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DISPOSITIF POUR MACHINES CIRCULAIRES A TRICOTER, APTE A REALISER DES.
DESSINS FANTAISIE ET DES POINTS RETENUS AVEC EFFET DE MAILLE EN
RELIEF, SPECIALEMENT POUR BAS.
La présente invention est relative à un dispositif pour ma- chines circulaires à tricoter, apte à réaliser des dessins fantais@e et des points retenus avec effet de maille en relief, spécialement pour bas.
Les machines à tricoter circulaires qui servent à la produc- tion de tissus à mailles tubulaires, spécialement pour bas,ne permettent point l'obtention de dessins fantaisie présentant les dues caractéristiques,' sans buter dans des solutions laborieuses et compliquées, de sorte que, si ledit problème peut être considère résolu au point de vue général, au point de vue pratique il reste toujours à résoudre, en tant qu'une solu- tion compliquée ne permet point de réaliser la convenance' et l'économie pratiquemént indispensables.
On connaît par exemple des solutions prévoyant des aiguilles combinées à des poussoirs pouvant assumer une position de travail ou 4'en- gagement à 1?aide d'un certain nombre d'organes commandés par des caftons ou par des éléments similaires.
Ces organes sont portés toutefois à effectuer des déplacements de différente importance, lesdits poussoirs résultant pivotés de manière' à osciller sur une extrémité du tambour. Dans cette position il se vérifie souvent des.blocages et des arrêts qui donnent lieu à des ruptures:, voire à des. incidents plus graves, en tant que sous Inaction de la force centri- fuge engendrée par le tambour en rotation, les poussoirs sont prématuré- ment portés hors dengagement.
La présente invention vient éliminer tous ces inconvénients -et d9autres encore du fait qu'elle réalise un dispositif susceptible de permettre, d'une manière simple et pratique 1?actionnement des àiguilles
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selon des ordres en nombre considérable -vingt et plus par exemple- sans que le cylindre ou fonture de la machine et en général les dimensions de celle-ci viennent dépasser de manière importante les dimensions d'une ma- chine normale à tricoter du genre considéré.
Un autre but de l'invention est celui de permettre la simple et facile préparation des organes susceptibles de reproduire le dessin re- cherché. L'invention vise en outre à obtenir une remarquable vitesse de rotation de la machine et par conséquent une production importante tout en évitant les casses et tous les autres dérangements.
Dans son essence inventive le dispositif se caractérise en ce qu'il comporte une pluralité de cames alignées et disposées selon une des génératrices de la fonture, des moyens de guidage pour lesdites cames susceptibles de permettre le déplacement de ces dernières dans une direc- tion substantiellement radiale par rapport à la fonture, des moyens de commande pour lesdites cames contrôlés par l'organe présentant le dessin à reproduire ; chaque came pouvant agir sur un ordre de jalons en vue d'actionner les aiguilles chargées de Inexécution du dessin.
Selon un mode de réalisation avantageux du dispositif, celui- ci comporte une pluralité de barrettes prismatiques assemblées entre elles de manière à résulter disposées selon une génératrice de la fonture, cha- que barrette comportant à l'une de ses extrémités un plan incliné suscep- tible de constituer la came pour la commande d'un ordre de talons rela- tifs, alors que l'autre extrémité de la barrette se relie par l'intermé- diaire d'un bricoteau relatif à une tige qui coagit avec les éléments unis entre eux de façon articulée et conformée de manière à pouvoir repro- duire le dessin recherché.
Selon l'invention, les barrettes sont influencées par des moyens élastiques dont l'action se manifeste dans le sens de faire enga- ger les cames comportées par lesdites barrettes dans le trajet de l'ordre relatif de talons, dès que l'élément articulé du dessin intervient pour commander les cames considérées.
Ainsi qu'il est évident, les ordres de talons peuvent être comportés en partie non seulement par les aiguilles, mais encore- par des poussoirs reliés chacun à une aiguille.
Selon une variante d'actionnement, le dispositif comporte un organe susceptible de recevoir le dessin à reproduire et comportant plusieurs séries d'éléments de deux grandeurs différentes, une première série de poussoirs radialement mobiles ou poussoirs auxiliaires, au moins un ordre de talons comportés par ladite série de poussoirs et déplacés entre eux de manière convenable, des nez de commande prévus sur chacun desdits poussoirs et susceptibles de coagir avec les talons des poussoirs principaux faisant suite aux aiguilles, une fonture pour retenir les pous- soirs auxiliaires, coaxiale et solidaire d'une fonture (tambour) princi- pale et des moyens susceptibles de ramener-étant combinés avec la pre- mière fonture- de manière automatique les poussoirs auxiliaires radiale- ment déplacés à leur position initiale.
Dans le but d'éviter l'inconvénient que pendant les diffé- rents cycles d'opération effectués par la machine, les poussoirs auxiliai- res radialement mobiles puissent être actionnés, le dispositif prévoit des moyens de blocage aptes à exclure ces poussoirs auxiliaires de la comman- de, lorsque le dispositif ne se trouve pas en fonction.
L'invention sera du reste mieux comprise au cours de la des- cription qui suit en référence au dessin annexé et concernant une forme de réalisation avantageuse du dispositif autant que ses caractéristiques con- stituves et fonctionnelles, ladite description et le dessin annexé étant donné l'un et l'autre à titre purement indicatif nullement limitatif de la portée de l'invention.
Dans le dessin
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La figure 1 et une coupe partielle, verticale, schématique' pratiquée à travers une tête de machine circulaire à tricoter, munie.du, dispositif conforme à l'invention.
La figure 2 en est le plan.
La figure 3 représente le développement en plan du'tambour à cames.
Les figures 4, 5 et 6 sont des vues analogues à celles des figures 1, 2 et 3 d'une variante du dispositifo .La figure 7 est un détail vu d'en avant et en échelle agran- die par rapport à la figure 6.
Dans' les figures 1 à 3,10 indique le tambour ou la fontu- re principale de la machineo
Celui-ci comporte à sa périphérie,de la manière -bien con- nue, des rainures où sont logées les aiguilles 12 et successivement à celles-ci des poussoirs principaux 14. De la manière notoire, les aiguil- les 12 sont munies des taquets 16 se trouvant en collaboration avec les, cames présentées à l'intérieur d'un tambour 20, constituant le tambour à cames situé coaxial à la fonture 10 et fixe par rapport à celle-ci.
Ainsi qu'il est montré à la figure 3 ces tambours comporter un premier ordre de cames supérieures 22-23-24, un ordre de cames infé- rieures 26-27 et un ordre de cames intermédiaires 28-29-30,dont la pre- mière et la dernière mobiles, c'est-à-dire pouvant être respectivement avancées ou rentrées par rapport à la périphérie intérieure du tamboùr 200
Ledit tambour peut comporter une ultérieure came 32, disposée en correspondance de la série de cames intermédiaires, ladite came, éga- lement mobile, servant - une fois insérée - à la réalisation du point dit "vanisé". Cette série de cames vient établir des trajets inférieur et su- périeur des taquets 16 des aiguilles, de sorte que ces dernières sont abaissées et soulevées par rapport à la fonture 10.
Les poussoirs 14 sont pourvus, à leur tour, de deux ordres de taquets 34-36 prévus à différente hauteur et affectant de grandeurs diverses. Plus précidément les taquets 34 sont tous de hauteur différen- te.
Avec chaque taquet 34 des poussoirs principaux14 coopère une languette 38, dont la partie supérieure est façonnée de manière à . former un plan incliné sur un poussoir auxiliaire 40 comportant, sur le côté opposé à ladite languette, au moins un taquet 42.
La hauteur de chaque poussoir 40 est telle qu'elle est à même de délimiter une déterminée série de caquets. Dans le cas dont il s'agit les séries de taquets 42, situés à différente hauteur, sont en nom- bre de quinze.
Les poussoirs auxiliaires 40 sont logés dans des rainures relatives 44, ménagées longitudinalement et à 1?extérieur d'un tambour. 45 qui vient constituer une fonture auxiliaire, étant solidaire du tambour 10.
De cette façon, à chaque poussoir principal 14 vient .cor- respondre un relatif poussoir auxiliaire 40, dont le taquet 42 est situé à un niveau déterminé par rapport aux autres taquets, et cela selon les ¯ exigences du dessin que l'on veut obtenir.
Les rainures 44 qui servent de logement aux poussoirs auxi- liaires 40, présentent, par rapport à l'ampleur de ces derniers, une plus grande profondeur, en vue de permettre un déplacement radial desdits pous- soirs auxiliaires. Chaque poussoir auxiliaire présente supérieurement un prolongement 46 qui s'avance sur la fonture 45 respective et va se loger dans une rainure 48, ménagée dans une bague 50 prévue coaxiale à la fontu-
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re principale 10. Ladite bague est empêchée de tourner par la fiche 51, qui s'engage dans un trou du tambour 20 pour permettre à celui-ci un dépla- cement axial.
La rainure 48 a une allure circulaire dont le rayon vient coïncider au centre avec le centre de rotation de la fonture 10 (et donc avec le centre de la fonture auxiliaire 45).
Dans une position angulaire convenable, la rainure annulaire 48 présente une portion rentrante 52 d'une ampleur appropriée et apte à constituer une came frontale dans le but que nous allons exposer ci-après.
En correspondance de la zone rentrante 52 et à l'extérieur du tambour 45, est prévue une série de tiges 54, s'appuyant sur des orga- nes de support appropriés, de sorte que les éléments de ladite série ré- sultent tous disposés sur une même génératrice du tambour 45 et également espacés entre eux. Dans le cas considéré, les éléments de ladite série de tiges 54 sont prévus en nombre de quinze, c'est-à-dire que leur nombre correspond exactement aux séries de taquets 42 comportées par les poussoirs auxiliaires 40. Chaque tige 54 se termine, en correspondance du tambour 45, par une tête profilée 56, façonnée en sorte à constituer un plan in- cliné et susceptible d'agir sur le taquet 42 respectif, présenté par n'im- porte quel poussoir auxiliaire 40.
Les tiges 54 présentent à leur autre extrémité les prolonge- ments 58 donc chacun est déplacé d'un pas par rapport au subséquent. De cette manière, ces prolongements sont disposés selon une'diagonale, c'est- à-dire avec une allure graduelle.
Chaque prolongement 58 sert à la prise d'un ergot 60 prévu sur une contretige 62 respective, les contre tiges 62 résultant orthogo- nales par rapport aux tiges 54.
Les contre tiges 62 reposent sur des supports permettant leur coulissement vertical et qui servent à les maintenir alignées entre elles.
Inférieurement, les contretiges 62 présentent une tête cour- bée 64; cette tête est susceptible de collaborer avec une série de mail- les d'une chaîne 65 , qui s'enroule sur un tambour 68.
Les têtes 64 des contretiges 62 sont alignées et disposées sur une même génératrice du tambour 68.
La chaîne 65 présente quinze séries de mailles, de sorte que chaque série vient coopérer avec une contretige respective.
Chaque série de mailles est constituée par deux éléments, dont l'un 66 normal et l'autre 67 plus haut, en vue de commander ou non les respectives contretiges 62.
Les éléments 66-67 desdites mailles peuvent être combinés et disposés de toute manière selon les exigences du dessin que l'on veut réaliser, lesdits éléments étant reliés entre eux au moyen des vis 70.
Il va de soi que la chaîne 65 peut être remplacée par des organes équivalents connus, tels que par exemple des cartons ajourés, des tambours à chevilles, etc.
Le tambour 68 comporte un tourillon 72, qui repose sur des supports 74. Ledit tambour est actionné,pas à pas, à chaque tour de la fonture 10 à l'aide de cinématismes dont la description a été négligée en tant que, ne formant pas objet de l'invention présente, on les suppose de type connu.
Les supports 74 pour le tambour 68 constituent un couple de'bras d'un levier, dont le point d'qppui 77 commun est prévu sur le bâti de la machine.
Un bras du levier 76 porte à son extrémité un rouleau 78 qui vient coagir avec une came 80 comportée avec-les autres cames de com-
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mande par la machine et plus précisément'par un tambour 82 coaxial aux fon- tures 10 et 45. Ledit tambour est déplacé, pas à pas, par le'mouvement de la machine,tout selon les exigences posées par le travail exécuté.
Le taquet 36 collabore au contraire avec les cames ordinai- res 84.
Le fonctionnement du dispositif est le suivant g la rotation de la fonture principale 10 fait.tourner èn même temps la fonture auxi-- -liaire 45. Ce mouvement vient provoquer la commande des aiguilles 12 se- lon le profil des cames présentées par le tambour 200
Les poussoirs auxiliaires 40, qui tournent également, res- tent cependant dans la position montrée sur le dessin;, soit avec les lan- guettes 38 hors prise des. respectifs taquets 34.
Supposons que, en déroulant son cycle d'opérations;la ma- chine vienne provoquet la commande du tambour 68, celui-ci ser actionné,pas à pas et sa rotation provoquera le déplacement de la chaîne 65. Lorsqu'une des mailles plus haute 67 est portée en correspondance de la tête profi- lée 64 de la respective contretige 62, cette dernière est soulevée et vient déterminer par 19 intermédiaire de 19 ergot 60, le déplacement dans le sens horizontal de la tige 54.respective, de-sorte que la tête'profi- lée 56 est portée sur le trajet de la relative série périphérique de ta- quets 42.
'De cette façon, tous les poussoirs auxiliaires 40 présentant les taquets 42 à la due hauteur exigée par la tête commandée 569 en ré- sulent radialement déplacés de sorte que les respectives ailettes 40 s'avancent à 1?intérieur de la fonture auxiliaire 45. Par conséquente les poussoirs principaux 14 qui correspondent aux poussoirs auxiliaires, commandés,sont soulevés et avec eux les relatives aiguilles 120
Il est à noter que les déplacements radiaux des poussoirs 40 sont rendus possibles en tant que (ainsi que nous venons de le dire) la rainure 48 présente en correspondance de la tête profilée 56, une ou- verture 52.
Après avoir été commandés, les poussoirs auxiliaires 40 sont ramenés automatiquement à leur position initiale, et cela grâce à leurs extrémités 46 qui s'engagent dans la rainure 48, après quoi ils sont prêts à être de nouveau commandéso
Il est évident que les aiguilles sont commandées d'une ma- nière relative à l'actionnement des poussoirs auxiliaires 40, dont la commande dépend, à leur tourde la succession des mailles,de plus grande hauteur 67,c'est-à-dire du dessin que 1?on veut réalisero -
Il y a lieu de noter que ces conditions ne se vérifient que lorsque, outre la commande pas à pas du tambour 68, les cames 80 présen- tées par le tambour 82 viennent actionner le levier 76, de sorte à porter ledit tambour à engager la tête 64 des contretiges 620
Une fois termina le cycle des opérations réservé au dispo- sitif conforme à 1?invention,
c'est-à-dire à la commande des poussoirs au- xiliaires 40, le tambour 82 est tourné d'un pas ultérieur, en sorte que la came 80 se dégage du levier 76 et le tambour 68 avec la chaîne est abais- sé de manière à libérer ladite chaîne de sa prise avec la tête 64.
C'est ainsi que toute fausse manoeuvre peut être évitée en tant que lorsque le tambour 68 se trouve en rotation il ne peut pas action- ner les poussoirs auxiliaires 400
Par rapport aux figures 4-7, la fonture ou cylindre de la machine, indiquée par 10, est prévue d'une hauteur convenable,de sorte à présenter à 1?extérieur des rainures longitudinales.dans lesquelles sont logées les aiguilles 12 et en-dessous de celles-ci - de manière à leur faire suite - les poussoirs 140 Les talons 16 de ces aiguilles s'engagent avec les cames' 22-23 comportées à l'intérieur d'un tambour 20, coaxial à la fonture 10.
Chaque poussoir 14 comporte une série de talons 36, qui
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affectent une même hauteur et les mêmes dimensions, de manière qu'ils s'a- vancent convenablement en dehors de la périphérie de la fonture. Vers l'ex- trémité inférieure, chaque poussoir 14 comporte un talon à caractéristiques convenables, ce talon servant à actionner les poussoirs lorsque, dans le cas d'une machine à fabriquer les bas, on procede à l'élaboration de la semelle. Dans ce cas, les poussoirs sont maintenus constamment abaissés.
Ainsi qu'il est montré sur le dessin, les poussoirs 14 sont réalisés de manière telle à pouvoir comporter tous les talons considérés, lorsqu'ils sont aménagés dans les rainures de la fonture. Cependant, si les nécessités de service'et d'usage devaient l'exiger, la fonture peut comporter des poussoirs 14 dont les talons peuvent être aménagés selon un dessin déterminé en vue de réaliser les conditions indispensables pour réaliser les dessins recherchés.
Il est évident que cette condition est facilement obtenable en tant que les poussoirs peuvent être aisément éliminés et remplacés par les rainures de la fonture de sorte à augmenter les possibilités de nou- veaux et différents dessins.
Dans le cas considéré, les talons 36 s'avancent de manière limitée en dehors de la périphérie de la fonture 10 et cela dans le but de permettre une commande plus aisée effectuée de la manière que nous allons exposer ci-après, en sorte d'éviter en même temps les inflexions et les déviations du poussoir.
Il va de soi que lesdits talons peuvent être prévus d'une hauteur différente.
En correspondance de chaque ordre de talons 36 sont prévues des cames ou plans inclinés 38, dont chacun est présenté à l'extrémité d'une relative barrette 40 affectant une forme prismatique. Ces barret- tes sont disposées de manière coulissante et sont guidées dans les guides relatifs ménagés dans un bloc fixé convenablement sur une partie fixe de la machine)par exemple sur le tambour 20 des cames 22-23, ledit bloc étant prévu de manière à maintenir assemblées et superposées les barrettes dis- posées selon une verticale coïncidente avec une des génératrices de la fonture 10. Les axes longitudinaux desdites barrettes qui sont entre el- les parallèles ou alignées, sont orientées de manière telle qu'ils occu- pent une position substantiellement radiale par rapport au cylindre 10.
Ainsi qu'on le voit sur le dessin, les barrettes sont logées dans le sup- port 70 de manière que leur axe transversal, au lieu d'être disposé ho- rizontal, est convenablement incliné, cela pour des raisons différentes et surtout pour faciliter la réalisation des cames 38 et plus spéciale- ment dans le but de limiter l'encombrement du dispositif.
Les cames 38 viennent occuper de la sorte une position tan- gentielle par rapport à la fonture 10.
La hauteur selon laquelle les poussoirs 14 et partant les aiguilles 12 peuvent être soulevés, est caractérisée par les caractéris- tiques du plan incliné 38.
Dans le cas illustré, cette hauteur est indiquée par H et est plus petite ou tout au plus égale au pas P entre un ordre de talons 36 et le subséquent. Cette particularité peut être remarquée sur la figure 7, qui montre les cames 38 dans des positions rapprochées, sans que pour cela elles viennent interférer dans les ordres de talons précédents et subséquents à l'ordre de talons considéré.
Lorsqu'un des talons - n'importe lequel - de l'ordre consi- déré est commandé par la came relative (remarquer que l'expression "comman- dé" indique le déplacement soit vers le haut, soit vers le bas des pous- soirs 14) ledit talon vient atteindre une position limite qui correspond à la position qui compote aux talons qui n'ont pas encore été commandés, et qui sont relatifs à l'ordre antécédent ou subséquent à l'ordre de talons considérés. Les talons pas encore commandés et relatifs à ces derniers or-
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dres, maintiennent leurs positions en tant qu'ils sont hors'de prise avec les cames, du fait que la fonture 10 est animée par un mouvement rotatoir autour de son axe.
Les barrettes 40 sont influencées - voir le cas illustre - par les ressorts respectifs 41, dont Inaction procède dans le sens de la flèche X, c'est-à-dire dans le sens qui détermine l'engagement des cames 38 dans les relatifs ordres de talons 36.
Les barrettes 40 se terminent, à leur extrémité opposée, en des ouvertures latérales 42,dans chacune desquelles s'engage une tê- te articulée 43, comportée par l'une des extrémités d'un bricoteau rela- tif 86. Les bricoteaux 86 du dispositif sont retenus par un tourillon 88 fixé sur le bâti de la machine ou sur une partie quelconque fixe. L'au- tre extrémité des bricoteaux 86 vient coagir avec une tige 54 qui se dé- place le long de son axe dans des guides convenables et se termine à son extrémité opposée en un plan incliné 58. Ce plan collabore avec un con- tre-plan relatif comporté par un nez 60, qui est ménagé sur une contre- tige respective 62 à déplacement vertical. Les tiges 54,ainsi que les contre-tiges 62,sont situées l'une à côte de l'autre de façon à consti- tuer un élément unique.
Les contre-tiges 62 se terminent inférieurement par une tête profilée 63, qui vient coagir avec une respective série déléments relatifs aux organes susceptibles de reproduire le dessin. Ces organes sont constitués, dans le cas de la figure 4, par une chàine 65 dont les mailles présentent une hauteur différente, et plus précisément dans le cas dont il s'agit, deux hauteurso Ladite chaîne est avancée pas-à-pas de la manière bien connueo
Le dispositif est enfin complété par une tige 74, suscep- tible de s'engager dans les bricoteaux 86 et dont l'axe est parallèle au tourillon 88 desdits bricoteaux.
La tige 74 est solidaire d'une des extrémités d9un levier 76 qui se relie, par l'intermédiaire de quelques renvois convenables 78, à une came 80 comportée parole tambour 82 de la machine;) et qui est susceptible de contrôler les différentes phases ou opérations de travail.
Dans le cas considérée la came 80 vient provoquer par son action sur la tige 74 le blocage de tous les bricoteaux 86, de sorte à exclure le dispositifde tout fonctionnement lorsqu'il s9agit de tra- vailler la semelle, le talon et la pointe du bas.
Après ce que nous venons d'exposer, le fonctionnement du dispositif est très évident. Si l'on suppose que la tige 74 est enga- gée dans les bricoteaux 86 et 'que ceux-ci sont dans la possibilité d'osciller, le mouvement pas-à-pas de la chaîne 65 vient provoquer l'ac- tionnement - dans la due succession - des contre-tiges 62 et, par l'in- termédiaire des tiges 54 et des bricoteaux 86, les barrettes 40 sont libérées tandis que les relatifs ressorts-41 opèrent le déplacement des- dites barrettes de manière telle que leur plan incliné 38 s'engage dans les relatifs ordres de talons 20, ce qui entraîne l'ascension des ai- guilles respectives 120
Le dispositif peut être opportunément complété par des organes servant à réaliser des tissus-tricot d'effet spécial.
Il est évident que le dispositif en question peut subir des variantes et des modifications selon les particularités de réalisa- tion et d9usage de la machine, sur laquelle le dispositif est appliqué.
De la même façon., les taquets 42 comportés par les poussoirs auxiliaires 40 peuvent varier selon les exigences du dessin que l'on veut réaliser.
En pratique les détails d'actuation et de réalisation peu- vent toujours varier sans pour cela sortir du cadre de l'invention et partant du domaine de protection du brevet dont il s'agita