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" Appareil-diatributeur-doseur de liquide "
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Le principal but de l'invention est de simplifier ces appareils, d'une manière générale, et en même temps de learendre plus facile à manipuler, plus précis et d'un fonc- tionnement plus sur.
L'investion consiste dans un appareil distributeur portatif qui peut aire fixé à l'extrémité de sortie d'un tuyau flexible et raccordé à une source fixe d'alimentation, telle qu'use poape essence d'usage courant. Ce distributeur portatif comprend un doseur du liquide à distribuer, un indicateur de distribution volumétrique actionné par le doseur, un dispositif actionné à la main pour mettre la distribution en trait et un dispositif pour interrompre automatiquement la distribution , lorsqu'une quantité de liquide déterminée a été distribué@.
Dans une forme de réalisation de l'invention, choisie de préférence, le dispositif pour interrompre autoaa- tiquement la distribution est le seul moyen qui permette cette interruption et il est construit de façon à ne permettre d'il- terrompre la distribution que lorsqu'un nombre entier d'unités de volume, pour lesquelles l'indicateur a été étalonné, a été complètement distribué. D'autre part, l'arrêt automatique peut être provoqué par l'opérateur, et, enfait, à un moment quelconque pendant la distribution de la dernière unité de volume qu'on désire distribuer.
Par exemple, si un client demande 1,5 litres d'huile et que l'indicateur est étalonné en quarts de litres, l'opérateur peut agir à l'avance, pour que, à un moment quelconque pendant la livraison du sixième quart de litre, la distribution s'arrête automatiquement, lorsque le sixième quart de litre aura été complètement dis- tribué. De plus, l'opérateur peut, à un moment quelconque, après que l'arrêt automatique a été déclenché et avant que la
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distribution ait effectivement cessé, empêcher l'arrêt automatique de fonctionner pour permettre de livrer une quai- tité plus grande que celle qui a d'abord été prévu.
Une des difficultés qu'on rencontre dans la distri- bution de liquides visqueux, tels que l'huile lubrifiante, est d'empêcher l'ajutage de distribution d'égoutter lorsque le liquide a cessé de couler. L'invention apporte aussi une solution à cette difficulté. Suivant une caractéristique de l'invention, le liquide s'écoule par l'ajutage de distribu- tion par un trou central percé dans un organe qui constitue aiège mobile pourvu d'une surface annulaire qui s'applique sur le côté de sortie de la tête d'une soupape à champignon.
Le siège et la soupape sont rappelés par des ressorts qui s'opposent au mouvementenavant, l'effet de rappel sur la soupape étant plus fort que sur le siège. La soupape est aussi pourvue d'un siège fixe sur le côté de l'arrivée et, lorsqu'elle est appliquée sur son siège, elle isole le siège mobile du liquide dans le tuyau d'arrivée. Cette dis- position a l'avantage de ne mouiller qu'une surface extérieure très faible et de diminuer en conséquence la tendance à la formation de gouttes.
Le distributeur portatif du type en question doit être léger et peu encombrant. Pour tenir compte de ces condi- tions, on a choisi un doseur du type à pistons à déplacements alternatif et rotatif.
L'invention a aussi pour objetdes perfectionnements à ces doseurs en vue de les simplifier et, par suite, de d imiouer le prix de revieot de leur fabrication, de prolon- ger leur durée utile et de les rendre plus précis.
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Ces doseurs comprennent des pintons astmée de dépla- coments altermatifssono l'action de la pression d'a limenta- tion et d'une rotation sous l'effet de ce mouvement axial, la rotation ayant pour effet de provoquer des a variations périodi- ques dans lescircuits qui réunissent la source d'alimentation et le point de distribution.
Chaque piston se déplace .1 un mouvement alternatif dans un cylindre fermé à ses extrémités et il est pourvu de canaux, chambres ou forages (appelés ci-après d'une manière générale "trous") qui partent des extrémités opposées des pistons et aboutissent à des lumières dans la surface extérieu- re du piston Les trous ne se prolongent pas d'une extrémité à l'autre du piston, de sorte que, si le liquide sous pres- sion est refoulé dans une des lumières, la pression s'exerce sur une extrémité du piston qui reçoit ainsi un mouvement axial dans le cylindre. Le liquide déplacé, du fait de ce mou- vement, est refoulé par un des trous qui aboutit à l'autre extrémité du piston et sort par la lumière correspondant à ce trou.
Du fuit dumouvement de rotation @u d'escillation du piston pendant son déplacement rectiligne alternatif, les lumières peuvent venir alternativement en communication avec les canaux d'alimentation et de refoulement ou de sortie et, par suite, le liquide peut passer de la source d'alimentation au point de distribution, quel que soit le sens du mouvement axial du piston. Comme d'habitude, on accouple deux de ces pistons, on les décalant en phase de façon à assurer ainsi une @istribution continue.
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Théoriquement, ces doaeura sont très intéressants, -.jij on no s'en est ,;uàre 5:xwi dans la pratique, principe.- :¯, ",n rc<. t.:'.L13 jont coû ou:: à fabriquer, leur prix de r .i¯nt ..1 vu r-jjultaiit ne 1 grande précision que doivent
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avoir les lumières pour venir en :.ce des surfaces obtura- trices à des instants différents au cours du fonctionnement du doseur. Un défaut de précision à ce point de vue peut em- pêcher complètement le doseur ou compteur de fonctionner et, dans lesconditions lea plus favorbales, il donne lieu à des fuites et à des défauts de précision dans la mesure.
Etant donné que les doseurs sont coûteux à fabriquer, il est in- dispensable qu'ils durent lontemp" et ceux qui ont été préco- nisés jusqu'à présent ne donnent pas satisfaction à cet égard, car aucune mesure n'a été prise pour équilibrer les efforts qui agissent dans le sens rad @@ sur les pistons. La seule solution qui parait avoir été proposée jusqu'à présent pour résoudre le problème de l'équilibrera, consiste à doubler le nombre des lumières et des trous et à les disposer par paires diamétralement opposées. Cette solution donne lieu à de telles complications dans la conception des cylindres qu'elle n'a aucune valeur pratique.
De plus, l'augmenta- tion du nombre des lumières, dont les instants d'ouverture et de fermeture et la durée de ces fonctions doivent être déterminés avec une 3rande précision, constituenune carac- téristique fâcheuse, car ces lumièressont ces causes éventuel- les de fuites et, par suite, de défauts de précision de la mesure des doses délivrées. Le nombre ninimum de lumières nécessaire dans les compteurs-doseurs connus est de quatre.
L'invention a pour but de résoudre les problèmes de l'équilibrage de la poussée radiale exercée sur les pistons de ces doseurs, de l'augmentation de leur précision et de la - réduction de leur prix de revient de fabrication.
Ces résultats avantageux peuvent tous être obtenus en perçant simplement dans chaque piston un canal qui le tra- versa perpandicalairement à son axe et ne communique pas avec
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aea lumières et qui, dans tout.. 14a positions do zoo maintient la communication avec la source d'alimentation.
La poussée rad ale principale appliquée au piston est celle qui est exercée directement par la source d'ali-
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mentation. Pour l'équilibrer, il suffit de donner au cylindre de chaque piston une forme qui permette au liquide qui passe dans ce canal d'exercer une poussée sur une surface
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du piston tjo.8 et opposée à celle sur laquelle s'exerce directement la pouadéu de la source d'alimentation.
Il existe aussi une poussa radiale plus faible qui résulta du fuit qu'une certaine surface du piston subit la pression qui rène du côté de lasertie. Cette poussée peut également être équilibrée de la même manière par un
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second canal ii; dans le sens transversal par rapport au premier ot ne connuni,,uant ps avec lui ?t aboutissant dans un eupace limité par une surf .ce égale et opposée à celle sur laquelle s'exerce directement la pression de sortie.
Le moyen le plus simple et le plua efficace de dé- limiter les surfaces sur lesquelles doivent s'exercer les pressions d'alimentation et de sortie consiste à munir chaque cylindre d'une chemise dans laquelle sont pratiquées des @n-
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tailles appr opriées, le métal entre les entailles rorraant "des barrettes", qui servent de surface obturatrice des lumiè- res dans les positions Je transition, c'eat-à-dire lorsqu'une lumière cesse de communiquer avec le côté de l'alimentation et est mise en communication avec la côté de sortie et inver-
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sentent.
Les pistons étant :lul1lbrés, le nombre des lu- '.i :;1'-:s -it trous peut 2tre réduit, par rjippo-t au minimum -literie ur 'e ;u tre, à trois et aecie à deux.
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Lorsqu'il existe trois lumières, deux seulement fonctionnent en même tempe, c'eat-à-dire qu'un lumière est alternativement une lumière Inutilisée et une lumière d'ali-
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mentation, uns autre lumière est lt<!rntivement uns lumière l'alimentation et une lumière de jortio 3t la troisième est alternativement une lumière la sortie ot une lumière inutilisée. lorsqu'il n'exiate que deux. lumières, l'une d'elles sert de lumière d 'alimentation et l'autre Je lumière de sortie et inversement. Le liyui,:e arrive à une 3 loux lumières di- ractement, et arrive à l'autre indirectement; par un cuual de transfert dirige duns 1 sens trcln8v';r::J..1l du piston et qui peut être, jet ,ui eut de prfriic6, le c .1 d'équilibrage principal précité.
A différents r:lOmer1ts, pendant qua le doseur fonc- tionne, les lumières sont complètement recouvertes et complè- tement découvertes par les barrettes qui séparent le cir- cuit d'alimentation du circuit de sortie. Mais à tout moment,
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les lumières ne doivent pas être cooplètenent recouvertes que momentanément, étant donne que les pistons sont constam- ment animu Je .placemeuts alternatifs et ue ces déplace- ments s1 accompagne at d'8 action do poLip-,E3 qui exie que le liiuice puisse se déplacer librement à chaqueiastant. De mené, aucune lumière ne doit communiquer à un instant quelconque avec le circuit d'alimentation ou avec le circuit de sortie.
Par conséquent, l'usinage des lumières et des barrettes est une opération de précision qui rend ces doseurs coûteux à fabriquer.
Un des bute de l'invention est de supprimer ce degré de précision des dimensions des lumières et des barret- tes, en rendant ainsi la fabrication plus simple et en en
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diminuait le prix de revient.
Le moyen d'assurer 3 ne les lumièresoe c@mmuniquent jamais à la fois avec le circuit d'alimentation et avec le circuit de sortie est simple et consiste uniquement à donner une plus grande largeur aux harrettes qu'aux lumières. Mais il en résulte que les lumières sont complètement recouvertea pendant une période dont la durée dépend de cette différence de largeur. Pendant que les lumières sont complètement recou- vertes, le mouvement axial du piston produit une pression à une de aea extrémitéset une dépression à l'autre, ce qui a pour effet de s'opposer à ce mouvement et, par suite, d'in- terrompre le fonctionnement du doseur, à moina que le liquide puisse fuir de l'autre côté du piston et, dans ce cas, le do- sage n'est plus mesuré avec précision.
Suivant l'invention, un dispositif est prévu pour suppromer automatiquement la pression et la dépression pro- voquées par le recouvrement complet des lumières, sans modi- fier la quantité de liquide débitée par le doseur.
Avec ce dispositif, lea dimensions relatives des barrettes et des lumières n'ont plus une valeur critique. Il suffit de fair, en sorte que les barrettes soient plua larges que les lumières, de sorte qu'une lumière ne peut pas commu- niquer simultanément avec le circuit d'alimentation et le circuit de sortie. Les valeurs dea dimensionrelatives des barrettes et des lumières modifient la dose débitée par le doseur qui, par auite, doit être étalonné en conséquence, mais cet étalonnage n'a paa d'importance si l'on considère l'avantage qui résulte de ce qu'il n'eat plus nécessaire de faire correspondre les lumières et les barrettes, avec pré- cision.
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Les dispositifs de décompression on de compensa- tion auivant l'invention peuvent être très simples. Ils cou- sistent, de préférence, dans ua trou qui traverse la piston de l'extrémité d'alimentation à l'extrémité de sortie et qui contient uo pistopet ajusté à frottement doux. Lorsque la pression augmente d'un côté, le pistonnet se déplace dans le trou de façon à augmenter le volume de l'espace occupé par la liquide. L'augmentation de pression d'un côté s'accom- pagne d'une diminution de la pression de l'autre coté et le mouvement du plafonnât diminue le volume de l'espace occupé par le liquide de ce dernier côté.
Le dispositif décrit ci-dessus est un exemple par- ticulier du cas général où les deux extrémités du cylindre communiquent par un canal contournant le piston et contenant une butée mobile qui peut avoir la forme d'un piston libre ou d'un diaphragme.
Le réglage de l'espace à chaque extrémité du cylin- dre résultant du mouvement du pistonnet ou autre dispositif de compensation de la pression permet au piston de se dépla- cer bien que ses lumières soient complètement recouvertes.
Par conséquent, on peut donner aux barrettes une largeur son- siblement plus grande qu'aux lumières et il n'est nullement nécessaire de les usiner avec le même degré de précision.
Au cours d'un@ distribution normale, une pression différentielle s'établit sur les deux extrémités du pistonnet qui se déplace dans son trou. On dispose donc, à chaque ex- trémité du piston, des butées qui limitent le Mouvement du pistonnât. Pendant la distribution, la pistonnet s'applique contre une de ces butées pendant le mouvement du piston dans un sens, et contre l'autre butée pendant le mouvement du piston dans l'autre sens.
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La lumière de sortie ou de distribution est mainte- nue fermée pendant une période qui commence un instant avant et se termine un instant après que le piston a passé par une de ses positions de point mort. Au moment de la fermeture de la lumière, le plafonnât s'applique contre sa butée de l'ex- trémité de sortie du piston. Après que la lumière de sortie a été fermée, la pression augmente du côté de la sortie et le pistonnât est poussé en arrière. Au moment où le piston passe par sa position de point mort, c'est-à-dire lorsque la sent de son mouvement est inversé, la lumière de sortie étant encore fermée, la pression ducôté de la sortie dimi- nue et le mouvement du pistonnet change de sans.
La lumière ne doit donc pas rester fermée, après que le piston a passé par sa position de point mort, pendant une période de plus longue durée que celle pendant laquelle elle est restée fermée avant que le piston ait atteint sa position de point mort. Pour se prémunir contre cetteéventualité, on fait vo- lontairement en sorte, de préférence, que la lumière s'ouvre plan tard qu'elle ne se ferme par rapport au moment où le piston passe par sa position de point mort.
Il est facile de voir qu'une lumière de sortie ayant été fermée devient, en s'ouvrant de nouveau, une lumière d'alimentation qui, une fois fermée, se rouvre pour agir comme lumière de sortie. Les mêmes considérations, enn ce qui concerne les instants d'ouverture et de fermeture d' une lu- mière d'alimentation, que celles qui ont été exposées ci- dess@s s'appliquent à propos de la lumière de sortie ou de distribution.
Pour mieux faire comprendre l'invention et en faciliter la aise ec oeuvre, on décrira ci-après, à titre
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d'exemple aeuleaeot, une fora de réalisation d'un d18triba- teur suivant l'invention, représentée aux demain@ annexée
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sur 1..qlM la la fig.. est une coupe verticale du d18tr1blltell1' , la fig. 2 eat une vue en bout, à plus petite échelle; la fig. 3 est une coupe suivant la ligue III-III de la fig. 2;
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la fui 3. 4 ejt uno CI) ;e suivant la lino IV IV de la fig. 1; les 4.& à 4C r'3t'r":3t3ntert 3ea pièces le3 fi3s.
1 et j dns lt- a dif 'ûrenta3 o¯i':ions qu'elles occupent à des instants différents;
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les firs. 59 6 et 7 sont des coupes respectivement suivant les lignes 7-1 de la fig. 1, VI-VI de la fig. 3 et VII-VII de la fige 1;
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les f i.gs. 8, 9 et 10 sont des coupes dea éléments de l'ajutage de distribution de la fig. 1, dai.s diffère ntea positions ; la fig. 11 e3t une coupa transversale du doseur dudistributeur;
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la fin. 12 est une coupe suivant la ligne XII-XII de la fig. 11;
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la fig. 13 est une vue en perspective d'un des pis- toDs du doseur; les fied. l4A à 14D sont des .'ia ;T,.Zmes repré- sentant las ].'Lveriiea phases de fonctionnement du doseur;
les fige. 15A à 15D sont des diagrammes représen- tant les diverses phases du fonctionnaient d' une variante du doseur ; lesfigs. 16 à 18 sont des coupes partielles correspondant à la fig. 11 et représentent différentes phase@
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du "onctionnement du doseur @@@@@@@@@ avec un dispostif de compensation de la pression ; les figs. 19 à 21 sont des coupes respectivement suivant les lignes XIX-XIX de la fig. 16, XX-XX de la fig. 17 et XXI-XXI de la fig. 18 ; et les figs. 22 et 23 représentent des développements des deux cylindres du doseur des figs 16 à 21.
Les éléments principaux du distributeur représente sur lea dessins sont un carter ou corps-!Ç. fixé à l'extrémité de sortie d'un tuyau flexible 12. un doseur @, un indicateur de débit volumétrique ou "compteur" C, actionné par le doseur, un mécanisme de déclenchement à détente ou levier actionné à la main T déterminant l'écoulement du liquide et un dis- positifs S pourinterrompre automatiquement l'écoulement lors- qu'une quantité déterminée de liquide a été débitée. Le doseur M, qui est décrit en détail plus loin, est pourvu d'un canal d'alimentation 118 qui communique avec la source d'alimenta- tion par le tuyau flexible 12 et d'un canal de sortie 124 qui aboutit à une soupape V.
Une détente ou levier 14, monté pour pivoter autour d'un axe 16, provoque l'ouverture de la soupape V lorsqu'il se rapproche du carter 10 enétablis- sant ainsi la communication, par l'intermédiaire du doseur, entre la source d'alimentation et un tuyau de distribution 18 qui part du carter. Une boite à clapet ou ajutage 20 dont le clapet est actionné par la pression est monté à l'extrémité du tuyau de distribution ; son clapet s'ouvre et est maintenu ouvert par la pression du liquide fourni par le doseur. Cet ajutage est décrit en détail plus loin.
Le compteur C est actionné par le doseur. Il coprend deux aiguilles, une petite aiguille h et une grande @@@@@ille m mo@@iles devant un cadran radué en unités de la
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valeur qu'on déaire. Le dispositif représenté eat destiné à distribuer de l'huile lubrifiante aux automobilistes. L'unité
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normale de distribution ù ,t, 1 1l:..c't 'a litre. L- cadran est 7ddué an daoi-litras jt quarts ';0 litraa. Le. petite ai- "illo h P-'-.J'c de la iviion ' un Juai-litro à 1 suivante pendant lue l'iull1 '!<3L minutes ± fuit la tour complet du cadran.
Les Jeux .Jic;uillù3 a ont actionnées par le doseur.
JA pigooo cotneanua làl (fig.l) du doseur, fait tourner un arbre (f1&. 3) yortaut un pignon ui engrène avec une rè>us dont la c9eu il ojt accoupl.' tec l'xe 28 de la grande ..1i.::;u111. des minutas nar l'iTtcrucùia5 r (3'un embrayage exerçant un effort o friction iopo-tant et consistant eu ,?,.x rjsscrts 2 à (tij. 5), lu¯¯,. <JJll:J ,188 encoches du #accu =#"#. - 'at -liguant contre l',.¯:e, 10 10:';;U est rainure et il c&t accouplé, par l'int3u.c;ibim d'un train d'engre- nages réducteurs il et d'un embrayage à friction 3 du type qui vient d'être décrit, avec un manchon 34 qui porte la petite aiguille.
La pignon entraîna aussi, par l'intermédiaire
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d'une roue 6, un disque 38. un palier de butée 42 étant disposé entre le disque et un châssis fixe 40 Le disque 38 présente sur sa périphérie une encoche 44 dans laquelle
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s'engage une tige Ifi articulée en 8 sur la détente ou levier 14 lorsque le distributeur n'est pas en service.
Lorsqu'on actionne le levier 14 pour ouvrir la soupape V et déclencher l'écoulement du liquide, la tige 46
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astitirée vers la gauche, de façon à amener l'encoche e dont elle est pourvue, en face da di8ql18 3g. Le doseur peut alors faire tourner librement le disque 3g. La traDai8810a de commaude du disque 38 est agencée de façon que son adcoche M
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dépasse la tigt 46 chaque fois qu'un quart de litre a été
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délivré.
Si on relâche le levier , à un dosant quelconque pendant que le liquide s'écoule, il tend à revenir dans sa position de repos (fig. 1) sous l'action d'un ressort 52 tala ce mouvement n'est possible que si l'encoche 44 du disque
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et trouve en face de la tige 46< En d'autres termes, l'ex- trémité, du coté gauche, de l'encoche 0 de la tige 46 est maintenue appliquée contre la face du disque 38 et la soupape V est maintenue ouverte par la levier et l'écoule- ment continue jusqu'à ce qu'une unité normale de volume sui- vante (dans ce cas, un quart de litre) ait été délivrée ; à ce moment, l'encoche 44 permet au ressort 2 d'amener la tige 46 à sa position extrême à droite.
Il est alors indispensable qu'il soit impossible de provoquer un nouvel écoulement du liquide au moyen du
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levier 14 jusqu'à ce que les aiguilles du compteur aient été remises à zéro. Les éléments représentés en particulier sur les figs. 4 et 4A à 4C sont prévus à cet effet.
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Ces éléments comprennent un levier 21 o.té fou sur un axe 6 solidaire du châs:is 40 Lt dont l'extrémité extérieure pénètre du!..J unau 'mcche pratiquée J 1ns le ¯1..J:1COn L, or:= llJe la ,;'i1e ainwille h 0:;-1; iu ..;!'o. Un ressort 60 raintiant le ;,4 ,r¯liiu, contra la périphé- rie du manchon. L'axe porte uuisi une i?-ce montée olle sur lui et u'un ressort fixe sur le châssis au point
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6. taud à fuira tourner dans le 3ens des aiguilles d'une jipntro. Uu goujon µ2, solidaire 3e la pièce 6, s'applique contre un Cyauleaent 8 du levier 4. de serte que o res- ¯'.rt 64 uinti 3nt ...t:si le levier 4 .,t>..,li...Ud contre la nc''on 4. Jn :\.0"':'¯:':± 'lè'13 . .on':0 fou sur l'axe ...
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36 @@@@ @ @@@@ner en sana inverse les si illes d'ue .-..entre sous l'action 'un @ssort 72 interposé entre ce levier ot la ice 62. Le levier 70 présenta, sur sa face antérieure, un goujon 74 contre lequelpeut venir s'appliquer un épaulement 76 de la pièce 62. les figs. 1 et 4 représentent les organes dans lea positions qu'ils occupent lorsque los aiguilles du compteur sont à zéro et que, par suite, le distributeur est prêt à fonctionner. La tige 46 se tient dans l'encocha en empêchant ainsi le disque 8 de tourner, et peut être pous- sée librement vers la'gauche par le levier ou détente pour dégager le disque.
La fig. 41 représente lespositions des organes pendant une distribution de liquide lorsque le levier 14 est maintenu abaissé. La tige est maintenue écartée du disque 38 Le levier 70 est appliqué contre l'extrémité 78 de la tige 46 au-delà de l'encoche 0, du fait que la ro- tation dumanchon 34, qui porte la petite aiguille, a fait sortir le levier 54 de l'encoche 58 et l'a fait passer sur la surface cylindrique du manchon. Le ressort 70 est ainsi mis sous tension.
La fig. 4B représente la position des organes pen- dant que le liquide s'écoule, lorsqu'on relâché la détente.
La tige 46 a été déplacée vers la droite par le ressort 52 jusqu'à ce qu'elle bute contre le disque 38 Elle reste prête à continuer son mouvement vers la droite lorsque l'encoche 44 viendra en face d'elle.
La fig. 4C représente la position des organe lors- que l'encoche 44 vient en face de la tige 46. Celle-ci pas.. au-delà du disque 38 et l'empêche de continuer soa mouvement. @
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IA levier 1! vient égalemat ta position de repos et pcmtt à la toupapt D de se former. L'4co)il<)Met dans le doseur cesse et la eonpape le forme, Le mouvemeottde la t1 gI !t2 amèa. également l'encoche eo face du levier z0 qui tombe dans l'encoche sous l'action du ressort 72. Le mouvement du le- vier ZQ est limité par le contact de sa butée 2ffc avec l'épau- lemeot 22 de la pièce µ1. Le levier 14 ne peut être abaissé car le levier 20 empêche Le mouvement vars la gauche de la tige 12.
Pour permettre à la ti;e d'effectuer ce mouvement,
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il est nécessaire de rame .er au zéro la petite aiguille du compteur. Ce mouvement n'est possible que par l'intermédiaire
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de la grande ai3 .ille .!!! et, >::>r suite, une nouvelle distri- bution ne peut êtra 'déclenchée que lorsque les deux aiguilles ont été reuises à éro.
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La remise à zéro, des aiguilles s'effectue au ' moyen d'an bouton (tigs. 1 et 3) qui t accouple au noyeu 22 ';# 1 il - n '0 -i # illo .# r 7 ' ¯ n;ew:.'¯.,¯Tv :' une rrue à '......L - lIt; rochet -otie '1C 1.:':"''; :¯il" ow,ller 1,,,i--U-l rec :e t 80. C.jt rcue G ^e , .-¯. " , 'e f.ir-; tcu-ner l'iuil- le .! et .Jon -:--c 28 J. 1 'CI.cont-",c Je l'action 3o l'o.tibrctya=-e yue dans le sers rétro 3r.de, c'st-à-dire, dans le cas
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prient, en sa as inverse des aiguilles d'une montra. Le moyen da la grande aiguille est pourvu d'un d clet 81 qui pénètre dana un trou radial Ciss. 3 et 6) et qui cet appliqué rar un resr.ert contre la surf ado pû-iphuri5uc Ju manchon ,ni 07'..l<J le .noyau de la petiLt: ai >ville.
Le ronchon 34 i-r-c-nte un :,yl,t 84, limitû par un Jpuule aient 8, la 3ran(:e ¯uille :n ; ut -';nc teurner libreaent dans le 3-n5 j33 -i ;uill<2d ù'une aontrt. 10...:':':::, ci elle tourna jn cens inverse ï !3 .2iuillcs d'und montre, le Joijt µ1 vie ut s'appliquer
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contre l' ':'. ule#,ut et entraîna avec lui le manchon ot la petite 'ticuillo.
Lorsque le 11,-,Uill3 ont été rouisis à zéro par l'intermédiaire du bouton 78. l'encoche 8 est venue en face du levier 4 lui oit poussé dans l'encoche par les ressorts et 4. Ce mouvement du levier 4 est tranamia au levier ZO pur l'intermédiaire de l'épauloment 2 (le la pièce 6 Z et du goujon 2 du levier M. Le levier dé!!;a;;e ainsi la tige 6
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et occupe la position de la fig.4.
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Pour éviter d'andonrider loa or,:unes en cas de pres- sion excessive exerdée sur le L vier 14 lorsque la tige 46
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est bloquée, ce levier est articulé en 86 et pourvu d'un res-
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3orT67Qui résiste à la pression normale mais cède à une
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pression anormale. Le degré d'ouverture de la soupape V par le levier
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1 peut être réglé. cet effet, un levier 88 est monté pour pivoter sur le levier 14 et S1fosition peut être réglée, au moyen d'une vis de réglage 8,,1à des distances différentes
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de la tige 0 de la soupape.
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Le corps de soupape 21 st monté coulissant dans une e,.;ha[Jbre cylindrique" 2.2 ui communiqua .vec le canal de sortie 124 du diseur par un trou 93. Ce corps 9 s'applique sur un siège étroit 2ï, La ti7e de la soupape a une section
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transversale triangulaire (figs. 1 et 7) et passe par un trou
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cylindrique 9 du corps de la soupape. Elle est poussée en avant par un ressort 96 et jon mouvement en arrière '';at limité ar une goupille fendue 97.
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Lorsqu'on jctionne le levier 14, pour déclencher
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une Ji3trihtion de liquide, la ti.;e 90 est poussée en arrière :0 "À; 09 - :. :':.."1.'.' #- :.:un'¯c icn ¯ .... 1 : -il de sortie
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@ et l'orifice de sortit du distributeur par l'intermédiaire
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des espaces entre la tige triangulaire 92 et son trou 91. IA corps de la soupape est ainsi soustrait, dans une large me-
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sure, à la pression exercée par le fluide dans le sens de la fermeture de la soupape.
La pression du fluide appliquée sur la au-face annulaire étroite 98. peut alors décoller le corpa de la soupape de son siège 94 Bien entendu, la soupape
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est aussi positivement déplacer par le levier 14, par l'inter- .éd 1.air. du levier réglable 88.
Ioorsque, pendant la fonctionnement du distributeur, on relâcha le levier 14, la pression du liquide pousse la tige 0 en avant, de façon à folHUr le trou . Le corps de la sou- pape est ainsi poussé vers son siège s4 par la pression du fluide. Mais la soupape ce et forme pas couplât a ment, étant donné que le levier 1 ne peut pas revenir dans la position de la fig. 1, du fait que la tige¯49bute contre le disque 38.
Le distributeur fonctionne donc à un débit réduit. Lorsque, l'unité de volume suivante a été complètement délivrée, la ti-
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ge 46 pénètre par l'encoche 44 dans le disque 2µ, et la soupape et forme complètement.
Si, après avoir relâchélla détente, de façon à déclencher l'arrêt automatique qui doit agir après que l'unité de volume suivante est cotplèteaent distribuée, on désire augmenter la quantité à livrer, il suffit simplement d'ap-
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puyer de nouveau sur la détente ouilevier 14. liais ce mouvement doit être effectué avant que l'écoulement soit effectivement
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interrompu car, dèa qette interruption, la tige z6 8. bloque, jusqu'à ce que les aiguilles aient été rouis@@ à zéro.
Il est évident qu'il n'existe pas d'autre noyés -interrompre l'écoulement que de relâcher le levier 14 et que
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la distribution ce peut être interrompt* qu'après la livraison d'un nombre entier d'unités de volume complètes. La client a donc toute garaatie contre une livraison in@@plète. La disposition du compteur à l'extrémité de sortie du tuyau fle- xible est très commode pour le client et pour l'opérateur. De aime, le travail de l'opérateur ont très simple. Il n'a guère à se préoccuper du moment il relâche la détente et il n'a pas besoin de régler d'avance le distributour pour la quantité q u'il a à livrer.
Cette quantité peut-être augmentée au cours de la livraison si on le désire.
Lesfige. 8 à 10 représentent la boite à clapet ou ajutage 20, à plua grande échelle, dans divers cas de fonctionnement.
Cette boite comprend une chapelle 21 dans l'alésage de laquelle est disposé un croisillon qui supporte la tige 100 d'un clapet ou d' une aoupape à champignon 101. La tige porte un ressort 102 qui tend à maintenir la face postérieure de la soupape contre un siège annulaire 103 formé par la sur- face d'extrémité de la chapelle. La face antérieure de la tête de la soupape est conique et s'applique contre la sur- face 104 de même forme, d'un siège mobile 105 qui a la fors d'un manchon coulissant dans la chapelle 21. Le manchon 105 présente, à son extrémité postérieure, un rebord 106 et un écrou à chapeau 107 s'oppose à sa sortie de la chapelle.
Un ressort 108, disposé autour du manchon, entre le rebord 106 et la tête de l'éorou à chapeau 107. tend à empêcher le ma@- choc de sortir de la chapelle. Les deux ressort@ 102 et 108 tendent ainsi à maintenir la face postérieur* de la soupape 101 contre le siège fixe 103 de la chapelle et le siège mobile 105 contre la face antérieure de la soupape.
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Dans la Position de @on fonctionnement de la fig.8, c'est-à-dire lorsque l'ajutage eat fermé, la pression du liquide à distribuer s'exerce sur une surface de faible étendue de la face postér@eure de la soupape et ne s'exerce pas direc- ta@ent sur le manchot 105.
Lorsque la pressioaduliquide aug- mente suffisamment et devient supérieure à l'effort exercé par les deux ressort@, la soupape 101 vient es avant en a'é- loignant du siège fin 103 de la chapelle et entrain* avec elle le manchon 105 dans le mime sens (fig.9)' Le manchon subit ainsi l'action directe de la pression du liquide et il est poussé en avant de la soupape 101 en dégageant ainsi un orifi- ce de sortit 109 du liquide (fig.10). Lorsque la pression du fluide diminue, le manchon 105 revient s'appliquer contre la tête de la soupape 101 (fig. 9) et celle-ci s'applique de nouveau contre la chapelle.
Le manchon 105 est ainsi soustrait à la pression directe du liquide et les organes reviennent dans les positions montrées à la fig. 8.
Dans la position de retrait maximum du manchon 105, c'est-à-dire lorsque l'ajutage est fermé (fig. 8), l'extrémité antérieure de ce manchon est en saillie au-delà de l'extrémité antérieure de l'écrou à chapeau 107. De même, la face anté- rieure conique de la soupape 101 fait saillie hors du trou de l'extrémité antérieure du manchon 105. L'épaisseur du métal qui entoure immédiatement cette buvertureest très faible.
Il n'existe donc pas de cavité, évidement, chambre, communi- quant avec l'extérieur, dans lesquels le liquide peut et ras- sembler et d'où il peut a' écouler goutte à goutte.
De méat, la seule surface extérieure de la soupape qui soit "mouillée"est la portion de la surface conique de sa tâte qui fait saillie à travers l'ouverture du manchon 105.
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Cette surface est très petite et ne permet généralement qu'à une moule goutte de se former, mine avec les liquides les plus visqueux. la réalité, la seule autre surface extérieure mouillée est celle de l' ouverture du manchon par laque lle pas- se la tite de la soupape. Cette surface est si petite qu'elle cet négligeable.
On voit qu'avec la forme de construction décrite ci-dessus, ou obtient un courant annulaire et convergent du liquide à distribuer, On obtient ainsi un écoulement laminaire très satisfaisant. Cette particularité, jointe au fait que l'ajutage ne forme pas de gouttes, donne la solution du pro- blème de la distribution des liquides visqueux, tels que l'huile lubrifiante, dans les meilleurs condit ions de propre- té.
Pour la forme de construction et le fonctionnement du doseur décrits ci-après, on se reportera aux figs. 11 à 23.
Dans un carter 110 sont ménagés deux cylindres 112 dont les extrémités sont ferméea et dans chacun desquels est disposé un piston 114. Les cylindres présentent des lumières 116 qui aboutissent à un canal 118 communiquant par un tuyau 120 avec une source d'alimentation es liquide ; ils présen- tent aussi des lumières 122 qui aboutissent à un canal 124 communiquant par un tuyau 126 avec l'ajutage de sortie 20 (fig.l).
Les cylindres sont garnis de chemines 128, entail- lées en 116a et 122a, en face des lumières 116 et 122.
Le carter supporte deux axât 130 sur lesquels des pignons 132 août montés fous et engrènent avec un pignon commun 134 calé sur l'arbre 136 du compteur C . Chaque pignon
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134 porte un coussinet 138 on botte pour l'extrémité en forme de rotule 140 d'un doigt 142 engagé dans un trou 144 du piston correspondant. Le mouvement alternatif de l'un ou l'autre des deux pistous fait tourner le pignon 132 corres- pondant et entraîne le pignon 134 et, par suite, le compteur
C; il fait aussi tourner le pignon 132 correspondant à l'autre piston et déplace ce piston d'ua mouvement rectiligne enfin, il fait osciller les deux pistous autour de leurs axes.
Sur lea fige. 11 et 12, le piston du coté gauche occupe sa position à ai-course et, à la fin de son mouve- ment en sens inverse des aiguilles d'une montre; le piston de droite est à fin de course et dans sa position de rotation moyenne. Les pistons sont donc décalée d'une demi-course et de 90 .
Chaque piston est percé de deux trous 146 et 148 partant des extrémités opposées, parallèles à l'axe et se terminant par dea lumières 150 et 152 sur la surface pé- riphérique du piston.
Des entailles 154 et 156 sont également pratiquées dans les chemise. 128 et, par suite, chacune d'elles présente quatre entailles séparées par quatre "barrettea" 158, 160 162 et 164 les quatre entailles 116a. 122a, 154 et 156 sont toutes plus longues que la course des pistons et, par suite, lea lumières 150st 152 se trouvent toujours entre les extré- mitée des entailles. Mais le mouvement de rotation ou d'os- cillation des pistone a pour effet de recouvrir et de décou- vrir lea lumières à divers instants par l'une ou l'autre des barrettes, ainsi qu'on le verra plue loin.
Bnfio, chaque piston est percé de deux cana= trans- veraaux 164 et 166. Le canal 164, dans toutes les positions
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du piston, établit la communication entre les entailles 116a et 156 et le canal 166,, dans toutes les positions du pistou, établit la communication, entre lesfentes 122a et 154 le fonctionnement du doaeur est facile à comprendre d'après les figa. 14A à 14D. Les flèches en traits pleins de ces figures indiquent la direction dea mouvements des organe;) du doseur et les flèches en traita mixtea celle du mouvement du liquide.
La fig. 14A représente schématiquement la position dea organes des fig. 11 et 12. Le liquide sous pression arrive par la lumière 150 dans le trou 146 du piston du côté gauche'
Le trou 146 aboutit à l'extrémité du coté gauche du cylindre et, par suite, le liquide arrive au cylindre par l'espace 168 (fig. 12) et le piston est poussé vers la droite (fig.
14A) ou vera le haut (fig. 12). Par conséquent, le liquide qui se trouve dans l'espace 170, (fig.12) eat refoulé par le trou 148 et sort par la lumière 152 dans le canal de sortie 124, puis :lors du doseur. Le mouvement axial du pisten le fait tourner dans le sens des aiguilles d'une montre et, par suite, les lumières 150 et 152 sont progressivement obturées par les barrettes 160 et 162, jusqu'à ce que, lorsque le piston arrive à la fin de sa course, ces lumières soient complètement recouvertes (fig. 148).
En même temps, le piston du côté droit se déplace de la position de la fig. 14A dans celle de la fig 14B. Sur la fig. 14A, les lumières 150 et 152 sont montrées complète- ment recouvertes par les barrettes 162 et 160. Le mouvement de rotation dans le sens dea aiguilles d'une montre du piston du côté gauche, provoque un mouvement de rotation semblable du piston du côté droit et, par suite, leslumières 150 et 152 sont pro res ivement découvertes. La pression s'établit
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ainsi à l'extrémité du côté droit du piston qui, par suite, est poussé vers la gauche, c'est-à-dire dans la direction du mou- vement qui correspond à un mouvement de rotation dans la sens des aiguilles d'une montre du piston, la tige 142 occu- pant la position de la fig. 12.
Le mouvement axial du piston a pour effet de refouler le liquide hors du cylindre par le trou 146 et la lumière 150. dans le canal de sortie commun 124. Le piston continue son mouvement vers lu gauche, audelà de la position de la fig. 14B dans laquelle l@s lumières 150 et 152 viennent d'être totalement découvertes par les barrettes 162 et 160. Le pignon 152 continue aussi à tourner et, par consé- quent, provoque le renversement du mouvement de rotation du picton, de sorte que les lumières sont de nouveau progressi- vement recouvertes jusqu'à ce qu' Iles arrivent dans la posi-
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tion de la ig. 140 dans laquelle :1' ea sont complètement re- couvertes.
Le pignon 132 correspondant au piston d côté gauche
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continue ¯u:. = u "':: u: rh.. ,..,-') -.I- 1 - , i'.-i'-n Ce 1- "1. 143 Jte :1.-t,,;in"'::'1 i il u :"3ultù ;1:3 11. t, I l C l'l ù;::C n ' de rotation dans le sans -.:j 4iJuillv;, J''-1'113 .:or:tre j a peur -"f""9t de ren- verser 1.;...Jens du aoivoaont a¯G1 du piston, en amenant ainsi les luP-'r6s 1Q ot 152 zou delà des barrettes 160 et 162. Le trou vient ainsi ec cO1Uunition avec la ¯nul d'alimen- tation .11& par l'interaédiaire du canal jG '-^.n:,fe¯t 165 et de l'entaille 15j6, ( i5. 14C). La ,3ijca Obt ainsi poussé "1'...; la ':::1lh.::"e j'icau'à ce qua jes uL1i')ras z et 152 soient r.j':.."tJ- en "nè et le liquida :3:;':; ;(....1' 1 trou 148 'et 1j :..ièr 1C:;? '-nki 1-: ..,;' a ccrtie commun 124. la ,i;,on -' - - 1::';:t; .;¯.r" .0:..i:100 à 'Ji-COI1¯¯C.
Son mouvement
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.. " -i n..u ,,1)':1'111 ¯ .. vcn .ccople.8Dt avec le pi;ooc 132 a pour erft de reover8er !# seos de 801 motivongot d e rotation qui, par suite, est dirigé en sens inverse des aiguilles d'une montre. Les lumières 150 et 152 sont ainsi de nouveau recouvertea progressivement par les barrettes 160 et 162 juaqu'à ce que la position de la fig. 14B soit atteinte.
Le piston du coté droit avait été laissé dansla position de la fig. 14C, c'est-à-dire à la fil de sa course vers la gauche, et tournant en sens inverse des aiguilles d'une montre. La mouvement de rotation en sens inverse des aiguilles d'une montre continue et, par conséquent, le sono+ Mouvement axial est renversé et les lumières 150 et 152 sont amenées au-delà des barrettes 162 et 160. Le trou 146 vient ainsi en communication avec le canal d'alimentation 118, par l'inter- médiaire du canal de transfert 165 et de l'entaille 156 (fig. 140). Le piston est ainsi poussé vers la droite, jusqu'à ce que ses lumières soient ouvertes en grand, et le liquide sort par le trou 148 et la lumière 152 dans le canal de sortie commun 124.
Le piston est alors revenu de nouveau dans sa po- sition à mi-course. Son mouvement axial vers la droite conti- nue, mais son accouplement avec le pignon 132 a pour effet de renverser le sens de son mouvement de rotation et, par suite, il revient dans la position de la fig. 14A. la même temps, le piston du côté gauche qui était arrivé à la fin de sa course en avant (fig 14D), continue à tourner en sens inverse des aiguilles d'une montre, mais son mouvement axial change de sens et, par auite, le liquide a rrive par la lumière 150 et sort par la lumière 152 jusqu'. ce que le piston soit revenu dans la position de la fig. 14A.
Le cycle est ainsi terminé.
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Pendant toute la durée du cycle, l'un ou l'autre des deux pistous est setionné à chaque instant par la pression d'alimentation du liquide. De même, à chaque instant, la liquide est refoulé par l' un ou l'@@@rs des deux pistons dans le canal de sertie. Enfin, à tous moments, lespistous sont équilibrés dans le sens radial. Cet équilibrage est obtenu au moyen du canal de transfert 165 et du canal 166 qui lui est perpendiculaire. Ainsi qu'on peut le voir sur les f@igs. 14A à 14D, une surface du piston égale à celle de l'eo- taille 116a aubit toujours l'action de la pression d'alimen- tation. )dais l'entaille 156 de la chemise du cylindre a la terne dimension que l'entaille 116a et lui est directement op- posée.
De même, le canal de transfert 165 communique toujours avec les deux entailles. Des poussées égales et opposées sont donc toujours appliquées sur le piston.
De plus, en face de l'entaille 122. aboutissant dans le canal de sortie 124, ae trouve l'entaille 154 de même largeur et ces deux entailles communiquent toujours entre elles par le canal 166. La même pression de refoulement s'exercE donc en sens opposés sur les deux faces du piston.
Etant donné que la pression d'alimentation est plus forte que la pression de sortie, il peut être très avantageux de ne conserver que le canal 165 et de supprimer le canal 166.
En faisant servir le canal 165 de canal d'équili- brage et de canal de transfert, on obtient un résultat avanta- geux qui, en fait, permet de réaliser une grande simplifica- tion, Si le canal 165 doit servir de canal de transfert, il doit être aussi grand que le trou qu'il alimente, sinon, il pourrait arriver que la quantité de liquide nécessaire n'arri- ve pas dans le cylindre. Le canal unique représenté pe ut
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évidemment être remplacé par plusieurs canaux qui pourraient être de plus petit diamètre que le trou.
Le canal 166 étant simplement us canal d'équilibra- ge, sa dimension n'a pas une valeur critique. Il doit évidem- ment être assez grand pour permettre au liquide d'y couler libres nt.
La réduction du nombre de troua et de lumières à deux à également une grande importance. Lorsque le piston du côté gauche passe par la position des figs. 14B et 14D et que le pistos du coté droit passe par la position des fige. 14A et 14C, les lumières 150 et 152 doivent aire complètement recouvertes. Si elles ne le sont pas, il se produit une fuite et la mesure de la dose à délivrer n'est pas précise. D'autre part, la durée de la fermeture totale doit être très courte; théoriquement, elle doit être infiniment petite, sinon la pression d'alimentation ne pourrait pas faire fonctionner le doseur, à moins, évidemment, qu'il existe un jeu suffisant entre le piston et la chemise pour qu'une fuite puisse se pro- duire. Les lumièreset les barrettes doivent donc se corres- pondre d'une manière très précise.
La diminution du nombre des lumières réduit donc le prix de revient de la fabrication et le défaut de préci- sion de la mesure de la d ose dû aux fuites.
Les figs. 15A à 15D représentent schématiquement la construction et le fonctionnement d'un doseur avec des pis- tons à trois trous et trois lumières. Ces figures repré- sentent le pisto@ du coté gauche du doseur dans les positions correspondant à celles des figs. 14A à 14D.
Le piston est percé de trois troua X, Y et Z, les trous X et Z partant de l'extrémité du coté droit du piston
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et le trou T de son extrémité du côté gauche.
Sur la fig. 15A, le trou X est inutilité, le trou y est le trou d'alimentation et le trou Z le trou de sortit.
Sur la fig. 15C, la trou X est la trou d'alimenta- tion, la trou Y le trou de sortie et la trou Z est inutilisé.
Lesmouvementsrelatifs axiaux et de rotation des pistons sont exactement les mimes que ceux des figa. 14A à 14D.
La piston comprend deux canaux d'équilibrage 165 et 166, main aucun d'eux ne sert de canal de transfert . C'est enutilisant un des canaux d' équilibrage comme canal de trans- fert qu'il est possible de réduire le nombre de canaux à deux, qui est'évidemment un minimum qu'on peut réduire davantage.
Il cet facile de voir qu'il n'est pas nécessaire que les trous soient cylindriques, ni que les lumières soient circulaires, ni encore que les canaux de transfert et d'équi- librage soient cylindriques.
Les figs. 16 à 23 représentent une forme de cons- truction du doseur qui permet d'en réduire très notablement le prix de revient de fabrication sansexercer d'influença nuisible aur la précision de la mesure de la drse.
Les obemises 128 du cylindre sont pourvues; l'une, de quatre entailles a, b, c, d, et l'autre de quatre en- tailles semblables e, f, g, Les entailles sont séparées par des barrettes k, 1, m, n, o, p, q r
Les entailles a et ± communiquant avec un canal d'a- limentation commun 118 et les entailles b et f avec un canal de sortie commun 127.
Un canal 165 percé dans chaque piston fait communi- quer en permanence les entailles a et ± et les entailles e et g. Un canal analogue 166 fait communiquer les enailles b et d et les entailles ± et h, en donnant ainsi la certitude
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ainsi qu'il a déjà été expliqué, que les poussées radiales
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sur les Pistous sont toujours équilibrées. tma, ebon Chaque piston est pourvu d'uotde commode lu dont l'extrémit4 en form de rotule 14Ç s'engage dans une cu-
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votte ou boite à rotule 136. portée par des pignons in qui engrènent avec un pignon commun 134
Chaque piston est percé de deux troua 146 et 148 partant de ses extrémités opposées et se terminant par des lumières w, x,y et ± dans la surface périphérique des pis- tons.
Le fonctionnement général du doseur a déjà été décrit à propos des figs. 11 à 14.
On voit que, dans la cas présent, les lumières
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w, x et ±, ± sont plus étroites que Ina barrettes k, 1 et o,p et que, par suite, elles sont recouvertes par les barrettes pendant des durées correspondant à le différence entre leurs largeurs. Lorsque, pendant le fonctionnement du doseur, les lumières sont complètement recouvertes, le liquide ne peut pas passer @ans un cylindre, nais, élan donné que les pis-
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tons sont consternent nir:;3 de nmve#nts alternatifs, une action de :;o1!l,)...-;e .-;'# Terrt3 en pz3ruanenct3. La pression qui j' établit à une e:.tréci.
Ju cv'lindre empêcherait ordinaire- ¯Lt 1-; >icùr o :"'on",,"-:r'1¯"-- et il '# 3C...,..:t ;#¯;: .)c,31i'hl= ad donner , 3s IJgeur8 :1='.rCn t9S ..v...¯: 1urJiG t u c: re..- tes. 3n 1.(....li7;, lia lU:J.i.!.r2- :t 1*3 barrettes se correspondre svec und xtrêue ::cion, ce qui entraîne un p=i.: de revient de fabrication c en nid érable.
Suivant l'invention, on rend cette précision inuti- le jan gerçant dJ chaque pijton, de part en part, un trou CC -aL:.i .-cicu un :...':;Ol1b'; . Lo.r:J-sUG les lumière9 d'un
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de@ Pistous Bout complètement recouvertes et que ce piston se déplace axialement, il sè pésètre pas de liquide dans les espaces 168 et 170 des extrémités du cylindre et il s'en sort pas non plus, bien que le volume de ces espaces varie.
Le mouvement du pistoooet de compensation 202 qui subit l'ac- tions de prenions différentes sur ses deux extrémités a pour effet de compenser l'excès de liquide à une extrémité et le manque de liquide à l'autre. Le piston ne subit donc Jamais l'action d'une pression qui soit supér ieure à la pres- sion d'alimentaties.
Lorsqu'un piaton refoule du liquide, il subit l'ac- tion de la pression d'alimentation à une extrémité et celle de la pression de refoulement à l'autre et, par suite, le pistonnet compensateur 202 se trouve à l'extrémité du piston.
Des butées 204, à chaque extrémité du piston, empêchent le piatonnet d'être projeté au-delà de ces extrémités. Lorsque, avant la fin de la course, la lumière de refoulement est recouverte par uhe barrette, le pistonnet de compensation 202 revient dans une position telle que la position en traits mixtes du côté gauche de la fig.20. Lorsque le mouvement du piston change de sens, la lumière restant recouverte, le pis- tonoet ae rapproche de l'extréaité voisine du piston.
Si la lumière restait recouverte pendant un certain temps, après @@ que le piston a atteint son point mort, plus long que le temps pendant lequel elle est restée recouverte avant que cette position soit atteinte, l'amplitude du mouvement du piston- cet devrait erre plus grande que celle de son mouvement antérieur. Le pistonnet s'appliquerait fortement contre sa butée 204 et n'exercerait pas son action de compensation.
On fait donc en aorte que lea barrettes recouvrent les
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lumièrea moins longtempa aprèa le changement de sono du mouvement du piston qu'avant ce changement. Ce résultat est obtenu en échelonnant les orifices comme l'indiquent les fige. 22 et 23.
Ceafigures représentent les chemises 128 dévelop- pées. Les circonférences a, et t sont les lieux géométriques des doigts de commande 142Lea lumières w, x y et ! sont représentés dans les positions qu'elles occupent lorsque les doigta ou Doutons 142 sont dans les positions 1 à 8 et leurs références sont affectées des indices correspondants.
Ainsi, w1 désigne la position de la lumière w lorsque le bou- tos ou doigt de commande occupe la position 1, c'est-à-dire la position représentée sur lafige 16. w4 désigne sa position lorsque le bouton est dans la position 4, c'est-à-dire dans celle de la fig. 18, et ainsi de suite. Les hachures simples indiquent que la communication est établie avec le circuit d'alimentation et les hachures doubles, qu'elle est établie avec le circuit de refoulement ou de sortie.
Le mouvement du piston du côté gauche change de sens dans les positions 3 et 2 de son doigt de commande. On voit que les barrettea k et 1 (ou les entailles a,b et c) sont échelonnées au point u, de sorte que la communication de la lumièr w avec le circuit d'alimentation, est coupée dans la position 2 du doigt de commande et/rétablie avec le circuit de sortie dans le position 4. La pesition 2 est plus éloigaée du point mort ou position de renversement \ que la position 4. De marne, la position 7 est plus voisine de la position de point mort 6 que la position 5. Ainsi qu'il a déjà été dit, on a de ce fait la certitude que l'action du pistonnât 202 est toujours efficace.
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On remarquera également que la communication entre la lumière w et le circuit d'alimentation (position ) eat coupé un peu plua tôt que la communication entre la lumière 1 et le circuit de sortie (position x2). Il en est de mêmepour les lumières y et z. Dana le cas contraire, c'est-à-dire ai la communication avec le circuit de sortie était coupéeavant la communication avec le circuit d'alimentation, une pression nuisible N'établirait dans l'espace 170 du cylindre (fig.19), avant que le piatonnet 202 puisse agir pour faire cesser cette pression.
Une impulsion ae propagerait donc dana le circuit du liquide, ce qui peut être évité en faisant en sorte que la communication soit coupée simultanément avec lea circuits d'alimentation et de sortie. Cette solution exige un usinage très précis, mais elle n'est pas essentielle et on peut l'évi- ter par l'emploi du pistonnet de compensation et en coupant volontairement, en premier lieu, la communication avec le circuit d'alimentation Le temps qui s'écoule entre les deux mouvements de fermeture n'est pas très long.
Comme on l'a déjà dit, l'invention a l'avantage de simplifier notablement la fabrication des doseurs, étant donné qu'elle permet de pratiquer lea entailles d'alimenta- tion et de sortie par une opération d'usinage qui n'exige que lea tolérances courantes des pièces de bonne qualité et non ua travail de haute précision. Elle permet également de supprimer le défaut fondamental des doseurs de ce type, dans lesquels il était nécessaire, pour permettre le fonctionnement de prévoir une fuite d'une certaine importance, de part et d'autre dea pistous.
L'ajustage du piatonnet de compensation doit être du type courant à frottement doux, à l'épreuve des fuites. Le
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moyen de réaliser cet ajustage dépend de la nature du liquide à doaer. Il y a évidement lieu de prendre de plus grandes précautions loraqu'il s'agit de mesurardes doses de liquida* fluides, à fort pouvoir pénétrant, tels que l'essence, que lorsqu'il s'agit de liquides visqueux tels que l'huile lubrifi ante. En général, il n'est pas nécessaire de prendre de grandes précautions, et il suffit d'un certain nombre de gorges d'étanchéité.
REVENDICATIONS
1 - Distributeur-doseur portatif destiné à être fixé sur l'extrémité de sortie d'un tuyau flexible comportant un doseur de liquide, un indicateur de distribution volumétrique actionné par le draeur, un dispositif actionné à la main mettant en train la distribution et un dispositif interrom- pant automatiquement la distribution lorsqu'une quantité dé- terminée de liquide a été distribuée.
2 - Diatributeur-doseur portatif suivant la reven- dication 1, dans lequel la distribution ne peut âtre interrom- pue que par le dispositif automatique précité.
3 - Distributeur-doseur portatif suivant les reven- dications 1 ou 2, dans lequel la distribution ne peut être interrompue que lorsqu'un nombre entier @unités de volume pour lequel l'indicateur est étalonné, a été distribué.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.