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Lo SCHULER A.-G., résidant à GOPPINGEN, Wurtemberg (Allemagne) .
PRESSE, CISAILLE, ESTAMPEUSE OU ANALOGUE COMMANDEES PAR ACCOUPLEMENT ET MUNIES D'UN DISPOSITIF DE SECURITE CONTRE LES SURPRESSIONS.
L'invention est relative à une presse, cisaille, estampeuse ou analogue commandées par l'intermédiaire d'un accouplement et munies d'un dispositif de sécurité contre des surpressions
Dans des machines de ce genre, l'effort exercé sur l'outil dé- pend de l'angle (angle de travail) formé entre l'effort tangentiel exercé par l'arbre de commande de l'outil, par exemple l'arbre à manivelle ou l'ar- bre à excentrique, et l'effort exercé sur l'outil.
Cet angle est d'autant plus grand que l'outil se rapproche davantage du point d'inversion inférieur Conformément à ce fait, pour un couple de rotation constant de l'arbre de com- mande de l'outil l'effort exercé sur celui-ci devient toujours plus grand pendant la course descendante du pilon, et atteint sa valeur maximum au point d'inversion inférieur Le danger de surcharge est donc particulièrement grand dans la partie inférieure de la course @
Les machines connues du genre cité sont munies de dispositifs de sécurité spéciaux contre des surpressions, qui deviennent efficaces pour des efforts déterminés du pilon se réglant d'après la construction du dispo- sitif de sécurité et son matériau.
Là contre, l'invention consiste tout d' abord en ce que l'accouplement sert en même temps de dispositif de sécurité contre les surpressions. Un dispositif de sécurité spécial contre des sur- pressions peut donc être supprimé. En outre, l'invention consiste en ce que le couple de rotation pouvant être transmis par l'accouplement - de préfé- rence par l'intermédiaire d'un élément actionné par la machine elle-même - est réglable pendant la marche, par exemple de telle sorte que lorsqu'on utilise un accouplement à friction, la pression d'appui des pièces d'accou- plement puisse être modifiée au moyen d'un disque à came. Elle peut alors être réglée à un effort du pilon maximum permis pouvant être déterminé au choix, demeurant par exemple constant pendant toute la course de descente du pilon.
On détermine d'après l'effort nécessaire du pilon, l'effort tangen- tiel correspondant en tenant compte de l'angle de travail, et on en déduit
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le couple de rotation nécessaire Les moyens de commande sont alors adaptés à ce couple Un couple de rotation plus élevé ne peut être transmis parce que l'accouplement agit, en cas de surcharge, comme dispositif de sécurité contre une surpression, débraie par exemple de ce fait un accouplement à friction Dans la nouvelle machine, il ne peut non plus se produire , comme dans les machines connues possédant des dispositifs de sécurité parti- culiers contre les surpressions, par exemple des plaques de rupture ou ana- logues, qu'elle soit surchargée, avant que les éléments de sécurité ne fonctionnent du fait que ceux-ci agissent avec un certain retard.
Dans un mode de construction à accouplement à friction, on prévoit un piston sous pression dont l'effort agissant en position accouplée, peut être modifié au cours d'un jeu de travail au moyen d'un disque de came. On utilise de préférence le piston sous pression en même temps à la commande de l'accouplement Celui-ci, consistant de préférence en un accouplement à lamelles, est avantageusement monté sur un arbre creux, de préférence l'ar- bre de commande principal de l'outil, dans lequel est guidée une tige de commande de l'accouplement portant le piston et coopérant avec le disque de came par-l'intermédiaire d'un levier.
D'autres caractéristiques résultent de la description qui suit d' un exemple de réalisation , en combinaison avec le dessin et les revendications.
La figure 1 est une coupe à travers le mécanisme de commande d'une presse à excentrique construite conformément à l'invention, en partie en élévation la figure 2 est une coupe correspondante suivant la ligne X-X de la figure 1; la figure 3 représente un diagramme se rapportant aux figures 1 et 2; la figure représente les forces agissant sur le pilon pendant la course de travail; - la figure 5 représente une particularité d'une forme de réalisa- tion modifiée
Dans la pièce de tête d'un corps de presse 23 est disposé un ar- bre à excentrique 1 sur lequel est montée une roue de commande rotative 2.
La roue de commande porte deux bagues de frottement 3; elle forme une des moi- tiés de l'accouplement à lamelles introduit dans le logement 24. On fixe en outre sur l'arbre 1, par exemple au moyen d'une clavette 25, un pied à lamel- les 5 muni d'une couronne dentée + et d'une plaque d'appui 5'. Ce pied porte deux fentes 6 à travers lesquelles on fait passer des leviers 8, qui sont articulés à une de leurs extrémités en 9 à un support 10 pouvant glisser pa- rallèlement à l'arbre à excentrique 1 sur la couronne dentée 4 du pied à la- melles 5,et portant deux lamelles 26, 26' A leur autre extrémité, les le- viers pénètrent au moyen de becs 27 dans une ouverture correspondante 28 dis- posée sur une tige d'embrayage et de commande 14 pouvant glisser axialement dans l'arbre à excentrique construit creux.
Les leviers 8 portent finalement des galets 7 qui s'adaptent dans les fentes 6 et autour desquelles ils peuvent pivoter. En plus des lamelles 26, 26', le support 10 porte encore une lamel- le 13 qu'il appuie contre la plaque d'appui 5' en position embrayée. En fai- sant basculer les leviers 8, le support 10 et avec lui les lamelles 13, 26, 26' glissent le long des dents de la couronne dentée 4, c'est-à-dire paral- lèlement à l'arbre à excentrique. Par glissement vers la gauche sur la figure 1, les pièces 10, 13, 26 formant l'autre moitié de l'accouplement sont poussées contre les bagues de frottement 3 et l'embrayage se produit.
Par glissement en sens opposé, la lamelle 26' est en revanche poussée contre un sabot de frein 22 disposé sur un couvercle 29 du logement 24 (position de freinage). @
A son extrémité de droite sur la figure 1, la tige 14 pénètre dans un cylindre 30 dans lequel se meut un piston à pression 20 relié à la tige 14. Celle-ci possède en plus à cet endroit une lumière 31 qui débouche dans
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un espace K (accouplement) du cylindre 30. A la lumière 31 est raccordée une conduite par laquelle l'espace K peut être mis sous pression par un agent de pression, par exemple de l'huile.
Une autre conduite est raccordée à une lumière 32 du cylindre 30 aboutissant à un espace de freinage désigné par B
A l'autre extrémité de la tige 14 est monté un levier 15 pivotant en 19, ar- ticulé d'un coté en 16,à l'intérieur de l'arbre à excentrique 1 de manière à tourner avec lui, alors que de l'autre côté, il porte un galet 33 qui, lorsqu'on fait tourner l'arbre à excentrique 1 et avec lui le levier 15, roule sur un disque de came 17 disposé sur le corps de presse 23 et représenté hors d'échelle fortement surélevé.
Le disque de came peut tourner par l'intermé- diaire de fentes 34 et de chevilles 23 fixées au corps de presse 23 et péné- trant dans les fentes 34, et peut être calé au moyen d'éléments d'arrêt non représentés (voir figure 2) de sorte que la surélévation existant sur le dis- que de came, s'étendant de a à d, montant progressivement de a à b, et des- cendant rapidement de c à d, peut être déplacée.
Dans le secteur moyen de l'arbre à excentrique 1, est disposée la pièce excentrique 36 qui porte un coussinet rotatif 37 et commande un pilon
21 au moyen de la bielle 38 -
Le fonctionnement est le suivant. A l'embrayage, la lumière 31 et par conséquent l'espace K reçoit de la pression. Le piston 20 et la tige
14 se déplacent par conséquent vers la droite sur la figure 1. les leviers
8 oscillent autour des galets 7 maintenus dans les fentes 6, de façon corres- pondant au mouvement des becs 27. En même temps, le palier 9 et avec lui le porte-lamelles 10 sont poussés vers la gauche sur la figure 1, de sorte que les lamelles 13, 26 sont pressées contre les bagues de frottement 3 qui tour- nent de façon continue avec la roue de commande 2.
L'accouplement est ainsi embrayée l'arbre à excentrique 1 est commandé par l'intermédiaire du pied à lamelles 5. Le pilon 21 se meut vers le bas sur la figure 1 à partir de la position la plus haute représentée. Le levier 15 tourne ainsi dans le sens de la flèche 390 Son galet 33 parvient le long de la légère pente a,b sur la partie surélevée b,c de la came. Le levier 15 pivote ainsi'autour de 16 de sorte que la tige 14 est déplacée quelque peu vers la gauche sur la figure 1 à l'encontre de l'action de l'huile sous pression se trouvant dans l'espace K.
De ce fait, la pression d'appui des lamelles 13,26 et avec elle le couple de rotation transmissible de l'accouplement sont diminués. L'élévation ma- ximum du disque de came 17,c'est-à-dire le secteur bac devient effectif dans la position indiquée du disque de came quand le pilon se rapproche de sa po- sition d'inversion inférieure, et agit jusqu'à ce que cette position et par conséquent la pression maximum soient atteintes. Quand l'arbre à excentri- que continue à tourner, le pilon 21 sur la fig.1 se meut vers le haut, le galet 33 passe par le secteur c, d de nouveau à la partie plate du disque de came 17; la pression de presse peut par conséquent de nouveau agir dans toute son ampleur.
Sur le diagramme représenté sur la figure 3, on porte dans le sens de la flèche 40 de temps, et dans le sens de la flèche 41 la course.
La durée,d'une révolution est divisée en six secteurs égaux, et on indique chaque fois au dessus la position du pilon. Sur la courbe parcours-temps 42, on reconnaît que les secteurs a,b et c,d du disque de came ne sont pas symétriques par rapport à b,c. La diminution de la pression de la presse commence environ au temps 1,7 et à. hauteur de la demi-course Elle se ter- mine en revanche en d environ au temps , 3,8 après avoir parcouru un quart de la course ascendante.
Quand l'arbre à excentrique tourne dans le sens de la flèche 43 (figure 4) et pendant la course descendante du pilon dans le sens de la flè- che 44, l'effort tangentiel exercé par l'arbre à excentrique 1 atteint la valeur Ta quand le levier 15 se trouve en a, Tb quand il se trouve en b.
Par suite du couple de rotation plus faible pouvant être transmis en posi- tion b. l'effort Pb correspondant à Tb agissant par l'intermédiaire de la bielle dans l'exemple décrit, est aussi élevé que l'effort Pa correspondant à Ta en position a. Pour le freinage, on met l'espace B sous pression,de manière que la lamelle 26' soit poussée contre le sabot 22.
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A une seule et même machine peuvent appartenir plusieurs disques 17 présentant des courbes de natures différentes, de sorte que la variation de l'effort endéans un jeu de travail, peut être influencé de différentes façons. Finalement, l'action du disque 17 à chaque instant d'une révolution peut également être modifiée en faisant glisser le disque 17 parallèlement à l'arbre à excentrique 1. Il doit dans ce cas pouvoir glisser et être calé de façon correspondante sur le corps de presse 23.
Le nouvel accouplement agissant comme dispositif de sécurité contre des surpressions, peut aussi être monté à un autre endroit au cours de la mar- che. Le mouvement de commande de la tige 14 doit alors être transmis d'autre façon à un des demi-accouplements 10, 13, 26 . Les pièces de commande 15, 17 peuvent également être insérées à elles seules à d'autres endroits.
Dans la forme codifiée suivant la figure 5 , sur la tige 14 cette fois percée à son extrémité, est vissé un écrouà chapeau 45. Entre celui-ci et un curseur 48 introduit dans une fente 47 de la tige 14 s'appuie un res- sort 46. Le levier 15 se rattache en 49 au curseur de glissement 48. Le ressort 46 est périodiquement soumis à des tensions différentes par le dis- que de came 17, de sorte que la pression existant dans l'espace sous pres- sion K et par conséquent également la pression de presse produite par les leviers 8 est diminuée de façon correspondante
L'invention n'est pas limitée à une machine du genre cité munie d'un accouplement faisant fonction de dispositif de sécurité contre les sur- pressions;
on peut également, dans une machine à dispositif de sécurité contre les surpressions séparé de l'accouplement faire varier au cours de la course de travail individuelle, l'effort ou le couple de rotation maximum transmis par le dispositif de sécurité contre les surpressions aux cours des courses de travail individuelles.