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Il Dispositif destiné à assurer automatiquement la position d'un organe le long d'une trajectoire ".
La présente invention est relative à un appareil destiné à assurer automatiquement la position d'un organe le long d'une trajectoire.
L'invention a essentiellement pour objet un dispositif susceptible d'assurer le mouvement d'un organe le long d'une trajectoire de manière à le placer en un point quelconque choisi parmi des points en nombre supérieur à deux, le mouvement de l'organe étant toujours dirigé dès le début dans le sens correct vers l'emplacement choisi, quel que soit l'emplacement antérieur de l'organe sur sa trajectoire.
D'autres caractéristiques du dispositif suivant l'in- vention sont les suivantes :
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- Lmouvement de l'organe vers toute position choisie est toujours amorcé dans le sens correct sous l'action d'une manoeuvre non sélective toujours identique à elle-même.
- L'organe finit par atteindre la position choisie à une vitesse relativement réduite, tout en étant amené à une vitesse relativement grande à un emplacement intermédiaire qui présente toujours une relation bien définie par rapport à l'emplacement choisi final.
- L'organe peut être déplacé vers des points de sa trajectoire en nombre supérieur à deux par l'intermédiaire d'une transmission commandée de telle façon que lors de la sélection d'un emplacement ou d'une position voulue et le mouvement étant déclenché au moyen d'une manoeuvre non sé- lective, une sélection nouvelle s'accomplit automatiquement de telle sorte que l'organe se déplace dans le sens correct vers l'emplacement choisi, quel que soit l'emplacement pré- cédent de l'organe sur sa trajectoire.
- Enfin, le dispositif comprend un organe mobile dans deux sens le long d'une trajectoire de manière à pouvoir être positionné en un emplacement déterminé le long de celle- ci et comprend une commande qui, mise en action par une manoeuvre non sélective, choisit sélectivement le sens correct et déclenche le déplacement de l'organe dans ce sens vers ledit emplacement déterminé.
L'invention est applicable à tout dispositif où l'on peut avoir à positionner un organe en un emplacement dé- terminé, choisi parmi plusieurs emplacements en nombre supérieur à deux le long d'une trajectoire. La description qui suit sera faite dans le cas où l'invention est appli- quée à la commande de la rotation de deux arbres dont cha- cun est susceptible de déplacer un organe distinct le long d'une trajectoire distincte, ces deux trajectoires se trou- vant dans des plans..différents, comme c'est le cas d'une
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alèseuse horizontale par exemple, ou encore de déplacer un organe le long de deux trajectoires sécantes, comme c'est le cas du mouvement universel d'un organe dans un plan.
Suivant l'invention, on prévoit un dispositif de posi- tionnement qui comprend un organe primaire mobile dans deux sens le long d'une trajectoire et susceptible d'être auto- matiquement positionné en un emplacement bien déterminé le long de celle-ci ; unorgane secondaire comprenant des unités en nombre supérieur à deux dont chacune comprend des éléments réglables entre eux pour déterminer le dit emplacement, et des moyens dont le mouvement est suscep- tible d'être déclenché par une manoeuvre non sélective et comprenant un dispositif permettant de choisir automa- tiquement et de déclencher le mouvement dudit organe primaire dans le sens correct vers l'emplacement déterminé.
Pour mieux faire comprendre l'invention, on va la dé- crire en référence au dessin annexé sur lequel :
La fig. 1 représente le schéma d'un appareil conçu suivant l'invention.
La fig. 2 est le schéma d'une variante.
Suivant la fig. l, les arbres 10 et 11 peuvent être entra@@ée dans un sens ou dans l'autre par une transmis- sion qui comprend un arbre de commande 12 entraîné par une source de force motrice quelconque non représentée, telle qu'un moteur électrique, un turbo-moteur hydrauli- que, une turbine à vapeur, etc. L'arbre 12 porte un pignon 13 qui engrène avec une roue dentée d'avance 14. La roue 14 tourillonne sur un arbre 15 et présente sur 1'une de ses faces un élément d'embrayage 16 coopérant avec un élément d'embrayage complémentaire 17. L'élément d'embrayage 17 est claveté sur l'arbre 15 et comporte une gorge 18 dans laquelle peut glisser un doigt d'embrayage 19.
Le doigt 19 est solidaire d'une¯..tige-¯de piston 20 portant un piston
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21 coulissant dans un cylindre 22.
La tige 20 comporte une portée 23 de diamètre réduit et un écrou 24 vissé sur l'extrémité opposée à celle portant le doigt 19. Deux disques 25 et 26 coulissent sur la portée 23 dans un cylindre 27, dont les extrémités comprennent des butées annulaires 28 et 29 contre lesquelles viennent porter les disques 25 et 26 lorsque ces derniers sont écartés par la pression d'un fluide admis constamment entre eux au moyen d'un orifice 30. Il est évident, d'après la figure, que le piston 21 présente une surface utile supérieure à celle des disques 25 et 26 et qu'ainsi, l'ad- mission de fluide vers le cylindre 22 à droite du piston 21 provoque la prise de l'élément 17 de l'embrayage avec l'élé- ment 16, entraînant ainsi l'arbre 15 à une vitesse relati- vement réduite.
L'échappement du fluide sous pression permet instantanément aux disques 25 et 26 de s'écarter, débrayant ainsi la roue 14 d'avec l'élément d'embrayage 17.
Le pignon 13 engrène d'autre part, avec une autre roue d'avance 31 montée sur un arbre 32 sur lequel est claveté un élément d'embrayage 33. L'élément 33 peut venir en prise avec un élément d'embrayage complémentaire 34 prévu sur l'une des faces de la roue 31 sous -l'action d'un piston 35 coulissant dans un cylindre 36 et d'un dispositif de neu- tralisation 37, le fonctionnement étant exactement analogue à celui de l'embrayage 16-17 sous l'action du piston 21 et des disques 25,26 dans le cylindre 27.
L'arbre 12 est également solidaire en rotation d'une roue dentée 38 de diamètre sensiblement supérieur à celui du pignon 13. La roue 38 engrène avec deux roues dentées 39,40, tourillonnant respectivement sur les arbres 15 et 32. En outre, la roue 38 engrène avec une roue 41 tourillon- nant sur un arbre dont l'axe se trouve dans le même plan horizontal que celui de l'arbre 12. Le pignon 41 dépasse le
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pignon 38 dans le sens axial et engrène avec deux roues dentées 42 et 43 tourillonnant également sur les arbres 15 e 32 respectivement.
Les roues dentées 39, 42 et 40, 43 présentent sur l'une de leurs faces un élément d'em- brayage 44, 45, 46 et 47. Des accouplements à deux fa- ces 48 et 49 coulissent respectivement sur les arbres 15 et 32, pouvant être mis en prise et hors de prise, avec les éléments d'accouplement correspondants sur les faces des roues 39, 42, 40 et 43 au moyen de dispositifs à piston hydraulique 50 et 51 et de dispositifs neutra- lisants 52 et 53, le fonctionnement étant analogue à celui.du piston 21 et des disques 25 et 26 par rapport à l'accouplement 17-16.
Il est évident d'après ce qui précède que l'arbre 15 peut être entraîné à une vitesse relativement lente ou à une vitesse relativement rapide dans un sens, en embrayant 17 avec 16, ou 48 avec 44 respectivement.
D'autre part, l'arbre 32 peut être entraîné lentement ou rapidement dans le même sens, respectivement en em- brayant 34 avec 33 ou 49 avec 46. Il est évident d'au- tre part, que l'arbre 15 sera entraîné en sens inverse en embrayant 48 avec 45, et enfin que l'arbre 32 sera entraîné en sens inverse en embrayant 49 avec 47. L'ar- bre 15 porte un embout à douille d'entraînement 54 dans laquelle peut s'engager l'extrémité carrée de l'ar- bre 10, de même l'arbre 32 porte un embout 55 dans le- quel s'engage l'extrémité carrée de l'arbre 11.
Pour la commodité de l'exposé en va supposer que les arbres 10 et 11 font partie d'une aléseuse horizonta- le à colonne, que la rotation de l'arbre 10 par la roue 14 assure la montée de la broche ou de l'organe primai- re le long de la colonne verticale de l'aléseuse à une vitesse d'avance relativement lente correspondant à la course utile de l'outil ; que la rotation de l'arbre 10
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par la roue 39 assure la montée de la broche à une vites- se relativement correspondant à une course à vide; enfin, que la rotation de l'arbre 10 par la roue 42 assure la descente de la broche à une vitesse relativement rapide correspondant à une course à vide.
En outre, la rotation de l'arbre 11 par la roue 31 assure le déplacement vers la droite du porte-pièce ou de l'organe primaire de l'alésage, à une vitesse relativement lente ou de course utile (en regardant depuis l'extrémité opposée à la colon- ne vers cette colonne); la rotation de l'arbre 11 par la roue 40 assure le déplacement du porte-pièce vers la droite à une vitesse relativement grande ou de déplacement à vide; enfin, la rotation de l'arbre 11 par la roue 43 assure le déplacement du porte-pièce vers la gauche à une vitesse relativement rapide à vide.
Il est évident d'après ce qui a été dit plus haut, que l'expression "organe primaire" ou "moyen primaire" peut désigner n'importe quel élément que l'on cherche à positionner le long d'une trajectoire, et que cette expression ne se limite par conséquent pas à un porte-pièce, à un porte-outil,etc.
On prévoit un système hydraulique de type courant pour envoyer un fluide tel que de l'huile sous pression vers les divers cylindres, ce système comprenant une source d'huile 56 alimentant une pompe 57 qui refoule l'huile sous pression dans une conduite 58. Des dériva- tions 59, 60, 61 et 62 alimentent constamment chacun des dispositifs neutralisateurs des pistons pendant le fonc- tionnement de la pompe 57. Une dérivation 63 envoie de l'huile sous pression vers un ensemble de soupapes 64 comprenant six soupapes identiques 65,66, 67, 68, 69 et 70. Ces soupapes sont du type à piston différentiel et sont agencées de manière à être normalement maintenues en position haute, assurant l'échappement des conduites 71, 72,
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73, 7, 75 et 76 à l'atmosphère.
La conduite 71 achemine l'huile sous pression vers le cylindre 22 à droite du piston 21, dont le côté gauche est en communication avec l'atmosphère puisque l'organe d'accouplement 17 ne peut se déplacer que dans un sens pour assurer l'embrayage.
La conduite 72 achemine l'huile vers la gauche du piston du dispositif 50 et la conduite 73 achemine l'huile vers la droite du piston- La conduite 74 admet l'huile à l'extré- de mité/droite du cylindre 36 tandis que les conduites 75 et 76 admettent respectivement l'huile à l'extrémité de gauche et à l'extrémité de droite du dispositif à piston 51. Les soupapes 65 à 70 peuvent être amenées à leur position basse ou active par des solénoides 77 à 82 in- clus. Ces solénoïdes sont agencés de manière à être exci- tés suivant un cycle bien défini chaque fois que l'organe primaire correspondant doit être déplacé à un nouvel em- placement.
Etant donné que chacun des organes primaire entraînés par la rotation des arbres 10 et 11 est positionné en dif- férents points le long de la trajectoire correspondante par des mécanismes identiques, un seul d'entre eux sera décrit dans ce qui suit. Deux états peuvent se pré- senter : l'organe primaire peut en effet, se trouver d'un côté ou de l'autre par rapport à tout emplacement choisi pour lui le long de sa trajectoire . Pour éliminer toute cause d'imprécision mécanique dans le positionnement de l'organe primaire, il faut qu'il finisse toujours par se mouvoir dans le même sens à une vitesse d'avance rela- tivement lente depuis un emplacement intermédiaire jusqu'à l'emplacement final choisi. Cet emplacement intermédiaire présente toujours par rapport à l'emplacement final choisi une relation fixe et en est éloigné d'une distance relati- vement petite.
Pour perdre le moins de temps possible lors du positionnement de l'organe primaire, celui-ci est amené assez rapidement jusqu'audit emplacement inter-
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médiaire . Dans le mode de réalisation décrit, il se présente, lorsque l'organe primaire se trouve initiale- ment du même côté par rapport à l'emplacement choisi que l'emplacement intermédiaire, une condition exigeant d'inter- caler un déplacement secondaire de l'organe primaire.
Ce déplacement secondaireert à amener l'organe primaire depuis sa position qui, par rapport à l'emplacement choisi, est à l'opposé de l'emplacement intermédiaire, jusqu'au côte correct, par rapport à l'emplacement choisi, avant de l'amener lentement jusqu'à celui-ci . Ce déplacement secondaire peut être supprimé comme on le verra par la suite.
Un organe secondaire ou détecteur D comprend une unité 83 correspondant pour un travail donné, à chaque em- placement auquel on aura positionné l'organe primaire. Le nombre des unités 83 pourra être aussi élevé que l'on veut ; vingt ou trente suffiront en général pour la plupart des travaux dans le cas d'une aléseuse horizontale ou d'une machine analogue . Dans le mode de réalisation décrit, chacune des unités 83 comprend une tige 84 à déplacement alternatif, réglable à la main qui, commodément, peut être disposée de manière qu'une surface de contact électrique
86 de celle-ci puisse être bloquée avec précision en n'im- porte quelle position déterminée . Les unités 83 compren- nent aussi une paire de contacteurs 87, 88 montée sur un support 89, solidaire de l'organe primaire .
Chaque contacteur est extrêmement mince,ce qui permet d'en monter un grand nombre sur le support 89 dans un espace res- treint. En outre, chaque tige 84 est elle-même assez mince et ne prend pas plus d'espace que la paire de con- tacteurs 87, 88 qui lui correspond ; ainsi, les vingt ou trente tiges 84 réglables individuellement avec leurs con- tacteurs 87, 88, sont relativement peu encombrantes. Dans le mode de réalisation décrit, on n'a représenté que deux
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tiges, 4, 04' avec leurs paires de contacteurs corresvp?r
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dants.
La construction et le fonctionnement dans le cas de la commande de mouvements horizontaux et verticaux étant identiques, on ne va décrire que la commande verti- cale .Etant donné que le support 89 est solidaire de l'organe primaire, il sert à représenter l'emplacement de celui-ci le long de sa trajectoire .La tige 84 est, suivant le dessin, réglée de telle sorte que l'organe primaire se trouve au-dessous de l'emplacement choisi ; la tige 84' par contre, est représentée dans le cas où l'orga- ne primaire se trouve en-dessus de l'emplacement choisi.
Les tiges 84, $La.' sont munies de cames ou rampes d'in- version 90, 90' solidaires de l'un de leurs côtés. Ces sames servent à actionner les contacteurs 87, 87' et il faut par suite que les contacteurs 87, 88 et 87', 88' soient légèrement hors d'alignement, de telle sorte que les contacteurs 87, 87' coopérent avec les cames 90, 90', et que les contacteurs 88, 88' coopèrent avec les surfaces 86, 86' respectivement. La hauteur de la came 90 au-des- sus de la surface 86 reste toujours fixe .
Le support 89 étant en position telle que le contacteur 87 soit au- dessus de la came 90, lors de la descente de l'organe primaire, son extrémité 91 actionne le contacteur 87 et, au moment où cette inversion se produit, il faut que le contacteur 88 se trouve à une distance assez faible au-dessous de la surface 86 de la tige 84, de l'ordre de 4 mm par exemple . C'est cet emplacement qui, pour la commodité de l'exposé, sera appelé emplacement ou point intermédiaire , à partir duquel l'organe primaire devra toujours être avancé de bas en haut jusqu'à ce que le contacteur 88 soit inversé par la surface 86, arrêtant ainsi l'organe primaire à l'emplacement final choisi pour lui sur sa trajectoire.
Il ressort avec évidence de ce qui précède que le réglage-de--la tige 84 ne définit pas seule- ment avec précision l'emplacement final choisi pour l'arrêt
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de l'organe primaire (la surface86),mais également l'em- placement intermédiaire (l'extrémité 91 de la came 90).
D'autre part, il est évident qu'il existe une relation bien définie entre l'extrémité 91 et la surface 86. Il doit être bien entendu que l'expression "organe secondai- re" peut désigner non seulement une ou plusieurs tiges réglables telles que 84 avec leur paire eu leurs paires de commutateurs coopérants tels que 87, 88, mais tous dispositifs équivalents, qu'ils soient électro-mécani- ques, électro-hydrauliques, hydrauliques mécaniques ou électroniques.
Comme l'on prévoit, dans la forme de réalisation de l'invention que l'on décrit, un nombre relativement élevé d'unités telles que 83, chacune comprenant une tige 84 et une paire de commutateurs 87, 88, on prévoit également un organe tertiaire du sélecteur S permettant de choisir au gré de l'opérateur une seule parmi les unités détec- trices à la fois- Ce sélecteur, dans le mode de mise en oeuvre décrit, est prévu sous la forme d'un distributeur électrique et comprend une paire de bagues conductrices 92, 93 coopérant avec des balais fixés à une barre rota.ti- ve 96 contenant une paire de contacts frottants 97, 98.
Les contacts 97, 98 frottent contre une paire de contacts pour chaque unité détectrice telle que 83, ces paires de contacts étant disposées en anneau autour des bagues conductrices 92, 93. Dans le mode de réalisation repré- senté, une manette est fixée à la barre 96 pour permettre de sélectionner à la main toute unité détectrice voulue.
Cependant, l'on pourrait évidemment, suivant l'invention, prévoir l'actionnement du sélecteur autrement qu'à la main, que cet actionnement soit ou non.effectué dans un ordre de succession prévu à l'avance . Ce dispositif de commande pourrait être hydraulique, électrique ou au- tres.
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Après avoir effectué la sélection de l'une des unités détectrices 83, ici par actionnenient manuel de la barre 96, un quatrième organe est actionné à la suite d'une manoeuvre non sélective toujours identique à elle-même et ayant pour effet de choisir automatiquement le sens correct et de déclencher le mouvement de l'organe primaire dans ce sens pour que celui-ci commence à se mouvoir vers l'emplacement choisi, quel que soit sa position antérieure. Cet organe, dans le mode de réalisation décrit, est constitué par un circuit C qui comprend. plusieurs relais et par les solénoi- das 77, 78 et 79 pour l'organe primaire à mouvement verti- cal.
Un'circuit similaire C' en parallèle avec le circuit C est prévu pour l'organe à mouvement horizontal- Pour mieux comprendre le fonctionnement du circuit C de l'orga- ne primaire à mouvement vertical, on va d'abord en dé- crire le fonctionnement dans le cas où l'organe primaire se trouve en-dessous de l'emplacement choisi, et ensuite dans celui où cet organe se trouve au-dessus de l'empla- cement choisi.
L'organe primaire se trouvant en-dessous de l'empla- cement choisi défini par la surface 86, en appuyant sur le bouton d'interrupteur 100, on provoque le passage de cou- rant par un circuit qui part de la masse, passe par le contact 101 normalement fermé de CR3 et le contact 102 normalement fermé de CR2, le relais de commande CR1, un conducteur 103, le secondaire 104 d'un transformateur et la masse . Un interrupteur principal 105 est prévu pour mettre hors circuit l'ensemble de la commande et doit bien entendu être fermé lorsqu'on met l'appareil en marche . L'excitation du relais CR1 ferme le contact 106 normalement ouvert de CR1, maintenant le relais CR1 en action après la libération du bouton 100.
Elle ferme aussi le contact 107 normalement ouvert de CR1 qui excite
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le solénoïde 78, déplaçant la soupape 66 vers le bas, de sorte que l'huile sous pression passe de la conduite 63 à la conduite 72 puis vers la face de gauche du piston du dispositif 50, mettant en prise l'élément 48 avec l'élé- ment 44 de l'accouplement. La roue 39 entraîne alors l'arbre 10 à grande vitesse de sorte que l'organe primaire à mouvement vertical se déplace vers le haut à la vitesse de retour rapide ou de déplacement à vide .
Cette montée se poursuit malgré la fermeture du contacteur 87 par la came 90 parce qu'à ce moment aucun circuit ne peut s'éta- blir pour le contacteur 87, le contact 108 de CR2 étant ouvert, La montée de l'organe primaire se poursuit jusqu'à ce que le contacteur 88 soit fermé par la surface 86, ce qui établit un circuit partant de la masse, passant par la tige 84, le contacteur 88, le conducteur 109, le contact 97, la bague 93, le fil 110, le contact 111 de CR1 (fermé puisque le relais de commande CR1 est encore excité), le contact 112 normalement fermé de CR3, le relais de commande CR2, le fil 103, le transformateur et la masse .
L'excita- tion du relais de commande CR2 ouvre le contact 102 de CR2, désexcitant ainsi le relais de commande CR1, ou- vrant par suite le contact 107 de CR1 et ouvrant en consé- quence le contact 107 de CR1 qui désexcite le solénoïde 78, ce qui fait remonter la soupape 66, évacuant le cylin- dre du dispositif 50 et permettant au mécanisme neutrali- sant 52 de neutraliser l'accouplement 48, interrompant la montée de l'organe primaire à mouvement vertical.
D'autre part, la désexcitation du relais de commande CR1 assure l'ouverture des contacts 106 et 111 de CR1.L'excitation du relais de commande CR2 provoque la fermeture du contact 113 de CR2 pour maintenir le relais CR2 excité après l'ouverture du contact 111 de CR1 due à la désexcitation du relais CR1.Un solénoïde de retardement TD2 est norma-
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lement excité par le'contact 115 normalement fermé de
CR2 de sorte que le contact 116 normalement fermé du relais de retardement TD2 est ouvert.
Mais lors de l'excitation du relais de commande CR2, le solénoïde TD2 se désexcite , fermant le contact 116 de TD2 après un intervalle de temps réglé à l'avance de sorte que le solénoïde 79 s'excite par le fil 103, le contact 116 de TD2 et le contact 117 normalement fermé de CR3.On prévoit le contact 116 de TD2 simplement afin d'empêcher les vibrations et le bruit' de l'accouplement lors du débrayage de l'élément 48 d'avec l'élément 44 et sa venue en prise avec l'élément 45.
L'excitation du solénoïde 79 chasse la soupape 67 vers le bas de sorte que l'huile sous pression traverse la conduite 73 vers la face de droite du piston du dispositif
50, embrayant l'élément 48 avec la roue 42 et provoquant la descente rapide de l'organe primaire à mouvement verti- cal. Ce déplacement est nécessaire pour assurer l'action de positionnement dans le mode de réalisation décrit, parce que l'organe primaire se trouvait initialement du même côté par rapport à l'emplacement choisi (la surface 86) que le point intermédiaire, qui, pour l'organe primaire à dé- placement vertical est toujours en-dessous de cette surface 86 et en est éloigné d'une distance assez faible.
Ce mouvement à vide intercalaire sert à amener l'organe primaire du côté convenable de l'emplacement choisi avant de l'amener à l'emplacement final à la vitesse lente correspondant à la course utile . L'organe primaire descend à grande vitesse jusqu'à ce que le contact 87 soit fermé par le bord supérieur 91 de la came 90, établissant un cir- cuit qui part de la masse, passe par la barre 84, le contacteur 87, un fil 118, le contact 98, la bague 92, le fil 119, le contact 106 de CR2 (fermé puisque le relais de commande CR2 est excité), le contact 120 normalement
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fermé de CR4, le relais de commande CR3, le fil 103, le transformateur et la masse .
L'excitation du relais de commande CR3 ouvre le contact 117 normalement fermé de CR3, désexcitant le solé- noide 79 qui permet à la soupape 67 de remonter, assurant ainsi l'échappement de la conduite 73 et du dispositif 50, de sorte que le dispositif 52 assure la neutralisation de l'accouplement 48 et l'arrêt de l'organe primaire à l'emplacement dit intermédiaire à partir duquel il doit être amené à vitesse réduite jusqu'à l'emplacement final.
L'excitation du relais de commande CR3 ferme aussi le con- tact 121 de CR3 de manière à verrouiller le relais de com- mande CR3 après l'ouverture du contact 108 de CR2, lorsque le relais CR2 se désexcite . Un relais de retardement TDl a normalement été excité par le contact normalement fermé 123 de CR3.Le relais TD1 lorsqu'il est excité verrouille le contact 124 de TD1 en position ouverte mais, après un certain délai après l'ouverture du contact 123 de CR3, le contact 124 de TD1 se ferme, excitant le solénoide 77 par 1'intermédiaire du contact 125 normalement fermé de CR4. L'excitation du solénoïde 77 chasse la sou- pape 65 vers le bas, laissant passer l'huile sous pres- sion de la conduite 63 à la conduite 71 puis vers la droi- te du piston 21, embrayant l'élément d'accouplement 17 avec la roue dentée 14.
L'arbre 10 est alors entraîné à vitesse réduite et l'organe primaire monte en s'éloi- gnant de l'emplacement intermédiaire à la vitesse réduite de la course utile qui se poursuit jusqu'à ce que le con- tacteur 88 soit de nouveau fermé par la surface de con- tact 86 de la tige 84. A ce moment, un circuit s'établit partant de la masse et passant par la barre 84, le contac- teur 88, le fil 109, le contact 97, la bague 93, le fil 110, le contact 126 de CR3 (fermé puisque le relais CR3
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est encore excité) le contact 127 normalement fermé de CR1, le relais de commande CR4, le fil 103, le transforma- teur et la masse .
L'excitation de CR4 ouvre le contact 125 normalement fermé de 124, désexcitant le solénoïde 77, et à ce moment la soupape 65 remonte, évacuant la conduite 71 et le cylindre 22 de sorte que l'élément d'ac- couplement 17 est débrayé par le dispositif neutralisa- teur à cylindre 27, arrêtant l'organe primaire à l'emplace- ment choisi .-L'excitation du relais de commande CR4 ferme aussi le contact 128 normalement ouvert de CR4, maintenant ce relais excité jusqu'à ce qu'un actionnement ultérieur du circuit C soit opéré en appuyant sur le bouton 100 de manière à exciter le relais CR1, à quel moment le contact 127 du relais CR1 s'ouvre, mettant hors circuit le relais de commande CR4.
La tige 84' est réglée de telle sorte que l'organe primaire représenté par le support 89, se trouve au-des- sus de l'emplacement' choisi, défini par la surface 86' de la barre 84'. Lorsque cet état prévaut, le contacteur 88' est fermé et parcourt le bord de la barre 84' tandis que le contacteur 87' est ouvert et se trouve au-dessus de la came 90. Afin de positionner l'organe primaire à la position in diquée par le réglage de la barre 84', il faut actionner la manette 99 pour que la barre 96 mette les contacts 97, 98 en contact avec les cohtacts des contac-
88' teurs 87',disposés au-dessus des bagues 92, 93. En appuyant sur le bouton 100, on excite alors le relais de commande CR1 qui est maintenu en excitation par la fermeture du contact 106 de CR1 ainsi qu'on l'a vu .
Le contact 111 de CR1 se ferme aussi, ainsi que le contact 107 de CR1. Comme le contacteur 88'' est fermé, il s 'établit un circuit qui part de la masse, passe par la barre 84' le contacteur 88', le fil 128', le contact 97, la bague 93, le fil 110, le contact 111 de CR1, le contact 112 de CR3, le relais de commande CR2 le fil 103, le transformateur et la masse
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L'excitation du relais CR2 ouvre le contact 129 de CR2 de sorte que la fermeture du contact 107 deCR1 ne provo- que pas l'excitation du solénoïde 78. L'excitation du re- lais de commande CR2 ouvre aussi le contact 115 de CR2, désexcitant le relais TD2, dont le contact 116 se ferme, excitant le solénoïde 79, ce qui fait descendre l'organe primaire à la vitesse rapide comme on l'a vu plus haut.
Cette descente se poursuit jusqu'à ce que le contacteur 87' sit fermé par l'extrémité 91' de la came 90' qui établit un circuit partant de la masse, passant par la barre 04',le contacteur 87', le fil 130, le contact 98, la bague 92, le fil 119, le contact 108 de CR2 (qui est fermé puisque le relais de commande CR2 est excité ), le contact 120 de CR4, le relais CR3, le fil 103, le transfor- mateur et la masse L'excitation du relais de commande CR3 ouvre le contact 117 de CR3, désexcitant le solénoïde 79 qui neutralise la transmission, immobilisant l'organe primaire à l'emplacement intermédiaire .
Le relais de commande CR3 ouvre aussi le contact 123 de OR 3' désexcitant le relais TD1 qui ferme son contact 124, excitant le solénoïde 77 et faisant monter sous l'action de la trans- mission l'organe'primaire de bas en haut à la vitesse lente d'avance comme précédemment indiqué. Ce mouvement d'avance de bas en haut se poursuit jusqu'à ce que le contacteur 88' (qui se trouve maintenant en-dessous de la surface 86' puisque l'organe primaire se déplace de bas en haut en s'éloignant du point intermédiaire) soit fermé par le contact de la surface 86'.
Le circuit suivant s'établit alors : la masse, barre 84', contacteur 88', fil 128', contact 97, bague 93, fil 110, contact 126 de CR3, (fermé puisque le relais de commande CR3 est excité), le contact 127 de CR1, relais de commande CR4, fil 103, transforma- teur et masse . L'excitation du relais de commande CR4 ouvre le contact 125 de CR4, désexcitant le solénoïde 77
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et arrêtant par suite la montée de l'organe primaire à l'emplacement choisi. Elle ferme aussi le contact 128 de CR4 qui maintient le circuit du relais de commande CR4 jusqu'à ce qu'une nouvelle sélection soit mise en route en appuyant sur le bouten 100.
On prévoit pour la commande de l'arbre 11, un sélec- teur B',un détecteur D'et un circuit de commande C' iden- tiques aux précédents. Ce circuit de commande C' utilise les solénoides 80, 81 et 82 à la place des solénoides 77, 78 et 79.
La fig. 2 montre un appareil de positionnement qui n'exige'qu'un mouvement relativement rapide à sens uni- que de l'organe primaire vers son emplacement intermédiai- re, quel que soit le côté où il se trouve initialement par rapport à l'emplacement définitif choisi, et lorsque l'organe primaire ne se trouve pas entre les emplacements intermédiaire et final.
Selon lafig. 2, un organe 210 qui peut être consti- tué par une table porte-pièce, un porte-outil ou n'importe quel organe mobile qui doit pouvoir être positionné en un emplacement choisi le long d'une trajectoire parmi plus de deux emplacements possibles, est solidaire d'une tige 211 traversant un cylindre 212' et à laquelle est fixé un piston 212 coulissant dans le cylindre . La tige 211 s'étend au delà du cylindre 212' et traverse une ouverture cylindrique pratiquée dans un bloc 213 fixé à un support 213'fixé au cylindre fixe 212'. Une partie du bloc 213 est dégagée de manière à découvrir une partie de la tige 211. Un chapeau 214 s'ajuste dans ce dégagement et s'adapte à frottement sur la tige 211.
Ce chapeau comprend un évidement en forme de cuvette 214' de chaque côté de la tige 211, chacun de ces évidements étant percé d'un trou 214' recevant une tige 215. La tête de chaque tige 215 ferme rotule avec l'évidement 214'
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correspondant et les deux tiges 215 chevauchent la tige 211, traversant des ouvertures agrandies 215' pratiquées dans le support 213'.
Un bloc 216 fixé au support 213' est muni d'un siège sphérique destiné à recevoir un élément sphérique 216' fai- sant corps avec une pièce 216". Les tiges 215 traversent des oreilles de l'organe 21611 et y sont fixées par des écrous de la matière représentée . L'organe 216" est fixé à une tige de piston portant un piston 217 dans un cylindre 217'.
Une vis 218 est prévue pour limiter les déplacements angu- laires des tiges 215 vers la droite du plan vertical, dans la disposition représentée. Par suite de la diffé- rence entre les rayons des articulations à rotule, consti- tuées par l'organe 216' d'une part, et les têtes des tiges 215 de l'autre, un léger écartement angulaire de l'organe 216" par rapport à la verticale assure un contact frottant entre le chapeau 214' et la tige 211. Un déplacement an- gulaire plus notable vers un ou vers l'autre côté par rapport à la verticale dégage le chapeau 214' du contact frottant avec la tige 211.
La vis 218 dans le cylindre 217 limite le déplacement du piston 17 vers la.droite pour as- surer un contact frottant entre le chapeau 214 et la tige 211 , tandis que le mouvement du piston vers la gauche du cylindre 217' chasse l'organe 216' assez loin vers la gauche par rapport à la verticale pour dégager le chapeau 214' de la tige 211. L'appareil que l'on vient de décrire sera appelé dans ce qui suit " dispositif de liaison" 219.
L'organe primaire 210 est susceptible suivant l'in- vention d'être déplacé dans un sens ou dans l'autre en évacuant l'extrémité du cylindre 212' correspondant au sens de mouvement désiré pour l'organe primaire . Il faut pour cela prévoir un système à verrouillage hydraulique faisant agir sur les deux faces du piston 212 des pressions liquides
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égales.
Il faut pouvoir déplacer l'organe primaire à une vites- se à vide relativementrapide, ce que l'on pourra réaliser au mieux au moyen d'un système hydraulique à basse pres- sion et grand volume . Mais d'autre part, il est indispensa- ble de maintenir une pression relativement élevée de part et d'autre du piston 212 lorsque l'organe primaire est main- tenu dans un emplacement choisi. En conséquence on utilise un système à basse''pression et grand volume et un système à haute pression et petit volume combinés.
Un moteur électrique 220 branché sur les lignes Ll, L2 du réseau entraîne une pompe 221 à faible pression et grand débit, alimentée en liquide par une canalisation d'admission 222, reliée à une source S. La pompe 221 est reliée à une canalisation de refoulement 223 conduisant à une soupape de décharge 224 reliée à la source S par une conduite 225. D'au- tre part, une pompe 226 à haute pression et faible débit est alimentée en liquide par la source S au moyen d'une conduite 226' . Elle refoule le liquide sous pression dans une soupape de détente 227 réglée à une pression bien dé- terminée, qui dans l'exemple décrit, est d'environ 5,25 Kg/ cm2.
Une conduite 227' envoie le liquide haute pression dans la soupape de décharge 224 qui est réglée de telle sorte qu'à une pression bien déterminée de valeur infé- rieure, elle ait pour'.effet de faire passer directement tout le liquide qu'elle reit de 221 vers la source S par la conduite 225.
Les soupapes 224 et 227 sont branchées dans le sys- tème par l'intermédiaire des clapets d'arrêts 228, 229, empêchant le retour du liquide par les soupapes 224 et 227 lorsque celles-ci ne fonctionnent pas. Le liquide sous pression traverse la conduite 230 vers une soupape à comman- de par solénoïde 231 décrite plus loin, puis est envoyé
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par une conduite 232 vers une soupape à commande à main 233, puis par une conduite 234 vers l'extrémité de gauche du cylindre 212'.
Le liquide sous pression passe aussi par une conduite 235 et un embranchement 236 vers une autre soupape à solénoïde 237 décrite plus loin, et de là par un conduit 238, un clapet d'arrêt à bille 239 et une conduite 240, une autre soupape à commande manuelle 241 et une con- duite 242 pour aboutir à l'extrémité de droite du cylin- dre 212'. Les soupapes 23 et 241 sont identiques et prati- quernent elles ne font qu'un. La commande manuelle pour l'admission du liquide sous pression ou l'échappement de liquide dans les deux côtés du piston 212 , est pratique- ment assurée par le déplacement d'un levier de commande dans un sens ou dans l'autre.
Pour plus de clarté, on a représenté deux soupapes identiques, et leurs leviers d'ac- tionnement peuvent se déplacer dans un seul sens. Comme les soupapes 233 et 241 sont identiques, on se bornera à décrira la soupape 233. Celle-ci comprend un corps de soupape 243 dans lequel est ménagée une chambre 244 rece- vant un clapet d'arrêt à bille 245. La bille d'arrêt 245 comprend une tige 246 butant contre l'extrémité 247 d'une tige de soupape 248 commandée à la main et pouvant coulis- ser dans le corps de soupape 243. La tige 248 étant à la position représentée, le clapet d'arrêt 245 est soulevé de son siège, permettant l'arrivée de liquide sous pres- sion vers le cylindre 212'.
La partie antérieure de la tige 248 comprend une partie cylindrique 249 qui, la tige 248 étant à la position représentée, constitue une portée de joint étanche dans l'alésage 250 et le chanfrein 250' du corps de soupape 243. Elle comprend aussi une partie coni- que 251 qui, lorsque la tige 248 est reculée par rapport à son siège d'une distance supérieure à la longueur de la partie cylindrique 249, assure le passade d'une quantité
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variable de liquide vers une chambre 252 dont l'échappe- ment s'effectue par une lumière 253. La tige 248 est munie d'une tête 244, et un ressort 255 est interposé entre cette tête et le corps 243, rappelant la tête 254 au contact d'une came excentrique 256.
Une poignée 257 est fixée à la came 256 pour permettre de commander à la main les mouvements de la tige248. En déplaçant la poignée 257 dans le sens des aiguilles d'une montre, la tige 248 est déplacée vers la gauche, permettant au clapet d'arrêt 245 d'être rappelé vers son siège et évacuant ensuite le côté gauche du cylindre 212' à une vitesse qui dépend de l'em- placement de la tige 248 dans le corps de soupape 243. De même, en actionnant la poignée 257' dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, on assure l'échappement du côté droit du cylindre 212'.
L'échappement d'un côté du de l'au- tre du cylindre 212 chasse le piston 212 et l'organe pri- maire 210 dans le sens correspondant au côté du cylindre 212' qui a été évacué, sous réserve que le dispositif de liaison 219 doit être libéré avant ce mouvement. L'appareil occupant la position représentée, le liquide sous pression par passe/la conduite 235 vers une soupape 258 maintenue norma- lement à la position représentée au moyen d'un ressort 259. Pour cette position de la soupape 258, du liquide est admis vers l'extrémité de gauche du cylindre 217'; tandis que son extrémité de droite est ouveste à l'échappe- ment. Le piston 217 est ainsi appliqué contre la vis 218 qui maintient le dispositif de liaison 219 en action, em- pêchant le mouvement de l'organe primaire 210.
On prévoit un solénoïde 260 dont l'excitation chasse le plongeur 261 de la soupape 258 de haut en bas, admettant ainsi du liqui- de sous pression vers la droite du cylindre 217' et faisant communiquer avec l'échappement le côté gauche de ce cylin- dre . Ceci permet au dispositif de liaison de libérer la
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tige 211 et de permettre le déplacement de l'organe pri- maire 210. Une extrémité du solénoïde 260 est reliée par un conducteur 263 à une extrémité du secondaire d'un trans- formateur 264, l'autre extrémité du solénoïde étant reliée en parallèle à l'un des éléments de contact des deux contac- teurs 265 et 266. L'autre élément de contact de chacun de ces deux contacteurs est relié à la masse .
Les contac- teurs 265 et 266 sont normalement rappelés en position de fermeture, tandis que l'appareil étant à la position repré- sentée, ils sont maintenus ouverts par les doigts 267, 268 des poignées 257, 257'.
Il est évident d'après ce qui précède qu'en dépla- çant la poignée 257 dans le sens des aiguilles d'une montre et la poignée 257' en sens inverse, leurs contacteurs 265 et 266 respectifs pourront se fermer. A ce moment,un courant circule de la masse par le secondaire 264, le conducteur 263, le solénoïde 260 et le contacteur 265, 266 pour retourner à la masse . En pratique, on combine les poignées 257 et 257' de telle sorte qu'un seul côté du cylindre 212' puisse être évacué à la fois.
La partie de l'invention qui concerne le positionne- ment automatique de l'organe primaire 210 sélectivement en plusieurs emplacements le long de sa trajectoire, pério- diquement, par la commande d'admission et d'échappement du liquide de pression dans le cylindre 212', comporte la coopération d'un détecteur D, d'un sélecteur SL et d'un circuit à relais R.
Le détecteur D comprend plusieurs unités 269, une pour chaque position de l'organe primaire le long de sa trajectoire, positions auxquelles cet organe doit pouvoir être placé. On peut prévoir autant d'unités 269 que l'on voudra . Vingt ou trente suffisent en général dans la plupart des travaux à effectuer sur des machines telles
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que les perceuses horizontales'Dans le mode de réalisation décrit, les unités 269 comprennent une barrette coulis- sante 270 réglable la main, coulissant -dans une rainure légèrement plus longue que la trajectoire de l'organe primaire. La barrette 270 comprend une surface 271 desti- née à actionner des contacts électriques et susceptibles d'être bloquée avec précision à tout emplacement choisi.
L'unité 269 comprend aussi un commutateur à verrouillage 272 et deux contacteurs à retour automatique 273 et 274' Le contacteur 272 est dit "à verruillage" parce qu'il peut être ouvert ou fermé, restant à l'une ou à l'autre de ces positions jusqu'à ce qu'on l'ait passer à l'autre position sous l'action d'une force extérieure . Les con- tacteurs 273 et 274 sont dits " à retour automatique Il parce qu'ils restent normalement ouverts, et reviennent à leur position d'ouverture lorsque la force qui les maintenait fermés est supprimée.
Les contacteurs 272,273 et 274 sont montés rigidement à une certaine distance les uns des autres sur un bras 275 fixé à l'organe mobile 210 et participant au mouve- ment de celui-ci. Le bras 275 peut servir par suite à représenter à tout moment l'emplacement de l'organe primaire sur sa trajectoire . Le contacteur 272' coopère avec des surfaces 271 et 276 formées à l'extrémité de la barrette 270, tandis que les contacteurs 273 et 274 coopèrent avec une came ou rampe 277 formée sur le côté de la barrette 270. En conséquence, les contacteurs 273 et 274 sont alignés entre eux mais légèrement décalés trans- versalement par rapport au contacteur 272.
Chacun des contacteurs 273 et 274 est extrêmement mince, ce qui permet d'en monter un très grand nombre sur le support 275 dans un encombrement relativement réduit. Le contac- teur 272 comprend un corps relativement mince pivotant sur
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un axe 278 et comportant des doigts culbuteurs 279 et 280.
Le doigt 279 attaque la surface 271 et le doigt 280 la surface 276. La disposition est telle que chaque fois que l'organe primaire 210 se trouve à droite de la surface de positionnemment 271, le contacteur 272 sera toujours fermé, tandis que lorsqu'il est à gauche de cette surface, le contacteur'.272 sera oujours ouvert.
Chacune des barrettes 270 est extrêmement mince elle aussi et n'a pas un encombrement supérieur à celui des contacteurs 272,273 et 274 qui coopèrent avec elle, de sorte que l'encombrement de 20 à 30 barrettes 270 indivi- duellernent réglables avec les contacteurs 272,273 et 274 correspondants, n'occupe que peu de place . Dans le mode de réalisation représenté, on n'a illustré que deux barrettes 270 et 270' avec leurs contacteurs coopérants. La position de réglage représentés pour la barrette 270 correspond au cas où l'organe primaire se trouve à droite de l'emplace- ment choisi défini par la surface 271 ; celle de la barrette 270' correspond au cas où l'organe primaire, est à gauche de l'emplacement choisi.
La came 277 est fixée à la barrette 270 de telle sorte que ses surfaces terminales 281 et 2$la présentent une re- lation fixe par rapport à la surface 271. Lorsque le con- tacteur 274 est fermé par engagement avec la surface 281, le contacteur 272 aura été ouvert par l'action de son doigt 280 sur la surface 276 et l'organe primaire aura été immo- bilisé en un point intermédiaire à gauche de l'emplacement choisi final et environ à 0,75 mm. de celui-ci. La longueur de la rampe 277 doit être réglée avec une grande précision de telle sorte que le contacteur 273 reste fermé lorsque l'organe primaire atteint l'emplacement intermédiaire et lorsque le contacteur 274 se ferme sous l'action de la surfa-
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ce 281.
L'importance"dë'"la précision de cette relation res-
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sortira par la suite lors de la description du fonctionne- ment automatique de l'appareil.
Le nombre d'unités 269 que l'on prévoit dans la réa- lisation pratique de l'invention étant très grand, ce nom- bre étant égal à celui des emplacements auxquels il faut pouvoir positionner l'organe'primaire 210, on prévoit le sélecteur ou organe tertiaire SL destiné à mettre en action, au gré de l'opérateur, n'importe laquelle des unités 269 désirée à un moment donné. Ce sélecteur comprend une série de bagues conductrices concentriques 282, 283 et 284 et une série de trois jeux de plots de contact 285, 286 et 287 répartis radialement dans chaque jeu, et chacun de ces jeux correspondant à l'une des unités 269. Une manette 288 peut être utilisée, cette manette comportant des éléments de contact entretoisant les bagues 282, 283 et 284 avec les éléments de contacta correspondant , faisant partie des jeux 285, 286 et 287.
Cependant, il doit être entendu que selon l'invention, le sélecteur SL pourrait être commandé par n'importe quel mécanisme approprié plutôt qu'à la main, cette commande se faisant ou non dans un ordre de succession bien défini. Ce dispositif de commande peut être électrique, hydraulique ou autre.
Dans la phase de fonctionnement automatique de l'ap- pareil suivant l'invention, l'organe primaire 210 est déplacé en sens unique aussi rapidement que possible jus- qu'à l'emplacement intermédiaire d'où il se déplace rela- tivement lentement jusqu'à l'amplacement final choisi.
Bien entendu, si l'organe primaire est situé entre l'em- placement intermédiaire et l'emplacement final choisi, son déplacement jasqu'à ce dernier se fait tout entier à une vitesse relativement[faible . En outre, l'emplace- ment intermédiaire étant toujours du même côté par rapport à l'emplacement final, le mouvement pour atteindre ce dernier Se fait toujours dans le même sens. Pour satisfai-
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re à ces conditions, il faut donc prévoir des moyens per- mettant de déplacer rapidement l'organe primaire dans les deux sens et lentement dans un seul .
Le déplacement rapide de l'organe primaire vers la gauche est assuré par la désexcitation d'un solénoïde 289 normalement excité commandant la soupape 231, et permettant ainsi au res- sort 290 de rappeler la soupape 231 à sa position d'ou- verture, évacuant la conduite 232 par la lumière 290'. De même, le déplacement rapide de l'organe primaire vers la droite s'effectue en désexcitant un solénoide 291 normale- ment excité, associé à une soupape 292, permettant à la soupape 292 de s'ouvrir sous l'action d'un ressort 294, évacuant la ligne 240 par l'intermédiaire d'un clapet d'arrêt à bille 293 vers une lumière 295.
Le déplacement rapide de l'organe primaire vers la droite est provoqué par la désexcitation d'un solénoide 296 tandis que les so- lénoides 289 et 291 restent excités, provoquant l'ouver- ture de la soupape 237 sous l'action d'un ressort 297, et évacuant la conduite 238 par la lumière 298. Pour com- mander la vitesse du mouvement lent de l'organe 210, on prévoit une soupape réductrice RD qui comprend un corps de soupape 299 formant doux chambres 300 et 301 séparées par une cloison 302. Un piston à deux pêtes 303 coulisse dans une ouverture pratiquée dans la cloison 302, les têtes 304 et 305 du piston étant respectivement situées dans les chambres 300 et 301.
Une dérivation 306 de la conduite 240 admet du liquide dans la chambre 301 d'où ce liquide est prélevé par un piquage 307 qui le conduit à la chambre 300 du côté de la tête 304 le plus proche de la cloison 302. Le piston 303 est par suite chassé vers la droite contre un ressort 308, de sorte que la tête 305 ouvre une fente entre elle-même et un siège 309. Le liquide provenant de la chambre 301 est envoyé
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dans une soupape de calibrage usuelle 310.
Pour permettre à la soupape 310 de laisser passer des quantités exacte- ment calibrées d'huile provenant du côté droit du cylin- dre 212', afin d'assurer, pour.le déplacement lent de l'organe primaire, une vitesse constante bien détermi- née (indispensable en vue d'assurer la très grande préci- sion voulue aux immobilisations répétées à un même empla- cement), il faut que cette soupape reçoive le liquide à une pression sensiblement constante. Normalement, la tête 305 forme avec le siège 309 une fente très étroite qui suffit à alimenter la soupape 310 en liquide, et la soupape 310 laisse passer le liquide à un débit cali- bré bien déterminé, de telle sorte que la pression dans la chambre 301 reste à peu près à la valeur de 7 kg/cm2.
Si la pression de la chambre 301 tombe au-dessous de 7 kg/cm2, le ressort 308 chasse le piston 303 vers la gauche, augmentant le débit. Si la pression dans la cham- bre 301 augmente au delà de 7 kg/cm2 la tête 304 se dépla- ce vers la droite, diminuant le débit d'huile vers la chambre 301.
Lorsqu'on a effectué la sélection de l'une des uni- tés détectrices 269 en actionnant à la rnain la manette 288 dans le mode de réalisation décrit, un quatrième organe se trouve actionné par une manoeuvre non sélective dont l'effet est identique à chaque fois qu'elle s'effec- tue, et qui a pour résultat de choisir, automatquement le sens correct et d'amorcer le mouvement de l'organe primaire dans ce sens, de telle sorte que cet organe se déplace daas un seul sens dès le début jusqu'à l'emplacement intermédiaire quelle que soit sa position antérieure . Ce quatrième organe est constitue dans le mode de réalisation décrit par un circuit à relais R.
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Pour en faciliter-ka-eD1préhension, on va en décrire le fonctionnement, premièrement dans le cas où l'organe
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primaire 210 se trouve initialement à droite de l'emplace- ment final choisi déterminé par la surface 271, et ensuite dans le cas ± où l'organe primaire210 se trouve initiale- ment à gauche de l'emplacement final:choisi, défini alors par la surface 271'.
La fermeture de l'interrupteur 311 excite le moteur 220, mettant en route les pompes 221 et 226. Elle excite aussi les solénoïdes 289, 291 et 296, maintenant les sou- papes 231, 292 et 237 à la position indiquée, de sorte que les deux extrémités du cylindre 212' sont alimentées en liquide sous une pression égale . Comme le piston 212 ne se déplace pas avant que le circuit R ne soit rendu opérant, la pression du liquide dans le système s'élève aussitôt au delà de la pression fixe à laquelle est réglée la soupape de décharge 224, dont l'effet est alors de court- circuiter le liquide de la pompe 221 directement vers la source S par la conduite 225.
Le liquide haut--pression traverse la conduite 230, la soupape 231, la conduite 232, la soupape 233, (dans la position représentée.', le clapet d'arrêt à bille 245 est maintenu soulevé de son siè- ge), de là par la conduite 234 pour pénétrer dans le cylin- dre 212' à gauche du piston 212.
Le liquide'sous pression passe également par les conduites 235,236, la soupape 237, la conduite238, le clapet d'arrêt 239, la conduite 240, la soupape 241 qui laisse également passer le liquide à la position à laquelle on l'a représentée, et la conduite 242, pour pénétrer à droite du cylindre 212', L'excita- tion du primaire 312 du transformateur 264 induit un courant dans son secondaire 313, et le contact de pression 314 normalement ouvert se ferme après que la pression dans le système s'est accumulée jusqu'à une valeur déterminée.
La fermeture de ce contact alimente en courant le cir- cuit R, mais il ne se¯,passe rien car tous les circuits des relais de commande sont ouverts. La manette du sélec-
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teur SL étant à la position représentée, l'unité détectrice choisie est l'unité 269 et l'organe primaire 210 doit se déplacer vers la gauche jusqu'à l'emplacement intermédiaire déterminé par la position du contacteur 272, du côté opposé par rapport à la surface 271, au côté où il était initiale- ment . Dans la position représentée, le contacteur 272 est ferme, le contacteur 273 aussi et le contacteur 274 est ou- vert. L'état du contacteur 273 est à ce moment indifférent.
Par construction, le contacteur 274 est toujours ouvert lorsque le contacteur 272 est fermé.
En fermant l'interrupteur à bouton-poussoir 315, on excite le relais de commande CR3 qui ferme le contact 216 de CR et ouvre le contact 217 de CR3.Le contacteur 272 étant fermé, il s'établit le circuit : masse, contacteur 272, fil 318, plot de contact extérieur de la série 285, bague 282 et fil 319. Comme le contact 317 de CR3 est ouvert, il ne se produit aucun court-circuit et, le contact 316 de CR3 étant fermé, le courant passe par le relais de comman- de CR1, le'contact de pression 314 qui est fermé, le secondai- re 313 et la masse .
L'excitation du relais de commande CR1 ferme le contact 320 de CR1, excitant le solénoïde 260 et libérant ainsi le dispositif de liaison 219 ; elle ouvre aussi le contact 220' de CR1, désexcitant le solénoïde 289, le plongeur de la soupape 231 étant alors chassé vers la dsoite par le ressort 290, évacuant la conduite 232 par l'ori- fice 290' et évacuant par suite le cylindre 212' à gauche du piston 212. Le piston 212 et l'organe primaire 210 sont alors déplacés vers la gauche . Dès que ce mouvement commence, la pression du liquide dans le système tombe au-dessous de la valeur de réglage de la soupape de décharge 224, qui, par suite va alimenter le système en liquide basse pression et à grand débit, assurant le déplacement rapide de l'organe primaire vers la:'- gauche .
Lorsque le solénoïde 289 est
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désexcité, le contact 321 se ferme, établissant un circuit de verrouillage pour le relais de commande CR1 après abandon du bouton-poussoir 315 et désexcitation du relais de commande CR3. Ce circuit part de la masse, passe par le contacteur 321, le fil 322, le relais de commande CR1, le contact de pression 314, le secondaire 313 et la masse .
Toutefois, avant la libération du contacteur 315, et pendant que le relais de commande CR3est excité, le contact 323 de CR3se ferme, excitant le relais de commande CR4 et le relais TD1. L'excitation du relais de commande DT4 ferme le contact 324 de CR4, maintenant en excitation le relais de commande CR4 et le relais TD1 après la réouverture du contact 323 du CR3 consécutive à l'abandon du bouton-poussoir 315.
L'excitation du relais TD1 ferme le contact 325 de ce relais, mais le relais de commande CR2 ne s'excite pas parce que le relais de commande CR1 est encore excité, maintenant le contact 326 de CR1 ouvert.
Le déplacement rapide de l'organe primaire 310 vers la gauche se poursuit jusqu'à ce que le contacteur 274 soit fermé sous l'action de l'extrémité 281 de la rampe 277. Il s'établit alors le circuit : masse, contacteur 274, fil 326, bague 284, fil 327, solénoïde 289, fil 328, fil 263, secondai- re 313 et masse, excitant par suite à nouveau le solénoïde 289. Cette nouvelle excitation du solénoide 289 déplace la soupape 231 à la position représentée, interrompant la course de l'organe primaire 210 vers la gauche et ouvrant le conduc- teur 321, de sorte que le relais de commande CR1 est mis hors circuit et en conséquence, le contact 320 de CR1 s'ouvre, permettant au dispositif de liaison 219 d'entrer en jeu.
Au moment précis où se ferme le contacteur 274, le doigt 280 du contacteur 272 vient toucher la surface 276 de sorte que le contacteur 272 s'ouvre lorsque l'organe primaire s'immobilise , et cette position d'immobilisation n'est autre
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que l'emplacement intermédiaire d'où l'organe'primaire 210 doit être déplacé lentement jusqu'à son emplacement final, déterminé par la surface 271, L'organe primaire 210 étant à cet emplacement intermédiaire, le doigt 279 sera à très faible distance de la surface 271, cette distance étant de l'ordre de 0,75 mm. En outre, l'organe primaire étant à cet emplacement, les contacteurs 273 et 274 seront fermés, puisque la longueur de la rampe 277 a été déterminée de manière à assurer ces conditions.
La désexcitation du relais de commande CR1, décrite plus haut, permet au contact 326 de CR1 de se fermer, excitant le relais de commande CR2 qui ouvre son contact 329, désexcitant le relais de commande CR4 et le relais TD1.Elle ouvre aussi les contacts 330,331 ee CR2 et ferme le contact 331' de CR2. La fermeture du contact 331' de CR2 excite le solénoïde 260, libérant le disposi- tif de liaison 219. L'ouverture du contacteur 331 de CR2 ne provoque pas la désexcitation du solénoïde 291 ; en effet, lorsque l'organe primaire est à l'emplacement in- termdiaire , la contacteur 273 est fermé maintenant le circuit : masse, contacteur 273, fil 332, contact cen- tral du groupe 285, bague 283, fil 33, solénoïde 291, fil 328, fil 263, secondaire 313 et masse.
L'ouverture du contact 330 de CR2 désexcite le solé.. noide 296, de sorte que la soupape 237 se déplace sous l'action du ressort 297 pour assurer l'échappement de la conduite 238 par l'orifice 298. Le fonctionnement de la soupape 237 ferme aussi un interrupteur 334 destiné à maintenir le relais de commande CR2 excité après l'ouvertu- re du contact 325 de TD1.L'ouverture du contact 325 de PDl, avant la fermeture de l'interrupteur 334, empêche le fonctionnement de l'appareil car elle provoquerait la mise hors circuit du relais CR2 et la fermeture du
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contact 330 de CR2, excitant de nouveau de solénoïde 296.
En conséquence, le conduit 325 de TD1 reçoit un réglage pééalable pour qu'il s'ouvre après un délai suffi- sant après la désexcitation du relais TD1 pour que l'interrupteur 334 soit certainement fermé.
Le solénoïde 296 étant désexcité et les solénoïdes 289 et 291 étant encore excités, l'organe primaire se déplace lentement vers la droite à une vitesse qui dépend du débit calibré sous lequel la soupape 310 laisse passer le liquide provenant de l'extrémité de droite du cylindre 212'. Ce lent mouvement étant produit à un moment où le liquide se trouve sous haute pression dans le système, tout espace éventuellement non rempli entre les soupapes 293 et 292 commencerait par se remplir provoquant un déplacement de l'organe primaire indépendamment de la soupape de calibrage 310.
Pour empêcher cette action, on prévoit une conduite 295' reliant la conduite 235 à la soupape. 292 pour maintenir toujours cet espace entièrement rempli et, lorsque l'alimentation calibrée se produit à travers la soupape 310, la haute pression dans la conduite 295' maintient la soupape 293 fermée. Ce lent déplacement vers la droite se poursuit jusqu'à ce que le doigt 279 attaque la surface 271 ; à ce moment, la continuation du déplacement de l'organe primaire vers la droite ferme le contacteur 272. La fermeture du contact 272 établit le circuit : masse, interrupteur 272, fil 318, bague 282, fil 319, contact 317 de CR3, solénoïde 296, fil 263, secondaire 313 et masse .
Le solénoïde 296 est par suite de nouveau excité et déplace le plongeur de la soupape 237 de manière à obturer l'ori- fice d'échappement 298, immobilisant l'organe primaire à l'emplacement final choisi. Le fonctionnement de la soupape 237 ouvre aussi l'interrupteur 334 qui désexcite
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le relais de commande CR2, de sorte que le contact 331' de CR2 s'ouvre, et que le dispositif de liaison 219 main- tient l'organe primaire à l'emplacement final choisi.
Un autre effet du fonctionnement de la soupape 237 est la fermeture des contacts 330 et 331 de CR, mainte- nant en excitation les solénoides 296 et 291. L'appareil est alors en état de permettre une nouvelle sélection par le sélecteur ou organe tertiaire SL, et cette nou- velle sélection peut être effectuée par la manoeuvre non sélective' consistant à appuyer sur le bouton 315.
On va maintenant supposer que l'on déplace la manette dans le sens inverse des aiguilles d'une montre de sorte que c'est le groupe de contacts 286 qui entre en jeu.
C'est alors l'unité détectrice 269' qui devient opérante et il est évident d'après le dessin que l'organe primaire est initialement situé à gauche de l'emplacement final choisi défini par la surface 271'. Selon le dessin,les contacteurs 272' et 273' sont ouverts, tandis que le contacteur 274' est fermé. Hais l'état de fermeture du contacteur 274' importe peu et il peut être ouvert, son état dépendant de la distance à laquelle l'organe primaire 210 est initialement situé à gauche de l'empla- cement final.
En appuyant sur le bouton 315, le,relais CR3 s'excite, fermant le contact 325 de CR3 et excitant le relais de commande CR4 et le,relais TD1. L'excitation du relais de commande CR4 provoque la fermeture du contact 324 de CR4, verrouillant le relais de commande CR4 et le relais TD1 par l'intermédiaire du contact 329 de CRZ . L'excitation du relais TD1 ferme le contact 325 du TD1, excitant le relais de commande CR2 qui ouvre les contacts 330 et 331 de CR2, désexcitant les solénoïdes 296 et 291, ce quiprovoque le fonctionnement des soupapes
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237 et 292 de manière à évacuer les conduites 238 et 240 respectivement.
Au même moment, l'excitation du relais de commande CR2 ouvre le contact 329 de CR2, désexcitant le relais de commande CR4 et le relais TD1.Si le contact 325 de TD1 venait à s'ouvrir avant la fermeture de l'interrupteur 334, lors du fonctionnement de la soupape 237, le relais de commande CR2se désexciterait et provoquerait la fermeture des contacts 330 et 331 de CR2, excitant de nouveau les solénoides 296 et 291 et empgchant tout déplacement de l'organe primaire, Pour cette raison, on règle le contact de TD1 de manière que celui-ci s'ouvre après un délai suffisant à la suite de la désexcitation du relais TD1, pour assurer la ferme- ture préalable de l'interrupteur 334 qui, dès lors, maintient en excitation le relais de commande CR2 après l'ouverture du contact 325 de TD1.
D'autre part, lorsque le relais de commande CR2 est excité, le contact 331' de CR2 se ferme, excitant le solénoïde 260 et libérant par suite le dispositif de liaison 219. Dans ces conditions par conséquent, l'extrémité de droite du cylindre 212' est mise à l'échappement ar les orifices 295 et 298 des soupapes 292 et 237, de sorte que la pression du liquide dans le système diminue jusqu'à la valeur à laquelle la soupape 224 fournit au système une grande quantité de liquide basse-pression, déplaçant rapidement l'organe primaire 210 vers la droite. Ce mouvement rapide vers la droite se poursuit jusqu'à la fermeture du contacteur 273' sous l'action de l'extrémité 2$la' de la rampe 277'.
La ferme- ture du contacteur 273' établit le circuit : masse, con- tacteur 273', fil 335, bague 283, fil 333, solénoïde 291, fil 328, fil 263, secondaire 313 et masse, exci- tant de nouveau le solénoïde 291 et actionnant la soupa-
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pe 292 pour obturer la lumière d'échappement 295. L'or- gane primaire est maintenant situé à 1'emplacement inter- médiaire auquel les deux contacteurs 273' et 274' sont fermés et le contacteur 272'est ouvert, son doigt 279' étant à une courte distance de la surface 271'. En
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conséquence, le solénoïde 206 est, J .'é'Y'::1i les trois solé- noides 2Lcj, . -'..'1 1, ..,..; i, suul a t .¯.¯core désexcité.
Par suite, l'organe primaire se déplace lentement vers la. droite sous l'action de la soupape de calibrage 310, évacuant le côté droit du cylindre 212' par l'orifice d'échappement 298. Le lent déplacement de l'organe primaire vers la droite se poursuit jusqu'à ce que le contacteur 272' se ferme sous l'action de son doigt 279' coopérant avec la surface 271'.
La fermeture du contacteur 272' établit le circuit masse, contacteur 272', fil 336, bague 282, fil 319, contact 317 de CR3, solénoide 296, fil 263, secondaire 313 et masse, excitant de nouveau le solénoide 296 et actionnant la soupape 237 pour couper l'échappement 298 et ouvrir l'interrupteur 334. L'ouver- ture de cet interrupteur désexcite le relais de commande CR2, de sorte que le contact 331' de CR2 s'ouvre, permettant au dispositif de liaison 219 de maintenir l'organe primaire à son emplacement final jusqu'à ce qu'une nouvelle sélection soit effectuée en faisant tourner la manette 288 du sélecteur SL et en appuyant sur le bouton 315.
Si l'organe primaire est initialement situé entre l'emplacement'intermédiaire et l'emplacement final,les contacteurs 273'et 274' seraient fermés, tandis que le contacteur 272' serait ouvert et, bien entendu, l'or- gane primaire atteindrait lentement 1'emplacement final choisi.
On a décrit et représenté en détail les diverses
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caractéristiques de l'appareil de positionnement sui- vant l'invention dans le cas d'un mode de réalisation particulier ; il doit être bien entendu cependant que l'on pourra apporter de nombreuses modifications,omis- sions et additions sans s'écarter pour cela de l'esprit de l'invention.