BE517205A - - Google Patents

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BE517205A
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    • DTEXTILES; PAPER
    • D01NATURAL OR MAN-MADE THREADS OR FIBRES; SPINNING
    • D01HSPINNING OR TWISTING
    • D01H3/00Spinning or twisting machines in which the product is wound-up intermittently, e.g. mules
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    • D01HSPINNING OR TWISTING
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    • D01H2700/20Spinning mules; Transmissions

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
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Description


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  RENVIDEUR A COMMANDE   ELECTRONIQUE.   



   La présente invention concerne les renvideurs ou "mule-jennys" et plus particulièrement le dispositif servant à entraîner les broches et le chariot et à régler leur vitesse. 



   Dans les renvideurs de type courant, ce dispositif est d'une contception compliquée, d'un fonctionnement peu précis, d'un réglage difficile, et ne peut être synchronisé, pour remplir les fonctions nécessaires à l'obtention d'un fil parfait, qu'en déployant une habileté et une adresse exception+ nelles et en procédant par approximations successives. 



   Ce dispositif est purement mécanique ; il consiste en un ensemble d'engrenages, d'embrayages, de leviers, courroies, câbles, etc.., étudiés de manière à réaliser,uniquement par des moyens mécaniques, les mouvements nécessaires, coordonnés et synchronisés, des broches et du chariot. 



   Dans le renvideur conforme à l'invention, ce dispositif mécanique   complique,   qui sert à entraîner, en réglant leur vitesse, les broches et le chariot, et à déterminer dans   1.6' 'cycle   de la machine les instants où ces éléments doivent être respectivement mis en marche et   arrêtés,   est remplacé par un dispositif de commande électrique. 



   Cette substitution permet de synchroniser avec précision les dif+ férentes opérations du renvideur et de les régler facilement pour les adapter à différentes conditions de filage. Il en résulte également une   simplifica+   tion considérable du renvideur et une amélioration de sa production. 



   La présente invention a pour objet un renvideur de filage comprenant un mécanisme d'entraînement à vitesse variable et à commande électrique pour entraîner les broches, un mécanisme d'entraînement à vitesse variable et à commande électrique pour entraîner le chariot, et un dispositif de commande électrique et réglable agissant sur ces mécanismes d'entraînement pour   comma@-   der la durée du cycle de la machine, effectuer les variations de vitesse des(' broches et du chariot nécessaires pandantles courses de rentrée et de sortie 

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 du chariot,   et   enfin déterminer les instants auxquels ces variations doivent être réalisées dans le cycle de la machine. 



   Ce dispositif de commande électrique sert aussi de préférence à commander les rouleaux d'alimentation, de manière que ceux-ci démarrent et s'ar-   rêtent   aux instants appropriés du cycle. 



   Dans ce mode de réalisation préféré du renvideur conforme à l'invention, le râtelier, les rouleaux d'alimentation, le chariot,, les broches, le tambour   de .fer   blanc servant à l'entraînement des broches, la baguette, là contre-baguette., et le mécanisme imprimant à la baguette le mouvement né cessaire de façonnage et de construction, sont constitués comme dans la   prati=   que courante, mais les dispositifs mécaniques ordinaires servant   à     l'entra@ne-   ment, à l'arrêt et au démarrage du chariot des broches et des rouleaux d'alimentation, ainsi qu'au réglage de la vitesse du chariot et des broches, sont remplacés par dispositif commandé   électriquement-.   



   Puisque la présente invention rend possible la suppression de la têtière habituelle de la machine, il peut être commode dans certains cas de monter les broches et le tambour sur un support fixe et de monter les rouleaux d'alimentation sur un chariot qui va et vient par rapport à ce support. 



  Le terme "chariot" utilisé dans le présent texte doit par conséquent être interprêté avec un sens large englobant le chariot spécial, utilisé quand on le juge intéressant, qui entraîne les rouleaux d'alimentation d'un mouvement de va-et-vient par rapport aux broches; ce chariot spécial constitue une variante du dispositif ordinaire dans lequel les broches sont portées par le chariot.

   - 
Dans un mode de réalisation particulier de l'invention, le renvideur comprend une première série de circuits de formation de voltages qui sont appliqués sélectivement au mécanisme d'entraînement des broches, à des instants appropriés du cycle, pour effectuer des variations appropriées de la vitesse des broches,une deuxième série de circuits de formation de voltages qui sont appliqués sélectivement au mécanisme d'entraînement du chariot, à des'instants appropriés du cycle, pour effectuer des variations appropriées de la vitesse du chariot,un système de relais électriques pour appliquer automatiquement et aux instants voulus, pendant les courses de sortie et de   ren-   trée, les circuits de formation de voltages à leurs mécanismes d'entraînement associés,

   et enfin des moyens pour renverser automatiquement la direction d'entraînement du chariot après chaque course. 



   Le chariot et les broches sont entraînés de préférence chacun par un moteur électrique, ou une autre source de   puissance),  motrice, par   l'in+   termédiaire d'un accouplement magnétique glissant excité suivant le besoin par les circuits de formation de voltages associés. 



   Dans le cas d'un renvideur à laine, les rouleaux d'alimentation ne sont entraînés que pendant   la¯portion   initiale de la course extérieure du chariot. Ils peuvent être entralnes par conséquent, de préférence à partir du moteur   d'entraînement   du chariot:, par l'intermédiaire d'un accouplement commandé électriquement; un mécanisme de contact actionné par le chariot sert alors,par l'intermédiaire du système de relais, à commander cet accouplement de manière à faire démarrer et à arrêterles rouleaux d'alimentation aux instants appropriés du cycle de la machine.

   Au contraire, dans le cas d'un renvideur à coton, les rouleaux d'alimentation doivent quelquefois débiter une mèche de préparation pendant que le chariot est immobile, le mouvement correspondant des rouleaux se produisant pendant que les broches tournent à grande vitesse pôur donner le tors au fil et remplaçant la "course supplémentaire" (jacking   up"   imprimée au chariot dans le renvideur à laine. Il est aussi désirable quelquefois, dans un renvideur à coton, de donner aux rouleaux d'ali-   mentation   un léger mouvement pendant la course de rentrée du chariot.

   On   en=   traîne à cet effet les rouleaux d'alimentation par l'intermédiaire d'un troisième accouplement magnétique glissant, auquel des circuits appropriés de formation de voltages sont appliqués suivant les besoins par le système de relais électriques. 

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   Le renvideur de filage conforme à l'invention comprend un organe de commande accomplissant un cycle d'opérations pour chaque cycle de la machine, un système de commande électrique opérant sous le contrôle de l'organe de com- mande pour déterminer les variations de vitesse du chariot et des broches   à   différents instants du cycle de la machine et la position de ces variations dans le temps par rapport à ce dernier cycle, un commutateur actionné par le - chariot, soit à la fin de chaque course de sortie, soit à la fin de chaque course de rentrée de celui-ci, un contact actionné par l'organe de commande quand il atteint une position correspondant à la fin de la course de sortie ou de rentrée du chariot suivant le cas, et. des circuits verrouillés entre eux et commandés par le dit commutateur et ledit contact :

  pour synchroniser les mouvements de l'organe de commande et du chariot en arrêtant le chariot quand le commutateur est actionné, et en arrêtant l'organe de commande, dans le cas où le contact est actionné avant le commutateur, jusqu'au moment où le commuta- teur est actionné à son tour. Le commutateur et le contact sont doublés de préférence, dé manière que l'organe de commande et le chariot soient synchroni- sés à la fin de chaque course de sortie et à la fin de chaque course de rentrée du   chariot   
Dans le mode de réalisation décrit en détail ci-après, le circuit de formation de voltages, qui agit sur la bobine d'excitation de l'accouplement magnétique glissant servant à entraîner les broches pendant la course de rentrée:

   du chariot,comprend un élément qui est réglé par la contre-baguette, de manié- re à faire varier le voltage d'excitation appliqué à cet accouplement pendant- la course de rentrée du chariot,, et par conséquent la vitesse de la broche, dans le but de se conformer à la condition suivante: pendant l'opération de renvidage, la longueur de fil déroulée s'étendant depuis la canette jusqu'à la li- gne de pincement des rouleaux d'alimentation doit diminuer avec une vitesse sen- siblement égale à la vitesse de déplacement du chariot vers l'intérieur. 



   D'autres caractéristiques apparaîtront au cours de la description qui va suivre, d'un renvideur à laine conforme à l'invention. 



   Au dessin annexé : 
Fig. 1 est une vue schématique en plan du mécanisme d'entraï nementdu chariot;   Fige ¯ 2   est une perspective schématique montrant le mécanisme qui sert à entraîner les broches, à leur communiquer le mouvement de dépointage et à faire aller et venir la baguette et la contre-baguette vers leurs positions opérantes et dans les directions opposées; 
Fig. 3 est une vue en perspective du tambour de commande et des mécanismes associés : 
Fig. 4 représente graphiquement les vitesses exigées, dans un cas particulier et à différents instants du cycle de la machine, pour les rouleaux d'alimentation, les broches et le chariot; 
Fig. 5 est un schéma de circuits représentant le système principal de relais; 
Fig. 6 est un schéma de circuits représentant les circuits de formation de voltages;

     Figo 7   est un schéma de circuits montrant comment les voltages d'excitation -sont appliqués à l'accouplement glissant servant à l'entraîne-, ment du chariot. 



   Le chariot est entraîné à partir d'un arbre de renvoi 37 et par l'intermédiaire d'une chaîne (non représentée). Cet arbre reçoit son mouvement d'un moteur électrique 23 par l'intermédiaire d'un accouplement électro- 

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 magnétique glissant 24; des voltages d'excitation appropriés sont appliqués à la bobine de champ de cet accouplement comme on l'expliquera plus loin. 



  Sur l'arbre entraîné 25 de l'accouplement 24 sont montés un générateur 26 de courant alternatif, excité par un aimant permanent, et une poulie 27 qui entraîne par une chaîne 29a l'arbre 28 d'un embrayage. Un manchon d'embrayage 29 est calé sur l'arbre 28, qui porte également deux manchons fous d'embrayage 30,31 solidaires respectivement des roues d'engrenage 32, 33. 



   La position du manchon 29 est commandée par un levier 34 articulé en 35 et portant une armature 36 qui coopère avec deux solénoïdes " Sol   1"   et Il Sol 2 " . Ces deux solénoïdes sont excités alternativement, comme on l'expliquera plus loin, de manière à faire entraîner par l'arbre 28 l'une ou l'au tre des roues dentées 32,   33.   Quand les manchons 29 et 30 coopèrent (Fig. 1), l'arbre de renvoi 37 est entraîné dans le sens direct par l'arbre 28, par suite de l'engrènement des roues dentées 32 et 38.

   Quand le manchon d'embrayage 29 passe à son autre position pour coopérer avec le manchon 31, l'arbre 37 est entraîné en sens inverse par un arbre intermédiaire 39 portant deux roues d'engrenage 40, 41 qui engrènent respectivement avec les roues 33, 38.   On   peut donc renverser le mouvement du chariot en inversant l'excitation des   solénoï-   des Sol 1 et Sol 2. Les rouleaux d'alimentation (non représentés) sont entraînés, à partir de l'arbre 37, par l'intermédiaire d'une transmission à chaîne 48, d'un engrenage 49, 50, d'un différentiel 51 et d'un arbre 52 portant les rouleaux d'alimentation inférieurs. Le différentiel 51 comprend deux planétaires 53, 54, calés respectivement sur la roue d'engrenage 50 et sur l'arbre 52, et des satellites 55 montés sur une cage 56 portant à sa périphérie des dents de rochet 57.

   Un cliquet 58 est normalement maintenu éloigné des dents 57 du rochet par un ressort 59, et dans ce cas aucun mouvement n'est transmis à l'arbre 52. Au contraire, quand un solénoïde " Sol 3   Il   est excité, le cliquet 58 s'engage dans les dents 57 du rochet et verrouille ainsi la cage 56 des satellites; il en résulte que la chaîne 48 entraîne l'arbre 52 et par conséquent les rouleaux d'alimentation. 



   Le tambour de fer blanc 21 (Fig. 2) est entraîné par un moteur électrique 60 monté sur le chariot, et par l'intermédiaire d'un accouplement électromagnétique glissant 61 et d'une chaîne 62. L'arbre de sortie de l'accouplement 61 entraîne un générateur 63 excité par un aimant permanent. Des voltages d'excitation appropriés sont appliqués à l'accouplement 61, comme on l'expliquera plus loin, afin d'entraîner les broches à des vitesses appropriées aux différents instants du cycle de la machine. Un deuxième moteur électrique 64 monté sur le chariot sert, comme on l'expliquera plus loin, à entraîner le tambour 21 en sens inverse pour le dépointage des broches. Ce moteur sert également à déplacer la baguette 65 et la contre-baguette 66 vers leurs positions opérantes et dans la direction inverse.

   La jambe de baguette 67 est soulevée de la manière habituelle, pendant la course de rentrée du chariot.,,, jusque sur le galet de formation de canette, représenté schématiquement en 68, qui coopère avec le rail ou " règle Il ordinaire de formation pour mettre en mouvement la baguette 65 pendant chaque course de rentrée du chariot,, afin de présenter le fil au niveau approprié sur les broches. 



   Le cycle complet de fonctionnement du renvideur à laine comprend un certain nombre de stades que l'on va indiquer et que l'on comprendra mieux en se référant à la Fig. 4. Sur cette figure, les vitesses des rouleaux de livraison (courbe supérieure) des: broches (courbe intermédiaire) et du chariot (courbe inférieure) sont portées en ordonnée, tandis que les temps en secondes sont portés en abscisse. La zone a correspond à la course de sortie du chariot, la zône b à la période entre la course de sortie et la course de rentrée du chariot, et la zone c à la course de rentrée du chariot. 



   1  Les rouleaux d'alimentation commencent à débiter, comme on le voit en d, le chariot démarre pour effectuer sa course de sortie   (voir ±   et les broches tournent relativement lentement (voir f) pour introduire la torsion nécessaire d'étirage. Ces opérations continuent pendant une grande partie de la course de sortie du chariot,et comme la vitesse du chariot est à peu près égale 

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 à la vitesse circonférentielle des rouleaux d'alimentation, il n'y a pas de tirage. 



   2  Quand le chariot atteint une position prédéterminée de sa course de sortie, les rouleaux d'alimentation s'arrêtent, les broches continuent à tourner à la même vitesse,, et le chariot continue à avancer vers l'extrémité de sa course, les rouleaux restant fixes, de manière à donner le tirage nécessaire. Au mo- ment où les rouleaux d'alimentation s'arrêtent, ou à peu près à ce moment, la vitesse du chariot commence à diminuer (voir g) et la décélération est réglée de manière que la vitesse du chariot tombe sensiblement à zéro quand il atteint l'extrémité de sa course. Le chariot s'arrête donc et reste fixe, pendant que les broches accélèrent leur mouvement jusqu'à une vitesse de rotation élevée (voir   h)   de manière à introduire dans le fil la torsion finale ou torsion de filage.

   Conformément à une variante, le chariot, pendant cette opération de torsion à grande vitesse, au lieu de rester immobile, peut se déplacer légère- ment vers 1'intérieur (voir i) de manière à éviter une surtension du fil due à l'allongement produit par la torsion   'élevée.   Ce déplacement est appelé ci- après " course supplémentaire " (jacking up), et sa longueur doit varier en fone- tion de la nature de la matière première et du numéro du fil. 



   3  Après la fin de l'opération de torsion et de la course supplémentaire du   cha-   riot qui l'accompagne, les broches s'arrêtent, puis font quelques tours à l'envers (voir i) pour dérouler les spires de fil de leurs pointes. Ce renver- sement du mouvement des broches est appelé "dépointage". Pendant ce dépointage, la baguette descend, et la contre-baguette monte pour maintenir la tension du fil. 



    4  Le chariot commence sa course de rentrée ; broches tournent dans le sens   normal (voir   k)   pour effectuer le renvidage; la baguette tombe, puis remonte pour former la cannette. Le chariot se déplace à plus grande vitesse pendant la course de rentrée que pendant la course de sortie (voir   1),,   et la contre-baguette commande la vitesse des broches comme on l'expliquera un peu plus loin. 



  5  A l'extrémité de sa course de rentrée, le chariot s'arrête, les broches cessent de tourner, la baguette et la contre-baguette prennent leur position inopérante à une certaine distance du fil. 



   Les mouvements des rouleaux d'alimentation, des broches et du chariot sont produits automatiquement par un dispositif de commande électrique, conformément aux conditions représentées sur la Fig. 4. Ce dispositif comprend un système de relais (Fig. 5) et des circuits associés de formation de voltage (Fig. 6), qui sont appliqués aux accouplements des chariots et des broches par le système de relais à des instants appropriés du cycle de la machine. 



   Le dispositif de commande électrique est renfermé dans un coffret connecté au renvideur par des conducteurs électriques pour fournir des voltages de commande appropriés aux deux accouplements glissants   24,   61, et pour relier à ce dispositif de commande certains contacts et solénoïdes montés sur le renvideur. Dans le coffret se trouvent un tambour rotatif de commande 69 (Fig. 3), le système principal de relais représenté sur la Fig. 5, les circuits de formation de voltages représentés sur la Fig. 6 et les circuits représentés sur la Fig.   7.   



   Le système principal de relais comprend un certain nombre de relais dont:chacun est représenté sur la Fig. 6 par une lettre suivie d'un nombre qui indique combien de contacts sont commandés par le relais. 



   Des   cadrans.*   réglables sont prévus sur le coffret pour régler la vitesse initiale du chariot, le taux de décélération du chariot pendant sa course de sortie, la vitesse de course supplémentaire du chariot, la vitesse de torsion de tirage et la vitesse de torsion de filage des broches; ces cadrans servent à modifier certaines résistances représentées sur la Fig. 6, comme on l'expliquera plus loin. D'autres résistances représentées sur les 

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 Figso 6 et 7 ne peuvent être réglées qu'en accédant à l'intérieur du coffret. 



  Un autre cadran réglable prévu sur celui-ci permet de faire varier la vitesse de rotation du tambour de commande. 



   Le système de relais est commandé, en partie par certains contacts C/Sl- C S4 actionnés par le chariot, et en partie par certains contacts DCl- DCS actionnés par le tambour rotatif de commande 69 (Fig. 3), qui est entraîné par un moteur électrique 70 et qui fait un tour complet pour chaque cycle de fonctionnement du renvideur. Le tambour de commande et le chariot sont   synchro-   nisés comme on l'expliquera plus loin, à la fin de chaque course du chariot. 



  Un certain nombre de bagues parallèles 75 sont disposées autour du tambour de commande ; elles sont percées d'orifices 76 équidistants et séparés par des arcs de 5 ; des fiches de contact 77 sont placées dans les orifices 76 de manière à faire saillie à la surface du tambour. Quand le tambour tourne, chaque fiche de contact ferme un contact associé DG pour une¯position déterminée du tambour qui dépend de l'emplacement de la fiche sur sa bague. 



   Chaque bague 75 du tambour de commande correspond à une fonction particulière du renvideur, et la ou les fiches de contact 77 d'une bague dé- terminée déterminent l'instant du cycle ou doit s'effectuer la fonction cor- respondante. On peut changer cet instant en plaçant la fiche de contact 77 dans différents orifices 76. Ainsi, une bague commande le démarrage et l'ar- rêt du cycle en coopération avec des contacts actionnés par le chariot, une autre bague commande le point où la torsion de tirage cesse et la torsion de filage commence, une autre bague commande le début du dépointage des broches, etc... 



   Aux extrémités du tambour de commande 69 se trouvent deux cadrans dentés 78, 79, dont on expliquera le rôle un peu plus loin. Ces cadrans sont fixés respectivement au tambour par des vis 80, 81, dont chacune est engagée   dans un trou du tambour ; a prévu une série de ces trous pour pouvoir modi-   fier la position des cadrans par rapport au tambour. 



   Sur la fig. 5, tous les contacts du système de relais sont repré- sentés dans la position qu'ils occupent lorsque le relais correspondant n'est pas excité. 



   Les relais P, R, Q et Y sont des relais à double action possédant chacun deux bobines. L'excitation de l'une des bobines de chacun de ces relais déplace le contact associé, qui reste dans sa nouvelle position jusqu'au moment où l'autre bobine est excitée à son tour. Les relais B et L sont des relais excités: par impulsion, c'est-à-dire des relais qui, à la suite de la fermeture d'un contact électrique, n'actionnent leurs contacts que,momentanément. Ain- si, le relais B est excité par la décharge d'un condensateur 107 en dérivation sur lui, mais cesse presque immédiatement d'être excité quand le courant de dé- charge du condensateur tombe à zéro. Le condensateur 107 est normalement char- gé par la source d'alimentation à 300 volts, mais il se décharge à travers la bobine inférieure du relais B pour l'exciter quand l'un des contacts Tl ou U2 se ferme.

   Après la décharge du condensateur, le courant traversant la bobine du relais et la résistance 108 en série avec la bobine n'est pas suffisant pour maintenir le relais excité.    



  Le relais L est excité par impulsion d'une-manière analogue quand l'un des contacts R4 ou DC4 se ferme. Le relais M est un relais à double dé-   clenchement, c'est-à-dire que son contact Ml se ferme en réponse à son excita- tion et reste fermé jusqu'au moment où le.relais est excité de nouveau. 



   Le tirage du renvideur se termine   nor@alement   avec les contacts DG6 et DC7 du tambour fermés. Ces deux contacts sont actionnés par des fiches montées sur des bagues différentes, mais se ferment touiours au même instant. 



   On va considérer par conséquent le cas ou le dispositif de commande et les re- lais sont mis en marche après un tel arrêt normal, en établissant le courant d'alimentation. Les relais J et C s'excitent immédiatement, et le relais J se 

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 verrouille en position d'excitation par l'intermédiaire des contacts Jl, D3. 



   Le relais K ne s'excite pas, parce que ses deux bobines sont montées en oppo- sition. Les diagonales opposées tracées à travers les bobines de ce relais 1 sur la Fige 5, indiquent précisément que les flux de ces bobines sont opposés. 



   Le relais C ne se verrouille pas en position d'excitation, car c'est un relais   à bobine unique et il ne comporte pas de circuit de verrouillage ; cesse donc   d'être excité dès que le tambour coupe   en'tournant   le contact DC6. Quand le relais J s'excite, ses contacts J2 et J3 tombent et appliquent des voltages, dé- rivés des circuits de formation de voltages, aux circuits d'excitation des ac- couplements, par l'intermédiaire respectivement des contacts F2 et F3; le vol- tage appliqué par le contact J2 et désigné par   SS-sur   le dessin est "le volta- ge d'arrêt des broches", tandis que le voltage transmis par le contact J3 et désigné sur le dessin par CS est "le voltage d'arrêt du chariot". 



   Les accouplements des broches et du chariot sont ainsi privés d'ex- citation, tandis que le tambour de commande passe, en tournant, des contacts
DC6, DC7 au contact DC1 qui est le véritable contact de démarrage. Quand ce contact DC1 se ferme les opérations suivantes s'effectuent : 
1  Le relais A s'excite et se verrouille par l'intermédiaire de
Al et Bl. 



   2  Le relais D s'excite et se verrouille par l'intermédiaire de Dl et   A4.   



   3  Le contact D3 déverrouille le relais J. 



   4  Le contact A3 passe en position haute et prépare un circuit d'excitation du relais E. 



   5  Les contacts J2 et J3 passent en position haute, le contact D2 passe en position basse et les contacts A2 également. Il en résulte que les accouplements de broches et de chariot reçoivent des circuits de formation de voltages des voltages respectifs qui font tourner les broches à faible vitesse ou vitesse de tirage et avancer le chariot vers l'extérieur à vitesse constante. On peut régler la vitesse des broches et celle du chariot à des valeurs quelconques prédéterminées au moyen de commandes graduées associées aux circuits de formation de voltages. 



   Le chariot se déplace maintenant vers l'extérieur à vitesse constante   jusqu'au-moment   où le secteur 78 (Fig. 3) du tambour de commande engrène avec un pignon fou 109 pour faire tourner¯un pignon de décélération 145; la rotation de ce pignon provoque le réglage d'un rhéostat 110 (Fig. 6), comme on l'expliquera plus loin, d'où il résulte que la vitesse du chariot diminue suivant un taux prédéterminé. 



   En un point prédéterminé de sa course de sortie, le 'chariot actionne en passant le contact de chariot CSl (Fig. 5), qui excite la bobine de droite du relais Q à double action. Celui-ci ouvre le contact Ql et coupe ainsi le circuit du solénoïde Sol 3; le cliquet 58 (Fig. 1) se trouve donc libéré et les rouleaux d'alimentation s'arrêtent, comme on l'a déjà expliqué. Le contact CS1 est mobile sur un rail qui s'étend sur toute la longueur de tirage   du renvideur ; enfixant ce contact dans une position correcte sur ce rail au   moyen d'une vis   à   oreilles, on peut faire arrêter les rouleaux d'alimentation en un point quelconque prédéterminé de la course extérieure. 



   Le chariot approche maintenant de la fin de sa course de sortie, et le tambour de commande approche de son contact DC2 qui doit normalement mettre fin à la course de sortie. La séquence des opérations de relais qui se produit ensuite diffère suivant que le chariot atteint la fin de sa course de sortie avant ou après la fermeture du contact DC2 du tambour. Le troisième cas, celui où ces deux évènements se produisent avec une parfaite simultanéité, n'est qu'une possibilité théorique. On va détailler maintenant les deux séquences différentes (A) et (B) qui peuvent se produire à la fin de 

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 la course extérieure. 



  (A) Le contact DC2 du tambour se ferme avant que le chariot n'atteigne l'extrémité de sa course. La séquence d'opérations suivante se produit alors : l  Quand le contact DC2 du tambour se ferme, le relais E est excité par l'intermédiaire de A3 en position haute (le relais A est encore excité) et se verrouille par l'intermédiaire de El, B4. Deux contacts (non représentés) du relais E réalisent respectivement la coupure de l'alimentation du moteur 70 d'entraînement du tambour (Fige 3) et l'application d'un frein à ce moteur. Le contact E5 se ferme pour allumer une lampe indicatrice   141   et le contact E2 ouvre le circuit de l'une des bobines du relais K. 



   2  Le relais K s'excite et se verrouille par l'intermédiaire de Kl. Dès que le contact Kl se ferme, il court-circuite le contact DC2 du tambour, de sorte que tous les relais restent maintenus, même si le tambour tourne un peu trop et que le contact DC2 s'ouvre après s'être fermé. 



   Le tambour est maintenant arrêté, mais les excitations du chariot et des broches n'ont pas encore été effectuées. Le chariot continue donc à se déplacer jusqu'à l'extrémité de sa course et ferme le contact de chariot C/S3. 



  En se fermant, ce contact excite le relais U. Le contact Ul se ferme et excite le relais Y, dont le contact Yl fait passer l'excitation du solénoïde Sol 1 au solénoïde Sol 2, en inversant ainsi la position de l'embrayage d'entraînement du chariot, comme on l'a déjà expliqué. Le contact U2 se ferme et excite le relais B actionné par impulsions; comme on l'a déjà expliqué, ce relais ne s'excite que momentanément, mais perd'son excitation même si le contact U2 reste fermé. 



   Le relais B est muni cependant d'un circuit de verrouillage et se verrouille par l'intermédiaire de B7 et Cl. La fermeture de B3 excite le. relais F, qui se verrouille par l'intermédiaire des contacts Fl, C2. Les contacts. 



  F2 et F3 appliquent respectivement des excitations d'arrêt aux accouplements de broches et de chariot. La séquence des opérations de relais continue alors comme suit. 



   3  Le relais A perd son excitation par Bl quand le relais B s'excite. A2 revient à sa position supérieure et prépare l'application d'une excitation de course supplémentaire CJ (Fig. 5) à l'accouplement du chariot. 



   4  Le relais D perd son excitation par A4,quand le relais A perd, lui-même son excitation. D2 retourne à sa position supérieure et prépare l'excitation de torsion rapide SF pour l'accouplement des broches. 



   5  L e relais E perd son excitation par   B4   quand le relais B s'excite. Le frein du moteur d'entraînement 70 du tambour (Fig. 3) est desserré, ce moteur est alimenté de nouveau et le contact E5 éteint la lampe indicatrice 141. 



   6  Le contact A3 tombe en position basse lorsque le relais A perd son excitation, et le relais C s'excite par l'intermédiaire de A3, G4 et Kl. 



  Même si E2 est retombé en position de repos quand le relais E a perdu son excitation, le contact B6 reste ouvert; le relais K est donc excité et le contact Kl fermé, de sorte que le relais C peut s'exciter. 



   7  Quand le relais C s'excite, le relais B perd son excitation par Cl et le contact B6 se ferme. 



   8  Le contact B3 s'ouvre pour supprimer l'excitation du relais F, Les excitations de course supplémentaire CJ et de torsion rapide SF, déjà préparées,sont ainsi appliquées au chariot et aux broches par l'intermédiaire respectivement des contacts F3 et F2 en position haute. Le chariot effectue sa course supplémentaire alors avec une vitesse déterminée par une commande 

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 graduée, qui est associée au circuit de formation de voltage. 



   9  Le contact B6 supprime l'excitation du relais K, et le contact
Kl s'ouvre. 



   10  Ou bien le relais C perd son excitation immédiatement (si le tambour a tourné un peu trop et a ouvert son contact DC2), ou bien il la perd, en tout cas, dès que le tambour commence à se mouvoir de nouveau après que le relais E a rétabli la vitesse du moteur. 



   Le chariot effectue sa course supplémentaire, maintenant les broches tournent à grande vitesse et tous les relais sont au repos. 



   (B) Le chariot atteint l'extrémité de sa course avant la fermeture du contact DC2. 



   La séquence des opérations est alors la suivante. 



   1  Quand le chariot arrive à l'extrémité de sa course, C/S3 se ferme, excite le relais U comme précédemment; le contact U2 excite le relais B, et le contact Ul, en se fermant, provoque la commutation des solénoïdes Sol 1 et Sol 2. Le relais B se verrouille en passant par B7. 



   2  Le relais F s'excite en passant par B3, quand le relais B a reçu son impulsion, et se verrouille en passant par Fl, C2. Les contacts F2 et F3 tombent à leur position inférieure et appliquent respectivement des excitations d'arrêt SS et CS aux broches et au chariot par l'intermédiaire de G2 et G3. 



   3  Le contact   B   supprime l'excitation du relais   A,   et le contact A4 supprime celle du relais D. Le contact D2 passe en position haute, et il en est de même du contact A2, ces deux contacts préparant ainsi respectivement les excitations SF et CJ de grande vitesse des broches et de course supplémen-   taire   du chariot (Fig. 5) qui seront appliquées aux accouplements dès que le relais F perdra son excitation. A3 tombe en position basse et prépare l'excitation du relais C par le contact DC2 du tambour, excitation qui se produira quand le tambour arrivera à ce contact. 



   Le tambour continue à tourner jusqu'à la fermeture du contact DC2, et la séquence des opérations continue comme suit   4    Le relais C est excité par l'intermédiaire de G4 et A3 en position basse. Le relais K s'excite simultanément par sa bobine supérieure et se verrouille en passant par Kl, même si le tambour a tourné un peu trop et si son contact DC2 s'est ouvert après s'être fermé. ' 
5  Le relais B perd son excitation par Cl. Le relais K perd également la sienne par suite de la fermeture de B6 qui supprime le flux dans la bobine supérieure. Le contact Kl supprime l'excitation du relais C, ou, si le contact DC2 du tambour est encore fermé, prépare le relais C à perdre son excitation dès que le tambour se remettra à tourner. Les contacts C2 etB3 coopèrent pour supprimer l'excitation du relais F.

   Les contacts F2 et F3 passent en position haute et appliquent respectivement des voltages 'excitation SF et   C@   de grande vitesse des broches et de course supplémentaire du chariot aux accouplements des broches et du chariot. 



   Le dispositif se trouve maintenant exactement dans le même état qu'à la fin delà première séquence possible envisagée, c'est-à-dire que les broches tournent à grande vitesse, le chariot effectue sa course supplémentaire et tous les relais sont au repos. Ainsi, que le contact de tambour DC2 se ferme avant ou après l'arrivée du chariot à la fin de sa course, le résultat est le même, c'est-à-dire que le tambour et le chariot sont amenés à leur stades de fonctionnement et le cycle est lancé dans sa phase suivante dans des conditions identi- 

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Le cycle de fonctionnement continue comme suit. La grande vitesse des broches et la course supplémentaire du chariot se poursuivent pendant que le tambour tourne jusqu'à son contact suivant DC3.

   Quand ce contact se ferme, les opérations suivantes se produisent : 1  Le relais F s'excite en passant par le contact DC3, et se verrouille par l'intermédiaire de Fl, C2. Les contacts F2 et F3 tombent en position basse et appliquent des excitations d'arrêt aux accouplements des broches et du chariot. 



   En même temps que le contact DC3 du tambour se ferme, une fiche d'une autre bague de tambour ferme le contact DCS; celui-ci excite le relais M qui ferme son contact Ml et excite un solénoïde Sol 6,   d'où   il résulte un freinage de l'arbre du tambour 21. 



   Le tambour continue à tourner jusqu'au moment où il ferme le contact   DC4;   simultanément, le contact DCS est fermé de nouveau par une deuxième fiche de la bague de commande appropriée du tambour,   d'où   il résulte que le relais M perd son excitation et que le freinage du tambour 21 est supprimé. 



   L'impulsion résultant de la fermeture du contact DC4 excite le relais L. 



   Le moteur électrique 64, qui assure le dépointage des broches et qui déplace la baguette et le contre-baguette d'un mouvement de va-et-vient pour les amener à leurs positions opérantes et les éloigner de ces   positions.,,est   associé à deux différentiels à engrenages 111 et 112, qui sont identiques au différentiel 51 (Fig. 1) servant   à   entraîner les rouleaux d'alimentation, avec cette différence cependant que les dents de la roue extérieure du différentiel 111 ont une forme permettant de verrouiller cette roue aussi bien dans un sens de rotation que dans   l'autre.   Cette disposition est nécessaire,   comme on   l'expliquera un peu plus loin, pour pouvoir transmettre le mouvement du moteur 64 aux arbres de la baguette et de la contre-baguette.

   Ces différentiels -sont as-   sacrés   respectivement à des cliquets 113, 114 qui sont normalement maintenus inopérants par des ressorts (non représentés), mais qui peuvent être engagés respectivement par des solénoïdes Sol 4, Sol 5 (Fig. 5) pour verrouiller leurs différentiels respectifs. Quand le différentiel   112   est verrouillé (Fig. 2), il entraîne en sens inverse le tambour 21 pour effectuer le dépointage. Le différentiel 111,quand il est verrouillé, entraîne l'arbre 115 de la baguette et l'arbre 116 de la contre-baguette. 



   Les pignons coniques latéraux et intérieures des deux différentiels 111 et 112 sont calés sur un manchon commun 117 qui peut tourner librement sur l'arbre 118 du tambour 21. Ce manchon porte également un pignon de chaîne 119 qui est entraîné par une chaîne 120, entraînée elle-même par un pignon   121.   



  Celui-ci reçoit son mouvement du moteur électrique 64 par l'intermédiaire d'un réducteur à engrenages. 



   Le pignon conique latéral extérieur du différentiel 111 est calé sur un manchon 122 qui peut tourner librement sur l'arbre 118 du tambour 21; ce manchon porte un pignon 123'qui engrène avec un pignon 124 pour entraîner un court arbre de renvoi 125. Le pignon conique latéral extérieur du différentiel 112 est claveté sur l'arbre   118   du tambour 21. 



   L'arbre de baguette 115 est entraîné par l'arbre de renvoi 125, par l'intermédiaire d'une courroie 126. La contre-baguette 66 est abaissée, quand la baguette 65 monte   jusqu'à   sa position inopérante, au moyen d'une courroie en " S " 127 qui relie les organes 128 et 129 montés respectivement sur l'arbre de contre-baguette 116 et sur l'arbre de renvoi 125.

   Quand le moteur 64 fait tourner l'arbre de   renvoi 115   dans le sens de la flèche pour abaisser la baguette 65, la courroie en " S" 127 permet d'abord l'élévation de la contre-baguette à vitesse constante, jusqu'au moment   où   la contre-baguette vient 

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 en contact avec les fils ; puis, l'arbre de renvoi 115 continuant   à   tourner, la courroie 127 devient complètement molle en laissant la contre-baguette ap- puyée contre les fils sous la seule influence du contrepoids 130.

   Il est pré- férable d'actionner l'arbre 116 de la contre-baguette par l'arbre de renvoi
125 plutôt que par l'arbre même 115 de, la baguette, parce que l'arbre 125 tour- ne dans le même temps d'un arc quatre fois plus grand que l'arbre 115 et four- nit par conséquent une marge plus adéquate pour régler correctement la cour- roie en " S " 127. 



   Le fonctionnement du dispositif est.commandé au moyen de quatre micro-contacts FS1 à FS4. Les contacts FSl et FS3 sont actionnés par une pla- quette 131, en saillie au dos de la jambe de baguette, quand celle-ci tombe à sa position de dégagement complet, c'est-à-dire quand la baguette est montée jusqu'à sa position inopérante. Le contact FS2 est actionné par la face avant de la jambe de baguette, quand celle-ci tombe vers l'avant dans sa position   opé   rante sur le galet de formation de canette 68, c'est-à-dire quand la baguette a été abaissée complètement jusqu'à sa position opérantate et que le renvideur est prêt pour le renvidage. Le contact FS4 est un contact de sûreté dont le rô- le sera expliqué plus loin. 



   Le dispositif électrique destiné à commander l'excitation des solénoides Sol   4   et Sol 5 et l'alimentation du moteur 64 en courant, comprend deux relais à double action P et R (Fig. 5), le relais P servant à arrêter et à fairè démarrer le moteur suivant les besoins, et le relais R servant à renverser son 'sens de rotation. 



   Les Figs. 2 et 5 représentent les différentes pièces dans les positions qu'elles occupent immédiatement avant le démarrage de l'opération de dépointage des broches. La baguette 65 (Fig. 2) est donc en position haute, la contre-baguette 66 en position basse, la jambe de baguette 67 est dégagée du galet de formation de canette 68 et les contacts FS1 et FS3 sont fermés. 



  Le solénoïde Sol 4 est donc excité pour verrouiller. le différentiel 111. 



   Le dépointage des broches débute sous l'action de la fermeture du contact   DC4   du tambour, et de l'impulsion envoyée dans le relais L comme on l'a déjà expliqué. Le contact Ll passe en position haute et retombe ensuite; la bobine supérieure du relais P est excitée, et ce relais ferme ses contacts Pl, P2 et P3, provoquant ainsi le démarrage du moteur   64.   



   Les contacts P4 at P5 se ferment aussi, le contact P4 court-circuitant le contact FS3; celui-ci s'ouvre dès que la jambe de baguette 67 commence à monter, et puisque le contact R3 est fermé, les deux solénoïdes Sol 4 et Sol 5 sont excités et les cliquets 113,   114   verrouillent les deux différentiels 111, 112. Le différentiel 111 entraîne l'arbre de renvoi 125, la baguette des= cend et la jambe de baguette monte. En même temps, la contre-baguette peut monter et vient en contact avec les fils, comme on l'a déjà expliqué. Le différentiel 112 ramène en arrière le tambour   21.et   par conséquent les broches dans la direction de la flèche. 



   Dès que la jambe de baguette 67 commence à monter, les contacts FSl et FS3 s'ouvrent et restent ouverts jusqu'au moment où la jambe de baguette est abaissée de nouveau jusqu'à sa position inopérante à la fin du tirage. Le moteur continue à tourner jusqu'au moment où la jambe de baguette est montée assez haut pour pouvoir tomber en avant en position opérante sur le galet de formation de canette 68. A ce moment, elle actionne le contact FS2 qui passe en position basse, la bobine inférieure du relais P s'excite et ouvre les contacts P1, P2 et P3 pour arrêter le moteur   64.   Les contacts P4 et P5 s'ouvrent aussi et suppriment l'excitation de Sol 4 et Sol 5, libérant ainsi les deux différentiels. 



   Le dispositif est maintenant prêt pour exécuter le renvidage lorsque le chariot se déplace vers l'intérieur. Le tambour 21 peut tourner librement dans les deux sens puisque le différentiel 112-est déverrouillé. L'arbre 

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 de baguette   @@@   peut suivre librement le mouvement de la jambe de baguette 67 lorsqu'elle monte et tombe sur le rail de façonnage ou règle. Le mouvement de l'arbre de baguette est transmis à l'arbre de renvoi 125, et par conséquent au manchon   122,   qui est monté fou sur l'arbre 118 du tambour 21, et puisque le différentiel 111 est deverrouillé il ne transmet aucun mouvement au manchon   117   qui est maintenu fixe par la chaîne 120. 



   Quand le dépointage des broches est terminé, le contact DC5 du tambour se ferme et produit les résultats suivants. 



  1  Le relais G s'excite et se verrouille par l'intemédiaire de Gl, B5. 



  2  G2 et G3 tombent en position basse, et puisque F2 et F3 sont également en position basse (le relais F est encore excité), l'accouplement des broches est connecté par l'intermédiaire de F2, G2, au voltage d'excitation SW de renvidage, et l'accouplement du chariot est connecté au voltage d'excitation CRI de course de rentrée. Le contact G4 passe en position haute, le contact G5 passe en position basse, et les contacts G6, G7 (Fig. 6) se déplacent pour produire dans les circuits de formation de voltages certains effets que l'on .expliquera plus loin. 



   Le chariot se déplace alors vers l'intérieur à vitesse constante, et les broches enroulent le fil automatiquement à la vitesse correcte. Comme le relais Q est à double action, le fonctionnement du contact CSl sous l'effet du chariot exécutant sa course de rentrée, n'aura aucun effet sur le relais Q, ni sur le solénoïde Sol 3 commandé par celui-ci. - 
Quand le chariot approche de l'extrémité de sa course de rentrée, la situation est la même au point de vue synchronisation qu'à la fin de la course de sortie. 



   Deux possibilités se présentent encore : le chariot peut arriver à la fin de sa course avant ou après la fermeture du contact DC6 du tambour. 



  Il faut donc considérer encore ces deux possibilités. Dans les deux cas, lorsque le chariot s'approche à moins de Om 30 de l'extrémité de sa course, il ferme un contact CS4. Le relais H est donc excité et se verrouille par   l'intermé-   diaire de Hl et G5. Le contact H3 s'ouvre et le contact H2 passe en position supérieure. Il en résulte, comme on l'expliquera plus loin, que l'excitation de l'accouplement du chariot peut tomber vers l'excitation d'arrêt CS avec une vitesse susceptible d'être commandée, et qu'on obtient ainsi une décélération du chariot à mesure qu'il approche de la fin de sa course. Le point où commence la décélération est déterminé par la position du contact CS4 qui est réglable, et on peut fixer entre certaines limites le taux de décroissance de la vitesse du chariot. 



   On peut considérer maintenant séparément les deux possibilités qui se présentent à la fin de la course de rentrée. Il faut remarquer que le contact DC6 du tambour est actionné par une deuxième fiche de contact, disposée dans la même bague du tambour que celle qui actionne le contact DC2 et convenablement écartée de cette dernière. 



  (A) Le contact DC6 du tambour se ferme avant que le chariot n'atteigne la fin de sa course. 



   La séquence des opérations est alors la suivante : 
1  Quand le contact DC6 se ferme, le relais E s'excite par l'intermédiaire du contact G4 en position haute et se verrouille par l'intermédiaire de El et B4. 



   2  Le contact DC7 du tambour (contact qui est toujours disposé pour fonctionner avec le contact DC6 et qui occupe une bague séparé) excite le relais J qui se verrouille par Jl et D3. Les contacts J2 et J3 tombent en position bas- 

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 se et préparent les excitations d'arrêt SS et CS. destinées respectivement aux broches et au chariot et appliquées dès que le relais F perd son excitation. 



   3  L'excitation du relais E, connue précédemment, arrête le moteur
70 d'entraînement du tambour (Fig. 3) et ouvre le contact E2 qui prépare le relais K en supprimant le flux de sa bobine inférieure. 



   Le relais K s'excite par suite de la fermeture de DC6 et se verrouil- le par l'intermédiaire de Klo 
Le chariot continue maintenant à se déplacer jusqu'au moment où il ferme le contact CS2 pour exciter le relais T. La fermeture du contact Tl four, nit une impulsion au relais B qui se verrouille par l'intermédiaire de   B7   et Cl. 



   Le contact B5 s'ouvre pour supprimer l'excitation du relais C, et le relais E perd son excitation par l'intermédiaire de   B4.   Le contact C4 tombant en position basse, le relais C s'excite et l'ouverture de son contact Gl supprime l'excitation du relais B. Les contacts B3 et C2 suppriment l'excitation du relais F et appliquent ainsi des excitations d'arrêt CS et SS au cha- riot et aux broches. La fermeture de B6 rétablit le flux d'annulation dans la bobine inférieure du relais K, et celui-ci perd par conséquent son excitation; le relais E n'étant plus excité remet en mouvement le moteur du tambour, et le contact DC6 qui est aussitôt coupé supprime l'excitation du relais C. 



   La fermeture du contact T2 excite l'autre bobine du relais Y, ramène le contact Yl dans la position représentée et excite le solénoïde Sol 1 à la place du solénoïde Sol 2; il en résulte que l'embrayage du chariot passe dans-la position appropriée pour la course de sortie suivante. La fermeture de T2 excite aussi l'autre bobine du relais Q, ramène le contact Ql à la position représentée et excite le solénoïde Sol 3 pour verrouiller le--différentiel 51 (Fig. 1) en vue d'entraîner les rouleaux de livraison. 



   Légèrement avant l'arrivée du chariot à l'extrémité intérieure de sa course, et par conséquent.avant la fermeture du contact CS2, la jambe de baguette 67 a commencé à être poussée dans le sens qui l'éloigne du galet de formation de canette 68, par l'équerre courante de baguette qui se trouve à côté   du rail de formation ou règle ; en résulte que le contact FS2 passe en posi-   tion haute et prépare l'excitation de la bobine supérieure du relais P. Quand le chariot atteint l'extrémité intérieure de sa course, le contact CS6 est actionné et passe en position haute en excitant ainsi la bobine supérieure du relais R. Les contacts R1 et R2 changent de position et préparent le renversement de marche du moteur.

   Le contact R3 s'ouvre et maintient le solénoïde Sol 5 en état de non excitation de telle sorte que le moteur 64, quand il démarre, n'entraîne pas le tambour 21. 



   Le contact R4 se ferme et fournit de nouveau une impulsion au relais L. Le contact Ll passe en position haute et y reste assez longtemps pour exciter la bobine supérieure du relais P qui fait démarrer le moteur en sens   "   inverse par l'intermédiaire des contacts Pl, P2 et P3. Les contacts-P4 et P5 se ferment, mais seul le solénoïde Sol   4   s'excite. Ce   solénoïde   verrouille le   différentiel: 111,   mais le différentiel 112 reste non verrouillé, de-sorte que le moteur 64 ne peut pas faire tourner le tambour 21.

   Le moteur 64 tournera'' l'envers, entraînant l'arbre de baguette 115 et élevant la baguette, pendant que la jambe de baguette 67, ayant été poussée à une certaine distance du   galet..   de formation de canette 68 par l'équerre de baguette juste avant la fermeture de CS2, descend vers sa position la plus basse. Quand l'arbre de renvoi 125 effectue ses derniers degrés de rotation, l'organe 129 abaisse la contre-baguette jusqu'à sa position inopérante. 



   Le moteur 64 tourne jusqu'au moment où la jambe de baguette atteint sa position la plus basse, quand FSl et FS3 se ferment. La bobine inférieure du relais P s'excite par l'intermédiaire des contacts CS6 en position 

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 haute et L1   e@   position basse, et le relais P arrête le moteur. Les contacts P4 et P5 s'ouvrent, mais le   solénoide   Sol 4 s'excite malgré cela et verrouille le différentiel 111 puisque FS3 est fermé. 



   Le chariot se déplace de nouveau vers l'extérieur pour effectuer le cycle suivant, et le contact CS6 repasse immédiatement en position basse. 



  La bobine inférieure de R s'excite et les contacts R1 et R2 passent en position haute, prêts à permettre la rotation du moteur dans le sens correct pour effectuer le dépointage des broches. Le contact R3 se ferme et prépare le so-   lénoïde   Sol 5 pour l'opération suivante. Le contact R4 s'ouvre. 



   Le mécanisme représenté sur la Fig. 2 se trouve maintenant exactement dans le même état qu'au démarrage, et il reste ainsi pendant la course de sortie du chariot et la période de course supplémentaire et de torsion rapide. 



   Le contact FS3 se ferme et le solénoïde Sol 4 s'excite, verrouillant ainsi le différentiel 111 qui se comporte comme un système de verrouillage maintenant la baguette et la contre-baguette dans leurs positions inopérantes; pour pouvoir se déplacer, celles-ci devraient en effet faire tourner l'induit du moteur 64 par l'intermédiaire du réducteur, dont le rapport de réduction est de 12/1, et des autres engrenages associés, et elles en sont incapables. Le cycle de dépointage des broches recommence sous l'action du contact de tambour DC4, comme on l'a déjà expliqué. 



   Un quatrième contact   FS4   commandé par la baguette est utilisé comme contact de sûreté. C'est un contact de commutation, comme on le voit sur le dessin, et il se trouve normalement en position haute. Si pour une raison quelconque la jambe de baguette 67 ne tombe pas en avant sur le galet de formation de canette 68 à la fin du dépointage des broches et si le contact FS2 n'est pas actionné, le moteur 64 continue à entraîner la jambe de baguette vers le haut et la baguette vers le bas jusqu'au moment où une partie saillante 67a prévue sur le bras de baguette actionne le contact FS4, excitant ainsi la bobine inférieure du relais P par l'intermédiaire de Ll en position basse et arrêtant le moteur. 



   Pendant que le tambour tourne depuis le contact DC6 jusqu'au contact DC1, qui déclenche le cycle suivant, seul le relais J est excité, et les contacts J2 et J3 sont donc maintenus en position basse, en continuant d'appliquer les excitations d'arrêt SS et CS respectivement aux accouplements de broches et de chariot; il en résulte que ni les broches, ni le chariot ne peuvent se déplacer tant que le contact DC1 n'est pas fermé. 



   On va examiner maintenant, comme suit, la deuxième possibilité se présentant à la fin de la course de rentrée du chariot. 



  (B) Le chariot atteint la fin de sa course avant la fermeture du contact de tambour DC6. 



   La séquence des opérations est alors la suivante : 
1  Le contact CS2 se ferme lorsque le chariot arrive à l'extrémité de sa course. Le relais T est excité comme précédemment; le relais B reçoit donc une impulsion et se verrouille par l'intermédiaire de   B7   et Cl. Le contact T2 réalise comme précédemment la commutation entre les solénoïdes Sol 1 et Sol 2 et excite le solénoïde Sol 3. La fermeture du contact de chariot CS6 fait passer la baguette et la contre-baguette dans leurs positions inopérantes, comme on vient de l'expliquer. Le contact B6 prépare l'excitation du relais K en ouvrant le circuit de sa bobine inférieure. 



   2  Le relais G perd son excitation par le contact B5. 



   Les contacts G2 et G3 passent en position haute pour appliquer les excitations d'arrêt SS et CS respectivement aux accouplements de broches et de 

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 chariot. Le contact G4 tombant en position basse prépare l'excitation du relais
C par le contact de tambour DC6. 



   Le tambour continue à tournera pleine vitesse, avec le chariot fixe, jusqu'à ce que   le. contact   DC6 se ferme. La séquence continue comme suit. 



   3  Le contact DC6 excite le relais C par l'intermédiaire du contact G4 en position basse. Le contact DC6 excite aussi le relais K qui se verrouillé par l'intermédiaire de Klo Le contact de tambour DC7, qui se ferme en même' tempe que DC6, excite le relais J qui se verrouille par l'intermédiaire de Jl et D3. 



   Le contact Cl supprime l'excitation du relais B. 



   4  L'ouverture de C2 et de B3 supprime l'excitation du relais F, et les contacts F2, F3 passant en position haute préparent l'application des excitations " de petite,vitesse des broches " SSL et de " course de sortie de chariot   " CRO   respectivement aux accouplements de broches et de chariot, cette application se produisant un peu plus tard quand le relais J perd son excitation et que les relais D et A-s'excitent. La fermeture de   B6   supprime l'excitation du relais K. le contact K1, ou bien supprime l'excitation du relais C, ou bien prépare cette suppression qui se produit quand le contact DC6 s'ouvre par suite de la rotation du tambour. 



   Le tambour continuant à tourner depuis le contact DC6 jusqu'au contact DC1, seul le relais J est excité. 



   Le résultat final est donc le même que dans le cas de la première possibilité. En outre, l'état des relais, pendant que le tambour tourne depuis le contact DC6 jusqu'au contact DCl, est précisément le même qu'au début de la description. On a donc exposé le cycle complet des opérations de relais et tous leurs effets. 



   La description ci-dessus du système principal de relais montre que la course supplémentaire du chariot continue pendant toute la période pendant laquelle l'excitation SF de torsion rapide est appliquée à l'accouplement des broches. Cependant, on peut parfois désirer terminer cette course plus tôt, comme le montre la Fig.   4.   On prévoit alors à cet effet, comme on l'expliquera plus loin, un contact de chariot C/S5 monté dans le circuit de l'excitation CJ de course supplémentaire du chariot. 



   Les voltages d'excitation destinés aux accouplements de broches et de chariot sont engendrés par les circuits représentés sur la Fig. 6. Il y a deux systèmes séparés de sources de voltage, un pour l'accouplement du chariot,et un pour l'accouplement des broches. Dans chaque cas, les différents voltages dont on a besoin sont sélectionnés par une série de contacts, A2, J3, F3, G3, H2 et H3 pour l'accouplement du chariot, et D2, J2, F2, G2 pour l'accouplement des broches; tous ces contacts sont commandés sélectivement par le dispositif principal de relais, comme, on l'a expliqué   en'se   référant à la Fige 5.

   Dans les deux cas, le voltage choisi est finalement appliqué à la grille d'un tube triode monté avec charge cathodique (136 dans le cas des voltages de l'accouplement du chariot et 137 pour les voltages de l'accouplement des broches) et apparaît par conséquent aux bornes des résistances de charge de cathode, 138 et 139 respectivement. Chacune de ces résistances, comme on l'expliquera plus loin, fait partie du circuit de grille du thyratron alimentant en courant la bobine de champ de l'accouplement correspondant ; par conséquent, le voltage créé aux bornes de chaque résistance commande directement le courant d'excitation de la bobine de   l'accouplement".   



   Les résistances de charge des cathodes sont connectées de telle manière dans les circuits de grille du thyratron, comme on l'expliquera plus loin en se référant à la Fig. 7, que les variations de voltage sur lés grilles des triodes à charge cathodique doivent être inverses des courants de champ des accouplements; autrement dit, pour augmenter le courant   de champ'et   

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 par conséquent   -la   vitesse de l'accouplement, le voltage de la grille de la triode à charge cathodique doit être diminué et non augmenté.

   Ainsi, la pleine vitesse (1380 tours/minute) de l'accouplement correspondant est obtenue quand la grille de la triode à charge cathodique est au potentiel de la terre (0 volt), et l'accouplement cesse de tourner quand cette grille est portée à un potentiel d'environ 100 volts, dont la valeur exacte dépend dans une légère mesure de la charge sur l'accouplement. Entre ces deux cas extrêmes, une relation linéaire existe entre la vitesse de l'accouplement et le voltage de la grille de la triode à charge cathodique. Si on veut arrêter im-   médiatement 'l'accouplement,   il vaut mieux porter la grille à un potentiel positif supérieur à 100 volts, par exemple à + 120 volts.

   On abaisse ainsi instantanément le courant de champ de l'accouplement jusqu'à sa valeur d'arrêt, et l'accouplement ralentit sa vitesse aussi rapidement que le permettent le frottement et l'inertie. 



     Pendant le cycle du renvideur, quatre voltages principaux d'excitation sont nécessaires pour l'accouplement'du chariot ; ils se produisent dans l'ordre suivant : 
1  l'excitation de course de sortie CRO; 
2  l'excitation d'arrêt CS à la fin de la course de sortie; 
3  l'excitation de course supplémentaire CJ, pendant que les broches tordent le fil à grande vitesse; 
4  une nouvelle excitation d'arrêt pendant le détour des broches; 
5  l'excitation de course de rentrée CRI; 
6  une nouvelle excitation d'arrêt pendant la période entre deux cycles. 



   Pendant la course de sortie, le chariot commence à se déplacer à vitesse constante (si on excepte la période d'accélération initiale). Cette vitesse doit pouvoir être commandée à volonté. En un certain point de la course de sortie (que l'on doit pouvoir faire varier à volonté), la vitesse commence à diminuer, suivant une décélération que l'on doit également pouvoir commander, et elle s'annule à l'extrémité de la course. Ces trois variables, vites:se initiale, point de décélération et valeur de la décélération, doivent varier   individuellement et ne pas dépendre les unes des autres ; dit, une va-   riation de l'une d'elles doit laisser les deux autres inchangées, et ceci doit être vrai pour les trois variables.

   De plus, il est évident qu'une fausse manoeuvre de ces commandes, produisant l'arrêt du chariot quelque part sur la course de sortie doit être impossible, car le renvideur tout entier s'immobiliserait dans ce cas, puisque le dispositif de relais de synchronisation arrêterait le tambour de commande si le chariot n'arrivait pas. On prévoit donc que, dans le cas d'une telle fausse manoeuvre, la vitesse du chariot pendant la décélération ne diminue que jusqu'à une valeur faible prédéterminée (appelée vitesse de "trainage") et que le chariot se déplace ensuite vers l'extérieur avec cette faible vitesse jusqu'à ce qu'il atteigne éventuellement la fin de sa course, après quoi le cycle continue.

   Pendant ce temps, la lampe   indicàtri-   ce de synchronisation   141   (Fig. 5) a prévenu qu'une fausse manoeuvre'a été exéjcutée.. 



   Le circuit produisant le voltage CRO de commande de course de sortie de chariot fonctionne comme suit : 
Une triode 140, connectée comme un oscillateur Hartley ordinaire à couplage cathodique, sert d'oscillateur local fournissant un voltage de courant alternatif d'une fréquence d'environ 1500 cycles/secondes. La sortie de cathode du tube 140 est couplée directement à la grille d'une seconde triode 142 qui fonctionne comme étage d'amortissement de charge cathodique et isole l'oscillateur du circuit de grille d'un amplificateur   143.   Une partie du 

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 courant de ?'oscillateur est prélevée sur la charge de cathode de la triode 
142 et appliquée, par l'intermédiaire du condensateur 144, aux bornes du rhéos- tat 110.

   Celui-ci est réglé, comme on l'a déjà expliqué, par le secteur 78 (Fig. 3) prévu sur le tambour de commande; ce secteur vient engrèner avec le pignon fou 109 en un point prédéterminé de la révolution du tambour et règle ensuite effectivement le rhéostat 110, par l'intermédiaire du pignon de décélé- ration 145, qui est accouplé au contact glissant 146 du rhéostat 110 et engrène avec le pignon 109. 



   Puisque le nombre des dents du secteur 78 est exactement le même que celui des dents de chacun des pignons 109, 145, le contact glissant 146 tourne exactement d'un tour pour chaque tour de tambour, et revient par consé- quent à sa position de départ, prêt pour l'opération suivante. Quand le contact glissant 146 tourne sous l'action'du secteur   78,   un voltage progressivement croissant d'une   fréquenpe   de   1500   cycles/seconde est   appliqué   la gtille du tube amplificateur 143. Ce voltage atteint un maximum, quand le contact glis- sant 146 atteint l'extrémité supérieure du rhéostat 110, et revient vivement à zéro quand ce contact traverse l'intervalle entre les extrémités du rhéostat. 



   (En général, la décélaration du chariot est terminée avant que le contact glis- sant ait accompli un tour complet. On n'utilise qu'une partie seulement de ce tour complet avant que le dispositif de relais   transfère   l'excitation d'ac- couplement à un autre circuit. Le contact glissant termine ensuite son tour et se remet en place sans affecter ensuite en aucune manière le fonctionnement du chariot. 



   Le voltage de courant alternatif appliqué à la grille du tube 143 par le rhéostat 110 est amplifié et survolté par le transformateur d'anode' 147, de telle sorte que l'on dispose environ de 400 volts aux bornes du secon- daire de 147. Ce secondaire est en série avec un potentiomètre 148. 



   Une diode 149 redresse le potentiel recueilli par le contact glis- sant 150 du potentiomètre et applique aux bornes d'une résistance 151 un pe- tentiel continu déterminé par la position du contact glissant 150. La résis- tance 151 est connectée entre l'anode d'une diode 152 et le contact glissant 156 d'une résistance variable 153. 



   L'anode de la diode 152 est donc portée, relativement au contact 156, à un potentiel positif qui varie suivant la position du contact glissant 150 chaque fois que le contact glissant 146 est entraîné en rotation par le sec- teur denté du tambour de commande. 



   La résistance 153 fait partie d'une chaîne de potentiomètres 154, 155, 153, connectée entre la ligne stabilisée à + 300 volts et la terre. Il existe par conséquent entre le contact glissant 156 et la terre une différence de potentil positive dont l'amplitude varie en fonction de la position de ce contact . 



   On va considérer maintenant le circuit passant par la grille du tu- be 136, le contact F3 en position haute, le contact J3 en position haute, le contact A2 en position basse, une résistance 157 (court-circuitée quand un con- tact de départ lent 158 est dans la position "coupé"), les résistances 151 et 153, et la terre. Le voltage de commande appliqué au groupe d'excitation d'ac- couplement sera la somme algébrique de tous les voltages continus de ce circuit; par conséquent, quand le   contaqt   glissant 146 est au repos à la position   zéro..     et qu'aucun voltage n'est appliqué à la grille du tube 143, ce voltage de commande est constitué seulement par le voltage aux bornes de la moitie inférieu-    re de la résistance 153.

   Ce dernier voltage détermine par conséquent la vites- se avec laquelle le chariot commence sa course de sortie, et le contact glissant 156 constitue la commande de "vitesse   initiale"   du chariot. On peut régler la gamme de réglage couverte par le potentiomètre 156, à l'aide du potentiomètre 154 sur lequel on agit avec un tournevis à l'intérieur du coffret de commande. 



  Dès que le secteur denté attaque le contact glissant 146 et commence à le fai- re tourner, un voltage apparaît aux bornes de 151 et augmente avec une vitesse 

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 qui dépend de la position de réglage donnée au contact glissant 150. Ce voltage s'ajoute à celui déjà présent dans le circuit de grille du tube 136 et porte donc cette grille à un potentiel plus positif qui, comme on l'a déjà expliqué, ralentit l'accouplement du chariot et.produit par conséquent la décélération de celui-ci. Le taux de décélération dépend du taux d'accroissement du voltage continu aux bornes de la résistance 151, et ce dernier taux est commandé par la position du contact glissant 150. Ce dernier constitue par conséquent la commande du "taux de décélération" du chariot.

   Il faut remarquer que les réglages des contacts 150 et 156 sont tout à fait indépendants l'un de l'autre. 



  On peut modifier à volonté la vitesse initiale, sans affecter le taux de décélération, et vice-versa. D'autre part, puisque le point de la course extérieure du chariot ou commence la décélération est déterminé par le point   où'le   contact glissant   146   commence à tourner, et que ce dernier point est réglé par la position du secteur denté sur le tambour de commande, on peut aussi modifier l'instant du début de la décélération sans affecter, ni le taux de décélération, ni la vitesse initiale du chariot. 



   La sécurité nécessaire contre un arrêt prématuré du chariot est réalisée par la diode à faible impédance 152, dont la cathode est maintenue approximativement à + 80 volts par sa connexion au contact glissant 157 de la   résis=   tance 165 qui fait partie d'une chaîne de potentiomètre 165, 159, connectée au stabilisateur de voltage 160. On peut faire varier le potentiel-de cathode de 152 dans une gamme assez étroite (10 volts environ) en réglant la résistance: 165. Dès que l'extrémité supérieure de 151 tend à être portée à un potentiel positif supérieur à + 80 volts, la diode 152 devient conductrice, puisque son anode devient positive par rapport à sa cathode, et le courant de cette diode traversant 151 en sens inverse établit un contre-voltage qui compense exactement la tendance de l'anode de 152 à s'élever au-dessus de 80 volts.

   Ainsi, la diode 152 impose à la grille du tube 136 une limite supérieure de voltage égale à environ 80 volts ; on peut régler cette valeur au moyen du contact coulissant 157. Cette limitation réduit la vitesse de l'accouplement du chariot à une valeur basse appelée "vitesse de   trainage",   au-dessous de laquelle la vitesse du chariot ne peut pas tomber. Le contact glissant 157, dont on peut régler la position à l'aide d'un tournevis en accédant à l'intérieur du coffret, constitue donc la commande de "vitesse de trainage" du chariot. 



   Le but de la résistance 161 en dérivation est le suivant. Quand le contact glissant   146   tourne à vitesse constante sous l'action du tambour de commande, il produit une décélération du chariot, qui est une fonction linéaire du temps. La résistance 161 modifie la décélération du chariot de telle fa- çon que celle-ci n'est plus une fonction linéaire du temps. 



   Quand on désire arrêter-le chariot,, l'accouplement de celui-ci est privé de son excitation en reliant la grille du tube 136 à un point dont le potentiel est supérieur à plus de 100 volts par rapport à la terre. Le voltage d'arrêt est dérivé d'une simple chaîne de potentiomètres 162, 163, 164 en dérivation entre la ligne à haute tension de 300 volts et la terre, la jonction entre 162 et 163 constituant le point cherché avec un potentiel de + 120 volts. 



  Par conséquent, pour arrêter le chariot on connecte la grille du tube 136 à ce point par l'intermédiaire de F3 en position haute, et J3 en position basse, sous le contrôle du dispositif principal de relais. 



   Il est quelquefois désirable que le chariot parte du repos sur sa course de sortie avec une accélération relativement faible. Pour réaliser cette condition, on utilise le contact 158 (Figs. 5 et 6) pour introduire un retard, par résistance et condensateur dans l'accroissement du voltage d'excitation CRO de course extérieure du chariot. La résistance 157a est court-circuitée dans la position " coupé " du contact de démarrage lent 158; Dans la   deuxiè-   me, la troisième, et la quatrième position de ce contact, positions correspondant à trois accélérations de démarrage différentes, les condensateurs 166,167, 168 de différentes capacités sont connectés respectivement entre le contact F3 en position haute et la terre, et la résistance 157a n'est pas court-circuitée. 



  Ainsi, l'excitation de course de sortie CRO transmise à l'accouplement du cha- 

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 riot ne peut pas croître plus vite que le condensateur utilisé ne se charge à travers la haute résistance. 



   Quand le chariot exécute sa course de rentrée, il n'est pas soumis à une décélération commandée par un secteur denté et un rhéostat, comme dans le cas de la course de sortie; néanmoins, il est conseillé de diminuer sa   vites-   se assez vivement près de l'extrémité de la course de rentrée, afin d'éviter un choc à cette extrémité. Cette condition est réalisée par les contacts de relais H2 et H3, par l'intermédiaire de la ligne CD de "décélération du oha- riot", et de la combinaison de la résistance 169 et du condensateur 170. Quand le chariot se trouve à environ Om 30 de l'extrémité de sa course de rentrée, il ferme le contact CS4, qui actionne le relais H, comme   on'l'a   déjà expliqué, en ouvrant ainsi H3 et en changeant la position de H2.

   Pour la course de rentrée, l'excitation de chariot CRI est dérivée de la résistance 171 par l'intermédiaire de H2 bas, G3 bas, F3 bas. 



   Un condensateur 172 est chargé par l'intermédiaire du contact G6 en position haute, avant le démarrage de la course de rentrée. Quand G3 et G6 passent en position basse pour appliquer l'excitation de course de rentrée CRI à l'accouplement du chariot,, la charge du condensateur 172 applique à la grille du tube 136 un voltage qui s'ajoute à celui dérivé de la résistance 171, Il en résulte un démarrage lent de la course de rentrée, le chariot accélérantprogressivement sa vitesse à mesure que la charge du condensateur 172 s'échappe à travers les résistances 173, 171. Pendant la course de rentrée, H3 est fermé et le condensateur 170 se maintient chargé à la différence de potentiel entre la jonction des résistances 163, 164   (+85   volts) et le contact glissant de la résistance 171 (environ + 10 volts).

   Quand le relais H est actionné, la grille du tube 136 est connectée, par suite du passage de H2 en   positipn   haute et par l'intermédiaire du condensateur 170 chargé, à un point dont le potentiel est très voisin du voltage d'arrêt de l'accouplement du chariot. Le changement immédiat de voltage à la grille du tube 136 est nul, parce que H2 a simplement transféré la grille d'un point à un autre point, qûi était au même potentiel un instant auparavant parce que H3 était fermé. 



   Au contraire, quand H3 s'ouvre, le circuit de charge du'condensateur 170 est coupé, et celui-ci'se décharge à travers la résistance 169 avec une intensité qui dépend du réglage de cette dernière.   @@   
Pendant cette décharge, la grille du tube 136 est portée à un potentiel croissant vers le voltage d'arrêt. La vitesse du chariot, diminue, et   quand.'l'excitation   d'arrêt complet est enfin appliquée par suite de la commutation de G3, le chariot est à peu près arrêté. 



   Le point où commence la décélération du chariot dans la course de rentrée est déterminé par la position du contact de chariot CS4, qui est mobile entre certaines limites. Le taux de décélération varie en fonction de la résistance 169, dont la variation peut abaisser de 1 seconde environ la constante de temps. Ces deux réglages suffisent pour assurer une décélération progressive, régulière et réglable à la fin de la course intérieure. 



   L'excitation CJ de l'accouplement du chariot pour la période de course supplémentaire de celui-ci est très voisine du voltage d'arrêt. Elle est dérivée de la chaîne de potentiomètres 174-177 et elle est appliquée à la grille du tube 136 par l'intermédiaire des contacts A2 en position haute, J3 en position haute et F3 en position haute. Le réglage de la résistance 176 modifie l'excitation de course supplémentaire CJ et par conséquent la vitesse de cette course, et on peut dire que cette résistance constitue la. commande de vitesse de course supplémentaire du chariot. La gamme,de réglage couverte par 176 peut être réglée elle-même au moyen de la résistance 174, dont on fixe la position à l'aide d'un tournevis et en accédant à   1'intérieur   du coffret de commande.

   L'amplitude du mouvement de course supplémentairé du chariot est déterminée par un contact CS5. Quand ce contact est actionné par le chariot il supprime la mise en court-circuit d'une résistance 178 en série avec la chaîne 

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 de potentiomètres 174-   177,   et élève par conséquent jusqu'à la valeur d'arrêt le voltage appliqué à la grille du tube 136. 



   L'excitation CRI de course de rentrée du chariot est dérivée, comme on l'a indiqué plus haut, d'une résistance 171 qui forme avec la résistance 179 un potentiomètre unique. On peut faire varier la vitesse de la course de rentrée en réglant la résistance 171. Pour effectuer ce réglage, il faut   utiii-   ser un tournevis et accéder à l'intérieur du coffret de commande, car on n'a pas besoin normalement de modifier la vitesse du chariot dans sa course de rentrée. D'une manière générale, le but est de déplacer le chariot aussi vite que possible sur cette course, tout en réalisant un fonctionnement sans à coup, un enroulement satisfaisant du fil sur les canettes et un bon façonnage de la canette.

   Les différents voltages d'excitation à fournir à l'accouplement des broches pendant le cycle du renvideur doivent se succéder comme suit : 1  excitation de torsion lente SSL (torsion de tirage) pendant la course de sortie du chariot; 2  excitation de torsion rapide SF (torsion de filage) pendant que le chariot se trouve à l'extrémité-extérieure de sa course ou se déplace vers l'intérieur pendant la course supplémentaire; 3  excitation de vitesse variable SW pendant la course de rentrée du chariot pour enrouler le fil obtenu sur les canettes; 4  excitation d'arrêt SS pour la période entre les cycles et pendant l'opération de dépointage des broches qui, comme on l'a déjà indiqué, est excutée par le moteur 64 (Fig. 1) et non par l'accouplement des broches. 



   Quand le chariot se déplace vers l'extérieur, les broches tournent à vitesse constante, en général jusqu'au moment où le chariot atteint l'extrémité de sa course de sortie. La vitesse des broches doit pouvoir être réglée pendant cette période dans une gamme assez large, pour que l'on puisse donner . au fil un degré correct de torsion de tirage (environ 2 tours et demi pour 25 m), quelle que soit la vitesse, rapide ou lente avec laquelle le chariot se déplace vers l'extérieur. 



   Le voltage d'excitation nécessaire SSL est dérivé de la résistance 182 dans la chaîne de potentiomètres 180 - 183, et il est appliqué à la grille du tube 137 par les contacts D2 bas, J2 haut et F2 haut. La résistance 182 constitue la commande de "torsion lente" de l'accouplement des broches. 



   Il est quelquefois nécessaire que la vitesse des broches commence à augmenter vers la vitesse de torsion rapide pendant que le chariot est en cours de déplacement vers l'extérieur, changement qui ne se produit normalement qu'après l'arivée du chariot à l'extrémité extérieure de sa course. On prévoit à cet effet un rhéostat 181 et son contact associé   184   pour le mettre en courtcircuit. Pendant le fonctionnement normal, le rhéostat est court-circuit' en plaçant le contact 184 dans la position "coupé" et n'affecte ainsi en aucune manière les voltages de la chaîne de potentiomètres. Quand on place le contact 184 sur la position "contact", le rhéostat 181 est court-circuité.

   Son contact glissant 185 est entraîné par le secteur 79 (Fig. 3) du tambour de commande, de la même manière que le contact 146 du rhéostat de décélération 110 déjà décrit à propos de l'excitation de l'accouplement du chariot. Le secteur 79 est réglé en position de façon à attaquer et à faire tourner le contact   glis--   sant 185 en un point désiré quelconque vers l'extrémité de la course de sortie du chariot. Pendant que le contact 185 tourne, la résistance totale à gauche de   182   augmente de   34.000   ohms à   84.000   ohms, tandis que la résistance à droite de 182 reste inchangée. Il en résulte que la vitesse des broches augmente prbportionnellement, quelle que soit la valeur à laquelle elle a été réglée primitivement. 



   Ce type simple de commande d'accélération ne fournit qu'une   seule'-'''   

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 valeur d'accélération des broches, ce qui est en général suffisant. Si on dé- sire avoir une accélération variable s'établissant en un point variable, et in- dépendante du réglage de la vitesse des broches, le circuit utilisé pour l'ex- citation CRO de course de sortie du chariot,, c'est-à-dire l'ensemble des tubes
143, 149 et 152 (les tubes 140,142 pourraient servir à alimenter les deux cir- cuits), doit être doublé et appliqué à l'accouplement des broches. Cependant, cette condition est rarement nécessaire en pratique. 



   L'excitation SF de torsion rapide des broches est dérivée du sim- ple diviseur de potentiel 186, 187, et appliquée par l'intermédiaire des con- tacts D2, J2 et F2, tous en position haute. La vitesse maximum utilisable des, broches est celle correspondant à la pleine excitation de leur accouplement; elle est égale à environ 1380 tours/minute sur l'arbre du tambour   21,   soit
5520 tours-minute sur les broches mêmes, en supposant qu'il n'y ait pas de glissement dans les bandes d'entraînement des broches. L'organe 187 constitue la commande   ,de   "torsion rapide" de l'accouplement des broches. L'accouplement accélère très rapidement sa vitesse quand toute l'excitation est appliquée.

   Il est désirable d'arrêter rapidement les broches, quand l'excitation d'arrêt est appliquée, avant leur 'dépointage, et le-frein à friction et à commande électrique est alors appliqué par le solénoïde Sol 6 à l'arbre du.tambour 21, puisqué les accouplements magnétiques glissants mentionnés ici n'ont aucun effet dynamique de freinage. 



   Quand le chariot accomplit sa course de rentrée la vitesse des broches doit varier d'une manière assez complexe, de manière à enrouler uniformément la longueur de fil s'étendant depuis la canette jusqu'à l'angle'de pincement des rouleaux de livraison, pendant que la baguette s'élève et tombe pour former la canette. Ce résultat est obtenu en faisant varier la vitesse   des-bro-   ches avec   la   position de l'arbre 116 de la contre-baguette (Fig.   2).   Cet arbre est relié par un engrenage multiplicateur de   raison'égàle   à 5, à un pignon monté sur l'arbre du contact tournant et glissant 188 d'un rhéostat 189, qui fait partie de la chaîne de potentiomètres 190,   189,   191.

   Quand l'arbre 116 de la contre-baguette tourne, le contact 188 se déplace d'un angle égal à cinq fois celui dont cet arbre a tourné, et fait ainsi varier le voltage appliqué à la grille du tube 137 par l'intermédiaire des contacts G2 et F2, tous les deux en position basse. 



   Le voltage continu et variable recueilli par le contact 188 est appliqué à la grille d'un tube 291. Un signal d'amplitude réduite et déphasé de 1800 par rapport au signal de cette grille est recueilli sur la résistance variable 192, placée dans le circuit d'anode, et appliqué à la grille d'un tube 193. Le voltage continu et variable du contact glissant 188   est' '   aussi appliqué directement en passant par une résistance 194, à la grille d'un tube 195 à charge cathodique, puis à la grille du tube 137. Comme l'amplificateur 291-193 comporte un couplage par résistance et capacité, il ne répond pas aux variations lentes du potentiel continu du contact glissant 188; par contre, les variations rapides de ce potentiel sont transmises par le condensateur 196 à la grille du tube 195.

   On ajoute ainsi au signal primitif à courant continu un terme, dont l'amplitude dépend de la vitesse de variation de la position angulaire de l'arbre de la contre-baguette, et on élimine ainsi les pulsations qu'entraînerait un retard dans le fonctionnement du mécanisme de commande de vitesse. 



   Un compensateur de dépointage des broches est prévu pour réaliser toujours une même vitesse initiale des broches au début de la course de rentrée, quelle que soit la position occupée par l'arbre de la contre-baguette après le dépointage. insi
Ce compensateur comprend les résistances 197 à 200, un condensateur 201 et le contact G7 du relais G.

   Immédiatement après le dépointage, et avant que le relais G ne soit excité pour faire démarrer la course de rentrée par la chute du contact G2 en position basse, la cathode du tube 195 se trouve sensiblement au même potentiel que le contact glissant 188, et le con- 

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 densateur 2Cl est chargé, par l'intermédiaire du contact G7 en position basse, jusqu'à un potentiel qui est la différence entre le potentiel de commande du contact glissant 188 et le potentiel du contact glissant de la résistance 198. Les broches démarrent donc toujours à la même vitesse, mais leur vitesse est commandée ensuite par la contre-baguette et par l'intermédiaire du contact glissant 188. 



   L'excitation d'arrêt de l'accouplement des broches est dérivée du simple diviseur de potentiel 202,203 et appliquée par l'intermédiaire des contacts G2 en position haute, et F2 en position basse. 



   La fig. 7 montre par un schéma de circuits comment les différents voltages d'excitation sont fournis à l'accouplement d'entraînement du chariot. 



  Les circuits représentés ne sont qu'une variante des circuits standard utilisés pour les accouplements magnétiques glissants. 



   La bobine de champ 204 de   l'accouplement   est alimentée en courant, en la montant en série avec un thyratron 205, du côté de la cathode ;   secteur d'alimentation fournit un courant alternatif monophasé à 200-250   volts, par l'intermédiaire d'un transformateur d'isolement 206; ce courant est, appliqué quand le contact SL est fermé. Le thyratron 205 agit comme un redresseur de mi-ondes, de sorte que le courant passant dans la bobine de champ 204 a une demi-alternance redressée et se présente donc comme un courant continu et ondulé. 



   Un autre thyratron 207 est monté, comme diode de puissance, en dérivation sur la bobine de champ   204,   de manière à court-circuiter la force contre-électromotrice de self-induction quand l'onde de voltage appliquée au thyratron 205 tombe à zéro. Une petite résistance 208 est intercalée dans le circuit anode-cathode du thyratron 207, en série avec la bobine de champ 204, afin d'empêcher le courant instantané traversant 207 de prendre une trop grande intensité. Elle peut servir aussi incidemment à abaisser la constante de temps de l'inductance de la bobine de champ et à augmenter ainsi la vitesse de réponse du système tout entier aux variations rapides du voltage de commande. 



   Le circuit de grille du tube 205 comprend les résistances 209, 210, 211,212, et se ferme par la terre par l'intermédiaire d'une résistance   138. '   La résistance 212 constitue la charge d'anode d'une penthode 214 et produit normalement une chute de voltage d'environ 100 volts entre ses extrémités avec la polarité indiquée, par suite du courant d'anode traversant le tube 214. 



   Cette penthode est alimentée par un redresseur 215 avec un voltage anode-cathode stabilisé par une diode 216. Une alimentation de contrôle en retour, dérivée du générateur de voltage 26 déjà mentionné, apparaît aux extrémités de la résistance 211. Après redressement par un redresseur 217, le voltage développé par le générateur 26, voltage qui varie avec la vitesse de l'accouplement, est appliqué aux extrémités de la résistance 211 sous la forme d'une dif- férence de potentiel continue. Une certaine fraction de ce voltage, dépendant du réglage du contact glissant associé à la résistance 211, est appliquée au circuit de grille du thyratron 205.

   La résistance 210 fait partie d'un réseau déphaseur 218, alimenté en courant alternatif à la fréquence du secteur par un transformateur 219, et permet d'appliquer un voltage alternatif, déphasé par rapport au voltage alternatif d'onde, en série avec les voltages appliqués à la grille du thyratron 205. La résistance 209 est en partie une résistance de limitation de courant de grille, destinée à empêcher le courant de grille du tube 205 de monter jusqu'à une valeur trop élevée, et en partie une résis- tance de polarisation de grille, en ce sens qu'une différence de potentiel con- tinue est engendrée entre ses extrémités par le passage du courant de grille. 



   Bien que ce courant ne passe que pendant les demi-cycles positifs du voltage d'anode, le condensateur 220 agit'pour amortir les ondulations de ce courant à demi-ondes redressées et donne ainsi une valeur relativement fixe au poten- tiel continu de polarisation de grille. 

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   Dans le circuit d'excitation connu, le tube 136 à charge,cathodi- que et la résistance 138 n'existent pas, le point 221 n'est pas relié à la ter- re et un contact glissant relie le point 222 à la résistance 212. Le courant d'excitation dans la bobine 204 de l'accouplement est alors déterminé en réglant ce contact glissant à la main. D'autre part, dans le circuit d'excitation connu, l'énergie d'alimentation du tube 205 est dérivée directement du secteur électrique local et non par l'intermédiaire d'un transformateur d'isolement. 



   Le tube 136 à charge cathodique est celui représenté sur la Fig. 6 et constitue, comme on l'a déjà expliqué précédemment, le tube final de sortie des circuits de formation de voltages pour l'accouplement du chariot, les différents voltages formés étant fournis à sa grille comme on l'a déjà expliqué. 



  La connexion 221 à la terre ferme le circuit sur la grille du tube   205   et comprend les voltages de commande créés dans ce circuit à travers la résistance 138. Une extrémité de cette résistance 138 doit être naturellement au potentiel de la terre si la triode à charge cathodique est alimentée par une source de courant continu, redressé et régularisé, dont le pôle négatif est à la terre. 



   On a déjà expliqué, que, si la grille du tube 136 est portée à un potentiel supérieur à + 100 volts par rapport à la terre, le voltage   d'excita-   tion est complètement coupé de l'accouplement du chariot. Ceci est dû au fait que, dans ces conditions, la chute de voltage à travers la résistance 138 atteint 100 volts et compense exactement la chute de voltage à travers la résistance 212. Le voltage de grille du tube 205 se compose alors du voltage à travers la résistance 209 et du voltage alternatif déphasé à travers la résistance 210. 



  Il n'y a pas de chute de potentiel à travers la résistance 211 parce que la sortie de l'accouplement se trouve à la vitesse zéro. Le voltage de polarisation de grille en 209 rend la grille du tube 205 suffisamment négative pour limiter le courant de la bobine de champ à environ 80 milliampères, valeur trop faible pour exciter l'accouplement qui ne fait pas tourner par conséquent son arbre de sortie. 



   Si le voltage de grille du tube 136 est réduit, la chute de voltage à travers la résistance 138 est également diminuée, et la chute de voltage à travers la résistance 212 n'est pas complètement compensée. La grille   dutu-   be 205 tend donc à passer du léger voltage négatif mentionné ci-dessus à un important voltage;positif, par suite de l'introduction dans le circuit de grille du tube 205 d'une fraction de plus en plus grande de la chute de-voltage-' à travers la résistance 212.

   La grille du tube 205 devenant plus positive, le courant dans la bobine de champ de l'accouplement augmente, et   l'accouple-   ment commence à faire tourner son arbre de sortie; il en résulte que le voltage redressé du générateur 26 commence à établir une différence de potentiel aux extrémités de la résistance 211, et puisque cette différence de potentiel est en série et en opposition avec celle de la résistance 212, elle compense dans une large mesure cette dernière différence de potentiel. 



   Par conséquent, même quand la chute de potentiel à travers la résistance 138 est réduite à sa valeur minimum d'environ 5 volts, en mettant à la terre la grille du tube 136 (condition de vitesse maximum de l'accouplement), et en introduisant ainsi dans le circuit de grille du tube 205 sensiblement toute la chute de 100 volts à travers la résistance 212, le voltage développé à ce moment par le générateur 26 (environ 2 volts efficaces pour une vitesse de sortie de 100   tours/winutes)   atteint à peu près 28 volts efficaces;

   après transformation et redressement, ce voltage compense la plus grande partie du voltage positif introduit par la résistance 212 dans le circuit de grille du tube 205 (le voltage alternatif à travers 210 ne varie pas du tout, et le voltage de polarisation de grille à travers la résistance 209 n'augmente que légèrement quand la vitesse de l'accouplement augmente). La grille du tube 205 est donc portée à un potentiel plus positif par la résistance 212 à mesure que la vitesse augmente, mais ce potentiel est loin d'atteindre 100 volts; en effet, le niveau moyen et continu du potentiel de la grille 205 ne s'élève jamais à plus de quelques volts au-dessus de zéro, même à pleine excitation.

   On peut maintenant apprécier clairement l'action stabilisatrice du générateur 26 sur 

 <Desc/Clms Page number 24> 

 la vitesse: en effet, si la vitesse de sortie de l'accouplement tombe pour une raison quelconque,le voltage d'opposition à travers la résistance 211 décroît immédiatement et permet à la résistance 212 d'élever le voltage de grille du tube 205 et   d'augmenter   ainsi le courant de champ dans l'accouplement, en ramenant la vitesse de sortie à sa valeur primitive. La sensibilité-de la commande   est réglée par le contact glissant sur la résistance 211 ; on la   rend aussi grande que possible, dans la mesure compatible avec la nécessité d'éviter les pulsations du système de commande tout entier.

   Un ensemble de circuits,. analogues exactement à ceux représentés sur la Fig. 7, est utilisé pour appliquer à la bobine de champ de l'accouplement des broches les voltages de commande dérivés de la cathode du tube 137. 



   Il est entendu que l'invention n'est pas limitée au mode de réalisation représenté et décrit, qui n'a été donné, qu'à titre d'exemple.

Claims (1)

  1. RESUME.
    L'invention a pour objet un renvideur à commande électronique remarquable notamment par les caractéristiques suivantes considérées séparément ou en combinaisons; a) il comprend un mécanisme d'entraînement à vitesse variable et à commande électrique pour entraîner les broches, un mécanisme d'entraînement à vitesse variable et à commande électrique pour entraîner le chariot, et un dispositif réglable de commande électrique susceptible d'agir automatiquement sur lesdits mécanismes d'entraînement à vitesse variable pour commander la durée du cycle de la machine, réaliser les variations de vitesse nécessaires du chariot et des broches pendant les courses de sortie et de rentrée du chariot, et enfin déterminer les instants du cycle de la machine auxquels doivent être effectuées ces variations de vitesse :
    b) chaque mécanisme d'entraînement à vitesse variable comprend un moteur et une transmission à vitesse variable commandée par le dispositif de commande électrique et destinée à transmettre le mouvement du moteur au chariot ou aux broches suivant le cas:; c) les transmissions à vitesse variable sont constituées par des accouplements magnétiques glissants, et le dispositif de commande électrique commande l'excitation de ces accouplements; d) le dispositif de commande électrique sert aussi à faire démarrer et à arrêter les rouleaux d'alimentation aux instants appropriés du cycle de la machine;
    e) le dispositif de commande électrique comprend un tambour rotatif de commande, dont les mouvements sont synchronisés avec ceux du chariot, des contacts actionnés par le tambour, des relais commandés par ces contacts et par des interrupteurs actionnés par le chariot, et enfin des circuits de commande associés aux relais pour commander les mécanismes d'entraînement à vitesse variable et par conséquent la vitesse du chariot et des broches;
    f) le renvideur comprend un premier groupe de circuits de formation de voltages qui sont applicables sélectivement au premier mécanisme d'entraînement à différents instants du cycle de la machine pour réaliser des variations appropriées de la vitesse du chariot,un deuxième groupe de circuits de formation de voltages qui sont applicables sélectivement au deuxième mécanisme d'entraînement à différents instants du cycle de la machine pour réaliser des variations appropriées de la vitesse des broches, un système de relais pour appliquer automatiquement aux instants appropriés pendant les courses de sortie et de rentrée du chariot, les circuits de formation de voltages aux mécanismes d'entraînement qui leur sont associés, et enfin des moyens pour renverser automatiquement le sens d'entraînement du chariot après chaque course;
    <Desc/Clms Page number 25> g) chaque accouplement magnétique glissant est excité par l'inter- médiaire de la charge de cathode d'un tube à charge cathodique, le système de relais servant à connecter successivement à la grille de chaque tube les cir- cuits de formation de voltages qui lui sont associés;
    h) les circuits de formation de voltages servant à commander le chariot comprennent un circuit pour la course de sortie, un circuit pour la course de rentrée et un circuit pour appliquer une excitation d'arrêt à l'accou- plement du chariot, et les circuits de formation de voltages servant à comman- der les broches comprennent un circuit "lent" appliqué pendant la course de ren- trée, un circuit "rapide " appliqué après la fin de la course de sortie, un cir- cuit de renvidage appliqué pendant la course de rentrée et un circuit d'excita- tion d'arrêt; i) ledit renvideur comporte aussi un circuit de formation d'un voltage de course supplémentaire du chariot;
    j) ledit renvideur comporte un circuit de décélération que fait intervenir vers la fin de la course de rentrée du chariot, à la place du circuit de course de rentrée, un contact commandé par le chariot; k) ledit renvideur comporte de moyens qui interviennent au départ' de chaque course de sortie ou de rentra @our synchroniser les mouvements du chariot et du tambour de commande; 1) le circuit de formation de voltages qui commande la vitesse du chariot pendant sa course de sortie, comprend des moyens commandés par le tambour de commande pour décélérer le chariot vers la fin de cette course, et des moyens pour limiter la décélération pouvant être appliquée au chariot;
    m) le circuit de formation de voltages servant à commander la vitesse du chariot, comporte des commandes permettant de régler indépendamment la vitesse initiale du chariot, le point du débit de la décélération et le degré de décélération; n) le circuit de renvidage appliqué aux broches comporte un élément réglable par la contre-baguette de manière à pouvoir faire varier le voltage d'excitation appliqué à l'accouplement des broches, et par conséquent la vitesse de celles-ci, afin de respecter constamment la condition mentionnée précédemment; o) ledit renvideur comporte un mécanisme d'embrayage à commande àlectromagnétique pour renverser le sens de marche du chariot et des contacts actionnés par le chariot à l'extrémité de chaque course pour renverser la position du mécanisme d'embrayage;
    p ledit renvideur comprend un organe de commande accomplissant un cycle d'opérations pour chaque cycle de la machine, un dispositif de commande électrique assujetti à l'organe de commande pour déterminer les variations de vitesse du chariot et des broches aux différents instants du cycle de la machine et pour régler ces variations dans le temps par rapport à ce der- ' nier cycle, un interrupteur actionné par le chariot à la fin de chaque course de sortie ou de chaque course de rentrée, un contact actionné par l'organe de commande quand il atteint une position correspondant à la fin de la course de sortie ou de la course de rentrée du chariot suivant le cas,
    et des circuits se verrouillant mutuellement qui sont commandés par ledit interrupteur et ledit contact pour synchroniser les mouvements de l'organe de commande et du chariot en arrêtant le chariot quand l'interrupteur est actionné, et en arrêtant l'organe de commande, dans le cas où le contact est actionné avant l'interrupteur, jusqu'à ce que l'interrupteur ait été actionné à son tour; q) ledit interru@teur et ledit contact sont doublés, de manière que l'organe de commande et lè chariot soient synchronisés à la fin de chaque <Desc/Clms Page number 26> course de sortie et de chaque course de rentrée;
    r) ledit renvideur comporte des moyens sensibles au fait que l'interrupteur est actionné avant le contact, ou que chaque interrupteur est actionné avant son contact associé, pour accélérer l'organe de commande jusqu'au moment où le contact a été actionné à son tour et pour le ramener ensuite à sa vitesse normale ; s) l'organe de commande est constitué par un tambour tournant normalement à vitesse constante; t) le renvideur, conçu pour filer la laine, comprend un accouplement commandé électriquement pour entraîner les rouleaux d'alimentation, et un mécanisme contacteur actionné par le chariot pour commander l'accouplement en vue de faire démarrer les rouleaux d'alimentation au début de la course de sortie et de les arrêter en un point prédéterminé de cette course;
    u) ledit renvideur comprend un moteur, des moyens pour le faire agir automatiquement pendant le dépointage des broches et à l'extrémité de la course de rentrée du chariot afin de déplacer la baguette vers sa position opérante et de l'en éloigner, une connexion d'entraînement normalement inefficace entre le moteur et le tambour d'entraînement des broches, et des moyens pour rendre cette connexion automatiquement efficace pendant le dépointage des breches afin que le moteur puisse entraîner ledit tambour en sens inverse en dépla- çant en même temps la baguette jusqu'à sa position opérante;
    v) le renvideur comprend un mécanisme d'entraînement réversible, des accouplements séparés pour permettre à ce mécanisme d'entraîner respectivement 'le tambour d'entraînement des broches et l'arbre de la baguette, et un système de commande intervenant automatiquement pour mettre en prise les deux accouplements afin d'amener la baguette à sa position opérante et d'imprimer en même temps une rotation inverse au dit tambour pour le dépointage des broches, pour renverser l'action du mécanisme d'entrainement et engager l'accouplement de l'arbre de baguette, afin de faire passer la baguette à sa position inopérante à la fin de l'opération d'enroulement, et enfin pour rendre inopérants les deux accouplements suivant les besoins;
    w) le mécanisme d'entraînement comprend un moteur électrique réversible monté sur le chariot, les accouplements sont constitués par des différentiels ayant chacun un verrouillage électromagnétique et un système de commande électromagnétique, et des contacts actionnés par le chariot et la jambe de baguette permettant aux systèmes de commande de verrouiller et de déverrouiller les différentiels et d'entraîner le moteur en sens direct ou en sens inverse aux instants appropriés du cycle de la machine; x) le système de commande électromagnétique comprend deux solénoïdes, commandant chacun un cliquet de verrouillage de l'un des différentiels, et des relais pour commander le démarrage et l'arrêt du moteur, effectuer le renversement de marche de celui-ci et l'excitation des solénoïdes;
    y) la contre-baguette est munie d'un contrepoids, et le renvideur comprend des moyens, actionnés par le moteur, pour entraîner impérativement la contre-baguette à sa position opérante et pour lui permettre de s'élever sous l'action du contrepoids et de venir en contact avec les fils à une vitesse fixée ; z) les moyens d'entraînement de la contre-baguette comprennent une -courroie en S reliant l'arbre de contre-baguette à un arbre entraîné par le moteur, cette courroie entraînant impérativement l'arbre de contre-baguette pour l'abaisser jusqu'à sa position inopérante.,
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