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Dispositif mécanique pour la régulation automatique de la car- buration la plus économique des moteurs à combustion interne.
On connaît déjà. des dispositifs assurant mécaniquement le réglage des moteurs à combustion interne, réalisés de telle manière qu'ils ne permettent que des allures successives stric- tement en rapport avec une courbe de fonctionnement prédétermi- née pour atteindre la perf ormance la plus économique du moteur.
Ceci est atteint par le fait que le conducteur peut, au moyen d'un organe de commande, fixer immédiatement et pour cha- cune des performances désirées, un réglage déterminé pour l'ad- mission du combustible et, en même temps, assigner au moteur une vitesse de rotation déterminée, cette dernière étant obtenue au- tomatiquement par un régulateur qui agit sur les conditions de transmission jusqu'au moment où la vitesse de rotation a atteint la valeur désirée par le conducteur.
La présente invention se rapporte en outre à un réglage
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de la carburation et de l'avance à l'allumage ainsi qu'au procé- dé de réglage, dans lesquels tout d'abord sont considérés tous les facteurs Influençant l'économie. Grâce à une telle commande, sont ainsi fixées, pour chaque puissance, les valeurs les plus économiques de la position de l'organe réglant l'admission du combustible, le nombre de tours du moteur, l'avance à l'allumage et la carburation.
Conformément à l'invention, ceci est réalisé par le fait que l'on prévoit des moyens mécaniques qui relient l'organe de réglage de la puissance aux moyens de mise au point intervenant pour la carburation et qui actionnent ceux-ci de façon que, pour chaque position de l'organe de réglage de la puissance, la carbu- ration correspondante la plus économique soit également et forcé- ment réalisée.
Un exemple de réalisation de l'invention est représenté au dessin annexa,dans lequel: la figure 1 montre schématiquement un dispositif de régla- ge pour le moteur à combustion interne, dispositif auquel peut ê- tre adapté un agencement conforme à. l'invention; la figure 2 montre l'influence de l'organe de service du dispositif sur la carburation.
A la figure 1, 1 représente l'organe de service du dispo- sitif. Cet organe, d'une part, agit, par l'intermédiaire de la came 3, sur l'admission du combustible et, d'autre part, impose au moteur un nombre de tours déterminé n1, tandis que la came 4 règle la crémaillère 6 dans un rapport conforme au logarithme du nombre de tours désiré n1. En même temps, la tige 7 est déplacée dans le sens opposé, dans un rapport conforme au logarithme du nombre de tours de sortie n2 du mécanisme. Un mouvement corres- pondant au logarithme du rapport de transmission i est alors com- muniqué à la roue dentée 8, située entre les deux crémaillères et, par suite, à la tige 9.
Lorsque la tige 9 règle le rapport de transmission! correspondant à sa position, le moteur est donc
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forcé de décrire le nombre de tours prescrit par l'organe de service 1. L'agencement déjà connu, décrit ici, est exposé à titre d'exemple. Les exécutions qui suivront peuvent également s'appliquer à d'autres dispositifsdéjà connus de régulation automatique du rapport de transmission par l'intermédiaire d'un organe de détermination de puissance.
Dans un tel agencement, à chaque position du levier 1, correspondent un nombre déterminé de tours du moteur et une posi- tion déterminée de l'organe d'admission du combustible ainsi qu'u- ne puissance exactement déterminée, tandis qu'à ce moment, la per- formance du moteur à combustion interne est indépendante des con- ditions de marche. Il se peut donc, par un tel dispositif de ré- glage, que le moteur admette, pour chaque puissance qui lui est demandée, une position déterminée de l'organe d'admission du com- bustible et un nombre déterminé de tours et, par suite, une per- formance fixée avec précision. On est par conséquent en mesure d'influencer également le carburateur au moyen de l'organe de ser- vice 1, de façon qu'il réalise la carburation la plus favorable pour la performance du moteur fixée par la position du dit organe de service.
L'action sur la carburation peut se faire par tous les moyens connus en eux, tels que changement de l'ouverture du gicleur étranglement de l'arrivée d'air, ou par l'admission d'air auxiliai- re. A la figure 2, 2 représente l'arbre 2 de la figure 1, qui rè- gle le carburateur 12 par l'intermédiaire de la came 3 et de la tige 11. Mais la tige 11 ne règle pas seulement le papillon d'é- tranglement habituel mais aussi 'd'autres organes au carburateur qui influencent la carburation. A la figure 2, sont donnés trois organes de ce genre 19, 20 et 21, qui, par des moyens mécaniques 13-18, sont actionnés de façon qu'ils provoquent la carburation la plus favorable pour chaque performance du moteur mise au point par la position de l'organe de service 1 (figure 1).
Par l'influence sur la carburation en vue de l'économie
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la plus grande, la carburation est, notamment en régime de puis- sance moyen, réellement plus pauvre qu'en régime de puissance le plus élevé. Mais la carburation plus pauvre nécessite un déplace- ment préalable du point d'allumage, si l'économie la plus grande doit réellement être atteinte. Par conséquent, avec une telle dis- tribution, l'avance à l'allumage peut être réglée également, de façon desmodromique, en concordance avec chaque position de l'orga- ne de service, de telle sorte que l'augmentation la plus économique de l'avance à l'allumage se produise simultanément avec l'appauvrie sement de la carburation.
Les indications données en conformité avec la présente in- vention sont importantes non seulement pour ce qui concerne les vé- hicules automobiles mais elles peuvent, de la même façon, %tre ap- pliquées à d'autres véhicules tels que, par exemple, lés automotri- ces de chemin de fer, les avions et autres moteurs analogues.
REVENDICATIONS.
1. Dispositif mécanique pour la régulation automatique de la carburation la plus avantageuse dans un moteur à combustion in- terne -dont la puissance est commandée par un organe de service qui, d'une part, règle, pour chaque puissance, une position déter- minée de l'organe d'admission du combustible et, en même temps, impose au moteur un nombre déterminéde tours, ce nombre de tours étant mis au point automatiquement par un régulateur de transmis- sion - caractérisé en ce que des moyens mécaniques (13-18) sont pré- vus, qui relient l'organe déterminateur de puissance (1-3) aux or- ganes de régulation servant à la carburation et actionnent ceux-ci de façon que, pour chaque position de l'organe déterminateur de puissance soit forcément réalisée la carburation correspondante la plus économique.