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" Perfectionnements à une machine à fabriquer des brosses ".
La présente invention est relative à une machine à fabriquer des brosses.
Elle a pour objet une machine à fabriquer des brosses comprenant deux porte-dos destinés à présenter les dos des brosses à un dispositif susceptible de travailler les dos, et un mécanisme susceptible de positionner l'un de ces porte-dos de telle sorte que le dos de brosse qu'il porte se trouve en place pour être travaillé par ledit dispositif et de faire avan- cer le porte-dos par intermittences jusqu'à ce que le dos ait été travaillé sur toute sa surface, ce mécanisme comprenant des organes entrant en jeu après Inachèvement du travail exécuté sur chaque dos de brosse et ayant pour effet de faire avancer
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les deux porte-dos par intermittences jusqu'à ce que l'un ait été enlevé et l'autre mis en place pour permettre le travail dudit dispositif sur le dos qu'il porte.
L'invention vise encore une machine à fabriquer les brosses qui comprend : un dispositif assurant l'exécution répétée d'une opération bien déterminée sur un dos de brosse ; porte-dos mobiles dont chacun peut être placé dans une position active au-dessous du dispositif, position dans laquelle le dos qu'il porte; peut être travaillé par ce dispositifet dans une posi- tion inactive permettant de monter et de démonter un dos de brosse sur ce porte-dos; un mécanisme susceptible de placer l'un de ces porte-dos en position active et de le faire avancer, après l'avoir amené dans cette position par intermittences jus- qu'à ce que le dos qu'il porte ait subi sur toute sa surface l'action dudit dispositif et susceptible ensuite de'retirer le porte-dos et de , présenter l'autre porte-dos au dispositif en vue d'une opération similaire;
des moyens d'entraînement pour ce dispositif et ce mécanisme et des moyens agissant en synchronisme'-on avec le mécanisme pour interrompre le fonction- nement du dispositif pendant que le mécanisme est en train de retirer l'un dès porte-dos et de placer l'autre porte-dos en position active par rapport au dispositif.
L'invention se propose d'établir une machine à fabriquer les brosses nouvelle et perfectionnée à fonctionne- ment continu.
D'autres caractéristiques de la machine conforme à l'invention sont les suivantes : - Elle comporte un dispositif assurant un fonc- tionnement continu de la machine tout en permettant l'utilisa- tion de cames d'actionnement de la table dont les dimensions sont raisonnables ; - Elle comporte deux porte-dos pour chaque dis-
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positif de travail ; moyen permettant la commande coordonnée des porte-dos et des organes de travil, d'une manière répétée, afin d'exécuter un travail donné, et cela jusqu'à ce que ce travail ait été exécuté sur toute la surface du dos de brosse porté par l'uh des porte-dos, et un dispositif ayant pour effet de présenter ensuite automatiquement l'autre dos à l'organe de travail pour être travaillé à son tour.
- Elle comporte un dispositif de perçage et un dispositif de mise en place des touffes ou loquets; deux porte- dos correspondant à chaque dispositif ; organes permettant d'actionner les dispositifs et de faire avancer par intermit- tences les porte-dos en synchronisme correct jusqu'à ce que les dispositifs aient accompli leur action sur toute la surface du dos de brosse porté par l'un des porte-dos,et des moyens assu- rant ensuite l'enlèvement de l'un des porte-dos et la mise en position de l'autre, tous ces déplacements des porte-dos se faisant par intermittences de faible amplitude en évitant les chocs et les fatigues.
- La machine comporte : un dispositif de perçage et un dispositif de mise en place des touffes; deux porte-dos pour chaque dispositif ; moyen permettant d'actionner les dis- positifs et de faire avancer par intermittences les porte-dos en synchronisme jusqu'à ce que les dispositifs aient accompli leur action sur toute la surface du dos porté par l'un de ces porte-dos et un moyen interrompant temporairement le fonction- nement de l'un de ces dispositifs, pendant que le moyen de dé- placement des porte-dos poursuit son mouvement intermittent en retirant l'un des porte-dos et en présentant l'autre aux dispositifs.
- Elle comporte des moyens nouveaux et perfec- tionnés d'actionnement du dispositif garde-touffes.
- Elle comporte un organe garde-touffes à mou- vement alternatif présentant une position normale ou neutre
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qu'il occupe au cours de l'opération d'insertion des touffes, et un moyen permettant de déplacer le garde-touffes de part et d'autre de sa position neutre, ce dispositif comportant un moyen de réglage facile assurant le mouvement vers l'un de ses côtés ou vers l'autre.
- Elle comporte : un mécanisme d'insertion des touffes; deux porte-dos; des organes présentant successivement le dos du premier puis du second porte-dos au mécanisme d'inser- tion des touffes; un garde-touffes et un moyen assurant le mou- vement alternatif du garde-touffes dans un sens à. partir de sa position neutre lors du travail exécuté sur le dos porté par l'un des porte-dos et le mouvement alternatif du garde-touffes dans l'autre sens à partir de sa position neutre pendant que le dos porté par l'autre porte-dos subit l'action du dispositif.
D'autres caractéristiques et avantages de l'in- vention ressortiront de la description qui suit, faite en réfé- rence au dessin annexé sur lequel : la fig. 1 est une vue en élévation par l'arrière de la partie supérieure d'une machine à fabriquer les brosses conforme à l'invention ; la fig. 2 est une coupe transversale à plus grande échelle suivant 2-2 de la fig. 1 et montrant le mécanis- me de commande d'embrayage; la fig. 3 est une élévation partielle de la fig.
2 en regardant de droite à gauche ; la fig. 4 est une coupe transversale suivant 4-4 de la fig. 1; la fig. 5 est une coupe transversale suivant 5-5 de la fig. 1; la fig. 6 est une vue schématique de la came de la fig. 4, montrant la disposition relative des doigts culbu- teurs; la fige 7 est une vue schématique de deux porte-
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dos portant des dos de brosses.percés; la fig. 8 est une élévation en bout du côté droit de la fig. 1, représentant à plus grande échelle le mécanisme d'actionnement du garde-touffes seul ; la fig. 9 est une vue en plan du mécanisme de la fig. 8; la fig. 10 est une vue de détail suivant 10-10 de la fig. 9.
La machine à fabriquer les brosses décrite à titre d'exemple et représentée notamment sur la fig. 1 est, quant à ses principes généraux de construction et de fonction- nement, du même type que les machines à fabriquer les brosses connues dans la technique. Elle comprend, d'une manière géné- rale, un socle ou bâti portant des moyens de support mobiles pour deux porte-dos, des moyens permettant de percer des trous dans l'un de ces porte-dos, des moyens assurant la mise en pla- ce ou la fixation des touffes dans l'autre de ces porte-dos, des moyens pour faire avancer le porte-dos par intermittences et des moyens assurant la commande des organes de perçage, de mise en place des touffes et de fixation dans le synchronisme correct par rapport à l'avance intermittente des dos.
La machine représentée plus particulièrement comprend un socle ou bâti 10 représenté en partie seulement, à chaque extrémité duquel se dresse un montant 11 et 12, les deux montants étant entretoisés à leur sommet par une traverse 13. Au-dessus du bâti 10 est monté, dans des glissières non représentées, un pont allongé 14 placé longitudinalement par rapport au bâti et susceptible de se déplacer verticalement juste au-dessus du bâti.
Ce pont supporte à son tour une table 15 pouvant se déplacer longitudinalement par rapport au bâti sur des glissières 16 (fig. 5); les glissières 16 sont, en ou- tre, supportées par l'intermédiaire de plusieurs coulisseaux 17 sur des glissières 18 transversales par rapport au bâi. La
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table 15 peut ainsi recevoir des mouvements verticaux, longitu- dinaux et transversaux.
Deux têtes perceuses 20 identiques sont montées sur la traverse 13. Celles-ci portent, en outre, deux disposi- tifs ou organes 21 de mise en place et de fixation de l'ensem- ble dont chacun comporte un bras cueilleur 22, un porte-fil 23, un mécanisme d'insertion des touffes et d'enfoncement des clous ou crampons, ainsi que d'autres mécanismes qui ne sont pas clai- rement représentés sur la vue arrière de la fig. 1. Immédiate- ment au-dessous des organes 21 se trouve une console 24 portant des dispositifs tels qu'une barre cueilleuse 22', un coupe-fil 23' ainsi que d'autres dispositifs coopérant avec le mécanisme mentionné ci-dessus au cours des opérations de mise en place et de cramponnage des touffes. Au-dessous de la console 24 peut coulisser un mécanisme 25 garde-touffes.
A l'exception du mécanisme garde-touffes, les mécanismes de mise en place et de cramponnage des touffes ne font pas partie de l'invention et il semble suffisant pour les besoins de l'exposé, d'en par- ler d'une façon générale comme précédemment et d'en décrire le fonctionnement général plus loin. Il doit être entendu, en ou- tre, que le fait d'avoir représenté deux têtes perceuses 20 et deux organes 21 n'est pas limitatif pour l'invention.
Dans chaque tête perceuse 20 se trouve une bro- che de perçage 26 entrainée en rotation continue par un moteur non représenté, et animé également d'un mouvement vertical al- ternatif périodique. Le mouvement alternatif de la broche est dû à une came 27, calée sur un arbre à came 28 par l'intermé- diaire d'un mécanisme de transmission approprié comprenant un arbre oscillant 29 tourillonnant dans des paliers 30 boulonnés à la surface supérieure de la traverse 13. L'arbre 28 est para- llèle à la traverse 13 sur l'un des côtés de celle-ci et tou- rillonne dans des paliers 31 fixés aux côtés de la traverse.
Sur cet arbre est également fixé un excentrique 32 qui actionne,
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par des moyens bien connus comprenant un arbre oscillant 33, le bras 22 de la barre cueilleuse et le mécanisme associé. L'ex- trémité de droite (selon la fig. 1) de l'arbre 28 se termine par un axe excentré 34 actionnant, par l'intermédiaire d'une bielle 35, un bras 36 solidaire d'un arbre oscillant 37, un bras 38 solidaire de l'arbre oscillant 37 et une bielle 39 pour communiquer des mouvements oscillants à certaines pièces de l'ensemble 21, notamment au mécanisme d'insertion des touffes et de cramponnage.
Un second arbre à came plus court 40 est monté parallèlement à l'arbre 28. L'arbre 40 est disposé au-dessous de la traverse 13 tourillonnant d'une part dans le montant 12, et d'autre part dans un palier 41 fixé à la partie inférieure de la traverse 13. L'arbre 40 traverse des plaques 42 dans les- quelles il tourillonne. Chacune des plaques 42 fait partie de chacun des ensembles 21 et constitue des moyens de support ou de guidage pour les divers mécanismes. Chaque plaque est dispo- sée dans un plan vertical transversal de la machine et s'étend vers le haut au-dessus de la traverse 13 pour former un palier 43 pour l'arbre oscillant 37. Sur l'arbre 40 sont calés des ex- centriques 45 actionnant les porte-fils 23 et des excentriques 46 actionnant les cisailles 23'.
A son extrémité de droite, se- lon la fig. l, et en dehors du montant 12, l'arbre 40 porte un plateau 47 dit "plateau culbuteur". Le second arbre à came 40 est entraîné en synchronisme avec l'arbre à came 28 à partir de l'arbre 28 par l'intermédiaire de l'engrenage 48.
Les arbres à came 28 et 40 sont entrainés par un moteur électrique 50 monté dans le bâti de la machine. Le train de transmission du moteur aux arbres comprend une petite poulie 51 sur l'arbre moteur, une grande poulie 52 montée sur l'une des extrémités d'un axe 53, des courroies 54 passant sur les poulies, une petife poulie 55 à l'autre extrémité de l'axe 53, une grande poulie 56 sur un arbre de commande 57 et des
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courroies 58 passant sur les poulies 55 et 56. L'arbre de com- mande 57 est court et est monté dans un seul palier 59 fixé sur un côté de la traverse 13 en alignement avec les paliers 31. L'axe 53 tourillonne dans un seul palier 53' placé sur une console boulonnée au montant 11.
Pour permettre aux arbres à came 28 et 40 d'ê- tre entrainés ou non tandis que le moteur 50 fonctionne d'une manière continue, l'arbre à came 28 est accouplé à l'arbre de commande 57 par l'intermédiaire d'un embrayage 60. Cet embraya- ge est du type à mâchoires et comprend un élément moteur 61 solidaire de l'arbre de commande 57 (voir fig. 3) et un élément entraîné 62 constitué par un manchon entraînant l'extrémité de l'arbre à came 28 auquel il est fixé par plusieurs clavettes 64, de manière à pouvoir coulisser tout en ne pouvant pas tour- ner par rapport à cet arbre. Un ressort de compression 65 inter- posé entre le manchon et un collier 66 de l'arbre 26 rappelle constamment l'élément entraîné de l'embrayage vers sa position- de prise.
L'élément moteur et l'élément entraîné ne présentent qu'une seule dent 63 et 67 respectivement, de sorte que les deux éléments ne peuvent s'engager que pour une position relative bien définie, assurant ainsi la prise de l'embrayage après un nombre entier de tours effectués à la suite d'un débrayage. Au- trement dit, lorsque les mâchoires sont en prise, les arbres 57 et 28 présentent toujours la même orientation relative. L'im- portance de ce point apparaîtra par la suite.
L'embrayage 60 ainsi que son mécanisme de dé- brayage que l'on va maintenant décrite ont été décrits plus complètement dans la demande de brevet américain n 379. 808 déposée le 20 février 1941. On ne va par suite que donner une description sommaire du mécanisme de débrayage. Une gorge péri- phérique 70 formant came est pratiquée dans le manchon 62 pour constituer une partie du mécanisme de débrayage (Voir fig. 2 et 3); l'une des parois de la gorge 70 est droite tandis que
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l'autre paroi possède une partie droite 72 sur 1800 environ et deux rampes 73 dont chacune s'étend sur 900 environ et qui sont inclinées vers l'extérieur en sens inverse l'une de l'autre pour former dans la gorge 70 une partie évasée de largeur va- riable.
Un doigt 75 coopère avec la gorge 70, ce doigt coulissant dans un alésage 76 pratiqué dans une console 77 boulonnée 8 la traverse 13. Le doigt 75 peut occuper deux posi- tions : la position escamotée de la fig. 2 suivant laquelle il n'attaque pas le manchon 72 et une position saillante suivant laquelle il s'engage dans la gorge 70. La position longitudinale du doigt 75 sur l'arbre 28 est telle que.lorsque ce doigt est engagé dans la partie étroite de la gorge 70, l'embrayage est hors de prise, tandis que.lorsque l'embrayage est en prise, le doigt peut pénétrer dans la partie élargie de la gorge.
On comprendra aisément que l'embrayage continuant à tourner après que le doigt a pénétré dans la partie large de la gorge, l'une ou l'autre des rampes 73, suivant le sens de rotation du man- chon 72, va attaquer le doigt 75 et débrayer ainsi progressive- ment l'embrayage au fur et à mesure que la rampe repousse le manchon 72 vers la droite de la fig. 3. La pente des rampes 73 par rapport au plan transversal de la gorge étant faible, l'em- brayage est mis hors de prise en n'exerçant sur le doigt 75 qu'un choc ou effort dynamique réduit. Le manchon 62, élément mené de l'embrayage, s'arrêtera après le dégagement de l'élément moteur 61 au moment où le doigt 75 se trouve dans la partie étroite de la gorge ; sera par suite maintenu en position dé- brayée jusqu'à ce que le doigt soit extrait.
Pour assurer l'im- mobilisation rapide de l'arbre 28 et du manchon 62 après dé- brayage, on prévoit sur le manchon un plateau de frein 78 qui, lors du débrayage, s'applique contre des sabots de frein 79 montés sur la traverse 13.
Le doigt 75 peut être commandé à la main et
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automatiquement, cette double commande comportant un levier coudé 80 pivotant en 81 sur une équerre 82 fixée à la partie in- férieure de la console 77. Le levier coudé 80 comporte un bras 83 d'orientation générale verticale dont l'extrémité libre est reliée au doigt 75 de manière à pouvoir l'actionner dans les deux sens et un bras 84 d'orientation générale horizontale fai- sant saillie vers l'avant de la machine pour être commandé à la main par l'opérateur. Le levier 80 est normalement sollicité dans le sens qui assure la sortie du doigt 75, grâce à un res- sort de traction 85 relié d'une part au bras 84 et d'autre part à la traverse 13.
Pour assurer sa retenue en position escamotée, le doigt 75 comporte une gogge 86 dans laquelle peut pénétrer un verrou coulissant 87 pouvant pénétrer dans un perçage 88 perpendiculaire au perçage 76. Le verrou coulissant ou plongeur 87 est rappelé au contact du doigt 75 et porte à cet effet à son extrémité mnférieure une traverse 89 dont une extrémité est fixée à un faible ressort de traction 90 relié d'autre part à la console 77. L'autre extrémité de la traverse est reliée à une tige 91. Cette tige est reliée par son extrémité inférieu- re à un levier de déverrouillage 92 articulé vers son milieu sur une équerre 93.
Un levier analogue 94 est articulé en son milieu sur l'équerre 93 et à une de ses extrémités à une tige 95, l'extrémité supérieure de cette tige aboutissant à un bloc 96 formant joint universel fixé au bras 84 du levier 80. Pour éviter le coincement entre le doigt et le perçage 76 de copeaux ou de particules métalliques éventuellement arrachés par l'ac- tion du verrou 87 sur le doigt 75, compromettant ainsi le mou- vement du doigt, celui-ci comporte une partie 97 de diamètre légèrement réduit entre la gorge 86 et sa partie principale.
Dans la technique usuelle de la fabrication des brosses, un dos de brosse est en cours de perçage pendant qu'un autre dos, déjà percé, reçoit les touffes. 'Jais, lorsque ces deux dos sont finis, on arrête la machine qui est improduc-
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tive pendant que le des muni de touffes est retiré, que le dos percé est démonté et remonté pour la réception des touffes et qu'un dos non percé est monté en vue du perçage. L'une des ca- ractéristiques de la machine conforme à l'invention est que son fonctionnement est continu, supprimant ainsi cette période improductive existant dans le fonctionnement des machines anté- rieures.
A cet effet, on monte sur la table 15 à chaque poste de travail, c'est-à-dire au-dessous de chaque tête perceuse 20 et de chaque ensemble 21, deux porte-dos 100 et 100' dont chacun peut être actionné indépendamment de l'autre pour serrer un dos de brosse. On prévoit d'autre part des moyens, commanda- bles aussitôt après l'achèvement d'une opération déterminée et placés sur le dos de brosse porté par chacun des deux porte-dos, pour présenter en position de travail le dos porté par l'autre porte-dos, cette dernière opération étant entièrement automati- que et n'exigeant aucune attention spéciale de la part de l'ou- vrier. Quant aux porte-dos eux-mêmes, ils peuvent présenter toute forme connue et ils ne sont par suite pas décrits en dé- tail.
Bien entendu, il y a lieu de les disposer aussi près l'un de l'autre qu'il est possible pratiquement de le faire, de préférence côte à côte comme le montrent les fig. 1 et 7.
Pendant le travail exécuté sur un dos de brosse, la table 15 et par suite les porte-dos 100 et 100' sont animés d'un mouvement d'avance pas à pas ayant pour effet d'amener à la perceuse de nouvelles zones d'un dos de brosse vierge à percer et de présenter à l'unité de mise en place des touffes, un nouveau logement pratiqué dans un dos percé devant recevoir les touffes. Chacune de ces avances peut être constituée simple- ment par une translation transversale , longitudinale ou verti- gale de la table 15 ou par une translation résultant de deux ou trois de ces translations élémentaires. Dans le mode de réa- lisation représenté, ces déplacements sont communiqués à la table 15 par des moyens indépendants comprenant toutefois un
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élément commun constitué par un arbre à came 101.
Cet arbre s"étend tout le long de la machine dans le socle de celle-ci et tourillonne au voisinage de ses extrémités dans les éléments extrêmes du bâti 10. Quatre croisillons ou roues de grand dia- mètre 102, 103, 104 et 105 sont fixés à intervalles déterminés le long de l'arbre 101. Cet arbre est animé d'une rotation in- termittente synchronisée avec le fonctionnement périodique des autres organes de la machine, c'est-à-dire avec les mouvements alternatifs ou autres des éléments constituant les perceuses 20 et les unités 21 de mise en place des touffes. A cet effet, une roue dentée 106 de grand diamètre est calée à une extrémi- té de l'arbre et engrène avec une roue de petit diamètre 107 calée sur un arbre court 108 près de l'une des extrémités de celui-ci.
Sur cette même extrémité/l'arbre 108 porte un tambour de frein entouré par un ruban de frein 109 exerçant sur le tam- bour un effort de serrage constant et léger pour empêcher l'ar-. bre 108 de tourner trop librement. Sur l'extrémité de l'arbre 108 opposée au tambour de frein, est posée une roue à rochet 110 tandis qu'entre le rochet et le palier 111 de l'arbre 108 un élément en forme de segment 112 est monté fou et porte un cliquet 113 attaquant le rochet 110.
Le segment 112 est ani- mé d'un mouvement oscillant pour communiquer une rotation in- termittente au rochet, l'oscillation de l'élément 112 étant assurée par une triggle 114 reliée d'une part à l'élément 112 et d'autre part à un bloc excentrique 115 réglable en position par rapport au centre de la poulie 56, de manière à pouvoir régler l'amplitude d'oscillation de l'élément en forme de segment.
La roue 102 porte plusieurs segents de came 116 (fig. 4) constituant tous ensemble une came circulaire 116' d'assez grand diamètre, communiquant les déplacements longi- tudinaux à la table 15 et les commandant par l'intermédiaire du mécanisme suivant : une manivelle 118 tourillonne sur un
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axe vertical 117 disposé dans le socle de la machine (voir. fig.4) ; la manivelle 118 possède un bras court 119 et un bras plus long 120 sensiblement perpendiculaire au précédent. L'ex- trémité libre du bras court 119 est articulée à une tige 121 dont l'autre extrémité est articulée à un coulisseau 122. Ce coulisseau aboutit à une chape dans laquelle est monté un galet suiveur de came 123, roulant à la périphérie de la came II6'.
Le bras long 120 présente à son extrémité libre une partie aplatie 124 de grande largeur dans laquelle est prati- quée une fente ou boutonnière 125 en arc de cercle. Une tige 126 peut être réglée en position le long de cette boutonnière en arc de cercle et s'élève verticalement au-dessus du bras 120 en traversant une autre boutonnière en arc de cercle 125' pratiquée dans le socle de la machine. Quelles que soient les positions verticale et horizontale de la table 15, la tige 126 porte contre une barre transversale 127 montée sur la table 15 au moyen de bras 127' s'étendant à l'extrémité gauche de la table (voir les figs.l et 4).
La barre 127 porte élasti- quement et continuellement contre la tige 126 pour assurer le contact de la roulette 123 avec la came, grâce à des ressorts de traction 128 fixés d'une part à la table et d'autre part au pont 14 de manière à solliciter la table 15 vers la gauche selon la fig.l.
De même, la roue 103 porte un jeu de segments de came 130(voir fig.5) formant une grande came circulaire 130' assu- rant et commandant les déplacements transversaux de la table 15 par le mécanisme suivant : mécanisme comprend simplement un levier 131 articulé à son extrémité inférieure sur le bâti de la machine et présentant à son extrémité supérieure une bouton- nière 132. Un axe d'articulation 133 peut être réglé en posi- tion le long de cette boutonnière, cet axe se trouvant à une
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extrémité d'une tige 134 articulée à son autre extrémité à un élément approprié 135 de la table 15.
Le levier 131 porte en un point de sa longueur une roulette o suiveur de came 136 roulant à la périphérie de la came 130'. Un ressort de traction 137 sollicite la table dans un sens dirigé transver- salement par rapport à la machine et rappelle la roulette 136 contre la came 130'.
De même, la roue 104 comporte des segments constituant une came 136 qui assure la commande des déplacements verti- caux de la table 15. Ce mécanisme est, dane manière générale, similaire à celui de la came 130' décrit plus haut et comme, d'autre part, ce déplacement vertical n'intervient pas d'une manière essentielle dans la présente invention, ce mécanisme ne sera pas décrit en détail.
L'écartement des touffes dans les brosses de types divers est variable, cependant il est toujours assez petit et il n'exige par suite qu'un faible déplacement de la table entre les opérations successives de perçage et de mise en place des touffes. Le déplacement faible et nécessaire- ment rapide (la vitesse;, de fonctionnement de la machine étant de l'ordre de 200 à 300 cycles par minute) est accompli d'une manière assez simple, grâce aux cames à segments dé- crits plus haut sans nécessiter pour celles-ci des dimensions exagérées. Le déplacement de la table 15, pour retirer un porte-dos et en présenter un autre au poste de travail, est, par contre, d'amplitude si grande que le problème posé est tout différent et difficile à résoudre.
Si l'on voulait,en effet, déplacer la table 15 de cette longueur pendant la fraction du cycle de fonctionnement où les unités de perçage et de mise en place des touffes sont dégagées des dos, on
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serait conduit à imposer des efforts exagérés à la machine, en admettant que ces opérations fussent possibles. D'autre part, ce déplacement exigerait de prévoir, sur des cames à segments de dimensions usuelles, des rampes à si forte pente que les roulettes ne pourraient pas les suivre. D'un autre côté ,si l'on voulait rendre cette pente plus progressive,il faudrait adopter une came de diamètre exagéré qui serait hors de toute proportion avec les nécessités d'une avance intermittente régulière de la table.
En conséquence, conformément à une carac téris- tique de l'invention, on évite d'une part la nécessite d'a- voir à effectuer ce grand déplacement de la table 15 en une fraction de cycle et, d'autre part, celle de prévoir une rampe à trop forte pente sur la came, en permettant à ce dé- placement de s'effectuer par pas successifs tout comme pen- dant l'opération de mise en place des touffes. Dans ce double but, on prévoit des moyens arrêtant automatiquement le fonc- tionnement des organes de perçage e de mise en place des touffes, lorsque la dernière opération a été achevée sur le dos de brosse monté dans l'un des porte-dos et pour déclen- cher automatiquement ce fonctionnement lorsque le dos monté dans l'autre porte-dos est en position de travail.
Ces moyens comprennent un collier I4I et un collier 142 montés rigide- ment mais d'une manière réglable sur l'arbre 101 de la came à segments. Deux doigts 143 et 145 diamétralement opposés sont prévus sur le collier 141, la longueur de chaque doigt leur permettant d'attaquer le levier 92 pour le faire bas- culer,puis de le franchir. L'arbre IOI tourne dans le sens des aiguilles d'une montre selon la fig. et les doigts 143 et 145 font, par suite, basculer le levier 92 dansée sens correspondant à l'extraction du plongeur 87, pour se dégager du doigt 75 et mettre hors de prise l'embrayage 60. De même,
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le collier 142 porte deux doigts diamétralement opposés
144 et 146 de longueur voulue pour attaquer et faire bascu- ler le levier 94.
Le basculement de ce levier a pour effet, par l'intermédiaire de la tringle 95 et du levier 80, d'ex- traire le doigt 75 de la gorge 70, permettant ainsi à l'em- brayage de revenir en prise. Les doigts 143 et 145 sont en avance, dans le sens de rotation de l'arbre 101, par rapport aux doigts 144 et 146, d'un angle correspondant au déplace- ment requis pour évacuer l'un des porte-dos et mettre en position de travail l'autre porte-dos. Cette distance varie suivant les divers porte-dos et les divers dos de brosses traités.
On utilise ici, pour assurer les déplacements de la table 15 lors de l'évacuation de l'un des porte-bosses ou de l'amenée de l'autre porte-brosse au poste de travail, les mêmes moyens que ceux utilisés pour assurer le déplace- ment de la table en cours de l'exécution des travaux sur les dos, à savoir une ou plusieurs cames à segments. Cette ou ces oames à segments fonotionnent simultanément ou indé- pendamment pour assurer les déplacements de la table suivant la position des porte-dos 100 et 100' par rapport à la table.
Ainsi, si les porte-dos sont disposés obliquement sur la table, les cames de déplacement longitudinal 116'et trans- versal 130' doivent fonctionner simultanément, tandis que, si les porte-dos sont disposés suivant la direction de la table, une seule de ces cames à segments suffit à assurer le déplacement nécessaire. Pour plus de simplicité dans l'ex- posé de l'invention, on a représenté les porte-dos 100 et 100' orientés transversalement par rapport à la table 15.
Ainsi, les déplacements de la table 15, en vue d'évacuer un porte-dos et d'en présenter un autre au poste de travail, seront entièrement assurés par la came à segments II6' des déplacements longitudinaux.
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En se référant maintenant au schéma de la fig.6, on voit que la périphérie de la came 116' peut se diviser en quatre zones. La zone 150 représente la partie de la came 116' qui sert à communiquer à la table 15 le déplacement longitu- dinal nécessaire à l'achèvement du travail exécuté sur le dos de brosse monté dans l'un des porte-brosses, ici le porte-dos 100, tandis que la zone 151 représente une partie correspon- dante de la came communiquant à la table 15 les déplacements longitudinaux nécessaires à l'aocomplissement du travail exé- outé sur le dos de brosse de l'autre (100') porte-dos.
Le contour réel de ces zones varie bien entendu suivant le type des brosses à fabriquer et il est fonction du nombre de ran- gées de touffes, de leur espacement, etc...et il varie aussi suivant que les opérations sont exéoutées transversalement ou longitudinalement par rapport aux dos de brosses. Entre les zones 150 et 151, sont intercalées des zones 152 et 153, qui correspondent aux parties de la périphérie de la came dèsti- nées à communiquer à la table 15 les déplacements longitudi- naux nécessaires pour évacuer l'un des porte-dos du poste de travail et pour y présenter l'autre, ces deux zones pouvant être appelées "zones de traversée". Ces zones varient elles aussi suivant le type de brosse fabriqué.
On leur donne un contour qui permet d'effectuer ce déplacement de l'un des porte-dos par rapport à l'autre au poste de travail par pas ou paliers faciles à parcourir, qui sont normalement les mêmes que ceux par lesquels la table avance au cours du travail exécuté sur les dos, tout en permettant de varier la vitesse de manière à accélérer un peu cette opération de traversée, sous réserve de maintenir les rampes de la came à une pente assez progressive pour que le suiveur 123 puisse en décrire le contour sans être endommagé.
Bien entendu, la came 116' ainsi que les col- liers 141 et 142 présentent une orientation relative bien dé-
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terminée (voir fig. 6) et leur réglage le long de l'arbre IOI est tel que les doigts 143 et 145 attaquentet fassent culbuter le levier 92 pour mettre hors de prise l'embrayage 60, au mo- ment où le suiveur 123 atteint le raccordement entre les zones 150 et 152 d'une part et 151 et 153 d'autre part, respective- ment. De même, les doigts 144 et 146 font culbuter le levier 94 pour remettre en prise l'embrayage 60 après l'accomplis- sement de l'opération de traversée au moment où le suiveur 123 atteint la jonotion entre les zones 152 et 151 d'une part, 153 et 150 d'autre part, respectivement, en admettant que la came 116' tourne dans le sens inverse des aiguilles d'une montre selon la fig.6.
Il est indispensable, évidemment, que l'avance des porte-dos conserve toujours dans le temps une rotation déterminée par rapport au cycle opératoire, etest-à-dire, au mouvement alternatif des branches de perçage 26 et au fono- tionnement des divers éléments des ensembles 21 de mise en place des touffes. Cette relation est normalement maintenue grâce au fait que l'arbre IOI est entraîné pas à pas par l'intermédiaire du mécanisme d'encliquetage actionné par la poulie 56 qui entraîne aussi les divers arbres à oame comman- dant les têtes perceuses 20 et les unités 21. C'est afin d' éviter la destruction de ce rapport dans le tempssous l'ac- tion des prises et des débrayages fréquents, que l'on a prévu les éléments de l'embrayage avec une seule mâchoire.
Grâce à ce mode de construction, en effet, l'embrayage ne peut venir en prise que pour une seule position correspondant à celle suivant laquelle les têtes perceuses 20 et les ensembles 21 ont effectué un cycle complet de fonotionnement pour chaque tour de l'arbre 28; une relation toujours identique à elle- même dans le temps se maintiendra entre les têtes perceuses et les ensembles 21 d'une part et l'arbre IOI de la came à segments de l'autre.
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Les machines à fabriquer les brosses sont, en général, équipées d'un organe dit "garde-touffes" ou encore "eulbuteur". Son rôle est de maintenir les touffes déjà in- sérées dans le dos de la brosse en dehors de la trajectoire du mécanisme, alors que celui-ci assure l'insertion et le cramponnage de la touffe de soies suivante. Dana le cas re- présenté, qui est celui d'une maohine à deux têtes, on a re- présenté aussi deux garde-touffes 155 (fig.9 et 10). Chaque garde-touffes forme un conduit ou un passage à travers lequel passe le mécanisme d'introduction et de oramponnage de touf- fes lors de l'opération d'insertion des touffes et il est par suite oomposé de deux mâchoires 156 définissant entre elles un certain intervalle.
Dans le mode de réalisation représenté, ces mâchoires sont maintenues en position au moyen d'un étrier en forme d' U 157 qui ne s'engage sur les parties 156 qu'à son sommet. On préfère prévoir cet étrier parce qu'il permet de ménager un espace dans lequel le mécanisme d'insertion des touffes pourra pénétrer si, pour une raison quelconque, le garde-touffes n'est pas en position correcte, ce qui évite ainsi tout dommage au mécanisme d'insertion des touffes. En dehors de l'étrier 157 qui, ainsi 'qu'on vient de le dire, n'est prévu qu'à la partie supérieure des mâchoires, le passage ménagé entre les deux mâchoires 156 est entièrement dégagé, à part les demi-boucles (ou anneaux) 158 en fil mé- tallique suspendues en travers des orifices de passage près de la base des garde-touffes.
Ces boucles (ou anneaux en fil de fer sont accrochées avec jeu, de manière à pouvoir pivoter facilement, et elles servent à interdire l'accès à l'espace compris entre les mâchoires 156 à toute touffe déjà insérée tout en pouvant basculer vers le haut et en permet- tant l'extrac.tion longitudinale du garde-touffes par rapport à la touffe qui vient d'être introduite et qu'il entoure.
Comme on le sait et comme on l'a rappelé plus
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haut, le garde-touffes 155 est animé d'un mouvement alterna- tif parallèlement à la surface du porte-dos. A cet effet, les deux garde-touffes 155 représentés sont montés sur un même chariot 159, simplement constitué par une pièce allongée 160 portant deux bossages ou manchons 161 transversaux. Ces man- chons coulissent sur deux tiges 162 suspendues à la console 24. Les tiges 162 s'étendent transversalement par rapport à la console et à la machine.
Dans la machine continue décrite et,quelquefois dans les machines discontinues, il faut que le garde-touffes tende vers la position qu'il.prend au cours de l'opération de mise en place des touffes, à partir de deux directions oppo- sées. Aussi, la présente invention vise-t'elle, selon une au- tre de ses caractéristiques, un mécanisme garde-touffes pré- sentant une position neutre ou normale et un méoanisme assu- rant le mouvement alternatif du garde-touffes de manière à 1' amener vers son point mort ou sa position normale en partant de deux directions opposées, le mécanisme de commande du mou- vement alternatif du garde-touffes étant facilement et automa- tiquement réglable pour provoquer cette approche à partir de l'une ou de l'autre de ces dites directions.
Ce mécanisme comprend une traverse 165 calée sur l'extrémité d'un arbre court 166 tourillonnant dans un palier 24' boulonné à la console 24.
Sur l'autre extrémité de l'arbre 166 est calé un bras 167 dirigé d'une manière générale de haut en bas (voir fig. 8) auquel est articulée, par l'intermédiaire d'un bloc d'articu- lation 168, l'une des extrémités d'une tige 169. L'autre ex- trémité de cette tige est elle-même articulée, au moyen d'un bloc d'articulation 170, à l'une des extrémités d'un levier 171 pivotant en un point intermédiaire sur un axe 172 prévu à la face inférieure de la console 24. Comme le montre la fig.l, le levier I7I se dirige obliquement vers le bas à partir de l'axe 172 jusqu'à son extrémité à laquelle est fixée la tige
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169. Sur l'autte extrémité du levier 171 est articulée une tige 173 articulée d'autre part au chariot 169 à mi-distan ce entre les manchons 161.
La traverse 165 est animée d'un basculement al- ternatif en synchronisme avec le fonctionnement des autres mé- canismes de la machine et, à cet effet, elle est entraînée par le plateau culbuteur 47 qui porte un excentrique 175. Sur cet excentrique, s'articule une extrémité d'une tige 176 coulis- sant à travers un bras tubulaire sur une manivelle 178. L'au- tre bras 179 de la manivelle est articulé, au moyen d'un axe 180 traversant ce bras en un point intermédiaire de sa lon- gueur , à un coulisseau 181 monté dans des glissières 182 longitudinales par rapport à la traverse 165.
La tige 176 porte à son extrémité libre, au-,delà du bras tubulaire 177 de la manivelle, un collier 185 coulissant sur la tige et un ressort de compression 186 bute d'une part contre ce collier et d'autre part contre un autre collier similaire 187. Ce dernier collier 187 peut être réglé et bloqué en position de réglage au moyen de deux derous 168 vissés sur l'extrémité libre de la tige 176.
Il est évident que, lorsque le plateau 47 tourne, le coulisseau 181 occupant la position de la fig.8, le collier 185 vient frapper la manivelle 178 et fait ainsi basculer la traverse 165 et le bras 166, provoquant le mouve- ment du chariot 159 das garde-touffes. Ainsi qu'on le verra plus loin, ce mouvement correspond à l'évacuation du chariot de sa position neutre ou normale. Pour l'y ramener et pour le centrer correetement par rapport à un trou percé dans le dos et dans lequel il s'agit d'introduire une touffe , la traverse 165 présente sur son bord supérieur deux rampes 190 et 191, toutes deux inclinées vers un point de rencontre central 192.
Un suiveur de came 193 se déplace sur ces rampes, le suiveur étant porté par l'une des extrémités d'un bras 194 articulé en un point intermédiaire de sa longueur par un axe 195 sur
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le montant 12. L'autre extrémité du levier 194 est fixée à une extrémité d'un ressort de traction 196 ancré d'autre part à un point fixe de la machine. La traverse 165 est ainsi constamment rappelée par l'intermédiaire du ressort 196 et du levier 194 vers sa position normale ou neutre, amenant ainsi le chariot 159 des garde-touffes à sa position nor- male ou neutre. La puissance relative des ressorts 186 et 196 est choisie de telle façon que le ressort 186 vainque le ressort 196 chaque fois que la tige 176 est périodiquement déplacée vers le haut par le plateau oulbuteur 47.
Tandis que le coulisseau 181 occupe la posi- tion de la fig. 8, l'action du collier 185 sur la manivelle 178 fait évidemment basculer la traverse dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, selon la fig.8. Par contre,lors- que le coulisseau 181 est placé à l'autre extrémité des glis- sières 182 de la traverse, ce même contact du collier 185 avec la manivelle fait basculer la traverse dans le sens des aiguilles d'une montre, écartant par suite le chariot 159 des porte-touffes en sens inverse de sa position neutre, c'est-à-dire vers le bas, selon la fig.9.
Le suiveur 193 se déplace alors sur la came ou rampe 191 et a par suite pour effet de ramener la tra- verse et le chariot du porte-touffes à leur position neutre lorsque le collier 185 recule.
Ce déplacement du coulisseau 181 entre les deux côtés par rapport au point central de la traverse 165 est ici rendu automatique au moyen d'une oame 200 composée de segments 201 fixés à la roue-came 105. Cette came commande la position du coulisseau 181 par l'intermédiaire d'un mé- canisme comprenant une tige 202 articulée d'une part à l'ex- trémité du bras 179 de la manivelle 178 et s'emmanchant à son autre extrémité dans un collier 203 dans lequel elle peut coulisser.. Un ressort de compression 205 entoure la
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est tige 202 et/ interposé entre un collier 203 et un autre col- lier 204 calé sur l'extrémité de la tige reliée au bras de manivelle 179.
La rigidité du ressort 205 est telle que, dans les conditions normales, il soit susceptible de déplacer le coulisseau 181 en le positionnant d'une manière précise,tout en cédant dans le cas où le mouvement du coulisseau se trou- verait bloqué pour une raison ou pour une autre. Un collier 203' est fixé en position réglable sur la tige 202, de ma- nière à être buté par le collier 203 et à entraîner la tige et le coulisseau vers la gauche. Un bras 206 est articulé à une extrémité sur le collier 203, son autre extrémité étant calée sur un arbre 207 tourillonnant dans un palier 208 monté sur le bâti 10 de la machine. Sur l'autre extrémité de l'arbre 207 est calé un bras 209 portant un suiveur de came 210 décrivant la périphérie de la came 200.
L'extrémité libre de ce bras présente de préférence une boutonnière lon- gitudinale 211 dans laquelle est monté le suiveur de manière à permettre le réglage de sa position le long du bras. Le suiveur est rappelé contre la came 200 par nn ressort de traction 212 fixé d'une part au bras 206 et.d'autre part, à un point fixe de la machine .
La partie de la came 800,illustrée sur la fig.
8, présente une rampe 213 maintenant le coulisseau 181 à la position représentée sur cette figure et une rampe 214 de plus petit rayon qui, lorsque le suiveur 210 est en contact avec elle, déplace le coulisseau vers la gauche de la fig.8 jusqu'à une position correspondant à l'autre extrémité des glissières 182. Il doit être bien entendu que la oame 200 présentera autant de rampes 2I3 et 214 qu'il en faut pour assurer les inversions dans le sens d'approche des garde- touffes vers leur position neutre, inversions exigées par la nature particulière du travail exercé sur le dos des brosses.
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Si, comme on l'a supposé dans cette description, les dos sont percés et remplis transversalement, il ne fau- dra prévoir sur la came.200 qu'une surface 213 et une surface 214, car le sens d'approche des garde-touffes ne s'inversera que lors du déplacement de la came, assurant la présentation d'un autre porte-dos au poste de travail. A titre d'exemple, on peut indiquer que, si les dos de brosses doivent être percés et remplis longitudinalement, le sens d'approche des garde-touffes devra s'inverser à la fin de chaque rangée prévoir longitudinale et il faudra/dans la came 200 plusieurs ram- pes 213 et 214.
Pour achever l'exposé de l'invention, faciliter sa compréhension et faire ressortir la liaison entre les divers mécanismes décrits, on va maintenant sommairement ex- poser le fonctionnement de la maohine. On suppose que l'opé- rateur a placé dans les porte-dos 100 et 100' sous les têtes perceuses 20, des dos de brosses vierges et qu'il a mis en place dans les porte-dos situés au-dessous des ensembles de mise en place des touffes 21, des dos de brosses correctement percés.
On suppose en outre, comme précédemment, que les porte-dos sont placés rigoureusement transversalement sur la table 15 et que les dos de brosses doivent contenir un nombre pair (par exemple 14) de rangées transversales de touffes de soies, comme le montre la fig.7 et, enfin, que le perçage des dos et l'insertion des touffes doivent se faire transver- salement, c'est-à-dire dans l'ordre indiqué par les flèches sur la fig.2.
Etant donné que ce sont les porte-dos et non pas les mécanismes de perçage et d'insertion des touffes qui se déplacent pour présenter divers points des dos de brosses aux mécanismes en vue du travail à effectuer, le déplacement de la table sera exactement opposé à celui indiqué par les flèches sur la fig.7.Dlautre part, l'opérateur a, bien entendu, monté les segments de came convenables sur les diverses roues-
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oames 102, 103, 104 et 105 et il aura réglé les colliers 141 et 142, de manière à assurer le rapport angulaire oorrect par rapport à la came 116'.
Dans les conditions exposées plus haut, les zones 150 et 151 de la oame 116' sont constituées par les surfaces ondulées (voir fig.4) composées de sept portions 220 alternant avec sept portions 221 destinées à déplacer les porte- dos transversalement dans un sens puis dans l'autre. La came 130' a de son côté une circonférence en forme de rochet(voir la fig.5) destinée à déplacer les porte-dos longitudinalement à la fin de chaque rangée transversale de touffes.
Ces réglages préliminaires étant effectués et les porte-dos étant correcte- ment mis en place pour que les perceuses et les mécanismes de mise en place des touffes agissent sur le point convenable des dos de brosses, l'opérateur actionne alors à la main, le le- vier 80 pour retirer le doigt 75 et permettre la prise de l'embrayage 60, puis il actionne l'interrupteur pour faire dé- marrer le moteur 50, mettant ainsi la machine en route. Chacun des ensembles 21 fonctionne alors pour insérer une touffe de soies dans le trou A ménagé dans le dos de brosse percé, monté dans le porte-brosse 100,et en même temps chacune des broches perceuses 26 descend et perce un trou dans un emplacement cor- respondant du dos de brosse vierge monté dans le porte-dos 100 au-dessous de la tête perceuse.
Après que les broches de perçage et que les moyens d'introduction des touffes ont été dégagés des dos, l'arbre IOI subit une rotation qui, par l'in- termédiaire de la came 116' et du méoanisme associé.communique à la table un pas d'avance longitudinale vers la droite selon les fig. I et 7, pour présenter le trou B du dos percé au mé- canisme d'insertion des touffes et présenter un point corres- pondant du dos vierge à la broche de perçage 26. Ce fonction- nement se poursuit jusqu'à ce qu'une touffe ait été introduite dans le trou C; à ce moment, la came 13' déplace la table 15 transversalement pour présenter une nouvelle rangée transver- sale de trous du dos percé, au mécanisme de mise en place...
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des touffes.
Bien entendu, pendant ces opérations, les garde- touffes 155 sont animés d'un mouvement alternatif approprié en synchronisme correct avec les opérations précédentes. Chaque garde-touffes 155 reste centré au-dessusdu trou dans lequel la touffe doit être insérée pendant la descente des organes d'in- sertion et de cramponnage et après que ces organes ont reculé, le collier 196 frappe la manivelle 178, faisant basculer la @ traverse 165 et reculer les garde-touffes 155. Avant la des- cente suivante du mécanisme d'insertion des trous, la traverse 165 est rappelée par le ressort 196, le suiveur 193 et la rampe 190 vers sa position neutre et assure ainsi le retour des garde- touffes à leur position neutre.
Dans ce retour au point mort, les garde-touffes agissent à la manière d'une navette; ils rabattent vers un côté la touffe située du côté du trou dans lequel la touffe suivante doit être insérée et ils rabattent vers l'arrière la touffe occupant le trou voisin suivant la direction longitudinale ou la rangée longitudinale.
Ces opérations se poursuivent, avec les avances intermittentes longitudinales de la table en alternant avec des déplacements transversaux, jusqu'à ce que le dernier trou percé ait été muni d'une touffe et que le dernier trou ait été percé dans le dos de brosse vierge. Le nombre des rangées transversales étant pair et le point de départ étant en A,le dernier trou traité sera celui représenté en B. Lorsque le travail est acheve, au point D, et pendant le tour suivant de l'arbre IOI, le doigt 143 attaque et fait basculer le levier 92 pour dégager le verrou coulissant 87 et libérer ainsi le doigt 75 qui, sous l'action du ressort 85, s'engage dans la partie élargie de la gorge 70 ; ainsil'embrayage sera hors de prise pendant le demi-tour suivant de l'arbre 57 et le fonc- tionnement des têtes perceuses et des ensembles 21 sera inter- rompu.
A ce même moment, le suiveur 123 aura atteint le point de raccordement entre les zones 150 et 152 de la came 116'.
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Les mécanismes de perçage et de mise en place des touffes sont alors inactifs, mais l'arbre IOI est toujours animé;; de sa rotation intermittente et la zone de traversée 152 de la came 116' a pour effet de déplacer la table 15, de manière à soustraire des postes de travail les porte-dos 100 contenant la 'brosse achevée ainsi que le dos de brosse fraîchement percé et à mettre en place les porte-dos 100' pour présenter deux nouveaux dos de brosses à travailler.
Ce déplacement de la table, ainsi qu'il res- sort de la description qui précède, s'effectue par pas in- termittents ou par étapes, de sorte que la pente de la sur- face de came peut ne pas être trop forte, et que le mouvement de la table peut s'effectuer à une vitesse modérée ne risquant pas de l'endommager. Pendant que s'effectue cette évacuation de l'un des porte-dos et la présentation de l'autre au poste de travail, la came 200 est également animée d'un mouvement de rotation et le porte-came 210,pendant cette période de temps, passe de la surface 213 à la surface 214, le coulisseau 181 passant ainsi de la position de la fig.8 à l'autre ex- trémité de la traverse 165.
Dans la phase de fonctionne- ment qui suit, le chariot 159 des garde-touffes est animé d'un déplacement alternatif de l'autre côté de son point mort, par rapport à celui où il se déplaçait lorsqu'il opérait sur la brosse venant d'être achevée. La raison pour laquelle il est nécessaire d'inverser ainsi le sens d'aller et de retour par rapport au point mort apparaît sur la fig.7;
en effet, l'opération de mise en place des touffes sur les dos de brosses contenus dans le porte- brosses 100' s'effectue dans un sens longitudinal par rapport au dos, ce sens étant,opposé à celui suivant lequel cette opération était effectuée sur le premier
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Au moment où le suiveur 123 s'approche du point de raccordement entre la zone 152 et la zone 151, c'est-à-dire, au moment où le porte-dos 100' vient d'être correctement mis en place au poste de travail, le doigt 144 attaque et fait bascu- ler le levier 94 qui fait reculer à son tour, par l'intermédiai- rede la manivelle 80,le doigt 75, permettant à l'embrayage 60 de revenir en prise et d'assurer le renouvellement du fonction- nement des mécanismes de perçage et de mise en place des touf- fes.
Grâce à l'embrayage à. mâchoire unique, la prise ne peut se faire qu'en une seule position bien déterminée, et on est ainsi assuré que les dispositifs de perçage et de mise en place des touffes fonctionnent dans la même relation temporelle par rap- port à l'arbre 101, que pendant qu'ils agissaient sur les pre- miers dos de brosses. Ce mécanisme assure alors ]'insertion d'une touffe dans le trou E et le perçage d'un trou à l'empla- cement correspondant dans le dos non percé placé sous les têtes perceuses 20. Le fonctionnement se poursuit alors comme on l'a décrit pour les dos de brosses montés dans les porte-dos 100, mais l'ordre de remplissage ou de perçage des trous est celui indiqué par les flèches de la fig. 7.
Pendant cette période de fonctionnement, le suiveur 123 décrit bien entendu la zone 151 de la came 116', identique à la zone 150, sous la réserve que la position moyenne de l'ensemble de la table est maintenant déportée plus loin vers la gauche (fig. 1) et qu'en conséquence, la ligne moyenne de la surface de la came comprise dans la zone 151 a un rayon de courbure différent de celui de la courbe moyenne de la zone 150.
Pendant que la machine ,'travaille ainsi sur les dos de brosses dans les porte-dos 100', l'opérateur démonte la brosse finie ainsi que. le dos de brosse percé des porte-dos 100, place les dos de brosses percés dans les porte-dos 100 au-dessous des ensembles 21, et il introduit des dos non percés dans les porte-dos 100 au-dessous des têtes perceuses. La ma-
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chine est ainsi en état de commencer son fonctionnement continu.
Au moment où le dernier trou du dos de brosse placé dans le porte-dos 100' a été rempli, ce trou étant repré- senté par la lettre F, le galet 123 atteint sur la came 116' le point de jonction entre les zones 151 et 153, la zone 153 prenant alors de nouveau la commande du mouvement de la table afin d'écarter les porte-dos 100' et de ramener en position de travail les porte-dos 100. Après remplissage du trou F et au cours de la rotation ultérieure de l'abre 101, le doigt 145 rencontre et fait basculer le levier 92 pour extraire le ver- rou coulissant 87 et libérer le doigt 75 qui peut alors de nou- veau mettre hors de prise l'embrayage 60.
Après une rotation pas-à-pas appropriée de l'arbre 101, les dispositifs de perça- ge et de mise en place des touffes restant inactifs ainsi qu'on l'a décrit, le doigt 146 rencontre et fait basculer le levier 94 pour remettre en prise l'embrayage comme on l'a déjà décrit.
Au cours de ce déplacement de la table ramenant les porte-dos 100 au poste de travail, la came 200 a de nouveau, par l'inter- médiaire du mécanisme qui lui est associé, ramené le coulisseau 181 à la position de la fig. 1 et le fonctionnement de la ma- chine redevient semblable à celui initialement décrit.
On voit d'après tout ce qui précède que la ma- chine à fabriquer des brosses conforme à l'invention est sus- ceptible d'un fonctionnement continu et présente par suite un rendement plus grand, grâce à la suppression des périodes improductives qui existaient dans le fonctionnement des machi- nes antérieures lors du démontage des dos finis et du démonta- ge de nouveaux dos dans les porte-dos. Comme ce remplacement exige quatre opérations pour chaque dispositif de mise en pla- ce des touffes ou de perçage, la perte de temps était considé- rable; cette perte de temps est presque entièrement économi- sée grâce à l'invention puisque dans la plupart des cas la distance dont il faut déplacer la table pour présenter un au-
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tre porte-dos au poste de travail, peut facilement être parcou- rue en quelques secondes.
D'autre part, dans la machine conforme à l'in- vention, aucune fatigue exagérée n'est imposée aux organes -,en fonctionnement lors de cette présentation d'un nouveau porte- dos au poste de travail, et celle-ci peut être effectuée sans qu'il soit nécessaire de prévoir une came de diamètre excessif.
En fait, cette came n'est pas plus grande que celles utilisées actuellement dans les machines classiques à fonctionnement dis- continu. En outre, grâce aux dispositions prises suivant l'in- vention pour interrompre le fonctionnement des mécanismes de perçage et de mise en place des touffes pendant les opérations de remplacement, on évite des risques de détérioration des mé- canismes dûs aux chocs d'une partie quelconque des porte-dos.
L'invention comporte enfin un garde-touffes perfectionné, et notamment un mécanisme perfectionné assurant le mouvement alternatif de ce garde-touffes et des'moyens de réglage de ce mécanisme en vue de modifier ce mouvement du gar- de-touffes. Cette caractéristique permet d'assurer un fonction- nement continu à la machine et permet aussi d'effectuer le per- çage et le remplissage des dos de brosses dans le sens longitu- dinal, qui exigent la nécessité d'inverser le sens d'approche du garde-touffes à l'achèvement de chaque rangée longitudinale de touffes.