BE519216A - - Google Patents

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BE519216A
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    • D01NATURAL OR MAN-MADE THREADS OR FIBRES; SPINNING
    • D01HSPINNING OR TWISTING
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    • D01H2700/20Spinning mules; Transmissions

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
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Description


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  PERFECTIONNEMENTS AUX METIERS RENVIDEURS. 



   Dans quelques types de métier renvideur (mulejenny), tout l'étirage ou du moins une grande partis de celui-ci, est réalisé par le déplacement du chariot relativement aux cylindres de livraison (rouleaux d'ali-   mentation).   Il est d'une pratique courante, par exemple dans les renvideurs de laine, de faire reculer le chariot à vitesse constante jusqu'à ce que les rouleaux d'alimentation s'arrêtent, puis de le soumettre à une décélération uniforme pendant le reste de sa course de recul (course de sortie) c'est-à-dire pendant le véritable étirage de la mèche, -la vitesse du chariot s'annulant à l'extrémité de sa course. Les broches- tournent à vitesse constante pendant toute la course de sortie du'chariot.

   A l'endroit de cette course où les rouleaux d'alimentation s'arrêtent et où l'étirage commen-   ce5   la torsion du fil, évaluée par exemple   en;tours   par centimètre, est considérablement plus-faible que la "torsion   d'étirage",     c'est-à-dire   que la torsion du fil à l'extrémité de la course de sortie du chariot. 



   Pendant l'étirage, la torsion du fil augmente, par suite de l'effet combiné de la décélération du chariot et de la vitesse constante des broches 
La décélération du chariot pendant la période d'étirage allonge la durée du recul et réduit par conséquent la production du métier. 



   On a tenté d'abandonner ce procédé courant d'étirage et de tor sion pendant.le recul du chariot,en entraînant les rouleaux d'alimentation pendant toute la course de sortie, de manière qu'ils fournissent la mèche à une vitesse sensiblement constante pendant que le chariot se déplace à une vitesse plus grande sur la plus grande partie de son recul, il en résulte que l'étirage se produit pendant la quasi-totalité de la course de sortie. 



   Aucun essai n'a été fait cependant pour augmenter la vitesse des broches pendant l'étirage, et on pense que c'est 1à la raison pour la- 

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 quelle le procédé précédent n'a jamais complètement réussi. 



   Le procédé d'organisation du fonctionnement d'un métier renvideur consiste, conformément à l'invention, à déplacer le chariot à une vitesse sensiblement constante sur la plus grande partie de sa course de sortie, et à augmenter progressivement la vitesse des broches pendant la partie de cette course   où   se produit l'étirage.

   Quand on dit que le chariot se déplace   à   une vitesse sensiblement constante sur "1a plus grande   partie"   de sa course de sortie, il faut entendre par là que la vitesse du chariot est en réalité sensiblement constante sur la totalité de sa course de sortie, puisqu'il n'est soumis qu'à une accélération de courte durée au début de cette course, et, si cela est désirable, à une décélération également de courte durée à la fin de cette même course pour éviter le choc. 



   Dans son mode de réalisation préféré, le procédé conforme à l'invention consiste à entraîner les rouleaux d'alimentation pendant la partie initiale de la course de sortie, de manière à livrer la mèche à une vitesse égale à celle du chariot, à les arrêter en un point intermédiaire de la course de sortie, à entraîner les broches à une vitesse sensiblement constante pendant que les rouleaux d'alimentation tournent, puis à augmenter progressivement leur vitesse jusqu'à la fin de la course de sortie. 



   La combinaison d'une vitesse constante, ou sensiblement constante, du chariot pendant presque toute la période d'étirage, avec une augmentation de la vitesse des broches, aboutit, comme dans .le cas du procédé courant mentionné ci-dessus., à une augmentation progressive de la torsion du fil pendant la période   d'étirage.   Cependant, le procédé conforme à l'invention présente deux avantages sur le procédé actuel. D'abord le temps que met le chariot pour atteindre l'extrémité de sa course de sortie est sensiblement diminué, cette réduction de temps peut atteindre un tiers de la durée totale de cette course pour des étirages de l'ordre de 2, et procure une augmentation appréciable de la production.

   D'autre part, les broches tournent à une vitesse considérable à la fin de la course de sortie, et le temps nécessaire pour les amener à la pleine vitesse   de.tor-   sion est par conséquent   diminué.   



   Le procédé conforme à l'invention peut cependant être aussi appliqué, à la variante mentionnée ci-dessus et relative à l'étirage et à la torsion, en entraînant les rouleaux d'alimentation, par l'intermédiaire d'une boite de vitesse .par exemple, de manière qu'ils fournissent la mèche, pendant toute la course de sortie du chariot, à une vitesse prédéterminée inférieure à la vitesse de déplacement du chariot, et en augmentant progressivement la vitesse des broches pendant toute la course de sortie. Dans ce cas également, on peut, si on le désire, soumettre le chariot à une décélération rapide à la fin de sa course de sortie. 



   Dans cette variante, l'effet combiné d'une vitesse de chariot constante, ou sensiblement constante, et d'une augmentation progressive de la vitesse des broches pendant toute la course de sortie, aboutit encore à une augmentation progressive de la torsion du fil, et on profite encore des deux avantages mentionnés plus haut. 



   L'invention a aussi pour objet un métier renvideur comprenant un mécanisme pour entraîner le chariot à une vitesse sensiblement constante sur la plus grande partie de sa course de sortie, des moyens pour entraîner les rouleaux d'alimentation pendant la partie initiale de la course de sortie, de manière qu'ils fournissent la mèche à la même vitesse que celle du chariot, et pour les arrêter, et un mécanisme pour entraîner les broches à une vitesse sensiblement constante, pendant que les rouleaux d'alimentation tournent, et pour augmenter progressivement leur vitesse jusqu'à l'extrémité de la course de sortie après que les rouleaux d'alimentation se sont arrêtés. 



   On a parlé plus haut de dispositions prévues pour produire une décélération rapide du chariot à l'extrémité de sa course de sortie. Ces dispositions peuvent cependant ne pas être nécessaires, car le chariot sort à une vitesse relativement faible, ne dépassant pas normalement 45 cm/seconde 

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 et on peut, dals certains cas, utiliser des amortisseurs poar absorber le choc à l'extrémité de la course de sortie. 



   Dans les métiers renvideurs mécaniques existants on ne peut faire varier la vitesse des broches que par échelons pendant la course de sortie, et s'il est connu d'augmeter par échelons la vitesse des broches avant l'extrémité de la course de sortie dans le but de raccourcir la période de temps nécessaire pour introduire la torsion de filage,   c'est   aussi une pratique courante de décélérer le chariot pendant l'étirage. 



   L'invention, qui s'applique aux métiers à filer les déchets ou bourre aussi bien qu'aux métiers à filer la laine, peut s'adapter à un renvideur mécanique en éliminant les tambours à gorges, de manière à donner ainsi au chariot une vitesse.constante pendant la course de sortie, et en entraînant les broches par un moteur électrique monté sur le chariot, ce moteur étant à vitesse variable du type   à   commande mécanique, c'est-à- dire un moteur comportant une commande de vitesse à déplacement de balai actionné par une came,de manière à exercer la commande désirée sur la vi- tesse des brocheso 
On peut appliquer aussi l'invention avec avantage aux métiers renvideurs du type décrit dans le brevet belge 517.205 du 27 Janvier 1953 pour '$Renvideur à commande électronique". 



   On va décrire maintenant, à titre d'exemple, un mode de réalisa- tion d'un métier renvideur de ce type incorporant la présente invention, en se référant au dessin annexé dans lequel ;   Figo   1 est une élévation latérale schématique du métier renvideur, 
Fig. 2 est une vue schématique, en plan et à plus grande échelle, du mécanisme   d'entraînement   du chariot, 
Fig. 3 est une perspective schématique du mécanisme   d'entraîné -   ment des broches , 
Fig. 4 est une perspective du tambour de commande et de certains mécanismes associés, 
Fig. 5 est un schéma montrant les circuits de formation des voltages de vitesse de broche et de chariot pour la course de sortie de celui-   ci.   



   Figs. 6 A et 6 B sont des graphiques montrant la relation entre la vitesse du chariot et celle des broches pendant la course de sortie du chariot,   Fig. 7   est une coupe de l'un des accouplements glissants. , . 



   Les mêmes caractères de référence désignent des pièces analogues sur les différentes figures, qui ne représentent que les parties du métier essentielles pour.la compréhension de la présente invention. 



   Le métier comprend un   chariot   20 (Fig. 1) supportant un tambour de fer blanc 21, qui entraîne les broches 22 à l'aide des bandes de type usuel (non représentées).. Le chariot est entraîné par un moteur électrique 23 monté sur le bâti de la machine et agissant par l'intermédiaire d'un accouplement glissant électro-magnétique 24   (Figo   2) d'un type connu, des voltages d'excitation appropriés sont appliqués à la bobine de champ de cet accouplement comme on l'expliquera un peu plus loin. 



   Gomme on le voit sur la Fig. 7, l'accouplement 24 comprend un tambour d'armature 424 entraîné par l'arbre   425   du moteur électrique, et un rotor 426 monté sur un arbre de sortie 25 et portant une bobine 204. Les extrémités de la bobine 204 sont connectées par des conducteurs (non représentés)   à   des bagues collectrices   430   auxquelles sont appliqués les voltages d'excitation au moyens de balais 429 Quand aucun courant ne traverse la bobine 204, le tambour 424 tourne sans entraîner l'arbre de sortie 25.

   Au contraire, si on applique à la bobine 204 un voltage d'excitation continu, 

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 un couple d'entraînement électro-magnétique est créé entre le tambour 204 et le rotor 426, et il en résulte que l'arbre de sortie 25 tourne à une vitesse déterminée par l'amplitude de ce voltage d'excitation. 



   Sur l'arbre entraîné 25 de l'accouplement 24 sont montés un générateur à courant alternatif 26 excité par un aimant permanent, et une poulie 27 qui entraîne un arbre d'embrayage 28 par l'intermédiaire d'une transmission à chaîne   29.La.     Un   manchon d'embrayage 29 est calé sur l'arbre 28; deux autres manchons d'embrayage 30 et   31,   portant respectivement des roues dentées 32 et 33, sont montés fous sur cet arbre 28. 



   La position du manchon 29 est commandée, dans le sens longitudinal de l'arbre 28, par un levier   34   articulé en 35 et portant une armature 36 qui coopère avec deux solénoïdes Sol. 1 et Sol. 2; ces deux solénoïdes sont excités   alternativement?   comme il a été expliqué dans le brevet belge précité, de manière à entraîner par l'arbre 23 l'une ou l'autre des roues dentées 32, 33. Quand, comme on le voit sur la Fig. 2, les manchons d'embrayage 29 et 30 sont mutuellement en prise, un arbre de renvoi 37 est entraîné directement par l'arbre d'embrayage 28, par l'intermédiaire   d'une   roue dentée 38 en prise avec la roue dentée 32.

   Quand le manchon d'embrayage 29 est déplacé jusqu'à son autre position, correspondant à la course de sortie du chariot, afin d'engager le manchon d'embrayage 31, l'arbre de renvoi 37 est entraîné dans le sens inverse par l'intermédiaire d'un arbre 39 portant des roues d'engrenage 40, 41 qui   engré-   nent respectivement avec les roues 33 et 38. 



   L'arbre de renvoi 37 porte une roue dentée   42   (Fig. 1) sur laquelle est engagée une chaîne 43, qui est fixée à ses deux extrémités opposées sur le chariot 20 et passe autour d'une autre roue dentée 44 montée sur le bâti de la machine. 



   La matière à filer est enroulée sur des bobines   45,   dont une seule est représentée sur la Fig. 1 et qui sont entraînées par friction, de la manière habituelle, par des tambours d'entraînement de bobine,   46.   



  Cette matière passe entre les rouleaux d'alimentation 47 pour se rendre des bobines aux broches. Le mouvement de rotation des cylindres de livraison est pris sur l'arbre de renvoi 37 au moyen d'une transmission à chaîne 48 (Fig. 2) , d'un engrenage   49,   50, et d'un train différentiel d'engrenages 51, d'où le mouvement est transmis à l'arbre 52 portant les cylindres de livraison inférieurs. Les cylindres de livraison supérieurs sont entraînés par leur contact de friction avec les cylindres inférieurs, et les tambours 46 sont entraînés par l'arbre 52 de manière connue, au moyen d'engrenages (non représentés). Le train différentiel 51 comprend deux planétaires 53   54,   calés respectivement sur la roue dentée 50 et sur l'arbre 52, et des satellites 55 montés sur un support 56 muni de sa périphérie de dents de rochet 57.

   Un cliquet   58   est normalement maintenu éloigné des dents 57 par un ressort 59, et aucun mouvement n'est alors transmis à l'arbre 52. 



  Quant au contraire un solénoïde Sol. 3 est excité, sous l'action de commande d'un contact électrique actionné par le chariot à la fin de sa course de rentrée, comme il a été expliqué dans le brevet belge précité, le oliquet 58 est déplacé et se met en prise avec les dents de rochet 57, en verrouillant ainsi le support 56 des satellites; il en résulte que la transmission à chaîne 43 entraîne effectivement l'arbre 52 et par conséquent les cylindres de livraison. Le-mouvement des cylindres de livraison est arrêté par l'action du chariot sur un autre contact électrique, qui coupe l'excitation du solénoide Sol. 3 comme on l'a expliqué dans le brevet belge précité. 



   Le tambour de fer blanc 21   (Fig.   3) est entraîné par un moteur électrique 60 monté sur le chariot, par l'intermédiaire d'un accouplement glissant électro-magnétique 61, identique à l'accouplement 24 représenté sur la Fig. 7, et d'une transmission à chaîne 62. L'arbre de sortie de l'accouplement 61 entraîne un génerateur de courant alternatif 63 exactement identique au générateur 26 (Fig.   2).   Des voltages appropriés d'excitation sont appliqués à l'accouplement 61, comme on l'expliquera plus 

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 loin, de manière à entraîner les broches aux vitesses appropriées désirées pendant le. course de sortie du chariot. 



   Le métier renvideur comprend un système principal de relais, qui a été complètement décrit dans le brevet belge précité et qui commande des contacts A2 J3, F3, G3, H2, D2, J2, F2 G2, (Fig. 5), de manière à appliquer, à des instants   àppropriés   du cycle de la machine, différents cir- cuits de formation de voltage aux grilles de deux tubes   136,   137 à charge cathodique. La Fig. 5 représente les circuits de formation de voltage qui sont appliqués au chariot et aux broches pendant la course de sortie du chariot, et on se rapporte au brevet belge précité si on veut avoir une description des autres circuits.

   La sortie du tube 136 détermine l'excita - tion de l'accouplement 24 pour entraîner le chariot, tandis que la sortie du tube 137 détermine l'excitation de l'accouplement 61 d'entraînement des broches, comme on l'a aussi expliqué en détail dans le brevet belge pré- cité. Il est suffisant de dire ici que plus le voltage appliqué à la grille du tube 136 ou du tube   137   est élevé, plus la vitesse du chariot ou des broches, suivant le cas considéré, est faible. 



   Le système principal de relais, comme on l'a expliqué dans le brevet belge précité, est commandé conjointement par certains contacts électriques actionnés par le chariot, et par des contacts D C 1 - D C 8 (Fig. 4) actionnés par des doigts 77 d'un tambour rotatif de commande 69 entrainé par un moteur électrique 70. Ce tambour de commande porte un secteur denté 78, qui fait tourner des pignons   109,   145 pendant une certaine partie du cycle de rotation du tambour. Le pignon 145 est accoupléau contact glissant 314 (Fig. 5) d'un rhéostat réglable 315 et remplit une fonction qui sera décrite un peu plus loin. 



   La Fig. 6 A représente les courbes typiques de la vitesse des broches (courbe supérieure) et du chariot (courbe inférieure) en fonction de la position du chariot sur sa course de sortie, courbes obtenues avec un mé tier renvideur ordinaire à laine ou avec un métier renvideur tel que celui décrit dans le brevet belge précité. On y voit que le chariot accélère rapidement au début de sa course   @   sortie, puis qu'il conserve une vitesse constante pendant toute la période où les rouleaux d'alimentation fournissent de la mèche. Au point d'étirage A (point dont la position varie suivant l'étirage désiré), les rouleaux d'alimentation s'arrêtent et le chariot perd sa vitesse, pendant la période d'étirage qui suit, jusqu'au moment où cette vitesse s'annule sensiblement à l'extrémité de la course de sortie.

   Les broches accélèrent rapidement au commencement de la course de sortie et conservent une vitesse constante jusqu'à ce que le chariot atteigne l'extrémité de cette course. 



   La Fig. 6 B représente les courbes typiques de la vitesse des broches et du chariot, dans le cas où on utilise le nouveau principe de fonctionnement conforme à la présente invention. Les vitesses du chariot et des broches pendant la partie de la course précédant le point A sont analogues à celles représentées sur la Fig. 6 A, mais quand l'étirage commence au point A,par suite de l'arrêt des rouleaux d'alimentation produit par la suppression de l'excitation du solénoïde Sol. 3, la vitesse du chariot reste constante jusqu'à la fin de la course de sortie à l'exception d'une décélération rapide qui a lieu de l'extrémité de cette course et amène le chariot au repos. La vitesse des broches augmente à partir du point A, pour être sûr que le fil subit une torsion suffisante lui permettant de résister à un étirage plus poussé. 



   Les courbes de la Figo 6 B sont obtenues au moyen des circuits de formation de voltage représentés sur la Fig. 5 comme on va l'expliquer maintenant 
On va décrire d'abord le circuit de formation de voltage du chariot pour la course de sortie. Au départ de la course de sortie, le contact   J est soulevé jusqu'à sa position supérieure par le système principal de relais, comme on l'a expliqué dans le brevet belge précité. Un circuit s'é-   

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 tablit alors par la grille du tube 136, le contact F en position haute, le contact J3 en position haute,le contact A2 en position basse, le contact C/S 7 en position haute, le contact 299 sélecteur de démarrage lent en position "coupé", et enfin la résistance 302 mise à la terre.

   Le voltage de commande appliqué au groupe d'excitation d'accouplement est constitué par le voltage entre les extrémités de la partie inférieure de la résis- tance 302 dans la chaîne de potentiomètres 300,   301,   302, Ce voltage dé- termine par conséquent la vitesse avec laquelle le chariot commence sa cour- se de sortie et le contact coulissant, réglable de la résistance 302 consti- tue donc la commande de "vitese initiale" du chariot. 



   Il est quelquefois désirable que le chariot parte du repos, pour effectuer sa course de sortie, avec une accélération inférieure à celle donnée pour le circuit que l'on vient de décrire. On utilise à cet effet le contact 299 pour introduire un retard condensateur-résistance dans le circuit de formation de voltage de la course de sortie du chariot.

   immé-   diatement avant le début de cette course, le contact J3 est en position basse, une excitation d'arrêt est appliquée à la grille du tube 136 par la   connexion entre les résistances 162 et 163 de la chaîne de potentiomètres 162,163, 164, et un condensateur 298 se charge jusqu'au voltage de cette excitation   d'arrêt.   Dans la position "coupé" du contact 299, le condensa- teur 298 se décharge aussitôt, dès que le contact J3 passe en position haute, à travers la résistance relativement faible de la partie inférieure de la résistance 302. Quand on amène au contraire le contact 299 sur   l'une   quelconque de ses bornes 1, 2, 3, les résistances 303,304 et 305 de valeurs différentes sont connectées en série avec le circuit de formation de voltage de la course de sortie du chariot.

   L'excitation de sortie fournie à l'ac- couplement du chariot ne peut pas alors s'établir plus vite que le con- densateur ne peut se décharger à travers les résistances 303 304 ou 305 dans le circuit de formation de voltage, et l'accélération du chariot est retar- dée dans des proportions correspondantes, en donnant ainsi un démarrage lent. 



   Quand le condensateur 298 s'est déchargé jusqu'à un potentiel égal   à   celui du contact glissant de la résistance 302, le chariot continue sa course de sortie à vitesse constante, jusqu'au moment où il fait passer en position basse le contact c/ S 7, qui est disposé tout près de l'extré- mité de cette course. Immédiatement avant le   déplacement   de ce contact jusqu'à sa position basse, un condensateur 308 s'est chargé jusqu'à la dif- férence de potentiel entre le point   307 b   et un point 307.La de la chaîne de résistance 306, 307. 



   Le voltage au point 307a correspond à une vitesse de fin de course du chariot, et quand le contact C/S 7 fonctionne, le condensateur 308 se décharge à travers une résistance 309 et le voltage de la grille du tube   136   augmente à une vitesse dépendant du temps de décharge du circuit résistance-capacité 309, 303, jusqu'à ce qu'il atteigne celui da point   307a.   La vitesse du chariot diminue donc, suivant une loi déterminée par le circuit 308,309, jusqu'à ce qu'elle atteigne sa valeur de fin de cour- se. Ceci se produit immédiatement avant l'arrivée du chariot à la fin de sa course de sortie. On peut faire varier le taux de décélération du chariot dans une gamme donnée, en réglant la résistance variable 309. 



  Le taux de décélération est effectué par le condensateur 298, la valeur réelle de la constante de temps dépendant de la combinaison en parallèle des condensateurs 298 et 308 avec une partie choisie de la résistance   309 .    



   On va décrire maintenant les circuits de formation de voltage agissant sur les broches pendant la course de sortie du chariot. Au début   de cette course, le contact J passe en position supérieure pour établir un circuit passant par la grille du tube 137, le contact F2 en position   haute, le contact J2 en position haute, le contact D2 en position basse, les résistances 322,   324,   323 et la masse.

   Le voltage appliqué à la grille de 137 est la somme algébrique de tous les voltages continus de ce circuit par conséquent, quand le contact glissant 314 est à sa position zéro, comme 

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 on le voit sur la figure, et qu'aucun voltage n'est appliqué à la grille d' un tube amplificateur 316, le voltage de la grille du tube   137   se réduit seulement au voltage de la partie inférieure de la résistance 324 et de la résistance 233 tout entière. Ce dernier voltage détermine donc la vitesse des broches pendant la course de sortie du chariot et le contact glissant
321 constitue la commande de "vitesse in itiale des broches. 



   Le circuit fonctionne de la manière suivante pour établir le voltage de production de l'accélération des broches. 



   Une triode 310 est montée comme un oscillateur   Hartley   à cou- plage cathodique,de type courant, et sert d'oscillateur local engendrant un voltage alternatif à la fréquence approximative de 1500 cycles par seconde. La sortie de cathode de ce tube 310 est couplée directement avec la grille d'une triode   311;

     cette triode 311 fonctionne comme un étage amortisseur à charge cathodique qui isole   l'oscillateur   du circuit de grille du tube   316.   Une partie du courant de sortie de l'oscillateur est prélevée sur la charge de cathode du tube 311 et appliquée aux bornes d'un rhéostat 315 par l'intermédiaire d'un condensateur   312.   Le secteur
78 (Fig.   4)   est placé de telle manière par rapport au tambour de commande
69, qu'il se met en prise avec le pignon 109 et commence à faire tourner le contact glissant 314   (Fig.   5) à partir de la position zéro à peu près au moment où le mouvement des rouleaux d'alimentation 47 est arrêté par la suppression de l'excitation du solénoïde Sol. 3 (Fig. 2), comme on l'a déjà expliqué.

   Puisque le nombre des dents du secteur 78 est exactement égal au nombre des dents de chaque pignon 109, 145, le contact glissant 314 tourne exactement d'un tour pour chaque tour du tambour et revient ainsi à sa position primitive, prêt pour l'opération suivante. 



   Quand le secteur 78 fait tourner le contact glissant   314,   un voltage progressivement croissant à la fréquence de 1500 cycles par seconde est appliqué   à   la grille du tube amplificateur 316. Ce voltage atteint un maximum quand le contact glissant 314 arrive à l'extrémité supérieure du rhéostat   315,   et revient rapidement à zéro quand ce contact franchit l'intervalle entre les daux extrémités de ce rhéostat. 



   Le voltage alternatif appliqué   à   la grille du tube 316 par le contact glissant 314 est amplifié par le transformateur d'anode 317, de sorte qu'on dispose approximativement de 400 volts aux bornes du secondaire du tube   317.   Ce secondaire est connecté en circuit avec un potentiomètre   319.   



   Une diode 320 redresse le potentiel recueilli par le contact glissant   318   du potentiomètre et'applique aux extrémités de la résistance 322 un potentiel continu déterminé par la position de ce contact. 



   Comme on l'a déjà expliqué précédemment, la résistance 322 est connectée en série dans le circuit de formation de voltage des broches pour la course de sortie du chariot. 



   Dès que le secteur 78 est relié mécaniquement au contact glissant 314 et commence à le faire tourner, un voltage apparaît aux extrémités de 322 et augmente avec une vitesse qui dépend du réglage du contact glissant   318   Ce voltage a un sens opposé à celui du voltage appliqué déjà dans le circuit ci-dessus Le voltage de la grille du tube   137   diminue donc à mesure que le contact 314 tourne. La vitesse de l'accouplement des broches augmente avec une accélération qui dépend du taux d'accroissement du voltage continu aux bornes de la résistance 322, taux qui est commandé par le réglage du contact glissant   318..   Celui-ci constitue par conséquent la commande de   '?l'accélération'?   des broches.

   Il faut remarquer que les réglages des contacts glissants 318 et 321 sont tout à fait indépendants l'un de   l'autre.   



   On peut faire varier à volonté la vitesse initiale sans affecter l'accélération et vice-versa. D'autre part puisque le point de la course de sortie du chariot où commence l'accélération des broches est déterminé par le point où le contact glissant 314 commence   à   tourner, et que ce der-      

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 nier point est réglé lui-même par la position du secteur   73   par rapport au tambour de commande 69, on peut aussi modifier l'instant du début de l'accélération sans affecter,ni la valeur de l'accélération, ni la vitesse initiale des broches. 



   Pour empêcher la grille du tube   137   de devenir négative par rapport au potentiel de la masse, par suite du voltage négatif important établi à l'extrémité supérieure de la résistance 322, on a prévu une diode 327, dont la cathode est connectée au point 330 et dont l'anode est connectée au contact glissant 326 d'une résistance variable 328 d'une chaîne de résistances   328,   329 formant potentiomètre. La diode 327 empêche donc le voltage de la grille du tube   137   de tomber en-dessous de celui du contact glissant 326. La diode 327 a aussi pour effet d'empêcher la vitesse des broches, pendant la course de sortie, de dépasser la vitesse existant pendant la période de torsion à grande vitesse, cette dernière vitesse étant aussi déterminée par le voltage recueilli par le contact glissant 326.

   Cette période de torsion se produit par suite du passage du contact d2 en position haute, à la fin de la course de sortie, comme on l'a expliqué dans le brevet belge précité. 



   Il est entendu que l'invention n'est pas limitée au mode de réalisation représenté et décrit qui n'a été donné qu'à titre d'exemple.

Claims (1)

  1. R E S U M E L'invention a principalement pour objet : 1 - Un procédé pour faire fonctionner un métier renvideur, remarquable notamment par les caractéristiques suivantes considérées séparément ou en combinaison : a) on déplace le chariot à une vitesse sensiblement constante pendant la plus grande partie de la course de sortie, et on augmente progressivement la vitesse des broches pendant la partie de cette course où se produit l'étirage;
    b) On entraîne les roui.eaux d'alimentation pendant la partie initiale de la course de sortie de manière à livrer la mèche à la même vitesse que celle du chariot, on arrête ces rouleaux en un point intermédiaire de cette course, on entraîne les broches, à une vitesse sensiblement constante pendant que les rouleaux d'alimentation tournent, et ensuite à une vitesse progressivement croissante jusqu'à la fin de la course de sortie; c) On entraîne les rouleaux d'alimentation pendant toute la course de sortie de manière à livrer la mèche à une vitesse plus faible que celle du chariot, et on augmente progressivement la vitesse des broches pendant toute la course de sortie; d) On soumet le chariot à une décélération rapide à la fin de sa course de sortie.
    2 - Un métier renvideur pour l'application dudit procédé-, remarquable notamment par les caractéristiques suivantes considérées isolément ou en combinaisons : a) il comprend un mécanisme pour entraîner le chariot à une vitesse sensiblement constante pendant la plus grande partie de sa course de sortie, des moyens pour entraîner les rouleaux d'alimentation pendant la partie initiale de cette course, de manière à livrer la mèche à la même vitesse que celle du chariot, et pour les arrêter ensuite-, et un mécanisme pour entraîner les broches à une vitesse sensiblement constante pendant que les rouleaux d'alimentation tournent, et ensuite à une vitesse progressivement croissante jusqu'à la fin de la course de sortie;
    b) il comprend un mécanisme d'entraînement à vitesse variable et à commande électrique pour entraîner les broches, un circuit de formation de voltage pour appliquer à ce mécanisme un voltage fixe d'excitation pendant la partie initiale de la course de sortie, et des moyens pour modifier progressivement un élément de ce circuit pendant la période d'étirage <Desc/Clms Page number 9> en vue de réaliser une agmentation progressive de la vitesse des broches; c) les broches sont entraînées par un accouplement magnétique glissant commande par le circuit de formation de voltage;
    d) le métier comprend des moyens pour appliquer au mécanisme d'entraînement des broches à vitesse variable un voltage commandant direc- tement la vitesse des broches et inversement proportionnel au voltage développé par le circuit de formation de voltage, et celui-ci comprend un potentiomètre, chargé de développer un voltage initial fixe, et une résistance réglable actionnée pendant la période d'étirage de manière à réduire progressivement le voltage produit par ledit circuit;
    e) le métier comprend un oscillateur pour produire un voltage alternatif aux bornes de la résistance réglable, un tube électronique dont la grille est connectée au contact glissant de la résistance réglable, et un redresseur pour redresser le courant de sortie dudit tube et appliquer aux bornes d'une résistance, connectée en série avec le potentiomètre, un potentiel continu déterminé par la position du contact glissant, ce potentiel continu ayant un sens opposé à celui du potentiel fourni par le potentiomètre;
    f) le métier comporte un tambour de commande monté de manière à tourner en synchronisme avec les déplacements du chariot, un secteur denté sur ce tambour, et un pignon denté accouplé avec le contact glissant de la résistance réglable, le secteur étant disposé de manière à se mettre en prise avec le pignon an début de la période d'étirage pour faire tourner le contact glissant à partir de sa position zéro; g) le métier comporte un mécanisme d'entraînement à vitesse variable et à commande électrique pour entraîner le chariot, un deuxième circuit de formation de voltage pour appliquer un voltage fixe d'excitation audit mécanisme d'entraînement pendant la plus grande partie de la course de sortie, et des moyens pour modifier ce voltage d'excitation près de l'extrémité de cette course afin de,réaliser' une décélération rapide du chariot;
    h) le chariot est entraîné par un accouplement magnétique glissant commandé par le deuxième circuit de formation de voltage; i) le deuxième circuit de formation de voltage comprend un po- tentiomètre pour fournir un voltage fixe d'excitation pendant la plus grande partie de la course de sortie du chariot, un condensateur normalemen charge et un contact électrique qui est actionné par le chariot près de l'extrémité de la course de sortie pour connecter le condensateur en série avec le voltage dérivé du potentiomètre et modifier ainsi le voltage d'excitation dans le but de produire la décélération du chariot.
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