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"Procédé pour homogénéiser un fluide gazeux."
La présente invention est relative à un procédé et à un dispositif destinés à séparer d'un fluide gazeux les particules solides ou liquides qu'il a pu entraîner.
Le procédé conforme à l'invention consisté fondamenta- lement à interposer sur le trajet du fluide gazeux une surface de forme telle que les dites particules, qui viennent la heurter, soient recueillies et entraînées par une faible partie du fluide.
Ce procédé peut être appliqué pour épurer un gaz char- gé de poussières; les particules, solides, c'est-à-dire les pous- sières, entraînées par une partie, de ce gaz, sont alors dirigées vers un détendeur dans lequel elles se déposent, tandis que le gaz qui les a entrainées, est aspiré par la dépression créée dans le col d'un. venturi, pour¯ être mélangé au restant du gaz.
Mais le procédé conforme à l'invention est applicable .,en particulier pour homogénéiser le mélange gazeux qui sort d'un carburateur et est destiné à alimenter un moteur à explosion. En effet dans un tel mélange le combustible ,liquide ne se présente pas seulement sous forme de vapeur, mais aussi sous forme de petites gouttelettes entraînées par le mélange. Dans ce cas les
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gouttelettes sont avantageusement entraînées vers une paroi chau- de, au contact; de laquelle elles s'évaporent, les vapeurs ainsi formées étant ensuite mélangées au fluide gazeux.
Les gouttelettes entraînées sont partiellement pulvéri- sées par suite des chocs successifs qui elles subissent et, lors- que la paroi est suffisamment chaude, vaporisées. Si cette pa-
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roi est en un métal ayant une action citalytîque, le carburant subit un certain crac]<Ins.
.a::â ...'s. "',,\? ,111 fin : tu;::::" : '<, "",:-"3.';'! ':,} bzz cylindres du moteur, on évite de réchauffer la totalité du mélange carburé,.en ne faisant passer qu'une partie de celui-ci dans le circuit de chauffage; un dispositif permet de faire passer la to- talité du mélange dans ledit circuit de chauffage, lors de la marche à charge réduite, ou au ralenti, car alors la question du remplissage des cylindres n'est plus primordiale, et on a intérêt à avoir un carburant aussi bien vaporisé que possible.
Pour les carburants à faible chaleur de vaporisation, il suffit d'un chauffage relativement peu important, effectué dans le corps même de l'appareil disposé sur le passage du mélange carburé, effectué par exemple, au moyen de l'eau de refroidisse- ment du moteur, circulant dans une double paroi de l'appareil; mais lorsqu'il s'agit d'un carburant peu volatil à grande chaleur de vaporisation, on fait usage d'un gazéificateur à grande surfa- ce de chauffe qui est disposé en dehors de la tubulure parcourue par le mé lange carburé .
Afin que, dans ce dernier cas le moteur conserve une souplesse et une nervosité suffisantes, on fait intervenir un car- burant très volatil, tel que l'essence, dans les périodes de ra- lenti, et dans les accélérations, on fait usage d'une pompe à essence, qui envoie directement ce carburant dans un endroit
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quelconque de la canalisation, afin de faciliter les reprises.
En outre, pour que le chauffage du gazéificateur reste suffisamment important dans la marche au ralenti, on freine plus ou moins les gaz d'échappement à la sortie de l'appareil, lorsque la totalité de ces gaz passent au travers de celui-ci, et, dans le cas où l'on ne fait passer qu'une partie de ces gaz dans le cir- cuit de chauffage, on dispose un volet de freinage en aval de la prise de gaz d'échappement, que l'on ferme plus ou moins dans les périodes de ralenti afin de faire/plus de gaz, et éventuellement la totalité, dans ledit circuit passer de chauffage.
Le dispositif pour la mise en oeuvre du procédé décrit ci-dessus comprend un bol placé dans la conduite de passage du fluide gazeux, dont la concavité est dirigée vers l'arrivée du dit fluide et dont le fond est relié à une enceinte annulaire c@axiale avec le bol et communiquant avec la conduite d'alimenta- tion du moteur en aval du bol.
D'autres caractéristiques complémentaires de l'inven- Lion apparaitront dans la description donnée ci-après, avec réfé- rence aux dessins annexés, de différents exemples de réalisation du dispositif.
Dans ces dessins : fig. 1 est une coupe verticale suivant 1-1 de fig, 2 d'un premier mode de réalisation; fige 2 en est une coupe suivant II-II de fig. 1; fig. 3 en est une vue en plan; fig. 4 est une coupe suivant III-III d'une variante ; fig. 5 est une coupe verticale d'un deuxième mode de réalisation ; fige 6 en est une coupe horizontale; fig. 7 et fig. 8 représentent la prise du fluide chauf
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fant; fig. 9 représente schématiquement on coupe un troisiè- me mode de réalisation destiné à l'épuration clfls gaz; fig. 10 représente en coupe un quatrième mode de réa- lisation; fig. 11 est une vue en coupe suivant XI-XI de fig. 12 d'un cinquième mode de réalisation;
fig. 12 en est une coupe suivant XII-XII de fig. 11; fig. 13 en est une coupe suivant XIII-XIII de fig. 12; fig. 14 est une coupe transversale d'un sixième mode do réalisation; fig. 15 en est une coupe suivant XV-XV de fig. 14; fig. 16 représente en coupe le bol du dispositif de fig. 14 et 15; fig. 17 représente le montage d'un échangeur de cha- leur sur la canalisation des gaz d'échappement; fig. 18 est une coupe longitudinale d'un échangeur de chaleur; fig.19 est une vue en plan d'une des rondelles pla- cées autour du tube central de l'échangeur de fig. 8; fig. 20 en est une vue en coupe suivant XX-XX de fig.
19 ; fig. 21 est une vue en coupe circulaire supposée dé- roulée sur un plan de l'escalier formé par les rondelles; fig. 22 représente en coupe un septième mode de réa- lisation; fig. 23 représente un détail à plus grande échelle du dispositif représenté fig. 15; fig. 24 est une coupe de la conduite de fluide par un plan passant par les orifices mettant en communication la dite
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conduite avec l'enceinte..
Dans le dispositif représenté aux fig. 1 à 4,, qui est destiné à homogénéiser un mélange provenant d'un carburateur et dans lequel le dit mélange arrive par la partie supérieure, une surface en forme d'entonnoir 1 reçoit les gouttelettes les plus lourdes qui sont entraînées par l'air de carburation, lesquelles sont projetées par leurs forces d'inertie,, tandis que les plus légères, sont entraînées par la partie du fluide qui est déviée suivant les grandes flèches a, et dirigées vers la canalisation centrale 2.
Un évasement 3 est disposé à l'entrée de l'appareil afin, en augmentant la section de passage,, de diminuer la résis- tance opposée au passage du fluide par l'interposition de'la surface 1.
Une petite partie du fluide pénètre dans l'entonnoir d'où, tout en entraînant les gouttelettes qui s'y trouvent proje- tées, elle est dirigée vers une cavité annulaire 4 par les con- duits 5 ; des ouvertures 6 sont pratiquées dans les parois inté- rieures de la cavité annulaire 4 , et, grâoe à la forme de ventu- ri donnée à cette paroi 7, il se produit une aspiration du fluide qui se trouve dans la cavité 4, vers la canalisation principale 2.
Il se crée donc un courant de circulation, indiqué par les petites flèches b ,du fluide prélevé dans la veine centrale de la canalisation d'entrée, lequel passant par les conduits 5 , pénètre dans la cavité annulaire 4 pour retourner ensuite vers la zone périphérique de la canalisation principale 2 par les ouver- tures6.
Ce parcours présente déjà un premier avantage, qui est de ramener vers la périphérie de la canalisation principale, les veines de fluides prélevées dans la partie centrale, ce qui con-
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court grandement à homogénéiser le mélange, surtout si, comme il est prévu, les ouvertures 6 sont établies de façon à provoquer un mouvement de rotation du fluide au moment de sa réadmission.
S@ en outre l'on chauffe la paroi extérieure de la ca- vité 4, par exemple, au moyen d'un fluide chaud circulant dans la cavité annulaire 8 concentrique à la précédente 4, fluide qui pénètre dans le corps de l'appareil par l'ouverture 9 et en sort par l'ouverture 10, on transforme en vapeur le liquide qui circule dans la cavité 4 sous forme de gouttelettes lesquelles sont vio lemment projetées sur la paroi chauffée de cette cavité 4, et cette vapeur étant réintroduite dans la canalisation 2, par les ouvertures 6, il en résulte une amélioration considérable de la qualité du mélange combustible envoyé au moteur.
Dans l'appareil dont on voit la coupe Figure 4, le fluide chauffant arrive par la tubulure40 , pénètre dans la ca- vité 8, puis sort de l'appareil par la tubulure 41; en 42 est disposé un robinet qui permet de régler la valeur du débit de fluide, c'est-à-dire de régler la température du chauffage. Ce robinet peut être commandé à distance, par exemple, à partir du tableau de bord d'une voiture, par le levier 45. Dans le cas d'un combustible très volatil, par exemple d'essence très légère, on peut se dispenser de réchauffer le corps de l'appareil par un fluide spécial, et se contenter de la chaleur amenée par conduc- tion en provenance des parois du moteur.
L'appareil est alors bien simplifié; il ne comporte pas d'ouvertures latérales 9 et 10, et les cavités annulaires 4 et 8 sont réunies en une seule, par la suppression de la paroi 11. Voir fig. 10 expliquée plus loin
Au point de vue fabrication, l'entonnoir 1 et les cor.- duits 5, sont constitués par deux pièces semblables embouties 12 et 13 en une seule pièce repliée sur elle-même, comportant
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des flasques plana latéraux en 14 et 15, et centraux 16 et 17 à la partie inférieure. Ces flasques servent de centrage à i'en- semble de ces deux pièces qui sont maintenues en place par la pa- roi intérieure de la cavité annulaire 4, constituée elle-même par deux pièces symétriques 18 et 19 ou par une seule pièce emboutie.
'Ce;) pièces comportent des ouvertures' 20 et 21 par lesquelles pêne.* trent les conduits 5 et leurs bords latéraux sont constitués par des flasques plans 22 et 23; ces deux pièces sont ainsi centrées et 'maintenues en place à l'intérieur du cylindre 11.
On peut avantageusement donner aux flasques 14 et ,15, ou 17 et 18 dos formes telles qu'elles provoquent un mouvement de gi- ration du fluide autour de l'axe de la canalisation, dans le' but de parfaire l'homogénéité du mélange au sortir de l'appareil. Ce mouvement de giration pourrait aussi être provoqué par de petits déflecteurs indépendants placés convenablement sur le passage du fluide à l'intérieur de l'appareil ou par une orientation conve- nable des conduits 5.
L'ensemble des pièces ci-dessus est introduit dans le 'corps de l'appareil 24 et maintenu en place par un sertissage à la partie supérieure, soit directement soit au moyen de l'inter- médiaire d'une rondelle' 25.
Les Figures 5 et 6 donnent les coupes d'un appareil- destiné au cas d'un liquide carburant très peu volatil. Lea gout- telettes qui pénètrent dans l'entonnoir 33 sont entraînées par .une petite partie du fluide qui les. dirige par le conduit 54 vers l'ouverture 55.sur laquelle.est branchée une canalisation, non figurée sur le dessin, qui conduit le mélange vers un échan- geur de température à grande surface chauffé par les gaz d'échap- pement du moteur, ou par tout autre moyeno Au sortir de-cet é- changeur, les gouttelettes liquides, qui ont été transformées er
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vapeur, et mélangées au fluide d'entraînement, retournent dans l'appareil par la canalisation branchée sur l'ouverture 36, et de là,
sont aspirées par les ouvertures 37 vers l'intérieur de la canalisation principale,
Des cloisons longitudinales 59 empêchent la communi- cation directe de la cavité 38 avecla tubulure 35.
Grâce à ce dispositif, on peut chauffer fortement une petite partie de l'air carburé afin de vaporiser les goutte- lettes liquides qui s'y trouvent, sans échauffer.sensiblement le reste de cet air, de sorte que l'ensemble, au sortir de l'ap- pareil n'a pas subi une notable élévation de température, qui se- rait nuisible au bon remplissage des cylindres.
Les Figures 7 et8 montrent un mode de fixation des p@@- ses de fluides sur une canalisation parcourue par le fluide chauf@ fant, par exemple, la canalisation des gaz d'échappement du mo- teur.
L'extrémité coupée en biseau d'un tube 44 est intro- duits dana la canalisation 45 en question, et son orifice infé@ rieur est orienté face à l'arrivée du fluide, pour la prise de 'départ, et en sens contraire, pour le retour du fluide après usa. ge. Ce tube est serti dans un petit aylindre emboutimuni d'une embase, 46,. laquelle est appliquée sur la parei de la canalisa'- tion au moyen d'un collier de serrage, avec interposition d'un joint en amiante 47 ( ou de toute autre matière convenable) .
Ces prises de fluide sont reliées à l'appareil décria précédemment Fig. 4 eu moyen de tubes flexibles fixés par se raga sur les embouts 44, d'une part, et 4C et 41 d'autre part.
La Figure 9 donne la coupe schématique d'un épurateur de gaz contenant des poussières; celui-ci arrive par la tubulure 26, les poussières à éliminer sont projetées grâce à leur force
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vive, vers l'intérieur de l'entonnoir 27, d'où une'partie du fluide les entraîne vers un collecteur détendeur 28, par le conduit 29. Le fluide d'entraînement, après avoir abandonné les poussières qu'il contenait est ramené vers la canalisation 26 par les orifices 30, grâce à la dépression causée par la forme de venturi donnée à cette canalisation.
Un second entonnoir identique au premier, est dispo@ .se en 31 mais la partie amont de la canalisation a une forme dif- férente'de la précédente, donnée à titre de variante, -et présenta une ouverture conique 32 dans le but de provoquer une certaine turbulence du fluide, et de diriger la totalité de celui-ci vers l'intérieur de l'entonnoir 31.
On peut disposer ainsi une série d'entonnoirs les uns au dessous des autres, de façon à débarrasser,le fluide"des poussières les plus.lourdes qu'il entraînait; celles-ci tombent au fond du collecteur 28 et en sont retirées par une ouverture. - - latérale,
La Figuré 10 montre la coupe d'un mode de. réalisation d'un appareil semblable aux précédents maisne comportant-aucun circuit de chauffage,
L'entonnoir 48 comporte un certain nombre de conduits tels que 49, ( dont un seul a été figuré pour ne pas compliquer la Figure) qui aboutissent dans une cavité annulaire 50'creusée dans la paroi du corps de l'appareil 51.
Cette cavité.débouche dans la canalisation centrale par des ouvertures telles .que 52" par lesquelles se transmetl'aspiration dûe à la dépression ré- gnant en ces points dans la canalisation, en raison de la vitesse du fluide.
Pour des carburants très volatils on peut supprimer la cloison 53 ; l'appareil comprend alors simplement un entonnoir
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48 muni de conduits 49 qui projettent les gouttelettes liquides captées contre les parois de la cavité annulaire 50.
L'effet produit par l'interposition de cet appareil dans la canalisation d'alimentation du moteur est double comme pour .ces précédents : 1 - il provoque un brassage du fluide er, amenant vers la périphérie les veines fluides prélevées dans la partie centrale ; et 2 -il favorise la gazéification des gout telettes liquides captées¯grâce à la chaleur des parois du corp 51.
Un obturateur manoeuvrable ,. il la main ou automatiquement peut être disposé dans la partie inféri@u- re de la canalisation constituée par la cloison circulaire 55 de façon à obliger, si on le désire, la totalité du fluide par- courant l'appareil à passer par les conduits latéraux 46 et à venir heurter les parois 51 de l'appareil.
L'appareil représenté Figures Il et 12, est constitua par un corps 101 muni de deux tubulures 102 et 103 par lesquelles circule le fluide de'chauffage par exemple, l'eau de refroidisse- ment du moteur, ou bien des gaz d'échappement, afin de maintenir à une température relativement élevée, la paroi intérieure 104.
Le mélange carburé,'sortant du carburateur, pénètre dans l'appa- reil dans le sens de la flèche 105; en 106 est une sorte d'entoi- noir qui comporte deux canalisations de sortie 107 et 108 dont les sections relativement rectangulaires, sont inclinées par rap- port à l'axe de l'appareil, de façon à imprimer un mouvement gi ratcire au fluide qui parcourt l'intérieur de la chemise cylin- drique 109.
L'entrée de l'entonnoir 106 a un diamètre au moins égal -- celui de la canalisation d'entrée de l'appareil de façon que toutes les gouttelettes liquides de notables dimensions, en- traînées par l'air de carburation, soient précipitées par leur
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force vive dans l'intérieur dudit entonnoir suivant les flèchet- tes @@l, car elles sont trop lourdes pour être détournées de leur dire-, .-''-on rectiligne afin de contourner cet entonnoir, comme le font on grande majorité les molécules d'air qui, lorsque le volet 110 est ouvert, (position de la Figure 12) suivent le chemin in- diqué par les flèches en pointillé 112 ( Figure 13).
Ces gouttelettes entraînées par la partie de fluide qué pénètre dans l'entonnoir, passent par les deux conduits 107 et 108, et sont projetées avec force contre la paroi chauffée 104 où elles se brisent et sont, ou pulvérisées en'très fines parti... cules,ou transformées en vapeur ; le tout est alors réintégré dans la canalisation centrale par l'intervalle circulaire existant entre le corps de l'appareil, et la chemise cylindrique 109.
On voit que, de cette façon, seule une partie peu im- portante du mélange carburé est soumise au chauffage et il n'en résulte qu'une très faible élévation de température du mélange admis dans les cylindres.
Par contre, si l'on ferme graduellement le volet 110, une portion de plus en plus grande du fluide passe dans le cir- cuit de chauffage c'est-à-dire entre la chemise 109 et la paroi chauffée 104, jusqu'au moment où le volet étant entièrement, fermée c'est la totalité du mélange qui y passe.
Le volet 110 est commandé soit à la main, soit automati- quemen;,, par exemple, son mouvement peut être lié à celui, du vc- let d'accélération du moteur de. façon que, au ralenti, le volet 110 soit complètement fermé, puis, à partir de la marche à demie.. puissance, il s'ouvre assez brusquement pour l'être entièrement à pleine marche. En agissant ainsi on profite à la fois d'une parfaite gazéification dans la marche au ralenti, et d'un bon rem- plissage massique,'des cylindres, dans la marche à pleine charge.
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Les sections de passage du fluide autour de la chemise 109 sont calculées de façon à opérer un certain laminage du fluide qui le parcourt, lequel, suivi d'une détente, favorise
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la va= # isation.
@n peut en outre disposer dans ce passage des déflec- teurs en forme d'hélice, de façon à provoquer un mouvement gira- taire du fluide qui le parcourt, ce qui favorise la projection des gouttelettes contre la paroi chauffée 104.
L'appareil représenté Figures 14, 15 et 16 est destiné,, comme le précédent, à prélever les gouttelettes contenues dans le fluide, mais au lieu que le chauffage soit effectué dans le corps de l'appareil lui-même, il se fait dans un gazéificateur séparé, représenté Figure 18.
Le mélange carburé pénètre dans l'appareil dans le sens de la flèche 113; les gouttelettes recueillies dans l'entonnoir 114 sont entraînées par une partie de l'air de combustion vers la tubulure 115 qui est reliée à la tubulure 116 u gazéificateur (Figure lE) par un tube flexible ou non.
Le fluide sort du gazéi- ficateur par le tube central 117 relié au tube 118 de l'appareil Figure 15, il est conduit dans la chambre annulaire 119.d'où il passe par les ouvertures 120 pratiquées dans les parois de ventu- ri 121 Ces ouvertures sont rectangulaires et inclinées', sur l'axe du venturi, les débouchures métalliques 122 sont repliées vers l'intérieur du venturi et constituent ainsi un ensemble d'ailettes inclinées toutes dans le même sens., qui ont pour effet de provoquai? un rapide mouvement giratoire du fluide qui passe dans le venturi,
La Figure 23 montre un système d'ailettes du même genre appliqué au cas d'une couronne cylindrique 123.
On peut disposer simplement cette couronne dans un tube, en l'appliquant contre la paroi intérieure ce qui a seulement pour effet de provoquer le
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mouvement giratoire du fluide qui parcourt le tube; mais on peut aussi, comme figuré Figure 23, utiliser cette couronne= pour introduire à l'intérieur du tube un nouveau fluide-arrivant dans un logement annulaire 124, lequel, passant par les orifices 120 est réparti d'une façon homogène dans le'-sein du.fluide com tenu dans le tube, en même temps que le mouvement giratoire dû à la présence des ailettes inclinées, assure un brassage énergi que des deux fluides.
Le gazéificateur représenté Figure 18 comporte,un tube central 125 autour duquel sont disposées des,rondelles 126 repré- sentées en plan Figure 19 et suivant les coupes XX-XX sur la Fi@ gure 20. Ces -rondelles sont' en métal découpé et comportent deux grandes échancrures bordées par des parties rectangulaires repl é@@ perpendiculairement .à leur plan, dont deux d'un côté.en ,128 et 129 et deux dé l'autre en 130 et 131.
On a représenté,en poin- tillé en 127 Figurer 19, le rabattement sur le plan de ,la rondel- . le du rectangle' 128,.qui, ainsi que le rectangle '129 est replié en avant du plan de la Figure, 'par 'contre, lesrectangles de mê- mes dimensions 130 et..151' sont repliés en arrière. Toutes ces rondelles 126 sont identiques sauf les deux extrêmes dont on a supprimé le,9rectangles ,qui,.seraient repliés du côté extérieur de l'ensemble.
Ces rondelles'sont enfilées' sur le tube 125 et tenues à l'écartement voulu'par des rondelles tubulaires 132; le tout est énergiquement serré, par les écrous 133; les parties repliées sont accrochées-les unes contre les autres formant une sorte, d'escalier circulaire à double révolution suivant la Figure 21 qui .schématise une vue en coupe circulaire déroulée sur un plan,
L'ensemble du tube et des rondelles forme un tout. amovible facile à enlever pour le nettoyage ; ilsuffit pour ce?.1;,
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de démonter le couvercle 134, tenu par exemple par des écrous à oreilles, puis de tirer sur la poignée 135, solidaire du tube, le tube élan': simplement emmanché dans un logement prévu au fond de l'appareil.
Le corps de l'appareil comporte deux tubulures 137 et 138 par où circule le fluide chauffant qui peut être l'eau de refroidissement du moteur, ou des gaz d'échappement, et il est calorifuge extérieurement en 139. Le fluide qui pénètre par la tubulure 116, passe dans les échancrures des rondelles disposée:: en forme d'excalier, comme dit ci-dessus suivant un parcours hé.. licoïdal, où il est soumis aux actions suivantes 1 - à celle d'une force centrifuge considérable, puisque le fluide était an@ mé d'une grande vitesse, il en résulte un mouvement de rotation de plusieurs milliers de tours à la minute autour de l'axe du tube;
les gouttelettes liquides entraînées par ce fluide, sont alors projetées avec force contre les parois chauffées 136 où elles se vaporisent. 2 - à une suite de chocs sur les parties rectangulaires repliées des rondelles, constituant les contre- marches de l'escalier circulaire, ce qui a pour effet de favoriser la pulvérisation des gouttelettes. 3 - à une succession de com pressions et de détentes du fait des parties étranglées entre le- bords des marches de l'escalier, telles que 138-139. 4 - à un eontact énergique avec les parois, c'est-à-dire les surfaces des rondelles dont la matière judicieusement choisie exerce une ac- tion catalytique qui, jointe à celle de la chaleur,effectue un certain cracking du carburant liquide.
Le fluide carburé, âpre;? avoir subi les transformations résultant des actions ci-dessus, pénètre dans le tube central pour sortir du gazéificateur par la tubulure 117.
Un tel gazéificateur est utilisé principalement pour
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les carburants peu volatils, à grande chaleur de vaporisation, tels que gaz-oil, etc... Afin.d'assurer un chauffage élevé même quand.le moteur tourne au ralenti on utilise à cet effet les ga; d'échappement; que l'on fait passer en totalité dans l'appareil par les tubulures 137 et 138, et, au ralenti, on freine légère- ment la sortie de ces gaz, en fermant partiellement le volet 140, commandé par exemple, par la pédale d'accélération ,du motet.
Si, comme on le fait pour les gros moteurs,'on ne fa.' passer dans l'appareil qu'une partie des gaz d'échappement, on Interpose un volet de 'freinage en aval de la prise des gaz dans le .collecteur d'échappement et en amont de l'endroit où les-gaz pré levés reviennent dans le tuyau d'échappement, comme indiqué Figure 17. Les gaz d'échappement circulent dans le sens de la flèche 151; unepartie est dérivée par la tubulure 152 vers: le gazé.ificateur 153, pour retourner par 154 dans le tube d'échappe men.t,. En'155 est le volet qui est plus ou moins fermé pendant la marché au ralenti, pour obliger une plus grande quantité de gaz, et éventuellement 'la totalité,. à passer dans le circuit de chauffage du gazéificateur.
La Figure 22 montre la coupe partielle d'un carburate dans lequel le dispositif de prélèvement des gouttelettes de car-. burant, et de réchauffage, est interposé entre le gicleur 140a e. le volet d'accélération 141. Les gouttelettes sortant du gicler. sont projetées violemment par leur force vive., aidée éventuellem'- @t par l'action de la pesanteur, dans un premier entonnoir 147 qui les conduit dans un,second entonnoir 142 lequel les projette par les conduits 143 ,contra les parois chauffées du 'corps de l'appa- reil 145.
Un volet 146 permet comme dans le cas de l'appareil représenté Figures 11 et 12, d'obliger la totalité du fluide pas sant dans l'appareil, à passer dans l'intervalle compris entre 1
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cylindre 148 et la paroi 145, c'est-à-dire par le circuit de chauf- fage.
On a disposé deux entonnoirs successifs de façon que les variations de dépressions régnant à l'entrée de l'entonnoir 142, n'exercent aucune influence sensible sur celle qui règne à la sortie du gicleur, tout en opérant une succion énergique sur le fluide qui pénètre dans ledit entonnoir.