BE522911A - - Google Patents

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BE522911A
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    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C01INORGANIC CHEMISTRY
    • C01GCOMPOUNDS CONTAINING METALS NOT COVERED BY SUBCLASSES C01D OR C01F
    • C01G19/00Compounds of tin
    • C01G19/02Oxides
    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C22METALLURGY; FERROUS OR NON-FERROUS ALLOYS; TREATMENT OF ALLOYS OR NON-FERROUS METALS
    • C22BPRODUCTION AND REFINING OF METALS; PRETREATMENT OF RAW MATERIALS
    • C22B25/00Obtaining tin

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  • Chemical & Material Sciences (AREA)
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  • Manufacturing & Machinery (AREA)
  • Materials Engineering (AREA)
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  • Manufacture And Refinement Of Metals (AREA)

Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



   N V.   BILLITON MAATSCHAPPIJ,   résidant à LA HAYE   (Pays-Bas) .   



  PROCEDE D'EXTRACTION DE   L'ETAIN   ET   D/@   BIOXYDE D'ETAIN A PARTIR D'UNE MATIERE
CONTENANT DE   L'ETAIN   SOUS FORME   D'OXYDEo   
Le procédé communément en usage pour l'extraction de l'étain à partir de minerais consiste à réduire le bioxyde d'étain en étain métalli- que. Comme agents réducteurs? on utilise généralement dans la pratique des substances contenant du carbone   à   l'état solide, bien qu'on ait également proposé l'application d'agents réducteurs gazeux. 



   Ce procédé d'extraction de l'étain présente certains inconvé-   neintSj)   qui sont bien connus. La température, par exemple, est suffisamment élevée pour réduire également les oxydes d'autres métaux qui dans presque tous les cas sont présents en quantité plus ou moins importante. Les métaux ain- si formés peuvent donner avec   l'étain   des alliages, qui sont indésirables et qui bien souvent ne peuvent être traités qu'avec difficulté; c'est ainsi qu'on peut citer comme exemples de ceux ci les alliages fer-étain connus dans cette industrie sous le nom de "hard   head".   L'oxyde d'étain est amphotère et de ce fait attaque aussi bien les revêtements basiques que les revêtements acides des fours.

   Les revêtements basiques-entraînant des pertes d'étain sous forme de stannates ;   l'acide   silicique donne des silicates d'étain; ces deux types de composés passent   dans   le laitier ou les scories. La teneur en étain des scories, que l'étain soit sous forme combinée ou sous forme d'étain métallique occlus, est en général si importante que les scories doivent être traitées séparément pour extraire l'étain qu'elles contiennent. 



   On sait déjà depuis longtemps que la réduction proprement dite par le carbone se fait par l'intermédiaire de l'oxyde de carbone gazeux produit à partir du carbone. Etant donné que l'oxydation du carbone ne-se produit à une vitesse appréciable qu'au dessus de 1000 C, les fours de fusion de l'étain (four de réduction) travaillant avec du carbone à l'état solide fonctionnent à 1.300-1.400 C. La réduction avec des substances gazeuses se produit, tou- tefois,par elle-même à des températures nettement plus basses.

   C'est ainsi 

 <Desc/Clms Page number 2> 

 que, dans la discussion suivant la lecture d'un mémoire au sujet de la fusion de l'étain, on a mentionné aux ETATS UNIS des températures d'environ   900 C   pour des expériences utilisant l'oxyde de carbone en vue de cette réduction, dans lesquelles, par conséquent, on recueille également de l'étain liquide dans le four (cf. Trans.A.   Insto   Min. Met. Eng. 70 (1924), 442-446).

   Fink and Man- tell (Eng.Mining J. 124 (1927), 967-72;   1052-4)   ont également étudié, bien qu'ils ne soient pas les premiers à l'avoir expérimentée, la réduction du bioxy- de d'étain par l'hydrogène à des températures comprises entre 250 et   850 C;   par extrapolation de la courbe temps-température ils ont découvert que cette réduction se produit instantanément à   1000 C.   Dans ce procédé les oxydes de fer, par exemple, sont également réduits en fer. Dans la pratique, ce procé- dé,   c'est-à-dire   la réduction à l'aide d'agents réducteurs gazeux, dans le- quel on recueille de l'étain liquide, ne semble pas avoir été ou être appli- qué, tout au moins sur une échelle quelque peu importante. 



   Bien entendu, les pertes d'étain qui se produisent au cours de la fusion habituelle de l'étain ont éttiré l'attention. Etant donné qu'aux températures utilisées, ni le bioxyde d'étain ni l'étain liquide ne sont volatils à un degré appréciable, ces pertes ont   dû   être interprêtées d'une autre manière, à savoir par la présence de SnOg. aux températures éle- vées, comme cela est apparu par la suite. 



   Diverses recherches ont été effectuées concernant cette vola-   tilité.   Ainsi l'article de   VESELOVSKU   dans J. Appl. Chem.   U.S.S.R.   16 (1943), 397-416 contient des considérations thermodynamiques concernant les équili- bres du bioxyde d'étain et du monoxyde d'étain avec l'oxyde de carbone. A la suite de ces considérations, l'auteur aboutit à un procédé de réduction dont la première phase, la réduction de la cassitérite, est effectuée à des températures relativement basses, pour lesquelles SnO ne manifeste pas une tension de vapeur appréciable et dont la seconde phase nécessite une rapide élévation de température pour assurer la fusion des fondants.

   Par conséquen- ce dans ce procédé de réduction également la présente de   SnOg   est considéré comme un inconvénient et on essaye d'éviter sa volatilisation. 



   La volatilité de SnOs a été l'objet d'un autre projet pour un nouveau procédé ici, toutefois on cherche à tirer profit de ce composé. On arrive ainsi à un procédé qui, en bref, comporte trois phases : a) Dans un four de volatilisation qui est chauffé à environ 1000 G, la matière contenant l'étain est fondue avec du carbone solide et des fondants : la pression d'oxygène au-dessus du laitier étant maintenue entre 1,3 x 10-15 et 7,95 x 10-15 de sorte que l'étain métallique est oxydé en SnOs et l'oxyde stannique réduit en SnOs, le SnOs après évaporation bar- botant à travers le laitier fondu et étant oxydé instantanément en Sn02 par l'atmosphère du four au-dessus du laitier.

   Une pression d'oxygène comprise entre les limites mentionnées ci-dessus correspond à celle d'un mélange de CO et-de CO2, contenant de 33,4 à   16,8%   de CO, bien entendu à la même tempé- rature; b) Dans un four à réduction la moitié du laitier environ ob- tenu dans le premier four est traité, avec un excès de carbone, pour obtenir de l'étain métallique et ce que l'on a désigné plus haut sous le nom de "hard head", ces produits étant à nouveau traités dans le four de volatilisation; c) Le SnO2 obtenu dans le premier four est, à la manière habi- tuelle, mis en briquettes avec un agent réducteur et traité pour donner de l'étain métallique. 



   Ce procédé est par conséquent compliqué. 



   Suivant la description de ce brevet, la première phase peut également être conduite en milieu gazeux, par exemple à l'aided'un mélange de CO et C02, la pression d'oxygène de ce mélange étant maintenu entre les limites pré 

 <Desc/Clms Page number 3> 

 
 EMI3.1 
 limites précitées. Comme indiqué plus haut, ces pressions (à 92?OC) doivent être comprises entre 1,3 x   10-15   (pression de dissociation de SnO en étain liquide et oxygène) et   7,95   x 10-15 (pression de dissociation de SnO2 en SnO solide et oxygène). Des mélanges de   CO-et   de CO2 correspondant à ces données contiennent   33,4 %   au maximum de CO. 



   Si, en poursuivant ces calculs, on calcule les pressions d'oxygène de SnO solide à des températures plus élevées et si l'on détermine les 
 EMI3.2 
 mélanges de C0 et de C02 qui ont des pressions d'oxygène équivalentes, on trouve que les mélanges gazeux doivent contenir au maximum a à 1.10OPG 32,2, à 1o200 C 31,5 et à 1,ÒQ C 31,1 % de GO. 



  Finalement - par ordre chronologique - on peut citer également 
 EMI3.3 
 l'article de Spandau dans Ang. Chemie ¯6Q (1948), 73. Cet auteur a étudié les phénomènes chimiques se produisant lorsqu'on oxyde des produits fondus contenant de l'étain métallique, à l'aide d'air et en présence de carbone 
 EMI3.4 
 dans un convertisseur à 1.300 - 1o500 C; il a découvert que lors de ce procé- dé de raffinage l'étain s'évapore sous forme de SnO à ces températures. 



   Il a été à présent découvert que dans certaines conditions la réduction de produits contenant de l'étain sous forme d'oxyde peut être con- duite de manière telle que la quasitotalité de l'étain s'évapore sous forme d'oxyde stanneux; ceci est également vérifié lorsqu'on traite des laitiers, mais le procédé est particulièrement applicable à l'extraction de l'étain à partir de minerais contenant des oxydes et de concentrats   d'oxydes.   



   Suivant l'invention, le bioxyde d'étain de la matière premiè.- re est converti en monoxyde d'étain gazeux et ce dernier est évaporé de la charge par réduction de la matière première à des températures supérieures à 
 EMI3.5 
 1.10000 à l'aide de gaz ayant une pression d'oxygène correspondant à celle de mélanges de 00 et de C02 contenant plus de 5 % de CO. Bien entendu, cet- te atmosphère peut contenir des gaz qui sont inertes vis-à-vis de l'étain et des oxydes d'étain. Une telle atmosphère gazeuse peut être formée, par exemple, de CO (technique), de mélanges de CO et de C02, d'hydrogène (techni- que), de gaz à l'eau, de gaz de gazogène, etc. Le SnOg est traité pour ob- tenir de l'étain ou du bioxyde d'étain. 



   Etant donné qu'on n'utilise pas d'agents réducteurs solides dans le nouveau procédé, on peut facilement contrôle le système. Des addi- tions destinées à la formation d'un laitier sont superflues et mêmes indési-   rables.   Le rendement en étain peut atteindre 90 % ou plus et peut être ren- du pratiquement quantitatif. Par conséquent, il n'est plus nécessaire de for- mer un résidu contenant des qualités 'appréciables d'étain et plus   particuliè-   
 EMI3.6 
 rement de "hard headu. 



   Il est recommandé de choisir la température de la charge au- dessus du minimum mentionné plus haut; ainsi des températures comprises entre 
 EMI3.7 
 1.300 et l..60000 et de préférence entre 1.400 et 1.5500C sont recommandées. 



   Lorsque l'atmosphère gazeuse contient une quantité de l'agent réducteur voisine de la limite inférieure, la réaction se produit assez lentement. On préfère donc, en général, travailler avec une teneur plus élevée en agent réducteur, par exemple, lorsqu'on utilise un mélange de CO et CO2, avec au moins 40 % ou encore mieux avec au moins 50 % de CO dans l'atmosphère gazeuse. La réduction peut très bien être effectuée avec des mélanges gazeux ayant une pression d'oxygène correspondant à celle de mélanges de CO et de C02 contenant 50 à 80 % de CO. 



   Les recherches ont montré que diverses réactions se produisent 
 EMI3.8 
 dans la charge conjointement ou l'une après l'autre, certaines:."d'entre elles se produisent rapidement et d'autres moins rapidement et même lentement; ainsi la réaction conduisant de l'étain liquide et de l'oxyde stannique à l'oxyde stanneux gazeux se produit très rapidement. Ceci explique que la pen- 

 <Desc/Clms Page number 4> 

 te des courbes temps-volatilisation par rapport à l'axe des temps est, pour un gaz de composition donnée, tout d'abord relativement constante et décroît au cours du procédé plus ou moins rapidement, de sorte que la courbe peut prendre une allure asymptotique ayant que l'étain ait été quantitativement chassé de la charge sous forme de SnOg. 



   Il a été découvert que cette inflexion de la courbe se pro- duit d'autant plus vite que le gaz est plus riche en agent réducteur,- au dé- but, toutefois, le volatilisation, toutes choses restant égales par ailleurs, se produit plus rapidement dans le mélange gazeux mentionné en dernier lieu que dans un mélange qui est plus pauvre en agents réducteurs.

   Ainsi, suivant un mode de mise en oeuvre important de   l'invention,   on démarre le procédé avec un gaz ayant une forte teneur en agent réducteur,par exemple avec un gaz dont la pression d'oxygène correspond à celle d'un mélange de   00   et de CO2 contenant 80, 90, 95 bu 100 % de CO et on maintient cette atmosphère jusqu'au moment où la formation de SnOg diminue ou va diminuer de manière notable et, si on vise à obtenir un rendement aussi élevé que possible,le procédé est alors complété par une autre mesure. La teneur en agent réducteur de l'atmosphère peut, par exemple,être diminuée et on peut répéter cette opé- ration une ou plusieurs fois. On peut ainsi aboutir en un temps très court à une volatilisation sensiblement complète de l'étain hors de la charge.

   Il est également possible d'ajouter de l'oxyde stannique ou une matière contenant du bioxyde d'étain à la charge aussitôt que le moment mentionné ci-dessus a été atteint ou va être atteinte grâce à cette mesure, la réaction   conserve   sensiblement sa vitesse originale. En fait, les deux mesures peuvent être appliquées simultanément. Les deux modes de mise en oeuvre peuvent naturel- lement être appliquées également avec des atmosphères gazeuses ayant une pres- sion d'oxygène plus élevée, mais en ce cas l'avantage n'est pas si marqué. 



   L'oxyde stanneux gazeux s'échappent du four peut être transfor- mé en étain ou en bioxyde d'étain. Ces deux possibilités peuvent être réali- sées très simplement. 



   La production d'étain à partir du   SnOg   peut être obtenue sim- plement en refroidissant la vapeur. Il est également possible d'amener la vapeur dans une atmosphère réductrice., contenant par exemple plus de 00 ou plusd'un autre gaz réducteur que l'atmosphère dans laquelle le SnOg a été formé Enfin, ces deux mesures peuvent être combinées. Le refroidissement. peut être très considérable, mais il convient de tenir compte que la vitesse de la réduction décroît en même temps que la température. 



   Pour transformer les vapeurs d'oxyde stanneux en   Sn02 une   oxy- dation est nécessaire. L'oxydation peut être effectuée par addition d'oxygè- ne, par exemple sous forme d'air ou de gaz, tel que le CO2, qui dans les con-   ditions opératoires exercent une action oxydante sur le SnOg. Ceci peut être effectué à la température à laquelle le SnOg a été formé ou à une température   plus élevée. 



   Les résultats de quelques expériences permettront de mieux com- prendre l'invention. Sauf indications contraires, le produit de départ dans ces expériences est constitués par un mélange de   3,264   parties en poids de 
SnO2 et de 1,086 parties en poids de FeO. L'atmosphère gazeuse est constituée par du   CO   et du CO2. 
 EMI4.1 
 
<tb> 



  1. <SEP> 350 C.
<tb> 



  Durée <SEP> Perte <SEP> de <SEP> poids <SEP> en <SEP> % <SEP> du
<tb> % <SEP> CO <SEP> Durée <SEP> SnO2 <SEP> présent <SEP> à <SEP> 1* <SEP> origine <SEP> 
<tb> 
<tb> 60 <SEP> 30'50" <SEP> 71,5
<tb> 60 <SEP> 41'7" <SEP> " <SEP> 87,5
<tb> 60 <SEP> 51'24" <SEP> 91,9
<tb> 60 <SEP> 93 <SEP> 97,0
<tb> 
 

 <Desc/Clms Page number 5> 

 
 EMI5.1 
 1045000" 
 EMI5.2 
 
<tb> % <SEP> CO <SEP> Durée <SEP> Perte <SEP> de <SEP> poids <SEP> en <SEP> % <SEP> du
<tb> SnO2 <SEP> présent <SEP> à <SEP> l'origine.
<tb> 
<tb> 
<tb> 



  50 <SEP> 27' <SEP> 94,2
<tb> 50 <SEP> 32' <SEP> 100,7
<tb> 60 <SEP> 10'17" <SEP> 52,3
<tb> 
 
 EMI5.3 
 60 z5'z59 81,8 60 17'25" 87,8 60 19'25" 92,3 
 EMI5.4 
 
<tb> 60 <SEP> 23*25" <SEP> 95,5
<tb> 
 
 EMI5.5 
 80x 10' 78,5 80x 12> 85,3 
 EMI5.6 
 
<tb> 80x <SEP> 14' <SEP> 86,9
<tb> 
 
 EMI5.7 
 80x 17' 88,7 90x 10' 5 90x 20 73,3 10550 00 
 EMI5.8 
 
<tb> 50 <SEP> 2' <SEP> 40,0
<tb> 


Claims (1)

  1. x :dans ces expériences la charge est constituée par 0,844 parties en poids de Fe et 3,364 parties en poids de SnOo Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux modes de mise en oeuvre décrits qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemples: RESUME.
    L'invention a pour objet un procédé d'extraction.de l'étain ou du bioxyde d'étain à partir de matières contenant de l'étain sous forme d'oxyde, telles que des minerais contenant des oxydes et des concentrats d'oxydes, à l'aide de gaz réducteur, ledit procédé étant remarquable notamment par les caractéristiques suivantesconsidérées séparéments ou en combinaisons :
    a) il consiste à transformer le bioxyde d'étain contenu dans la matière première en oxyde stanneux gazeux et à chasser ce dernier de la charge par réduction de la matière première à des températures supérieures EMI5.9 à Iol00 y au moyen de gaz ayant une pression d'oxygène correspond à celle de mélanges de CO et CO2 contenant plus de 35 % de CO, et à transformer le SnOg ainsi chassé en étain ou bioxyde d'étain; b) on effectue la réduction avec un gaz ayant une pression d'oxygène correspond à celle de mélanges de CO et de C02 contenant de 50 à 80 % de CO;
    c) on démarre la réduction avec un gaz ayant une forte teneur en agent réducteur, par exemple avec un gaz dont la pression d'oxygène corres- <Desc/Clms Page number 6> pond à celle d'un mélange de CO et de 002 contenant 80, 90, 95 ou même 100% de CO et on abaisse le teneur en agent réducteur sensiblement au moment ou la vitesse de formation de SnOg décroît ou va décroître considérablement et on répète cette abaissement de la teneur en agent réducteur, si on le désire;
    d) on démarre la réduction avec un gaz ayant une forte teneur en agent réducteur, par exemple avec un gaz ayant une pression d'oxygène cor- respondant à celle d'un mélange de CO et de CO2 contenant 80- 100% de CO et on ajoute à la charge du SnO2 ou une matière contenant cet oxyde, sensi- blement au moment ou la vitesse de formation du SnOg décroit ou va décroître considérablement; e) on choisit la température de chauffage entre 1.300 et 1.600 C,et de préférence entre 1;400 et 1.550 C; f) en vue de l'extraction de l'étain)) on refroidit le SnO ga- zeux chassé, si on le désire dans une atmosphère gazeuse réductrice conte- nant par exemple plus de CO ou d'un autre gaz réducteur que celle dans laquel- le le SnOg a été formé, ou bien on applique les deux mesures en combinaison ;
    g) en vue de l'extraction du bioxyde d'étain, on oxyde le SnO gazeux chassé à la température à laquelle il a été formé où à une température plus élevée par addition d'oxygène,par exemple sous forme d'air ou de gaz tel que CO2 exerçant une action oxydante sur le SnOg dans les conditions opé- ratoires .
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