BE524499A - - Google Patents

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BE524499A
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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B07SEPARATING SOLIDS FROM SOLIDS; SORTING
    • B07CPOSTAL SORTING; SORTING INDIVIDUAL ARTICLES, OR BULK MATERIAL FIT TO BE SORTED PIECE-MEAL, e.g. BY PICKING
    • B07C3/00Sorting according to destination
    • B07C3/003Destination control; Electro-mechanical or electro- magnetic delay memories
    • B07C3/005Destination control; Electro-mechanical or electro- magnetic delay memories the transport holders of objects being provided with means for storing the destination signals

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Description


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   BELL TELEPHONE MANUFACTURING COMPANY S.A., résidant à ANVERS. 



   MACHINE A TRIER LES DOCUMENTS. 



   La présente invention. se rapporte aux machines à trier les docu- ments et particulièrement à un type de machine tel que décrit dans les bre- vets belges Nos. 5070878, 507.879 et 507.880 (Lens 54, 55 et 56). 



   Au cours de la description qui fait suite nous appellerons "lettres" les documents aux objets à trier et "porte-lettre" les dispositifs chargés de leur transport. 



   Parmi les machines existantes, celles d'un type entièrement mé- canique utilisent des codes physiques pour caractériser la destination sur les porte-lettres de transport. Ces codes sont formés ou indexés au moyen d'un clavier codeur à combinaisons mécaniques et l'identification des codes en regard des casiers s'effectue par un mécanisme décodeur approprié. Tous ces mécanismes sont complexes et partant, ils sont sujets à de fréquentes avaries. On a donc cherché à remplacer le mécanisme liant le clavier au dispositif d'indexage par un dispositif enregistreur électrique capable d'em- magasiner le code et de l'indexer sur les porte-lettres à l'aide   d'électro-   aimants présentant une certaine robustesse. L'appareillage de l'enregistreur étant alors similaire à ceux utilisés en téléphonie automatique.

   De son cô- té le mécanisme décodeur de chaque casier est réduit à quelques contacts qui, fermés suivant l'indexage du code, mettent sous tension 1' électro-aimant ou- vrant les porte-lettres identifiés. Une telle réalisation est décrite dans le brevet anglais 443.845. Cependant ce brevet ne se rapporte pas à la ma- nière dont les lettres sont véhiculées, ni à quel moment, il faudrait enre- gistrer le code pour que le porte-lettres devant porter ce code soit indexé. 



   Il est également connu d'utiliser un enregistreur à relais du ty- pe à courant fort et de le faire agir sur des cames d'indexage par l'inter- médiaire d'électro-aimants déclencheurs et en particulier, un tel système est décrit dans l'article : "De electrisch bestuurder der sorteermachine."par M. Bruggers dans la revue néerlandaise "Telegraaf en   Telefoon"   de février et 

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 mars 1951. 



   D'une manière plus générale, les machines à code mécanique ont de nombreuses pièces sujettes à l'inertie. Il faut donc compter les pertes de temps qui en découlent et la répercussion sur le rendement. L'appareil- lage électrique introduit également des pertes de temps certes moins élevées, mais non négligeables par suite de la self-induction des enroulements et de l'inertie des armatures; ces pertes de temps s'ajoutent donc aux précédentes et viennent en déduction du temps réservé à l'enregistrement des codes. 



   Le but principal de la présente invention est de remédier aux inconvénients mentionnés et de réserver à l'enregistrement de la combinai- son du code le maximum de temps entre le passage de deux porte-lettres con- sécutifs affectés à un même opérateur de manière à faciliter sa tache. 



   Suivant une autre caractéristique, l'invention réside dans le fait de prévoir dans une machine à trier les lettres du type à code mécani- que au moins deux enregistreurs électriques qui puissent être associés suc- cessivement et d'une manière cyclique aux porte-lettres consécutifs de cha- que opérateur. 



   Une autre caractéristique de l'invention réside dans le fait que le cycle d'utilisation de chaque enregistreur est décalé par rapport au précédent, d'un temps correspondant à celui qui s'écoule entre les pas- sages consécutifs de deux porte-lettres, affectés à un même opérateur, de- vant une position repère. 



   Une autre caractéristique de l'invention réside dans le fait que les enregistreurs sont connectés successivement aux électro-aimants d'indexage des porte-lettres d'un même opérateur. 



   Une autre caractéristique de l'invention réside dans le fait que chaque porte-lettres comporte un mécanisme à détentes ayant toujours un nombre constant d'éléments opérés, quelle que soit la combinaison rocher - chée. 



   Une autre caractéristique de l'invention réside dans le fait que le mécanisme à détentes est monté sur un maillon de chaîne, articulé sur l'axe de pivotement de chaque porte-lettres, de sorte que le mécanisme res- te toujours perpendiculaire aux alignements droits de la chaîne principale de la machine. 



   Les objets et caractéristiques de l'invention précédemment men- tionnés, ainsi que d'autres, et la manière de les réaliser deviendront plus apparents en se référant à la description qui fait suite, prise en conjonc- tion avec les dessins qui l'accompagnent, où : 
La fig. 1 représente la disposition générale de la partie élec- trique d'une machine à trier les lettres de quatre opérateurs, utilisant chacun 3 enregistreurs en service normal et un quatrième comme réserve en cas d'avarie; 
La fig. 2 représente le schéma de principe de la machine, ainsi que les relations entre une position d'opérateur et différentes positions repères des porte-lettres de la chaîne principale ; 
La fig. 3 représente le diagramme des temps accordés aux diffé- rentes fonctions des enregistreurs;

   
Les figs. 4, 5, 6 et 7 associées représentent le diagramme des circuits d'un enregistreur y compris le clavier et le mécanisme d'indexage; 
La fig. 8 représente les circuits d'interrupteurs et les   cir -   cuits d'alarmer 
La fig. 9 représente une vue générale du mécanisme d'indexage et des mécanismes connexes; 

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La fig. 10 représente une vue partielle en coupe du mécanisme à détentes dans la position armée; canisme La fig. 11 représente une vue partielle en coupe de ce même mé- canisme, dans la position indexée; 
La fig. 12 représente une vue partielle de profil des Figs. 10 et 11. 



   La fig. 13 représente une vue par dessous de la botte contenant le mécanisme à détentes. 



   La fig.   14   représente la manière dont les figs.   4,   5, 6, 7 et 8, doivent être assemblées. 



   Avant de passer à un examen plus approfondi des circuits et des mécanismes, il faut rappeler que l'invention s'applique particulièrement à un type de machine dont le fonctionnement a été décrit dans les brevets sus- mentionnés 
Dans la fig. 1, les positions d'opérateurs, c'est-à-dire les pu- pitres de tri avec chacun un clavier de commande, sont représentées par les lettres A, B, C, D. 



   La clef CMS mise à la disposition de chaque opérateur, sert à mettre en marche, la machine et son appareillage électrique. 



   E1, E2, E3 représentent les enregistreurs mis à la disposition de l'opérateur. E4 est un enregistreur de réserve. 



   C1.... C6 .... et C7 .... C12 sontles électro-aimants d'indexa- ge qui reçoivent le code émis par le clavier via l'un des enregistreurs. 



   Les autres positions d'opérateurs sont équipées d'une façon i- dentique à la position A. 



  DESCRIPTION   SOMMAIRE   DU FONCTIONNEMENT DE LA CHINE A TRIER (Fig. 2). 



   La   fige 2   indique schématiquement la disposition des porte-let- tres de la chaîne principale. Le point A situe le pupitre d'un opérateur et notamment la position d'une lettre à codifier sur la chaîne de lecture. 



  I situe la position d'un porte-lettres la destiné à cette lettre : II indi- que une position intermédiaire .; III indique celle du mécanisme d'indexage; IV marque le début et V la fin de la zone de transfert de chaque lettre. 



  L'opérateur placé en A dispose d'un certain nombre de porte-lettres tels que la,2a, 3a .. etc qui se suivent à la même distance sur la chaîne prin- cipale. La manière dont ces porte-lettres particuliers sont mis à la dispo- sition de l'opérateur a été décrite dans le brevet belge NO 501. 687. 



  D'autres porte-lettres sont intercalés entre les précédents et sont affec- tés aux autres opérateurs, tels, que Ib, 2b, 3b   ....   etc., en relation avec l'opérateur placé en B (Fig. 2) (non montré) et ainsi de suite. 



   La fig. 2 montre encore que les positions I et II ou II et III coïncident avec la distance existant entre deux porte-lettres consécutifs tels que la. 2a, 3a, 5a, 6a .. etc.. lesquels sont affectés au même opéra- teur. 



   Ainsi lorsqu'une lettre se présente en A, un porte-lettres tel que la arrive en position I. Ce porte-lettres est destiné à   re-cevoir   la lettre momentanément située en A et dans ce but, le clavier de l'opérateur est connecté à un enregistreur libre, par exemple E1. 



   Le cycle des opérations commence par un signal à partir duquel   l'opérateur doit agir sur son clavier de façon à ce que l'enregistreur E reçoive la combinaison du code correspondant à la destination de la lettre.   



  Dès que l'opérateur a effectivement formé la combinaison et qu'il relâche 

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 son clavier, l'enregistreur garde cette combinaison et se déconnecte du cla- vier. Ensuite, l'enregistreur agit sur le mécanisme d'indexage (Mc) au mo- ment où le porte-lettres la aborde la position III. Parallèlement depuis que le porte-lettres la est passé en aval de la position I, la lettre a quit- té également la position A pour être dirigée vers la position IV à l'aide de dispositifs tels que ceux décrits dans les brevets belges Nos.   507,878.,   507.879 et 507.880. Parmi ces dispositifs, nous citerons : un convoyeur à mouvement intermittent, se déplaçant perpendiculairement à la chaîne prin- cipale, un dispositif de transfert, un convoyeur intermédiaire se déplaçant le long de la chaîne principale.

   Le convoyeur à mouvement intermittent est conçu de façon que la lettre partant de A, arrive en position IV en même temps que le porte-lettres la qui est déjà indexé. Le convoyeur intermédiai- re transfère la lettre partie du point A, dans le porte-lettres la ; entre les positions IV et V. Ensuite le porte-lettres la indexé et contenant la lettre sera acheminé vers les casiers de destination. 



   L'identification du porte-lettres la sera faite en regard de chaque casier, dans toutes les positions, telles que X1.. Xn' au moyen de contacts disposés d'après la combinaison qui correspond au code de la des- tination, suivant le principe établi par le brevet anglais N    443.845.   Par exemple, pour une position X , les contacts correspondant à l'indexage du code, fermeront le circuit de l'électro-aimant du mécanisme d'identifica- tion du casier et la lettre sera déchargée dans ce dernier. Une description plus détaillée des mécanismes sera donnée ultérieurement. 



   Cependant, le cycle d'opérations qui vient d'être décrit pour le porte-lettes la partant de la position 1, recommence avec le porte-lettres suivant qui se présente entretemps en position I. 



  FONCTIONS DES ENREGISTREURS. 



   La Fig. 3 représente le diagramme des temps accordés aux diffé- rentes fonctions des enregistreurs. 



   Le temps T est pris comme unité pour représenter l'espace de temps pendant lequel un porte-lettres tel que la passe de la position I à la position II. Simultanément, il détermine aussi l'arrivée du porte-let- tres suivant Na dans la position 1 et le temps nécessaire au remplacement de la lettre se trouvant en A par une autre. 



   Le temps T détermine donc finalement le moment ou il faut décon- necter du clavier, l'enregistreur engagé avec un porte-lettres tel que la et celui où il faut reconnecter ce même clavier, avec un autre enregistreur qui sera engagé avec un tel porte-lettres Na. Pratiquement, dès qu'un enre- gistreur, par exemple   El,   est connecté au clavier pour le porte-lettres la arrivant en position 1, l'opérateur dispose d'un temps t1, égal à T-to. Le temps t , d'ailleurs fort court, étant nécessaire pour préparer tout enre- gistreur a ses fonctions. 



   Un signal accoustique marque la fin du temps to et indique à l'opérateur que l'enregistreur est effectivement connecté au clavier et prêt à recevoir le code. 



   Si l'opérateur agit ¯sur son clavier avant l'expiration du temps tl, l'enregistreur reçoit la combinaison sur ses relais de code et se décon- necte du clavier. L'enregistreur El garde la combinaison pendant le temps t2 et la transfère vers les électro-aimants du mécanisme d'indexage pendant le temps t3. Toutefois, ces électro-aimants ne seront excités qu'au moment où le porte-lettres la atteindra la position III, c'est-à-dire au début du temps t4. Ces mêmes électro-aimants resteront excités jusqu'à la fin du 

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 temps t. de façon à indexer le mécanisme du porte-lettres la lorsque ce der- nier franchira la position III. Dès la fin du temps t4, l'enregistreur E1 coupe les circuits des électro-aimants et se libère.

   Les électro-aimants relâchent de suite, tandis que l'enregistreur E1 prend encore un certain temps t5 pour être à nouveau entièrement disponible. 



   Si l'opérateur n'agit pas sur son clavier avant l'expiration    du temps t1, l'enregistreur ne reçoit aucune combinaison sur ses relais de code et il reste connecté au clavier en permanence. Il est donc disponible   pour tous les porte-lettres tels que 3a, 2a,   la.,   La, etc. qui se présentent en position I. 



   Avec un fonctionnement normal de l'enregistreur, on voit donc que le temps total d'occupation, par exemple Te pour l'enregistreur E , est plus grand que 2T, le temps T ayant été pris comme unité de comparaison. 



   Par conséquent, à   l'expiratio n   du temps T, enregistreur tel que   E   sera encore occupé. Il faudra donc connecter un autre enregistreur au clavier pour l'associer au porte-lettres Na qui se présente en position I. 



   Cet enregistreur, par exemple E2, aura également un temps total d'occupation 
Te2 égal à Te1. 



   A l'expiration du temps 2T, l'enregistreur E2 sera encore occupé, de même que l'enregistreur E1. Il faudra donc connecter au clavier un autre enregistreur, par exemple E3, pour l'associer au porte-lettres Ma qui se pré- sente en position I. Cet enregistreur E3 aura également un temps total d'oc- cupation Te égal à Tel ou Te2. 



   A l'expiration du temps 3T, l'enregistreur E3 sera encore occupé, mais il ne sera plus nécessaire d'engager un autre enregistreur pour l'asso- cier, au porte-lettres La qui se présente en position I, du fait que l'enre- gistreur El s'est libéré pendant l'espace de temps 3T. Ce sera donc l'enre- gistreur El qui sera connecté à nouveau au clavier, pour être associé aux porte-lettres La et le cycle d'utilisation des enregistreurs recommencera comme précédemment. 



   L'ordre d'utilisation des 3 enregistreurs peut-être préférentiel, mais ce n'est pas obligatoire. Bien que trois enregistreurs suffisent, par pupitre de tri, un quatrième (E ) peut être prévu comme réserve en cas d'a- varie à l'un des autres. 



   Il est bien entendu que les espaces de temps représentés dans la fig. 3 et mentionnés au cours de la description, sont proportionnels à la vitesse de la chaîne principale et que les relations entre ces espaces de temps sont données pour une vitesse constante de cette même chaîne. 



  RACCORDEMENT D'UN ENREGISTREUR LIBRE AU CLAVIER. 



   L'exposé qui précède a permis de déterminer théoriquement le cycle d'utilisation des enregistreurs qui doivent être connectés au clavier d'un pupitre de tri, pendant le temps T. 



   Du point de vue pratique, le cycle d'utilisation des   enregis".-   treurs est contrôlé par un dispositif interrupteur I (Fig. 8), synchronisé avec le mouvement de la chaîne principale de la machine.   C'est-à-dire   que cet interrupteur I effectue un cycle complet, pendant le temps T que met un porte-lettres tel que la, pour passer de la position I à la position II, ces deux positions correspondant à la distance entre deux porte-lettres af- fectés consécutivement au même opérateur, ce qui a déjà été mentionné. 

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   Un cycle de l'interrupteur I, pendant le temps T, comporte une ouverture et une fermeture d'un circuit. Cette ouverture détermine en fait    les temps tels que tl, t3, lesquels sont égaux entre eux et représentent 85% environ du cycle de l'interrupteur I, tandis que la fermeture détermi-   ne les temps tels que to, t2, t4, lesquels sont égaux entre eux également et ont pour valeur   15   environ du cycle de ce même interrupteur I. Ces va- leurs sont d'ailleurs modifiables et le cycle de l'interrupteur I peut être plus ou moins décalé par rapport à la position des porte-lettres. 



   L'interrupteur I (fig. 8) contrôle tout d'abord un relais Ir via un relais Msr actionné par la clef de démarrage CMS placée sous le contre- le de l'opérateur. Le relais Ir ferme ensuite un circuit pour chacun des   relais Ar-, à Ar , de telle sorte que ces derniers, de même que le relais Ir, 1 4   suivent la cadence donnée par l'interrupteur I. Les relais Arl à Ar2 contre-    lent respectivement la cadence d'un groupe d'enregistreurs E1 .... E4, affecté à chaque poste de tri.   



   Pour faciliter la description des circuits électriques qui fait suite, seul le premier opérateur sera considéré, mais il est évident que le fonctionnement des circuits sera similaire pour les autres opérateurs. 



   Dès qu'un opérateur veut commencer les opérations de triage, il doit donc d'abord actionner la clef CMS (Fig. 6) de son pupitre pour exciter le relais   Msr   (Fig. 8) commun aux quatre pupitres qui ferme le circuit de l'interrupteur I contrôlant le relais Ir. Simultanément la clef CMS ferme un circuit pour les enregistreurs libres qui sont à la disposition de l'opé- rateur, du fait que les opérations de tri ne font que commencer. 



   On admettra qu'à ce moment l'interrupteur I est au début de son cycle, c'est-à-dire au début de la période to, et que les relais Ar1-4 viennent d'être excités. La clef CMS va donc fermer le circuit suivant : terre, contact de repos intérieur gauche de Rlr, contact de repos intérieur droit de Bsr, le jack BJ, le contact de repos de Far,le contact de repos de Br, l'enroulement de droite de Rcr, les contacts de la clef CMS, les contacts de repos de Cpr, les résistances de 250 et la batterie. 



   Par ce circuit, le relais Rcr de l'enregistreur E1 considéré dans l'exemple, va opérer. Parallèlement, la clef CMS a fermé le même cir- cuit pour les autres enregistreurs de sorte que les relais Rcr correspon - dants opèrent également. 



   Mais une priorité est établie entre les enregistreurs. Si tous sont libres, l'enregistreur E1 sera seul maintenu par son relais Rcr. 



   Dans les'figs. 5 et 6, on voit que le relais Rcr du premier en- registreur E1 ferme son enroulement de-gauche par le circuit suivant : terre, enroulement de Cpr, clef CMS, contact inverseur de travail de Rcr, enroulement de gauche de Rcr, jack BJ, contact de repos extérieur droit de Bsr, enroulement de Br, batterie. 



   Les relais Cpr, et Br opèrent en série dans l'enregistreur E1 avec l'enroulement de gauche de Rcr qui permet de maintenir ce dernier re - lais attiré car l'opération du relais Cpr va couper le circuit de son enrou- lement de droite .par un de ses contacts de travail. 

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   En ouvrant son contact inverseur de gauche, le relais Rcr de l'enregistreur R1, coupe le circuit d'alimentation de l'enroulement de gau- che des autres relais Rcr (non figurés) car le contact de repos d'un relais 
Rcr est relié à l'armature du contact inverseur du relais Rcr dans l'enre- gistreur suivant. Ce dernier relais et les suivants ne peuvent donc se main- tenir. 



   Par conséquent, seul le relais Rcr de E1 reste opéré. 



   On verra dans la suite que ce relais Rcr relâche dès que le code a été envoyé par le clavier, sans pouvoir être réexcité, du fait que l'enre- gistreur E1 n'a pas terminé ses fonctions. 



   Dans ce cas, le relais Rcr de E1 ferme à nouveau son contact in- verseur de repos, ce qui permet d'exciter l'enroulement de gauche du relais 
Rcr de E2 de la même manière que précédemment dans le cas de Rcr de El. 



   Ainsi, les relais Rcr opèrent en séquence ce qui permet d'utili- ser les enregistreurs de la même manière. 



   Du fait de l'opération de Cpr, Rcr et Br en série (Figs. 5 et 6), ce dernier ferme un premier circuit comme suit : terre, contact de repos intérieur gauche de Rlr, contact intérieur de repos droit, de Bsr, jack BJ, contact de repos de Far, contact inverseur de travail de Br, enroule- ments de Cc1r et Crr en parallèle à la batterie. 



   Dès que les relais de code de l'enregistreur sont effectivement reliés au clavier du poste de tri, par l'opération des relais Cc1r et Ccr, un signal accoustique est donné par un buzzer BZ, suivant le circuit : terre au contact de travail extérieur droit de 
Ccr, un contact de repos extérieur droit de 
Lsr, un contact intérieur de repos gauche de 
Bsr, un contact de travail extérieur droit du relais Rcr de l'enregistreur connecté, la clef 
CMS, le buzzer BZ et la batterie. 



   On notera que tous les contacts de repos à droite des relais Rcr sont reliés ensemble. 



    Dès que l'interrupteur I ouvre le circuit des relais Al", , ceuxci relâchent, ce qui correspond à la fin du temps t . En retombant, -4le re-   lais Ar1, choisi dans l'exemple, ferme sont second circuit préparé par Br, comme suit : terre, contact inverseur de repos du relais   Ar-,   contact de travail   de'   Br, premier enroulement de 
Lsr, résistance de 250 w et batterie; 
Le signal accoustique cesse donc dès que le relais Lsr est ex- cité par le second circuit contrôlé par Br, c'est-à-dire dès que Lsr ouvre son contact de repos extérieur droit. La fin du signal accoustique signifie à l'opérateur que l'enregistrement des chiffres peut commencer et dans l'en- registreur choisi, les relais Rcr, Br, Ccr, Cc1r et Lsr sont tous opérés. 



  La fin du signal accoustique marque également la fin du temps to et le dé- but du temps.tl, lesquels sont représentés dans   la   Fig. 3  CODE DE DESTINATION. 



   Le code de destination complet se compose de 300 combinaisons du 

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 système décimal comportant tous les nombres de trois chiffres entre 100 et 399. Ces combinaisons correspondent aux casiers de réception qui sont éga- lement au nombre de 300 et peuvent être numérotés à volonté. 



   La réception du chiffre des unités se fait à l'aide de 10 relais numérotés Uro à   Ur9,   
La réception du chiffre des dizaines se fait à l'aide des 5 re- lais numérotés. Dro-1 à Dr8-9 et du relais Dr1. 



   La réception du chiffre des centaines se fait à l'aide de deux relais Cr1 et Cr2. 



   L'envoi du code de destination s'effectue au moyen d'un clavier comportant dix touches pour les unités, dix touches pour les dizaines et trois touches pour les centaines. 



   En admettant que l'opérateur veuille former la combinaison 134, les touches correspondantes fermeront les circuits suivants : Chiffre 1 : terre contact de la touche 1 des centaines; contact de repos extérieur droit de Cc1r, enroulement de   Or 1   et batterie. 



  Chiffre   3 :   a) terre, contact gauche de la touche 3 des dizaines, contact de travail de Cc1r, enroule- ment de Dr2-3 et batterie; b) terre, contact droit de la touche 3 des di- zaines, contact de travail de Cc1r, enroulement de Dr1 et batterie. 



  Chiffre 4 : terre, contact de la touche 4 des unités, contact de travail intérieur gauche de Ccr, enroulement de Ur4 et batterie.    



  Dans le présent exemple, le relais Cr se maintiendra par son contact de travail droit, une résistance de 100 w1, le contact de travail   intérieur gauche de Ur4 et la terre. Le relais Dr2-3 se maintient par son contact de travail intérieur droit, une résistance 100 w., le contact de travail intérieur gauche de Ur 4 et la terre. Le relais Dr1 se maintient par son contact de travail intérieur droit, une résistance de 100 w., le contact de travail intérieur gauche de Ur 4 et la terre.

   Enfin, le relais des unités   Ur. 4   se maintient en série avec le relais Lrr, par son contact de travail intérieur droit, l'enroulement de Lrr, le contact de travail ex- térieur gauche de Lsr, un contact de travail intérieur droit de Dr2-3 le contact de repos extérieur droit de Rlr et la terre, et un contact de tra- vail de   Or 1   en parallèle. 



   Le relais Lrr ne peut toutefois être opéré dans ce circuit tant que la clef des unités n'est pas revenue au repos éliminant la terre direc- te sur le relais des unités,   Ur. 4   dans l'exemple choisi. 



   Pour s'assurer que les trois touches du clavier ont bien été o- pérées, les circuits de maintien des relais d'unités, de dizaines et de cen- taines sont mis en série. Pour le nombre 134 pris comme exemple, ce circuit sera le suivant : 
Batterie, enroulement de Ur4, contact de travail 

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 intérieur droit de Ur4, enroulement de Lrr, contact de travail extérieur droit de Lsr, contact de travail intérieur droit de Dr2-3', contact de travail intérieur droit de Cr1 et la terre ou contact de repos de Rlr. 



   Il est à remarquer que les contacts de maintien des unités, di- zaines et centaines sont respectivement en parallèle dans leur groupe cor- respondant et en série entre groupes. 



   Lorsque les trois chiffres sont enregistrés correctement, le re- lais Lrr opère, dès que la clef des unités est relâchée maintient le relais 
Lsr par son deuxième enroulement et excite également le relais Bsr. Le re- lais Bsr coupe les deux enroulements du relais Rcr par l'ouverture de ses contacts de repos intérieur et extérieur droit, de sorte que- les relais Br, 
Cc1r et Ccr relâchent également. Les relaie Rcr et Cpr relâchent seulement lors de la retombée du relais Ccr. Le clavier est ainsi déconnecté des re- lais de code et un autre enregistreur peut provoquer l'opéation du relais 
Cpr. 



   Par contre, si l'opérateur n'a pas enregistré la combinaison   pendant le temps tl, l'enregistreur reste connecté au clavier. Dans ce cas, en effet, les relais Lrr et Bsr n'opèrent pas, donc Bsr ne peut couper les   circuits des relais Rcr, Ccr et Cc1r. 



   Le relais Bsr prépare également un circuit pour la lampe BL de l'alarme de temps par un contact de travail intérieur gauche et la terre via un contact inverseur de repos du relais Ta1r. 



   L'alarme de temps fonctionne comme suit : 
Dès qu'un enregistreur est engagé, le relais Atr opère (il y a un relais Atr par groupe d'enregistreurs). Le relais   Atr   ferme le circuit du relais At1r qui opère et place une terre sur le balais b du marqueur TIM via son contact de travail intérieur droit. Par un contact de travail gau- che, le relais At1r prépare le circuit du relais Ttr à relâchement lent. 



  Ce circuit est placé sous la dépendance du relais Ar1 dans l'enregistreur E1. 



   C'est-à-dire que lorsque le relais de cadence Ar1 a opéré, le relais Ttr opère également. Lorsque Ar1 retombe, un circuit se ferme pour TIM par la terre, le contact de repos de   Ar.,,   le contact de travail de Ttr, l'enroulement de gauche de TIM et la batterie. 



   Le marqueur TIM fait avancer ses balais d'un pas dès que Ttr re- lâche et ainsi TIM fait un pas chaque fois que Ar1 s'excite. 



   Quand le balais b de TIM arrive sur la broche où est connecté le fil 2 de l'enregistreur engagé, un circuit se femr comme suit : terre, contact de travail intérieur gauche de 
At1r, balais b, fil 2, contact de travail droit de   Atr,   enroulement droit de Tar et la batterie. 



   Le relais Tar s'excite dans l'enregistreur E1 et se bloque par son enroulement de gauche et la terre sur le contact extérieur droit de Atr. 



   Toujours sous l'action du relais Ar1, le marqueur TIM fait avan- cer ses balais et dès que le balais b arrive sur la broche   où   est connecté le fil 3, un autre circuit se ferme comme suit : 

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 EMI10.1 
 terre, contact droit de At-r, balais b, fil 3, contact de travail intérieur droit de Atr, con- tact de travail droit de Tar, l'enroulement droit de Ta1r. 



   Le relais Ta1r s'excite et se bloque par son enroulement de gau- che et la terre du contact de travail extérieur droit de Atr. Le relais Talr met une terre sur le fil 5 par son contact extérieur droit et ferme le cir- 
 EMI10.2 
 cuit du dispositif clignoteur comprenant les relais Ipr et Iplr. Le fil 4 transmet les impulsions produites, à la lampe BL via un contact de travail intérieur droit de Ta1r et le circuit établi précédemment pour l'alimenta- tion permanente de la lampe BL. 



   La lampe BL clignote dans l'enregistreur et parallèlement le con- tact de travail extérieur droit de Ta1r actionne un circuit de sonnerie (non figuré) alimenté par le fil 6. 



   Lorsque l'interrupteur I a effectué 85% de son cycle, il ferme 
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 le circuit des relais Ar 1-4 via le relais Ir. Ceci marque la fin du temps   tl et   le début du temps T2. Le relais Fir s'excite alors par le circuit suivant : terre, contact inverseur de travail du relais 
Ar1 (considéré dans   l'exempl,   contact de travail intérieur droit de Bsr,contact de travail inté- rieur gauche de Lsr, contact de repos de Fi1r, enroulement de Fir et la batterie. 



   Dès que l'interrupteur I ouvre à nouveau le circuit du relais 
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 ArI' ce qui marque la fin du temps t2 et le début du temps t3, le relais Filr opère dans le circuit de maintien de Fir : terre, un contact inverseur de travail gauche de 
Bsr, le contact de travail de Fir, l'enroulement 
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 de Filr, l'enroulement de Fir et la batterie. 



   Le relais Fi1r prépare un circuit pour le relais Sir via un con- tact de travail de Lsr et un contact de travail de Bsr. Le circuit de Sir ne sera complètement fermé qu'à la fin du temps t3, c'est-à-dire au moment 
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 ou l'interrupteur I fermera à nouveau le circuit des relais Ar- .L-4 Dès que Ar1 opère son contact inverseur de travail, le relais Sir s'excite et action- ne Rlr via un contact de travail de   Fi-.r.   En opérant le relais Sir maintient 
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 la terre sur le relais Ut 4. Sans cela le circuit de Lrr serait ouvert ce qui provoquerait le relâchement des relais de code. Enfin"le relais Sir action- 
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 ne le relais Ipr qui connecte les électro-aimants d'indexage Ci à C12' de sorte que les électro-aimants C1, C3' Cb et C7 C9 sont excités.

   Ces der- niers correspondent à la combinaison 134, précédemment enregistrée par les relais de code Cr.,, Dr-, Drz-3 et Ut 4. 



  Les trois électro-aimants C1, C3 et C6 sont attirés à travers des contacts de travail de Ur4 chacun en série avec un contact de travail 
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 de Dr-, tandis que les deux électro-aimants C 7 et C9 sont attirés à travers 

 <Desc/Clms Page number 11> 

 des contacts de travail de   Dr2-3  chacun en série avec un contact de travail 
 EMI11.1 
 de Or 1 et un contact de repos de Cr2, Les électro-aimants C1 à C6 sont at- tirés suivant les combinaisons C3 = 20 à partir des relais Ur- à Ur 10 et Dr- tandis que les électro-aimants C7 à C12 le sont suivant les combinaisons 02 = 15 à partir des relais Dr0-1 à DrS-9 et or 1 et Cr2, ces deux derniers relais pouvant être opérés simultanément. Pour chaque code indexé on aura   donc 5   (c'est-à-dire 3+2) électro-aimants attirés suivant les 300 combinaisons Co3 
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 06.

   C2 
Au sujet de l'utilisation d'un tel code, on remarquera que, dans l'enregistreur, les relais de code sont divisés en trois groupes, un pour chaque chiffre de la combinaison, et que l'enregistrement des chiffres 
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 des unités et des dizaines se fait suivant les codes C 1 et G5 - C, . 



  5 2 Ainsi l'enregistrement des trois chiffres caractéristiques don- ne 3Ci C1 c±D = (3) (5) (2) (10) = (3x5) (2x10) =(15x20) = 300 combinai- sons. 



   Or, le code C6 $ donne également 15 x 20 combinaisons et qui 
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 sont compatibles avec 5 5 G-, 2 1Û sont compatibles avec 3C± G, C1 . 



   Un code du type C115 donnerait   462   combinaisons en utilisant 11 éléments au lieu de 12 (6+6) et le même nombre d'éléments opérés (5) due' le   code CI 01 , (2+3), mais chaque combinaison d'un groupe de relais de code devrait passer par les contacts des relais des autres groupes, ce qui exige-   rait un nombre de contacts considérable. 



   D'autre part si l'un utilisait un code d'indexage où le nombre d'éléments opérés n'est pas constant, il serait indispensable d'ordonner les éléments décodeurs suivant une suite décroissante, de fagon à éviter qu'une combinaison d'éléments décodeurs correspondant à un petit nombre d'é- léments opérés ne réagisse à une combinaison différente correspondant à un nombre d'éléments opérés plus élevé, mais englobant la première. 



   Le transfert de la combinaison, depuis les relais de code vers 
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 les électro-aimants Cl à C1 , s'effectue dès le début du temps t . C'est-à- dire au moment ou un porte-lettres tel que la aborde la position III (Fig.3). 



  Pendant t4, les électro-aimants correspondant à la combinaison sont excités de sorte que le porte-lettres tel que la est indexé dès qu'il franchit la po- 
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 sition III (fig. 2). A l'expiration du temps tu, les électro-aimants sont relâchés du fait que l'interrupteur 1 ouvre à nouveau le circuit des relais 
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 Arl-4 et que les relais Sir, Ipr et Rlr retombent. La terre maintenant le relais   Ur 4 est   enlevée pendant un court instant entre la retombée du relais Sir et la mise au repos du relais Rlr, ce qui est suffisant pour produire 
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 non seulement le relâchement de Ur 4 mais aussi celui des relais Drz 3, Drl' Cr1, Lrr, Lsr et Bsr. 



   Par conséquent l'enregistreur E1 de l'exemple redevient disponi- 
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 ble après le temps t qui représente le temps de relâchement. 



   La somme des temps to à t représente donc bien le temps total d'occupation d'un enregistreur, lequel serait Tel pour l'enregistreur El, Te2 pour E2 et Te3 pour E3, ce qui a déjà été mentionné précédemment. 

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    MECANISME D'INDEXAGE.   



   Le mécanisme d'indexage se compose principalement d'un mécanis- me à détentes monté de préférence sur le coté des porte-lettres, comme l'in- dique la fig. 9. 



   Ce mécanisme comporte une boîte 1 qui peut être en matière mou- lée, laquelle est pourvue de deux douilles 2-2' qui sont enfilées d'une part sur le prolongement de l'axe 3 du potre-lettres et d'autre part sur le pro- longement de l'axe 4 d'un maillon 5 de la chaîne principale. De par ces dispositions le mécanisme à détentes reste perpendiculaire aux alignements droits de la chaîne principale. Des goupilles 6 et 6', passant à travers les douilles 2-2' et les axes 3 et 4, permettent un démontage facile de la boîte 1. 



   Le mécanisme à détentes comporte deux groupes de six index iden- tiques, tels que 8, associés à deux groupes de cliquets, tels que 9 dispo- sés comme l'indiquent les Figs. 9 à 13. 



   Les index 8 pivotent autour d'un axe commun 10 et sont ramenés dans la position de repos par un ressort individuel à pincette 11, prenant appui sur le dit index 8 et le corps de la boîte 1. La position de repos de chaque index 8 est assurée par une butée 12 solidaire de l'index 8 et ap - puyant également sur le corps de la boîte 1. De plus chaque index 8 est pourvu d'un cran de retenue 13. Les cliquets 9 pivotent autour d'un axe commun 14, parallèle à l'axe 10'. Chaque cliquet 9 comporte un corps 15 en forme de U à travers lequel passe le dit axe 14. Le corps 15 du cliquet 9 est prolongé par un poussoir 16 de forme arrondie et par un bec 17 adjacent à ce poussoir 16. 



   Les cliquets 9 sont poussés à l'extérieur de la boîte par un ressort individuel à pincette 18 monté sur l'axe 14 et prenant appui sur le corps 15 du cliquet 9 et sur le corps de la boîte 1. 



   Dans la position armée chaque cliquet 9 engage son bec 17 dans le cran 13 de l'index 8 correspondant. La fig. 10 représente cette position. 



   La fig. 9 montre les positions relatives du mécanisme à détentes déjà mentionné, des contacts d'identification et de l'armature au travail des électro-aimants d'indexage. A l'aide des figs. 12 et 13 on peut obser- ver que les armatures 19 des électro-aimants d'indexage 20 se trouvent dans l'alignement des index 8, tandis que les ressorts des contacts d'identifica- tion 21 sont disposés dans l'alignement du poussoir 16 des cliquets 9 cor- respondants. 



   Cependant, tandis que les armatures 19 sont au repos, elles res- tent en dehors de la trajectoire des index 8 et ainsi le mécanisme à   déten-   tes est armé (Fig. 10. ) De la sorte les poussoirs 16 ne sortent pas suffi- samment de la boîte 1 que pour rencontrer les contacts d'identification 21. 



   Dès qu'un certain nombre d'électro-aimants 20 sont excités, les armatures 19 correspondantes occupent la position de travail (Fig. 9 arma- ture 19 en pointillé). Si un porte-lettres vient à passer devant ces arma- tures 19, celles-ci heurtent les index 8 qui se trouvent maintenant sur leur trajectoire de telle sorte que les becs 17 des cliquets 9 échappent aux crans 13 sous l'action des ressorts 18. Les poussoirs 16 sont projetés à l'exté- rieur de la boîte 1, mais leur course est limitée par leur extrémité 22 qui vient prendre appui sur le rebord 23 de la boîte 1. 



   Tous les poussoirs 16   "indexés",   suivant la dénomination utili- sée au cours de la description, sont alors dans la postion représentée par' la fig. 11. Après avoir été indexé, le porte-lettres considéré est achemi-' né vers les casiers de destination (Fig. 2 X1 ....Xn) comme il a été ex- pliqué précédemment. 

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   En regard de chacun des casiers sont disposés les contacts d'i- dentification 21 dont le nombre et la disposition physique correspondent au code utiliséo Ces contacts 21 sont connectés   électriquemerten   série et sont placés dans le circuit d'un électro-aimant de décharge. Si les contacts d'identification 21 du casier correspondent à la disposition physique des poussoirs 16 "indexés" du porte-lettres, les contacts 21 se ferment au pas- sage de ces poussoirs 16 et le circuit s'établit vers l'électro-aimant de décharge   R,.   Celui-ci s'excite et place son armature de façon à ouvrir le porte-lettres de sorte que le document est évacué de ce dernier, suivant une disposition analogue à celle des brevets belges Nos. 507.878.   507.879   et 507.880. 



   Dans le présent exemple, ce sont les contacts d'identification 21 ayant pour nos. d'ordres 1, 3, 6 et 7, 9 qui sont fermés en accord avec la combinaison du code qui correspond à la destination   134.   



   Le porte-lettres déchargé, continue son périple et avant d'abor- der à nouveau les pupitres de tri, il passe devant un mécanisme qui réarme le mécanisme à détentes. C'est-à-dire que tous les poussoirs 16 indexés, sont repoussés par un rouleau 24 de fagon que les cliquets 9 correspondants soit à nouveau en prise par leur bec 17 avec les crans 13. Tout le mécanis- me à détentes reprend alors l'aspect de la fig. 10. 



   La fig. 13 montre également la disposition fractionnée du rou- leau 24 qui permet d'atteindre les poussoirs 16 sans toucher aux index 8 et aux cliquets 9. 



   Bien que les principes de l'invention aient été décrits ci-des- sus en se référant à des exemples particuliers, il est bien entendu que cet- te description est faite seulement à titre d'exemple et ne constitue aucune- ment une limitation de la portée de l'invention.

Claims (1)

  1. RESUME.
    Suivant l'invention on contrôle une machine à trier les documents par exemple du type tel que décrit dans les brevets belges Nos. 507.878, 507.879 et 507.880, à l'aide d'un mécanisme d'indexage, prévu à chaque posi- tion d'opérateur et qui sert à attribuer une caractéristique physique à un porte-lettres de manière à ce qu'une lettre soit déversée par celui-ci dans le réceptacle de destination approprié, et d'une pluralité d'enregistreurs électriques dans lesquels un code de destination peut être enregistré. Le temps dont dispose un opérateur pour enregistrer un code dans un enregistreur représente la presque totalité du temps entre le tri d'un document et le tri du suivant ce qui permet une grande vitesse de tri.
    Au moins deux enre- gistreurs sont associés à chaque position d'opérateur et sont utilisés par ce dernier d'une manière cyclique.
    Afin d'utiliser le minimum d'enregistreurs ceux-ci reçoivent le code dès l'impression de celui-ci sur un clavier associé à chaque position d'opérateur et avant que le document n'ait été inséré automatiquement dans le porte-lettres porteur du code. Les codes utilisés sont du type ayant un nombre d'éléments opérés constant.
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