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MACHINE A AFFUTER LES SCIES, EN PARTICULIER LES SCIES ALTERNATIVES.
Les machines connues à affûter les scies comportent une commande mécanique par laquelle une partie seulement du travail d'affûtage s'ef- fectue automatiquement. La surveillance continue et la coopération d'un ouvrier sont nécessaires, car les opérations énumérées ci-après doivent être effectuées à la main: introduction de la meule d'affûtage dans le premier intervalle des dents de la scie à affûter, soulèvement de la meule et du cliquet d'avancement une fois atteint le dernier intervalle des dents de la lame de scie, réglage d'approche de la meule d'affûtage et retour en arrière en position initiale du chariot de montage portant la scie.
Les seules opérations qui s'effectuent automatiquement sont l'avancement pas à pas ou dent par dent de la lame de scie et le mouvement ascendant et descendant de la meule d'affûtage correspondant à la forme des dents, ainsi que le mouvement d'oscillation alternatif de la meule lorsqu'il s'agit d'un affûtage oblique. Le passage à la meule ou l'affûtage des dents de la scie effectué une seule fois est dit passe d'affûtage ou de travail. Etant donné que suivant l'usure des scies à affûter,plusieurs passes d'affûtage sont nécessaires, les opérations à la main précitées doivent être effectuées à chaque passe d'affûtage et ces opérations doivent encore être complétées, une fois le travail fini, ce qui nécessite l'arrêt de la machine.
L'invention apour objet de faire fonctionner la machine à affû- ter les scies d'une manière complètement automatique de façon à supprimer les opérations à la main énumérées ci-dessus.
Ce problème est résolu par la machine à affûter suivant l'inven- tion, qui comporte une commande hydraulico-mécanique permettant d'effectuer hydrauliquement, après chaque passe d'affûtage ou de travail mécanique du chariot de montage de la scie, le soulèvement de la meule d'affûtage et du cliquet d'avancement, le réglage d'approche de la meule d'affûtage, le retour du chariot de montage et la nouvelle mise en place de la meule d'affûtage et du cliquet d'avancement. Une fois la lame de scie montée, suivant la technique connue, dans le chariot de montage et la commande mise en marche, la to-
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talité du travail d'affûtage s'effectue d'une manière complètement automatique quel que soit le nombre de passes d'affûtage nécessaire. Les caractéristiques de la commande hydraulique sont décrites ci-après en détail.
Il suffit d'ajouter ici que la commande hydraulique coopère avec un dispositif de commande mécanique, qui permet de régler le nombre de passes d'affûtage nécessaire. Ce dispositif de commande mécanique provoque automatiquement l'arrêt de la machine à la fin de l'ensemble du travail d'affûtage. Suivant une autre caractéristique de l'invention, ce dispositif de commande mécanique est construit de façon à pouvoir faire succéder un nombre déterminé de passes d'affûtage, sans réglage d'approche de la meule d'affûtage, au nombre de passes d'affûtage avec réglage d'approche de la meule pour lequel la machine a été réglée, ce qui a l'avantage de réaliser automatiquement un travail de finissage ou d'égalisation des dents de scie affûtées.
De plus, suivant l'invention on fait en sorte qu'en cas d'affûtage oblique au commencement d'une nouvelle passe d'affûtage, l'introduction de la meule d'affûtage s'effectue toujours dans la position d'inclinaison qui convient.
Au dessin ci-joint, donné uniquement à titre d'exemple, qui représente un exemple de réalisation d'une machine à affûter les scies, suivant l'invention, avec sa commande: - Figure 1 est une vue en élévation de la machine; - Figure 2 est une vue de face; - Figures 3 à 9 représentent les organes de commande mécaniques et hydrauliques dans diverses positions de fonctionnement,ainsi que la circulation de l'huile représentée par des canalisations en traits gras ou des espaces teintés en noir.
En particulier, les figures 5 et 7 sont des coupes à plus grande échelle des divers dispositifs de commande.
La forme de construction mécanique de la machine à affûter représentée aux figures 1 et 2, est décrite ci-après dans la mesure où ses éléments sont nécessaires à la compréhension, de l'invention. Un guide 2 solidaire de la partie inférieure du montant 1 de la machine supporte un chariot 3 recevant une lame de scie alternative 4 (en pointillé sur la figure 2) pouvant aller et venir sur ce guide. Le chariot 3 porte des supports 5 sur lesquels la lame de scie 4 repose par son dos. De plus, le chariot 3 porte des mâchoires de serrage antérieure 6 et postérieure 7 entre lesquelles la lame de..- scie est fortement serrée, ainsi qu'une barre de commande 8 de, l'avancement mécanique du chariot. Une barre 9 solidaire du chariot 3 comporte deux butées de fin de course 10, 11, dont la position peut être réglée et immobilisée.
Un guide disposé dans la partie supérieure 1' du montant de la machine sert à guider le p orte-meule 12 qui peut monter et descendre,et dont la partie inférieure porte la meule d'affûtage 13 actionnée, par l'intermédiaire d'une courroie trapézoïdale 14, par un moteur électrique 15 suspendu et fixé sur le porte-meule 12. Le porte-meule 12 comporte à sa partie supérieure un dispositif de réglage d'approche 16 de la meule,qui peut être actionné à la main et hydrauliquement. Un cliquet d'avancement 18 coopérant avec la barre de commande 8 est articulé par une tige 17 sur le porte-meule 12. Le cliquet d'avancement 18 est articulé sur un levier oscillant 19 qui reçoit un mouvement de va-et-vient par une commande mécanique et peut tourner autour d'un axe 20.
Un levier à main 21 permet de faire monter et descendre à la main le porte-meule 12 pour pouvoir introduire la meule et en même temps le cliquet d'avancement 18 entre les dents de la lame de scie 4 et les en faire sortir.
La commande mécanique, connue en soi, s'effectue par un moteur électrique 22 disposé dans le montant de la machine et provoquant le mouvement du cliquet d'avancement 18, le mouvement de la meule suivant la forme des dents (face du dos et d'attaque de la dent) et dans le cas d'un affûtage oblique le mouvement d'oscillation de la meule nécessaire à la fin de l'affû- tage de chaque dent autour de l'axe vertical du porte-meule 12.
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Un troisième moteur électrique 23 disposé dans le montant 1 de la machine actionne une pompe à huile 24, qui plonge dans un réservoir d'hui- le 25 formé à la partie inférieure du montant 1 de la machine.
Deux blocs de commande hydraulique I et II sont disposés dans le montant 1, 1' de la machine. Un tuyau d'huile souspression 26 partant de la pompe 24 aboutit au bloc de commande I, d'où partent deux tuyaux de re- tour d'huile 27,28 revenant dans le réservoir d'huile. Les deux blocs de commande I et II sont en communication par trois tuyaux. Les tuyaux 29 et
30 font arriver l'huile dans le bloc II, tandis que le tuyau 31 constitue un tuyau de retour d'huile dans le bloc I. Un tuyau 32 prolonge le tuyau 30 et aboutit au dispositif de réglage d'approche 16 de la meule.
Les trois moteurs 15, 33 et 23 peuvent être mis en marche simul- tanément au moyen d'un levier 23 commandant un interrupteur et disposé sur^ le montant 1 de la machinée Le bloc de commande I contient une soupape de com- mande rotative, sur l'axe de laquelle est fixé un levier de changement de mar- che 34 (Figure 2) coopérant avec les butées 10, 11. Un volant de réglage 36 est fixé extérieurement sur un autre axe 35 monté dans le bloc de commande I.
Les autres détails de la commande combinée hydraulico-mécanique sont faciles à comprendre d'après la description donnée ci-après d'une opération d'affûtage complète, qui est supposée commencer au moment où la lame de scie 4 a été montée dans le chariot 3, celui-ci se trouvant alors, sur la vue de face de la machine, dans sa position de fin de course à droite, dans laquelle la meule d'affûtage pénètre dans le premier intervalle des dents.
Dans cette position, le levier de changement de marche 34 vient dans la position représentée en traits pleins sur la figure 2 et on règle la position de la butée 10 de façon que le levier 34 soit en contact avec elle. On règle la position de la seconde butée 11 d'après celle de la dernière dent de la lame de soie 3.
L'interrupteur commandé par le levier 33 ayant provoqué la mise en marche des moteurs d'entraînement et la meule d'affûtage -et avec elle, le cliquet d'avancement 18 - ayant été amenés par le mouvement du levier à main 21 dans le premier intervalle des dents de la lame de scie 4 et de la barre de commande 8, alors commence la passe d'affûtage mécanique connue en soi. Pendant le mouvement d'avancement pas à pas du chariot de montage 3 (vers la gauche, figure 2), les dents sont affûtées l'une après l'autre sur leur face de dos et sur leur face d'attaque. L'affûtage effectué une seule fois de toutes les dents existantes est dit passe d'affûtage. Pendant cette première passe d'affûtage, la pompe à huile 24 fonctionne à vide (Figure 3).
L'huile sous pression passe par le tuyau 26 et arrive dans la soupape de commande 37 montée à rotation dans le bloc de commande I et solidaire du levier de changement de marche précité, 34. L'huile passant par des trous radiaux de la soupape de commande 37 revient par le tuyau 27 dans le réservoir d'huile, comme indiqué par le tracé en traits gras des tuyaux de la figure 3. A la fin de la passe d'affûtage la butée 11 vient rencontrer le levier de changement de marche 34, qui oscille en prenant la position représentée en traits mixtes à la figure 2, en faisant ainsi tourner la soupape de commande 37 et l'amenant dans la position de la figure 4.
L'huile sous pression (Figure 4) passe sur un piston de commande 38, monté dans le bloc de commande I, puis par le tuyau 29 et arrive sur un piston de commande 39 monté dans le bloc de commande II, le pousse de gauche à droite et arrive par un canal 60 dans le cylindre 40 dans lequel se déplace un piston de levée ou de sortie 41. Le piston 41 coopère avec une butée 42 disposée sur le porte-meule 12, de façon à entrainer le porte-meule dans son mouvement ascendant, en faisant ainsi sortir la meule de la lame de scie et le cliquet 18 de la barre de commande 8. En même temps l'huile sous pression passe par le tuyau 30 et arrive dans le dispositif de réglage d'approche 16 de la meule. Les tuyaux 30,32 représentés séparément sur la figure 1 sont, sur le schéma de la figure 4, représentés pour simplifier sous forme de tuyau unique 30.
L'huile sous pression arrivant par le tuyau 30 agit sur un piston 44 monté dans un cylindre 43 et le pousse de gauche à droite (figure 4) en comprimant un ressort à boudin 45 monté dans le cylindre 43
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et travaillant à la compressions. Le piston 44 porte un cliquet 46, qui vient en prise avec une roue dentée de réglage d'approche 47 du dispositif de réglage d'approchée La-roue dentée 47 tourne d'une dent, en faisant avancer légèrement la meule d'affûtage.
L'huile sous pression sortant du tuyau 26 arrive en même temps dans un tuyau 48 disposé dans le bloc de commande I et agit sur un piston 49 monté dans ce bloc et subissant l'action continue d'un ressort de compression à boudin 50 disposé dans le cylindre correspondant. Le ressort 50 est calculé de façon à ne permettre le mouvement du piston 49 que lorsque la pression dans les tuyaux 26,29, 30 a atteint une certaine valeur. Le mouvement de droite à gauche du piston 49 (figure 4) fait tourner d'une dent une roue à rochet 52, par un cliquet 51 solidaire du piston (voir la coupe à grande échelle de la figure 5). La roue à rochet 52 est calée, avec une came de commande 53, sur l'axe 35 du volant de réglage à main 36 (figure 2). Ce dispositif est décrit en détail plus loin.
Lorsque le piston de levée 41 est venu dans sa position la plus élevée (figure 6) il a découvert la lumière communiquant avec le tuyau 31 et l'huile sous pression arrive à un autre endroit percé de trous transversaux de la soupape de commande 37, qui, sur les figures schématiques, est représentée à côté du bloc de commande I et est désignée par I'. Bien entendu, dans la réalité, les deux parties représentées schématiquement du bloc de commande I,I' ne forment qu'un seul ensemble. L'huile sous pression sortant de la soupape de commande 37 arrive par un tuyau 54 dans un cylindre 55 dans lequel se trouve un piston 56 solidaire du chariot de montage. En conséquence le chariot de montage 3 vient de gauche à droite (figures 2 et 6) c'est-àdire revient dans sa position initiale.
L'huile sous pression sortant du tuyau 31 dans le bloc de commande II passe dans un canal 57 disposé dans le bloc de commande II, en poussant ainsi le piston 39 de droite à gauche (Voir la coupe à grande échelle de la figure 7). Dans cette position le passage de l'huile sous pression du tuyau 29 dans le cylindre 40 serait de toute façon interrompu. Afin de maintenir ce passage de l'huile, car il pourrait arriver qu'au moment du mouvement précité du piston de commande 39 le chariot n'ait pas encore atteint sa position de fin de course, on prévoit dans le piston de commande 39 un autre petit piston 58 qui reste soumis en permanence à l'action d'un ressort à boudin de compression 59 monté dans le piston 39 (figure 7).
La pression de l'huile fait revenir en arrière le petit piston 58 de sorte que l'huile sous pression peut passer dans le tuyau 60 aboutissant au cylindre 40.
A la fin du mouvement de gauche à droite du chariot la butée 10 rencontre le levier de changement de marche 34 qui vient de ce fait dans sa position représentée en traits pleins à la figure 2. La soupape de commande 37 vient dans sa position de la figure 8, dans laquelle le tuyau 54 du cylindre du chariot communique avec le tuyau de retour 28, de sorte que pendant le mouvement du chariot 3, mouvement qui maintenant s'effectue mécaniquement l'huile peut revenir du cylindre 55 dans le réservoir d'huile. La pression dans le tuyau 29 est nulle, car le tuyau sous pression 26 venant de la pompe communique maintenant avec le tuyau de retour 27 et par suite la pompe fonctionne à vide (Figure 3).
En raison de l'absence de pression, le ressort à boudin 59 du bloc II pousse le petit piston 58 en arrière, et par suite l'huile qui se trouve dans le cylindre 40 du piston de levée ne peut plus revenir en arrière et la meule d'affûtage reste dans sa position de levée.
L'huile du tuyau 30 peut s'écouler, par le piston de commande 38 et le canal 67, dans le tuyau de retour 27.
Dès que la saillie d'une came 62 actionnée mécaniquement provoque le mouvement d'un levier coudé 61 monté à rotation sur le montant 1 de la machine, le piston de commande 39 est poussé de gauche à droite et par suite l'huile peut s'écouler du cylindre 40 par les tuyaux 60, 29, 27 dans le réservoir d'huile. En conséquence le porte-meule 12 descend et la meule d'affûtage 13 pénètre de nouveau dans le premier intervalle des dents de la lame de scie.
Le cliquet 18 est également revenu en prise et la seconde passe d'affûtage de la lame de scie commence, tandis qu'à la fin de cette passe
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les mouvements décrits ci-dessus recommencent, jusqu'à ce que le nombre de passes pour lequel le volant 36 a été réglé au début soit atteinte
Pendant que s'exécutent les passes d'affûtage dont le nombre a été réglé d'avance, un levier coudé 63 monté à rotation (figure 5) s'applique contre la portion périphérique cylindrique a de la came 53.Sous l'action d'un ressort à boudin 64 travaillant à la compression agissant sur le piston de commande 38 et poussant l'extrémité du piston contre l'extrámité libre du levier 63, en l'appliquant contre le téton 65 d'un interrupteur de coupure 66, la portion inférieure de ce levier 63 reste appliquée contre la em 23.
Dans l'exemple de réalisation représenté à la figure 5, la surface de commande a de la came 53 est suivie par une petite surface de commande cylindrique b, en retrait par rapport à la surface a, et cette surface b de la came 53 est suivie par une encoche c encore plus profondément en retrait. Lorsque pendant le mouvement de rotation pas à pas de la came 53 commandé par le piston 49 à la fin de la dernière passe d'affûtage le levier coudé 63 vient sur la surface de commande b, le ressort 64 a pour effet de pousser légèrement le piston de commande 38 et par suite (figure 9), l'huile sous pression ne peut plus pas- ser du tuyau 26 dans le tuyau 30, et la meule d'affûtage ne subit plus de réglage d'approche à partir de cet instant.
Pour le reste, les mouvements dé- crits ci-dessus recommencent suivant la longueur de la portion b, par exemple trois fois. Ces trois passes d'affûtage sans autre réglage d'approche de la meule servent à égaliser les dents de la lame de scie.
A la fin de la dernière passe d'égalisation, le levier coudé 63 entre dans l'encoche c de la came de commande 53 (Figure 8).Le ressort 64 du bloc de commande I pousse le piston de commande 38 plus loin de droite à gauche en fermant ainsi le passage dans le tuyau 29 et en mettant en même temps hors circuit les trois moteurs de commande par l'interrupteur de fin de course 86. La machine s'arrête et le porte-meule reste dans sa position supérieure.
Si l'encoche c fait immédiatement suite à la surface de commande a, l'arrêt de la machine s'effectue automatiquement après la dernière passe d'affûtage avec réglage d'approche.
Le dispositif de commande mécanique connu est construit en vue de l'affûtage oblique, c'est-à-dire que les dents de la lame de scie reçoivent alternativement un affûtage à droite et à gauche. L'arbre principal rotatif qui provoque l'avancement de la scie et le mouvement de la meule d'affûtage suivant la forme des dents, fait tourner à une vitesse moitié moindre un tambour de commande,dont une came provoque en permanence par l'intermédiaire d'un levier de commande le mouvement d'oscillation de la meule effectuant l'affûtage à droite et à gauche. La came 62 est solidaire du tambour de commande, tourne d'un mouvement continu et dans l'exemple de réalisation représenté à la figure 7, provoque par l'intermédiaire du levier coudé61 le mouvement de gauche à droite du piston de commande 39 dans le bloc de commande II.
Si le piston de levée 41 se trouve dans sa position la plus élevée (figure 7), le piston de commande 39 est toujours poussé de nouveau de droite à gauche par l'huile sous pression qui arrive par le canal 57. Le piston de commande 39 reçoit donc un mouvement permanent de va-et-vient. Ainsi qu'il a déjà été dit, le petit piston 58 chargé par son ressort, disposé dans le piston de commande 39, a pour effet de permettre à l'huile sous pression de sortir du tuyau 29 dans toutes les positions du piston de commande 39.
La came 62 est en liaison avec le tambour de commande précité de la com- mande mécanique ; cetteliaison est telle que le mouvement de gauche à droite du piston de commande 39 (figure 7), s'effectue toujours lorsque la meule d'affûtage est dans la même position d'inclinaison déterminée par le tambour de commande, par exemple dans la position d'affûtage à droite. Il en résulte que lorsque la meule d'affûtage pénètre de nouveau dans le premier intervalle des dents au commencement d'une nouvelle passe d'affûtage, elle se trouve toujours dans la même position d'inclinaison correspondant par exemple à l'affûtage à droite. Le mouvement d'oscillation du porte-meule s'effectue aussi en permanence dans la position de levée de la meule pendant toute la durée de la passe d'affûtage.
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Bien entendu, l'invention n'est pas limitée au mode de réalisation représenté et décrit qui n'a été donné qu'à titre d'exemple.
REVENDICATIONS.
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1. Machine à affûter les scies, en particulier les scies alternatives, caractérisée en ce qu'elle comporte une commande hydraulico-mécanique, de façon à effectuer hydrauliquement, après chaque passe d'affûtage, ou de travail mécanique du chariot de montage de la scie, le soulèvement de la meule d'affûtage et du cliquet d9avancement, le réglage d'approche de la meule d'affûtage,. le retour du chariot de montage et la nouvelle mise en place de la meule d'affûtage.