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PERFECTIONNEMENTS APPORTES AUX MECANISMES A ELEMENTS JUXTAPOSES, SUSCEPTIBLES DETRE AMENES A DES POSITIONS VARIABLES, CORRESPONDANT A DES SIGNES (LETTRES, CHIFFRES, etc. ).
L'invention est relative aux mécanismes du genre de ceux comportant une pluralité d'éléments juxtaposés susceptibles d'être amenés chacun à des positions variables devant correspondre à des signes tels que lettres, chiffres ou grandeurs chiffrées ou non chiffrées (cotées), etc,,..., l'ensemble permettant de faire des opérations sur des alignées, ou à l'aide d'alignées, de signes de ce genre bien que ce cas ne soit nullement limitatif; étant entendu que les susdits éléments peuvent être ,de naturelles plus diverses, notamment déplaçables en rotation ou au contraire en translation, etc., suivant la nature des applications prévues, parmi lesquelles on peut notamment citer les mécanismes du genre en question pour :
machines à calculer ou à chiffrer, machines à composer (du genre linotype par exemple), machines à écrire, serrures de sûreté (application qui sera plus spécialement envisagée à titre d'exemple et surtout pour illustrer le principe de l'invention), métiers à tisser, systèmes de téléphonie automatique, systèmes de téléaffichage, de téléimprimeurs, de télécommandes, ainsi que d'une façon générale toutes transmissions à distance de signes ou-grandeurs données.
Elle a pour but, surtout, de rendre ces mécanismes tels qu'ils répondent, mieux que jusqu'à présent, aux divers desiderata de la pratique.
Elle consiste,principalement -- s'agissant, dans les mécanismes du genre en question, de déplacer dans l'espace, par rapport à sa position actuelle, un signe ou une série de signes ou grandeurs se présentant dans un ordre donné, sur les dits mécanismes -- au lieu.d'avoir à déplacer à cet effet l'ensemble des éléments juxtaposés qu'ils comportent, à recourir à des moyens propres à permettre, en effectuant successivement sur ces mêmes éléments au moins un effaçage combiné avec un transfert, de faire avancer les dits signes d'un ou plusieurs rangs dans un sens déterminé, par rapport à ces mêmes éléments dont l'ensemble peut rester fixe dans l'espace.
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Elle comprend, mise à part cette disposition principale, certaines autres dispositions qui s'utilisent de préférence en même temps et dont il sera plus explicitement parlé ci-après, notamment ; ¯ - une deuxième disposition consistant, dans les mécanismes du genre en question, à interposer entre les éléments actifs ou primaires destinés à représenter les susdits signes ou grandeurs, des éléments secondaires dont chacun est susceptible, à volonté, d'être relié momentanément à l' un ou l'autre des deux éléments primaires voisins, ou d'être libre, l'ensemble étant notamment tel que, pour réaliser l'effagage et le transfert prévus ci-dessus, il suffise de prévoir un mouvement de va-et-vient ou tout autre mouvement périodique propre, à l'aller,
à réaliser l'effagage des éléments primaires en faisant entraîner par ceux-ci les éléments secondaires et, au retour, à réaliser l'effaçage des éléments secondaires, qui entrainent alors avec eux les éléments primaires, ce qui assure le transfert des susdits signes, dans l'espace, vers les rangs voisins de droite ou de gauche, selon le sens choisi pour les accouplements momentanés susvisés, - une troisième disposition --relative plus spécialement aux mécanismes du genre en question devant comporter l'inscription de signes, notamment de grandeurs chiffrées ou cotées, sur une succession d'organes tels que des roues-- consistant à réaliser les inscriptions successives sur un même organe ou roue, par exemple sur une roue d'extrémité,
et à transporter ensuite les inscriptions sur leurs organes respectifs par transfert à l'aide de moyens du genre de ceux visés plus haut, - et une quatrième disposition -relative à ces mêmes mécanismes, consistant à les agencer de façon telle que l'inscription d'un signe ou d'une grandeur sur l'un de leurs éléments provoque automatiquement, notamment par les moyens du genre de ceux susvisés, le décalage -d'un ou de plusieurs rangs, des inscriptions déjà comportées par les divers éléments, sans que leur ensemble soit translatéo
L'invention vise plus particulièrement certains modes d'application (ceux visés dans la présente description), ainsi que certains modes de réalisation, des dites dispositions,et elle vise, plus particulièrement encore et ce à titre de produits industriels nouveaux,
les mécanismes du genre en question comportant application de ces mêmes dispositions, ainsi que les éléments spéciaux propres à leur établissement et les ensembles comprenant . de semblables mécanismes.
Et elle pourra, de toute façon, être bien comprise à l'aide du complément de description qui suit, ainsi que des dessins ci-annexés,lesquels complément et-dessins sont, bien entendu, donnés surtout à titre d'indicationo
Les figso 1 à 3 montrent, en perspective et respectivement dans trois positions opératoires différentes, un mécanisme pour permettre l'enregistrement et le transfert de grandeurs sur divers éléments juxtaposés dans plusieurs rangs successifs, ce mécanisme étant établi conformément à l'inventiono
Les fige. 4 à 7 montrent, respectivement en coupe axiale partielle selon IV-IV fig. 6, en coupe similaire dans une autre position de travail, et en coupe par VI-VI et VII-VII fig. 4, un mécanisme de serrure de sûreté établi conformément à l'inventiono
Les figs.
8 et 9 montrent, séparément en perspective, une partie du mécanisme dans deux positions de travail différentes.
La figo 10 montre, également, en perspective, une autre partie du mécanismeo
Les figso 11 à 13, enfin, montrent en perspective, dans trois positions de travail différentes, une partie.d'un mécanisme du même genre, selon une variante.
Selon l'invention, et plus spécialement selon ceux de ses modes
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d'application, ainsi que ceux des modes de réalisation de ses diverses'parties, auxquels il semble qu'il y ait lieu d'accorder'la préférence, disposant parexemple d'un mécanisme comprenant plusieurs rangs successifs d'éléments susceptibles chacun:
d'occuper plusieurs positions en correspondance avec des signes ou grandeurs -par exemple avec des lettres, s'il s'agit de machines à écrire ou à composer, ou avec des chiffres, comme on le supposera plus spécialement ci-après, dans tout système duodécimal, décimal, binaire ou autre--, et se proposant d'établir des moyens pour permettre, lorsque désiré, de faire subir dàns l'espace, à un signe ou une rangée de signes actuellement représentés.ou inscrits sur le mécanisme, un déplacement relatif dans l'espace, on s'y prend comme suit ou de façon analogue
On sait que de tels déplacements sont souvent désirables ou nécessaires, sur les mécanismes du genre en questiono C'est ainsi que, par exemple, dans Inapplication (prise uniquement ici pour fixer les idées) aux machines à calculer,
ces déplacements s'imposent lorsqu'il s'agit d'inscrire des chiffres successivement dans diverses rangées à l'aide d'un système inscripteur à clavier réduit il fait alors déplacer l'un par rapport à l'autre, d'une part, l'ensemble du mécanisme comportant les roues destinées à recevoir les chiffres, et, d9autre part, le système inscripteur ou un chariot intermédiaire.
Le même cas se présente dans les machines à calculer comportant la multiplication; pour chaque multiplication partielle correspondant à un chiffre du multiplicateur, il faut déplacer relativement d'un rang d'unités le nombre inscrit sur le totalisateur, ce qui oblige à déplacer, soit le totalisateur, suivant son axe, soit un chariot mobile correspondant au multiplicandeo Dans les divers cas qui peuvent se présenter, tant dans cette application aux machines à calculer que dans les autres applications envisagées, comportant des mécanismes du genre en question, le déplacement absolu ou relatif par rapport à une position d'origine, d9une grandeur ou d'une série de grandeurs inscrites ou placées dans un ordre donné,
entraine l'obligation de déplacer l'ensemble du mécanisme ou de déplacer lensemble d'un chariot coagissant avec ce dernier.
Pour réaliser les déplacements des susdits signes ou grandeurs inscrits à un moment donné sur le ou les éléments correspondants du mécanisme, on a recours, conformément à l'invention, à des moyens propres à permettre, en effectuant sur les dits éléments un effaçage suivi d'un transfert -- ou de toute façon provoquant un transfert --, de faire avancer d'un ou de plusieurs rangs les susdits signes, sur le mécanisme dont l'ensemble peut ainsi rester fixe dans l'espaceo
Pour réaliser ces conditions, il semble indiqué de recourir à une disposition préférée de l'invention selon laquelle on intercale, entre les - susdits éléments (que.l'on appellera ci-après "éléments primaires"),
des éléments intermédiaires ou secondaires dont la fonction soit d'assurer les opérations d'effaçage et de transfert, en combinaison avec des organes de commande appropriés, manuels ou automatiqueso
De préférence (mais non nécessairement), les éléments secondaires seront du même genre que les éléments primaires -- c'est-à-dire susceptibles de recevoir les mêmes déplacements, de rotation ou de translation suivant le cas --, ét l'opération de déplacement dans l'espace d'un signe ou grandeur ou d'une alignée de signes ou grandeurs aura lieu de façon telle que - dans un premier temps, on réalise l'effagage des éléments primaires, des moyens étant prévus pour assurer alors un accouplement momentané, pendant le dit effagage,
entre les éléments secondaires et les éléments primaires situés d'un même côté (par exemple à droite), de sorte Que,, s'agissant de grandeurs chiffrées, ces grandeurs après effagage des éléments primaires s' inscrivent négativement, si on peut dire, sur les éléments secondaires corres- pondants ;
et dans un deuxième temps, on réalise l'effaçage des éléments secondaires, déplacés-comme il vient d'être dit, des moyens étant prévus alors pour assurer un accouplement momentané, pendant le dit, effagage, entre ces derniers éléments et les éléments primaires situés de l'autre côté, (par exemple à gauche) cette deuxième opération assurant de nouveau l'inscription des dits
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.signes ou grandeurs sur les éléments primaires, mais avec un décalage d'un rang, ainsi qu'on va le montrer à la lumière d'un exemple.
Dans cet exemple illustré sur les figsa 1 à 3, on suppose, pour simplifier le raisonnement ainsi que pour illustrer le principe de l'inven- tion dans toute sa généralité, que les éléments primaires 1, 1', l", l'", etcoo sont d'allure rectiligne et déplaçables en translation sur des réglet- tes 3, portées par le bâti du mécanisme, et que les éléments secondaires 2, 2', 2", etcoo sont eux-mêmes déplaçables sur des réglettes 4 intercalées entre les premières.
La course des éléments primaires est limitée, au moins à une ex- trémité, par des butées 51; lorsqu'un élément principal s'appuie contre sa butée, il est en position zéro, ou position d'effaçageo La course des élé- ments secondaires est semblablement limitée par des butées 52; ils sont eux- mêmes en position d'effaçage lorsqu'ils s'appuyent contre ces butées.
Par ailleurs, on suppose que chacun de ces éléments est suscepti- ble d'occuper, en dehors de la pbsition zéro, trois positions A B C (cela toujours dans un but de simplification). De ces quatre positions, on passe- rait, sans rien changer en principe à un nombre quelconque de positions, dix ou davantage.
En ce qui concerne les moyens pour assurer l'accouplement momen- tané, on les constitue par exemple, dans le mécanisme représenté figs. 1 à 3, par des doigts élastiques d'entraînement 6, 7, dont les extrémités recour- bées 61, 7-, sont susceptibles, par déformation élastique imprimée aux dits doigts (de la manière indiquée ci-après), de venir s'engager dans des rainu- res 8, 9 ménagées dans les éléments primaires et secondaires, en nombre cor- respondant aux positions opératoires autres que la position zéro (3 dans l' exemple représenté).
Les doigts 6, fixés par exemple sur les éléments primai- res, viennent s'engager en 61 dans les rainures 9 des éléments secondaires, tandis que les doigts 7, fixés par exemple sur les éléments secondaires, 'vien- nent s'engager en 71, dans les rainures 8 des éléments primaires.
Enfin, concernant les moyens pour commander les deux opérations d'aller et de retour sus-définies, intervenant pour les deux effagages res- pectifs des éléments primaires et secondaires, on les réalise par exemple, dans le mécanisme représenté, par une barre 10 déplaçable transversalement aux dits éléments et susceptibles de venir accrocher les doigts 6, 7, par leurs languettes 62, 72, cet accrochage provoquant en même temps la déforma- tion élastique des dits doigts et l'introduction des extrémités recourbées 61, 71 dans les rainures 8, 9 correspondantes, tout au moins dans le cas d' éléments se trouvant dans l'une des trois positions A, B, C'.
L'ensemble fonctionne de la manière indiquée sur les figs. 1, 2, 3 qui correspondent respectivement : - la fig. 1, à la position prise par le mécanisme lorsque les éléments principaux, supposés au nombre de quatre sur le dessin, occupent respectivement, de droite à gauche, les positions : zéro, A, B, zéro, - la fig. 2, à la commande d'effagage des éléments primaires., la barre 10 étant déplacée du haut en bas de la figure, - et la fig. 3, à la commande d'effagage des éléments secondaires, la barre 10 étant ramenée à sa position première, ce qui en même temps réa- lise le transfert cherché, les positions A, B, étant décalées d'un rang vers la gauche.
Considérant la fig. 1, on voit que la barre 10, au début de son trajet, quitte d'abord les doigts 7, qui se relèvent et libèrent les éléments secondaires. En continuant son avance, elle abaisse successivement les doigts des éléments primaires, dont les extrémités pénètrent dans les rainures 9 des éléments secondairés, ceux-ci sont donc entraînés avec les éléments primaires.
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En fin d'effaçage (fige 2), les éléments primaires sont .tous à la position zéro, tandis que les éléments secondaires ont été déplacés de valeurs correspondant respectivement aux positions initiales des éléments primaires.
La fige :3 se comprend d'elle même : les opérations sont analogues, en sens inverse.., à celles de la manoeuvre précédente, mais comme l'accouplement est réalisée par les doigts 7 des éléments secondaires, avec les éléments primaires de gauche, tout se trouve finalement décalé d'un rang vers la gauche.
Il est entendu que le décalage pourrait s'effectuer aussi bien vers la droite que vers la gauche. Les moyens d'accouplement pourraient être de toute autre nature que celle illustrée à titre d'exemple; ils pourraient être agencés de façon à permettre d'assurer le transfert ou cheminement,dans le sens transversal aux éléments juxtaposés, soit à droite, soit à gauche.
Il est bien entendu que partant du schéma des figs. 1 à 3, on pourrait appliquer l'invention à tous mécanismes, quelles que soient les formes des éléments primaires, et en particulier aux mécanismes, tels que ceux des machines à calculer, à composer, etc.... dans lesquels ces éléments spnt rotatifs.
Quant à la commande de l'opération de transfert et de cheminement, elle pourrait avoir lieu à l'aide de tous mécanismes autres.que la barre susvisée (et en particulier par l'abaissement d'une touche d'un clavier), de même que les accouplements entre les éléments primaires et secondaires pourrait avoir lieu de toute autre manière. La susdite commande pourrait être automatique, en fonction de toute opération intervenant dans la marche du mécanisme considéré.
C'est ainsi que, dans les machines à multiplier automatiques, le décalage d'un rang, sur le totalisateur, du résultat provenant d'une multiplication partielle par un chiffre du multiplicateur, pourrait être obtenu par les moyens conformes à l'invention, sans qu'il soit nécessaire de déplacer le totalisateur ni le chariot du multiplicande, la commande de transfert inter- venant automatiquement chaque fois que l'on passe d'un chiffre du multiplicateur au suivent.
Il est à noter aussi que la commande d'inscription dans un rang quelconque et la commande d'effaçage et de transfert peuvent être effectuées par un même système, à plusieurs phases opératoires, comme il sera exposé plus loin en référence aux figs. 4 et suivantes.
De toute façon;, l'invention permettra g si une grandeur, occupant un ou plusieurs rangs successifs, est déjà inscrite sur le mécanisme, de la faire cheminer vers la gauche ou vers la droite, - et, si l'on se propose de l'inscrire ou de l'enregistrer sur le mécanisme, de faire cette opération dans un rang ou dans des rangs quelconques, différents de ceux qui lui seront définitivement assignés.
En particulier, on peut introduire ce signe ou cette grandeur par un rang d'extrémité et la faire ensuite acheminer jusqu'au rang ou aux rangs désirés.
C'est ainsi que, se proposant de manoeuvrer une serrure de sûreté comprenant plusieurs roues chiffrées destinées à être amenées à des positions respectives différentes correspondant à un nombre déterminé (c'est-à-dire la combinaison permettant l'ouverture de la serrure), on peut, selon l'invention : - au lieu d'avoir à manipuler séparément les dites roues, - inscrire successivement sur'la roue d'extrémité ;les divers chiffres du nombre, l'inscription de chaque chiffre étant suivie d'une manipulation, ou combinée à une manipulation, propre à assurer le transfert jusqu'à la roue du rang correspondant à ce chiffrée
On procède par exemple comme suite en référence aux figs. 4 et suivantes.
On voit, sur ces figures, un dispositif comprenant une succession
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de roues 1, l', 1", etc..(deux .seulement sont visibles sur les dessins), sus- ceptibles d'occuper diverses positions correspondant aux chiffres respectifs du nombre formant la combinaison de la serrure, chacune d'elles comportant, par exemple à la périphérie, une encoche 11 (fig. 9), propre à coagir avec un pène 12 (le pène pouvant jouer lorsque les encoches des diverses roues sont alignées). Ces roues sont supposées, sur les dessins, avoir une forme d'anneau, et tourner dans les portées correspondantes d'un boitier 13.
Avec ces roues on fait coagir, selon l'invention et de façon ana- logue à ce qui a été décrit plus haut en référence aux figs. 1 à 3, des éléments intermédiaires tels que 2 , 2, 2', etc. Un élément de ce genre est monté en bout de l'empilage, en 2 , et il est destiné à recevoir l'inscription de cha- que chiffre de la combinaison, comme il va être indiqué. Ces divers éléments intermédiaires sont montés fous sur un arbre 14, concentrique aux roues primai- res 1, 1', etc...
Pour permettre à volonté l'effaçage des roues primaires ou des élé- ments intermédiaires, on a recours, par exemple, à une série de bras 15 porté s par l'arbre 14 susceptible d'être entrainé en rotation, dans l'un ou l'autre sens, par les moyens décrits ci-après, ces bras étant propres à coagir ; - pour l'effaçage des roues primaires, avec des tétons 16 portés par celles-ci (figs. 4, 8 et 9 par exemple faisant saillie vers l'intérieur; - et, pour l'effagage des éléments intermédiaires, avec d'autres tétons 17 portés par ceux-ci, par exemple latéralement.
Les mouvements de l'arbre 14 ont notamment une amplitude voisine de 360 , et sont limités par une butée 5 ou par tout autre moyen. La fige 4 cor- respond à la position d'effagage des éléments intermédiaires et la fige 5 à la position d'effaçage des roues primaires.
Pour assurer la solidarisation momentanée des roues primaires avec les éléments intermédiaires de droite et de gauche on a recours, selon la ré- alisation représentée, à des moyens utilisant à cet effet un déplacement re- latif de ces deux séries d'éléments. C'est ainsi que l'arbre 14, qui est sup- posé sur la fig. 4 dans une position assurant la solidarisation avec les élé- ments intermédiaires de gauche (l'élément'2 pour l'inscription demeurant a- lors libre d'être entraîné séparément), est susceptible, pour assurer la soli- darisation avec les éléments intermédiaires de droite, d'être déplacé légère- ment dans le sens de la flèche f (figo 4), de manière à venir occuper la posi- tion représentée sur la fig.
5. Dans l'un et l'autre cas, la solidarisation a lieu par tous moyens appropriés, par exemple à 1-laide de crabotages 19, com- portés par les éléments intermédiaires et avec lesquels peuvent coagir les tétons 16 des éléments primaires.
La fig. 8 montre, en perspective, les divers organes d'un même rang dans les positions relatives de la fige 4 ; la fige 9 les montre sembla- blement dans les positions relatives de la fig. 5.
Et, pour commander le passage de l'uneà l'autre position, de mê- me que pour assurer le mouvement de rotation de va-et-vient de l'arbre 14 en vue des opérations d'effaçage et de transfert, on a recours, avantageusement, à des moyens conjugués au système d'inscription, c'est-à-dire au système pro- pre à assurer l'inscription des chiffres de la combinaison.
A cet effet, on a recours, par exemple, à un disque à numérotation 20 du genre des disques d'appel de téléphone automatique, disque dont on con- jugue les mouvements de façon appropriée, d'une part, avec ceux de l'arbre 14 susvisé et, d'autre part, avec l'élément inscripteur 2 , en particulier de façon telle que le mouvement de va-et-vient du disque,.pour l'inscription d' un chiffre quelconque, assure successivement, selon les mêmes principes que ceux exposés en référence avec les figs. 1 à 3 @ d'abord, au début de sa rotation dans le sens f1 et selon un angle a (fig.
4), la mise en rotation de l'arbre 14 et par suite l'effagage des roues primaires supposées alors solidaires avec les éléments intermédiai- res de gauche sur le dessin), l'élément inscripteur 2 demeurant libre (en
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réalité en contact avec la pièce d-lentraînement doat.i,,rà être parle - puis, après arrêt de l'arbre 14, et le disque poursuivant sa course (course b et figo 4), la mise en rotation suivant un angle propor-' tionnel au chiffre à inscrire et dans le même sens f2, d'une pièce 21, qui vient entraîner l'élément inscripteur 2 , dont il est par exemple momentanément solidaire par l'action d'un têton 22 porté par ce dernier et pénétrant dans une rainure 23 de la dite pièceo - et, enfin,
après abandon du disque qui revient vers sa position initiale, la,réalisation des trois opérations successives suivantes .-'décala- ge axial de l'arbre 14 dans le sens f pour solidariser les roues primaires '4' avec les éléments intermédiaires de droite (figa 5), la rotation en sens inverse de l'arbre 14 (notamment lorsque le disque accomplit à nouveau la course a en sens inverse), pour assurer leffagage des.éléments intermédiaires,
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et, enfin, un nouveau décalage axial du dit arbre, mais en sens opposé pour le ramener à sa position première.,
On voit que le but poursuivi est bien réalisé puisque, d'une
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part,
leeffagage de l'élément inscripteur 2 a bien pour effet de faire pas- ser le chiffre sur la première roue primaire 1 et que, d'autre part, et selon le schéma des figso 1 à 3, cette roue, si elle portait déjà un chiffre, a dû le transférer sur la roue l' suivante et ainsi de suite.
Les conjugaisons de mouvements susvisés peuvent être obtenues de nombreuses manières.
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G 9 est ainsi que, concernant d'abord l'entraînement en rotation de l'arbre 14 et de la pièce 21s on 1?obtient, suivant le mode de réalisation représenté, à leaîde de pignons 245 25 propres à venir engrener avec des secteurs dentés 26,27, comportés par le disque 20, sur les arcs a et c susviséso Le secteur 12 correspond à un temps mort destiné à éviter toute fausse manoeuvre. De même, le doigt 22 pénètre avec un jeu convenable, dans la rainure 23 (figo 10).
Concernant, par ailleurs, le déplacement de l'arbre 14'dans le sens f, on l'obtient, par exemple, à partir dune languette 28 (figo 6) sus- ceptible doccuper l'une ou l'autre des deux positions montrées respective-
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ment sur les figso 4 et 5 et d'assurer ainsi, par des moyens de transmission tels que 29 à 319 les déplacements cherchés.
Sur la figo 4, la languette occupe. une position de repos, ainsi que l'arbre 14, sous l'effet deun ressort de rappel 32 LOl\'sque l'opérateur tourne le disque 20 dans le sens de la flèche ±le la languette conserve la même position, en glissant d'abord sur une par- tie lisse 33, portée par le disque, puis sur un secteur crénelé 34 (fig. 4) Mais, lorsque l'opérateur lâche le disque et que celui-ci revient en sens inverse la dite languette prend appui au fond d'un créneau et se renverse im- médiatement pour-prendre. la position de la figo 5, entraînant alors l'arbre 14 dans la direction de la flèche f.
Enfin, au moment où se termine le mouvement de retour du disque, la languette tombe dans une échancrure 35, et re-
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prend sa position initiale sous l'effet du ressort 32 (fig. 7), ramenant le arbre 14 vers la droiteo
Il est à noter que, sur les figs. 4 et 5, le disque 20 est vu par
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l'arrière mais que, pour la clarté du dessin, les chiffres 0, 19 2 .00 etc ont été représentés quand même à l'endroit.
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On obtients de toute façon, un mécanisme de sécurité qui permet d'inscrire successivement les chiffres de la combinaison à l'aide d'un même organe de commande et de les transporter, au fur et à mesure de l'inscrip-
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tison, sur les roues 1. le, etc, considérées'.
Un tel mécanisme permet d'augmenter la sécurité, puisqu'un tiers ne peut connaître", à,prori,¯"le nombre des chiffres de la combinaison., Mais il est bien.'entendu que cette application particulière de 1' invention ne eonxtitùè.qu8ufi exemple et qu'on procéderait de fagon analogue pour les diverses autres applications possibles, notamment celles visées
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plus haut, par exemple aux machines à calculer. Il est encore à noter, concernant cette dernière application, que l'invention pourrait être utilisée sur les machines à calculer comprenant un totalisateur actionnable à partir d'un clavier de touches réduit (de 10 touches), ce qui éviterait de recourir à un tabulateur ou à un chariot intermédiaire.
Il est entendu aussi que les moyens ci.hématiques pour obtenir les déplacements visés plus haut, par exemple pour l'enclenchement des deux séries d'éléments 1 et 2, pourraient être différents. C'est ainsi que, sur les figs.
11 à 13, on a représenté un mécanisme du même genre que celui des figs. 4 à 10, selon une variante pour laquelle les roues primaires 1, 1', etc .o sont guidées par des galets 35 montés sur un arbre 36. Les divers organes, qui ont une.forme différente de celle des figs. 4 à 10; sont représentés avec les mêmes chiffres de référence. Les trois figures 11 à 13 sont relatives à trois positions de travail différentes. Dans la fig. 11, les roues primaires et les éléments intermédiaires sont désolidarisés.
L'exemple de réalisation représenté aux figures 14 à 18 correspond à un dispositif de transmission d'appels, qui comprend un poste émetteur et un ou plusieurs postes récepteurs et qui permet de transmettre, du poste émetteur au ou aux postes récepteurs, des indicatifs constitués par exemple par des nombres. Un tel dispositif permet, par exemple, en plaçant un poste récepteur dans chacun des différents points où peuvent se trouver différentes personnes à appeler, et en affectant un indicatif particulier à chaque personne, d'appeler l'une quelconque de ces personnes, quelque soit le point où elle se trouve.
Dans l'exemple choisi, on a supposé que les indicatifs sont constitués par des nombres comportant au maximum trois ordres de numération, chaque ordre pouvant contenir un chiffre quelconque de un à cinq.
La fig. 14 représente schématiquement l'ensemble d'un poste émetteur et d'un poste récepteur, ce derniercommenant un tableau lumineux représenté aux figures 17 et 18.
Le poste émetteur comprend cinq touches de commande 101 à 105, portant respectivement les chiffres "1" à "5" ces touches étant mobiles verticalement dans une plaque de base 106 et munies chacun d'un ressort de rappel 107. Chaque touche comporte un doigt latéral 108 qui prend appui sur une barre transversale 109 supportée par l'extrémité de deux leviers tels que 110 calés sur un arbre 111 monté rotation dans le châssis, non représenté, du poste émetteur. Sur l'arbre 111 est de plus calé un secteur 112 dont la face externe incurvée est munie d'une surface conductrice 113 de forme particuliè- re, la dite surface coopérant avec trois balais D, E et F. Un ressort 114 assure le rappel vers le haut du secteur 112 et de la barre transversale 109.
D'autre part, les touches 101 à 105 portent chacune un ergot 115 coopérant respectivement avec des contacts 121 à 125 correspondant chacun à l'une desdites touches. Les ergots 115 sont agencés pour fermer les contacts 121-125 lorsque les touches 101 à 105 correspondantes, après avoir été enfoncées, sont rappelées vers le haut sous l'action combinée des ressorts 107 et 114.
Le poste émetteur comprend en outre une source de courant 116 dont l'une des bornes est reliée, par l'intermédiaire d'un contact 117 commandé par une touche spéciale 118, dite touche de remise à zéro, à l'une des extrémités des enroulements de trois relais 131,132 et 133 et à une borne 141 du poste émetteur. L'autre borne de la source 116 est reliée, d'une part, directement à la surface conductrice 113 du secteur 112 et à l'un des pôles de chacun des contacts 121 à 125 et, d'autre part,, par l'intermédiaire d'un contact 131a,commandé par le relais 131, à une borne 142 du poste émetteur et, par l'intermédiaire d'un contact 133a, commandé par le relaie%133, à une autre borne 143 du dit poste.
Le balai D est relié à une borne 144, le balai E est relié', d' une part, par l'intermédiaire de l'un des pôles d'un contact double 132a commandé par le relais 132 et d'un contact 131b,commandé par le relais 131,
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à 18extrémité de 1-'enroulement 131 et d'autre part., par 1 intermédiaire de 18 autre pôle du contact va, et d-un contai 131g commande par le relais 131;' ' à. l'extrémité du relais 133 qui n'est pas reliée à la source ll6s, tandis que le balai F est relié, directement à une borne 145 et à l'extrémité de l'enrou- lement du relais 132 qui n'est pas reliée à la source 116.
Enfin., les pôles des contacts 121 à 125 qui ne sont pas connectés à la source 116 sont reliés respectivement à cinq bornes 151 à 155.
Le poste récepteur comporte une série principale.de trois groupes de cinq relais et une série auxiliaire de deux groupes de cinq 'relaiso Des'peu trois groupes de la série principale comprennent respectivement les relais
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â, double enroulement 2U-21T à 215-215 231-231' à 235-235' et 251-251' à 255-255e. De même, les deux groupes de la série auxiliaire comprennent respectivement les relais à double enroulement 221-221 à 225-225 et 241-24lue à 245-245!1 Pour éviter de surcharger la figure, il na a été indiqué qu'un cer- tain nombre des références désignant ces relais, l'ordre des références se répétant pour chaque groupe.
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Chaque relais tel que 211-211 .. 255-25S!I ... des deux séries comporte un enroulement d'excitation tel que 211 et un enroulement de maintien tel que 211'.
Chaque relais tel que .211-211 0 . 235-235 des deux premiers groupes de la série principale commande trois contacts tels que 211a, 211b et 211c, ce dernier apparaissant sur la figure 18 seulement, qui a été
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limitée aux contacts 21le, 212 etc... du premier groupe de la série principa- leo Les relais 251-251'' etc... du troisième groupe de la série principale ne
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comportent chacun que les contacts tels que 251a et 251ça Chaque relais tel que 221221a a o 241-24le de la série auxiliaire commande deux contacts tels que 221a et 221b.
Le poste récepteur comporte d'autre part cinq bornes 141a à 145a destinées à être reliées aux bornes 141 à 145 du poste émetteur et cinq bor-
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nes 151.a à 155a destinées à être reliées aux bornes 151 à 155 du dit poste émetteur.,
Lune des extrémités de chacun des enroulements des relais des deux séries est reliée à la borne 141a, l'autre extrémité de ces enroulements de relais étant désigné ci-après sous le nom de seconde extrémité.
La seconde extrémité des enroulements 211-212 ...215 des!'relais du premier groupe de la série principale est reliéadirectement à la borne cor-
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respondante 151a9 152a ... lssao Celle des enroulements 231, 232 ooo 235 et 251, 252...255 des deux autres groupes de la dite série est reliée, par l'
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intermédiaire des contacts 227.b, 222b 0 o. 225b pour le deuxième groupe et 24lb, 24212 00" 245b pour le troisième groupe, à la borne 143gag tandis que les enroulements associés 21198 212',...2l5, 0.0 o 2318, 2329 ... a 2359 et 251"b 25'9 ... 2555 sont reliés, par leur seconde extrémité, et à travers les contacts 211a 000 254bye 255b correspondants, à la borne 144tao La seconde extrémité des enroulements 221, . 225 et 2415 ...
245 des relais de la série auxiliaire est reliée, par l'intermédiaire des contacts 211b 0 <> 215b pour le premier groupe et 31'b, .00 235b pour le second groupe, à la borne 142as tandis que celle des enroulements associés 221' o.o 225e et 21'e oaa 245e est reliées par l'intermédiaire des contacts 221a 00. z, pour le premier groupe et à 00. 245a pour le second groupe, à la borne' 145a.
Ainsi qu'iul a été dit plus haut, les indicatifs transmis par le dispositif représenté apparaissent sur le tableau représenté aux figso 17 et 18. Ce tableau comporte un coffre 301 divisé en quinze cases 302 par des cloisonnements 3030 La face antérieure du tableau est formée par une glace translucide 304 sur laquelle apparaissent, répétés trois fois en colonnes vertica-
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les. les chiffres lellg à s5 H un chiffre étant porté en face de chaque case Dans chacune des cases est disposée une lampe telle que L1 à Le? l'ensemble des lampes étant alimentée en parallèle par une source de courant 305.
Sur le circuit particulier d'alimentation de chaque lampe est interposé l'un des con-
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tacts 211c à 215c,les contacts 211c à 215c commandant les lampes de la première colonne, les conatcts 231c à 235c celles de la deuxième et les contacts 251c à 255c celles de la troisième.
Le dispositiffonctionne de la façon suivante, en supposant que l'on désire transmettre l'indicatif 215.
, Les touches 101 à 105 étant toutes en position haute et l'ensemble ayant été préalablement remis à zéro par enfoncement de la touche 118, on enfonce la touche 105 qui porte le chiffre "5". Le doigt 108 de la touche ainsi enfoncée entraine la barre 109 vers le bas, ce qui a pour effet de faire pivoter le secteur 112 dans le sens de la flèche 1:1 (fig. 15). Il en résul- te rétablissement successif des contacts suivants entre la surface 113 du secteur 112 et les balais D, E, F, cette succession étant représentée schématiquement à la partie gauche de la fig. 16:
1 ) Le contact entre la surface 113 et le balai D déjà établi préalablement, assure la liaison entre la borne "+" de la source 116 et les contacts 211a, .... 215a, 231a, ....235a, 251a .... 255a qui sont encore ouverts c'est-à-dire que les circuits de maintien des relais 211-211' .... 255-255' de la série principale sont sous tension.
2 ) Fermeture du contact entre la surface 113 et le balai E, ce qui ferme les circuits suivants, le contact 132a étant normalement au repos vers la droite a) borne "+" de la source 116, surface 113, balai E, contact 132a, relais 131, borne "-" de la source 116. Le relais 131 se trouvant excité, ferme son contact de maintien 131b et également le contact 131a, qui établit donc la liaison; b) borne "+" de la source 116, contact 131a, contacts 211b à 215b et 231b à 235b, qui sont encore ouverts, ce qui met sous tension les circuits d'excitation des relais 221-221', ... 245-245' de la série auxiliaire.
3 ) Fermeture du contact entre la surface 113 et le balai F, ce qui ferme les circuits suivants : c) borne "+" de la source 116, surface 113, balai F, bornes 145- 145a, contacts 221a ...225a, 241a ....245a encore ouverts, les circuits de maintien de la série auxiliaire étant ainsi unis sous tension; d) borne "+" de la source 116, surface 113, balai F, relais 132, borne "-" de la source 116. Le relais 132, excité, fait basculer le contact 132a vers la gauche. Le contact 131c, normalement fermé, ayant été ouvert du fait de l'excitation du relais 131, le courant ne peut atteindre le relais 133.
4 ) Coupure du contact entre la surface 113 et le balai D ce qui interrompt la liaison 1 ci-dessus entre la source 116 et les contacts 211a ... 251a et, par conséquent, l'alimentation du circuit de maintien de la série principale.
5 ) Coupure du contact entre la surface 113 et le balai E ce qui desexcite le relai 131, et, en conséquence interrompt la liaison 2 b) cidessus entre la source 116 et les contacts 211b .... 235b, en coupant l'alimentation du circuit d'excitation de la série auxiliaire mais rétablit le contact 131c.
La touche 105 est alors libérée et remonte, sous l'action de son ressort 107, le secteur 112 pivotant dans le sens de la flèche f2 sous l' action du ressort 114. Il en résulte l'établissement de contacts entre la surface 113 et les balais D, E, F (partie droite de la fig. 16).
6 ) Fermeture du contact entre la surface 113 et le balai D, ce qui établit à nouveau la liaison entre la borne "+" de la source 116 et les contacts 211a .... 255a.
7 ) Fermeture du contact entre la surface 113 et le balai E, ce
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qui rétablit la liaison 2 b) ci-dessus entre la source 116 et les contacts
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211b ... 235120 Dautre part, le contact 13U ayant été refermé par l'opération 5') ci-dess-use le relais ijs se trouve excité, ce qui a pour effet d'établir la liaison g borne ii9}oil de la source 216 contact 133a contacts 221b 225129 241b ... 245boy encore ouverts, ce qui met sous tension le circuit d'excitation de la série principale.
8 ) Coupure du contact entre la surface 113 et le balai F, qui déter- mine g
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f) la suppression de 13excitation du relais 132, qui libère le con- tact 132a pour le laisser revenir vers la droite. Ce contact est cependant a- gencé pour que son mouvement de gauche à droite soit retardé jusqu'à la nouvelle coupure du contact entre la surface 113 et le balai E. g) la suppression de la liaison 3 c) ci-dessus entre la source 116
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et les relais z 000 245aa
9 ) Coupure du contact entre la surface 113 et le'balai E ce qui supprime la liaison 7 e).
10 ) Fermeture momentanée du'contact 125 par 1?ergot 115 de la touche 105, ce qui établit le circuit :
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h) borne 9 de la source 1169 contact 125, bornes 155-155a, enroulement 2159 bornes 141.=l.â. borne '1-ii de la source 116. Le relais 215 se trouve donc excité et ferme les contacts 215A. 215b, 215çs ce qui a pour effet d.9 exciter 1?enroulement 2159 (par le circuit 116, 113, 144-14419 215Qe 215'9 ll.laml.I111} qui assure le maintien du relais 215-2159, et de donner le courant par le contact 215coe à la lampe L 5 correspondant au chiffre "5" de la pre- mière colonne du tableau. Puis le contact 125 s'ouvre à nouveau après le passage de l'ergot 115.
On remarque qu'au cours de 1?opération qui vient d'être décrite,
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seule la dernière phase, 'est-à-dire la fermeture du contact 125, a conduit à un résultat positif dans le poste récepteur.
Pour continuer la transmission, on enfonce la touche 101 correspon-
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dant au chiffre e 1 La suite des opérations 2 ) à 100) ci-dessus décrite se répète, avec les résultats suivants g Opération z g le circuit d9 ex.tatioz de la série auxiliaire (contacts 211b, ... 215129 ... 235b) est mis sous tension. Comme le contact 215b se trouve fer-
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me, l'enroulement 225 est excité et ferme les contacts 225a et 225bo Opération 30) g le circuit de maintien de la série auxiliaire (contacts 221a, ... 225as 00. 25.) est mis sous tension. Le contact 225b formé par 1?opération précédente, assure'le maintien du relais 225-225-' par excitation de l'enroule- ment 225'.
@ Opération 4 ) : l'alimentation du circuit de maintien de la série principale est interrompu. Le courant cesse de passer dans l'enroulement de maintien 215' et les contacts 215a, 215b et 215c s'ouvrent, La coupure du contact 215b inter-
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rompt 19excîtatîon de 1?enroulement 225 mais le relais 225-225 reste armé par lpintermédiaire du contact 225a et de l'enroulement 2258o 0 D'autre parts la coupure du contact 215.S entraine 1-'extinctîon de la lampe L5 de la première colonneo Opération 50) s 19alL-uentatîon du circuit d'excitation de la série auxiliaire est interrompue; Opération 6 ) g le circuit de maintien de la série principale est à nouveau mis sous tension.
Opération 7 ) g le circuit d'excitation de la série principale est remis ;sous tension. Comme le contact 225b est maintenu fermé par l'enroulement 225, l'
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enroulement 235 se trouve excité et ferme ses contacts 235a 235b et 235ea Le contact 235a assure 19excitation de Penroulement 235 pour maintenir par la
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suite le relais 235-235' en position année. Le contact 235.2 établit le circuit d'alimentation de la lampe L de la deuxième colonne du tableau, colonne sur laquelle apparaît ainsi le chiffre "5".
Opération 8 ) : l'alimentation du circuit de maintien de la série auxiliaire est interrompue., Le relais 225-225' retombe et ouvre ses contacts 225a et 225b, ce dernier interrompant le courant d'excitation de l'enroulement 235 du relais 235-235' qui reste cependant armé grâce au contact 235ao Opération 9 ) l'alimentation du circuit d'excitation des relais de la série principale est interrompue.
Opération 10 ) g le contact 121 se ferme, ce qui entraîne l'excitation de l' enroulement 211 et la fermeture des contacts correspondants 211a, 211b et 211c, ce dernier commandant l'allumage de la lampe L1, de la première colonne du ta- bleau. Le chiffre "1" apparaît donc-dans cette colonne, tandis que le chiffre "5" apparaît dans la colonne suivante, ainsi qu'on l'a vu plus haut.
Enfin, pour transmettre le dernier chiffre de l'indicatif, c'est-à- dire le chiffre "2", on enfonce la touche 102. La même succession d'opérations se répète, donnant lieu à l'extinction des lampes L1 de la première colonne L5 de la deuxième colonne, puis à l'allumage des lampes L1 de la deuxième colonne et L5 de la troisième colonne, et enfin à l'allumage de la lampe L2 de la pre- mière colonne. L'ensemble des opérations a donc eu pour effet de déplacer d'a- bord d'une colonne vers la droite le chiffre "5" inscrit à l'origine, d'inscri- re le chiffre "1", de déplacer d'une colonne encore les chiffres "1" et "5", puis inscrire le chiffre "2", le résultat final étant l'inscription du nombre "215" tel qu'il apparaît à la fige 17.
L'ensemble peut être remis à zéro en a- gissant sur la touche 118 qui coupe le courant d'alimentation de tous les relais.
On conçoit qu'en augmentant le nombre de groupes dans chaque série de relais et le nombre de relais dans chaque groupe, on obtiendrait un disposi- tif fonctionnant de façon identique et permettant d'inscrire des indicatifs comportant plus d'ordres numériques et plus de chiffres possibles dans un même ordre.
. REVENDICATIONS.
Un dispositif pour l'enregistrement d'indications comprenant
1 ) Dans un dispositif pour l'enregistrement d'indicatifs comportant plusieurs signes successifs représentés par des éléments juxtaposés, une série d'organes principaux identiques juxtaposés arrangés pour pouvoir enregistrer chacun des signes devant constituer l'indication à enregistrer, des moyens pour amener l'un des dits organes élémentaires à enregistrer successivement les si- gnes de l'indication à enregistrer, une série d'organes auxiliaires dont chacun est associé à deux organes principaux consécutifs, chacun des dits organes au- xiliaires étant arrangés pour pouvoir enregistrer chacun des signes devant cons- tituer l'indication à enregistrer, des moyens pour transférer le signe représén- té par chaque organe principaux à l'un des organes auxiliaires qui lui est as- socié,
des moyens pour annuler (cancel) le signe enregistré par chacun des dits organes principaux, des 'moyens pour transférer le signe enregistré par chacun des organes auxiliaires au second organe principal qui lui est associé, autre que celui à partir duquel le dit premier transfert a été opéré, et des moyens pour annuler le signe enregistré par chacun des dits organes auxiliaires.
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