<Desc/Clms Page number 1>
BELL TELEPHONE MANUFACTURING COMPANY wyns ANVERS DISPOSITIFS D'IDENTIFICATION POUR SYSTEMES DE TELECOMMUNICATIONS
Cette invention fait l'objet d'une demande de brevet dépo- sée en Hongrie le 8 juin 1940 au nom de la Société dite " STANDARD ELECTRIC C Ltd ".
La présente invention se rapporte aux dispositifs d'iden- tification d'une ligne appelante dans les systèmes de télécommunica- tions où les commutateurs possèdent deux, ou plus de deux, mouvements différents.
Les opérations sélectives aboutissant à l'identification d'une ligne sont effectuées en deux, ou en plus de deux, étages de manoeuvre. Les sélecteurs utilisés à cet effet sont associés à des points convenablement choisis dans le circuit d'une jonction reliée à une ligne appelante.
Dans les systèmes de télécommunications utilisant par exemple des commutateurs à deux mouvements pour relier un abonné appelant à un circuit de conversation, tous les renseignements né- cessaires à l'identification de la ligne appelante peuvent être dé- terminés d'après la position prise par un tel commutateur, lorsque
<Desc/Clms Page number 2>
la communication a été établie en tenant compte du numéro du sous- groupe sélectionné sur ce commutateur. Le chercheur de lignes d'un commutateur à deux mouvements travaille, en effet, sur des sous- groupes dont l'importance dépend du nombre maximum de lignes appe- lantes qui peut être desservi par un groupe et il y a plusieurs sous-groupes distincts sur chaque commutateur.
L'équipement d'identification conçu d'après certaines ca- ra,ctéristiques de l'invention utilisera les deux mouvements diffé- rents du commutateur. Il détectera d'abord le premier de ces mou- vements dans tous les groupes du commutateur. On identifie donc d'abord l'opération de sélection de sous-groupe effectuée par le chercheur de lignes. Ensuite, on détectera le second mouvement pour identifier la ligne particulière qui avait été sélectionnée dans un sous-groupe par le chercheur de lignes.
On va maintenant décrire une réalisation particulière de l'invention et l'on se reportera, pour la suivre, aux dessins ci- après, parmi lesquels la figure 1 représente schématiquement le chercheur de lignes d'un système de télécommunications et les connexions entre ce chercheur et les commutateurs d'identification; la figure 2 représente schématiquement une partie des cir- cuits intéressant la ligne appelante, le fil de test du chercheur à deux mouvements et les commutateurs d'identification avec leurs relais de démarrage, de progression et de test.
On se reportera d'abord à la figure 1, da,ns laquelle FT est un plateau supportant le bras mobile de commutation KK d'un cher- cheur de lignes. Pendant la première phase de la recherche, ou re- cherche primaire, le chercheur de lignes cherche le sous-groupe contenant l'abonné appelant et le bras KK tourne, soit dans le sens des aiguilles d'une montre, soit en sens contraire, autour de l'axe principal KT . Dans ce mouvement, le balai dt frotte sur les barres constituant l'arc circulaire du banc fixe sur lequel chacune de ces
<Desc/Clms Page number 3>
- 3 - 47 72 3 8 barres caractérise un sous-groupe. Quand le balei dt a trouvé le sous-groupe qui contient l'abonné appelant, il s'arrête sur la barre d qui est en face de la position de ce sous-groupe.
Le chercheur de lignes commence alors son sécond mouvement qui est un mouvement de déplacement longitudinal au cours duquel le bras KK progresse entre les fils verticaux constituant les lignes individuelles des abonnés du sous-groupe, mais sans être associé avec les fils de la ligne ap- pelante.
La même méthode qui caractérise cette double recherche est également appliquée pour réaliser le câblage des fils allant vers les commutateurs d'identification. Le commutateur d'identification ICF de la figure 1 est destiné à identifier la première opération, c'est-à-dire la sélection de groupe opérée par le balai dt d'un chercheur de lignes qui s'est arrêté sur une barre d déterminée.
Chacune des broches du banc fixe de test de ICF est reliée par un fil ic à la barre d d'un sous-groupe. Un seul de ces fils ic a été représenté sur la figure 1 . Le balai de test du commutateur ICF trouvera le sous-groupe sur lequel s'est engagé le chercheur de lignes de l'abonné à identifier, grâce à un potentiel de test qui est appliqué à la barre d, ce potentiel de test pouvant être indif- féremment un potentiel continu ou alternatif.
Le commutateur d'identification RIF servira ensuite à iden- tifier la ligne particulière sur laquelle s'est arrêté le chercheur de lignes dans le sous-groupe identifié par ICF . Chacune des bro- ches du banc fixe de RIF est reliée au fil du compteur d'une ligne d'abonné. Trois de ces connexions, ril, ri2, ri3, ont été représen- tées sur la figure 1 .
Un commutateur RIF du type à 100 points et à 5 balais frot- teurs peut servir à identifier 500 abonnés, ce qui correspond à la capacité des chercheurs de lignes à deux mouvements. Le commutateur RIF comporte d'autres balais et d'autres bancs de broches qui ser- vent à identifier la position qu'il a prise, c'est-à-dire le numéro
<Desc/Clms Page number 4>
de l'abonné demandeur.
On se reportera, maintenant à la figure 2 sur laquelle on voit les qua,tre balais (a, b, c, s) d'un chercheur de lignes, les- quels peuvent s'engager respectivement sur les barres (al, bl, cl, sl), (a2, b2, c2, s2) etc ... constituant le multiplage des lignes de chaque abonné.
Les ba,lais a et b du chercheur de lignes correspondent aux fils de conversation, le balai c au circuit de test et de retenue, le balai s au compteur Szj de l'abonné.
Lorsque le chercheur de lignes est arrivé en regard de la ligne de l'abonné appela,nt, son balai chercheur de sous-groupe dt se trouve en contact avec la barre commune d du sous-groupe consi- déré.
Si l'on veut procéder à l'identification de l'abonné deman- deur, un courant alternatif de fréquence convenable est envoyé, de la façon bien connue, vers le chercheur de lignes et, par le balai dt de celui-ci, il atteint la barre commune d du sous-groupe contenant l'abonné à identifier, d'où, par le conducteur ic relié à cette barre, il atteint l'une des broches du banc fixe du commutateur IGF de l'équipement d'identification.
Le circuit de démarrage du commuta,teur d'identification ICF se ferme par le contact IAK ( figure 2 ) sous l'action d'un cir- cuit non représenté et le commutateur ICF tourne par le circuit sui- vant :( batterie, électro ICF, contact IAK sur travail, contact AJ sur repos, terre), jusqu'à ce que le contact AJ s'ouvre sous l'ac- tion du relais AJ qui fonctionne lorsque le test est favorable. Le circuit de test est le suivant : ( source VA de courant alternatif, condensateur cd, balai dt du chercheur de lignes, barre commune d, conducteur ic, broche et balai icc du commutateur ICF, balai de test icd du commutateur ICF, contact 1 du relais FJ,transformateur Tr, grille du tube D ) .
Le tube D est polarisé négativement et le courant alternatif appliqué à sa grille par le circuit de test fera
<Desc/Clms Page number 5>
fonctionner le relais AJ monté dans son circuit de plaque. Le cir- cuit de l'électro ICF du commutateur d'identification sera donc ou- vert par le fonctionnement de J et ce commutateur s'arrêtera.
Aussitôt que le commutateur ICF est arrêté, le relais EVJ fonctionne ( batterie, résistance EI, broche correspondante du banc b de IGF, balai icb du commutateur ICF, enroulement de gauche de EVJ, terre ) . Le fonctionnement de EVJ entraîne celui de ETJ qui est monté en série sur l'enroulement de droite, à faible résistance, de EVJ et trouve la terre par l'armature de EVJ sur travail. Le groupe de cent lignes comprenant la ligne appelante se trouve ainsi marqué occupé et l'identification de l'abonné appelant dans ce groupe de cent lignes va maintenant avoir lieu.
Le risque de doubles connexions est évité par le fait que les deux relais EVJ et ETJ ont des enroulements calculés pour que ETJ ne fonctionne pas en cas de double test.
Le fonctionnement de ETJ donne une terre au relais BJ qui fonctionne et établit son contact 4, ce qui fait démarrer le commu- tateur d'identification ITF . Ce commutateur chasse jusqu'à ce qu'il trouve la position marquée par le balai ica de ICF. On remar- quera que plusieurs positions de ICF peuvent correspondre à la même orientation à donner à ITF, comme on le voit sur la figure 2, par les liaisons métalliques réalisées entre les broches du banc fixe ica de ICF . Quand le commutateur ITF a atteint la position mar- quée, le relais VJ fonctionne par le circuit suivant : ( batterie, résistance F2, contact 3 de BJ sur travail, balai ica et broche mar- quée sur le banc fixe de ica, broche correspondante et balai itg de ITF, contact 2 de BJ sur travail, enroulement de VJ, terre ) .
Le fonctionnement de VJ coupe le circuit de l'électro du commutateur ITF et oblige celui-ci'à s'arrêter. Un potentiel d'occu- pation est appliqué par l'enroulement de droite à faible résistance de VJ en série avec TJ pour éviter les doubles tests. Le fonction- nement de TJ entraîne celui de CJ, lequel, en fonctionnant retire la
<Desc/Clms Page number 6>
EMI6.1
/.,''<'7 - 6 - i ... ?..J' 0 terre de fonctionnement du relais EJ .
Les relais VJ et TJ vont maintenant commander le commuta- teur IFF . Le relâchement de VJ fait démarrer IFF par le circuit suivant : ( batterie, enroulement de l'électro IFF, contact de tra- vail 1 de CJ, contact 5 de BJ sur repos, contact 2 de VJ sur repos, terre ) . Le commutateur IFF chasse à la recherche du commutateur RIF associé au groupe de lignes identifié par ITF ( batterie, résis- tance F3, banc fixe et balai ifi du commutateur IFF balai et banc fixe ifj du même commutateur, banc fixe et balai itd du commutateur ITF, contact 1 sur repos du relais BJ, enroulement de VJ, terre ) .
Le fonctionnement de VJ coupe en VJ2 le circuit de l'électro du commutateur IFF et celui-ci s'arrête. Le chercheur RIF sélection- né par IFF est alors prêt à démarrer, son circuit étant préparé par le relais DJ, lequel fonctionne lui-même par le circuit suivant : (terre, contact 2 de VJ sur repos, contact 5 de BJ sur repos, con- tact 1 de CJ sur travail, enroulement de gauche de DJ, batterie) .
Le relais DJ se colle par son enroulement de droite. Le relais TJ re- çoit une terre par le fonctionnement de VJ et s'excite. Le relais FJ trouve une terre sur le contact 2 de TJ sur travail et s'excite à son tour : (terre, contact 2 de TJ sur travail contact 1 de DJ sur travail, enroulement de FJ, batterie) . Enfin, l'électro du commu- tateur RIF est excité par le circuit suivant :(batterie, enroule- ment RIF, banc fixe et balai if h du commutateur IFF, contact 3 de FJ sur travail, contact 1 de AJ sur repos, terre ) .
Le commutateur RIF chasse alors à la recherche de la ligne appelante. Le circuit est le suivant :( source VA de courant alter- natif, condensateur Cs, parties non représentées du circuit de la jonction, balai s du chercheur de lignes, barre sl de la ligne d'abon- né, banc de contact et balai ria du commutateur RIF, banc de contact et balai ita du commutateur ITF, banc de contact et balai ikf du commutateur IFF, contact 2 de FJ sur travail, transformateur Tr, grille du tube DV ) . Le tube DV devient conducteur et le relais A J
<Desc/Clms Page number 7>
fonctionne.
Le fonctionnement du relais AJ ouvre le circuit de RIF, le commutateur RIF s'arrête et sa position identifie la ligne appelante.
Les positions prises par les deux commutateurs ITF et RIF indiquent le numéro de l'abonné appelant. Ces deux commutateurs appli- quent un potentiel de marquage, par les balais rif et rig de RIF et ite et itf de ITF à un indicateur numérique selon des dispositions classiques et bien connues.
L'équipement d'identification qui vient d'être décrit à titre d'exemple sur un système particulier de télécommunications utilisant des chercheurs de lignes à deux mouvements peut être faci- lement transposé dans d'autres systèmes de télécommunications utili- sant d'autres types de chercheurs de lignes à mouvements multiples.
On trouve de tels,chercheurs de lignes dans les systèmes de télé- communications où les abonnés sont répartis en très larges groupes, par exemple, en groupe de cinq cents. Les chercheurs peuvent tra- vailler, de la façon bien connue, dans des sous-groupes plus petits et l'identification rapide se fait comme on l'a expliqué plus haut en subdivisant en un ou plusieurs étages de manoeuvre les opérations d'identification à effectuer.