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n Table d'impression pelliculaire pour l'exécution de l'impres- sion pelliculaire pour l'impression des textiles ".
L'invention est relative à une table d'impression pelli- culaire qui est employée dans l'exécution de l'impression dite pelliculaire ( filmdruk) pour l'impression des textiles.
Dans l'impression pelliculaire, des bandes textiles sont posées sur de très longues tables qui peuvent parfois avoir de 90 à 100 m de long* Sur le tissu, on pose des pochoirs, à tra-
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vers lesquels de la couleur est appliquée sur le tissu. Sur les tables se trouve fixée une couche de fond formée, par exemple, par du drap de feutre, du caoutchouc en feuille ou, plus généralement, par une matière textile plaquée sur du caoutchouc. Dans cette impression pelliculaire, le séchage du textile coloré ou teint constitue un problème.
On a réalisé les tables d'impression pelliculaire sous la forme de longues boîtes métalliques plates dans lesquelles sont montés des tuyaux de chauffage. Dans ce cas, la chaleur des tuyaux de chauffage doit être transmise au plateau ou dessus de table par conduction de l'air, ce qui va de pair avec de grandes pertes de chaleur. En outre, les plaques métalliques dont le dessus de table est formé peuvent facilement se dilater et éventuellement se déformer sous l'effet de la chaleur, ce qui précisément dans l'impression pelliculaire est indésirable parce qu'on doit avoir des tables d'impression de forme très stable.
Selon l'invention, le dessus de table est constitué de matière pleine, par exemple de béton, dans laquelle au moins un tuyau de chauffage, suivant de préférence un trajet en zigzag, est monté de manière telle que la matière du dessus de table soit adjacente à la paroi du tuyau de chauffage et en- toure celui-ci*
De la sorte, on obtient un très bon chauffage du dessus de table, lequel peut difficilement se déformer ou ne le peut pas.
Pour rendre possibles les dilatations nécessaires, le dessus de table est, de préférence, posé sur des rouleaux qui reposent sur les faces supérieures des murs d'appui de la table.
Au cas où le dessus de table est constitué de béton,
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le tuyau de chauffage ou les tuyaux de chauffage, suivant le cas, sont noyés dans le béton. Le dessus de table peut aussi être constitué d'autres matières, par exemple de matières synthétiques. De préférence, en vue d'assurer une bonne stabi- lité de forme, on emploiera une matière ayant un faible coef- ficient de dilatation.
Puisque la transmission de la chaleur des tuyaux de chauffage ne se fait pas par l'air vers le plateau de table mais directement des tuyaux, ces derniers ne doivent pas être aussi chauds.
En outre, dans la construction selon l'invention, le temps de démarrage nécessaire pour que la surface supérieure * de la table soit chauffée est moins long. Le tuyau ou les tuyaux de chauffage peuvent être montés dans le dessus de table de façon telle que ses bords- et par conséquent, pendant l'emploi les bords de la bande de tissu- soient bien chauffés eux aussi.
Le tuyau ou les tuyaux de chauffage peuvent en même temps être utilisés comme armature pour la longue table, ce qui est connu en soi dans un tout autre domaine.
Vu que les tables d'impression pelliculaire sont généra- lement très longues, il est à conseiller de prévoir plus d'un tuyau de chauffage. Si l'on faisait circuler le fluide de chauf- fage dans un seul tuyau en zigzag, ce fluide aurait déjà cédé tro /lorsqu'il arriverait au bout de la table. En alimentant le tuyau de chauffage encastré dans la table, en fluide de chauffage en plusieurs points, on peut rendre le chauffage de la table plus uniforme.
Avec le dispositif selon l'invention, on peut résoudre très convenablement le problème du chauffage et du séchage.
Lorsque le plateau ou dessus de table pourvu de tuyau de chauffai.
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ge n'est pas posé directement sur les murs d'appui, mais sur des rouleaux qui reposent sur ces murs, le dessus de table peut se dilater et se contracter, tandis qu'une liaison est formée avec l'espace situé sous la table, dans lequel de l'air de séchage peut être amené,
Lorsque l'air humide et chaud qui s'élève de la table est enlevé d'en haut, une certaine dépression se produit au** dessus des tables. Dans l'espace situé sous les tables, de l'air sec, de préférence chaud, est alors apporté. Cet air sec s'é- chappe alors vers l'extérieur par l'espace compris entre le dessus et les murs d'appui de la table et arrive ainsi au- dessus de la table.
Là, il peut absorber de l'humidité et est ensuite de nouveau évacué du côté supérieur. Afin de pouvoir évacuer l'air, on peut prévoir, dans le plafond situé au-dessus de la table, des ouvertures qui sont raccordées à un canal d'abduc- tion d'air, dans lequel une dépression peut être produite par un extracteur ou un appareil analogue. En donnant alors à l'air sec qui sort d'en dessous de la table une température pas trop élevée, on crée pour l'ouvrier qui est debout à côté de la table une sensation plus agréable que lorsqu'il se trou- vait constamment dans l'air chaud. Si une ventilation de ce genre n'existait pas, l'air situé au-dessus de la table aurait aussi une température plus élevée à l'endroit où se trouve l'ou- vrier. L'effet de séchage devient naturellement d'autant plus élevé que la température de l'air sec est plus élevée.
Une telle construction de la table d'impression pelliculaire fait l'objet d'une autre demande de brevet déposée en même temps que la présente demande de brevet.
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L'invention va être commentée et expliquée en détail à l'aide des dessins ci-annexés, qui sont une reproduction d'un exemple de réalisation.
La figure 1 représente schématiquement une coupe à tra- vers le plateau ou dessus de la table'. la figure 2 représente une coupe verticale à travers le dessus de table et la figure 3 représente, à plus grande échelle, une coupe transversale à travers la table.
Dans le plateau 1 de la table est logé un tuyau de chauf fage 2. Comme cela ressort de la figure 1, le tuyau de chauffa- ge est raccordé à un tuyau d'alimentation 3. Le tuyau 2 placé dans le dessu. s de table suit un parcours en zigzag, tandis que le tuyau d'amenée 3 est pratiquement droit. Aux points 4, 5 et 6, le tuyau de chauffage coudé en zigzag est alimenté par le tuyau d'amenée.
En pratique, les tuyaux de chauffage sont, de préférence, alimentés en eau chaude au lieu de vapeur d'eau. On obtient ainsi plus facilement un chauffage régulier, tandis que la tem- pérature peut aussi être mieux maintenue à son niveau.
Comme cela ressort de la figure 2, le dessus de table est porté par des rouleaux 7, qui reposent sur le mur d'appui 8, par exemple sur des appuis 9 en forme de T. De la sorte, des espaces 10 sont formés entre le dessus et le mur d'appui de la table. De la figure 3, il ressort qu'on peut faire reposer le tuyau coudé en zigzag 2 sur des appuis 11 qui sont noyés dans la couche inférieure en-béton de la table,