentanément le bouton de     relàchement          RLB    de l'indicateur numérique, la lampe<B>pi-</B>  lote     PL2        (fig.        2-1.)    s'allume.

   Si le circuit     est     libre au bureau interurbain, l'indication  d'identification du bureau apparaîtra sur  l'indicateur numérique, bien que non allumé,  au bout de deux secondes. Si le préfixe n<B>1</B> a  pas apparu pendant ce délai, l'opératrice  interurbaine saura que le circuit se trouve  utilisé par quelque autre opératrice     dit   <B>bu-</B>  reau interurbain. Elle peut tenir la<B>clé</B> en  foncée pour quelques secondes et ainsi saisir  la jonction d'identification quand elle de  vient libre, ou bien elle peut relâcher la<B>e</B> e  et essayer Lin peu plus tard.

   Si deux ou plu  sieurs opératrices tiennent les clés abaissées  simultanément pour le même circuit     d'identi-          fieation,    la position servie la première sera  celle dont la jonction     CLR    est, placée<B>plus</B>  favorablement sur le banc du chercheur ter  tiaire d'identification.  



  Si la jonction d'identification est libre     ait     bureau interurbain, mais occupée au bureau  <B>5</B> automatique, le préfixe de bureau apparaîtra  sur l'indicateur de numéros dans les deux se  condes après     que        IK    et     RLB    auront été abais  sés, mais le numéro de l'abonné dans le bureau  n'apparaîtra que dans les trois secondes qui  suivent. L'opérateur de la table d'essais ne  peut occuper le circuit     que    pour un maximum  de trois secondes, et si l'opératrice continue<B>à</B>  maintenir la<B>clé</B>     IK    enfoncée, aucune autre  opératrice interurbaine ne pourra saisir la  jonction lorsqu'elle devient libre.

      <I>Le circuit d'identification</I>     dispowible.     



  <I>Le troisième chercheur d'identification saisit</I>  une<I>Jonction</I>     CLR.     



  L'opératrice     CLR    abaisse la     clé    d'identi  fication     IK    de la jonction de position     (fig.   <B>23)</B> s  sur laquelle l'appel a été relu. Le bouton de  relâchement     RLB    de l'indicateur numérique       (fig.    24) est ensuite abaissé momentanément,  établissant un circuit<B>de</B> la batterie, le con  tact.

   de travail de     RLB,    le repos<I>de</I>     QR,        l'en-          roui        leinent   <B>à</B>     basse        résistance        du        relais        pilote          PLR,    la<B>clé</B> d'identification     IK        (fig.   <B>23),</B> le  balai     C,    le     eliercheLir    secondaire     CLR          (fig.    22), le balai<B>'V;

  ,</B> le     cherelieur    primaire       CLR    et, en parallèle,<B>à</B> travers la-, enroule-,       ments    de     IIR    et de     FR,   <B>à</B> la terre.     FR,    fonc  tionne et place     une    terre sur la connexion  commune<B>Il<I>y</I> Il</B> vers le chercheur d'identifica  tion tertiaire (fi-.     '27)        eonnecté   <B>à</B> la Jonction  d'identification     (fig.   <B>26)</B> du bureau     automa-,     tique d'origine.  



  P13     (fig.   <B>27)</B> est excité et le chercheur  tertiaire d'identification cherche la jonction       CLR.    Lorsqu'elle est trouvée,     T3R,    s'excite par  le balai de test, le travail de     FR        (fig.    22), la  résistance R2,<B>à</B> la batterie. P13 est     désexcité     et la terre est maintenant placée sur l'enroule  ment de     A3R.     



  <I>Le préfixe du bureau</I>     eni-oyé   <I>à</I>     Vindicatew-.     M     (fig.   <B>227)</B> ferme un circuit depuis la  terre, le repos     B3R,    la broche<B>S,</B> l'enroule  ment du relais de démarrage     SR        (fig.   <B>29).</B>  <I>SR</I> excite     Félectro    d'embrayage     PH   <B>de</B> l'en  voyeur d'impulsions.

   Lorsque     eelui-ci        com-          menee   <B>à</B> tourner, il ferme sa came T qui n'ou  vrira pas<B>à,</B> nouveau tant que     Fenvoyeur          n'auira    pas fait un tour complet,. L'envoyeur  comporte<B>13</B> cames actives et 14 positions. Au       commeneement    de chaque tour, la came T fait  contact clans la seconde position, la première  étant la position de repos. Les cames<B>1 à 10</B>  fonctionnent simultanément pour envoyer de  une<B>à</B> dix impulsions respectivement dans les  positions<B>3 à</B> 12 inclusivement.

   La came     Gr    en  voie une impulsion de batterie positive dans  la treizième position et, la came B une impul  sion de batterie     négativectans    la quatorzième  <B>C</B>      position. La durée d'un tour est d'environ  une seconde. L'envoyeur est commun pour  tout le bureau interurbain.  



       Ain-si,    quand M fonctionne et place une  terre sur l'enroulement de     A3R,    ce relais ne       Iravaille    que lorsque la came     T    ferme le con  tact<B>à</B> la batterie.<B>A</B> ce moment, un circuit est  établi depuis la batterie, la came     T        (fiL(#y   <B>* 29),</B>  la broche t, le repos .43R     (fig.   <B>27),</B> l'enroule  ment de     A3R,    le travail de     T3R,    le travail  de     FR        (fig.    22),<B>à</B> la terre.

       A3R    fonctionne  et se bloque par un contact de travail, se<B>dé-</B>  connectant lui-même de la came T de l'inter  rupteur     _43R,    place la batterie sur l'enroule  ment     dit    relais     B3R.   <B>A</B> mesure que l'envoyeur  d'impulsion avance, il envoie une série d'im  pulsions, et le préfixe de bureau envoyé dépend  de la manière dont les bornes<B><I>d,</I></B><I> e</I> et<B>il</B> sont  reliées aux cames d'impulsions.

   Les connexions  représentées<B>à</B> la     fig.   <B>29</B> sont faites pour le  préfixe de bureau<B>527.</B> Pendant sa rotation,  l'émetteur envoie cinq impulsions de la came<B>5,</B>  le circuit étant de la batterie, la came<B>5,</B> la  borne cl, le repos de     B3R        (fig.   <B>27),</B> le travail  de     .13R,    le balai<B>D</B> du chercheur tertiaire, le  balai<B>D</B> du chercheur primaire     CLR        (fig.    22),  le balai<B>D</B> du chercheur secondaire     CLR,    le  travail de     LER        (fig.   <B>23),</B> le redresseur     S(-)

            (fig.    24), l'enroulement de     NRI,   <B><I>à</I></B> la terre.       NRI    opère cinq fois et avance l'indicateur des  millions     NI1    de cinq pas. D'une manière ana  logue, les indicateurs de centaines de mille et  de dizaines de mille avancent respectivement  aux positions 2 et<B>7.</B> Pour ces deux derniers  cas, les impulsions sont transmises directement  des cames de     l'impulseur    aux     électros    de     coin-          mande    des indicateurs numériques     NI2   <I>et N13.</I>       FR        (fig.    22)

   déconnecte les balais<B>E</B><I>et</I> F de  leurs connexions normales avec la jonction       CLR,    pour les connecter au banc du chercheur  d'identification tertiaire     (fig.   <B>27).</B>  



  Après l'envoi des impulsions de préfixe, la  came<B>G</B> envoie une impulsion de batterie posi  tive sur le fil     "g",    actionnant le relais     WR          (fig.    24)<B>à</B> travers le redresseur     S(+).        -WR     se bloque par son deuxième enroulement et un  contact de travail de     RLB.        VR    transfère les    fils     "d",        'V',    et     "f'   <I>de</I>     Yll,        X12    et     NI2    vers       iVI5,   <B><I>N16</I></B><I> et</I> N17 respectivement.

   Le préfixe  de bureau reste apparent puisque les disques  <B>à</B> numéros sont maintenus en place par les     cli-          quets    de retenue.  



  La came B     (fig.   <B>29)</B> envoie l'impulsion  finale et actionne     B3R        (fig.   <B>27)</B> qui se bloque  par un contact de travail. Le circuit du     cher-          eheur    d'identification tertiaire se trouve main  tenant déconnecté de l'envoyeur d'impulsions.  <I>Le</I> premier<I>et le second chercheurs</I>  d'identification fonctionnent.  



  Si la table d'essais     nutilise    pas le circuit  d'identification, le circuit de     BR        (fig.   <B>26)</B> est  fermé<B>à</B> la terre par le repos de     CR.    Quand  M     (fig.   <B>27)</B> opère, il ferme le circuit depuis  la batterie, le travail de     T3R,    l'enroulement  de     D3R,    le repos de     C3R,    le fil     'V'    de la jonc  tion<B>à</B> quatre fils vers le bureau automatique,  l'enroulement de     BR        (fig.   <B>26),</B> le repos de AR,  le repos de     CR,   <B><I>à</I></B> la terre.

       D3R    et     BR    fonc  tionnent.     BR    marque le circuit occupé pour  la table. d'essais.  



       D3R    place une batterie positive sur le fil  "a" de la jonction     CLR,    le circuit étant de la  batterie positive, travail de     D3R,    balai<B>C,</B> cher  cheur tertiaire, travail     FR        (fig.    22), travail       HR,    un enroulement du     translateur,    le fil     "d'     vers le bureau automatique     (fig.    21), un en  roulement du     translateur,    relais     TlR,    le re  dresseur     S(+),   <B>à</B> la terre.

       T-IIR   <I>et JR</I>       (fig.    21) ne fonctionnent pas.     TlR    travaille et  place une batterie positive sur le fil 'Y' de la  ligne appelante.     IR        (fig.   <B>7)</B> excite AR     (fig.   <B>25)</B>  et les chercheurs primaire et secondaire d'iden  tification fonctionnent comme pour un appel  émanant de la table d'essais.  



  Lorsque     SAR1    ou     SAR2        (fig.   <B>25),</B> suivant  le cas' opèrent, un circuit est établi depuis la  terre, le travail de     SAR,    le travail de     BR,    l'en  roulement de AR,<B>à</B> la batterie.

   AR opère,<B>dé-</B>  connecte     BR    et se bloque par     -Lm    contact de  travail en série avec le contact de     SAR.    AR i  maintient le circuit occupé pour la table d'es  sais en maintenant ouvert le circuit de     CR.     AR actionne     FR.    L'ouverture du circuit de       BR    relâche     D3R        (fig.   <B>27),</B> après quoi     C3R         opère,     son    circuit étant depuis la terre, le tra  vail     B3R,        l'enroulem        ent        C3R,

      le repos de     D3R,     <B>à</B> la batterie.     03B    place la batterie positive  sur le balai<B>C</B> avant qu'il soit supprimé par       D3Pt,.     



  <I>Le</I> numéro du bureau de<I>l'abonné envoyé.</I>       FR        (fig.   <B>26)</B> et     C3R        (fig.   <B>27)</B> prolongent  les fils "a",     "b"    et     'V'    de l'émetteur d'impul  sions     (fig.   <B>28) à</B> travers les circuits (des     fig.   <B>25,</B>  <B>26, 27,</B> 22 et<B>23) à</B> l'indicateur des numéros       (fig.    24).

   La fermeture     du    fil "cl"     (fig.   <B>26)</B>  ou     du    fil     "g-        (fig.    22) place le relais<B>à</B> grande  résistance     ITSR        (fig.   <B>28)</B> en série avec     NR4    et  le redresseur<B>S(-)</B>     (fig.    24).

       ISR    est excité,  mais pas     NR.4.        ISR    actionne l'émetteur     (fig.   <B>28)</B>  et des impulsions de batterie directe sont en  voyées,     qui    amènent     NI4,   <I>N13,<B>N192</B> et</I>     NI1     dans les positions correspondant aux con  nexions vers l'émetteur, dans le cas considéré,       No   <B>9372.</B> L'impulsion positive finale excite     QR          (fig.    24), lequel se bloque et allume la lampe  d'indicateur numérique qui fait apparaître le  numéro complet<B>527-9372.</B>  



  <I>Relâchement<B>dit</B> circuit</I>     Videntification.          QR        (fig.    24) ouvre le circuit de     Hf          (fig.   <B>23),</B> faisant ainsi relâcher tous les cir  cuits.

       FR        (fig.    22) retombe et, relâche M       (fig.   <B>27).</B> M relâche     MR    qui relâche     B3R     qui relâche<I>M.</I>     C3R    retire la batterie posi  tive du fil "a" de la jonction     CLR,   <I>et</I>     TlE          (fig.    21) retire la batterie positive du fil 'Y'  de la ligne appelante.     IR        (fig.   <B>7)</B> relâche les  chercheurs     d1dentification    primaire et secon  daire     (fig.   <B>25).</B>  



  L'indicateur de<I>numéro libéré.</I>  Lorsque l'opératrice interurbaine a pris  note     du    numéro, elle abaisse le bouton     RLB          (fig.    24) qui débloque     QR    et qui permet aux  indicateurs individuels de revenir en position  normale.  



  <I>Trafic entrant. Généralités.</I>  



  Toute la commutation locale<B>à</B> l'intérieur  du bureau     du    type universel est toujours faite  sur la base des potentiels multiples. Pour ren  dre cela applicable<B>à</B> des appels entre bureaux,    la jonction entrante     (fig.   <B>19)</B> saisit une jonc  tion d'enregistreur     T    et un enregistreur T  dans le bureau de destination. Les jonctions  entrantes     peuivent    être reliées<B>à</B> des sélecteurs       primair   <B>*</B> es, secondaires ou tertiaires, suivant le  cas.

   Dans tous les cas, le     cil-cuit    de sélecteur  reste le même, suivant la     fig.   <B>5</B> (2) câblage<B>b.</B>  La partie dans le bureau de départ de la     jolie-          tion    entrante est toujours adaptée spéciale  ment     pouir    satisfaire aux conditions deman  dées par le bureau distant. Toutes les jonc  tions sont     bifilaires    et les impulsions et les  signalisations pour des buts clé commutation  sont toujours faites en circuits métalliques<B>à</B>  deux fils, c'est-à-dire qu'il<B>y</B> a une boucle<B>à</B>  une extrémité et<B>à</B> l'autre extrémité des con  nexions<B>à</B> la terre et<B>à</B> la batterie.

   Les poten  tiels de terre lie jouent aucun rôle dans la  commutation. Lorsque la boucle de jonction  est fermée dans le bureau d'origine, la jonc  tion amène une jonction     d'nregistreur    T libre       (fig.   <B>17) à</B> la saisir, après quoi la jonction       d5enregistreur    T saisit un enregistreur T libre       (fig.   <B>18).</B> Ces deux circuits sont les mêmes et  communs pour toutes les jonctions entrantes,  qu'ils proviennent     d'un    bureau du type uni  versel ou     Strowger,    ou Rotary, ou interurbain.  



  Les circuits et diagrammes intéressés dans  les descriptions suivantes sont:       Bureai#   <I>universel<B>à</B></I>     bureait   <I>universel:</I>       Fit-5.    14<B>-</B> Circuit fondamental       Fig.   <B>10 -</B> Circuit d'enregistreur<B>A</B> au  bureau d'origine       Fig.   <B>13 -</B> Circuit de jonction sortante       Fig.   <B>16 -</B> Circuit de jonction entrante       (I.        T.        LT.)     <I>Bureau</I>     Stroivger   <I>vers bureau</I>     uii;itersel:

            Fig.   <B>30 -</B> Circuit fondamental       Fig.   <B>31 -</B> Répétiteur de jonction sortante  dans un bureau     Strow-er     Fil--. 32<B>-</B> Circuit de jonction entrante       (I.        T.   <B><I>S.)</I></B>  Aucune modification     nest    nécessaire dans  aucun des circuits     Strow-,ei-.              Biireau        Rotaryvers   <I>bureau universel:

  </I>       Fig'.   <B>33 -</B> Circuit fondamental de jonction       Fig.    34<B>-</B> Circuit de jonction entrante       Rotary   <B><I>.</I></B>     (I.        T.        R.)          Lorsqu*un    bureau du type universel est  introduit clans un réseau Rotary, les     enregis-          teurs    Rotary, s'ils ne sont pas<B>déjà</B> disposés  dans, ce but, doivent être modifiés pour dépa  rier les impulsions en cas de connexions vers  un. bureau universel.

   Par     dépariage,    on en  tend     J'envoi    des impulsions sortantes, stricte  ment suivant une base décimale, telles qu'elles  proviennent     dui    disque de l'abonné. Le     dépa-          a    été introduit dans certains systèmes  Rotary, en vue de permettre<B>à</B> ces systèmes de       fonetionner    directement avec des systèmes       marcliant    sur une base décimale, comme le  font les systèmes universel ou     Strowger.    Il  n'y a pas besoin d'autres changements dans  les bureaux Rotary existants.  



  Un appareil dénommé répétiteur d'impul  sions enregistrées est essentiel pour les jonc  tions entrantes de bureau     Strowger        qui    ne  sont pas munies d'enregistreur ou d'autres  moyens     d'enre---istrement    d'un appel en atten  dant la saisie d'une jonction d'enregistreur     T     et d'un enregistreur T, de sorte que la     pre-          inière    impulsion doit être reçue et enregistrée  par la jonction et plus tard répétée<B>à</B> l'enre  gistreur<B>T</B> soit avant, soit en même temps que  la seconde, impulsion. Le dispositif en ques  tion est simple et de faibles dimensions et peut  se monter sur le châssis de relais de la jonc  tion.

   Le dispositif comporte deux organes  entraînés par des rochets, l'un avançant jus  qu'à une position déterminée par le nombre  d'impulsions de Jonctions reçues, l'autre le sui  vant en répétant les impulsions lorsque l'enre  gistreur<B>Y'</B> est connecté et s'arrêtant lorsqu'il  atteint la position où était parvenu le pre  mier.  



  <I>Circuits fondamentaux de jonction.</I>  <I>De</I> bureau universel<B>à</B> bureau universel       (Sig.    14).  



  L'état d'une jonction aussitôt après qu'elle  a été saisie dans le bureau d'origine, est mon-         tré    en A de la     fig.    14. Le relais<B>JR</B>     (Sig.   <B>16)</B>  est excité en série avec le relais     P-R    de l'en  registreur<B>A</B>     (Sig.    10a). L'enregistreur<B>A</B> reste  inactif pendant que JR contraint une jonction  d'enregistreur R     (Sig.   <B>17) à</B> rechercher et sai  sir la jonction appelante. Après que cela a eu  lieu, la jonction d'enregistreur     T    saisit un en  registreur     T        (Sig.   <B>18).</B>  



  L'état de la jonction lorsqu'un enregis  treur     T    est connecté est montré en B de la       Sig.    14. Les connexions des fils     'V'    et     "b"    sont  inversées et le relais de réception     DlR    de  l'enregistreur     T    fonctionne en série avec le  relais     P+R    de l'enregistreur<B>A.</B> L'enregis  treur     T    est alors prêt<B>à</B> recevoir les impulsions  de l'enregistreur<B>A</B> du bureau de départ.  



  L'état de la jonction pendant les impul  sions est montré en<B>C</B> de la     Sig.    14. Les relais  en série de l'enregistreur<B>A</B> sont court-circui  tés par un contact de     RHR        (Sig.    10a) et des  impulsions de longueur et de durée uniforme  sont envoyées par l'interrupteur I.  



  Lorsque l'enregistreur<B>A</B> a transmis les im  pulsions des quatre chiffres<B>à</B> l'enregistreur     T,     il relâche et le circuit fondamental de la jonc  tion devient comme montré en<B>D</B> de la     fig.    14.  L'extrémité de départ du circuit est transférée  sur la jonction R     (Sig.   <B>9).</B> Le relais     DRR          (Sig.   <B>9)</B> est placé en série avec le redresseur  <B><I>S</I> (-)</B> et n'opère pas. Une bobine de     selI        RET     est placée en série avec le redresseur     S(+)    et  maintient le relais     DlR    excité.  



  Lorsque l'enregistreur     T    a terminé la     s6-          lection,    il relâche et transfère la connexion<B>à</B>  l'extrémité d'arrivée sur la jonction d'enre  gistreur T     (Sig.   <B>17)</B> et le circuit fondamental  de la jonction devient comme montré en<B>E</B> de  la     fig.    14.     DER    n'opère pas, mais     BR    opère.  Tel est l'état de la jonction pendant la sonne  rie ou l'occupation. En cas d'occupation,  l'abonné appelant raccroche, ce qui ouvre le  circuit de jonction et le relâchement a lieu.  



  Si la ligne appelée est libre, lorsque  l'abonné appelé répond, la jonction d'enregis  treur     T        (Sig.   <B>17)</B> renvoie la jonction sur le  circuit de jonction     (Sig.   <B>16).</B> Le sens du cou  rant s'inverse dans la boucle de jonction et           DRR    de la jonction R     (fig.   <B>9)</B> et JR opèrent  en série avec le redresseur<B>S(-),</B> déterminant  le comptage; le circuit fondamental de jonc  tion devient alors comme montré en     P    de la       fig.    14.  



  Après le comptage, la jonction R     (fig.   <B>9)</B>  <B>à</B> l'extrémité de départ transfère le circuit  vers la jonction B     (fig.   <B>8)</B> et le circuit (le  conversation devient comme montré en<B><I>G</I></B> de  la     fig.    14.  



  <B>A</B> la fin de la conversation, l'abonné appe  lant raccroche, après quoi le circuit de jonc  tion est ouvert<B>à</B> l'extrémité de départ, comme  montré en H de la     fig.    14. Le relâchement de       JR    ramène la jonction d'arrivée     (fig.   <B>16) à</B>  l'état normal.  



  Si l'appel est -Lui appel<B>à</B> numéro court,  c'est-à-dire ayant moins     qae    quatre chiffres,  la jonction locale amène l'enregistreur<B>Y'</B>       (fig.   <B>18) à</B>     renverseile    courant sur les fils  "a" et     "b".    Ce renversement excite le relais       P-R    de l'enregistreur<B>A</B> qui,     lorsqu5il    a été  actionné après l'envoi de la première impul  sion, agit comme un relais de relâchement pré  maturé et relâche l'enregistreur A et la jonc  tion R sans comptage.  



  <I>De bureau</I>     Strowger   <B><I>à</I></B> bureau universel       (fig.   <B>30).</B>  



  L'extrémité sortante d'une jonction<B>à</B> deux  fils entre bureaux     Strowger    est toujours con  nectée<B>à</B> un circuit de répétition sortant, tel  que celui montré au dessin de la     fig.   <B>31.</B> Cette  même jonction sortante est utilisée<B>à</B> l'extré  mité sortante d'une jonction vers un bureau  du type universel, et l'état du circuit fonda  mental de jonction, aussitôt après que la jonc  tion a été saisie dans le bureau     Strowger,    est  montré en<B>A</B> de la     fig.   <B>30.</B> Le relais JR de la  jonction     (fig.   <B>32)</B> opère en série avec les relais  <B><I>*</I></B><I> et</I> F du bureau     Strowger        (fig.   <B>31)

  .</B> Le relais  * qui contrôle le comptage est un relais mar  ginal et différentiel     qui    ne fonctionne pas  tant que le sens du courant dans la ligne de  Jonction n'est pas renversé.  



  Le bureau     Strowger    pur ne comporte pas  d'enregistreur et les impulsions de disque de    l'abonné appelant     lie    peuvent ni être     enre-          gistrées,    ni différées dans le     buireau    d'origine.  Par suite, dans le bureau du type universel,  le nécessaire est fait pour enregistrer les     im-,     pulsions de disque du premier chiffre durant  que l'enregistreur     T    est en train de se     eonnec-          ter.    Ce résultat est obtenu par l'équipement  dans chaque jonction entrante d'un dispositif  simple d'enregistrement et de répétition d'im  pulsions, appelé par abréviation<B>S.</B> I. R.

   Le  circuit de jonction<B>à</B> ce stade est montré en B  de la fi-.<B>30.</B> Les impulsions sont envoyées  par le relais<B>A</B> dans le répétiteur de jonction  sortante     (fig.   <B>31)</B> et sont     reeues    par le relais  JR dans la jonction (fi-.<B>32),</B> lequel,<B>à</B> son  tour, les repasse     aLi    dispositif<B>S. 1.</B> R. qui  commande l'interrupteur I.

   Si un enregistreur       P        (fig,.   <B>18)</B> vient<B>à</B> être connecté<B>à</B> la jonction  avant que     J'envoi    du premier chiffre sur la  jonction soit terminé, le circuit reste comme  montré en B     (fig.   <B>30)</B> et les impulsions du  premier chiffre sont transmises au premier  commutateur numérique     ED4        (fig.   <B>18)</B> de  l'enregistreur par l'interrupteur I.  



  On peut admettre     qLi'l-in    enregistreur T  aura été saisi avant que commence l'envoi du  second chiffre, étant donné que le temps de  sélection maximum d'un enregistreur n'est pas  plus long et probablement moins long que le  temps de sélection maximum d'une jonction  sur un     niveaLi    de sélecteur     Strowger.    L'état  du circuit fondamental de jonction pendant  l'envoi des chiffres restants est montré en<B>C</B>  de la     fig.   <B>30.</B> Le circuit d'enregistreur est dis  posé de telle sorte     que        ED4   <I>et</I>     ED5    peuvent  recevoir des impulsions simultanément, le pre  mier de I et le second de<B>À</B> du répétiteur de  jonction sortante.

   Cette condition peut se pré  senter lorsque l'enregistreur     T    a été saisi<B>à</B>  peu près au moment de, ou un peu après la  fin de l'envoi da premier chiffre.  



  L'état du circuit fondamental 'de Jonction  pendant la sonnerie ou l'occupation qui se  présente après le relâchement de l'enregistreur       T    est montré en<B>D</B> de la     fig.   <B>30.</B> Le relais     BR     de la jonction d'enregistreur     T        (fig.   <B>17)</B> est  <B>c</B>  maintenu excité en série avec les relais<B>E</B> et<B>P</B>       dui    répétiteur de jonction sortante     (fig.   <B>31).</B>      Lorsque l'abonné appelant raccroche après  une occupation,

   le circuit de jonction est  ouvert<B>à</B> l'extrémité sortante pour un temps  suffisamment long pour permettre     a-Li    relais<B>à</B>  <B>5</B> relâchement lent placé<B>à</B> l'extrémité d'arrivée  de retomber et de relâcher la connexion. Dans  le système     Strowger,    le relâchement est tou  jours lent.  



  Quand l'abonné appelé répond, la jonction  d'enregistreur<B>l'</B>     (fig.   <B>17)</B> renvoie la con  nexion vers la ligne de jonction     (fig.   <B>32)</B> dans  laquelle les connexions des fils "a" et     "b"    sont  inversées par     S2R    qui est excité<B>à</B> travers la  ligne de l'abonné appelé. Cette inversion fait  opérer le relais<B>P</B> du circuit de jonction sor  tante<B>à</B> répétition     fig.   <B>31),</B> lequel,<B>à</B> son tour,  rait opérer le compteur de l'abonné appelant.  Cet état de comptage et de conversation est  montré en     E    de la     fig.   <B>'DO.</B>  



  <B>A</B> la fin de la connexion, l'abonné appe  lant     raeeroche,    ce par quoi le répétiteur de  jonction sortante     (fig.   <B>31)</B> ouvre le pont de  la     jonetion    et relâche     JR        (lig.   <B>32).</B>  



  Si l'appel est un appel<B>à</B> numéro court,       Fenregistreur    T est relâché lorsqu'il saisit la       jonetion    locale. La jonction d'enregistreur       (fig.   <B>17)</B> est     relâehée    par l'enregistreur et la  boucle de jonction est transférée sous le con  trôle du circuit de jonction entrante     (fig.   <B>32).</B>  Si l'appel<B>à</B> court numéro doit être compté,       S2R    est actionné comme pour la réponse d'un  numéro d'appel complet. Si l'appel ne doit  pas être compté,     S2R    n'est pas actionné.  



  <I>De bureau Rotary<B>à</B></I> bureau universel     (fig.   <B>33).</B>  Le trafic de jonction entre bureaux Rotary  a lieu sur la base des impulsions inverses,       Ast-à-dire    que les impulsions sont produites  <B>à</B> l'extrémité d'arrivée ou entrante au lieu de  l'être<B>à</B> l'extrémité de départ ou sortante,  comme pour le cas des appels vers des     bareaux          Strow-er    ou du type universel.

   Lorsqu'une  jonction est saisie dans un bureau Rotary et  que l'enregistreur Rotary n'a pas encore     reeu     le premier chiffre donnant lieu<B>à</B> sélection, le       c        ire        -ait        de        jonction        reste        ouvert,        comme        montré     en<B>A</B> de la     fig.   <B>33.</B> Comme le relais     JlR    du    circuit de jonction entrante     (fig.    34) n'est  pas excité,

   la jonction d'enregistreur     T          (fig.   <B>17)</B> et l'enregistreur<B>T</B>     (fig.   <B>18)</B> ne sont  pas connectés.  



  Lorsque l'enregistreur Rotary a<U>reçu</U> le  premier chiffre donnant lieu<B>à</B> une sélection,  le circuit fondamental de jonction devient  comme montré en B. Le relais<B>à</B> grande résis  tance     JlR    opère et amène une jonction d'en  registreur     T   <B>à</B> saisir la jonction entrante et  un enregistreur     T   <B>à</B> saisir la jonction d'enre  gistreur T. Le relais de sélection sortante     OSR     de l'enregistreur Rotary n'opère pas dans ces  conditions.  



  Lorsqu'un enregistreur     T    est connecté, le  circuit fondamental de jonction devient comme  montré en<B><I>C.</I></B>     OSR    opère en série avec     D2R     de     Penregistreur    T.  



  Des impulsions inverses ayant les caracté  ristiques et la vitesse convenables consistant  en terre     momentanée*    placée sur le fil     "b"     sont appliquées<B>à</B> la jonction, comme montré  en<B>D.</B> Chaque fois que le fil     "b"    est mis<B>à</B> la  terre,     OSR    de l'enregistreur Rotary ferme son  contact de repos et compte un pas.  



  Lorsque le nombre voulu d'impulsions cor  respondant au numéro envoyé a été envoyé<B>à</B>  l'enregistreur Rotary, ce dernier ouvre le cir  cuit de jonction, comme montré en<B>E.</B> Le cir  cuit reste     ouvert'jusqu'à    ce que l'enregistreur  Rotary soit prêt<B>à</B> recevoir la série d'impul  sions suivante et,<B>à</B> ce moment, le circuit de  jonction est<B>à</B> nouveau rétabli dans l'état de  la figure<B>D.</B>  



  Lorsque l'enregistreur Rotary a compté  tous les chiffres, il relâche et transfère     l'extré-          m5té    sortante du circuit de jonction au cir  cuit de connexions Rotary et le circuit fonda  mental de jonction devient comme montré en  <B>P.</B> Simultanément,<B>à</B> l'extrémité d'arrivée,  l'enregistreur     T    déconnecte le relais de récep  tion     D2R    et connecte<B>à</B> sa place, en pont sur  la jonction, le relais<B>à</B> grande résistance     HRR.     Le relais     HRR    maintient la connexion, mais  le relais de supervision     S2R    du circuit<B>de</B>  connexions Rotary ne fonctionne pas.  



  Lorsque l'enregistreur     T    a terminé la     sélee-          tion,    il relâche et la connexion est transférée      au     cireuit    de jonction d'enregistreur     T          (fig.   <B>17)</B> comme montré en     G.    Le relais<B>à</B>  grande résistance     HRR    est     actionn6.    et main  tient la connexion, mais     SM    n'est pas ac  tionné. Tel est l'état pour la position d'occu  pation et de sonnerie.

   En cas d'occupation,  l'abonné appelant raccroche et le circuit de  connexion Rotary ouvre le circuit de jonction,  déterminant le relâchement de la jonction  d'enregistreur T et de la jonction entrante.  



  Si la ligne appelée est libre, lorsque l'abonné  appelé répond, la jonction d'enregistreur T       (fig.   <B>27)</B> renvoie la connexion<B>à</B> la jonction  entrante     (fig.    34) et le circuit fondamental  de jonction devient comme montré en H. Les  deux enroulements du relais     J2R,    sont mon  tés en pont sur la jonction, l'enroulement<B>à</B>  faible résistance étant fermé<B>à</B> travers un  contact de travail du relais<B>de</B> supervision       S2R    de la ligne appelée. Dans le circuit de  connexion Rotary,     S2È    opère et le compteur  de l'abonné appelant fonctionne. Tel est l'état,  pour le, comptage et la conversation.  



  <B>A</B> la fin de la conversation, ],'abonné appe  lant raccroche et le circuit de connexion Ro  tary ouvre le circuit de jonction<B>à</B> l'extrémité  sortante, relâchant ainsi     J2R    comme indi  qué en     L     Si l'appel est un appel<B>à</B> numéro court,  l'enregistreur<B>T</B> relâche lorsqu'il saisit la  jonction locale. La jonction d'enregistreur       (fig.   <B>17)</B> est relâchée par l'enregistreur et la  boucle de jonction est     retransférée    sous le con  trôle de la jonction entrante     (fig.    34). Si  l'appel<B>à</B> numéro court doit être compté,     S2R     est actionné comme après la, réponse<B>à</B> un  appel vers un numéro complet.

   Si l'appel ne  doit pas être compté,     S2R    n'est pas actionné.  



  Des relâchements prématurés, c'est-à-dire  des relâchements par l'abonné appelant avant  la fin de la sélection, peuvent se présenter<B>à</B>  tous les stades au cours de la sélection. Un  relâchement prématuré alors que le circuit est  dans la condition<B>A</B> libère simplement la jonc  tion<B>à</B> l'extrémité sortante. Comme la jonction  n'a pas encore été modifiée<B>à</B> l'extrémité d'ar  rivée, rien d'autre ne se produit dans ces con-         ditions.    Si un relâchement prématuré a lieu  pendant la condition B, la jonction d'arrivée  revient<B>à</B> l'état normal lorsque la boucle de  jonction est ouverte<B>à</B> l'extrémité sortante.

   Si  un relâchement prématuré a lieu pendant la  sélection ou entre les sélections, une interven  tion spéciale est nécessaire puisque la condi  tion d'attente normale entre les sélections est  un circuit ouvert comme montré en<B>E.</B> En  pareil cas, l'enregistreur Rotary détermine le  relâchement prématuré de l'enregistreur     T     par, en premier lieu, l'ouverture de la jonc  tion<B>à</B> l'extrémité sortante si elle n'est pas  <B>déjà</B> ouverte, et ensuite, la, fermeture de la  jonction pendant un court intervalle de temps.  Cette courte fermeture amène l'enregistreur T  <B>à</B> relâcher la connexion partiellement établie  au bureau d'arrivée.  



  <I>Cas de trafic de jonction</I> provenant d'un  <I>autre</I> bureau du<I>type</I>     universel.     <I>L'enregistreur</I>     T        (fig.   <B>18)</B> actionne, le circuit  fondamental<I>de</I> jonction     (fig.    14).  



  La jonction comporte,<B>à</B> son extrémité sor  tante, le circuit de jonction sortante     (fig.   <B>13)</B>  du bureau d'origine et elle se termine par le  circuit de jonction entrante de la     fig.   <B>16.</B> Le  fonctionnement du sélecteur de groupe     secon-          daL,#e    local et de l'enregistreur<B>À</B>     (fig.   <B>10)</B> en  vue de la sélection de la jonction sortante a  <B>déjà</B> été décrit. On supposera que l'appel en  trant est un appel<B>à</B> quatre chiffres.  



  Le connecteur<I>de jonction</I> branché<B>à</B>       Ieenregistreur   <I>(T).</I>  



  Lorsque l'enregistreur A du bureau     uni-          verse].    de départ est connecté<B>à</B> la jonction<B>à</B>  deux fils     (fig.        1-la),    le relais JR     (fi-.   <B>16)</B>  fonctionne en série avec le redresseur     S(-)     et le relais     P-R    (fi-. 10a). Les deux relais  opèrent.

   Aucun courant ne passe<B>à</B> travers le  relais P<B><I>+</I></B><I> R</I><B>à</B> cause du redresseur     S(+).     L'opération de P<B><I>-</I></B><I> R</I><B>à</B> ce stade de la con  nexion n'a pas d'effet sur l'enregistreur<B><I>A.</I></B><I> JR</I>  place un potentiel de test sur la broche     T    de  la jonction d'enregistreur (fi-.<B>17),</B> le circuit  étant depuis la batterie, le travail<B>de</B>     JR,    le  repos de     CR,    la résistance     Bl,   <B>à</B> la broche T.

        Par un autre contact, JR ferme le circuit du  relais de démarrage commun des chercheurs       d'enre,,,istreiir        CSR        (fig.   <B>17).</B>     CSR    a autant  de contacts qu'il<B>y</B> a de jonctions     d'enregis-          teur    desservant un groupe de<B>60</B> jonctions en  trantes. Le nombre<B>60</B> est fixé par la capacité  du banc des chercheurs de jonction.

   Lorsque       CSR    opère, il excite     l'électro    d'embrayage     PL     du chercheur de jonction de toutes les jonc  tions d'enregistreur libres, le circuit étant de  puis la terre, le repos de AR, le travail     CSR,     le repos TIR, le repos de     T4R,        l1kectro        PL,     <B>à</B> la batterie.

   Toutes les jonctions d'enregis  treur libres recherchent, la jonction entrante  appelante et le premier     qui    l'atteint ferme un  circuit depuis la batterie, le travail JR       (fig.   <B>16),</B> le repos     CR,   <I>RI,</I> balai     T,    enroule  ment<B>à</B> haute résistance de     TIR,   <B>à,</B> la terre.

    <I>TIR</I>     opèr    e et     désexcite        l'électro    d'embrayage       PL    et, par son contact de travail, marque la  jonction occupée pour les     autreq    chercheurs       d'enrecistreurs    en recherche, en shuntant son  enroulement<B>à</B> grande résistance par son en  roulement<B>à</B> basse résistance en série avec  l'enroulement<B>à</B> basse résistance de     T2R.    Le  chercheur de jonction s'arrête sur les broches  de la jonction.  



       T2R    ferme le circuit de     l'électro    PR du  chercheur d'enregistreur, le circuit étant de  puis la terre, travail     T2R,    repos     T2R,   <I>PR,<B>à</B></I>  la batterie.

   Le chercheur d'enregistreur re  cherche     un'enregistreur    libre et quand il l'a  trouvé, un circuit se ferme de la batterie, la  broche<B>11,</B> le banc<B>A du</B> commutateur numé  rique     ED7,    de l'enregistreur     T        (fig.   <B>18),</B> en  série<B>à</B> travers les broches<B>11</B> de tous les  autres commutateurs<B>à</B> échappement, repos       RRR,    enroulement     RER,    balai T de la jonc  tion d'enregistreur     (fig.   <B>17),</B> enroulement<B>à</B>       baute    résistance de     T3R,    travail     T2R,   <B>à</B> la  terre.

   M fonctionne, ouvre le circuit de PR  et, en remplacement, shunte son enroulement  <B>à</B> haute résistance par son enroulement<B>à</B> basse  résistance en série avec     T4R,    marquant ainsi  l'enregistreur occupé pour toutes les autres  jonctions d'enregistreur. L'enroulement de       RLR    (fi-.<B>18)</B> comporte un shunt non induc  tif en vue de permettre une grande vitesse de    fonctionnement de<I>M.</I>     RLR    se bloque pal!  un contact de travail en série avec<B>le</B> contact  de repos du relais de relâchement     RRR.    On  voit     qu#un    enregistreur ne peut pas être saisi  si l'un quelconque de ses commutateurs<B>à</B>  échappement se trouve engagé.  



       T4R    actionne DR     (fig.   <B>17)</B> qui ferme les  circuits des balais -4<B><I>à G</I></B> du chercheur d'enre  gistreur, ainsi qu'un circuit depuis la terre,  l'enroulement<B>de</B> DR     (fig.   <B>16),</B> le balai<B>E</B> du  chercheur de jonction     (fig.   <B>17),</B> le travail de  <I>DR,</I> le balai<B>E</B> du chercheur d'enregistreur,  l'enroulement de AR     (fig.   <B>18), à</B> la batterie.  DR fonctionne, mais pas AR en raison de la  grande résistance de DR. Ce dernier décon  necte     JR    de la boucle de jonction mais, avant  de le faire, il ferme son circuit<B>à</B> travers la  résistance R3 pour empêcher son relâchement  pendant le transfert.

   DR déconnecte les balais  <B>A</B> et B du sélecteur du pont de transmission  de la jonction et met<B>à</B> la terre le balai T<B><I>à</I></B>  travers le contact de repos du relais de sélec  teur AR. Finalement, DR excite     CR,    le cir  cuit étant depuis la terre, le contact hors nor  male     ONC2,    le travail de DR, l'enroulement  de     CR,   <B>à</B> la batterie.

       CR    se bloque par un con  tact de travail de<I>JR.</I>     CR    ouvre le circuit de  la connexion de démarrage commune vers les  jonctions d'enregistreur<B>T</B>     (fig.   <B>16),</B> et par un  autre contact de repos, il retire la batterie de  test de la broche     T,    relâchant ainsi les relais  TIR et     T2R        (fig.   <B>16).</B>     L'électro    d'embrayage       PL    n'est pas     réexcité,

      son circuit étant de la  terre<B>à</B> un contact de repos de     T4R    qui reste  bloqué par son contact de travail en série avec  M<I>et</I>     RLR    de l'enregistreur     (fig.   <B>18).</B>  



  La jonction entrante     (fig.   <B>16),</B> la jonction  d'enregistreur     T        (fig.   <B>17)</B> et     Venregîstreur        P          (fig.   <B>18)</B> sont maintenant prêts<B>à</B> recevoir les  impulsions de l'enregistreur<B>A</B>     (fig.   <B>10).</B>  



  La jonction entrante     (fig.   <B>16)</B> peut être  saisie<B>à</B> nouveau pour une deuxième connexion  aussitôt après le relâchement de la première  et avant que le commutateur sélecteur associé  ait eu le temps de revenir en position de  repos, ce qui peut demander jusqu'à deux se  condes pour la course maximum. Le commuta-,       teur    est ramené<B>à</B> sa position de repos par     un         circuit depuis la terre, le repos     CR,    le contact       ONC3,    l'enroulement de P,<B>à</B> la batterie.

    Lorsque le commutateur atteint sa position de  repos,     ONC3    s'ouvre et     ONC2    se ferme et, par  suite, si<I>DR</I> se trouve excité<B>à</B> ce moment,     CR     opère comme décrit dans un paragraphe pré  cédent. Il est nécessaire de pouvoir actionner  DR aussitôt qu'un enregistreur     T    est saisi,  afin de permettre<B>à</B> l'enregistreur<B>A</B> d'en  voyer des impulsions<B>à</B> l'enregistreur T, même  si le sélecteur est encore engagé.

   L'enregis  treur T, toutefois, ne peut pas envoyer d'im  pulsions au sélecteur de groupe jusqu'à ce     que     celui-ci soit revenu dans sa position de repos  et ait fermé le contact     ONCI.    Pendant le  retour au repos, les balais<B>A</B> et B sont soule  vés et, par suite, ne faisant aucun contact,  sont hors d'état de troubler l'enregistreur.  



  Comme la durée de recherche moyenne  d'un chercheur de jonction et d'un chercheur  d'enregistreur T est courte, le temps moyen  prévu pour la sélection d'un enregistreur     T     est d'environ<B>0,5</B> seconde. La recherche maxi  mum avec seulement une jonction T libre et  avec le chercheur de jonction et le chercheur       d#enregistreur    dans les positions les moins  favorables peut atteindre deux secondes, mais  la probabilité de ce temps de recherche maxi  mum est extrêmement faible.  



  <I>L'enregistreur<B>A</B> transmet vers</I>  <I>l'enregistreur T.</I>  



  La transmission des impulsions de     l'enre-          gistreur.A    vers l'enregistreur T va être main  tenant décrite. Le circuit fondamental après       que    l'enregistreur T a été connecté est montré  en B de la     fig.    14. Le sens de passage du cou  rant est renversé.

   Le relais     DlR    de l'enregis  treur     T        (fig.   <B>18)</B> fonctionne en série avec le  relais P<B><I>+</I></B> R et le redresseur     S(+)    de l'enre  gistreur<B><I>A.</I></B>     DlR    excite     MR        qui    est le relais  <B>à</B> relâchement, lent habituel qui ne tombe pas  pendant un train d'impulsions.     DlR    ferme  également le circuit de     EI    depuis la terre,  travail     DlR,    repos     H2R,    repos     PCR2,        EI,   <B><I>à</I></B>  la batterie.

   Quand     EI    quitte la position<B>0,<I>PC</I></B>  fait momentanément contact et excite     PCR2          qui    se bloque et     désexcite   <B>El</B>     qui    s'arrête donc    en position<B>1.</B>     BR        (fig.   <B>18)</B> fonctionne mainte  nant, son circuit étant depuis la terre, l'en  roulement     CR,    repos     CR,    broche<B>1 + 6,</B> banc  <B>A</B> de     EI,   <B>à</B> la batterie. L'enregistreur T reste  dans cet état jusqu'à ce que l'enregistreur A  commence<B>à</B> transmettre.  



  La première impulsion provenant du pre  mier chiffre du disque d'abonné qui doit don  ner lieu<B>à</B> une sélection d'arrivée, lorsqu'elle  est reçue par l'enregistreur<B>-1,</B>     court-eircuite     les relais et redresseurs en série par un con  tact de travail de     RIIR,    comme indiqué en<B>C</B>  de la     fig.    14.

   Chaque impulsion de disque est  répétée par l'enregistreur<B>À<I>à.</I></B>     DlR        (fig.   <B>18)</B>  immédiatement après avoir été     re#.ue.    Chaque  fois que     DlR    tombe, il ferme un circuit depuis  la terre, repos     DlR,    travail     HlR,    l'enroule  ment de     H2R,    la broche<B>1</B> du banc<B>D</B> de     EI,     repos     PCR5,    l'enroulement de     ED4,   <B>à</B> la bat  terie.

       PCR.5    fonctionne et     empkhe        ED4    de  faire plus     qu#un    pas par impulsion.     ED4     avance donc jusqu'à la position correspon  dant au chiffre envoyé, après quoi     DlR    reste  sur son contact de travail un temps suffisam  ment long pour permettre<B>à</B>     H2R    de relâcher,  fermant ainsi<B>à</B> nouveau le circuit de     EI    par  son contact de repos.     EI    passe alors de la po  sition<B>1 à</B> la position 2.  



  De la même manière, les deuxième, troi  sième et quatrième trains     dImpulsions    font  avancer les commutateurs numériques     ED5,          ED6    et     ED7    aux positions correspondant aux  chiffres envoyés par l'abonné.  



  <I>L'opération</I>     d'nit   <I>sélecteur<B>de</B> groupe tertiaire.</I>  Lorsque     ED-1    avance en position<B>1,</B>     FR          (fig.   <B>17)</B> opère, son circuit étant depuis la  terre, l'enroulement de     FR,    travail de<I>DR,</I> le  balai Fi, la résistance     R-8    (fi-.<B>18),</B> travail       BR,    repos     ER,   <B><I>à</I></B> la batterie.

   Un autre cir  cuit est établi depuis la batterie, travail     BR,     les broches<B>1 à 10</B> du banc<B>C</B> de     ED4,    la bro  che<B>0</B> du banc<B>C</B><I>de</I>     EO,    l'enroulement de       RSR    et, en parallèle, l'enroulement de     PRR     par le repos de     RGR,   <I>repos</I>     GSR1,        repw          GVR2,   <I>repos</I>     GVR1,   <B><I>à</I></B> la terre.     RSR   <I>et</I>     PRR     fonctionnent.

       RSR    place une terre sur le fil       "b",    le circuit étant depuis la terre, repos           GVR1,    repos     OVR2,    travail     RSR,    travail     BR,     le balai<B>D</B> du chercheur d'enregistreur       (fig.   <B>17),</B> travail DR, travail     FR,    repos     ER,     le balai<B>G</B> du chercheur de jonction, le con  tact     ONC1    du sélecteur de groupe     (fîg.   <B>16),</B>       Fenroulement    AR,

  <B>à</B> la batterie.<B>AR</B> se bloque  et connecte     l'électro    d'embrayage P     du    sélec  teur de groupe au fil     "b",   <B>à</B> la terre et le sélec  teur de groupe recherche la jonction désirée  de la manière habituelle.

   Les cathodes des  valves     Vl    et V2     (fig.   <B>18)</B> sont connectées au  fil "a"<B>à</B> travers travail     RSR,    travail     BR,     balai<B>C,</B> jonction d'enregistreur     (fig.   <B>17),</B> tra  vail DR, travail     FR,    repos     ER,    balai     F,    tra  vail AR     (lig.   <B>16),</B> au balai<I>T.</I>     RSR    actionne  <B><I>TA.</I></B>  



  Quand la jonction voulue est trouvée,     Vl     s'allume et excite     GV1,    lequel, actionne     GVR1;     le sélecteur s'arrête et     RSR    est relâché.     RTlR     teste et fait l'essai d'une double connexion et,  si le test réussit,     EO    va de la position<B>0 à</B> la  position<B>1.</B>  



  <I>Opération du, sélecteur</I> avant-dernier.  Lorsque     ED5    va en position<B>1,</B> avec     EO     en position<B>1,</B> l'avant-dernier sélecteur opère  et sélecte un final libre de la même manière  que le dernier sélecteur de groupe a     sélect &      l'avant-dernier sélecteur.     EO    passe alors<B>à</B> la  position 2.  



  <I>Les dizaines</I>     sélectées.     



  Lorsque     ED6    passe<B>à</B> la position<B>1,</B> avec       EO,    en position 2, un circuit parallèle est éta  bli depuis la batterie, le banc B de     ED6,    aux  bancs<B>C</B><I>et</I><B>D</B> de     EO.        RSR   <I>et</I>     RGR    sont simul  tanément actionnés et le final compte les di  zaines.

   Quand l'avant-dernière dizaine est  comptée,     RFR    opère par le banc     C    de     ED6    et  le banc<B>C</B><I>de</I>     EC.    Lorsque le nombre conve  nable de dizaines a été compté,     RSR    est relâ  <B>ché,</B> le final s'arrête et     EO    va en position<B>3.</B>  <I>Les unités</I>     sélectées.     



  *Après que le chiffre d'unités a été reçu,  un     cireuit    est établi depuis la broche<B>5</B> du  banc<B>0</B> de<I>El,</I> les broches<B>1 à 10</B> suivant le  cas, du banc<B>C</B> de     ED7,    puis, retour<B>à</B> la    broche<B>3</B> du banc<B>C</B><I>de</I>     ED,    enroulement<B>de</B>       RSR,   <B><I>à</I></B> la terre.     RSR    opère et les unités sont       sélectées.     



  L'enregistreur T     (fig.   <B>18)</B> est disposé pour  recevoir des appels de bureau Rotary aussi  bien que de bureaux universels ou     Strowger     ou interurbains. Dans un réseau     Strowger-          universel,    où l'introduction du Rotary ne se  rait pas en cause, l'enregistreur peut être sim  plifié par la suppression des relais     AE,        E2R,          CR,        IIRR,        RVR    et     ER,    des interrupteurs 12  <B><I>à</I></B> Il et du commutateur<B>à</B> échappement     ER,

       cet appareillage n'étant nécessaire qu'en rela  tion avec un bureau Rotary.  



  <I>L'enregistreur T relâche. La ligne, est</I>  <I>disponible.</I>  <B>El</B> est en position<B>5.</B>     EO    est en position<B>3.</B>  



  Quand     GSR1    s'excite, il amène<B>El</B> en position  <B>6,</B> le circuit étant depuis la terre, repos de       GSR2,    travail de     GSR1,    travail<B>de</B>     RPR,    la  broche<B>5</B> du banc<B><I>D,</I></B>     EI,   <B>à</B> la batterie.<B>El</B>  avance en position<B>6</B> et place la batterie posi  tive sur le balai<B>G</B> du chercheur d'enregis  treur, le circuit étant depuis la batterie posi  tive, la résistance R7, la broche<B>6</B> du banc<B>C</B>  de<I>El,</I> la broche<B>3</B> du banc<B>D</B> de     EO,    le balai  <B><I>G</I></B> de la jonction d'enregistreur T     (fig.   <B>17)

   à</B>  travers les relais AR et     IRR    et le redresseur       S(+)    en parallèle<B>à</B> la terre. Comme il sera  expliqué, AR     (fig.   <B>17)</B> ouvre le circuit de     DlR          (fig.   <B>18).</B>     DlR    relâche 111R et un circuit est  établi depuis la terre,     reposde        DlR,    repos de       MR   <B>'</B> repos de AR, un enroulement de     RRR,     la broche<B>6</B>     du    banc<B>A</B> de     Er,   <B>à</B> la batterie.       RRR    se bloque en série avec la résistance R6.

         RRR    ouvre le circuit du balai     T    et relâche       RLR   <I>et</I>     RXR        (fig.   <B>18)</B> ainsi que     T3R    et       T4R        (fig.   <B>17),</B> mais maintient PR excité.     RXR     fait revenir tous les commutateurs<B>à</B> échappe  ment<B>à</B> leur position de repos et, quand elle  est atteinte, un circuit se ferme<B>à</B> travers les  positions<B>11</B> depuis la batterie au banc<B>A</B> de       ED7    par R6,<B>à</B> la terre.

       RRR    est ainsi     court-          cireuité,    relâche et ouvre le circuit. L'enregis  treur se trouve maintenant en état de recevoir  un nouvel appel.      <I>La ligne appelée occupée.</I>  



  <B><I>El</I> 1</B> est en position<B>5</B> et     EO    en position<B>3.</B>       GSR2    opère et établit un circuit depuis la  terre, le travail de     GSR2,    le travail de     RF,   <I>R,</I>  le repos de     PCR3,        EO,   <B>à</B> la batterie.

       EO     avance en position 4 où     une        Oatterie    négative  est     placéesur    le balai<B>G,</B> le circuit étant de la  batterie par la broche 4 du banc<B>D</B> de     EO          aLL    balai<B><I>G.</I></B><I> AR</I>     (fig.   <B>17)</B> fonctionne, mais pas       IRR.        DlR    est relâché et l'enregistreur revient  en position de repos.  



  Lorsqu'un abonné est long<B>à</B> former le     nu-          m & ro    on qu'il     foi-me    un chiffre incomplet ou  qu'il raccroche avant composition complète du  numéro,     Penregistretir   <B>A</B> relâche, la ligne de  jonction est ouverte<B>à</B> l'extrémité sortante et       DlR        (Tig.   <B>18)</B> retombe et, par son contact de,  repos, excite le relais de relâchement d'enre  gistreur     RRR.    L'enregistreur     T    revient en po  sition de repos.  



  <I>Niveaux non assignés.</I>  



  Les niveaux ou numéros de groupes de  jonctions non assignés sont connectés<B>à</B> des  jonctions locales     qui    portent le potentiel     EC     correspondant.  



  <I>Numéro de service spécial.</I>  



  Si un abonné appelant compose un numéro  de service spécial<B>à</B> deux chiffres,     l'enregis-          treur        T    ne relâchera pas de la manière habi  tuelle. Lorsque la jonction<B>à</B> service spécial  est saisie, une terre momentanée est mise sur  le fil     "b".    Cette terre actionne le relais     RRR          (fig.   <B>18) à</B> travers un contact de repos de       RSR.        RRR    ramène l'enregistreur en position  de repos et relâche la jonction d'enregistreur  T     quii,   <B>à</B> son tour, libère la jonction entrante;

    le circuit fondamental de jonction se trouve  de     nonveau    comme il est montré en<B>A</B> de la       fig.    14. Le relais     P-R    de l'enregistreur<B>A</B>  fonctionne et relâche l'enregistreur<B>A</B> et la  jonction R sans comptage de l'appel.  



  <I>Recherche continue.</I>  



  Comme pour un appel local, la recherche  continue est admise pour un délai de 40 se-         condes    après la fin de la composition du nu  méro d'abonné complet. Si un     a-#ant-dernier     sélecteur ou un sélecteur final libre n'est pas  trouvé pendant ce délai, l'alarme<B>à</B> temps éta  blit son contact de 40 secondes et actionne       TAR    qui place la batterie négative sur le ba  lai<B>G,</B> actionnant ainsi le relais d'occupation  <I>AR</I> de la jonction     T        (fig.   <B>17).</B> L'enregistreur  relâche comme pour un appel vers la ligne  occupée et l'abonné     demandetir    entend le  signal d'occupation.  



  <I>Le fonctionnement<B>de</B> la</I> jonction  <I>d'enregistreur</I>     T        (fig.   <B>17).</B>  Le<I>numéro d'appel libre.</I>  



  Les relais     IRR   <I>et,</I> AR sont actionnés par  l'enregistreur     T;        Irr    excite     ER.    AR décon  necte     DlR    de l'enregistreur     T    des fils "a" et       "b-    et connecte<B>à</B> sa place le relais     BR    de la  jonction d'enregistreur<B>1'.</B>     BR    fonctionne<B>à</B>  travers la boucle de jonction, ferme et bloque  <I>AR,</I>     ER        (fig.   <B>17)</B> et<I>DR</I>     (fig.   <B>16),

  </B> par le     eon-          tact    de repos de     BR.    Le circuit fondamental  de jonction devient maintenant comme montré  en<B>E</B> de la     fig.    14.     ER    connecte     RR    aux fils  <B>Il</B> a" et     "b"    et applique le courant d'appel<B>à</B> la  ligne appelée. Le circuit<B>à</B> ce stade est fermé  <B>à</B> travers un contact de travail de     IRR    en vue  de donner la sonnerie immédiate.

   Quand M  retombe lors de l'ouverture du circuit du ba  lai     T    par     Fenregistreur,    laquelle a lieu lors  que     RlR    actionne     RR        (fig.   <B>18),</B><I>DR</I> relâche et  ouvre le circuit des     balaisA   <B>à<I>G</I></B> du chercheur  d'enregistreur. L'ouverture du circuit du ba  lai<B>P</B> relâche     FR    et l'ouverture du circuit du  balai<B>G</B> relâche     IRR,    après quoi le circuit de  sonnerie est transféré vers le générateur de  courant, d'appel<B>à</B> travers l'interrupteur d'ap  pel. RI.

   L'abonné appelant entend la tonalité  de sonnerie<B>à</B> travers la Jonction par le trans  formateur     Tl'    dont le primaire est fermé<B>à</B>  travers l'interrupteur clé tonalité d'appel     RT1.     Lorsque l'abonné appelé répond, le relais     RR     opère et relâche<B>AR</B> et     ER,        (fing.   <B>17)</B> et<I>DR</I>       (fig.   <B>16).</B> La jonction     dlenregistreur        T    est  maintenant     ranienée    en position de repos et  prête pour un nouvel appel. Le circuit fonda-      mental devient comme montré en     P    puis en<B><I>G</I></B>  de la fi-. 14.  



  Si la ligne appelée est occupée, seul le  relais AR     (fig.   <B>17)</B> est actionné par     l'enregis-          teur.    AR ouvre le     circtiit    de     DlR        (fig.   <B>18)</B> de       l'enregistreuir    et place en pont sur la ligne de  jonction le relais     BR        (fig.   <B>17).</B>     BR    maintient  AR excité lorsque l'enregistreur T relâche.

    L'abonné appelant     recoit    la tonalité d'occu  pation par la jonction du transformateur     TT     qui est maintenant connecté<B>à</B> l'interrupteur  de tonalité d'occupation     EB1.    Lorsque l'abonné  appelant raccroche,     BR    retombe et relâche AR       (fig.   <B>17)</B> et<I>DR</I> de la jonction     (fig.   <B>16)</B> et le  circuit devient comme montré en H de la       fig.    14.  



  <I>Autres appels.</I>  



  Lorsque l'enregistreur T relâche après un  appel lent on un appel vers un niveau inuti  lisé ou un appel<B>à</B> numéro court, il ouvre le  circuit du balai T et relâche     T4R   <I>et</I> M de  la jonction d'enregistreur<I>T.</I>     T4R    relâche DR  et ramène ainsi la jonction d'enregistreur<B>à</B>  l'état normal.  



  La jonction d'enregistreur T     (fig.   <B>17)</B> est  une jonction<B>à</B> usage général pouvant être uti  lisée avec des jonctions entrantes aussi bien  de bureau Rotary que de bureaux universel  ou     Strowger    ou interurbain. Dans un réseau       Strowger    sans aucun bureau Rotary, la jonc  tion d'enregistreur T peut être simplifiée par  la suppression des relais     GR   <I>et</I>     HRR    et du re  dresseur associé     S(+),    ces organes n'étant né  cessaires que pour le- trafic de jonctions en  trantes de bureau Rotary.  



  <I>Circuits de jonctions entrantes</I>     (fig.   <B>16).</B>  Sélection d'une ligne libre.  



  Lorsque     Pabonné    appelé répond, la jonc  tion d'enregistreur     T        (fig.   <B>17)</B> ouvre le circuit  de<I>DR</I> de la jonction entrante     (fig.   <B>16).</B><I>DR</I>  connecte JR sur la ligne de jonction et la     sel±          RET    sur la ligne appelée.     JR    inverse le cou  rant dans la ligne de jonction et actionne     DRR     <B>de</B> la jonction R     (fig.   <B>9). A</B> ce moment, le cir  cuit fondamental de jonction devient comme  montré en F de la     fig.    14.

   Le fonctionnement  de     DRR    relâche la jonction R et transfère la    connexion vers la jonction B     (fig.   <B>8),</B> le cir  cuit fondamental devenant alors comme mon  tré en<B><I>G</I></B>     (fig.    14).     JR    est excité en série avec  la bobine de     seH        RET    de la jonction B.

    Comme il peut<B>y</B> avoir une très courte ouver  ture de la boucle de jonction pendant le trans  fert de l'état F<B>à</B> l'état<B>G,</B> le relais OR       (fig.   <B>16)</B> est fait légèrement lent au relâche  ment, de sorte que si JR rompt son contact de  travail,     CR    ne rompra pas son contact de     tra-          tail    avant que     JR    ne soit     réexcité.     



  Relâchement.  <B>A</B> la fin de la connexion, la boucle de jonc  tion est ouverte.     JR    retombe et relâche     CR     <B>qui</B> ramène le sélecteur de groupe<B>à</B> sa position  de repos par le contact     ONC3.    Lorsque cette  position de repos est atteinte,     ONC3    s'ouvre  et     ONCI    et     ONC2    se ferment. On doit remar  quer que la jonction peut être saisie pour un  autre appel<B>à</B> tout moment, après que     CR    a  relâché.  



  Fonctionnement<I>pour les appels</I> provenant  d'un bureau     Strowger        (fig.   <B>30, 31, 32, 17</B> et<B>18).</B>  La différence essentielle dans le trafic d'un       bureau'universel   <B>à</B> un autre bureau universel  et d'un bureau     Strowger   <B>à</B> un bureau univer  sel réside dans le fait que dans le système       Strowger    pur aucun moyen n'est prévu pour  enregistrer les impulsions de chiffres pendant  le court intervalle de temps nécessaire pour  saisir l'enregistreur de jonction.

   Le système       Strowger    travaille toujours<B>à</B> sa limite et sou  vent au-delà de sa limite, lorsqu'on compose  en succession rapide des chiffres faibles, tels  que<B>1.</B> Lorsque cela a lieu, la perte d'un chiffre  se produit lorsque toutes les jonctions, sauf  quelques-unes des dernières du niveau de sé  lecteur, sont occupées. Ce point est signalé  pour montrer que, puisqu'il n'y a aucun. laps  de temps qui soit disponible pour la sélection  d'enregistreur, il est nécessaire que le premier  chiffre envoyé dans un bureau universel,<B>à</B>  partir d'un bureau     Strowger,    soit enregistré  dans la jonction elle-même et c'est ce qui est  fait, comme on le verra ci-après.

   Un laps de  temps égal<B>à</B> l'intervalle complet entre deux  trains d'impulsions est ainsi alloué pour la      sélection d'un enregistreur et la vitesse des  commutateurs du type universel assure une  sélection effective pendant ce délai.  



  Dans le bureau     Strowger    standard, la jonc  tion sortante<B>à</B> répétiteur de la     fig.   <B>31</B> est     eni-          plo#,        ée.     



  Lorsque le répétiteur de jonction     (fig.        âl)     au bureau     Strowger    est saisi, le circuit fonda  mental de jonction devient comme montré en  <B>À</B> de la     fig.   <B>30.</B> Le relais JR de la jonction  entrante     (fig.   <B>32)</B> opère en série avec les  relais<B>E</B> et<B>P</B> du répétiteur de jonction sor  tante. Le relais F qui contrôle le comptage de  la connexion<B>à</B> l'extrémité sortante est<B>à</B> ce  moment disposé en différentiel et n'opère pas.

    Le répétiteur répète les impulsions telles  qu'elles sont reçues du disque d'abonné et le  circuit fondamental de jonction devient  comme montré en B de la     fig.   <B>30.</B> Le relais JR,  de la fi-. Ô2 actionne     ER        qui    place une terre  sur la connexion commune de démarrage     "x"     des jonctions     d#enregistreur   <B>T</B>     (fig.   <B>17),</B> et  place la batterie de test<B>à</B> travers     Rl    sur la  broche     "t".     



  Le premier chiffre peut être reçu dans       FLine    des trois conditions suivantes dépendant  de la vitesse avec laquelle l'abonné compose  le numéro et de la vitesse avec laquelle la  jonction est connectée<B>à</B> un enregistreur T.  Ces trois conditions sont:       11,    Toutes les impulsions sont reçues avant  que l'enregistreur soit connecté.  



  20 L'enregistreur est connecté pendant la  réception des impulsions.  



  <B>30</B> L'enregistreur est connecté avant que  les impulsions commencent.  



  Dans les trois cas, le premier chiffre est  toujours     rec-LI    et enregistré dans la jonction,  mais comme la répétition des impulsions vers  l'enregistreur de jonctions ne peut évidem  ment pas commencer tant que l'enregistreur  n'est pas connecté, il se présentera bien des  cas dans lesquels l'enregistreur recevra les  premier et deuxième chiffres presque simul  tanément.  



  <B>A</B> chaque impulsion du répétiteur, JR éta  blit son contact de repos.     ER    est<B>à</B> relâche  ment lent et ne tombe pas pendant les impul-         sions    et ainsi un circuit est établi depuis la  terre, le repos de     JR,    le travail de     ER    et  l'enroulement de     FR,   <B>à</B>     Félectro        Pl    et       I.S.A.R.D.    (dispositif de répétition et d'en  registrement des impulsions).

       Pl    avance jus  qu'à la position correspondant au chiffre en  voyé.<B>A</B> la fin du train d'impulsions, JR reste  sur son contact de travail assez longtemps  pour permettre le relâchement de     FR.    Lorsque       Pl    avance, il ferme son contact<B>C</B> et actionne       GR.    qui place une terre sur l'enroulement de  DR par le repos de     FR.     



  <I>La jonction connectée<B>à</B> l'enregistreur T.</I>  La     Jonetion    d'enregistreur T     (fig.   <B>17)</B> re  cherche la jonction appelante (fi-.<B>32),</B> après  quoi elle recherche un enregistreur libre       (fig.   <B>18).</B> Si l'enregistreur n'est pas encore  connecté lorsque le train d'impulsions est ter  miné (cas<B><I>1),</I></B><I> DR</I>     (fig.   <B>32)</B> ne s'excite pas.

    Toutefois, si     l'enreffistreur    se connecte pen  dant la réception du train d'impulsions (cas 2)  ou avant que les impulsions lie commencent  (cas<B>3),</B><I>DR</I> opère lorsque le train d'impul  sions du premier chiffre a été envoyé et pas  avant, un circuit étant alors établi depuis la  terre, le travail     GR        (fig.   <B>32),</B> le repos     FR,     l'enroulement de<I>DR,</I> le balai<B>E</B> du chercheur  de jonction     (fig.   <B>17),</B> le travail de<I>DR,</I> le ba  lai<B>E</B> du chercheur d'enregistreur, l'enroule  ment de AR (fi-.<B>18), à</B> la batterie.

   Comme  dans le cas du circuit de jonction     (fig.   <B>16)</B>  entrant d'un bureau universel, DR fonctionne  mais pas AR,<B>à</B> cause de la grande résistance  de<I>DR.</I>  



  <I>DR</I> se bloque<B>à</B> la terre par un contact  de travail.<B>Il</B> déconnecte JR des fils "a" et     "b"     de la ligne de jonction et connecte celle-ci<B>à</B>  l'enregistreur par les balais<B>-1</B> et B de la jonc  tion d'enregistreur. JR est maintenu excité<B>à</B>  travers la résistance R3. DR déconnecte égale  ment les balais A<I>et</I> B du sélecteur du pont  de transmission et place une terre sur le balai  T par un contact de repos de AR.

   La jonc  tion est maintenant prête pour transmettre les  impulsions du deuxième chiffre au relais de  réception     DlR    du circuit d'enregistreur       (fig.        18).         Pour un instant, le relais     CR        (fig.   <B>32)</B> est  placé en parallèle avec<I>DR,</I><B>à</B> travers le con  tact hors normale     ONC2,    mais     CR    opère  promptement, se bloque, se déconnectant ainsi  de la broche     'V'.     



  La répétition du premier chiffre vers     l'en-          re.-istreur    T par la jonction entrante a lieu  comme suit:  Dès que     Fenregistreur    est connecté<B>'</B>     CR          (fig.   <B>32)</B> opère comme indiqué plus haut et  ferme un circuit depuis le contact<B>C</B> de     Pl,     un contact de travail de     CR,    l'interrupteur<B>1</B>  <B>de</B> P2 et l'enroulement de P2,<B>à</B> la batterie.

    P2 avance pas<B>à</B> pas et<B>à</B> chaque pas il ouvre  son     électro    d'embrayage, permettant au     cliquet     d'échappement de relâcher.<B>A</B> chaque pas, il  envoie     é--alement    une impulsion de terre par  le contact<B>C</B><I>de</I>     Pl,    le contact de     trav    ail de     CR,     interrupteur<B>1,</B> balai<B>C</B> de la jonction     d'enre-          ffistreur        (fig.   <B>17),</B> repos de     BR        (fig.   <B>18),</B>  repos de     PCR5    et enroulement     ED4,

     <B>à</B> la bat  terie. Quand P2 atteint la position jusqu'à la  quelle     Pl    a avancé, le contact<B>C</B> ouvre et il  n'est plus envoyé d'impulsions. L'interrupteur  <B>1</B> reste dans sa condition normale montrée<B>à</B>  la     fig.   <B>32.</B>     ED4    a ainsi avancé sous le contrôle  de P2 jusqu'en une position correspondant au  nombre d'impulsions reçues.  



  Pendant la répétition du premier train  d'impulsions,     CR        (fig.   <B>18)</B> opère et empêche  l'excitation de     BR,    son circuit étant depuis la  terre, l'interrupteur<B>C</B> de     Pl        (Tig.   <B>32),</B> le tra  vail de     CR,    balai<B>D</B> de la jonction d'enregis  treur     (fig.   <B>17),</B> repos de     BR        (fig.   <B>18)</B> et en  roulement de     CR,   <B><I>à</I></B> la batterie.  



       Cf?    envoie El en position<B>1,</B> le circuit étant  depuis la terre, le travail de     CR,    la broche<B>0</B>       du    banc<B>D</B> de<B>El</B> et l'enroulement de<B><I>E</I></B><I> I,</I><B>à</B> la  batterie. Le circuit fondamental de jonction  pendant la répétition du premier chiffre est  montré en B de la     fig.   <B>30.</B>  



  <I>Le répétiteur</I>     Strowger   <I>répète les second,</I>  <I>troisième et quatrième chiffres vers</I>       Venregistreur        T.     



  Quand<B>le</B> contact<B>C</B>     (fig.   <B>32)</B> ouvre, il       relache    le relais     CR        (fig.   <B>18).</B>     CR        (fig.   <B>18)</B>    est maintenant excité par la batterie et la  broche<B>1</B> du banc<B>A</B> de     Ef   <I>I.</I> L'excitation de  <I>DR</I>     (fig.   <B>32)</B> connecte la ligne de jonction  directement<B>à</B> ].'enregistreur par les fils "a" et       "b"    et     DlR        (fig.   <B>18)

  </B> opère en série avec la  boucle du répétiteur     Strowger    distant     (fig.   <B>31).</B>  Lorsque     DlR    ferme son contact de travail, il  excite<B>TA</B> et<B>El,</B> lequel avance de la position<B>1</B>  <B>à</B> la position 2. Ainsi, quand     DlR    fonctionne  par les impulsions reçues pour le second  chiffre, il les transmet<B>à</B>     ED5    et non<B>à</B>     ED4,     puisque     ED5    est connecté au circuit d'impul  sions lorsque El est en position 2.

   Les troi  sième et quatrième chiffres sont reçus de la  manière habituelle et font avancer     ED6    et       ED7.    jusqu'aux positions correspondantes. Le  circuit fondamental de jonction pendant l'en  voi des deuxième, troisième et quatrième chif  fres est montré en<B>C</B> de la     fig.   <B>30.</B>  



  <I>Les sélecteurs</I> fonctionnent.  Lorsque     BR        (fig.   <B>18)</B> fonctionne, ce qui a  lieu comme expliqué plus haut<B>à</B> la fin de  l'envoi du premier chiffre, un circuit est éta  bli depuis la batterie, travail     BR,    broches<B>1 à</B>  <B>10</B> suivant le cas, banc<B>C</B> de     ED4,    position<B>0</B>  du banc<B>C</B><I>de</I>     EO,    enroulement     RSR   <I>et</I>     PRR     <B>(à</B> la terre),

   au repos de     GVR1.        RSR   <I>et</I>     PRR          foiictionneht    de la manière habituelle et le  sélecteur de groupe quaternaire fonctionne.  Le fonctionnement subséquent de     l'avant-          dernier    sélecteur et du sélecteur final est<B>le</B>  même     que    celui<B>déjà</B> décrit.  



  <I>Opérations subséquentes.</I>  



  Pour les opérations restantes, le bureau  universel procède maintenant comme si l'appel  provenait d'un bureau universel éloigné. Lors  que l'enregistreur     T    relâche<B>à</B> la fin de la  sélection, l'appel est transféré<B>à</B> la jonction  d'enregistreur     T    et     BR        (fig.   <B>17)</B> reste excité  en série avec les relais     F    et<B>E</B> du répétiteur       Strowger    (voir<B>D,</B>     fig.   <B>30).</B>  



  Lorsque l'abonné appelé répond et que<B>*</B> la  jonction. d'enregistreur T     (fig.   <B>17)</B> relâche,  l'appel est renvoyé sur la jonction entrante  et DR     (fig.   <B>32)</B> est relâché. Le relais de  supervision     S2R    de la ligne appelée opère et      inverse les connexions de<I>JR</I><B>à</B> la jonction,  comme montré en<B>E</B> de la     fig.   <B>30.</B> Cette in  version de courant détermine le fonctionne  ment du relais<B>P</B> du répétiteur     Strowger          (fig.   <B>31)</B> et<B>le</B> comptage de l'appel.<B>A</B> la fin  de la connexion, l'abonné appelant raccroche  et le relais<B>A</B>     (fig.   <B>31)</B> ouvre la boucle de  jonction.

   Le relais .4 excite le relais<B>à</B> relâche  ment lent     C    par le contact de travail, du relais  B. Le relais<B>C</B> maintient le répétiteur sortant  occupé pour un laps de temps suffisant pour  permettre au relais<B>à</B> relâchement lent<B><I>E</I></B>     R          (fig.   <B>32)</B> de retomber et de relâcher la con  nexion dans le bureau universel.

   Le sélecteur  quaternaire rentre en position de repos par le  contact de repos de     CR.        ER        (fig.   <B>32),</B> bien  qu'à relâchement lent, relâche néanmoins un  peu avant<B>C</B> de la     fig.   <B>31,</B> de sorte que<B>le</B><I>sé-</I>  lecteur quaternaire est bien sur le chemin de  retour avant que la jonction puisse être saisie  pour un deuxième appel. Toutefois, la jonc  tion peut être saisie pour un deuxième appel  avant que P atteigne sa position de repos et  le premier chiffre est enregistré dans la jonc  tion.

   Ce premier chiffre ne peut évidemment  pas être répété<B>à</B> un enregistreur tant     quune     jonction d'enregistreur T et un enregistreur T  n'ont pas été saisis et cela ne peut avoir lieu  tant     que        ONC2    n'est pas fermé.  



  <I>Appels arrivant</I> d'un bureau<I>Rotary en relation</I>  avec un bureau universel     (fig.   <B>33,</B> 34 et<B>18).</B>  Le circuit fondamental de jonction après  que la jonction a été saisie au     bLireau    Rotary,  mais avant que l'enregistreur<B>A</B> Rotary ait       reça    le premier chiffre<B>à</B> transmettre en sélec  tion distante, -est montré en<B>A</B> de la     fig.   <B>33.</B>  On voit que le circuit de jonction est ouvert.

    Lorsque l'enregistreur a reçu le premier  chiffre<B>à</B>     sélecter,    la boucle de jonction est  fermée<B>à</B> travers le relais d'impulsion sortante       OSR    de l'enregistreur<B>A</B> et le circuit fonda  mental de jonction devient comme montré en       1#    de la     fig.   <B>33.</B> Le relais<B>à</B> grande résistance       JlR        (fig.    34) fonctionne, mais non     OSR    de  l'enregistreur<B>À</B> Rotary.

       JlR    amène une jonc  tion d'enregistreur     T        (fig.   <B>17) à</B> saisir la jonc  tion entrante et ensuite, un enregistreur<B>Y'</B>         (fig.   <B>18).</B> Lorsque l'enregistreur     T    est con  necté, le circuit fondamental de jonction est  celui montré en<B>C</B> de la     fig.   <B>33.</B>  



  La résistance du relais DR     (filc.    34) des  jonctions entrantes du Rotary est faible et,  quand ce relais est connecté en série avec AR       (fig.   <B>18)</B> de     l'enregfistreur,    ce dernier fonc  tionne et. déconnecte les fils "a" et     "b"    du  relais de réception     DlR,    connectant<B>à</B> leur  place par les contacts de repos de     ER    la terre  et le relais     D2R    respectivement et envoyant  <B>El</B> en position<B>1.</B>  



  <I>L'enregistreur</I>     T   <I>revient vers l'enregistreur<B>A</B></I>  <I>dans<B>le</B></I> bureau<I>Rotary.</I>  



  Quand l'interrupteur Il ferme son circuit  <B>à</B> la batterie,     D2R,        (fig.   <B>18)</B> opère en série  avec     OSR    de l'enregistreur<B>A</B> Rotary.     D2R    se  bloque<B>à</B> la batterie par un contact de travail  et déconnecte Il par un contact de repos.

   Dès  après que Il ouvre son circuit<B>à</B> la batterie,  12 ferme son circuit<B>à</B> la batterie et actionne       RVR    par un contact de travail de     D2R.        RVR     produit deux effets:  <B>1"</B> Il met<B>à</B> la terre le fil     "b"    court-circui  tant ainsi     OSR    pendant     que        D2R    est main  tenu.  



  20 Par un autre contact de travail, il  actionne le commutateur<B>à.</B> échappement cor  respondant,     ED    de la manière habituelle<B>à</B> tra  vers     H2R.        OSR    relâche et compte un pas.  12 fonctionne<B>à</B> la vitesse de 14<B>à 16</B> pas par  seconde et chaque fois qu'il ferme le circuit  de     RIR,,        OSR    compte un pas et le commu  tateur<B>à</B> échappement     ED    avance d'un pas.  Lorsque le nombre     dImpulsions    envoyées cor  respond au chiffre composé,     OSR    ouvre le cir  cuit de jonction et lorsque 12 ouvre son circuit  <B>à</B> la batterie,     D2R    retombe.  



  Lorsque     D2R    a été excité en premier lieu,  il a fermé un circuit pour le commutateur<B>à</B>  échappement     ER.        ER    a passé rapidement de  la position<B>1 à</B> la position<B>10</B> où son circuit a       été    ouvert     a-Li    banc B. Le but de     ER    sera       expliqaé    plus loin et il suffit présentement de  dire     que    lorsque     D2R    est retombé<B>à</B> la fin du  premier train d'impulsions, il a envoyé<B>El</B>      dans sa position suivante<B>à</B> travers la position  <B>10</B>     du    banc .4 de     ER.     



  Lorsque le second chiffre a été relu par  l'enregistreur<B>A,</B> le circuit fondamental a été  de nouveau fermé et     D2R    et     OSR    ont fonc  tionné comme il a été expliqué plus haut. Tous  les chiffres sont transmis<B>à</B> l'enregistreur T  de la même manière. Le circuit fondamental  de jonction pendant les impulsions est mon  tré en<B>D</B> de la     fig.   <B>33.</B> Si l'abonné appelant  n'envoie pas ses chiffres rapidement et oblige  l'enregistreur<B>A à</B> attendre, le circuit fonda  mental s'ouvre de nouveau et devient comme  montré en<B>E</B> de la     fig.   <B>33,</B> mais aussitôt que  l'abonné commence de nouveau<B>à</B> envoyer, le  circuit d'impulsions inversé<B>D</B> se rétablit de  nouveau.  



  <I>L'enregistreur<B>A</B> Rotary relâche.</I>  Lorsque l'enregistreur<B>A</B> du bureau Rotary  a     re#.u    le dernier train d'impulsions inverses,  il relâche, et transfère la connexion<B>à</B> l'extré  mité sortante au circuit de connexion Rotary.  Au même moment,     D2R        (fig.   <B>18)</B> envoie par  son contact de repos     EI   <B>à</B> la position<B>5,</B> après  quoi     ER    va<B>à</B> la position<B>0</B> et ferme un circuit  depuis la terre, repos     D2R,    la position<B>0</B>     du     balai<B>A</B> de     ER,    la position<B>5</B> du banc B de<B>El,</B>  travail de AR et l'enroulement de     ER,

     <B>à</B> la  batterie.     ER    déconnecte     D2R    et la terre des  fils "a" et     "b"    et les connecte au relais<B>à</B> haute  résistance     IIRR.        HRR    fonctionne en série avec  le relais (le supervision     S2R    du circuit de con  nexion Rotary et le circuit fondamental de  vient comme montré en F de la     fig.   <B>33.</B>     S2R     ne travaille pas, mais     IIRR,    comme expliqué  plus haut,

   fonctionne et empêche l'opération  prématurée du relais de relâchement     RRR.    Le  circuit reste dans cet état jusqu'à ce que la  sélection au bureau d'arrivée sous le contrôle  de l'enregistreur     T    soit terminée.  



  <I>Opérations subséquentes.</I>  



  Quand la sélection est terminée, l'enregis  treur     T    relâche comme pour un appel venant  d'un bureau universel. La jonction d'enregis  treur     T        (fig.   <B>17)</B> fonctionne comme il a été  décrit, mais dans le cas présent,     CR    fonctionne    et connecte le relais<B>à</B> haute résistance     HRR     sur les fils "a" et     "b"    au lieu du relais     BR.     Le circuit fondamental devient ainsi comme  montré en<B>G</B> de la     fig.   <B>33.</B>     CR        (fig.   <B>17)

  </B> fonc  tionne lorsque     ER        (fig.   <B>18)</B> change le sens du  courant de négatif<B>à</B> positif sur le balai<B>P</B> du  chercheur d'enregistreur.     PIR    est légèrement  ralenti au relâchement afin qu'il n'ouvre pas  son contact de travail pendant le transfert.  



  Lorsqu'une jonction d'enregistreur T       (fig.   <B>17)</B> relâche sur un appel de ligne libre,  <I>DR</I>     (fig.    34) relâche et connecte     J2R    sur  les fils "a" et     "b".    Comme l'abonné appelé a  répondu,     S2R    est excité et l'enroulement<B>à</B>  basse résistance de     J2R    shunte son enroule  ment<B>à</B> haute résistance.

   Le circuit fondamen  tal de jonction devient celui montré en H de  la     fig.   <B>33.</B>     82R    du circuit de connexion Ro  tary opère et l'appel est compté  <B>A</B> la fin de la connexion, l'abonné appe  lant raccroche et le circuit de connexion ouvre  la ligne de jonction, sur quoi     J2R        (fig.    34)  retombe et relâche     CR    qui fait rentrer le sé  lecteur en position de repos. La jonction peut  être saisie pour un deuxième appel avant que  le sélecteur n'ait atteint sa position de repos.  DR peut être actionné, mais non     CR    puisque       ONC2    ne ferme que dans la position de repos.  Relâchements prématurés.  



  Si l'abonné appelant raccroche et relâche  la connexion pendant que le circuit fonda  mental est comme montré en<B>A</B> de la     fig.   <B>33,</B>  rien ne se produit<B>à</B> l'extrémité d'arrivée de  la jonction puisque aucun relais n'y a été  actionné.  



  Si l'abonné raccroche pendant que le cir  cuit fondamental est celui montré en<I>B,</I>     JlR          (fig.    34) relâche     GR    qui,<B>à</B> son tour, relâche       GSR        (fig.   <B>17)</B> et     TlR    et     T2R    au cas où ils  ont été excités. La jonction entrante du Ro  tary     (fig.    34) et la jonction d'enregistreur       (fig.   <B>17)</B> sont ramenées<B>à</B> l'état normal quand  les relais relâchent.  



  Si l'abonné raccroche après que l'enregis  treur<B>l'</B>a été saisi et avant que la sélection par  l'enregistreur<B>A</B> soit terminée<B><I>(C, D</I></B> et<B>E</B> de  la     fig.   <B>33),</B> un arrangement spécial est prévu      pour assurer le relâchement. Le système Ro  tary<B>y</B> pourvoit d'abord par une ouverture<B>de</B>  la ligne de jonction si elle n'était pas<B>déjà</B>  ouverte, de sorte que     D2R        (fig.   <B>18)</B> relâche,  puis une courte fermeture de la ligne de jonc  tion a lieu, suivie d'une réouverture.

   Pendant  la courte fermeture,     D2R    travaille et excite       ER,    mais avant que     ER    ait le temps d'arriver  en position 2,     D2R    établit son contact de repos  et excite le relais de relâchement de l'enregis  treur     RRR,    après quoi le relâchement poursuit  son cours normal.  



  Si l'abonné raccroche après que la sélection  par l'enregistreur<B>A</B> est terminée (F de la       fig.   <B>33),</B> mais avant la fin de la sélection par  l'enregistreur<I>T,</I>     HRR        (fig.   <B>18)</B> retombe et  excite le relais<B>de</B> relâchement     RRR.     



  <I>Omission des caractéristiques de</I> maintien.  L'enregistreur T de la     fig.   <B>18</B> ne comporte  pas le dispositif dit de blocage que comporte  l'enregistreur A     (fig.   <B>10)</B> et ceci pour les rai  sons suivantes:  <B>10</B> Il n'y a pas de possibilités de maintenir  -une jonction     Stro-#vger    occupée tout en relâ  chant l'abonné appelant.  



  20 Le dispositif de blocage de l'enregistreur  <B>A</B> garantit contre toute défaillance de la part  d'un enregistreur T qui ne reçoit pas conve  nablement toutes les impulsions d'un enregis  treur<B>A,</B> et  <B>30</B> L'enregistrement A local teste tôt ou  tard tous les sélecteurs de groupe et finals       d'Lin    bureau, sauf les sélecteurs de jonction  entrante et ces derniers sélecteurs et leurs  jonctions associées, comme les paires de câble  entre bureaux sont généralement l'objet d'une  surveillance particulière.

Claims (1)

  1. REVENDICATION -, Installation de commutation automatique dans laquelle des connexions entre abonné appelant et abonné appelé sont établies<B>à</B> tra vers une chaîne de commutateurs comprenant au moins un commutateur non numérique et au moins deux commutateurs sélecteurs numé riques, lesdits commutateurs sélecteurs numé riques étant aussi agencés pour rechercher une ligne disponible dans un groupe sélectionné, et dans laquelle un enregistreur est prévu en commun pour certains desdits commutateurs sélecteurs, ledit enregistreur comprenant un dispositif de décharge électrique<B>à</B> plusieurs électrodes pour la comparaison de potentiels électriques,<B>à</B> une électrode duquel des poten tiels variables sont appliqués dans l'enregis treur,
    ces potentiels étant en accord avec la désignation de la ligne appelée, et<B>à</B> -une autre électrode duquel des potentiels variables sont appliqués<B>à</B> travers un commutateur sélecteur, ces potentiels indiquant le placement du com mutateur, ledit dispositif de décharge étant ajusté pour ne travailler que lorsque les po tentiels appliqués<B>à</B> ses deux électrodes pré sentent une relation déterminée l'un par rap port<B>à</B> l'autre pour commander l'arrêt dudit commutateur sélecteur dans une position<B>dé-</B> signée par l'enregistreur, caractérisée en ce que ledit commutateur non numérique et les dits commutateurs sélecteurs numériques sont commandés par ledit dispositif de décharge <B>à</B> plusieurs électrodes.
    SOUS-REVENDICATIONS: <B>1.</B> Installation selon la revendication, dans laquelle la chaîne de commutateurs comprend un premier chercheur de lignes (fig. <B>5),</B> un second chercheur de lignes (fig. 5a), un com mutateur sélecteur de premier groupe (fig. 5a), une pluralité de commutateurs sé lecteurs d'autres groupes<B>5)</B> et un com mutateur sélecteur final (fig. 5b), caractérisée en ce que le premier chercheur de lignes (fig. <B>5)</B> et les autres commutateurs sélecteurs de groupe (fig. <B>5)
    </B> sont identiques l'un<B>à</B> l'autre et en ce que le chercheur de lignes se condaires (fig. 5a) et le commutateur sélec teur du premier groupe (fig. 5a) sont identi ques l'un<B>à</B> l'autre, mais différents des autre,, commutateurs sélecteurs de groupe, et en<B>CE</B> que le chercheur secondaire de lignes et tou,, les commutateurs sélecteurs de groupe soni commandés par le dispositif<B>à</B> plusieurs élec. trodes de décharge (Vl) de l'enregistreur,
    el en ce que le premier chercheur de lignes esi commandé par un autre dispositif<B>à</B> plusieun électrodes; de comparaison clé potentiels <B>(Y,</B> fi,.<B>7).</B> 2. Installation selon la sous-revendication <B>1,</B> caractérisée en ce que chaque chercheur de lignes secondaire (fig. 5a) et chaque commui- tateur sélecteur de premier groupe (fig. 5a) ont chacun un seul relais pour commander leurs circuits et en ce que chaque chercheur primaire (ficy. <B>5),
    </B> et les autres commutateurs sélecteurs de groupe (fig. <B>5)</B> ne possèdent que deux relais pour commander leurs circuits. <B>3.</B> Installation selon la revendication, ca ractérisée en ce que l'enregistreur comprend un second tube<B>à</B> décharge électrique (V2, fig. <B>10) à,</B> une électrode duquel un potentiel déterminé est appliqué, et<B>à</B> une seconde élec trode duquel le chercheur de lignes secon daire et le commutateur sélecteur final applî- quent des potentiels variables, qui dépendent de la condition d'occupation ou de disponi bilité des broches engagées par leurs balais, et caractérisée par un troisième tube de<B>dé-</B> charge électrique (V,
    fig. <B>7) à</B> une électrode duquel est appliquée un potentiel détermine, et dont une autre électrode est branchée<B>à</B> travers un balai et une broche du chercheur de lignes primaire<B>à</B> des potentiels variables, dépendant de la condition de la ligne repré- sentée par ladite broche, tous lesdits tubes étant ajustés de façon<B>à</B> ne fonctionner que si les potentiels appliqués<B>à</B> leurs, deux élec trodes pour commander les commutateurs aux quels ils sont branchés présentent une rela tion déterminée l'un par rapport<B>à</B> l'autre. 4.
    Installation selon la revendication, ca ractérisée en ce que dix potentiels différents sont appliqués dans le sélecteur final aux bro ches d'essai dans chaque groupe et un potentiel le courant continu aux broches d'essai qui sépa rent lesdits gToupes, toutes ces broches d'essai pouvant être connectées par le balai d'essai (T4) du sélecteur final<B>à</B> travers un con- Jucteur de conversation<B>à</B> une électrode du lispositif <B>de</B> décharge (VI), aussi bien qu'à un deuxième dispositif de décharge (V2) si- inilaire dans l'enregistreur,
    le deuxième dispo- iitif de décharge travaillant chaque fois que le balai d'essai touche une broche de sépara tion pour commander l'opération de sélection des dizaines. <B>5.</B> Installation selon les sous-revendications 2 à-4, caractérisée en ce qu'un circuit d'essai continuel conductif (fig. 3a) s'étend<B>à</B> travers les broches d'essai et les balais de tous les dits commutateurs.
    <B>6.</B> Installation selon la sous-revendication <B>5,</B> caractérisée en ce que le relais de ligne (LR, fig. <B>6)</B> de la ligne appelante applique -des po tentiels caractéristiques de courant continu<B>à</B> une broche d'essai (T) de la ligne dans le com mutateur (fig. <B>5b)</B> qui peut fonctionner soit comme sélecteur final, soit comme chercheur de ligne, un premier relais (AR) du commu tateur ayant un circuit d'excitation et un cir cuit de blocage<B>à</B> travers un fil conduisant<B>à</B> un des balais de conversation (B) et un deuxième relais (BR) ayant un circuit d'exci tation et de blocage<B>à</B> travers un fil d'essai conduisant au chercheur de lignes,
    ledit relais connectant le conducteur<B>(A)</B> qui conduit<B>à</B> l'autre balai de conversation avec le balai d'es sai (T) du commutateur, l'électro-aimant de commande (P) du commutateur étant com mandé<B>à</B> travers des contacts de travail des- dits relais pendant le placement et<B>à</B> travers des contacts de repos pendant l'opération de relâchement, <B>7.</B> Installation selon la sous-revendication <B>6,</B> caractérisée en ce que, dans le chercheur<B>de</B> lignes et dans le sélecteur final<B>'</B> le premier relais (AR) est commandé<B>à</B> travers une ligne appelante pour actionner l'électro-aimant (P) du commutateur, de façon qu'il commande les balais pour sélectionner la ligne appelante ou la- ligne appelée, selon le cas,
    et en ce que le deuxième relais (BR) provoque le maintien de l'engagement des balais avec les broches sélectionnées, en ce qu'un fil (C), commandé <B>à</B> travers la ligne appelante, est prévu pour le deuxième relais (BR), en ce qu'un circuit (fil B), commandé<B>à</B> travers la ligne appelée, est prévu pour le premier relais, et des moyens commandés par le premier relais dans le circuit de l'électro-aimant (P) sont prévus pour maintenir les balais en engagement avec les broches sélectionnées.
    <B>8.</B> Installation selon la sous-revendication <B>7,</B> caractérisée en ce que l'électro-aimant (P) a un premier circuit commandé par les con tacts de travail, et un deuxième circuit com mandé par des contacts de repos des deux re- lais<I>(AR.,</I> BR), en ce qu'en plus du premier circuit commandé par la ligne appelante pour le premier relais (AR), il existe, pour ce pre mier relais, un second circuit, qui es'<B>,</B> com mandé<B>à</B> travers la ligne appelée et un con tact de repos du deuxième relais (BR).
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