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-DISPOSITIFS-DE SECURITE POUR METIERS'A TISSER.
L'invention concerne des dispositifs de sécurité pour métiers à tisser circulaires entrant en fonctionnement en cas de rupture du fil de trame, d'épuisement de la canette ou d'arrêt de.la navette. Elle s'applique aux métiers circulaires du type dans lequel la ou les navettes sont entrai- nées de façon non positive par des électro-aimants montés sur des bras tour- nants mus à partir d'un arbre central, et elle -constitue une modification du dispositif décrit et revendiqué dans la demande de brevet belge 374.835.
Un premier objet de l'invention est de prévoir un amplificateur unique qui agit, en cas d'incident de marche, et suivant la nature de cet incident, sur les organes d'arrêt du métier et ou un-signal d'alarme ou sur un dispositif automatique de changement de canette.
Un autre objet de l'invention est de prévoir des moyens pour produire la variation du courant d'excitation de l'amplificateur précité en cas de tupture du fil de trame., d'arrêt de la navette ou d'épuisement de la canette.
Un troisième objet de l'invention est de prévoir les divers circuits électriques nécessaires pour transmettre le courant sortant de l'amplificateur aux divers organes mécaniques du métier.
L'amplificateur précité est alimenté soit par le courant pro- venant d'une cellule photo-électrique, comme dans la demande N 3740835 précitée, soit par un courant provenant de bobines couplées situées res- pectivement sur la navette et sur son bras de commande.
D'autres objets de l'invention apparaîtront' au cours de la description qui va suivre et qui sera faite avec référence aux dessins annexés.
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Sur ces dessins
La figure I est un schéma de montage du premier étage de l'am- plificateur suivant l'invention, dans un premier mode de réalisation conve- nant au cas où cet amplificateur est alimente en courant par une cellule pho- to-électrique à la fagon décrite dans la demande N 374.835 précitée.
@ @ La figure 2 montre une variante.
La figure 3 est un schéma analogue d'un second mode de réali- sation comprenant encore une alimentation par une cellule photo-électrique.
La figure 4 montre le principe d'une commande d'un amplifica- teur par des bobines couplées situées respectivement sur la navette et sur son organe d'entraînement. trame. @ La figure 5 montre un montage possible d'une bobine de casse- trame.
La figure 6 est une variante de l'amplificateur de la figure 3 utilisable en combinaison avec un circuit du type de la figure 4.
La figure 7 montre en détail les circuits de commande du méca- nisme d'arrêt du métier ou du dispositif de canette.
La figure 8 est une variante partielle du circuit de la figure 7.
Dans la demande n 374835 précitée, on a décrit un dispositif de sécurité pour un métier à tisser, fonctionnant en cas d'arrêt de la na- vette, de rupture du fil de trame ou d'épuisement de ce fil, constitué par la combinaison d'une lampe clignotante et d'un miroir montés sur la navette, d'une cellule photo-électrique et d'une lampe à éclairage continu montées sur le bras d'entraînement de la navette, le miroir étant disposé de façon à réfléchir normalement la lumière continue sur la cellule photo-électrique, et de deux amplificateurs, l'un sensible au courant continu seul et l'autre sensible au courant pulsé seul, alimentés par les courants émis par la cel- lule, et agissant par l'intermédiaire de relais convenables sur les organes.
d'avertissement et d'arrêt du métier, et, éventuellement, sur un système de rechargement automatique de la navette. Dans cette installation, l'alimen- tation de la lampe clignotante se faisait par un balai qui passait succes- sivement sur des plots espacés le long du trajet de la navette. En cas d'ar- rêt de la navette, l'organe portant la cellule et la lampe à éclairage conti- nu poursuivant son mouvement, la cellule était privée de lumière et provo- quait le fonctionnement des organes de sécurité, En cas de rupture du fil de trame, ce résultat était obtenu par l'escamotage du miroir, monté dans ce but sur la canette. En cas d'épuisement de ce fil, c'était la lampe cli- gnotante qui s'éteignait.
Dans la présente demande, on utilise, pour agir sur les organes d'avertissement, d'arrêt du métier et éventuellement de rechargement de la navette, un système de relais actionnés par un amplificateur unique, sensible à la fois au courant continu et au courant pulsé, et qui va etre décrit avec référence aux figures I à 3 des dessins annexés.
Sur ces dessins, les divers relais sont représentés en position de repos. Sur la figure I, on voit en 15 la navette qui se déplace le long d'un peigne 16 et sur laquelle sont montés un miroir 30 et une lampe II. Cet- te lampe est alimentée en lumière modulée au moyen d'un balai 24 qui frotte successivement, quand la navette se déplace, sur des plots 25 régulièrement espacés le long du peigne 16, ces plots étant reliés à une source de courant convenable 34. Sur le bras 14 qui porte l'électro-aimant d'entraînement sont montées une lampe 17 alimentée en lumière continue par une source convena- ble 33, et une cellule photo-électrique 12.
La cellule 12 reçoit à la fois la lumière continue de la lampe 17, réfléchie par le miroir 30, et directe- ment la lumière modulée de la lampe II.
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Le courant électrique engendré dans la cellule 12 par la lu- mière reçue est. transmit au mécanisme de commande du moteur et aux avertis- seurs par un amplificateur à un ou plusieurs étages dont le premier étage est représenté sur la figure le Cet étage est constitué essentiellement par deux triodes TI et T2 dont le montage sera décrit par la suite. Le ou les autres étages éventuels 35 de l'amplificateur sont de type standard et ne sont pas représentés en détail; ils peuvent être supprimés si l'amplifica- tion de TI et T2 est suffisante.
Le courant amplifié est transmis à un sys- tème de relais double 21 dont les contacts sont intercalés respectivement dans le circuit du moteur 22 actionnant le métier et dans le circuit d'un signal d'alarme visuel ou acoustique 23 de façon que l'un de ces circuits soit fermé quand l'autre est ouvert. Lorsque le relais 21 est -excité, le circuit du moteur 22 est fermé, de sorte que le moteur tourne normalement.
La cathode du tube TI est reliée à la cathode de la cellule 12 et à la terre par l'intermédiaire d'une résistance R5. Sa grille est reliée d'une part par un filtre R4,C2 à l'anode de la cellule 12 et, d'au- tre part, à la terre par une résistance de fuite R6. L'anode de TI est reliée par une résistance R8 à la grille de T2 et, par une résistance R7, à une alimentation haute tension HT. La grille de T2 est, d'autre part, couplée à l'anode de la cellule 12 par un condensateur CI.
Elle peut aussi être polarisée négativement à travers une résistance R9 connectée à la borne d'une source de courant S dont l'autre borne est reliée à une terre. L'a- node de T2 est reliée à la haute tension par une résistance R10, et elle est couplée à l'étage d'amplification suivant, de façon connue, par un condensateur C4. Enfin un potentiomètre P est connecté entre la haute ten- sion et la cathode de la cellule 12, et son curseur est relié, à travers une résistance R2 découplée par un condensateur C3, et à travers une ré- sistance RI en série, à la jonction V de la résistance R4 et de l'entrée du condensateur CI.
Ceci étant, en l'absence d'éclairement de la cellule 12, la grille du tube TI est d'une part portée à un potentiel négatif par rapport à la cathode, ce potentiel étant créé par la chute de tension dans la ré- sistance R5 insérée dans le circuit de cathode; d'autre part, cette ten- sion négative est mise en opposition avec une tension positive recueillie en V à travers le filtre constitué par l'ensemble R4, C2 et appliquée à un pôle A de la résistance de suite R6.
Dans ces conditions, le courant d'anode du tube TI se trouve fixé à une certaine valeur, et la chute de tension se produisant le long de R7 détermine sur l'anode un potentil Vp.
Ce potentiel Vp est appliqué à travers R8 sur la grille du tube T2. Ladite grille -est polarisée négativement par une source 13 à tra- vers R9 à une valeur telle que, malgré la tension Vp, le point de fonctionnement du tube T2 corresponde au minimum d'amplification de celui-ci.
Si l'on suppose que la cellule 12 est éclairée seulement par la lampe 17, son courant d'anode va croître, de qui augmente la chute de tension le long-de l'ensemble formé par RI, R2 et le potentiomètre P. Le potentiel V diminue. La grille de TI devient plus négative, et le courant d'anode de TI diminue; la chute de tension le long de R7 devient donc moins importante, et Vp augmente. Ce potentiel, appliqué à la grille de T2, rend cette électrode moins négative, et le point de fonctionnement du tube T2 peut se placer dans une zone correspondant à un certain coefficient d'ampli- fication.
Si, à ce moment,la cellule 12 est en outre éclairée par la source lumineuse modulée II, la composante modulée qui prendra naissance pourra, en passant par CI, etre amplifiée par T2, et, en passant à l'étage suivant, actionner le relais du dispositif de sécurité dès que la puissan- ce recueillie sera suffisante.
En résumé, on voit qu'il faut nécessairement la présence du courant continu émis par la cellule 12 pour débloquer le tube amplificateur
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T2 destiné à amplifier le courant pulsé émis par cette cellule.
Le courant pulsé seul ne peut donc être amplifié.
Le courant continu est sans effet sur l'ensemble de l'amplifi- cateur, qui est essentiellement un amplificateur à signaux pulsés, en rai- son de l'existence à la sortie de T2 du condensateur 04.
Un seul amplificateur et un seul dispositif de sécurité per- mettent donc d'effectuer deux surveillances qui doivent se traduire en dé- finitive par une même action l'arrêt du mécanisme de commande du métier.
Il résulte de ce qui précède qu'en pratique le fonctionnement du dispositif de sécurité est le suivant :
En marche normale du métier, la cellule 12 est éclairée à la fois par les lampes II et 17, et elle émet à la fois un courant continu et un courant pulsé.
Le tube 2 amplifie dont le courant pulsé, et ce dernier est amplifié à nouveau en 35 et transmis au relais 21. Ce relais étant excité, le moteur du métier tourne normalement.
En cas de rupture du fil de trame, le miroir 30 s'escamote comme décrit dans la demande 374.835 précitée, et il ne réfléchit plus la lumière de la lampe 17; le courant émis par la cellule 12 est donc le cou- rant pulsé seul correspondant à l'éclairement intermittent de la lampe II.
Le tube T2 cesse d'amplifier ce courant, et le relais 21 qui n'est plus ex- cité, provoque l'arrêt du moteur 22 et le fonctionnement du signal d'alarme 23.
En cas d'arrêt de la navette, la cellule 12 n'est plus éclairée du tout, et le relais 21, n'étant plus excité, provoque le fonctionnement du signal 23 et l'arrêt du moteur 22.
En cas d'épuisement du fil de trame, la lampe II s'éteint et la cellule 12 n'émet plus de courant pulsé. Le relais 21 arrête donc le mo- teur comme dans les cas précédents. Nais si le métier est équipé d'un dis- positif de rechargement automatique de la navette, on peut actionner ce dispositif sans arrêter le métier par le moyen de l'installation représen- tée figure 2.
Dans cette variante, le second étage, d'amplification 35 est relié à la borne du relais 38 qui, lorsqu'il est excité, coupe le circuit du moteur actionnant le dispositif automatique 28 de changement de canette.
D'autre part, ce circuit de commande du dispositif 28 est en série avec deux contacts a,b d'un relais triple 37 dont la bobine remplace la résis- tance R7 du premier étage d'amplification de la figure I. Ces contacts sont fermés lorsque le relais 37 n'est pas excité. Ce relais possède une autre série de contacts d,e auxquels sont reliés les bornes du circuit d'alimen- tation du moteur 22 actionnant le métier à tisser, ce circuit étant égale- ment fermé quand le relais 37 n'est pas excité. Enfin, la troisième paire de contacts é, c du relais 37 complète le circuit du signal d'alarme 23, et ce circuit n'est fermé que quand le relais 37 est excité, c'est-à-dire quand les contacts a,b et d,e sont ouverts.
Lorsque le métier fonctionne normalement, le relais 38 est excité et coupe le circuit de commande du dispositif 28 de changement de canette. Hais en même temps le relais 37 n'est pas excité, car le courant anodique de TI est trop faible. Le circuit du moteur 22 est donc fermé en d, e et le circuit de l'avertisseur d'alarme 23 est ouvert en a,c. Quant au circuit de commande du dispositif 28, il est fermé en 37, a,b, mais comme il est en même temps coupé en 38, le dispositif 28 ne peut fonction- ner.
Si l'on suppose maintenant qu'il se produit un incident de marche, on a vu qu'en cas d'absence du courant continu émis par la cellule 12 le tube T2 est fortement polarisé. Son courant anodique est donc prati- quement nul et, même amplifié par le second étage 35, il est insuffisant
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pour exciter le relais 38.Le circuit de commande du dispositif 28 de re- chargement de la navette est donc fermé en 38. Mais en meme temps, le cou- rant d'anode de la cellule 12 décroît, la grille de TI devient moins néga- tive et le courant d'anode de TI augmente.
Le relais 37 est alors excité et coupe en A, B le circuit de commande du dispositif 28; il coupe en même temps en d,e le circuit d'alimentation du moteur 22, qui s'arrêter en coupant a,b, il ferme en a,c le circuit du signal 23, qui se met à fonctionner. On voit qu'en cas de rupture du fil de trame ou en cas d'arrêt de la navette le mi- roir 30 cesse de réfléchit la lumière de la lampe 17, ce qui supprime le courant continu émis par la cellule 12; le métier à tisser est stoppé auto- matiquement en même temps qu'un signal d'alarme avertit de l'incident.
En cas d'épuisement du fil de trame, il n'y a plus émission de courant pulsé, puisque la lampe II s'éteint, mais le miroir continue à réfléchir la lumière de la lampe 17, puisqu'il reste encore sur la canette, ainsi qu'on l'a dit dans la demande n 374.835 précitée, une petite longueur de fil suffisante pour empêcher l'escamotage de ce miroir. Il en résulte, comme on l'a dit plus haut, que le tube T2 n'amplifie plus et que le relais 38 cesse d'être excité le circuit de commande du dispositif 28 est alors fermé en cet endroit. Mais le courant d'anode du tube TI déeroit et le re- lais 37 cesse lui aussi d'être excité. Les contacts a,b et d,c sont alors fermés. Le moteur 22 continue à tourner, et le dispositif de changement de canette 28 fonctionne automatiquement.
Un second mode de réalisation de l'invention consiste à ne pas monter de source lumineuse modulée II sur la navette, mais à utiliser sim- plement dans un circuit la pulsation donnée par le contact intermittent du frotteur 24 sur les plots 25, cette pulsation agissant par exemple dans le circuit de grille d'un tube triode; les contacts frotteur-plots se font sans risque d'étincelles, donc sans risque d'incendie, ce qui est un avantage précieux en particulier dans le tissage textile. Cette variante est repré- sentée sur la figure 3..
Le montage du premier étage d'amplification est, dans ce cas, assez peu différent des montages décrits précédemment. On supposera que le métier à tisser est équipé d'un dispositif automatique de changement de canette, 28. Dans ces conditions, le second étage d amplification 35, iden- tique à celui de la figure 2, agit sur un relais 38 comme précédemment. Un relais 37 est encore disposé à la sortie du tube TI. Mais ici, la lampe II est supprimée. Il reste simplement le balais 24 monté sur la navette et qui frotte sur les plots 25. Comme précédemment, le circuit est complété par le contact de la navette avec le peigne 16.
A ce dernier est fixée une conne- xion qui aboutit au pôle positif d'une source de courant 39 dont le pôle né- gatif est relié au collecteur commun qui relie à la terre la cathode de la cellule 12, la résistance de charge R5 de la cathode du tube TI de la résis- tance de fuite R6 de la grille de ce même tube. D'autre part, la connexion reliant l'entrée de la résistance R4 et la grille du tube T2 et comprenant le condensateur C1 disparait et elle est remplacée par un conducteur 40 qui relie la grille de T2 aux plots 25.
Dans ces conditions, le fonctionnement du dispositif est le mê- me que celui qui a été décrit à propos de la figure I, la seule différence étant que la composante pulsée transmise au tube T2 arrive'directement à ce tube par le fil 40 au lieu de provenir du courant anodique de la cellule 12.
Comme précédemment, le métier est stoppé etle signal d'alarme fonctionne en cas de rupture du fil de trame ou en cas d'arrêt de la navette, puisque le courant continu émis par la cellule 12 et dont la présence est nécessaire à 1-'amplification du courant pulsé par le tube T2 disparaît dans ces cas.
Par contre, en cas d'épuisement de la canette, le courant pul- sé disparaît puisque le circuit du balai 24 est coupé par l'absence de fil sur la canette, comme expliqué dans la demande de brevet no 374835 précitée.
On remarquera, en effet, que, dans le cas des figures I et.2, la lampe. II était simplement montée en série da n s le circuit du balai 24.
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On voit donc que, si l'une au moins des composantes (continue ou pulsée) qui agissent sur l'amplificateur orient à manquer, l'un des dis- positifs de sécurité jouera, arrêtant le mécanisme moteur et actionnant un dispositif d'alarme, ou déclenchant un dispositif de rechargement automati- que de la navette.
On voit que le dispositif de sécurité ci-dessus est absolument positif puisqu'il est basé sur un "manque".
Dans le cas d'extinction d'une des lampes, produite par une défectuosité dans une lampe ou par une mauvaise alimentation de celle-ci, les dispositifs de sécurité fonctionnent. Il en serait de morne en cas de dé- faillance de la cellule ou de son circuit,, de défaillance d'un amplifica- teur ou de son alimentation, de défaillance dans les relais coupant l'ali- mentation du moteur.
Le fonctionnement du dispositif d'alarme 23 est assuré si ce- lui-ci est branché sur une source d'énergie auxiliaire, comme on l'a repré- senté, puisque son déclenchement est provoqué par une eoupure du courant d'ex- citation-'du relais 36 ou 37.
Dans le cas où l'invention s'applique à un métier à tisser les matières textiles, on a prévu un autre mode de transmission à l'amplifica- teur de commande des signaux correspondant à la rupture du fil de trame, à l'épuisement de la canette ou à l'arrêt de la navette. Dans ce cas, on uti- lise des bobines couplées normalement, parcourues par un courant électrique à haute fréquence, une bobine étant située sur le bras tournant qui porte l'électro-aimant d'entraînement et l'autre sur la navette, et le couplage de ces bobines étant interrompu en cas de rupture du fil de trame, d'arrêt de la navette ou d'épuisement du fil porté par la canette.
La rupture du couplage provoque une variation du courant qui circule dans le circuit de l'amplificateur, et ce dernier agit sur le mécanisme d'arrêt du métier, sur unsignal d'alarme ou sur un dispositif de changement de canette, comme précédemment..
On voit sur la figure 4 que la navette 15 porte d'abord une ca- nette 19 et trois bobines SI, S3 et S5, qui, en marche normale, sont couplées respectivement avec trois bobines S2,S4,S6, portées par le bras tournant 14.
La bobine SI est montée sur un bras de levier, qui peut être disposé comme le bras 31 qui porte le miroir 30 dans les figures la et 2a de la demande No 374.835; c'est-à-dire que lorsque le fil de trame casse, la tension d'un ressort de rappel fait tourner le bras du levier et provoque le déplacement de la bobine SI. Celle-ci cesse alors d'être couplée à la bobine S2. On peut aussi utiliser le système de la figure 5, sur laquelle le levier pivoté en 41 à l'armature de la navette est à trois bras l'un 42 porte la bobine SI, le second 43 porte un galet tendeur 44 sur lequel passe le fil de trame venant de la canette 19,et l'extrémité du troisième bras 45 est fixée à une extrémité d'un ressort 46 dont l'autre extrémité est fixée à l'armature 15 de la navette.
En cas de rupture du fil de trame, l'ac- tion du ressort 46 n'est plus équilibrée par la tension du fil sur le ga- let 44, et le levier bascule, escamotant la bobine SIo Bien entendu, la force du ressort 46 est calculée de façon à permettre les légères variations de tension normale du fil de trame.
Dans tous les cas, la bobine S2 est reliée à l'entrée d'un am- plificateur électronique A analogue à l'amplificateur précité. Le courant d'excitation de la bobine SI est fourni par un circuit 76 intérieur de la navette, alimente par la bobine S5 couplée normalement à la bobine S6, el- le-même alimentée par un générateur haute fréquence H porté par le bras 14 ou situé en un point convenable du métier. En cas de rupture du fil de tra- me, la bobine SI sort du champ de S2, et l'amplificateur A cesse d'être excité. Il agit alors sur le mécanisme 22 d'arret du métier et sur un aver- tisseur 23, comme précédemment, et ainsi qu'on le décrira plus en détail par la suite.
On voit sur la figure 4 la dispo sition de ce circuit, qui est de préférence en série avec un système de cass-chaine 20 du type décrit dans
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la demande No 374.835 précitée. L'amplificateur A provoque d'une façon qui sera décrite par la suite, le fonctionnement d'un relais 37 qui commande à la fois l'arrêt du moteur 22 qui actionne le métier et un signal d'alar- me optique ou acoustique 23.
D'autre part, il est bien évident que si la navette cesser pour une cause quelconque, de tourner avec le bras 14, le couplage entre les bobines S5, S6 est supprimé et le courant est interrompu également dans les bobines SI., S2, ce qui provoque encore le fonctionnement de l'amplificateur A et du relais 37 et, par suite, l'arrêt du métier.
Par ailleurs une troisième bobine S3 fixée sur la navette est couplée en marche normale à une bobine S4 portée par le bras 14 et qui atta- que également l'amplificateur 2. La bobine S3 est excitée à partir de S5 par l'intermédiaire d'un circuit 77 qui comprend un tâteur 9, 10 analogue à celui de la figure 3 de la demande n 374.835 précitée. Le circuit entre les balais 9 et 10 ne peut être fermé que par le corps métallique de la ca- nette, le fil étant isolant. Le fonctionnement du dispositif est analogue à celui qui a été décrit dans la demande no 374.835 précitée.
En cas d'é- puisement de la canette, le circuit est établi entre S5 et S3, et S4 est excitée, ce qui provoque le fonctionnement de 1''amplificateur A comme on le décrira par la suite, et l'entrée en action d'un relais S8 (figure 4) analogue au relais 27 de la demande précitée, pour provoquer à volonté l'arrêt du métier ou, de préférence, le fonctionnement d'un système 28 de changement automatique de la canette.
On va maintenant décrire plus en détail l'amplificateur A et les systèmes électriques qui réagissent aux incidents de marche du métier et provoquent l'arrêt de celui-ci ou le remplacement de la canette vide.
Si l'on se reporte à la figure 6,on voit que le premier éta- ge de cet amplificateur est analogue à celui qui a été décrit précédemment et comprend.? comme lui, principalement deux tubes électroniques T'I et T2.
Mais ici, comme il n'y a pas de courant continu comme précédemment, le pre- mier tube T'I est une lampe complexe qui sert également de redresseur. Dans ce but, on utilise de préférence un duodiode-triode,, par exemple du type 6Q7 (on obtient ainsi un débit supérieur à celui d'un simple diode-triode).
En. cas d'épuisement de la canette;, la bobine S3 induit dans la bobine S4 un courant alternatif qui est amplifié par le tube T2 à la con- dition que le tube T2 soit polarisé correctement. Cette polarisation correc- te lui est donnée par le tube T'I. Le fonctionnement de ce dernier tube est le suivant
En marche normale, la bobine SI induit un courant alternatif dans S2.
Ce courant alternatif est redressé par l'élément duodiode du tube T'I; ce courant redressé fait apparaître aux bornes de la résistance RII shuntée par le condensateur C5 les polarités indiquées,, La grille de la par- tie triode de T'I étant reliée au pole négatifla tension développée aux bornes de RII est choisie telle que l'élément, triode de T'I soit au cut-off et ne débite pas. Le circuit anodique de T'I est reliée comme celui de TI précédemment à la grille de T2 à travers une résistance R8 (et, en outre, à travers (S4) d'une part,, et à un relais 37 d'autre part.
La seconde borne du relais 37 est reliée à une alimentation haute tension positive par le point X. Il en résulte que, normalement, la chute de tension dans 37, qui reste au repos, est nulle,, et que la tension +vp est maximum et positive.
Cette tension est appliquée à travers R8 et S4 a la grille du tube T2.
Elle vient s'opposer à la polarisation négative qui est appliquée à cette même grille par le pont constitué sur la cathode de T2 entre la haute ten- sion et la terre en X par l'ensemble des résistances R15, R14, cette der- nière shuntée par le condensateur O6.
Dans ce cas, les signaux envoyés par le dispositif "navette vide" par l'intermédiaire de S3 couplée avec S4 sont convenablement ampli- fiés et agissent sur le second étage 35 de l'amplificateur, qui commande un second relais 38, comme précédemment.
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Toutefois,, le relais 38, lorsqu.ïl est au repos, coupe en 38e le circuit d'alimentation du dispositif automatique 28 de rechargement de la canette; au contraire;, lorsqu'il est attirée il ferme le circuit et met en
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route le dispositif 28 par 1"intermêdiai-re des contacts 38a,b.
En cas d'arrêt de la navette, le couplage des bobines S5 et S6 est rompu, et les bobines SI et S2 ne sont plus excitées. Par suite, . -comme dans le cas de la rupture du fil de trame, T'I débite et le relais 37 est appelé, ce qui coupe en 37 d,c le circuit du moteur 22, ferme en 37 a,b le circuit du signal d'alarme 23, et le relais 38, au repos, ferme en 38a b le circuit du signal 23. Le métier s'arrête donc et le signal 23 fonctionne.
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Dans le cas contraire, c'estâ=dire dans le cas d'une rupture du fil de trame, S2 n'est plus couplée à SI et la grille de T'I est moins négative; TI débite; le potentiel + vp diminue, en même temps que 37 est
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appelé. La grille de T2 devient plus négative.
L'aaplitude des signaux trans- mis pat T2 devient insuffisante pour assurer le maintien du relais 38 par le second étage 35, et le relais 38 retombe également. Le courant passant par le contact 38b du relais 38 et les contacts 37a et b du relais 37 ac- tionne, cette fois, le dispositif d'alarme 23, tandis que le moteur 22 est
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stoppé par la coupure du circuit en 37dpco On remarquera maintenant qu'il est nécessaire de synchroniser
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le mouvement des navettes avec le mouvement de va-et-vient des fils de cl1a1- ne et le mouvement des mécanismes déclenchés par le dispositif de sécurité.
En effet, on sait que, pour réaliser un tissage régulier dans le cas d'un métier circulaire à plusieurs navettes, il est nécessaire que les fils de
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chaîne qui sont ulevés" pour le passage d'une navette soient nbaissés" pour la suivante. Cette -synchronisation est réalisée par un système de commande du mouvement de va-et-vient des lisses qui ne fait pas partie de l'inven- tion et peut être d'un type quelconque. Il résulte de cette nécessité que tout incident de marche relatif à une navette doit se répercuter sur toutes les autres navettes ; en particulier, quand une navette est vide, il est pré- férable de recharger simultanément toutes les navettes, car on diminue ain- ' si les temps morts dans le fonctionnement du métier.
Le mouvement des navet- tes doit donc aussi être synchronisé avec le dispositif de sécurité, de fa- çon que le tissage ne soit pas affecté. Cette synchronisation est assurée par un certain nombre de contacts tournants 50, 51, 53, 56, 72 (figure 7)
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calés sur un même arbre entraîné lui-mâne à partir de l'arbre de commande du métier, c'est-à d3.re à partir du moteur 22. Cette commande est représen- tée schématiquement figure 7 par la ligne 48.
I - Dispositif de navette vide,,
Au moment où la canette portée par l'une des navettes ne con- tient plus suffisamment de fil, le dispositif tâteur 9,10 déclenche le re- lais 27 par l'intermédiaire de l'amplificateur A (figure 7).
Le circuit établi par ce relais depuis la source de courant 78 S'effectue comme suit fil 79, point a, fil 80, frbtteur 50 b et plot 50 a
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du disque tournant 50, bobine I du relais double 49Ï fil 8lp point bop bobine I du relais 47, fil 82, contact 70 c du relais 70 au repos, fil 110, contact
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27a du relais 27, fil 83, Point % fil bzz point d fil 85, point h, fil 94, point ¯eg fil 86, point f fil 87. Ce circuit n'est établi dans la bobine,I du relais 49 qu'au moment où le contact 50a du disque tournant 50 passe sur
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le frotteur 50be L'armature 49a du relais 49 étant attirée établit le cir- cuit, à travers la bobine II de ce relais depuis la source 78 par fil 79, point a, fil 88, po3.nt g fil 93 a point r9 fil 89,
armature 9a" frotteur 51 b et plot 5la du disque tournant 51, fil 90, point e, fil 86, point f, fil 87. Le plot 50a du disque occupe presque tout le pourtour du disque, de sorte que le contact avec le frotteur 51b est, maintenu pendant presque tout un tour de l'arbre 48. Il en résulte que le contact 51 maintient les arma- tures 49a et 49 b du relais 49 au collage pendant pratiquement un tour de l'arbre de commande du métiers.
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En marne temps., l'appel de l'armature 49b du relais 49 coupe le circuit d'alimentation du dispositif 71 quicommande le mouvement de va-et-
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-vient du métier à tisser. ce circuit, depuis le fil 88e s'établit par le point 3 le fil 9le le contact 49b lorsqu'il est fermée puis par le fil 925 le dispositif 719 le fil 92as, le poïn.t ' et le fil 87. L?arrêt du disposi- tif 71 a pour résultat le blocage des fils de chaîne vers le bord intérieur du peigne et le dégagement des navettes, ce qui permet le rechargement de celles-ci.
Le relais 47 étant appelé, il en résulte que le circuit est établi dans la bobine II de ce relais depuis la source 78 par : fil 79,
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point 2,9 fil 88, point gn fil 93 à point 1:, fil 9.3, point 1, fil 95 ? point .9 fil 96, point 1±, fil bzz frotteur 53 b et plot 53a du contact tournant 53 armature 47a du relais 47, bobine II de ce relais,, fil 98, point ça fil 84p point bzz fil 85, point h. fil 94y point fi, fil 86, point f fil 87.
Le contact tournant 53 est analogue au contact 51, et son effet est de maintenir le relais 47 au collage pendant un tour des navettes à partir
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d'un- point détermànéo Nais en même temps, le circuit est établi simultanément dans
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la dérivation partant du point t, traversant l'enroulement du relais 54e et revenant par le point 1. et le fil 99 à 1*'armature 47 b du relais 47= Le circuit est fermé en 4 %b 3orsque cette armature est attirée par la bobine 47/II, c'est-à-dire quand la bobine 47/1 est elle-même sous tension. Z'ar mature du relais54 en se fermant commande le débrayage du dispositif d'en- roulement de la toile dans le métier par fermeture du circuit d'excitation de 1'électro-aimant 55 qui actionne ce dispositif (ceci pour éviter des
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irrégularités dans le tissage) .
Il existe, d'autre part, au po9.r.t une dé- rivation 100 aboutissant au plot 56a du contact tournant 56. Le circuit se ferme, lorsque le plot 56a v.eb.t au contact du frotteur 56b, à travers l'en- roulement du relais 57, le fil 101, l'armature 68a du relais 68., le fil 102P le point b le fil 9- le point e le fil 86P le point g" le fil 87.
Lors- que le circuit du contact tournant 56 est fermée le relais 57 ferme le cir- cuit 103 d'excitation de l'électro-aimant 59 qui agit sur un distributeur 58.Ce distributeur sert à actionner le dispositif de rechargement automati-
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que de la navette, c'est-à-dire un organe qui amène la canette pleine sur le chemin de la navette,, afin que cette dernière, au passage, prenne la canette pleine et abandonne la canette video Ce distributeur comprend une arrivée d'air comprimé 58a au milieu d'un cylindre 58b dans lequel se dépla- ce un piston double 58c dont la tige forme le noyau du solénode 59, l'air
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comprimé s'échappant en 58duo Suivant la position du piston 58 g,,
l'air coin- primé est admis sur une face ou sur l'autre d'un second piston 60 qui se déplace dans un cylindre 60a parallèle au cylindre 58b, et dont la tige 60b, en bout de course (vers la droite de la figure 7) ferme un interrupteur
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63,o Lorsque la bobine 59 est excitée, le piston 58c se déplace vers la gau- che,9 et l'air comprimé est admis sur la face arrière du piston 60. Ce der-- nier est poussé vers la droite de la figure 7 et amène le bras (non repré- s6..l'lté) qui porte la canette pleine sur le chemin de la navette.
La tige 60b du piston 60 (ou,, si l'on préfère., le bras porte- canette lui-même);., ferme en fin de course le contact 61; le relais 62 est excité par le circuit qui., du point j. comprend le fil 104, le point m le
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fil 105 la bobine du relais 62, le contact 61, le fil 106e le point n. le fil 107 et le point -o. L'armature Qu relais 62, lorsqu'elle est attirée;, fer- me le premier contact 62a d'un circuit auxiliaire 63 qui aboutit aux points
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o et n et comprend un interrupteur 64 fermé lorsque le piston 60 est à bout de course vers la gauche.
A partir des points o et p, un second circuit
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109 comprend une source de courant 67fil un interrupteur tournant 65 dont le pourtour forme contact électrique à l'exception d'un court plot isolé 65a et frotte contre un balai 65b, et le moteur 66 qui actionne un barillet 28 contenant les canettes pleines.
Le barillet 28 et le contact 65 sont ac- tionnés à partir du moteur 66 par une transmission indiquée schématiquement en 75 Dans un premier mode de réalisation., le relais 62 est retardé à la coupures
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Le bras qui porte la canette pleine reste immobile jusqu'à ce que;, la navette l'ayant dépassé,, le changement de canette se soit opérée Le temps d'immobilité est réglé par la durée du contact entre le plot 56a et
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le balais 56b du contact tournant 56 agissant sur le relais 57, c'est-à-dire par la longueur de ce plot 56a.
Lorsque le plot 56a quitte le balai 56b, le piston 58c du distributeur 58 dont le solénoïde d'appel 58 est hors de cir- cuit revient à sa position initiale sous l'aation d'un ressort de rappel
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108e L'air comprimé arrivant en 58a agit alors sur l'autre face du piston 60 et le repousse vers la gauche. Le bras porte-canette est ramené en posi- tion arrière, ce qui dégage le chemin des navettes, et le contact 64 est fermé par le retour du piston 60 (ou du bras porte-canette)
Le contact 61 est alors coupé., d'où libération du relais 62; mais ce dernier étant retardé à la coupure, le circuit auxiliaire 63 se trouve alors fermé momentanément.
Ce circuit auxiliaire fermé annule, en le court-circuitant, l'effet de l'interrupteur tournant 65 dont le plot
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isolé 65à est à ce moment sous le balai 65bue Le moteur électrique 66 est alors mis en rotation par le courant de la source 67. L'interrupteur 65 se met à tourner, et le plot 65a quitte le balai 65b, fermant ainsi le circuit 109; le circuit auxiliaire 63 peut et doit alors être coupé en 62a.
Au lieu que le relais 62 soit retardé à la coupure, comme in- diqué plus hautil peut être de préférence à deux bobines d'appel 62' et
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62% comme représenté figure 80 La bobine 62' du relais 62 attire l'arma.- ture 62a¯i la bobine 62 " est en série entre un contact tournant 74 calé sur la transmission 75 d'une part et l'élément fixe du contact 61 et un point g du fil 105 d'autre part.
La bobine 62" est excitée à la mise en route du moteur 66 par le contact tournant 74 et coupe le contact en 62a- Comme on l'a dit, les contacts 65 et 74 sont tous deux entraînés par le moteur 66 en même temps que le barillet 28 par la liaison indiquée sché- matiquement en 75. L'utilisation de deux bobines 62' et 62'' semble pré- férable parce que mieux asservie au mouvement.,
Le contact 65 fait un tour sous 1"action dumoteur 66;
quand
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le plot isolé 65â revient sous le balai 65b, le courant d9alimentation de 67 est coupé., et le moteur 66 s'arrête.. Cette rotation a correspondu, par un mécanisme approprié dont le fonctionnement ne fait pas partie de l'in- vention, à la charge d'une canette pleine et à l'enlèvement d'une canette vide.
Pour éviter tout mouvement intempestif du piston 60 pendant le fonctionnement du moteur 66, on a prévu en dérivation un relais 68 ali- menté en même temps que le moteur 66 et qui coupe le circuit 101, 102 du relais 57 qui commande le solénoïde 59 de commande du distributeur 58.
II - Dispositif de casse-trame.
Le dispositif de casse-trame du type décrit précédemment est représenté schématiquement en 69 sur la figure 7. II commande le relais 70 en passant par 1-'amplificateur A.
Lorsque l'armature du relais 70 est attirée., elle établit le
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contact 7na. ce qui ferme un circuit comprenant, d'une part, le fil III, le point 1. le fil 1.329 le point h, le fil 81, la bobine I du relais 49 et l'interrupteur tournant 50, et d'autre part le fil 1â,3 le point! et le fil 83 vers la source 78. Au passage du plot 50c,. de 1":Lnte;rrupteur 5tu l'armature 49a du relais 49 est attirée,, Comme dans le cas précédent, ceci a pour effet., par l'interrupteur tournant 51, d'exciter la bobine II du re- lais 49 et de supprimer l'alimentation du dispositif 71, d'où rappel des fils de chaînes et dégagement des canettes.
En même temps, le relais 52 en dérivation entre les points s et m est appelé, et il ferme un circuit partant de 1-'armature 70a du re- lais 70 et qui commande la boîte à relais 21. Ce circuit s'établit par
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fil III, point s, armature 52a du relais 52, fil1l4 frotteur 72b et plot 72a du contact tournant 722. fil 15, point relais 21, fil 117 point mue Le contact 72 permet d'arreter le métier au moment où, par le dispositif
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7l? tous les fils de chaîner ont été rappelés au centre.
Le relais 21 déclenche l'arrêt du moteur 22 et .le dispositif
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d3al.ae 23.
En revenant au repos après réparation de la casse, le relais
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70 ouvre le contact 70a et ferme le contact 'it3'b; ce qui, en agissant sur ' la boite à relais 2151 par 1'ir-termédiaire du fil 116 ? remet en marche le niotueur 22 en arrêtant le dispositif d'alarme 230
III - Dispositif de contrôle de la marche de la navette,,
Dans ce cas,, les deux relais 33 et 70 sont excités. Il faut ar- rêter le moteur 22 sans actionner le système 28 de rechargement de la navet- te. Mais comme le relais 70 est appelé et coupe en 70c -le circuit entre le fil 110 et le fil 82, il importe peu que le circuit soit également coupé en 38a par l'appel du relais 38 entre le fil 110 et le fil 83.
Le contact 70a
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est fermé et le circuit d'alarme est établi comme dans le cas de la ruptu- re du fil de trame.
Enfin? de préférence sur le fil 116 v est intercalé un inter- rupteur, par exemple du typeà poussoir!) qui permet de couper à volonté le
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circuit d'alimentation du relais 2l? c'est=à-dire d.9arrêter à volonté le u4tier à tisser.
REVENDICATIONS.
1 - Dans un métier à tisser circulaire du type dans lequel chaquenavette est entraînée de façon non positive à partir d'un bras tour-
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nuant ma par le moteur du métier et ou le remplacement des canettes vides est effectué par un dispositif automatique, un dispositif de sécurité des- tiné à fonctionner en cas de rupture du fil de trame!) d'épuisement de la canette ou d'arrêt de la navette., comprenant des moyens sur la navet-Le et des moyens sur le bras tournant pour engendrer en combinaison un courant électrique de façon permanente? des moyens sur la navette et des moyens sur le bras tournant pour provoquer en combinaison des variations de ce courant
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en cas de rupture du fil de trame,
d'épuisenent de la canette ou d'arrêt de la navette un amplificateur unique dont l'entrée est connectée à la sortie des moyens mentionnés en premier lieu et dont le premier étage com- prend principalement deux tubes électroniques, et des moyens sensibles au courant émis par cet amplificateur pour actionner suivant le cas un signal
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d'alame et le moteur du métier ou le dispositif automatique de changement de canette.
2 - Dans un métier à tisser du type décrit, comprenant sur le
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bras d:1 entraînement de la navette une cellule photo-électrique et une lampe