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MACHINE A MOULER.
La présente invention est relative aux machines à mouler à injection et plus particulièrement à de telles machines comportant une chambre de préplastification débouchant dans une chambre d'injection et dans lesquelles la matière qui quitte cette dernière chambre est dirigée vers le haut pour pénétrer dans un moule.
Dans le cas des machines à injection précédemment connues utilisant un dispositif de préplastification, telles que celles décrites dans le brevet des Etats-Unis no 2.501.595 déposé le 14 .Avril 1947, il se pèse un certain nombre de problèmes qui sont à la base de certaines difficultés apparaissant dans la construction, le fonctionnement et lientretien de ces machines. Encore que de tels problèmes ne soient pas insolubles et, généra- lement parlant, n'empêchent pas ces machines d'accomplir des travaux désirables et précieux dans le moulage à injection, ils;n'en existent pas moins et leur élimination permettrait dobtenir une machine plus efficace et plus économique.
La plupart de;ces problèmes se posent à la fois dans le cas de la machine à injection dans laquelle l'injection s'opère dans le sens vertical et vers le bas, et dans le cas de la machine disposée horizontalement,: comme décrit dans les brevets des Etats-Unis n 205010595 précité et n 2.359.840 déposé le 21 Décembre1942.
Cependant, comme ces problèmes sont dans l'ensemble plus ardus dans le cas de la machine travaillant vers le bas, c'est en se référant à cette dernière qu'on les examinerao
Par exemple, dans une machine travaillant vers le bas, le cylindre qui commande le piston injecteur est disposé à une distance considérable de la base de la machine, ou du sol qui la supporte, cetteddistance étant de l'ordre de 7,5 à 9 mètres dans quelques unes des installations les plus importantes, Ceci crée un véritable problème résultant de la nécessité de prévoir les connexions hydrauliques indispensables reliant le cylindre à l'installation de pression, laquelle est habituellement disposas sur le sol, ou le socle qui supporte la machine, ou plus bas.
Ce problème se traduit principalement par des difficultés d'entretien et de réparation.
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Grâce à la construction de la machine, réalisée, comme il sera décrit plus en détail dans la suite, ce cylindre est placé en un endroit immédiatement adjacent à l'installation hydraulique et le problème posé par l'installation des tuyauteries est considérablement simplifié et les difficultés principales découlant de cette source sont complètement éliminées.
En outre, dans le cas d'une machine du type dans lequel l'éjection s'effectue dans le sens vertical et vers le bas, et singulièrement dans le cas d'installations importantes, un problème important est posé par l'inévitable extension des montants, laquelle se produit quand le dispositif est dans la phase d'injection de son cycle opératoire et est soumisà la pression importante qui se produit à ce moment. Quand la chambre de préplastification est montée sur le socle de la machine, mais que son ajutages de sortie est relié à la chambre d'injection à travers la paroi de cette dernière qu'il traverse, un mouvement relatif se produit entre ce dispositif de préplastification et cette chambre d'injection et les soumet à une contrainte importante, ce qui parfois met en grand danger l'efficacité du fonctionnement de la machine.
Par contre, dans le cas d'une machine dans laquelle l'éjecbion s'effectue vers le haut, ainsi qu'il sera décrit ci-après, la chambre de préplastification et le piston injecteur sont tous les deux montés directement et indépendamment sur le socle de la machine et seule se déplace à la suite de l'extension des montants la structure qui support le moule, laquelle peut être facilement agencée de façon à pouvoir se déplacer séparément et sans perturber l'unité structurale du dispositif.
Un autre problème encore, problème qui est probablement le plus important et qui affecte dans une mesure sensiblement égale le type vertical et le type horizontal de ce genre de machine, est celui que pose l'élimination des creux créés dans la matière plastique, une fois qu'elle a été refoulée dans la chambre d'éjection. Ces creux se créent quand la matière provenant de la chambre de préplastification s'enroule sur elle-même à mesure qu'elle remplit la chambre de compression.
Comme le vide règne à l'intérieur de la chambre de compression, il n'y a pas d'air ni d'autres gaz dans les creux en question qui peuvent être appelés "creux vides". Cependant, la rigidité de la matière plastique est telle que l'élimination des creux ainsi formés nécessite une pression considérable et que parfois, même en dépit d'une pression importante, ces creux continuent à subsister, et la matière atteignant l'ajutage ainsi que le piston de compression sont sujets à une action désordonnée et brusque.
Par contre, quand la matière est éjectée vers le haut et est,par conséquent, introduite dans la chambre de compression par l'extrémité inférieure de celle-ci,la matière introduite initialement dans cette cham bre en remplit immédiatement la portion qui se trouve devant l'orifice d'entrée et empêche l'enroulement dont il a été question plus haut. Par conséquent, avec une telle machine la matière remplissant la chambre d'injection sera homogène et sans creux.
Un autre problème étroitement lié à celui examiné dans le paragraphe précédent, mais qui en est cependant distinct, est posé par le fait que dans les machines travaillant verticalement et vers le bas, et dans une moindre mesure dans les machines du type horizontal, la matière tend à s'écouler par gravité de l'ajutage de sortie. Ainsi, la chambre d'injection sera remplie par la vis sans fin ou le piston de la chambre de préplastification et il s'y créera une pression élevée qui diminuera les creux existant à l'intérieur de la matière plastique, dont il a été question plus haut.
Cependant, si la machine est arrêtée pendant un laps de temps appréciable, avant que la course d'injection ne commence, la matière tendra à quitter par gravité l'ajutage et à s'écouler légèrement au-delà de ces derniers et cette matière, sortie de l'ajutage, devra être détachée à la main avant que le moule ne puisse être fermé et l'injection commencée. D'autre part, cela tendra à diminuer la pression à l'intérieur de la chambre de pression et permettra dans certains cas à la matière de revenir en arrière et aux creux de réapparaïtre.
Dans le cas de l'injection vers le haut, le poids propre de la matière plastique contenu dans la chambre de compression s'ajoute à la pression s'exerçant sur la zone voisine de l'orifice d'entrée dans la chambre de com-
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pression, plutôt que de s'en retrancher, la tendance à "baver" (drool) est diminuée et la pression tendant à maintenir la matière à l'état homogène et sans creux est accrue.
Enfin, un autre problème est posé par le maniement des matières thermoplastiques du fait que la matière qui se trouve dans le voisinage immé- diat de l'ajutage, dans les machines verticales et hbrizontales classiques, comporte une masse froide laquelle, ou bien crée des conditions de moulage indésirables, ou bien doit, dans le processus d'injection, être amenée dans une portion du moule où l'on peut s'en débarrasser, ce qui est une cause de perte.
Dans le cas de l'éjection vers le haut, cette tendance de la matière à s'écouler est éliminée et on peut prévoir des réchauffeurs à l'extrême poin- te de l'ajutage et maintenir la matière en ce point constamment à l'état duc- tile et facilement malléableo Ceci supprime, en outre, le problème du "bavage", élimine en même temps le bloc refroidi et supprime l'altenative dans laquelle on se trouve d'avoir à choisir entre un produit de qualité inférieure et la perte de matière.
Dans la machine suivant l'invention, l'injection s'effectue vers le haut et les problèmes qui viennent d'être énumérés sont éliminés tandis que les avantages indiqués sont obtenus. Les structures particulières et les principes qui'permettent d'atteindre ces buts seront décrits en détail dams la suite.
L'invention poursuivies buts suivants - créer une machine à injection pour matières plastiques dans laquelle l'éjection hors de la machine et l'injection dans le moule s'effectuent verticalement et vers le haut ; - donner à cette machine un caractère ramassé; - supprimer les;tuyauteries de longueurs considérables destinées à transporter un fluide à des pressions relativement élevées; - obtenir que la matière traitée soit maintenue à l'état uniforme et forme une masse sans creux dans lesquels règne le vide; - supprimer dans cette machine tout bloc refroidi; - utiliser dans cette machine, d'une façon efficace, toute la matière plastique qui lui est fournie; - obtenir que la matière plastique soit constamment maintenue à l'état chaud dans le voisinage de l'ajutage d'éjection et y soit toujours à l'état ductile et facilement malléable;
- rendre indépendante l'une de l'autre du point de vue de leur montage les chambres de préplastification et de compression, celles-ci étant cependant rigides l'une par rapport à l'autre, tandis que l'élasticité du mécanisme au moment de l'injection se manifestant à la suite de l'extension des montants ne se traduit pas par un déplacement relatif indésirable entre ces deux chambres.
D'autres caractéristiques de l'invention résulteront de la description qui va suivre et qui est donnée uniquement à titre d'exemple.
.Au dessin anexé;
Fig. 0 lA. représente en élévation verticale et en coupe axiale, d'une façon partiellement schématique, la portion inférieure de la machine de moulage par injection suivant l'invention;
Fige 1B est une vue analogue de la portion supérieure de la même machiner
Fig. 2 est une vue de détail représentant en coupe axiale l'ajutage et le dispositif de chauffage qui lui est associé;
Fig. 3 représente en élévation verticale et partie llement en coupe axiale une variante de l'appareil destiné à commander la plaque de support
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mobile, ou supérieure,du moule;
Fig- 4 est un schéma de l'installation hydraulique qui commande le fonctionnement du mécanisme de la fig. 1;
Fig. 5 est un détail de ce schéma;
Fig. 6 représente une variante de la vis sans fin qui peut être utilisée dans la chambre de préplastification;
Fig. 7 représente une autre variante de cette vis;
Fig. 8 et 9 représentent respectivement des coupes suivant les lignes VIII-VIII et IX-IX de la fig. 7;
Fig. 10 est une vue partielle en coupe verticale.. axiale du dispositif qui peut être utilisé, si l'on désire, pour obturer l'orifice d'éjection du cylindre de compression;
Fig. 11 est une coupe suivant la ligne XI-XI de la fig. 10.
DESCRIPTION GENERALE.
Dans son ensemble, la machine selon l'invention comporte une base, un cylindre d'injection disposé de façon telle que l'éjection s'effectue dans le sens vertical et vers le haut et dont le piston se déplace de bas en haut pendant la course de compression, et une installation de préplastification, montée indépendamment sur la base de la machine et fournissant la matière à l'état préplastifié à la chambre de compression en un point situé immédiatement au-dessus de la face du piston, quand ce dernier est dans sa position la plus basse. La plaque de moulage inférieure est montée immédiatement adjacente à l'ajutage du cylindre à piston de compression.
Cette plaque, tout en étant fixe par rapport au cylindre de compression pour tout cycle d'injection donné, peut être ajustée en position, dans le sens vertical, vers le haut et vers le bas,suivant ce que l'on désire pour permettre à la machine de recevoir de façon commode les moules de dimensions diverses. La plaque supérieure, qui est mobile, est munie d'un mécanisme à l'aide duquel le début de sa course dans la direction de la position de fermeture complète, ou dans le sens de l'éloignement de cette position, s'effectue à vive allure, tandis que la fermeture finale du moule et les opérations de blocage, ainsi que l'opération d'ouverture du moule après que la matière plastique s'est refroidie, s'effectuent plus lentement et sous une plus grande pression.
DETAILS DE LA CONSTRUCTION.
Les parties principales de la machine suivant l'invention sont la base 1, l'installation de préplastification 2 et la chambre de compression 3. L'installation de préplastification communique en 4 avec l'intérieur de cette chambre. Une trémie ordinaire 5 sert à amener la matière plastique dans la chambre de préplastification et une .paire de plaques 6 et 7, destinées à supporter le moule, sont supportées en position de travail par rapport au piston de compressiono La plaque supérieure 7 est mobile sous l'action d'un mécanisme logé dans l'enveloppe B de commande de moule et est supportée sur la base 1 à l'aide de montants 9.
En examinant les diverses pièces plus en détail, on constate que la base, ou socle, 1 est réalisée de toute façon appropriée, mais est en tout cas suffisamment rigide pour fournir un support solide et sur pour le reste de la machine.
Dans l'exemple de réalisation préféré représenté, la base 1 consiste en une plaque inférieure 10, une plaque supérieure 11, une plaque frontale 12 et une autre plaque frontale 13. Ces plaques sont réunies entre elles par rivetage, soudure ou autrement de façon à former un caisson sensiblement rectangulaire destiné à supporter la machine.
Les montants 9 reposent sur la plaque supérieure 11 que traversent les portions 160a de ces montants. Leurs extrémités inférieures sont
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fixées chacune à l'aide d'écrous appropriés, comme représenté en 161a et en
162a, aux extrémités supérieures de caissons formés respectivement dans les côtés ou les coins de la base 1,comme -indiqué en 163a et en 164a.
L'installation de préplastification 2 comporte un tube sensible- ment cylindrique 20, définissant une chambre de préplastification 17 et comportant un ajutage de sortie 21 ainsi qu'une entrée 22. Une vis sans fin 23 est logée à l'intérieur de ce cylindre et comporte des aubes formant filet 24. Cette vis peut être de tout type habituel mais donnera particu- lièrement satisfaction si elle est faite comme décrit dans la demande de bre- vet belge n 396.025. Comme ces vis sont décrites en détail dans cette de- mande de brevet, on considère comme inutile de les décrire plus en détail ici et une telle descriptioh sera omise.
Des éléments de chauffage appropriés 25, de tout type habituel, sont disposés suivant la paroi externe du tube 20 en vue d'effectuer le chauf= f age de la matière plastique.
L'installation de préplastification est supportée par un bâti ap- proprié quelconque, par exemple le bâti 30 qui repose directement sur le soclel.
La vis 23 est entraînée en mouvement, par l'intermédiaire de tout dispositif de couplage approprié 32 et de la transmission à courroie 34, à partir de l'em- brayage magnétique 35 dont un des éléments est entraîné de façon continue par le moteur 36 Si l'on se reporte maintenant à la chambre de compression, on constatée que celle-ci comporte une enveloppe 40 qui délimite cette chambre, 41, dans laquelle se déplace le piston de compression 42. Cette enveloppe est montée sur la plate-forme 44 qui peut avantageusement comprendre une plaque supérieure 45 et inférieure 45a, séparées l'une de l'autre par des plaques frontales 46 et 46a.
Le flasque de fermeture 47 prévu à l'extrémité inférieure de la chambre de compression maintient cette chambre étroitement appliquée contre la plaque supérieure 11 et maintient cette plateforme étroitement appliquée contre la face supérieure de ladite plaque supérieure.
Le piston 42 est commandé par un cylindre de pression 48, de préférence hydraulique, la pression étant fournie à travers des conduits 49 pour fluide sous pression provenant d'une source qui sera décrite dans la suite.
Un dispositif de commande 50, associé au piston-plongeur 42a. coopère avec des commutateurs de fin de course 163 et 164 (Fig. 4), comme il sera décrit dans la suite, pour assurer la commande du piston.
Un ajutage 55 (Fies. 1 et 2) est placé à l'extrémité supérieure de l'enveloppe de la chambre de compression, communique avec cette chambre et est agencé pour être inséré dans un moule du type habituel, dont la portion inférieure est représentée en A. Le canal de sortie 56 de cet ajutage comporte un étranglement 57, réalisé de façon habituelle pour des raisons connues.
Des réchauffeurs 60 entourent la chambre et l'ajutage afin de pouvoir maintenir la matière plastique à la température voulue, mais on no- tera que, contrairement à la pratique habituelle ; réchauffeurs s'étendent jusqu'en un point situé entre la gorge, mentionnée plus haut, et la pointe de l'ajutage.
Ces réchauffeurs sont alimentés et commandés par des moyens habituels et, de préférence, à l'aide de thermostats.
La plaque inférieure 6 est guidée sur les montants 9 et comporte une ouverture centrale 70 que traverse l'ajutage 55. Cette plaque peut être ajustée en position par rapport à la tuyère par tous moyens appropriés, tels que des coins, non représentés.
La plaque supérieure 7 est placée dans le voisinage des extrémités supérieures des montants 9. Ces montants traversent des troua appropriés 81 percés dans la plaque supérieure 70 Au-dessus de cette dernière sont disposés des éléments de support 82 qui reposent sur des épaulements 83 prévus sur les montants 9 et sont maintenus en place à l'aide d'écrous 84. Ces élé-
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ments supportent l'ensemble B à l'aide duquel la plaque supérieure est déplacée verticalement sur les montants pour ouvrir et fermer le moule. Cet ensemble péut comprendre toute une série d'organes divers, certains desquels peuvent ,être du type classqieu; cependant, suivant un mode de réalisation préféré, la demanderesse utilise le mécanisme qu'on va maintenant décrire.
Un cylindre de blocage 85 délimite une chambre 86 à l'intérieur de laquelle est logé un piston 87, servant au blocage de la plaque supérieure.
Ce piston est relié à la plaque 7 par la tige 89. Des conduits appropriés d'entrée 92 et de sortie 93 communiquent respectivement avec la chambre 90 au-dessus et avec la chambre 91 au-dessous du piston 87 et sont, d'autre part, reliés à une source appropriée pour fournir un fluide hydraulique sous pression.
Une tige 89a, qui s'étend vers le haut au-dessus du piston 87 et traverse une ouverture 95, est reliée à tout dispositif approprié C pour pouvoir être déplacée vers le haut et vers le bas indépendamment du mouvement du piston 85..Ainsi, la plaque supérieure peut être déplacée vers la plaque inférieure à une vitesse relativement rapide, sous l'action d'une force rela- tivement réduite, à l'aide du dispositif C relié à la tige 89, ensuite, le moule est fermé et bloqué par la force exercée par le piston 87, cette force étant relativement importante, et l'ouverture du moule est effectuée d'abord sous l'action d'une force importante, destinée à libérer le moule, puis achevée sous l'action d'une force relativement réduite.
Comme représenté dans le mode d'exécution donné à titre d'exemple, la force relativement réduite appliquée à la tige 89, pour la déplacer à une vitesse plus importante que celle à laquelle est déplacé le piston de blocage, est appliquée par un cylindre hydraulique de conception appropriée (Fig. 1B), mais ce cylindre peut être remplacé par l'appareillage mécanique du type représenté à la fig. 3.
L'utilisation d'un tel appareillage adapte la machine à des exigences légèrement différentes, mais ne change pqs la combinaison d'ensemble.
Suivant ce mode de réalisation, il est prévu un cylindre hydraulique 72 d'un diamètre relativement faible, si on le compare à celui du cylindre 85, et communiquant avec des conduites 73 et 74 à ses deux extrémités en vue de l'amenée et de l'évacuation du fluide hydraulique. Ce fluide sous pression peut ainsi être admis en 73 dans le cylindre supérieur et, puisque ce dernier est d'un diamètre relativement petit, ce fluide déplace le piston qui se trouve dans le cylindre ainsi que la tige 89a, vers le bas à une vitesse relativement grande.
Quand les moules portés par les plaques se trouvent très rapprochés l'un de l'autre, le fluide sous pression est admis dans le cylindre 85 lequel, étant d'un diamètre beaucoup plus grand, déplace ces moules vers le bas sous l'action de la même pression avec une force plus importante, mais plus lentement, pour fermer les deux moules l'un sur l'autre.
Quand le processus de moulage est achevé, le fluide sous pression est introduit dans l'extrémité inférieure du cylindre 85 qui exerce une force relativement importante, destinée à séparer les deux moules l'un de l'autre, après quoi le fluide peut être dirigé dans le cylindre supérieur et les moules s'ouvrent rapidement. On peut également introduire le fluide sous pression dans les côtés inférieurs des deux cylindres simultanément, mais à une vitesse légèrement plus grande pour séparer les moules sous une pression légèrement plus grande que celle nécessaire pour soulever la plaque supérieure, grâce à quoi la vitesse d'ouverture peut être un peu plus grande que celle de fermeture et de blocage des moules sous l'action du cylindre de blocage seul.
Bien que le mode de réalisation particulier de l'invention décrit ici puisse être mis en oeuvre avec tout système hydraulique du type habituel et qui, sur la base de ce qui a été indiqué, peut être réalisé par un homme du métier, on va décrire ci-après un type d'installation hydraulique qui, comme la demanderesse a pu le constater,donne particulièrement satisfaction dans la mise en action de la machine décrite et qui présente quelques avantages que l'on n'a pas atteint jusqu'à présent.
Dans ce mode de réalisation particulier (Figs. 4 et 5), une pompe 110 est entraînée par un moteur 111. Cette pompe a un débit variable,
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réglé par déplacement d'aubes à l'intérieur de la pompe de la façon habituel- le sous la commande de solénoïdes 112, 113 et 114 (figo 5); ou encore le dé- bit de la pompe peut être réglé de toute @@@laçon usuelle en faisant varier la vitesse du moteur 111.
Dans le mode réalisation représenté, on supposera que le solénoïde 112 permet d'obtenir un débit rapide, le solénoïde 113 un débit intermédiaire et le solénoïde 114 un débit lent, le tout en supposant que la vitesse du moteur soit constanteo
La pompe 110 est reliée par un conduit 115, à travers une ouver- ture d'une vanne 116, commandée par un solénoïde, et un conduit 117 à l'ex- trémité inférieure du cylindre supérieur 72. Une soupape équilibrée habituel- le 175 est intercalée dans le conduit 117.
Une autre ouverture de la banne
116 est reliée à l'extrémité supérieure du cylindre supérieur par un conduit
118 et une quatrième ouverture 119 de cette vanne est reliée au côté de re- tour de la pompeo
La pompe 110 est également reliée par un conduit 120 à la premiè- re ouverture d'une vanne 121, commandée par un solénoïde, et à travers une deuxième ouverture de cette vanne, par un conduit 122, à une extrémité d'un cylindre hydraulique 123a, qui commande une vanne de préremplissage 1230
Une autre ouverture de la vanne 121 est reliée par un conduit 126 à l'autre extrémité du cylindre 123ao La vanne 123 est intercalée entre les conduits
124 et 92 qui relient un réservoir 125 à l'extrémité supérieure de la chambre
86 du cylindre 850 Le conduit 93 relie l'extrémité inférieure de la chambre 86 au conduit 117.
Une soupape de retenue 133 et une soupape à pointeau 134 sont branchées en parallèle entre la vanne 123 et le conduit 122. Une vanne 142, commandée par un solénoïde, est branchée en série avec la vanne à pointeau.
Un conduit 127 est branché entre un point, situé entre la soupape de retenue 133 et une vanne 142, à travers une vanne 170 commandée par un solénoïde en parallèle avec une vanne 171, et un accumulateur 128. Cet accumulateur peut être de tout type usuel, tel qu'un dôme à air ordinaire, ou une enveloppe contenant un soufflet extensible, qui se dilate à l'encontre d'un ressort. Un commutateur à pression 172 est relié à l'accumulateur et réagit à la pression qui y règne et est, en outre, relié à la vanne 170 dont il provoque la fermeture quand la pression à l'intérieur de l'accumulateur descend au-dessous d'un niveau choisi d'avanceo D'autres dispositifs de commande, non représentés, sont prévus pour ouvrir cette vanne en même temps que la vanne 121 doupe la pression de la pompe du. cylindre de blocage.
La pompe 110 est également reliée par le conduit 135 à la première ouverture d'une vanne 136, commandée électriquement, et, de là, à travers une deuxième ouverture par un conduit 137 à l'extrémité supérieure du cylindre 48. Une troisième ouverture de;la vanne 136 est reliée par un conduit 138 à l'extrémité inférieure du cylindre 48 à travers une vanne de by-pass 1390 La quatrième ouverture de;la vanne 136 communique par un conduit 140 à travers une soupape d'allègement 141, avec le réservoir. Comme représenté à la figo 5, un petit moteur 145 entraîne une pompe 146 pour fournir le fluide sous pression nécessaire pour déplacer le mécanisme de commande du débit de la pompe 110 sous la commande des solénoïdes 112, 113 et 114.
Quoique les conduits 92 et 93 soient ici relativement longs, parce qu'ils doivent s'étendre de la base de la machine jusqu'à son extrémité supérieure, ils supportent sensiblement moins de pression que les conduits qui fournissent le fluide sous pression au cylindre 48 et, par conséquent, l'entretien en est grandement facilité comparativement à ce qui se passe dans le cas de la machine à éjection vers le bas.
FONCTIONNEMENT.
La matière plastique à l'état brut est introduite dans la trémie 5 et alimente l'installation de préplastification 2. Dans cette dernière, la matière est chauffée, mélangée, malaxée et travaillée, puis est refoulée
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à travers l'ouverture 4 dans la chambre 41. Du fait que la matière pénètre dans le bas de cette chambre, avec le piston de compression dans sa position la plus basse, l'enroulement de la matière plastique est évité et la matière se présente sous une forme continue, et pratiquement sans vides, à la base de la chambre et s'accumule vers le haut dans un état pratiquement homogène.
Quand la chambre est remplie jusqu'au point désiré, le poids de la matière plastique qui agit sur le cylindre de compression le déplace vers le bas d'une longueur suffisante;pour faire basculer l'interrupteur 163, ce qui arrête le remplissage. D'autres moyens, décrits plus en détail dans la suite, provoquent l'arrivée du fluide sous pression dans la chambre 48 qui se trouve sous le piston compresseur. Ce fluide repousse le piston compresseur vers le haut et refoule la matière plastique à travers la gorge 57 dans le moule.
L'ouverture et la fermeture du moule sont, de préférence, réalisées automatiquement et sont réglées dans le temps par tous moyens appropriée, comme représenté par rapport au mouvement du piston compresseur.
@ mesure que le piston compresseur injecte la matière plastique dans le moule son énergie est absorbée par les montants 9, mais l'extension de ces montants tend uniquement à ouvrir le moule ou à le repousser de l'ajutage. Ce mouvement est suffisamment faible et est facilement compensée ce qui fait qu'il n'a aucune conséquence, Il n'y a, par contre, aucune tendance à déplacement entre les autres parties de la machine qui doivent nécessairement rester dans une position relative adaptée, telles que l'installation de préplastification 2 et'la chambre de compression 3, Au contraire, dans le mode de construction suivant l'invention, la chambre de compression et l'installation de préplastification sont reliées de façon rigide à la base de la machine et, quelle que soit la pression créée par le cylindre de compression,
il n'existe aucun mouvement relatif entre ces deux parties de la machine.
En outre, on notera que grâce au fait que l'ajutage 55 est dirigé vers le haut, la matière plastique amollie n'a aucune tendance à quitter l'ajutage durant la portion du cycle opératoire où il n'y a pas injection.
Avec ce mode de réalisatioh, les réchauffeurs 60 peuvent s'étendre au-delà de l'étranglement 57 de l'ajutage, jusqu'en un point situé entre cet étranglement et l'extrémité de l'ajutage et maintenir ainsi la matière plastique à l'état chaud et amolli durant toute l'opération de moulage. Ainsi, sont à la dois éliminés le problème posé par l'apparition du bloc refroidi habituel et le problème du "bavage".
Le fonctionnement de la machine résulte, de manière plus détaillée, de la description qui suit du. fonctionnement du système hydraulique.
Durant cette description, on se reportera aux divers interrupteurs et régulateurs temporisés qui ne sont pas représentés en détail mais dont la structure et le fonctionnement seront suffisamment évidents à la lumière de la description"qui va suivre pour qu'ils puissent être réalisés par quiconque est du métier. Il serait par conséquent superflu de les représenter autrement que d'une façon schématique.
Quand la machine a démarré, un cycle donné commence avec la plaque supérieure dans la position supérieure, le piston compresseur dans sa position la plus basse et le cylindre d'injection rempli avec la matière préplastifiée prête à être injectée dans le moule.
L'opérateur appuie sur deux interrupteurs de sûreté habituels (non représentés) pour démarrer et mettre en service le moteur 111, et le fluide sous pression commence à être refoulé par la pompe 110. La vanne 136 étant fermée dans la direction du conduit 135, le fluide sous pression s'écoule d'abord à travers la vanne 121 dans le conduit 126 et ouvre la soupape de préremplissage 123. Ceci rend possible le libre écoulement du fluide sous pression du réservoir 125 à travers les conduits 124 et 92 dans la chambre 86 du cylindre 85.
Quand la soupape de préremplissage s'est ouverte, le conduit 124 se transforme en une ligne de transmission statique et le fluide sous pression s'écoule à travers le conduit 115 par la vanne 116 et le conduit 118 vers l'extrémité supérieure du cylindre 72, ce qui
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provoque le déplacement de la tige 89a et de la plaque supérieure 7 vers le bas à vive allureo Comme le piston 87 est déplacé vers le bas par la tige
89a et avec elle, il aspire l'huile dans;la chambre 86 à travers les conduits
124 et 92 à une vitesse suffisante pour maintenir la chambre 86 remplie.
Quand les moules approchent de la position de fermeture, une bu- tée appropriée 160 vient heurter l'interrupteur de fin de course 161 et ce dernier, par l'intermédiaire de circuits usuels, non représentés, commande les solénoïdes 112 et 114 qui ramènent le débit de la pompe 110 de son maxi- mum à son minimum. Ceci ralentit le mouvement vers le bas du moule supérieur.
La butée 160 heurte alors l'interrupteur 162, ce qui accomplit les opérations suivantes : les solénoïdes 114 et 112 sont commandés de façon à rétablir le débit maximum de la pompe ; lessolénoïdes qui commandent la vanne 121 sont mis sous tension de façon à agir sous cette vanne et à diriger le fluide sous pression de la vanne 120, à travers le conduit 122 et, par conséquent, fermer la soupape de préremplissage 123ao Le fluide sous pression, s'écoulant à travers le conduit 122 traverse également la soupape de retenue 133 et pénè- tre dans le conduit 124 pour remplir la chanbre 86.
La soupape de préremplis- sage étant fermée, le fluide sous pression provenant du conduit122 ne peut revenir en arrière à travers le conduit 92 dans le réservoir 125, mais pénè- tre dans la chambre 86 sous la pleine pression de la pompe 110. Le fluide sous pression s'écoule également du conduit 122 à travers le conduit 127 et la vanne 171 dans l'accumulateur 128 et y accumule de l'énergie.
La vanne 170 est fermée.
En même temps que fonctionne l'interrupteur de fin de course, démarrent un régulateur temporisé de fermeture 179 et un régulateur temporisé de blocage 171ao Quand le régulateur de fermeture règle, il commande les deux vannes 121 et 116 de telle façon qu'elles arrêtent l'écoulement du fluide arrivant des conduits 115 et 120 et les vannes 136 et 170 sont ouvertes.
A ce moment, les moules sont complètement fermés et la pression est maintenue sur les moules de façon à les maintenir en position de fermeture, cette pression provenant de l'accumulateur 128 et agissant à travers les conduits 127 et 92. A ce moment, les solénoides 112,113 et 114 sont commandés par le régulateur temporisé de fermeture de façon à faire passer le débit de la pompe du régime maximum au régime intermédiaire.
Le fluide sous pression provenant de la pompe s'écoule à présent du conduit 135 à travers le conduit 138 et arrive à l'extrémité inférieure du cylindre compresseur 48 et en déclenche le mouvement vers le haut correspondant à une course d'injection. Quand le régulateur temporisé 179 a fonctionné et que le fluide sous pression est admis dans le conduit 138, deux autres régulateurs temporisés démarrent, ces régulateurs pouvent être appelés régulateurs d'injection et régulateurs de maintien, 172a et 173. Pendant que le piston se déplace vers le haut et remplit le moule, le régulateur temporisé d'injection agit et commande un solénoïde de façon à amener les so- lénoides 113 et 114 à faire de nouveau passer le débit de la pompe du régime intermédiaire au régime minimum, ce qui est suffisant pour effectuer le moulage.
La soupape de décharge 139 permet à l'huile de s'écouler en arrière vers le réservoir, grâce à quoi la pompe maintient la pression sur le piston compresseur jusqu'à ce que la matière plastique se soit durcie. Quand le régulateur temporisé 173 a agi, la matière plastique est durcie, et la vanne 136 est inversée pour diriger le fluide sous pression du conduit 135 dansle conduit 137 et ramener ainsi le piston vers le bas. Dans son mouvement vers le bas, le piston heurte d'abord l'intérrupteur de fin de course 164 et celui-ci coupe à la fois la pression agissant sur le conduit 137 et met en rotation la vis sans fin 23. Celle-ci repousse la matière plastifiée à travers l'ouverture 4 dans la chambre 41 qu'elle remplit.
Lorsque la chambre 1 est remplie, le piston est repoussé vers le bas et celui-ci refoule le fluide sous pression à travers le conduit 138 vers le conduit 140 et à l'encontre du ressort de la soupape à ressort 141. Dès que la pression à l'intérieur de la chambre du piston devient suffisante pour que la soupape de retenue 141 s'ouvre, le piston peut se déplacer suffisamment vers le bas pour commander de nouveau l'interrupteur 163. Celui-ci arrête la vis sans
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fin.
Le fluide sous pression provenant de l'accumulateur 128 et fourni au cylindre de blocage fuit lentement le long du piston et la pression diminue par conséquent d'une façon lente mais constante. Cependant, dès que la matière plastique s'est durcie dans le moule, la pression de blocage n'est plus nécessaire. C'est pourquoi, pour éviter la perte résultant d'une dissipation complète du fluide sous pression dans l'accumulateur, l'interrupteur 172 ferme la vanne 170 dès que la pression dans l'accumulateur descend jusqu'à un niveau prédéterminé qui est choisi tel que la pression ne l'atteint que lorsqu'un temps suffisant s'est écoulé depuis le commencement de l'injection pour que la matière plastique soit durcie..Ainsi, on évite une perte excessive de la pression régnant dans l'accumulateur.
Ensuite, une fois que la vanne 170 coupe l'accumulateur du cylindre de blocage.,! la pression diminue plus rapidement dans le cylindre de blocage, ce qui est favorable pour la phase de décompression qu'on va décrire à présent.
Entretemps, le régulateur temporisé 171a était en fonctionnement et va arriver en bout de course sensiblement en même temps que le remplissage de la chambre de compression aura été achevé,' mais non nécessairement en même temps que ce remplissage. Quand ce régulateur temporisé agit, il ouvre la vanne 142 qui avait été fermée et déclenche ainsi le fonctionnement du régulateur temporisé 174. La soupape 142 étant ouverte, le fluide sous pression provenant de la chambre 86 peut 's'écouler à travers le conduit 92 par cette soupape et la vanne 134 à travers le conduit 122 et la vanne 121 vers le réservoir. Ceci achève la suppression de la pression dans la chambre 86.
Quand ce régulateur temporisé a agi et la pression dans la chambre 86 a été supprimée, la vanne 121 est entièrement fermée et la vanne 116 s'ouvre et permet au fluide sous pression de pénétrer dans le conduit 117. De là, le fluide sous pression passe aux côtés inférieurs des pistons des deux cylindres 72 et 85 et la plaqua supérieure est ainsi soulevée,
VARIANTES.
A titre de variante, la tige 89a qui traverse une ouverture 95 prévue dans l'extrémité supérieure de l'enveloppe 85 peut être reçue dans un dispositif fileté, lequel comporte une enveloppe 97 et une portion formant pignon conique 98. L'extrémité supérieure de;la tige 89a traverse une ouverture appropriée 99 dans une pièce fixe 100, disposée au-dessus et montée à l'aide de tout dispositif approprié, non représenté, et qui n'est pas rotative par rapport à l'enveloppe 85. Le piston 87 ou la tige 89a sont montés coulissants, mais non rotatifs, par rapport à cette enveloppe. Il est prévu.des moyens appropriés d'un type quelconque grâce auquel la rotation de l'enveloppe 97 provoque le mouvement vers le haut et vers le bas de la tige 89.
Ces moyens appropriés peuvent être constitués par un filetage,ordinaire ou mieux par un entraînement habituel utilisant un palier à billes 101 avec rainures de retour 102. Le pignon conique 98 est entraîné en rotation dans une direction, ou dans l'autre, par inversion du sens de marche du moteur 103 qui l'entraîne par l'intermédaire du pignon conique 104. Le mécanisme d'entrainement hydraulique et le mécanisme de commande seront, bien entendu, modifiés en conséquence.
Quand le moule est sur le point de se fermer, le moteur 103 est mis sous tension et l'enveloppe 97 est entraînée en rotation rapide. Ceci déplace vers le bas la tige 89 et, par conséquent, déplace la plaque supérieure 7 et, par conséquent, la moitié supérieure du moule qu'elle porte, en même temps que le piston 87 est déplacé vers le bas. L'installation hydraulique est réalisée de telle façon que, le piston se déplaçant rapidement vers le bas, il aspire l'huile dans la chambre supérieure 90 suffisamment vite pour la maintenir pleine.
Quand les moules sont sur le point de se fermer, par exemple quand ils sont écartés l'un de l'autre de 1,5 mm, le moteur 103 est arrêté et la source de pression hydraulique entre en action pour permettre d'utiliser la pression hydraulique pour achever la fermeture des moules et pour les maintenir fermés sous pression voulue. Quand le remplissage du
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moule a été achevé et que la matière plastique s'y est durcie, le fluide sous pression est envoyé dans la chambre 91 pour séparer un moule de l'autre.
Dèsque le moule s'est ouvert, ce qui signifie que ces deux @@@@@@ spont simplement séparées l'une de l'autre, leur distance étant très faible, par exemple de l'ordre de 1,5 mm, le moteur 103 est de nouveau mis sous tension et toun dansla direction opposée et la tige 89a est rapidement levée.
Les figs. 6 et 7 représentent des variantes de vis sans fin, pou- vant être utilisées au lieu de la vis sans fin représentée dans les autres
Figso Ces types de vis remplissent certaine fonction et seront utilisées avec d'autres matières que celles avec lesquelles on utilisera la vis repré- sentée aux autres figso, mais leur utilisation n'apportera aucun changement à l'économie générale de la machine.
Plus particulièrement, la vis de l figo 6 comporte une zone 1 dans laquelle le diamètre de la portion pleine et le pas sont sensiblement constants, et une zone B dans laquelle le diamètre va croissant et le pas est également constanto La zone C a un diamètre sensiblement constant mais le pas y est très petit, et suffisamment petit pour que l'intervalle entre la portion pleine de la vis et la paroi interne du cylindre qui l'entoure et les surfaces opposées des filets adjacents soit plus réduit que l'inter- valle correspondant dans les zones A ou B, et ce à un degré suffisant pour que la matière plastique se déplace plus vite que les surfaces de la vis avec lesquelles elle est en contact ou, en d'autres termes, pour qu'elle traverse rapidement l'espace formé entre les filets de la zone C,
dans l'ensemble de la même façon et dans le même but, mais avec des résultats légèrement différents, qu'il est indiqué dans la demande de brevet belge 396.025 précitée.
Dans la zone D, le diamètre de la portion pleine de la vis diminue progressivement et ce diamètre peut atteindre ou ne pas atteindre le diamètre de la zone A. D'autre part, la zone D ne comporte qu'un seul filet, ou une portion de filet, d'un pas sensiblement plus grand que dans la zone C et approximativement le même que dans la zone A. Ainsi, le pression importante existant dans la zone C, pression qui est de l'ordre de 25 à 30 fois celle de la zone A, diminue rapidement entre la zone C, et le point où la matière plastique est refoulée hors de la chambre d'extrusion.
Dans la vis représentée à la fig. 7, la portion pleine a un diamètre constant dans la zone A, le même diamètre constant dans la zone B, un diamètre allant progressivement croissant dans la zone C, un diamètre constant dans la zone D, tout en étant plus petit que celui de la zone C, un diamètre allant de nouveau croissant dans la zone E et, dans la zone F, un diamètre constant et légèrement plus petit que le diamètre maximum de la zone E.
Les degrés d'accroissement du diamètre de la portion pleine de la vis sont sensiblement les mêmes que dans le cas de la fig. 6 et tendent vers le même buto
Entre les zones A et B est prévue une plaque 150, destinée à briser la matière, entraînée en rotation avec la vis et d'un diamètre tel qu'elle soit très peus distante de la paroi interne 151 du cylindre de préplastification 20. Comme représentera la fige 8, la périphérie de la plaque 150 comporte des encoches de la forme représentée au dessin;, ces encoches formant, de préférence, un certain angle avec l'axe de;la vis de la fig. 7.
Il est avantageux, mais non indispensable, de prévoir des plaques analogues en 153 et en 154, mais ces dernières auront, de préférence, un nombre de dents allant croissant, étant donné qu'elles se trouvent plus près de l'extrémité de sortie de la vis. Par exemple, la plaque 150 peut avoir neuf dents, la plaque 153 dix huit, et la plaque 154 vingt quatre dents.
Ces plaques sont destinées à briser la matière travaillée par la vis en des pqints répartis entre les extrémités de celle-ci pour que les matières ayant une grande cohésion, comme par exemple le caoutchouc, soient divisées entièrement en particules fines et mélangées.
Comme représenté à la fig. 9, ces plaques peuvent tourner indépendamment de la vis et peuvent s'étendre radialement vers l'extérieur à partir
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des parois de la chambre de préplastification 17 et comporter une denture d'engrenage à leur périphérie externe. Une telle denture peut venir en prise avec un pignon 155, entraîne par un moteur, pour entraîner en rotation la plaque à une vitesse différente, soit plus rapide, soit plus lente, de celle de la vis. Le boisage et le hâchage effectués par une telle plaque seront encore plus violents que ceux obtenus avec la plaque 150. On comprend, compte tenu de ce qui précède, qu'une plaque du type de la plaque 154 peut être utilisée en combinaison avec les plaques 153 et 150; ou encore que toutes ces plaques peuvent être d'un type ou d'un autre.
Alors que l'appareil décrit est de préférence utilisé sans aucune espèce d'obstacle du type connu aux Etats-Unis sous le nom de "torpedo" dans l'ajutage d'éjection, il va de soi que dans certains cas, par exemple avec des substances de nature extrêmement fluide, l'utilisation d'un torpedo peut être désirable. Par conséquent, bien qu'une des caractéristiques de l'invention réside dans le fait qu'un torpedo n'est normalement pas nécessaire et que la communication entre la chambre de compression et le moule, est, par conséquent, libre et facile, les avantages des autres caractéristiques de l'invention ne sont ni diminués, ni modifiés par l'utilisation d'un torpedo, à la façon habituelle, si cela apparaît comme désirable pour créer la pression nécessaire dans la chambre de compression.
Ledit torpedo peut évidem- ment être fixe ou déplaçable suivant les besoins, et même fermer complètement l'ajutage durant le remplissage de la chambre de compression.
De même, quand il s'agit de travailler des matières plastiques extrêmement fluides, on peut prévoir un obturateur, ou vanne, pour fermer l'ajutage pendant la période de remplissage de la chambre de compression.
Bien qu'un type de vanne quelconque, choisi parmi plusieurs autres, puisse être utilisé, on va décrire à présent une vanne dont l'usage est préféré.
La vanne 199 (Figs. 10 et 11) comporte une barre allongée 200, cylindrique de préférence, qui traverse un passage 201, percé à travers l'étranglement 57 de l'ajutage d'éjection. L'extrémité 203 de cette barre est en forme de pointe, de façon à pénétrer sans jeu dans une cavité appropriée 202, aménagée dans le coté 204 de l'étranglement 57, en face du passage 201.
Un dispositif moteur approprié, tel qu'un cylindre 205, est relié à la barre.
Ce dernier peut avantageusement être un cylindre hydraulique, agencé de façon à fermer la vanne 199 au moment voulu, par exemple au commencement du mouvement descendant du piston 42 et est, en outre, agencé pour retirer la vanne en même temps que commence le mouvement ascendant du piston 42. Cet agencement peut consister respectivement enconduits 206 et 207 (fig, 10) communiquant avec les conduits 13.7 et 138 qui commandent le mouvement du piston et, par conséquent, les déplacements de la vanne, ne nécessitent pas d'autres moyens de commande.
Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux modes de réalisation représentés et décrits, qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemples.
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