BE517154A - - Google Patents

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BE517154A
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    • B—PERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
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    • B65H59/00—Adjusting or controlling tension in filamentary material, e.g. for preventing snarling; Applications of tension indicators
    • B65H59/38—Adjusting or controlling tension in filamentary material, e.g. for preventing snarling; Applications of tension indicators by regulating speed of driving mechanism of unwinding, paying-out, forwarding, winding, or depositing devices, e.g. automatically in response to variations in tension
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    • B65H2701/31—Textiles threads or artificial strands of filaments

Landscapes

  • Tension Adjustment In Filamentary Materials (AREA)

Description


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  METHODE ET APPAREILLAGE POUR LA PRODUCTION DE BOBINES DE FIL. 



   La présente invention est relative à une méthode et à l'appareil- lage pour la production de fils textiles, spécialement de bobines de fils artificiels ou synthétiques. 



   Dans le cas de la rayonne de viscose, qui sera citée comme exem- ple pour ce qui la concerne dans la présente invention, l'invention permet d'ar- river., à travers un unique cycle continu d'opérations ayant pour objet la solution de viscose, à un fil terminé et enroulé sur bobine, sans nullement manipuler ledit fil, ce qui procure un grand avantage économique et avantage les propriétés du fil lui-même. 



   L'invention s'applique de façon toute particulière au procédé de filature en continu. Ce procédé - toujours dans le cas de la rayonne de viscose - étant réalisé par le fait que le fil, formé au bain de coagulation, parcourt un trajet de préférence hélicoïdal, et cela à l'intervention de quelques dispositifs appropriés servant à l'accumulation et à l'avance, et que le fil en mouvement est successivement traité jusqu'à son achèvement.Ge traitement comprend : des traitements aux bains liquides de composition con- venable ; des lavages, un séchage et éventuellement un refroidissement et con- ditionnement, opérations susceptibles de quelques variations selon le degré' de finissage recherché, et dont quelques unes sont aussi négligeables surtout dans le cas de la production de rayonne pour pneumatiques.

   En tout cas, le fil terminé jusqu'au degré de finissage voulu est enroulé sur la bobine, à l'aide de n'importe quel mécanisme d'enroulement, du genre en cloche par exémple, après quoi le fil est encore réenroulé sur une machine séparée sous forme de bobine conique. 



   La méthode et l'appareillage selon la présente invention permettent de négliger lesdites opérations d'enroulement, considérées jusqu'ici indispensables, ce qui permet de réaliser une économie importante. 



   L'invention a donc pour objet une méthode et un appareillage pour 

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 la production de fils sous forme de bobines coniques. 



   L'invention se rapporte en outre à une méthode et à un appareillage pour enrouler sur bobines les fils sortant d'un appareil qui les débite à vitesse constante. pour mieux comprendre la nature de l'invention, nous allons considérer, en raccourci, les systèmes de bobinage dans les   dispositifs   connus jusqu'ici. 



   Si la bobine est enroulée en faisant tourner l'arbre porte-bobine à un nombre de tours constant, la vitesse d'enroulement du fil varie   continuel-   lement en dépendance de trois facteurs. Le premier c'est la variation de grandeur de la bobine qui est due au fait que l'épaisseur de l'enroulement augmente sans cesse depuis zéro Jusqu'à une valeur maximum, tandis que de maniére correspondante, à parité de nombre des tours, la vitesse d'enroulement tend à augmenter en continu. D'autre part, à parité d'épaisseur d'enroulement, c'est-à-dire en correspondance de chaque couche de fil, le diamètre de la bobine variera d'un minimum jusqu'à un maximum en dépendance de sa conicité. 



  Cela constitue le deuxième facteur, qui mène à des variations de la vitesse de caractère alternatif,   c'est-à-dire   depuis un minimum jusqu'à un maximum et encore jusqu'à un minimum, variations qui se superposent à l'augmentation continue de la vitesse due au premier facteur. Il convient enfin de noter que la vitesse d'enroulement du fil est résultante de la composition d'une vitesse tangentielle à la bobine, due à la rotation de celle-ci, ou d'une vitesse parallèle à l'axe de la bobine, due au mouvement du guide-fil. 



  C'est le troisième facteur qui détermine des variations à caractère oscillatoire de la vitesse d'enroulement, ces variations se superposent aux variations précédemment signalées. 



   En dehors de la vitesse d'enroulement proprement dite, on peut toutefois considérer la vitesse moyenne, qui correspond à une période de temps relativement longue, bien que, au point de vue absolu, très brève, par exemple à la formation d'une couche de fil. Cette vitesse moyenne, n'étant pas influencée par le deuxième et le troisième facteurs de   variation.;,   augmente, à parité de nombre de tours, en continu avec l'épaisseur de l'enroulement. Dans les bobinoirs du genre jusqu'ici connu on cherche à maintenir, en vue de réaliser une bonne vitesse d'enroulement, ladite vitesse moyenne relativement constante, ce qui en pratique ne s'obtient que de manière imparfaite, au détriment du fonctionnement correct du bobinoir.

   Ces conditions seront obtenues par la variation du nombre des tours, en raison inverse de   @     l'augmentation   de l'épaisseur de   l'enroulement.   Vu que dans les bobinoirs courants le fil se déroule d'une bobine sans opposer pratiquement la moindre résistance, pour obtenir un bobinage compact, il faut créer une résistance sur le passage du fil ce qui se fait à l'intervention de moyens suffisamment connus. 



   Si l'on cherche à utiliser un bobinoir du type connu, pour rassembler le fil provenant d'un métier à filer continu sur un cône, on va trouver qu'il n'est pratiquement pas possible d'obtenir une bobine bien compacte et correcte. Cette difficulté dérivé du fait,que, au lieu   d'être   débité par la bobine fixe, de laquelle il peut être à tout instant déroulé à n'importe quelle vitesse désirée, le fil provient d'un dispositif d'avance qui le débite à une vitesse bien déterminée, pouvant être considérée comme rigoureusementconstante, et que nous dénomme rons "vitesse d'enroulement" ou "vitesse   alimen-   taire". La même situation se présente si le fil est débité à vitesse constante par un dispositif ne faisant pas partie d'un métier à filer continu.

   Ce n'est qu'à l'intervention des moyens prévus par la présente invention, que loon est parvenu à vaincre pour la première fois la dite difficulté et à enrouler le fil provenant d'un métier à filer continu, ou de toute façon débité par un ' dispositif alimentaire à vitesse constante, directement sous forme de bobine conique. 



     Selon:.!'invention,   on utilise des bobinoirs de n'importe quelle espèce convenable, mais toujours capables de maintenir la vitesse moyenne d'enroulement du fil à peu près constante, et l'on interpose entre le dispositif 

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 alimentaire, le métier à filer continu par exemple,   ,et   le bobinoir un   dispo-   sitif compensateur et tendeur, susceptible d'absorber et de compenser les différences entre la vitesse instantanée d'enroulement du fil et sa vitesse de déroulement ou alimentaire,, au point de maintenir la tension dudit fil   dais   les limites préétablies.

   Suivant un mode plus particulier dé l'invention, on règle le bobinoir de manière à lui assurer deux vitesses moyennes d'enroule- ment, dont une supérieure et une inférieure à la vitesse alimentaire, ou bien de manière que la vitesse moyenne d'enroulement du fil soit normalement quel- que peu supérieure à la vitesse de déroulement et par intervalles diminuée, de sorte à compenser son faible excédent normal. 



   L'invention sera du reste mieux comprise au cours de la descrip- tion qui se réfère aux dessins annexés illustrant quelques exemples d'exécu- tion dans lesquels les organes de n'importe quel type appelés à effectuer la formation des fils et leurs traitements, sont négligés, c'est-à-dire omis, en tant que non directement nécessaires à la connaissance parfaite de   l'invention.   



   Dans toutes les figures, le chiffre 10 indique un organe quelconque, capable de débiter un fil à la vitesse linéaire constante. Cet organe 10 est illus- tré de manière schématique soit sous forme d'un cylindre ou d'un tambour, soit sous la forme d'un aspe ou d'un relais, du genre constitué par deux cages ren- trant l'une dans l'autre, ou en général par n'importe quel des nombreux dis- positifs susceptibles de faire avancer le fil   à.une   vitesse linéaire constante, et faisant, oui ou non, partie d'un métier à filer continu. 



   Selon l'invention, le fil provenant de l'organe 10 est enroulé à l'aide d'un bobinoir indiqué par 25, dont la structure (non illustrée) peut être n'importe quelle structure connue mais qui doit développer toujours une vitesse moyenne à peu près constante. Ledit bobinoir peut pper actionné, par exemple, à l'aide d'une roue motrice 30, mise en rotation par une transmis- sion appropriée (non illustrée) par l'intermédiaire d'une roue conduite 31. 



  La roue 30 peut être déplacée le long du rayon de la roue 31, sans interrompre son accouplement par friction avec celle-ci, de manière à pouvoir faire varier le rapport de transmission. 



   Il est bien entendu que l'application de l'invention permet   l'en-   ploi de dispositifs différents, mais tels que surtout la vitesse moyenne d'enroulement du fil puisse être maintenue à peu près constante, en réglant, à l'intervention de moyens connus, la vitesse de rotation d'un moteur électrique sur l'axe duquel la bobine peut être directement montée. 



   On voit de ce fait que l'invention n'est pas relative au type de bobinoir adopté. 



   Entre le rouleau 10 et le bobinoir s'interpose un organe compensateur et tendeur, qui, selon sa forme la plus schématique, illustrée à la figure 1, comprend un rouleau   41,   tournant fou sur le bras   42   pivoté en 43 et opportunément chargé d'un contre-poids   44   pouvant être remplacé 'par un ressort ou par n'importe quelle autre charge. 



   Le fil   40   parcourt un trajet interrompu. 



   La figure 1 montre, en traits continus, une des positions extrêmes du guide-fil 41, et précisément la plus basse, et la position correspondante des organes collaborant avec le guide-fil, tandis que par des traits   interrom-   pus, la figure 1 montre la position de ces mêmes organes, qui vient correspondre à la position la plus haute du guide-fil   41.   Le déplacement du guide-fil   41   entre l'une et l'autre de ses positions d'extrémités est, comme on le voit, relativement importante. 



   Si la vitesse moyenne d'enroulement du fil se maintient à peu près constante et égale à la vitesse de déroulement du fil provenant du rouleau 10, dans les moments où la vitesse instantanée d'enroulement vient dépasser la moyenne, le guide-fil   41   sera déplacé vers le haut de manière à raccourcir le trajet du fil et à débiter à la bobine 33 l'excédent en fil nécessaire par rapport au fil déroulé dans le même   temps....La   tension se maintient dans ce cas sensiblement constante (et pourrait du reste être rigoureusement constante à l'aide de quelque artifice approprié).

   Lorsque, par contre, la'vitesse d'en- 

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 roulement descend en-dessous de la valeur moyenne, le guide-fil 41 descendra et allongera le trajet du fil tout en absorbant l'excédent du fil déroulé, sans pour cela déterminer une sensible variation de la tension. 



   Il est évident, qu'un dispositif compensateur et tendeur, du genre illustré, présente une simplicité extrême, aussi, en pratique pourrait-on utiliser des dispositifs plus complexes, constitués spécialement par deux ou plusieurs guide-fil, comportant éventuellement des moyens auxiliaires pour la tension du fil, tels que des tendeurs à peigne ou similaires. Deux ou plusieurs guide-fil peuvent déterminer un trajet du fil en   zig-zag,   trajet plus ou moins tortueux, tout selon la position relative du guide-fil. La figure 2 montre de manière schématique une solution analogue.

   Le guide-fil   45   est fixe, les guide-fils   46   -46' sont portés par un bras   47,   pivoté en 48 et rappelé dans la direction de la flèche par un ressort à boudin   49   qui fournit la charge recherchée. Si le bras   47   tourne dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre en surmontant la résistance du ressort, le trajet zigzag du fil devient moins tortueux et vice-versa.

   L'essentiel est, ainsi qu'on le voit, que le dispositif compensateur puisse emmagasiner, pour ainsi dire, une longueur de fil suffisante lorsque la vitesse instantanée d'enroulement vient à descendre en-dessous de la valeur moyenne, pour la restituer lorsque la vitesse s'élève au-dessus de la valeur moyenne, tandis que, en même temps, le dispositif lui-même ou les organes coagissant avec lui, maintiennent le fil sous tension dans les limites préétablies. 



   Il est cependant à noter, qu'en pratique, les exemples d'exécution de l'invention illustrés et décrits ci-dessus, ne constituent pas la meilleure solution du problème. Cela dépend, en partie, du fait qu'il n'est, en général, pas souhaitable de devoir emmagasiner dans le dispositif compensateur, d'importantes longueurs de fil, mais surtout de ce que, la constance de la vitesse moyenne obtenable, par les dits bobinoirs à vitesse constante, n'est pas suffisante en relation à la constance pratiquement rigoureuse de la vitesse de déroulement, s'effectuant par exemple d'un métier à filer continu. C'est pourquoi l'on préfère le plus souvent, avoir recours aux modes d'exécution de l'invention que nous allons décrire tout à l'heure, d'autant plus qu'ils ont l'avantage de permettre un enroulement bien plus compact et correct.

   Lesdits modes d'exécution appliquent tant l'un que l'autre, la conception originale suivante. 



   On règle le moteur ou la transmission de commande du bobinoir de manière telle, que la vitesse moyenne d'enroulement du fil soit légèrement supérieure à la vitesse de déroulement dudit fil provenant du métier à filer continu ou de n'importe quel organe alimentaire. Dans ce cas, le dispositif compensateur, qui peut être constitué simplement par un guide-fil mobile, se déplace essentiellement dans le sens de céder le fil, et, si la vitesse moyenne d'enroulement est assez élevée, il se déplacera exclusivement dans ce sens. Tandis que dans les exemples précédents, ce mouvement du dispositif compensateur cessait spontanément à un moment donné, et successivement s'inversait, dans le cas présent ledit mouvement continuerait indéfiniment'du fait d'une plus grande vitesse moyenne d'enroulement. 



   On prévoit de ce fait des organes susceptibles de faire abaisser par intervalles la vitesse d'enroulement en-dessous de la vitesse de déroulement. Cela se produit de deux manières: premièrement, lorsque la vitesse moyenne d'enroulement peut assumer, en dehors de la valeur susdite, pouvant être appelée valeur "normale" ou plus convenablement "excédent", une ou plusieurs autres valeurs bien déterminées et dont une au moins est inférieur à la vitesse de déroulement ; deuxièmement, lorsque la vitesse instantanée d'enroulement peut diminuer en continu sans déterminer un état de régime nouveau et sans que l'on puisse parler d'une ou de plusieurs vitesses moyennes différentes de la normale. En tous cas, la diminution de la vitesse d'enroulementen-dessous de celle de déroulement vient compenser son excédent normal. 



   Ladite diminution peut être obtenue, en actionnant les organes qui la provoquent, en fonction de la position des éléments mobiles du dispositif compensateur, et cela de manière continue ou intermittente, lorsque les- 

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 dits éléments viennent rejoindre une ou plusieurs positions déterminées., c'est- à-dire en fonction de la longueur du fil   accumulé   dans le dispositif compensateur ou en correspondance d'une ou de   plusieurs,valeurs   déterminées de ladite longueur - ou encore en fonction de la tension du fil, et lorsque cette tension vient atteindre une ou plusieurs valeurs déterminées.

   Dans le premier cas, on permet aux éléments du dispositif compensateur ou, brièvement, au dispositifcompensateur de se déplacer librement tout en maintenant la tension du fil sensiblement constante, ou au moins dans des limites déterminées, tandis que le dispositif lui même actionne en continu, ou après avoir rejoint une ou plusieurs positions préétablies, des éléments régulateurs ou variateurs de la vitesse d'enroulement.

   Dans le cas d'un actionnement non continu, étant donné qu'au début la vitesse d'enroulement dépasse la vitesse de déroulement; la longueur du fil accumulé dans le dispositif compensateur va diminuer tout d'abord, jusqu'à rejoindre une valeur minimum fixée au préalable, en correspondance de laquelle aura lieu l'actionnement des éléments susmentionnés, par exemple la fermeture d'un interrupteur qui, par l'intermédiaire de dispositifs appropriés va provoquer une diminution de la vitesse d'enroulement. A ce moment, la longueur du fil accumulé va augmenter jusqu'à rejoindre une valeur maximum, en correspondance de laquelle aura lieu l'actionnement d'autres éléments analogues, par exemple la fermeture d'un autre interrupteur, qui, par l'intermédiaire de dispositifs convenables, va rétablir la valeur initiale de la vitesse d'enroulement.

   On aura un fonctionnement analogue, si le nombre possible de vitesses d'enroulement est supérieur à deux, ou, si la vitesse d'enroulement peut varier en continu. Dans le cas d'un actionnement continu, on aura la production des mêmes phénomènes, de manière cependant continue. 



  L'actionnement continu aura lieu dans ce cas, seulement entre des valeurs extrêmes, déterminées, de la longueur accumulée. 



   Dans le deuxième cas, le dispositif compensateur peut par contre effectuer librement un seul déplacement limité, et après coup, son mouvement sera contrarié et même arrêté à l'intervention d'organes convenables. Si le déplacement du dispositif est dû à une vitesse d'enroulement excédente, ladite contrariété et ledit arrêt provoqueront une augmentation de la tension du fil. 



   Les organes qui déterminent la variation de la vitesse d'enroulement, dans ce cas, sa diminution, sont mis en action du fait de cette augmentation de tension. La vitesse d'enroulement va alors descendre en-dessous de la vitesse alimentaire et, par conséquent la tension du fil va diminuer jusqu'à ce que le dispositif compensateur se sera désengagé des organes contrariants ou d'arrêt et reprendra encore son libre déplacement tout en maintenant la tension du fil,des cet instant, sensiblement constante ou tout ou moins entre des limites bien   déterminées.   



   Le dispositif, dont la simplicité est en général préférée, agit alors de façon telle, que, des que la tension du fil, vient à descendre audessous d'une certaine limite, qui   correspônd   substantiellement à celle permettant au dispositif compensateur de se dégager des organes contrariants ou d'arrêt, la vitesse d'enroulement reprend sa valeur normale; cette condition est réalisable même si l'on utilise les mêmes parties de contact du dispositif compensateur avec les dits organes, en vue d'effectuer la diminution de la vitesse d'enroulement. On pourrait cependant utiliser uri autre organe de tension agissant en opposition à la tension du fil, afin de rétablir la vitesse d'enroulement normale.

   Il y a enfin la possibilité de combiner les deux cas considérés, ou d'obtenir que la tension du fil vienne déterminer les diminutions de la vitesse d'enroulement et que la longueur du fil accumulé amène les augmentations de la dite vitesse. 



   Il est évident, que pour faire agir les organes variateurs de la vitesse d'enroulement, il est nécessaire de développer un certain effort, Cet effort peut être délivré directement ou indirectement par la tension du fil, ou encore par une source d'énergie subsidiaire mise en action par le fil à l'aide d'un tout petite effort, Ce système est surtout indiqué lorsque le fil est délicat et ne peut pas supporter les tensions, relativement faibles, qui, à l'intervention d'un jeu de leviers ou de pistons 

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 différentiels, sont généralement suffisantes pour mettre en action   les orga-   nes régulateurs. 



   Pour diminuer, au moment donné, la vitesse de rotation de la bobine, on aura recours à des systèmes différents. On peut, en premier lieu, interrompre temporairement la transmission reliant l'arbre de la bobine à la source d'énergie qui l'actionne, et cela à n'importe quel point de ladite transmission, ou freiner l'arbre de rotation de:la bobine, ou respectivement tout arbre relié à celui-ci de manière cinématique, Le premier système donnerait lieu, à lui seul, à un ralentissement, par trop prompt de la bobine, tandis que le deuxième système déterminerait à lui seul des glissements mécaniques fort désavantageux dans la transmission. Il est préférable de les combiner, c'est-à-dire d'interrompre la transmission   et,de   la freiner en même temps.

   Un autre système consiste à faire varier brusquement ou graduellement un rapport de transmission dans un accouplement quelconque faisant partie de la transmission du bobinoir, c'est-à-dire de continuer à actionner le' bobinoir, mais avec un rapport ou des rapports de transmission plus   bas.-   Un autre système encore consiste à intercaler de manière permanente une résistance sur l'arbre du bobinoir de sorte qu'il suffit d'interrompre la transmission pour obtenir un prompt ralentissement. Un autre système se sert d'une transmission à rapport continuellement variable,en dépendance de la puissance résistante et applique à l'arbre du bobinoir une puissance résistante variable.

   Un autre système fait usage d'un joint électro-magnétique., qui admet à tout instant un certain glissement, et dont l'excitation est modifiée de manière à augmenter et diminuer le glissement. Un autre système consiste enfin dans la variation de la vitesse du moteur commandant le bobinoir, ce qui se fait par des moyens assez connus, par exemple par la variation de l'excitation (dans le cas d'un moteur à courant continu) ou par la variation de la position des balais (dans le cas d'un moteur synchrone). 



   Il est évident que la réalisation de ces systèmes et d'éventuels systèmes équivalents ne sort pas du cadre de l'invention. 



   Les figures 3-9:illustrent quelques exemples d'exécution de l'invention réalisés selon les principes exposés plus haut. 



   Dans l'exemple d'exécution de la figure 3, on utilise la longueur du fil accumulé, c'est-à-dire la position du dispositif compensateur pour actionner les organes variateurs de la vitesse d'enroulement. Le dispositif compensateur et tendeur est celui représenté à la figure 2, mais rien n'empêche qu'il soit analogue à celui de la figure 1 ou de toute autre forme convenable, Ici, pour assurer la tension nécessaire du fil, on utilise un contre-poids 50, attaché à un fil ou corde 51 enroulée autour de l'axe 48' du bras 47' comportant les guide-fils mobiles   46   et 46'A. Ladite figure prend en considération deux variantes d'exécution. 



   Selon la première variante, dont les éléments sont indiqués en traits continus, on prévoit deux contacts d'extrémité 52 et 53, par lesquels sont fermées l'une ou l'autre dérivation d'un circuit comprenant une source de courant indiquée de manière schématique en   54,   tandis que sur chaque dérivation est intercalé un relais,respectivement 55 et 56. lorsque le bras 47', qui est relié à l'autre extrémité du circuit à l'intervention du conducteur   57,   se trouve dans une position intermédiaire entre les deux contacts 52 et 53, le circuit est ouvert :

   lorsque le bras 47' fait contact-en 52, le circuit-. se ferme à traversole relais 55 et lorsque ledit bras fait contact en 53 le circuit se fermer à travers le relais 56, -Le relais 55 actionne les organes qui font diminuer la vitesse d'enroulement, alors que le relais 56 commande les organes appelés à le ramener à sa valeur normale : s'il existe d'autres valeurs de régime de la vitesse d'enroulement, on pourrait prévoir d'autres contacts et d'autres relais.

   La manière adoptée par les relais pour faire varier la vitesse d'enroulement peut être une quelconque de celles illustrées aux figures 4-8, ou encore n'importe quelle autre manière convenable, puisqu'il est évident pour toute personne instruite par l'expérience, que si l'on dispose quelque part un organe mobile appelé à exercer un effort et à déter-   miner les variations de vitesse du bobinoir, le dit organe sera toujours com- @   mandé de la manière connue par l'intermédiaire de   relais, -   

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La deuxième variante de la figure 3, indiquée en traits interrom- pus, prévoit un rhéostat 57' intercalé dans le circuit 58 d'excitation d'un moteur à courant continu 59 commandant le bobinoir.

   Ce rhéostat   57'   est ré- glé par le glissement d'un contact mobile, solidaire du bras 47' sur un sec- teur circulaire centré en 48' sur lequel sont disposés les contacts fixes. En correspondance de chaque position du bras 47', on a une excitation différen- te du moteur et, par conséquent, une vitesse différente de celui-ci ou une excitation variable par intervalles, ou encore variable dans une portion cen- trale du secteur mais invariable à droite et à gauche de ladite portion. 



   Il est évident que si l'on utilise un moteur à vitesse variable, la constance de la vitesse moyenne d'enroulement du bobinoir ne s'obtient pas en agissant sur un rapport de transmission mais en faisant varier direc- tement, par un diagramme approprié, la vitesse du moteur. 



   Les organes servant au réglage de la vitesse moyenne se distinguent des organes destinés à régler la vitesse instantanées : cela est absolument nécessaire lorsque, comme dans le cas de la première variante considérée, ces derniers n'agissent que de manière discontinue. Lorsque les mêmes organes sont appelés à régler la vitesse moyenne et la vitesse instantanée, ce qui est le cas de la deuxième variante considérée, ces moyens, au lieu d'osciller autour d'une position d'équilibre, seront portés à osciller autour de positions d'é- quilibre continuellement variables d'un extrême initial (nombre moyen de tours   maximum)   à un extrême final (nombre moyen de tours minimum). 



   Selon les exemples des figures   4   et 5, on utilise pour faire va- rier la vitesse d'enroulement, la tension du fil qui agit à l'intermédiaire de raccordements purement mécaniques. 



   Le fil   40   abandonne le rouleau 10 et passe autour d'un guide-fil 61, monté sur l'extrémité de la tige 62 pivotée en 63, pour s'enrouler ensui- te sur la bobine 33. L'autre extrémité 65 de la tige 62, de forme appropriée, est en contact avec une branche 66 d'un balancier en "L", pivotant en 67, dont l'autre branche 68 se termine en un patin 69, enrobé éventuellement d'une manière convenable et qui présente une surface plane au voisinage de la face de la roue conduite 31. Un ressort de rappel 70 maintient en général le patin 69 légèrement écarté de la roue 31, ainsi que toutes les parties du mécanisme dans la position indiquée à la figure   4,   tandis que le ressort 35 est appelé à maintenir le contact entre la roue 31 et la roue 30.

   Dans ces conditions, la vitesse d'enroulement du bobinoir étant calculée, de façon à être légèrement supérieure à la vitesse du fil   40   se déroulant du rouleau 10, la tension du fil tend à déplacer le guide-fil 61 dans la direction de la flèche montrée à la figure.

   Cependant, après le rattrapage du petit jeu existant on tre le patin 69 et la roue 31, le guide-fil n'est pas à même de se déplacer, ce qui fait augmenter la tension du fil et exerce une compression importante sur le patin 59 qui est écrasé contre la roue 31, On obtient ainsi un effet double : d'un côté, le patin vient exercer une action freinante sur la roue 31 et partant sur la rotation de la bobine 33, avec effet de ralentissement de l'autre côté, le patin 69 fait écarter la roue 31 de la roue 30 par la compression du ressort 35, de façon que l'action de freinage doive vaincre uniquement l'inertie du bobinoir et non la force motrice , ce qui permet d'éviter tout frottement excessif.

   Du fait du ralentissement de la rotation de la bobine 33, la vitesse linéaire d'Enroulement du fil sur la bobine descend temporairement en-dessous de la vitesse de déroulement du fil provenant du rouleau 10; la tension de ce fil s'affaiblit, le ressort de rappel 70 (ou des moyens équivalents, tels que poids appropriés) ramène le dispositif dans sa position initiale et permet au guide-fil 61 de se déplacer dans la direction opposée à celle de la flèche, au ressort 35 de se détendre et la roue 31 entre de nouveau en contact avec la roue motrice 30. 



   Dans l'exemple d'exécution montré à la figure 5, sont appliqués les mêmes principes considérés à la figure   4,   soit : action simultanée de freinage et écartement du bobinoir de la transmission motrice sous l'action directe de la tension du fil. Dans ce cas encore, le guide-fil 61' est porté par une tige 62' pivotée en 63', tandis que l'autre extrémité 65' de ladite tige s'engage avec la branche 66' d'un balancier 65' en Il L pivotant 

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 en 67', Mais dans ce cas, l'autre branche du balancier en "L" porte à son extrémité, en place d'un patin de freinage, un collet ou une fourche 71 qui s'engage avec un manchon 72 coulissant sur l'arbre 73 sur lequel est montée la bobine 33 et qui fait partie de la moitié coulissante d'un embrayage, dont l'autre moitié 74 est montée sur l'arbre 75 de la roue   31.

   -   Un ressort 76 est monté sur l'arbre 73 de manière à pousser constamment le manchon 72. dans la direction de la roue 31 tout en maintenant engagé l'embrayage de sorte que l'arbre 75 peut entraîner l'arbre 73 en rotation. Lorsque le guide-fil 61' se déplace dans la direction de la flèche, pour les motifs que nous venons d'énoncer plus haut au sujet de la figure   4,   le balancier en "L" tourne de manière telle que le collet ou fourche 71 vient à pousser le manchon 72 vers la bobine 33 après avoir comprimé le ressort 76 et dégagé l'embrayage   72-74.   Simultanément, une tige 77, pivotée en 78 à proximité de l'extrémité 65' du levier 62' et qui porte sur son extrémité un collet de freinage   79,   s'abaisser de manière telle que ledit collet vienne faire contact avec l'arbre 73 et le freine.

   L'action du dispositif est de la sorte séparée, en deux composantes; la séparation ou l'écartement de l'arbre de la bobine de la transmission et le freinage de cet arbre. Un ressort de rappel, analogue à celui 70 vu à la   figu-   re 4 est, dans ce cas, superflu, le ressort 76 étant à même de se charger de cet office. 



   La figure 6 nous montre un mode d'exécution se rapprochant beaucoup de celui vu à la figure   4,   avec la différence qu'entre le guide-fil 81 et le patin de freinage 89 il existe un raccordement en partie hydraulique. 



  Le guide-fil 81 est porté par la tige 82, pivotée en 83; sur ladite tige 82 repose la tige   84   d'un petit piston 85 se déplaçant dans le cylindre 86. Celui-ci, par l'intermédiaire de la conduite   87,   est combiné avec un cylindre 88 de plus grand diamètre, dans lequel se déplace un piston 89, l'extrémité de la tige 90 s'appuie contre une tige 91 pivotée en 92 et portant à son extrémité opposée le patin 89. Il est évident que le mouvement du guide-fil 81 dans la direction de la flèche, vient provoquer le mouvement du piston 85, de sorte que le fluide, huile par exemple, contenu dans le cylindre 86, , est poussé au travers de la conduite 87 dans le cylindre 88,   où   il soulève le piston 89.

   La tige 81 est de ce fait forcée de tourner dans le sens de la   flèche,   et comprime le patin 89 de façon à l'écraser contre la roue 31 ce qui vient déterminer les mêmes effets qu'à la figure 4. On peut aussi prévoir un ressort de rappel 93 pour favoriser le retour des¯différentes parties du dispositif à la position de repos, et cela dès que le ralentissement de la rotation de la bobine 33 permet le retour du guide-fil 81 à sa position   initia-   le. 



   Selon l'exemple d'exécution montré à la figure 7, nous voyons un guide-fil 101, en tous points analogues aux guide-fils des figures précédentes, monté sur la tige 102, le tourillon de cette tige constituant cependant la tige d'un robinet 103. La tige 102 est équilibrée, à l'intervention de moyens appropriés représentés de manière schématique, par un ressort   104,   au point de pouvoir osciller autour de son tourillon en développant un effort minium, qui correspond à une tension minimum du fil   40.   La roue 31 est calée de manière à pouvoir glisser axialement sur un arbre 105 représentant l'arbre du bobinoir. Le ressort 35 maintient   normalement   la roue 31 en contact avec la roue motrice 30.

   Sur l'arbre 105 est montée une loue dentée 106, qui s'engage avec une roue dentée 107, montée sur un arbre secondaire 108. 



   Celui-ci constitue l'arbre d'une petite pompe qui,.à titre d'exemple, est illustrée telle une pompe à engrenages   109.   Une conduite de peu de longueur 110, mais de grand diamètre, vient réunir les parties aspirantes et refoulantes de la pompe 109 et comporte un petit réservoir de charge 111 avec le robinet 103. Sur ladite conduite 110, et précisément sur le refoulement, est branchée une conduite 112 qui aboutit à un cylindre 113 dans lequel se déplace le piston 114, dont la tige 115 comporte sur son extrémité un galet 116 qui est normalement très voisin ou en faible contact avec la roue 31. 



   Lorsque le robinet 103 est ouvert, la, pompe fait circuler un liquide convenable, de l'huile par exemple, dans la conduite 110, qui n'offre, étant données ses dimensions, qu'une résistance négligeable. Le, piston   114   

 <Desc/Clms Page number 9> 

 comporte un ressort   117   dont la force suffit à vaincre le charge substantiel- lement hydrostatique existante dans ces conditions sur le   piston¯111,,,   de sorte que le galet 116 n'exerce pas une pression importante contre la roue 31. Lors- que en dépendance d'un déplacement du guide-fil 101 dans le sens dé la flè- che, le robinet 103 est en partie fermé, deux actionspeuvent se produire.

   A- vant tout l'engendrement d'une résistance à la circulation du liquide dans la conduite 110 et l'action de freinage sur l'arbre 108 et conjointement sur l'arbre 105 du bobinoir qui en découle. En outre, la production d'une pres- sion sur la partie   refoulante   de la pompe 109, qui est transmise au piston
104 et qui, après avoir vaincu la résistance du ressort 117 vient fortement comprimer le galet 116 contre la roue 31, de manière à provoquer   là   compres- sion du ressort 35 et par conséquent l'interruption de la transmission du bo-   binoir.   Il s'ensuit une diminution de la vitesse d'enroulement, qui entraîne le retour du guide-fil 101 à sa ¯position initiale, l'ouverture du robinet 103 et l'action du ressort   117,   qui aidé, au moins en partie,

   par le ressort
35 repousse en arrière le piston   114   de manière que l'excédent du liquide retourne, à travers la conduite 110, au réservoir de charge 111. Dans ce cas, le réglage de la vitesse d'enroulement est déterminé par la longueur du fil accumulé. Ici encore, on peut prévoir un certain jeu, permettant au gui- de-fil 101 de se déplacer quelque peu avant d'agir sur le robinet 103. 



   L'exemple d'exécution de la figure 8, montre une manière d'attein- dre substantiellement le même résultat général à l'intervention de moyens électromagnétiques. Ici encore, le guide-fil 121, analogue aux guide-fils des figures précédentes, est porté par une tige 122 pivotée en 123, l'autre extrémité 124 de cette tige se meut le long d'un secteur 125 sur lequel sont disposés plusieurs contacts d'un rhéostat, de façon que, la résistance du rhéostat soit modifiée suivant la position de l'extrémité   124.   Ce rhéostat est intercalé dans un circuit comprenant une source de force électromotrice et un so-   lénoïde   127.

   De ce fait, suivant la position de l'extrémité   124   de la tige   122,     c'est-à-dire   suivant la position du guide-fil 121, la force par laquelle le   solénoïde   127 attire le noyau 128 monté sur une tige 129 se déplaçant dans les guides   130,   est modifiée. La tige 129 porte un embranchement 131 muni d'un patin de freinage 132, qui agit de manière analogue à celle du patin 69 de la figure 4 ou du patin 89 de la figure   6.   Normalement, un ressort de rappel 133 sert à maintenir la tige 129 dans une position telle, que le patin 132 soit légèrement écarté de la roue 31. 



   Lorsque, par suite du mouvement du guide-fil 121 dans la direction de la flèche, la résistance du rhéostat est diminuée, tandis qu'augmente l'intensité de courant, qui-traverse le solénoïde 127, celui-ci attire le noyau 128 avec une énergie qui suffit à vaincre la résistance du ressort 133 et à pousser le patin 132 contre la roue 31. Un contre-poids 134 rappel la tige 122. 



   L'exemple d'exécution de la figure 9, nous montre un autre mode d'exécution permettant   d' atteindre   le même résultat général à l'intervention de moyens entièrement électromagnétiques. Dans cette figure sont indiqués uniquement les dispositifs de freinage pour l'arbre de la bobine, tandis que les dispositifs pour l'interruption de la transmission commandant ledit arbre sont négligés. Il est cependant bien entendu, qu'il serait bien souvent utile d'interrompre ladite transmission, aussi peut-on prévoir des moyens correspondant aux moyens représentés dans les figures précédentes, ou tout autre moyen approprié. Pour ce qui est de la figure 9, elle prévoit un bobinoir 25 commandant l'arbre   140   de la bobine   33.   



   Sur l'arbre   141   du bobinoir, est monté un frein électromagnétique 142, qui se compose simplement d'un petit moteur électrique tendant à faire tourner l'arbre   141   dans le sens opposé à celui de sa rotation effective, et qui vient de la sorte contrarier l'action de la transmission commandant le bobinoir. Lorsque là longueur du fil accumulé est maximum, la bobine tourne à sa vitesse maximum de régime, c'est-à-dire à une vitesse linéaire d'enroulement du fil, légèrement supérieure à sa vitesse de déroulement, tandis que le frein   142   est inactif. Ledit frein entre en action avec une   intensi-   té progressivement croissante au fur et à- mesure que la longueur du fil ac- 

 <Desc/Clms Page number 10> 

 cumulé diminue.

   On prévoit deux guide-fils mobiles 143, montés sur une tige 144 pivotée en   145   (ou toute autre dispositif susceptible d'exercer cette fonction), autour desquels passe le fil   40.   La tige 144 porte à son extrémité un coulisseau 145 susceptible -de prendre contact mobile avec une résistance 146, intercalée dans le circuit d'excitation du micro-moteur 141, qui fait office de frein.

   Le tout est proportionné de manière telle que lorsque la tige 144 se trouve dans sa position la plus déplacée dans le sens des aiguilles d'une montre et en contact avec la butée 147 c'est-à-dire, dans la position correspondant à la longueur maximum du fil accumulé, vers laquelle elle est rappelée par le poids 148, le circuit d'excitation est interrompu du fait que le cou-   lisseau   145 n'entre pas en contact avec la résistance   146.   Lorsque la tige   144   se déplace de ladite position d'extrémité dans le sens opposé, le circuit d'excitation se ferme sur un passage de courant minimum, du fait que l'entièreté de la résistance est mise en circuit et,

   au fur et à mesure que le guide-fil progresse vers la position illustrée à la figure à laquelle correspond la longueur minimum du fil accumulé et qui en pratique ne sera éventuellement pas atteinte, la résistance intercalée diminue jusqu'à un minimum qui correspond à ladite position d'extrémité, de manière correspondante, l'action de freinage augmente jusqu'au maximum. 



   Si, de plus, l'on veut effectuer l'interruption de la transmission à l'aide de moyens entièrement électro-magnétiques, il suffit d'actionner l'arbre 140 par l'intermédiaire d'un accouplement ou d'un couplage électromagnétique et de régler l'excitation dudit couplage par un dispositif analogue à celui plus haut considéré, mais renversé, de sorte que, lorsque l'action de freinage augmente, l'excitation du couplage diminue ou est sans autre, entièrement coupée. On a jugé inutile d'illustrer le couplage sur le dessin, tout technicien connaissant à fond la branche étant à même de la réaliser sur la base des indications données. 



   Nous venons de donner quelques exemples d'exécution de l'invention. La nature de l'invention est cependant telle qu'il est possible d'envisager la présence d'une grande variété d'organes, dispositifs et combinaisons ainsi que d'un grand nombre de moyens et d'artifices visant l'exploitation des dispositifs mécaniques, hydrauliques, électro-magnétiques ou mixtes prévus, ce qui rend évidemment leur énonciation difficile si pas impossible.

   Les éléments essentiels et les principes sur lesquels est fondée l'invention ont été toutefois mis clairement en évidence au cours de la description qui précède, de sorte que toute personne habile et ayant de bonnes connaissances techniques pourrait la réaliser sans difficulté à l'intervention de la riche collection des moyens et des .notions dont la technique dispose, sans pour cela sortir du cadre et du domaine de l'invention. 



   Dans les revendications qui vont suivre, sont utilisées les expressions "point d'alimentation" et "point d'enroulement. De ces deux   locu-   tions, la première sert à identifier à peu près le point où le fil abandonne l'organe qui le débite et -il l'alimente " à vitesse constante, c'est-à-dire par rapport aux figures; les rouleaux 10 ou tout autre organe analogue, la deuxième, comme celle qui sert à identifier de manière approximative le point toujours variable marquant le passage du fil à la bobine, ou, pour mieux dire,le moment où le fil est engagé par le guide-fil du bobinoir.

   La locution fil de   ou/en   passage entre le point   d'alimentation   et le point d'enroulement " a substantiellement la même signification que la locutionn "fil   accumu-   lé dans le dispositif compensateur n utilisée dans la description qui précède. 



   REVENDICATIONS. 

**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.

Claims (1)

  1. @ 1. - Méthode pour enrouler sur bobine le fil débité ou alimenté à vitesse constante, caractérisée en ce que les différences instantanées, entre la vitesse d'enroulement et la vitesse d'alimentation sont--compensées par la variation du trajet du fil de sorte que la longueur de ce fil de passage entre le point d'alimentation et le point d'enroulement diminue ou augmente suivant que la vitesse d'enroulement est à cet instant supérieure ou inférieure à la vitesse d'alimentation. <Desc/Clms Page number 11>
    2. - Méthode suivant la revendication 1, caractérisée en ce que la bobine est actionnée à une vitesse telle qu'elle permette d'obtenir une vitesse moyenne d'enroulement à peu près constante et égale à la vitesse d'a- limentation.
    3. - Méthode suivant la revendication 1, caractérisée en ce que la bobine est actionnée de manière à remettre une vitesse moyenne normale d'enroulement supérieure à la vitesse d'alimentation et la diminution par intervalles de la vitesse d'enroulement jusqu'à la réduire en-dessous de la vitesse d'alimentation.
    4. -Méthode suivant la revendication 3, caractérisée en ce que la vitesse moyenne d'enroulement peut avoir, en dehors de sa valeur normale, d'autres valeurs déterminées, dont une au moins est inférieure à la vitesse d'alimentation.
    5. - Méthode suivant la revendication 3, caractérisée en ce que la vitesse d'enroulement varie en continu sans assumer nulle autre valeur moyenne déterminée lorsqu'elle descend en-dessous de sa valeur moyenne nor- male.
    6. - Méthode suivant la revendication 3, caractérisée en ce que la diminution de la vitesse d'enroulement se réalise du fait de l'interruption momentanée du couplage entre la bobine et ses organes moteurs.
    7. - Méthode suivant la revendication 3, caractérisée en ce que la diminution de la vitesse d'enroulement se réalise par le freinage momentané de la rotation de la bobine.
    8. - Méthode suivant la revendication 3, caractérisée en ce que la diminution de la vitesse d'enroulement se réalise par l'interruption momen- tanée du couplage entre la bobine et ses organes moteurs et par le freinage simultané de la rotation de la bobine.
    9. - Méthode suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que la tension du fil est maintenue constamment dans des limites de nature à assurer un bobinage compact et uniforme.
    10. - Méthode suivant l'une des revendications 3 à 8, caractérisée en ce que les variations de la vitesse d'enroulement sont déterminées par les variations de la longueur du fil en passage entre le point d'alimentation et le point d'enroulement.
    Il. - Méthode suivant l'une des revendications 3 à 8, caractérisée en ce que les variations de la vitesse d'enroulement sont déterminées par les variations de la tension du fil en passage.
    12. - Méthode suivant l'une des revendications 3 à 8, caractérisée en ce que les variations de la vitesse d'enroulement sont déterminées, en partie, par les variations de la longueur et, en partie, par les variations de la tension du fil en passage entre le point d'alimentation et le point d'enroulement.
    13. - Méthode pour enrouler sur bobines un fil débité à vitesse constante, correspondant substantiellement à n'importe quel mode de réalisation considéré, ou à n'importe quelle combinaison de ces modes, 14. - Dans un appareillage pour la production de bobines de fil, la combinaison d'un organe débitant le fil à vitesse d'alimentation constante, des moyens pour rassembler le fil sur une bobine et des moyens interposés entre le dit organe et les dits moyens d'assemblage du fil, en vue de compenser les différences entre la vitesse d'enroulement et la vitesse d'alimentation du fait que la variation du trajet du fil, de sorte'que la longueur du dit fil, en passage entre le point d'alimentation et le point d'enroulement.puisse diminuer ou augmenter suivant que la vitesse d'enroulement est, à cet instant, supérieure ou inférieure à la vitesse d'alimentation.
    15. - Combinaison suivant la revendication 14, caractérisée en ce que les moyens pour rassembler le fil sur la bobine réalisent une vitesse <Desc/Clms Page number 12> moyenne d'enroulement à peu près constante et égale à la vitesse d'alimentation.
    16. - Combinaison suivant la revendication 14, caractérisée en ce que les moyens pour rassembler le fil sur la bobine réalisent une vitesse moyenne d'enroulement supérieure à la vitesse d'alimentation et comportent des moyens susceptibles de faire diminuer momentanément la vitesse d'enroulement de façon à la porter en-dessous de la vitesse d'alimentation.
    17. - Combinaison suivant la revendication 14, caractérisée en ce que les moyens pour rassembler le fil sur la bobine réalisent une vitesse moyenne normale d'enroulement supérieure à la vitesse d'alimentation et en outre d'autres vitesses moyennes déterminées, dont une au moins est inférieure à la vitesse d'alimentation et en ce qu'elle prévoit des moyens susceptibles de faire passer la vitesse moyenne d'enroulement de l'une à l'autre de ses valeurs précitées.
    18. - Combinaison suivant la revendication 14, caractérisée en ce que les moyens pour rassembler le fil sur une bobine réalisent une seule vitesse moyenne déterminée d'enroulement, supérieure à la vitesse d'alimentation, et en ce qu'elle prévoit des moyens susceptibles de faire diminuer momentanément la vitesse d'enroulement jusqu'à la porter en-dessous de la vitesse d'alimentation sans qu'elle assume nulle autre valeur moyenne déterminée.
    19. - Combinaison suivant l'une des revendications 14 à 18, caractérisée en ce qu'elle prévoit des moyens susceptibles de maintenir constamment la tension du fil dans des limites telles à assurer un bobinage compact et uniforme.
    20. - Combinaison suivant l'une des revendications 16, 17 et 19, caractérisée en ce que les moyens servant à faire varier la vitesse du fil sont commandés par le dispositif compensateur appelé à compenser les différences instantanées entre la vitesse d'enroulement et la vitesse d'alimentation.
    21. - Combinaison suivant la revendication 20, caractérisée en ce que le dispositif compensateur comprend au moins un organe mobile, des moyens servant à arrêter le déplacement du dit organe depuis une position initiale dès que le dit organe vient rejoindre une position pré-établie et lorsque le dit déplacement a lieu dans un sens tel que son arrêt amène une augmentation de la tension du fil, des moyens appelés à varier la vitesse d'enroulement sont mis en action par la dite augmentation de tension du fil en vue de diminuer la vitesse et de la ramener vers sa valeur initiale lorsque la tension du fil est descendue à une valeur déterminée.
    22. - Dans un appareillage pour la production de bobines de fil en combinaison avec un organe débitant le fil à une vitesse d'alimentation constante, un arbre qui porte la 'bobine d'enroulement, une transmission pour relier le dit arbre à une force motrice, un dispositif compensateur interposé entre le dit organe et la bobine en vue de compenser les différences instantanées entre la vitesse d'enroulement et la vitesse d'alimentation par la variation du trajet du fil accumulé dans le dit dispositif, des moyens actionnés par le dit dispositif appelés à couper momentanément la dite trans mission et des moyens actionnés par le dit dispositif compensateur pour le freinage de la rotation de l'arbre portant la bobine en synchronisme avec l'interruption de la dite transmission.
    23. - Dans un appareillage pour la. production de bobines de fil en combinaison avec un organe débitant le fil à une vitesse d'alimentation constante, un arbre portant la bobine d'enroulement, une transmission pour relier le dit arbre à une force motrice , des moyens pour couper la dite transmission, des moyens pour freiner la rotation du dit arbre, un ou plusieurs guides-fils interposés.entre le dit organe d'alimentation et la bobine, les dits-guides-fils étant mobiles de fagon à faire varier le trajet du fil entre le dit organe d'alimentation et la bobine en vue de compenser les différences instantanées entre la vitesse d'enroulement et la vitesse d'ali- <Desc/Clms Page number 13> mentation,
    des organes destinés à effectuer un couplage fonctionnel entre les dits guides-fils et les moyens appelés à interrompre la transmission ainsi que le freinage de la rotation de l'arbre, les dits organes servant à actionner les dits moyens lorsque les guides-fils se déplacent en dehors d'une zone déterminée.- 24. - Combinaison suivant la revendication 23, caractérisée en ce que les organes de couplage entre les guides-fils et les moyens appelés à couper la transmission ainsi qu'à freiner la rotation de l'arbre de la bobine actionnent les dits moyens lorsque, par suite du déplacement des guides-fils, la tension du fil et l'effort que ce fil exercé sur les guides-fils,viennent rejoindre une limite déterminée.
    25. - Dans un appareillage pour la production de bobines de fil en¯combinaison avec un organe débitant le fil à une vitesse d'alimentation constante, un arbre qui porte la bobine d'enroulement, une transmission pour relier le dit arbre à une force motrice, un ou plusieurs guides-fils interposés entre le dit organe d'alimentation et la bobine, les dits guides-fils étant mobiles de façon à faire varier le trajet du fil entre le dit organe d'alimentation et la bobine en vue de compenser les différences entre la vitesse d'enroulement et la vitesse d'alimentation, et des organes destinés à modifier la vitesse de rotation de l'arbre de la bobine en dépendance de la position des dits guides-fils.
    26. - Combinaison suivant la revendication 25, caractérisée en ce que les organes appelés à modifier la vitesse de rotation de l'arbre agissent seulement lorsque les guides-fils se déplacent dans une zone limitée.
    27. - Dans un appareillage pour la production de bobines de fil en combinaison avec un organe débitant le fil à une vitesse d'alimentation constante, un arbre qui porte la bobine d'enroulement, une transmission pour relier le dit arbre à une force motrice, un ou plusieurs guides-fils interposés entre le dit organe d'alimentation et la bobine, les dits guides-fils étant mobiles de fagon à modifier le trajet du fil entre le dit organe d'alimentation et la bobine en vue de compenser les différences instantanées entre la vitesse d'enroulement et la vitesse d'alimentation et des organes appelés à modifier la vitesse de rotation de l'arbre en dépendance des variations de tension du fil et de l'effort que ce fil vient exercer sur les guides-fils.
    28. - Dispositif suivant la revendication 25, caractérisé en ce que les organes appelés à modifier la vitesse de rotation de l'arbre de la bobine comprennent un frein électro-magnétique dont l'excitation dépend de la position des guides-fils.
    29. - Dispositif pour la production de bobines de fil, substantiellement conforme à n'importe quel mode de réalisation considéré plus haut ou à n'importe quelle combinaison des dits modes.
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Cited By (1)

* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
WO1987007049A1 (fr) * 1986-05-09 1987-11-19 Zahnradfabrik Friedrichshafen Ag Dispositif electrique pour reguler la tension dans un materiau enroule

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* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
WO1987007049A1 (fr) * 1986-05-09 1987-11-19 Zahnradfabrik Friedrichshafen Ag Dispositif electrique pour reguler la tension dans un materiau enroule

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