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*Dispositifs de sécurité pour métiers à tisser
L'invention a pour objet des dispositifs de sécurité applicables à des métiers à tisser en général et,
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plue particulièrement, aux métiers du type faisant l'objet du brevet déposé le 30 avril,194Iii scms' le n 3 8 Y par le même inventeur pour "Métier à tisser circulaire**
Ces dispositifs comprennent essentiellement des avertisseurs électriques signalant les cas de rupture du fil de chaîne, de rupture du fil de trame et d'épuise- ment ou d'arrêt de la navette, et pouvant ême provoquer automatique du métier.
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de préférence, en combinaison, un système de contacts électriques et une cellule photo-électrique pour exciter un relais et actionner un avertisseur ou provoquer l'arrét du métier.
Par exemple, pour le cas de rupture du fil de / châche ou de trame,, on utilise des bdbines ou galets à ressorts de rappel, et le retour en arrière d'un de ces galets,, si le fil vient à se rompre, provoque l'escamotage d'un miroir qui, en marche normale, réfléchit un rayon lumineux sur une cellule photo-électrique, ou, simplement,
1'ouverture ( ou la fermeture) d'un circuit électrique. le dispositif diflavette-vide" se compose d'un tuteur qui, lorsque la canette est vide, provoque l'extinction d'une lampe témoin agissant sur une cellule photo-électrique.
De même, l'arrêt de la navette provoque le fonctionnement d'une cellule photo-électrique qui, en, marche normale, suit la navette.
Dans tous les cas, la cellule photo-électrique agit sur les commandes du métier et sur un avertisseur.
Les dessins annexés représentent, schémati- quement et à titre d'exemple, des dispositifs de sécurité appliquée à un métier à tisser circulaire du type précité.
La figure I montre en coupe un galet chargé de fil.
La figure 2 montre une canette en coupe ver- ticale par un plan perpendiculaire à l'axe.
La figure 3 indique schématiquement le fonctionnement d'un tâteur.
La figure 4 montre le principe du contrôle de la navette (marche de la navette, casse-trame" et " na vette-vide".)
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Sur la figure 1, on voit que le fil de chaîne ou de trame 1 est enroulé sur une bobinas ; celle-ci tourne à frottement sur un manchon 3 qui sert de cage à un res- sort spiral 4. Le ressort 4 est ancré par son extré- mité interieure à l'axe 5 et fixé, à son extrémité extérieure au manchon 3. L'axe 5 est immobilisé par deux plats 6 veant s'engager dans des rainures dont sont munis les
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fiasques ( ou le support ) ? 7 du galet.
4l exa4"e Dans le cas d'une bobine de fil de / il existe sur le manchon 3 un balai 8 qui, normalement frotte contre un plot 29 disposé sur le support 7. Dans le cas d'une canette de fil de trame, le balai 8 et le plot 29 sont supprimés et remplacés par un miroir 30 monté au bout d'un bras 31 fixé lui-meême au manchen 3 par une vis 32.
Le fonctionnement est le suivant :
Le fil 1, en ee déroulant, entrafne le galet 2 dans le sens de la flèche figure é) Par suite, du fret... tement, le manchon 3 est entraîné dans ce sens d'un angle limité par la tension du ressort 4. Dans le cas d'un ffil dechatne, le balai 8 vient alors frapper contre le plot
29 et établit un circuit électrique (par exemple par l'in termédiaire du ressort 4 ets de l'axe 5 ).
Dans le cas d'un fil de trame, le miroir 30 qui se trfouvait caché par le flasque 7 de la navette dans la position pointillés de la figure 2 prend la position de fonctionnement représentée en traits pleine sur cette figure et réfléchit en direction d'une cellule photo-électrique 12 les rayons provenant d'une lampe 17 convenablement placée ( figure 4 ). Dans tous les cas$ le ressort 4 reste bandé tant que le fil se déroule normaelement.
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Si maintenant le fil casse, le ressort 4 se détend et ramène en arrière le galet 2: dans le cas d'un fil de chaine, le contact est supprimé entre le halai 8 et le plot 29, et le circuit électrique est interrompu ; le métier est alors arrêté, en même tops qu"un avertis- !!leur fonctionne, comme on l'expliquera plus loin à propos de la figure 4. Dans le cas d'un fil de trame, le miroir
30 est escamoté derrière le flasque 7, et la cellule 12, n'étant plus excitée, agit sur un relaie pour porovaquer l'arrêt du métier, comme on le verra plue loin.
Bien entendu, dane le cae d'un fil de chaîne le dispositif pourrait être inversa et le circuit électri que fermé seulement en cas de rupture du fil, de meêmeque dane le cas du fil de trame, le miroir 30 pourrait metre caché normaàement et n'apparaître pour exciter la cellie
12 qu'en cas de rupture du fil.
Le fonctionnement du dispositif de navette-vide représentée sur la figure 3 est très simple
Lefil I eet enroulé sur une bobi ne et, s'il s's- git d'un fil métallique, il ferme un circuit électrique dans lequel le courant arrive par un balai 9 et sort par un balai 10, l'ensemble de ces deux balaie constituant le tâteur qui reste toujours au contact du fil.
La couche de fil comprise entre les deux balaie assure normalement le passage du courant. Dans le circuit des balaie est intercalée une lampe-témoin II qui reste allumée tant que le courant passe, et excite la cellule photo-électrique 12 ( figure 4 ).
Mais dès qu'il ne reste plus sur le moyeu de la bobine que quelques spires de fil ne touchant plus que l'un des balais.9 par exemple, le courant est interrompu dans le circuit et la lampe s'eteint. La cellule ,photo...
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électrique, n'étant plus excitée, actionne comme plus haut un avertisseur et ( ou ) les organes de commande du métier.
Si le fil tissé n'est pas conducteur, le dis- positif est inversa, c'est le contact du ttur avec la canette vide, métallique, qui ferme le circuit. Dans le cas, c'est l'allumage de la lampe qui excite une cellule photo-électrique :ou bien encore, le contact avec la bobine vide ferme le circuit d'un électro-aimant qui provoque l'ouverture du circuit de la lampe II et l'ex- tinction de cette lampe.
Dans le cas d'un métier à tisser circulaire la cellule photo-électrique est portée par une bras hori- zontal monté sur un arbre verfacal axial et suit le mouvez ment de rotation de la navette. Elle peut être montée directement, par exemple sur l'électro-aamant qui provoque le mouvement de la navette dans le brevet précité du même inventeur..
Sur la figure 4, on a représenté shhématique- ment les dispositifs de sécurité par cellule photo-électrique fonctionnant en cas de rupture du fil de trame, en cas d'arrêt de la navette ou en cas d'épuisement du fil porté par celle-ci.
La cellule photo-électrique 12est portée par l'électro-aimant 13 qui monté qur un bras horizontal tournant 14. entraîne par attraction magnétique la navette
15 sur un cheman de roulement circulaire 16. Elle est excitée en lumière continue parune lampe 17 portée éga- lement par l'électro-aimant 13, la lumière étant normale- /ment réfléchie par le miroir 30 porté par la canette.
Le courant sortant de la celule 12 est mené par le circuit 18 à un amplificateur 19 et, de là, par l'in termédiaire du dispositif "casse-chaîne" 20, à un relais- @
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interrupteur général 21 placé sur ld circuit de commande du ou des moteurs 22 actionnant le métier le relais 21 faisant en même temps fonctionner un avertisseur 23,
Dans ce cas.
on aaupposé que le dispositif "casse-chatne* laisse passer le courant normalement et ne l'interrompt qu'en cas de rupture du fil de chatne* Ce dispositif peut, comme on l'a dit, comprendre seulement des contacts électriques en série passant par chaque bobine défit ou, comme pour la navette prévoir un dispositif à cellule photo-électrique pour chaque galet :la première solution est évidemment la plus simple.
Il résulte de ce qui précède que, dans le cas de rupture du fil de trame, ou ei la navette vient à s'arrêter le miroir 30 ne réfléchit plus la lumière de la lampe 17, sur la cellule 12. et le courant cesse de passer dans le circuit 18 et le relaie 19, ce qui provoque le fonctionnement de l'interrupteur-relais 21 et l'arrêt du métier en même temps que le déclenchement de l'avertisseur 23.
D'autre part, la cellule 12 est excitée en lumière modulée par la lampe II portée par la navette. La lampe Il est modulée de façon simple en lalimentant au moyen/ d'un balai 24 qui frotte sur des plots 25 disposés le long du peigne 16. Lorsque la navette se déplace, le balai 24 saute d'un plot à l'autre et donne un éclairage intermittent à fréquence rapide. La lampe II fonctionne tant que la canette porte une quantité de fil suffisante au moins pour deux duites.
Le courant modulé sortant de la cellule 12 par le circuit 18. suivant les modulations de la lampe 11, se rend à un amplificateur 26 et, de là, à un relais 27.
Ce râlais peut actionner un avertisseur et commander l'ar- rêt du métier ou encore mettre en mouvement un dispositif
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automatique 28 de remplacement de la canette vide, par exemple du type décrit dans le brevet précité.
On voit, par ailleurs, que la disposition précitée du casse-chaîne en circuit entre l'amplificateur
19 et l'interrupteur 21 pouvoque l'arrêt du métier, en cas de rupture du fil de chatne, sans qu'il soit nécessaire de prévoir une commande particulière.
On peut également prévoir un tâteur analogue au "navette-vide" pour chaque bobine de fil dechafne, ce dispositif actionnant un avertisseur ou provoquant l'arrêt du métier comme dans le cas de rupture du fil de chatne.
Bien que les dispositifs de sécurité décrits et représentés l'aient été comme appliqués à un métier cir- culaire, il doit pitre entendu que l'invention vise, dans toute sa généralité, l'application du principe à un métier quelconque. Par exemple, dans le cas d'un métier rectili gne ordinaire, le dispositif "casse-châine" peut s'appliquer sans modification. Pour contrôler la marche de la navette, on peut, dans ce cas, prévoir une cellule photo- élec- trique montée de manière appropriée pour suivre celle-- ci.
Il doit être également entendu que l'on pour- rait imaginer d'autres combinaisons pratiques de contacts électriques et de cellules photo-électriques, dans le même but, sans sortir de l'esprit de l'invention.
Enfin, on pourrait également remplacer les lampesll et 17 par des émetteurs convenables et la celale photo-électrique par un récepteur correspondant, la com- mande et,le fonctionnement du métier étant alors assurés suivant le principe du "radar".