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la GENERAL ELECTRIC COMPANY, résidant à SCHENECTADY, New-York.
(E.U.A.) .
METHODE ET APPAREIL POUR FORMER ET MONTER DES ECRANS (ANODIQUES).
La présente invention est relative à une méthode et un appareil pour former et monter des écrans ou anodes constituées par une feuille métal- lique et faisant partie de la structure interne d'électrode des lampes élec- triques et appareils similaires.
Un objet de l'invention est de présenter une méthode et un appa- reil automatique pour former un flan de feuille métallique autour d'un mandrin ayant la forme désirée, pour éloigner l'extrémité de l'anode ou de l'écran for- mé, en position convenable par rapport au filament ouà la cathode d'une "mon- ture" et pour fixer l'écran ou l'anode à la dite monture. Un autre objet de l'invention est de constituer les flans en ruban métallique, lequel est four- ni de façon continue par une bobine et d'adapter l'appareil pour répéter les cycles de fonctionnement en coopération avec une machine automatique de fa- brication des montures.
Un autre objet de l'invention est de présenter un appareil pouvant être utilisé de façon ininterrompue pour former et monter des écrans ou anodes métalliques, généralement cylindriques, à bon marché et avec un minimum d'at- tention.
Un autre objet de l'invention est de présenter une méthode et un appareil pour former, à partir de flans découpés dans un ruban métallique, des écrans ou anodes ayant une partie principale, formée avec précision, généra- lement cylindrique, et présentant le long d'une face une cannelure formée avec précision, convenant pour glisser à l'aise sur un fil conducteur d'un support et être serti sur ce conducteur.Une caractéristique de l'invention est la for-
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mation de la cannelure dans la partie centrale du flan au moyen d'une matrice qui forme la dite partie centrale sur une arête s'étendant le long du mandrin, suivi par l'enroulement du flan autour du mandrin par des matrices addition- nelles.
Un écran (ou anode) ainsi formé maintient sa forme aussi bien dans la cannelure que dans la partie principale, de telle manière qu'il peut être mon- té en position bien définie sur le fil conducteur d'une monture à une distance convenable de la cathode. Cet écran (ou anode) possède aussi une grande ri- gidité équivalente à celle des écrans (ou anodes) plus complexes et plus coû- teux, bien que les extrémités du flan qui le constitue sont disposées bout à bout ou se recouvrent sans être maintenues ensemble normalement.
Un autre objet de l'invention est de présenter un appareil pour effectuer à la fois l'enlèvement de l'écran ou anode de l'appareil de formage et son transfert en place convenable par rapport à l'écran ou anode d'une monture, et ce, par des moyens relativement simples, adaptés à un fonctionne- ment satisfaisant et sans ennuis durant de longues périodes de temps.
Une variante de l'invention prévoit qu'un ruban métallique, ve- nant d'une bobine,soit amené dans le voisinage d'un mandrin et que l'écran soit formé à partir de la partie terminale du ruban, par des matrices coopé- rant avec le dit mandrin. La suite des opérations des filières est telle qu'une filière se déplace d'abord pour fixer la partie terminale adjacente du ruban au mandrin, effectuer ensuite le cisaillement de cette partie ter- minale pour former un flan, et ensuite, presser ce flan à la forme du mandrin.
La première matrice mentionnée remplit aussi la fonction de former une canne- lure le long de l'écran, cette cannelure étant utilisée pour fixer l'écran au support; elle effectue cette fonction au moyen d'une encoche et une arête coopérantes pratiquées respectivement, sur les faces de la matrice et du man- drin qui viennent en contact. D'autres matrices courbent les extrémités du flan s'entendant de part et d'autre de la première matrice mentionnée, au- tour du mandrin, de manière à ce que ces extrémités viennent se rejoindre bout à bout ou se recouvrent. Un flan réalisé par cet appareil est formé avec précision et rigide, bien que le ruban métallique qui le constitue est en fer ou nickel de 0,12 à 0,25 mm d'épaisseur et que les extrémités ne sont pas maintenues ensemble normalement.
L'opération suivante, dans la forme préférée de l'appareil, est le transfert de l'écran hors du voisinage du mandrin vers la monture où l'é- cran est combiné, définitivement, dans la structure de la dite monture par une paire de mâchoires qui sertissent la cannelure de l'écran et le conduc- teur inclus de manière à les fixer ensemble solidement.
On comprendra mieux les avantages et les caractéristiques nouvel- les de l'invention en se référant à la description suivante et aux dessins qui l'accompagnent donnés simplement à titre d'exemple non limitatif et dans lesquels : - la fig. 1 est une vue en élévation d'un appareil de formage et de montage d'un écran, conforme à l'invention, le dit appareil étant disposé pour le montage de l'écran dans une monture de lampe fluorescente.
- la fig. 2 est une vue en plan de l'appareil de formage et de montage de l'écran, avec les mâchoires de fixation et d'autres parties enle- vées de manière à laisser voir plus clairement les parties du dessous.
- la fig. 3 est une vue en élévation de l'appareil de formage et de montage de l'écran, à angle droit par rapport à la fig. 1, montrant en particulier les moyens de fonctionnement, les moyens de contrôle de l'arri- vée du ruban métallique et les moyens de sertissage.
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- les fig. 4,5, 6 et 7 sont des vues fragmentaires, en plan, à plus grande échelle, du mandrin et des matrices de formage aux étapes suc- cessives de formage d'un écran.
- la fig. 8 est une vue en plan, à une échelle intermédiaire des mâchoires de sertissage des moyens de fixation de l'écran et du mécanisme im- médiatement associé.
- la fig. 9 est une vue en perspective, à échelle agrandie, de l'extrémité des mâchoires de mise en place et de sertissage au moment où ils se séparent de l'écran d'une monture complète.
- la fig. 10 est une vue en perspective, à grande échelle, des parties terminales supérieures du mandrin de formage de l'écran et des élé- ments d'enlèvement de l'écran, dans leur position initiale de fonctionnement par rapport à une monture de lampe et au moment où un écran complètement for- mé sur le mandrin est près d'avancer sur la dite monture par le mouvement des éléments d'enlèvement.
L'appareil de montage et de formage d'écrans, représenté sur les dessins, est adapté pour répéter automatiquement les cycles de fonctionnement et, de cette manière, elle convient pour fonctionner à une station de travail d'une machine automatique de fabrication des montures. Lorsqu'il est incor- poré dans une telle machine, l'appareil est monté sur une table 1 disposée à une station de travail le long d'un système transporteur 2 (seulement par- tiellement représenté) pour faire avancer les montures 3, et est entraîné par un arbre d'entraînement 4 (fig. 3) logé en dessous de la table 1 et tour- nant en synchronisme avec les mouvements du système transporteur 2.
L'alimentation de la substance nécessaire pour constituer un flan pour l'écran est effectuée en faisant avancer le ruban métallique 5, déjà a- mené dans l'appareil, dans la direction de droite à gauche (fig. 1 et 2). Le ruban métallique 5 qui alimente l'appareil se trouve sur une bobine (non re- présentée) en position fixe d'un côté de l'appareil et est une bande métalli- que, du nickel ou du fer habituellement, de largeur convenant aux écrans et d'une épaisseur de l'ordre de 0,12 à 0,25 mm. L'avancement du ruban est pro- duit par le mouvement de la glissière d'alimentation 6, dans une direction horizontale, à l'intérieur du support principal 7 de l'appareil et la dite glissière et le ruban 5 sont déplacés ensemble par un cliquet 8.
La glissière 6 qui est logée en dessous du couvercle 9 est déplacée en même temps que le ruban 5, lorsque le rouleau 10 à l'extrémité extérieure du cliquet 8 est dé- placé par le levier 11 pour faire pivoter suffisamment le cliquet 8 autour du pivot 12 de manière à lui faire d'abord agripper le ruban 5 entre son doigt et la paroi adjacente droite de la glissière 6 et ensuite se déplacer en masse pour porter le ruban et la glissière vers l'avant. Les autres éléments qui servent à l'alimentation du ruban sont : un bras 13 logé près du levier 11 sur la broche 14 située sur le côté du support 7; une broche verticale 15 lo- gée d'un côté du centre de l'appareil ; une barre de connexion 16 joignant la broche 15 à un noyau creux 17 se déplaçant verticalement au centre du sup- port 7.
Ces parties fonctionnent durant un intervalle pendant lequel le noyau creux 17 est déplacé vers le bas sous le contrôle des moyens de fonctionne- ment principaux logés sous la table 1 et associés à l'arbre d'entraînement principal 4, et produisent un déplacement correspondant vers le bas de la broche 15 par suite de la liaison solide prévue entre celle-ci et le noyau 17 par la barre 16. La broche 15 glisse verticalement dans les paliers consti- tués par des parties du support 7 et, par suite de ce mouvement., les écrous supérieurs 18 font tourner le bras 13 dans le sens inverse de celui des ai- guilles d'une montre autour de la broche 14 de telle manière que le ressort hélicoïdal 19 qui joint le bras 13 et le levier 11, font tourner ce dernier de la même manière.
A la limite de ce mouvement, le levier 11 porte contre
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la vis d'arrêt 20 et le ressort 19 est allongé par le mouvement continu du bras 13 .
L'avancement du ruban métallique 5 fait arriver de la substance supplémentaire de la bobine, entre une paire de rouleaux de guidage 21 sur une console 22 fixée d'un côté du support 7 et entre les rouleaux 23 placés alternativement le long de la dite console 22, ces rouleaux 23 fonctionnant comme une machine à redresser conventionnelle. L'extrémité avant du ruban métallique 5 est avancée à travers une fente 25' (fig. 4) formée par un dé- gagement prévu dans un bloc 25 d'une paire de blocs fixes 24 et 25 (fig. 2 et 4) dans l'ouverture du support 7 prévue pour la glissière 6; de là, l'ex- trémité avant du ruban 5 est avancée le long d'une face de guidage 26 (fig.
10) dans l'élément cylindrique 27 en une position adjacente au mandrin 28.
L'extrémité avant du ruban 5 et les parties immédiatement adjacentes de l'ap- pareil apparaissent alors comme représenté à la fig. 4.
L'étape suivante dans le fonctionnement de l'appareil fait que l'autre extrémité d'une partie du ruban 5 est agrippée entre le face de la matrice 29 et le bord longitudinal 30 le long de la face immédiatement adja- cente du mandrin 28 et que cette partie dont doit être fait le flan est ci- saillée du restant du ruban 5 par le mouvement du bord coupant 31 de la dite matrice 29 coopérant avec le bord coupant 32 du bloc 24. Cette étape du fonc- tionnement de l'appareil comprend aussi l'avance de la matrice 33 vers le mandrin 28 jusqu'à ce que la vis 34 vienne buter contre la face du mandrin 28 opposée à la matrice 29, de telle manière que ce mandrin ne peut sortir hors de son alignement dans l'appareil sous la pression de la matrice 29.
Comme l'avance des matrices 29 et 33 a lieu au moment où l'opération d'a- menée du ruban est terminée, le mouvement complet vers le bas du noyau creux 17, qui donne naissance à cette opération, sera terminé et l'élément 27 qui est monté sur l'extrémité supérieure de ce noyau aura été abaissé en-dessous des chemins de déplacement de ces matrices avec lesquelles il n'interférera donc pas. Un autre mouvement est également inclus dans l'étape de fonction- nement décrit actuellement, ce mouvement étant une avance supplémentaire de la matrice 29 qui courbe la partie séparée 35 du ruban métallique 5 de la ma- nière représentée en traits pointillés à la fig. 5 où le flan 35 est courbé autour de l'arête 30 sur le mandrin 28 et en engagement avec chaque face de ce dernier.
Les deux matrices 29 et 33 sont disposées en position horizonta- le de glissement dans la partie supérieure du support 7 où elles sont main- tenues par les couvercles 36 et 37, respectivement, et où leurs mouvements respectifs sont commandés par le déplacement vers le haut des glissières 38 et 39 de came (fig. 3) s'étendant vers le haut à travers les parties termi- nales extérieures fendues du support. Comme représenté en relation avec la matrice 29 et la glissière 38, la matrice 29 est déplacée par une partie in- clinéedu chemin de came 40 engageant un rouleau 41 fixé sur la matrice 29.
Des éléments de commande des glissières 38 et 39 sont prévus dans le mécanis- me de commande principal logé sous la table 1 et sur la partie inférieure du support 7, qui retiennent les dites glissières 38 et 39 en position verticale sous le couvercle 42 et la console 43, respectivement. Les opérations de main- tien, de cisaillement, et de cintrage de la matrice 29 sont le résultat d'un mouvement vers le haut d'un collier 44 auquel la glissière 38 de came est connectée par la liaison 45, et ces mouvements ont lieu lorsque le levier 46 est convenablement déplacé en engagement avec la came 47 disposée sur l'ar- bre d'entraînement 4. Le collier 44 glisse verticalement sur une partie ter- minale inférieure cylindrique 48 du support 7 et est connecté au levier 46 par des liaisons 49,
de manière à empêcher toute rotation par rapport à ce levier 46. Le mouvement de ce dernier a lieu autour d'un pivot 50 suivant la forme du chemin tracé dans une face de la came 47, dans lequel le rouleau 51 est engagé. Le déplacement de la matrice opposée 33, d'autre part, est le résultat d'un mouvement vers le haut de l'extrémité du levier 52 auquel la
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glissière 39 de came est reliée par la liaison 53, et est déterminé par le changement de position des parties du chemin tracé dans la face de la came 54 disposée sur l'arbre moteur 4, dans lequel est engagé un rouleau 55 pré- vu sur le dit levier 52.
Pour empêcher que la matrice 33 ou la vis 34 soit pressée contre le mandrin 28 avec suffisamment de force pour déplacer ce der- nier hors de son alignement convenable dans l'appareil, la dite vis 34 est réglée pour engager le mandrin 28 lorsque la face de la matrice 33 est encore espacée de ce dernier d'une distance égale à l'épaisseur du ruban métallique 5, et un arrêt pour le mouvement de la matrice 33 est constitué par une vis 56 (fig. 2) qui traverse une fente transversale 57 de longueur limitée, pra- tiquée à la face supérieure de la dite matrice 33. Cette vis 56 possède une extrémité inférieure excentrée et peut être tournée dans le couvercle 37 jus- qu'à une position où elle vient en contact avec le fond de la fente 57 lors- que le mouvement de la matrice 33 est correct.
L'excès de déplacement, lors de ce fonctionnement, est absorbé dans la liaison 53 (fig. 3) par le mouve- ment vers le haut de l'extrémité de la tige 58 dans le manchon 59 et la com- pression du ressort hélicoïdal 60 venant buter contre les écrous 61 sur la partie inférieure de la tige 58. Une broche 62 traversant l'extrémité de la tige 58 dans des fentes prévues aux faces opposées du manchon 59 évite la séparation de la liaison 53 lorsque la matrice 33 et la glissière 39 sont li- bres de se mouvoir dans n'importe quelle direction.
Les opérations suivantes réalisées par l'appareil sont des mouve- ments d'avancement des matrices 64 et 65 logées aux faces opposées du mandrin 28 (fig. 4) vers des positions plus proches du dit mandrin et adjacentes aux extrémités du flan 35, comme représenté à la fig. 5, de telle sorte que les dites extrémités ne peuvent sauter hors du chemin de déplacement des faces des matrices 64 et 65 durant l'intervalle qui suit immédiatement, pendant que la matrice 29 termine son déplacement complet vers le mandrin 28.
Les mouve- ments des matrices 64 et 65 qui sont logées horizontalement sous les couver- cles 66 et 9, respectivement, dans le support 7, sont produits d'une manière correspondant à celle effectuant le mouvement de la matrice 29, par des glis- sières de came 67 et 68 disposées verticalement dans des parties arrières fendues du support et déplacées verticalement par rapport à ces dernières der- rière le couvercle 69 et la console 22. Des rouleaux (non représentés) fixés aux matrices 64 et 65 se déplacent dans des chemins de cames (également non représentés) dans les glissières 67 et 68, respectivement, pour commander les dites matrices 64 et 65.
Les glissières 67 et 68 sont connectées à leurs ex- trémités inférieures au collier 44 par les liaisons 69 et 70 qui correspon- dent à la liaison 53 associée avec la glissière 39 et la matrice 33,et con- vertissent le mouvement du dit collier 44 en mouvement des matrices 64 et 65.
Toutes les parties de l'appareil sont maintenant disposées convenablement pour continuer le formage du flan 35.
Une succession de mouvements se produisant dans les matrices 29, 33,64 et 65 a l'effet d'enrouler les extrémités du flan 35 autour du mandrin 28. Cette succession de mouvements, comme tous les mouvements de l'appareil, est produite très rapidement sans interruption appréciable dans le fonction- nement continu de l'appareil et est introduite par une avance supplémentaire de la matrice 29 provoquant le formage du flan 35 autour de l'arête 30 et la partie latérale immédiatement adjacente du dit mandrin 28 par la face courbée 29' et la fente 30' dont la forme correspond à celle de l'arête 30. L'appa- reil et le flan 35 apparaissent alors comme représentés en traits pleins à la fig. 5, le flan présentant une cannelure 63 s'étendant sur toute sa lar- geur.
La matrice 33 est ensuite retirée de sa position contre le mandrin 28, comme représenté à la fig. 6, de manière à constituer un espace vide pour les extrémités du flan 35, et les faces courbées 64' et 65' des matrices 64 et 65 sont simultanément fermées sur le dit mandrin 28 pour forcer les autres par- ties du flan 35 à prendre la forme du dit mandrin 28. L'opération finale de cintrage a lieu lorsque la matrice 33 est à nouveau avancée vers le mandrin 28 de manière à ce que sa face courbée 33' vienne presser les extrémités du
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flan 35 contre le mandrin..
Dans certains cas, les extrémités du flan 35 se- ront bout à bout; cependant, il est préférable de régler l'appareil pour qu'u- ne extrémité du flan soit légèrement plus longue que l'autre et que cette ex- trémité plus longue vienne recouvrir l'autre extrémité comme représenté à la fig. 7. Les matrices 33, 64 et 65 pressent fortement le flan 35 contre le mandrin 28 sans tenir compte des variations que peut présenter le dit flan, car un déplacement excessif est prévu pour les dites matrices 33,64 et 65 et des moyens sont prévus dans les liaisons 69 et 70 pour absorber l'excès de déplacement en résultant.
L'écran 71 (fig. 7) est maintenant formé complètement et conti- nuera à enserrer le mandrin 28 lorsque durant les opérations suivantes de l'appareil, les quatre matrices 29, 33, 64 et 65 sont retirées par le dépla- cement vers le bas des glissières de came 38, 39, 67 et 68, respectivement, sous le contrôle des éléments de commande. Cette opération de séparation dont le retrait des matrices 29, 33, 64 et 65 n'est qu'une partie, comprend aussi l'éjection de l'écran 71 hors de l'appareil et l'avancement de l'extrémité la plus avancées du dit écran vers la cathode 72 et le conducteur le plus long 74 des deux conducteurs 73 et 74 de la monture 3 (fig. 10) de manière à la placer convenablement en vue du montage ultérieur.
Les positions relatives du mandrin 28 et de la monture 3 sont telles que le mandrin 28 est directement en alignement avec la cathode 72 et est orienté de telle sorte que l'arête 30 et, en conséquence, la canne- lure 63 est alignée avec le conducteur 74 parallèlement à un côté de la dite cathode 72. La disposition du mandrin 28 et de la monture 3 rend possible le transfert de l'écran 71 à la dite monture par le mouvement normal vers le haut de l'élément 27 qui est suffisamment déplacé vers le haut sur le mandrin 28 pour pousser l'écran hors du mandrin et jusqu'à une hauteur convenable par rapport à la monture 3.
Le mandrin 28, comme représenté à la fig. 10, est un élément fixe de l'appareil en ce qu'il est fixé à une extrémité d'une tige 75 logée à l'intérieur de l'élément creux 27 et du noyau creux 17, et en ce que l'extrémité inférieure de la tige 75 est maintenue par une broche transversale 76 retenue par une partie inférieure du support 7'et s'étendant à travers des lumières 77 prévues dans les parois du noyau creux 17. L'élé- ment 27 est fixé d'autre part à l'extrémité supérieure du noyau creux 17 et les mouvements verticaux introduits sont commandés par les moyens de comman- de de l'appareil en engagement avec leur extrémité inférieure, sous l'extré- mité inférieure 48 du support 7.
Le noyau creux 17 est fixé par la liaison réglable 78 au levier 79 et est déplacé par les mouvements de ce dernier au- tour de la broche fixe 80 suivant l'avance de différentes parties du chemin dans la face arrière de la came 47 en engagement avec un rouleau 81 sur le dit levier 79.
Bien que l'écran 71 soit maintenu partiellement en alignement convenable avec la monture 3, durant son transfert, par l'engagement de la cannelure 63 avec le conducteur 74, il est aussi guidé par le passage de sa partie principale cylindrique entre les blocs de guidage 82 et 83 (fig. 8 et 9) prévus sur les mâchoires 84 et 85 des éléments de fixation de l'écran.
Ces mâchoires 84 et 85 qui sont logées sur les pivots 86 et 87 se prolongeant au delà du support 7 du côté opposé à la matrice 33, sont en position partiel- lement fermée à cause de l'opération opportune d'une disposition articulée venant en engagement avec les broches 88 et 89 à leurs extrémités extérieures et sous contrôle des éléments de commande placés sous la table 1. La force de la rotule de l'articulation est en sens inverse de celle constante, du ressort hélicoïdal 90 tendant à l'ouverture des mâchoires (fig. 3), ce res- sort 90 joignant les extrémités inférieures des broches 88 et 89; la dite force est appliquée contre les broches 88 et 89 par les liaisons 91 et 92, respectivement, lorsque la broche centrale 93, le bloc de connexion 94, la barre 95 et l'extrémité supérieure du levier 96 sont déplacés vers les mâchoi- res 84 et 85.
Le levier 96 transforme le mouvement vertical de la tige 97 par
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son mouvement autour du pivot 98 dans la console 44 et est commandé par le déplacement du levier 99 autour de l'arbre 50 sous l'influence d'un rouleau 100 en engagement avec un chemin tracé dans la face arrière de la came 54.
La mise en place plus précise de la partie cylindrique principa- le de l'écran 71 est effectuée lorsque les blocs de guidage 82 et 83 sont rap- prochés par le déplacement des mâchoires 84 et 85, ce mouvement étant princi- palement effectué pour sertir la cannelure 63 sur le conducteur 74 de la mon- ture 3. Ce dernier déplacement des mâchoires 84 et 85 est produit par un dé- placement ultérieur du levier 96 et des éléments de commande, et fait se fer- mer les dentelures 101 dans les faces en contact des extrémités 102 et 103 des mâchoires sur la cannelure 63 de l'écran de manière à courber suffisam- ment la dite cannelure et le conducteur 74 pour les fixer ensemble.
Les fa- ces cannelées des extrémités de mâchoires 102 et 103 font un angle entre el- les au bord adjacent à la partie cylindrique de l'écran 71 de telle manière que la partie correspondante de la cannelure 63 est plus profondément cour- bée et le conducteur 74 est forcé et fixé dans la base de la dite cannelure.
Les parties 104 au dessus et en dessous des dentelures dans les faces des extrémités 102 et 103 des mâchoires viennent porter contre les parties cor- respondantes de la cannelure 63 à la limite du déplacement, lequel est déter- miné par le fait qu'une partie de la liaison 92 porte contre le boulon 105 dans une partie supérieure de la console 43, et empêche la dite cannelure et le conducteur 74 d'être hors de l'alignement. A la fin de l'opération d'enrou- lement, l'opération de montage de l'écran 71 sur la monture 3 est réalisée, et les opérations restantes du cycle qui n'ont pas été décrites et ont seu- lement trait au retour des mâchoires 84 et 85 à leur position originale, ont lieu.
Le retour des mâchoires 84 et 85 est effectué par le mouvement de retour de la rotule sous le contrôle des éléments de commande et ce retour sépare largement toutes les parties des dites mâchoires 84 et 85 de telle sorte que la monture complète puisse être enlevée et qu'une autre monture 3 puisse être amenée en position convenable. Durant l'intervalle suivant, l'é- lément 27 est abaissé et un nouveau cycle de fonctionnement commence par l'a- menée d'une autre partie de ruban 5, avec déplacement vers le bas du noyau creux 17.
Un autre mouvement de retour non décrit se produit dans l'appa- reil avant la fixation de l'écran 71 à la monture 3, le dit mouvement de re- tour étant le retrait de la glissière 6 d'alimentation du ruban vers une po- sition d'où elle peut faire avancer à nouveau le ruban 5. Ce mouvement par- ticulier est réalisé par le mouvement vers le haut du noyau creux 17 lorsque l'élément 27 va entrer en fonctionnement, et par le mouvement résultant de la tige 15 et le mouvement dans le sens des aiguilles d'une montre du bras 13.
Le mouvement complet de la tige 15 n'est pas pris par le bras 13 tant que la force de contraction du ressort 19 n'est pas suffisante pour faire tourner le dit bras 13 lorsque les écrous 18 sont amenés en engagement avec lui et le dit bras 13 ne se déplace pas jusqu'à ce que les écrous correspon- dants 106 le long de la tige 15 viennent en engagement avec lui. La posi- tion des écrous 18 et 106 détermine l'amplitude du mouvement du bras 13 et jusqu'à un certain point la quantité de ruban 5 qui sera amenée dans l'ap- pareil. Dans le mouvement de retour du bras 13, la vis 107 engage le bord du levier 11 et le fait tourner jusqu'à ce qu'il vienne buter contre la vis d'ar- rêt 108 du support 7.
Le retour du levier 11, à son tour, fait balancer le cliquet 8 autour de la broche 12 jusqu'à une position à l'extérieur du ruban 5 et contre la broche d'arrêt 109 dans la glissière 6 de telle sorte que la pression du levier 11 déplace le cliquet 8 et la glissière 6 comme un seul élément. Le ruban 5 ne peut pas se déplacer vers l'arrière avec la glissière 6 tant que le morceau de ruban 5 mesuré par le mouvement de retour représen- te la quantité de ruban qui doit être amenée par la dite glissière 6 dans le cycle suivant le fonctionnement. Pour éviter un tel retour du ruban 5 un accouplement est prévu dans la partie opposée à l'extrémité avant, sous la forme d'un rouleau 110 (fig. 4) dans une poche conique 111 dans le bloc 25.
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Des parties d'un ressort 112 enroulé autour d'une broche 113 retenue par le bloc 25 et portant contre les parois de la poche 111 et du dit rouleau 110 pressent ce dernier contre le ruban 5 et dans la partie étroite de la poche 111 de telle sorte que tout mouvement vers l'arrière du dit ruban 5 est empêché par calage du rouleau 110 contre lui.
Lors de l'utilisation normale de l'appareil de formage et de mon- tage d'écran avec l'appareil de fabrication automatique des montures, il est souvent désirable qu'un ou plusieurs cycles de fonctionnement soient omis pour éviter la mise en place d'un écran lorsqu'aucune monture n'est amenée dans l'appareil ou quand une monture défectueuse y est amenée. Dans des con- ditions normales, un circuit de contrôle électrique est relié au solénoïde 114 (fig. 3), ce circuit amenant le solénoïde 114 à incliner le levier 115 autour du pivot 116 de telle sorte que le plongeur d'arrêt 117 est poussé vers l'arrière dans une partie de la console 22 et est en dehors du chemin de déplacement du goujon 119 sur le levier 11 de commande du système d'ame- née du ruban.
Cependant, si les conditions sont telles que le cycle des opé- rations de l'appareil de formage et de montage est à omettre, le circuit de contrôle sera interrompu par des éléments de détection (non représentés) dis- posés pour détecter l'absence d'une monture ou la présence d'une monture dé- fectueuse dans le support 2, juste avant de le disposer dans le dit appareil, et en un moment où les moyens d'alimentation du ruban ont commencé le cycle de fonctionnement. Dans ces conditions le plongeur d'arrêt 117 ne sera pas déplacé dans la position représentée, par la force d'expansion du ressort hélicoïdal 118, et son extrémité va se caler contre la tête conique du gou- jon 119 de sorte que le levier 11 ne peut pas se détacher.
La pression du ressort 118 est suffisamment forte pour faire avancer le plongeur 117 contre la résistance de déplacement du levier 115 qui porte contre le collier 120 prévu à une extrémité du dit plongeur, dans la liaison 121 et dans l'armature 122 du solénoïde 114 et pour caler l'extrémité du plongeur 117 contre le gou- jon 119.
Bien que l'on ait décrit et représenté qu'une seule forme de réa- lisation de l'invention, il est évident qu'on ne désire pas se limiter à cet- te forme particulière donnée simplement à titre d'exemple et sans aucun ca- ractère restrictif et que par conséquent toutes les variantes ayant même prin- cipe et même objet que les dispositions indiquées ci-dessus rentreraient com- me elles dans le cadre de l'invention.