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ATELIERS HOUGEï Société Anonyme Verviétoise pour la Construction de Machines à Verviers (Belgique).
La présente invention, qui est due à Lonsieur Emile Léopold VIROUX-, se rapporte aux métiers à filer dits renvideurs self-acting, fixes ou demi-fixes pour toutes matières textiles.
Dans les renvideurs actuellement connus, le renvidage s'opère de façon semi-automatique: le maître fileur doit agir constamment sur la manivelle du secteur pendant la formation du noyau et rectifier périodiquement le réglage au cours de la formation du corps légèrement conique de la bobine. Il y a donc là une servitude du personnel.
Des essais d'automatisation du renvidage ont été
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faits et n'ont pas donné satisfaction parce que les disposi- tifs imaginés imposaient une loi mathématique à des mécanis- mes traitant la matière essentiellement irrégulière qu'est le fil textile.
La présente invention a pour but d'obtenir l'automa- tisation complète des renvideurs de telle manière que le per- sonnel ne doive intervenir à aucun moment pour opérer des réglages ou ajustements au cours de la formation des bobines.
Cette invention se distingue essentiellement en ce que, en vue d'obtenir cette automatisation complète, on Impo- se soit aux broches, soit au chariot, une loi de vitesse dé- terminée pendant le renvidage, en ce que l'on contrôle à tout moment par un moyen approprié la, différence de longueur éven- tuelle entre le fil absorbé par la rotation des broches et le fil libéré par la rentrée du chariot et en ce que ce moyen de contrôle agit sur la vitesse du chariot ou des broches pour corriger cette différence dès son apparition.
Les dessins ci-joints montrent à titre purement exemplatif l'application du principe général d'automaticité à différentes réalisations pratiques de renvideurs.
Cette automaticité peut être appliquée à différents types de renvideurs et l'on décrira ciaprès à titre non li- mitatif quelques applications pratiques du principe qui est la base de l'invention à des renvideurs à commande hydrauli- que, aux renvideurs ordinaires et aux demi-fixes.
Sur les figures 1 et 2, des dessins ci-joints, 1 désigne un arbre moteur actionné par une force motrice quel- conque, par exemple par un moteur N, lequel commande, d'une part, une pompe P et, d'autre part, un changement de vitesse V dont il sera question ci-après.
La pompe P aspire par un tuyau 2. un fluide quelconque d'un reservoir R et le refoule, par un tuyau 3, dans une clo-
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che sous pression C servant de régulateur de débit. De la partie inférieure de cette cloche part une conduite 4 qui traverse une vanne modératrice E et qui aboutit à un petit cylindre distributeur F. De ce cylindre F, partent quatre conduites:deux (5-5 ) aboutissant à chacune des extrémités d'un long cylindre moteur 6, tandis que les deux autres (7-8) en forment une seule (9) retournant au réservoir R.
Le cylindre F contient deux pistons 10 et Il calés sur une tige 12 s'étendant suivant l'axe longitudinal du cylindre F et traversant les deux fonds du cylindre F. Du côté avant, la tige 12 porte deux petits plateaux 13 et 131 de position réglable délimitant la course du chariot W à mouvement de va-et-vient. A chaque fin de course, ce chariot heurte l'un des plateaux 13 ou 13' et provoque un petit dé- placement de la tige 12 dans un sens ou dans l'autre selon qu'il se déplace vers l'avant ou vers l'arrière. Chaque dé- placement ainsi imprimé à la tige 12 a pour effet de modifier la position des pistons 10 et Il et de faire inverser le sens d'arrivée du fluide dans le cylindre moteur 6.
Vers l'arrière, la tige 12 se prolonge et est traver- sée à peu près à son extrémité, par une cheville 14 (figures 2 et 3) engagée dans la fourche 15 d'un petit levier 151 calé sur un axe 17 et dont il sera question ci-après.
Dans le cylindre 6 se trouve un piston 18 fixé à une tige 19 traversant las deux fonds de ce cylindre et à chacune des extrémités 20-21 de laquelle sont fixés des câbles 22-23 servant à produire le déplacement du chariot auquel ils sont reliés après passage sur des galets 24.
Comme montré par la figure 2, la chariot W qui offre peu de différence avec les chariots habituels (le barillet est supprimé ainsi que les pièces accessoires qui en dérivent) porte des broches 25 auxquelles le mouvement de rotation est donné à partir du tambour 33 actionné par une poulie 27 (figu-
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re 2), une courroie ou corde 2.8 passant sur un galet 29,puis sur un galet 30, la poulie 31 caléesur l'axe 32 du tambour 33 des broches, puis sur le galet 34. La courroie 28 passe ensuite sue la poulie de renvoi 35 montée folle sur un axe 36 du bâti petite têtièrepuis, la courroie 28 retourne à la poulie 27 en passant sur un galet de renvoi 37.
La poulie 27 est entraînée, à partir de la force mo- trice, par un dispositif à vitesses multiples d'un type apprc prié.
Dans l'exemple représenté à la figure 1, cette pou- lie 27 est calée sur l'arbre de sortie 38 du changement de vi 3 ICI tesse V dont le\.arbre d'entrée/est commandé par le moteur M par l'intermédiaire d'engrenages 40 et 41.
Comme montré par les figures 2, 3 et 4, sur l'axe 42 de la congre-baguette, est monté, par une douille 43, un le- vier 44 qui porte à son extrémité un galet r1 fou sur un bout d'axe 45. La douille 43 présente une rainure extérieure 431 et le levier 44 peut être rendu solidaire des mouvements de l'arbre 42 grâce à une clichette 46 libre de tourner.sur un axe 47 porté par le bras 48 d'un levier de contre-baguette.
Cette clichette porte un bec 49 tombant au moment opportun dans la rainure 431 de la douille 42 sous l'action d'un tes- sort 46 (figure 4) et comprend en outre une branche 50 dont le rôle sera expliqué ci-après.
Sur l'axe 42 sont montés en outre une série de trois galets (figure 3), r (figure S), r4 (figure 7) et sous chacun des galets r1' r, r, r4' sont suspendues des régies Si, 52, S3, S4 dites "règles flottantes". Elles, sont toutes montées de façon semblable de la manière suivante:
Sur des axes 51 fixés au bâti de la machine sont enfilés quatre leviers en équerre 52 dont les branches hori- zontales 521 sont reliées par articulation µ. des chandeliers
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53 encastrés dans la face inférieure des règles SI, S2, S3, S4; la première paire de leviers 52 et de chandeliers 53 est e n liaison avec la règle S1, et ainsi de suite pour les sui- vantes.
Les branches verticales 522 des leviers 52 correspon- dant à une même règle sont jumelées, c'est-àdïre sont reliées entre elles par une bielle d'accouplement Zl, Z2, Z3, Z4, de manière que ces règles soient maintenues horizontales durant leurs mouvements qui seront expliqués ci-après.
Les mécanismes en relation avec les règles Si, S2, S3,S4 seront expliqués diaprés mais il est utile de noter dès à présent que les bielles Zl, Z2, Z3, Z4 sont articulées à des bielles U aboutissant aux extrémités de coulisses 55 (figures 3 et 5).
Ces coulisses 55 emprisonnent par exemple,à leur extrémité supérieure, des goujons 56 (figure 5) fixés à l'ex- trémité de leviers coaxiaux 57-58-59 de commande des :vites- se du chariot, vitesse des broches, alimentation, et elles portent à leur partie inférieure chacune un oeillet 60 dans chacun desquels s'articule une bielle 61. Ces bielles 61 sont rendues élastiques grâce à ce qu'elles portent chacune deux écrous réglables 62 entre chacun desquels sont placés deux ressorts 63 emprisonnant une douille 64 terminant un levier 16. Tous ces leviers 16 sont calés sur l'axe 17 portant le levier à fourche 15-151.
A la figure 2., les leviers 16 et les coulisses 55 occupent la position inférieure. Dans ces conditions, seules les règles en liaison avec la partie supérieure des coulisses auront une action sur les leviers de commande 57-58-59. Les rè- gles reliées aux parties inférieures des coulisses 55 opère- ront leurs oscillations librement dans le vide.
Comme déjà dit, la tige 12 du cylindre-tiroir F est
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en prise avec le levier à fourche 15 calé sur l'axe 17, le- quel tioùrne librement dans deux paliers fixés au bâti. Donc à chaque renversement du rouvement du chariot W, l'arbre 17 et les leviers 16 opèrent une oscillation en amenant alter- nativement les extrémités supérieures ou inférieures des coulisses en prise avec les leviers de commande.
Le mouvement de formation avec règle, platines, le- vier de liaison etc. peut être conservé dans la forme classi- que utilisée habituellement dans le métiers de ce type.
Commande de la vitesse du chariot.
Sprtie.- A ce moment (figure 2), le groupe :Bielles élasti- ques 61, coulisses 55, bielles U se présente comme sur la fi- gure 3. La partie supérieure des coulisses 55 est en prise avec les leviers de commande. De ce fait, la règle S2 agit sur le levier 59 commandant la vanne modératrice E.
En tenant compte de ce que, pendant le déplacement du chariot W, les galets portés par l'axe 42 de contre-baguet- te décrivent une horizontale,on comprend aisément que le ga- let r oblige la règle S2 à s'effacer sous lui; si S2 présen- te un profil sinueux). ce profil provoquera des enfoncements correspondants de la règle,lesquels se traduiront par des ouvertures variables de E. On obtiendra donc ainsi un dia- gramme de vitesse de sortie en liaison étroite avec le tracé de S2.
La règle S2 devra donc être établie en fonction du programme de vitesse que l'on veut imposer au chariot (faible épaisseur = faible vitesse;grande hauteur = grande vitesse du chariot).
Fin de sortie: Le chariot entraîne la tige l2 par le pla- teau 131 (figure 2), ce qui fait inverser le sens d'arrivée de fluide dans le cylindre moteur 6 .En même temps, (figure
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par le levier 15-le, l'axe 17, les leviers 16 et les bielles 61, les coulisses 55 se relèvent et mettent en prise les ex- trémités inférieures des coulisses avec les boutons 56.
La règle S2 n'a donc plus d'action et la règle SI dicte sa loi pour la vitesse de rentrée du chariot. ne permet pas la fermeture totale de E, ce faible passage d'huile étant réglable pour opérer le recul durant la grande torsion.
Lors du déclenchement provoqué parle compteur de torsion, le dépointage s'opère comme sur les renvideurs clas- siques, là contre-baguette s'engage sous la nappe et donne la tension au fil.
Lors du relevage de la contre-baguette, la clichette 46 glisse sur la douille rainurée 43 du levier 44 et le bec 49 finit par tomber dans cette rainure, rendant ainsi soli- daires la contre-baguette et le levier 44.
Rentrée.- D'autre part, à la fin du dépointage, les broches sontremisesen rotation ainsi que cela sera expliqué ci-après; elles avalent donc du fil, ce qui oblige la contre-baguette à s'abaisser. 11 faut alors que le chariot rentre pour li- bérer du fil. C'est alors le levier 44 terminé par le galet r1 agissant sur la règle SI qui commande la rentrée du cha- riot.
Si le besoin de fil est grand, la contre-baguette s'dncline et r1 enfonce fortement S1, ce qui ouvre largement E et fait rentrer le chariot à une vitesse qui s'approprie aux besoins de renvidage.
Dans le cas où le chariot irait trop vite, la contre- baguette se relèverait en provoquant la fermeture de E.
Fin de rentrée.- Lorsque, à la fin de sa rentrée, le chariot U s'amène près des alimentaires, la baguette doit produire
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l'empointage mais le mariage des mouvements baguette-contre- baguette obligeant cette dernière à descendre, tendrait à im- poser au chariot une vitesse considérable en fin'de course.
Afin d'éviter cela, la clichette 46 porte une branche 50 oppc sée au bec 49. Cette branche 50 rencontre-une butée 66 ré- glable sur la grande têtière qui oblige 50 à pivoter en dé- gageant 49 de la rainure de la douille 43. La règle SI peut ainsi retourner librement à la position de fermeture, en obéissant alors à un ressort 67. Le mouvement du chariot peut toutefois se continuer très lentement puisque, comme dit ci-dessus,on a prévu une faible fuite pour le "recul". Cette fin de course est d'ailleurs extrêmement réduite. Bientôt, la nouvelle inversion des organes 12, F, etc.. et des cou- lisses se produit, et une nouvelle sortie s'amorce.
Rotation ds ..broches.- La figure donne le schéma de la liaison entre la poulie motrice et le tambour des broches.
En sortie, la définition des vitesses de rotation des broches se fait elle aussi par une règle flottante S4 à épaisseur variable, mais cette fois par paliers.
Nue, la règle S4 laisse les broches au repos. Munie d'une première surépaisseur, elle provoque la petite vitesse; munie de la seconde surépaisseur, elle impose la grande vi- tesse des broches.
Ces surépaisseurs peuvent apparaître en un point quel- conque de le course du chariot.
En plus de l'équipage de-règle flottante, bielles, etc. S4 -Z4 liant la règle au levier 58 par la coulisse 55', on munit le levier 58 d'un second goujon 58' auquel vient aboutir une longue barre 58 2 portant une rampe 70 terminée par un nez 71 (figures 7 e t 7A).
Contre cette rampe s-'appuie constamment, s ous l'ac- tion d'un ressort (non dessiné), un verrou 72 calé sur un
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arbre 73 qui porte en outre deux leviers 74 supportant une palette 75.
Cette palette 75 se trouve au voisinage des déplace- ments d'un plateau de compteur 76 et est assez longue pour pouvpir recevoir l'action d'un index 77 réglable sur 76 quel que soit le recul imposé par la matière traitée.
Sortie .- Lorsque le chariot sort, 34 muni de ses surépaisseurs finit par être obligé de s'éclipser sous la surépaisseur grande vitesse; le levier 58 est tiré vers la droite. En même temps que lui, la barre 582 ainsi que la rampe 70 et le nez 71 glissent vers la droite,* le nez 72. se soulève et se rabat directement derrière 71, verrouillant ainsi le levier 58 dans la position de grande vitesse.
Fin de sortie.- Le chariot arrive 'à la fin de sortie.
L'inverseur fait monter les coulisses 55; S4 n'aura donc plus de liaison avec le levier 58 et, à son tour une trin gle 79 reliée par une bielle U à la partie inférieure de la coulisse 551 entrera en liaison avec ce levier 58. Au moment où la coulisse se soulève, 58, toujours calé en grande vites- se par le verrouillage 70-71-72, oblige 79 à se porter vers la droite ce qui est passible grâce à une coulisse 791 terminant 79 à son extrémité droite, coulisse qui emprisonne un goujon 841 fixé à la branche inférieure 84 du levier 82.
La grande torsion s'opère jusqu'au moment où le comp- teur libère le verrouillage 72, la butée 77 vient écarter la palette 75 qui entraîne le verrou 72, ce qui libère 71-70 et 582 et par suite 58.
L'ensemble 582-58-79 glisse vers la gauche répondant ainsi à la sollicitation du ressort 88 qui ramène la commande de vitesse à la position marche arrière. Le dépointage s'o- père puis, par le jeu du levier de liaison agissant sur 82 et l'enfonçant brusquement, il s'exerce une traction sur 84-791- 79 et enfin 58. La position de 84 est telle alors su'elle
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amène 58 à la position petite vitesse des broches, vitesse qui sera maintenue pendant tout le renvidage grâce au prison- nier 90.
En Fin de rentréele chariot heurte le plateau 91 calé sur 79 et oblige 79 à revenir à la position initiale, tandis que l'inverseur -travaille une nouvelle fois pour préparer une nouvelle sortie. Le doigt escamotable s'est dérobé sous l'ac- tion suffisamment énergique de Si.
Le mécanisme est prêt pour une nouvelle évolution.
Commande de la rotation des alimentaires.
Comme montré par la figure 2, l'un des alimentaires 92 porte un pignon 93 qui est en prise avec un pignon 94 calé sur un axe 95 portant en outre une roue à chaîne 96 sur la- quelle passe une chaîne 97 qui est guidée par un galet 98 monté fou sur l'axe 36 et qui finit par s'attacher au chariot W.
La roue à chaîne 96 (figure 10) est folle sur l'arbre 95 et solidaire d'un cône mâle 98, tandis que 94 est un pignon large calé sur 95 qui est libre de coulisser axialement dans deux supports fixés au bâti. En 94, est formé un double cane femelle, de telle sorte que Quand 94 est poussé vers le bâti, le cane femelle 94 coiffe le cône mâle 99 et que 94 est bloqué Au contraire, si 94 est tiré vers 98, la rotation de 98 soli- daire de 96, se communique à 94 et à 93 et les alimentaires 92 tournent.
Les mouvements axiaux de 94 et de 95 sont provoqués comme suit:95 porte une douille rainurée 99 fortement calée et,dans la rainure de cette douille, pénètrent deux tenons 100 appartenant à chacune des branches 101 (figures 12 et 13) d'une fourche 102 dont le pied tourhe autour d'un axe 103.
La tâte de cette fourche est en liaison avec une tige 104 (figure 11) pénétrant dans une capsule 1051 divisée par une
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membrane élastique 106 en deux compartiments 107 et 1071.
Cette membrane est fixée au bâti par sa périphérie.
Suivant que l'on désire provoquer la marche ou l'ar- rêt des alimentaires, on fait pénétrer le fluide dans l'un ou l'autre des compartiments 107 ou 108.
Le circuit du fluide ressort des figures 10 et 11 et s'effectue à l'intervention d'un distributeur 105 qui est relié par un levier 57 avec la coulisse 55 laquelle est e' liaison de la manière expliquée ci-dessus par les coulis- ses 55 et 551 avec la règle flottante S3. Aux endroits où cette règle est nue, celle-ci laisse les alimentaires au repos. Au -x endroits où. elle est munie d'une surépaisseur elle oblige le levier 57 d'un distributeur 105 à changer de position, ce qui provoque l'embrayage. La liaison avec S3 n'a lieu@qu'en sortie . Pour la rentrée, une bielle U calée sur l'axe Simaintient la coulisse 552 en position convenable pour bloquer les alimentaires.
Un ressort 107 agit pour maintenir la règle S3 en contact avec les galets
Le distributeur 105 est muni de deux alésages périphc riques en arc de cercle 108-109 qui sont disposés de telle manière que: dans la position de la figure 10, le fluide arrivant e@ 110 passe par 108 et par un conduit 111 pour arriver en 107 tandis que le fluide sortant de 1071 passe par un con- duit 112, l'alésage 109 et sort par 113.
2 ) dans la position de la figure 11, le fluide arrivant en 110 passe par 109 (amené en 1091), le conduit 112 et arrive en 1071 tandis que le fluide évacué de 107 passe par 111, 108 (amené en 108 ) et sort par un conduit 114 en liaison avec 113.
Dans les dispositifs à commande hydraulique le recul peut être réalisé de différentes manières.
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La figure 1 représente la disposition du principe.
Branché sur la conduite à haute pression, un conduit 115 décrit un circuit vers l'avant de la machine et retourne à la canalisation 5 alimentant le côté rentrée du cylindre Sur ce conduit 115 se trouvent un robinet 116 de réglage du débit, qui est disposé pour être facilement accessible, et un clapet 117 qui est ouvert automatiquement par le chariot à fin de course et fermé également d'une manière automatique par le compteur de torsion (figure 14).
A cet effet, un butoir 118 est fixé au chariot et vient, au moment de la fin de la course du chariot, pousser un levier 119 soumis à l'action d'un ressort 120 qui tend tou jours à le ramener vers l'arrière en position de fermeture.
,Sous la poussée de 118, le levier 119 se déplace jusqu'à la position 1191.
Dans son mouvement, il glisse le long d'une règle 121 (figure 14A) pouvant osciller pour son propre compte, par l'intermédiaire de bras 122 autour de l'axe 73 (figures 7 et 8. )
La règle 121 présente une rampe 123 terminée par un nez 124 contre lequel le levier 119 vient se poser dès que l'action de 118 a cessé. Le recul doit en effet se poursuivre tout le temps de la grande torsion et le levier 119 doit être maintenu en position d'ouverture par le nez 124.
On a expliqué ci-dessus que quand le compteur indique la torsion suffisante, la butée 77, calée sur le plateau 76 du compteur (figures 7 et 8) vient heurter la palette 75 calée sur l'arbre 73.
Dans le cas des figures 14 et 15, un des bras 74 et le bras 72 d'une part et les bras 122 d'autre part présentent des talons 15 et 126 (figure 14B) qui peuvent s'appuyer l'un contre l'autre,de manière à entraîner dans le mouvement d'oscillation de 75 la barre 121 calant le levier 119.
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Si 75 peut entraîner 121 dans son mouvement, récipro- quement 121 nepeut pas entraîner 75, étant donné qme l'archou- tement entre 125 et 126 n'a lieu que dans un sens. Le recul cesse donc en même temps que la rotation des broches.
En fin de rentrée, lorsque la contre-baguette se désolidarise de la règle, il y a lieu d'éviter que le chariot ne reste en place, arrêté par la fermeture de la vanne modula- trice E. Pour cela, la règle S de rentrée pourra porter une surépaisseur rencontrée par un petit galet auxiliaire pour ce court chemin à exécuter.
La figure 16 se rapporte à une variante de réalisa- tion de l'automatisation du renvidage dans laquelle, au lieu de se servir de la contre-baguette comme organe de contrôle, on utilise une suspension pendulaire des alimentaires.
Conformément à cette variante, le bapc des alimen- taires 127 est supporté de distance en distance par des leviers 128 suspendus d'une manière pendulaire à leur extrémité supé- rieure (en 1291) à des pièces fixes 130.
Chaque levier 128 possède un prolongement 129 relié par un ressort 1301 à une traverse fixe 131.
Les ressorts 1301 tendent à rapprocher les leviers 128 de la traverse 131 et du côté de la suspension opposée aux prolongements 129, la nappe de fils 132 exerce une traction sur les alimentaires 127. Les ressorts 130' sont donc plus ou moins tendus suivant la traction des fils.
La contre-baguette pourra donc âtre, dans ce mode d'exécution, et pour la rentrée, calée à sa position normale et la tension du fil sera donnée par la traction des ressorts 130 ou par tout autre système exerçant une traction sur la suspension.
Chaque levier 128 porte en outre un prolongement vers le bas 133 et les différents prolongements sont reliée par une tringle 134 pouvant osciller de même que tout l'équipage
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autour de 1291 (ligne M - figure 16). :Sur la tringle 134 est montée à pivot une bielle 135 actionnant le bras de commande 136 d'un moteur 137 à vitesse variable (ou d'un variateur, ou d'une vanne modulatrice, etc).
.Si la commande de rotation des broches est desmodro- mique, l'équipage pendulaire a pour mission de régler la vi- tesse du chariot de telle manière que:
1 ) si-les broches admettent trop de fil, elles ti- rent l'équipage vers les broches et augmentent la vitesse du moteur de rentrée ou ouvrent la vanne modulatrice;
2 ) si les broches sont trop lentes à absorber le fil l'équipage recule réduisant ainsi la vitesse du chariot. Il y a donc aussi automatisme.
Si le chariot est à commande positive, le .dispositif agira d'une façon analogue sur la vitesse de rotation des bro- ches.
Dans les figures 2 et 7, on a représenté une bielle 87 gissnt sur une commande des vitesses de rotation des broches représentées d'une manière schématique.
Les figures 17 et 18 se rapportent à une disposition dans laquelle cette commande comprend une boite de vitesses à différentiels multiples.
Dans cette construction, l'arbre moteur 138 porte d'abord un plateau 139 et à son extrémité un c6ne mâle de friction 140. Le plateau 139 calé sur 138 est muni de goujons 141 sur lesquels tournent fous des groupes de trois pignons satellites 142 solidaires entre eux par des douilles communes 143.
Les satellites 1421, 1422, 1423 sont toujours en 1 2 3 prise avec des pignons- 144 , 144, 1443 , calés sur des bmselu- res 1451, 1452,1453 aboutissant respectivement à un plateau 146 et à des poulies de frein 147 et 148.
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Le plateau 146 présente des tenons 149 coopérant avec des rainures 150 prévues sur un plateau 151 afin de per- mettre le coulissèrent de ce dernier. Ce plateau 151 comporte en outre un cône femelle 152 pouvant coiffer le cône même 140.
La douille de 151 est prolongée et rainurée extérieu- rement pour recevoir les tenons d'une fourche 153 commandée selon les exigences de la machine.
151 est d'ailleurs porté par un axe 154 situé dans.le prolongement de 138 et indépendant de celui-ci. Des cannelures 155 sont prévues sur la douille inférieure de 151 ainsi que sur la portée sur laquelle elle est située de sorte que 151 peut coulisser et tourner avec 154.
Si l'on suppose que l'arbre 138 tourbe sous l'action du moteur et que au moyen de la fourche 153, on applique 151 contre 140, il y a entraînement direct de 154 à la même vites- se que 138.
Si on laisse alors revenir la fourche 153 en arrière et si l'on serre la bande de frein de 146, cette roue 146 s'ar- rête et par suite également 151 et la poulie 27 salée sur 154.
On empêche du même fait 144' de tourner et le satellite 1421 sera donc obligé de tourner en conséquence et fera tourner 1422,1432, le,4 et 1443.
Si l'on ouvre le frein 1561 et que l'on serre celui 1562 de 148,148 s'arrête ainsi que 1442,;1422 doit donc tour- ner autour de 1442 et sa rotation provoquera celle de 142 , 1441, 146, 151, 154 et 27.
La vitesse de 154 sera plus petite que celle de 139.
Enfin, si après avoir ouvert 1562, on ferme la bande 1563 de 147, 147 et 1443 sont arrêtés et 1423 oblige cette fois 1421, 1422, 1441, 1442, 146 et 148 à tourner.
146 communique sa vitesse à l'arbre 154 et à la pou- lie 27. A condition de bien choisir les nombres de dents des
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pignons ou la raison des différentiels, on obtient ainsi la marche arrière.
Le système est analogue à celui utilisé dans certai- nes toitures automobiles mais son application aux renvideurs automatiques offre un gros avantage: il suffit, pour choisir la vitesse, d'opérer un freinage ou d'engager une friction, les quatre positions à prévoir étant : la marche arrière, l'ar- rêt, la marche avant petite vitesse et la marche avant grande vitesse.
La figure 18 montre comment peut s'opérer la sélec- tion des vitesses.
A la bielle 87 est reliée un levier 158 calé sur un arbre 159 sur lequel sont fixées quatre cames identiques 160 présentant chacune un bossage 161. Ces bossages sont décalés d'angles égaux à ceux effectués par 158 lors de ses dépla- cements par paliers (par exemple de 20 en.) 20 ).
Le ressort 88 tend à mettre l'arbre 159 en position de marche "arrière".Le premier saut angulaire amèhe l'arrêt par freinage de 1561, 146, etc...le deuxième saut conduit à . la marche avant petite vitesse, et enfin le troisième saut amène la friction en prise directe.
Trois cames 160 agissent par les bossages 161 sur des galets 162, fixés à l'extrémité de tringles 163 pouvant pivoter en 1631 et auxquelles sont attachées les extrémités des bandes de frein 1561, 1562, 1563 .
La quatrième came 160 agit également sur une tringle 163 reliée par articulation à une bielle 169 articulée sur un levier 1691 calé sur l'arbre 1692 portant deux leviers 1532 prenant sur l'extrémité des branches 1531 de la fourche 153.
Au lieu d'un arbre à cames, obligeant les tringleries à opérer de grands efforts, on peut utiliser un distributeur à pression d'huile.
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Les galets 162 sont alors supprimés et remplacés par des tiges reliées à des capsules analogues à celles déjà dé- crites.
Le levier 158 actionne cette fois le distributeur à huile, envoyant la pression dans l'une ou l'autre capsule.
Ce mouvement de 158 est aisé et l'action des freins peut être très énergique.
On peut aussi avoir recours pour le réglage de la vitesse des broches à un variateur hydraulique du type turbi- ne à vitesse variable ou tout autre variateur électrique, mé- canique , hydraulique, etc..).
Dans ce cas, les réglages de vitesses peuvent se fai- re de lanière progressive.
La règle S4 (figure 7) peut alors prendre un profil sinueux, le réglage s'opérant toujours par une tringlerie aboutissant au levier 87.
Le principe d'automatici.té exposé ci-dessus en liai- son plus particulièrement avec la commande hydraulique, trouve aussi son application dans le cas des renvideurs usuels indé- pendâmment de cette commande hydraulique.
Sur la figure 19, on a représenté schématiquement quelques organes essentiels d'un renvideur classique à savoir: petit volant 170, grand volant 171, scroll de sortie 172, ren- voi 173 de la corde 174 de sortie du chariot 175, renvois 176-177 de la corde de torsion 178, poulie de renvoi 179 à la petite têtière et poulie de renvoi 180 au chariot 175 de cette corde 178, poulie de commande 181 des tambours de bro- ches 182, contre scroll 183 de rentrée.
Suivant l'invention, le galet de renvoi 179 qui, dans les mécanismes connus est libre sur son axe fixé sur la petite têtière, est calé ou installé en roue libre sur l'arbre de sortie d'un réducteur de vitesse 184, lui-même mis en mouve-
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ment par un moteur électrique 185 à vitesse variable. Le réduc- teur 184 et le moteur 185 sont fixés à une plate-forme 186 boulonnée à la, petite têtière dont une partie est représentée schématiquement en 187.
Cette petite têtière porte en outre:
1) une cheville 188 portant un levier µ trois branche 189 libre de tourner autour de 188.
2) une aile 190 à laquelle s'attache un ressort 191 dont le rôle sera expliqué ci-après.
La grande têtière dont une partie est représentée schématiquement en 192 porte elle aussi une cheville 193 à la même hauteur que la cheville 188 et sur laquelle peut tourner un levier en équerre 194.
Deux branches 1891 et 1941 occupant des positions correspondantes dans respectivement les leviers 189 et 194 et dirigés vers les volants 170 et 171 sont en liaison par des chevilles 195 avec les extrémités d'une règle 196 disposées horizontalement tandis que des branches 189 2 et 194 2 sont jumelées par une bielle d'accouplement 197 reliée à ces bran- ches 1892 et 1942 par des chevilles 198 et 1981 qui permettent la rotation des leviers 189 et 194. A la cheville 1981 située on côté de la petite têtière s'attache le ressort 191.
La troisième branche 18S 3 du levier 189 est en liaison par une bielle 199 avec un levier 199' de réglage de la vites- se du moteur 185.
Le moteur 185 est alimenté par un câble 200 venant d'un contacteur 201 dont le levier commutateur 202 est situé sous le levier de commande habituel 203 des scrolls de rentrée.
Ce levier 203 est frappé d'une manière connue à un moment donné par un galet (non .représenté) faisant partie du mécanisme : "virgule et levier de liaison" (voir traité Prati- que de Filature de la laine cardée par L.Priauit et Ch. Thomas
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- 1905 - Imprimerie Elbeuf France).
En 204 et en 205 on a représenté respectivement les axes de.la baguette et de la contre-baguette et sur l'axe 205 de la contre-baguette est fixé un levier 206 portant un galet 207 lequel roule constamment sur la règle 196.
Si l'on suppose que le renvideur est "en sortie" , tout s'y passe comme à l'ordinaire: les broches 182 peuvent tourner et le galet 179 fonctionne en simple poulie de renvoi, le moteur 185 n'étant pas enclenché.
La grande torsion, puis le dépointage se passent toujours cornue d'habitude.
Mais à la fin du dépointage, le levier 203 est poussé de la manière connue violemment vers le bas par le mécanisme "levier de liaison" dont il est question ci-dessus.
En s'abaissant, ce levier 203 remplit, outre son rôle habituel d'embrayer les scrolls de rentrée, celui d'établir par le contacteur 201 la liaison entre le fil 208 raccordé au réseau et le câble 200 relié au moteur 185.
Celui-ci se met alors en marche et commande la rota- tion des broches par l'intermédiaire du réducteur 184 et du galet 179 qui devient organe "moteur" pendant cette période de rentrée.
A fin de rentrée, le levier 203 se relève, coupant la liaison électrique entre 200 et 208 de sorte que le moteur 185 n'exerce plus aucune action sur les cordes motrices de la rotation des broches.
D'autre part, au début de la rentrée, la contre- baguette 209 a pris sa place en fonction de la longueur de fil récupéré par le dépointage . Elle a obligé le galet 207 à pousser la règle 196 dans une certaine position qui finalement a imposé au levier 1991 de réglage de vitesse la place con- venable.
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Mais il est à prévoir Que des irrégularités de matiè= res peuvent se présenter au cours du renvidage et que la loi de rentrée de vitesse/du chariot, la loi de formation, etc...,pourront faire que la rotation des broches., soit trop rapide ou trop lente pour absorber le fil libéré par la rentrée. C'est alors qu'apparaît le rôle important du dispositif.
:En effet, si les broches tournent trop,'lentement (figures 19 et 20) le fil libre entre la bobine 210 et les alimentaires 211 devient trop long, la contre-baguette 209 se relève alors, le galet 207 enfonce la règle 196, les leviers 189 et 194 pivotent autour des axes 188 et 193 et enfin la bielle 199 pousse le levier 1991 vers la droite en accélérant le moteur.
Dans le cas inverse la baguette 211 s'enfonce, lais- sant remonter la règle 196 sous l'action du ressort 191 et le levder 1991 fait ralentir le moteur.
Il y a donc automaticité complète.
En ce qui concerne le profil de la règle 196, celle- ci peut être plate,mais afin de diminuer les écarts imposés à la contre-baguette, cette règle peut être profilée suivant un tramé s'approchant du programme de vitesse que les broches devront respecter le plus souvent au cours du travail.
La bielle 199 peut agir sur un relais (non représenté) afin d'alléger les réactions sur la contre-baguette.
)%fin de remplacer le dispositif habituel d'actionne- ment de la règle 212 par l'intervention du levier de secteur et du barillet, on provoque dans le cas présent, le mouvement de cette règle à l'aide d'une bielle 213 qui est portée par le levier 203 au moyen d'une cheville 214 et qui actionne le cliquet 215 de la roue 216 fixée sur la vis d'avancement 217 des platines.
Les figures 22, 23 et 24 se rapportent à l'automa-
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tisation du renvideur du type bien connu demi-fixe dans le- quel on a interverti la mobilité des organes en ce sens que le banc à broches est fixe et que le porte-alimentaires se déplace.
A la figure 22, on a représenté en 218 le chariot mobile portant les alimentaires 2181 et en 219 les broches tournant sur un banc 2191 fixe.
Une poulie folle 220 est, soit calée soit montée en roue libre sur l'axe de sortie 221 d'un réducteur 222 action- né lui-même par un moteur électrique 223 à vitesse variable.
Un levier 224 de réglage de la vitesse de ce moteur est rac- cordé par une bielle 225 à un levier 226 calé sur l'arbre 227 de contre-baguette.
Pour mettre le moteur 223 en circuit, on se sert d'un levier (non dessiné) commandant l'embrayage des ecrolls de rentrée et équivalent au point de vue de son rôle au levier 203 de la figure 20.
L'axe 228 d'embrayage des scrolls de rentrée porte à cet effet un levier 239 qui peut agir eur un contacteur 230 reliée d'une part, par un câble 231 à la source de courant (non représentée) d'autre part, au moteur 223 par un câble 232.
Le fonctionnement de ce renvideur est identique à celui du demi-fixe connu, sauf en ce qui concerne le renvidage proprement dit.
Les organes de renvidage habituels: barillet, secteur etc., sont également supprimés et sont remplacés par le systè- me décrit ci-dessus dans lequel au moment du renvidage, le levier 229 enclenche le moteur électrique; la poulie 220 de- vient alors motrice pendant cette période et la vitesse du moteur est réglée par la position de la contre-baguette.
Les figures 23 et 24 visent un renvideur automatique demi-fixe à commande hydraulique.
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La figure 23 illustre la disposition d'ensemble dans laquelle le chariot 218 porte-alimentaire 2181 est muni de galets 223 lesquels circulent au-dessus de règles, S2' S3, S4' qui correspondent aux règles du métier décrit ci-dessus (SI est toutefois supprimée) et qui sont suspendues comme dans le cas du renvideur ordinaire (chandeliers 53, leviers 52, bielles d'accouplement Z2-Z3-Z4' bielles U, coulisses 55).
On retrouve aussi dans la commande la tringle 12, le cylindre F, la fourche 15, l'axe 17, le levier 16, la bielle 61.
La règle S2 module la vitesse de sortie du chariot porte-alimentaires et c'est ce chariot qui heurte, à présent les plateaux 13 ou 131 de la tige 12 commandant l'inversion.
En rentrée, la contre-baguette, dont l'axe 227 est fou dans les paliers fixes de la petite têtière est reliée au levier du modérateur E (non représenté) par un système de le- viers 2271,2272, 2273, U.
Au cours de la rentrée la contre-baguette dont la position dépend de la longueur de fil absorbée agira donc sur le modérateur par cette timonerie.
La commande dela vitesse des broches est analogue ., en tous points à celle indiquée figure 3. Dans le cas présent, le tambour des broches étant fixe, les câbles et renvois sur galets sont supprimés.
La commande de la rotation des alimentaires présente toutefois quelques particularités qui sont représentées par la figure 24.
Sur cette figure, les deux roues du chariot sont re- présentées en 233-2331 et les alimentaires en 2181 et 218 2.
Sur 2181 est calé un pignon 243 engrenant avec un pignon 244 calé sur le même arbre 245 qu'une roue à chaîne 246. La chat- ne 2461 contourhe 246 puis passe sur deux galets 247'pour atteir,
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dre un galet 2.48 fou sur un axe du bâti et une roue à chaîne 249 disposée comme suit: 249 possède une douille rainurée 250 dans laquelle s'engagent les tenons d'une fourche 251 articulée à un goujon 252 fixé au bâti, et dont l'autre extrémité est reliée par cheville à un poussoir 253 raccordé à la paroi élastique 254 d'une capsule 2541. Un ressort 255 tend constamment à ramener la fourche vers l'avant.
La roue à chaîne 249 est calée, d'autre part, sur un plateau cône mâle 256 en regard d'un plateau fe- melle 257 boulonné au bâti.
Tant que la capsule n'est pas sous l'influence de la pression d'huile, le ressort 253 tient 256 écarté de 257; 249 est donc libre de tourner.
Le chariot entraînera alors la chaîne et les alimen- taires resteront au repos relativement au chariot.
Mais si 2541 est mis sous pression, la fourche 251 repousse énergiquement le cône 256 contre 257, la roue 249 est calée et le chariot obligera dans son mouvement la roue 246 à tourner ainsi que les alimentaires. Cette rotation durera jusqu'au moment où le distributeur permettra à 2541 de se vider.
Ce distributeur est commandé comme dans le cas du renvideur ordinaire.
Toutefois il n'alimente qu'une capsule simple 2541.
REVENDICATIONS.
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