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La présente invention concerne une installation de commande à distance, et plus particulièrement une installation de commande centra- lisée du trafic pour les chemins de fer, L'installation conforme à la présente invention comprend un poste central et plusieurs stations connectés par des fils de ligne, par lesquels des signaux codés à impul- sions sont transmis pour actionner certains dispositifs destinés pour la plupart à commander le trafic et disposés le long de la voie, ainsi qu'à indiquer au poste central la position ou l'état de ces dispositifs..
La présente invention est un perfectionnement de l'installation décrite dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique N .2.411,375 du 19 Novembre 1946. L'installation de la présente invention est donc du type à temps codé, qui utilise des codes d'impulsions longues et courtes transmises à raison d'une seule à la fois sur un circuit à ligne uni- que.
Les éléments constituant l'installation de la présente invention sont assemblés de préférence sous la forme de groupes de codage, d'em- magasinage et d'extension, qui contiennent chacun un groupe de relais.
L'installation utilise un groupe de codage de station à chaque emplace- ment de station de campagne pour transmettre des codes de contrôle et pour recevoir sélectivement des codes de commande, ainsi qu'un groupe d'emmagasinage de station et des groupes d'extension, suivant les besoins, pour associer les dispositifs à cet emplacement avec le groupe de co- dage de station. L'équipement du poste central comprend de préférence un panneau individuel de commande, pour chaque groupe de dispositifs de commande du trafic, et un groupe de codage de poste central, qui est rsonneeté par le circuit de ligne au groupe de codage de station pour établir sélectivement la communication entre chaque panneau, et le groupe correspondant d'emmagasinage de station.
Dans la plupart des installations de'ce type, utilisées actuel- lement, y compris celle décrite dans le brevet cité plus haut, la longueur de tous les codes de commende et de tous les codés de contrôle est dé- terminée par un nombre fixe d'impulsions, par exemple 16. Normalement, la première moitié de chaque code est nécessaire pour fournir à chaque station un indicatif d'appel codé et distinct. Cette sélection des stations est nécessaire pour que les codes de commande soient reçus sé- lectivement par la station de campagne appropriée, et pour que les codes de contrôle soient enregistrés sur le panneau convenable du poste cen- tral.
Puisque la dernière impulsion du code est nécessaire pour remettre l'installation à 0, sept impulsions seulement sur les seize impulsions généralement utilisées sont ainsi disponibles pour remplir les fonctions de commande et de contrôle. Si le nombre des dispositifs à commander et à contrôler à une station de campagne dépasse sept, il est alors né- cessaire d'utiliser un code supplémentaire entier, en affectant un indicatif séparé et codé d'appel de station à chaque groupe supplémen- taire de sept fonctions. Il faut aussi prévoir à la station de campagne un équipement supplémentaire d'emmagasinage et de sélection.
Dans le passé, sept impulsions de code ont été généralement suffisantes pour remplir'les'fonctions désirées de commande et de con- trôle dans les stations de campagne de la plupart des systèmes de commande centralisée du trafic, systèmes désignés par, l'abréviation C.T. Cependant, par suite de l'augmentation de la complexité des ays- tèmes de signalisation des chemins de fer, le besoin d'impulsions supplémentaires de code aux stations de campagne se fait sentir de plus en plus fréquement, particulièrement pour fournir des indications supplémentaires de contrôle dans le but d'augmenter l'efficacité de l'installation.
Puisque le nombre des indicatifs d'appel de station dis- ponibles avec un seul groupe de codage de poste central est limité msthématiquement, ce nombre étant égal à 35 dans un système de codage
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à seize impulsions, l'emploi de codes supplémentaires d'identification de station dans de nombreuses stations de campagne peut exiger plus d'une section de ligne, là où une seule section aurait pu suffire autre-- ment, Ceci exige un équipement supplémentaire de codage de poste central et en même temps, soit plus de fils de ligne, soit un équipement porteur à haute fréquence, toutes choses qui augmentent le prix de l'installa- tion.
Il serait nettement avantageux de pouvoir fournir à une station des impulsions supplémentaires de code, comme on le désire, sans être oblige d'utiliser un autre code d'identification de station et avec un minimum d'équipement supplémentaire. En d'autres termes, la souplesse qui permettrait d'utiliser à une station le code régulier avec une longueur désirée quelconque, augmenterait le rendement et l'utilité du système de signalisation, tout en diminuant le prix de l'installation, Il serait désirable aussi de pouvoir utiliser les codes de commande et de contrôle à une station quelconque en leur donnant différentes longueurs, chaque code ne comprenant que le nombre minimum d'impulsions nécessaire pour remplir les fonctions désirées, sans qu'aucun d'eux ne soit limité à un multiple exact d'un nombre de base quelconque tel que 8, Autrement dit.
les codes ne seraient pas limités, au point de vue longueur, uni- quement à seize, vingt quatre, trente deux ou quarante impulsions, Ceci augmenterait le nombre des codes pouvant être transmis pas unité de temps, ce qui constituerait un avantage certain dans une installation encombrée,,
Cependant, pour maintenir la souplesse des systèmes actuels, la possibilité de modifier la longueur du code comme on le désire doit être réalisée en même temps avec des articles déquipement qui soient standardisés à toutes les stations;
autrement dit, les groupes de co- dage et d'emmagasinage et l'équipement d'extension de code doivent être d'une conception identique pour toutes les stations, de manière à conserver. l'interchangeabilité des pièces,
La présente invention a donc pour but de réaliser dans une installation de signalisation de ce type, un procédé pour étendre le code jusqu'à une longueur désirée quelconque à une station quelconque, dans le but de réaliser des commandes ou contrôles supplémentaires sans utiliser des codes supplémentaires de désignation de station.
Pour atteindre ce but, la présente invention prévoit d'utiliser de nouveau les relais de la chaîne de comptage primaire du groupe de codage à travers un troisième cycle et des cycles supplémentaire.% Ceci est réalisé en utilisant les relais supplémentaires nécessaires dans la chaîne de comptage secondaire, de manière à ramener en arrière la chaîne primaire de comptage à la fin d'un cycle de fonctionnement dans le but d'exécuter un cycle de répétition au lieu de laisser le code se termi- ner,
Un autre but de l'invention est de réaliser un moyen pour mettre fln au code sur une impulsion quelconque de numéro pair, après que la sélection de la station a été effectuée,
On atteint ce but, conformément à l'invention,
en prévoyant un moyen pour exciter le dernier relais de la chaîne de comptage secondaire, dès que toutes les fonctions ont été transmises, en terminant ainsi le code.
Un autre but de l'invention est de permettre une sélection réglable, grâce à laquelle les codes de commande et'; de contrôle à une station peuvent avoir des longueurs différentes, chaque code ne comprenant que les impulsions suffisantes pour transmettre les fonctions désirées,
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L'invention se propose aussi d'utiliser les mêmes articles d'équipement dans les différentes stations, tout en réalisant les carac.- téristiques mentionnées précédemment.
On prévoit à cet effet des groupes d'extension de code pour les stations de campagne, de manière à pouvoir ajouter des impulsions supplé- mentaires au code et réaliser ainsi des commandes et des contrôles sup- plémentaires.
Conformément à une autre caractéristique de l'invention et pour atteindre les buts précédents, les groupes de codage de toutes les sta- tions de campagne sont identiques, ainsi que tous les groupes d'extension de code et tous les groupes de poste central dans les applications exi- geant plus d'une section de ligne.
D'autres buts et caractéristiques de l'invention apparaîtront dans la description qui va suivre.
On va décrire maintenant un mode de réalisation particulier de l'installation conforme à l'invention, et une variante de cette in- stallation.
Certaines caractéristiques de l'installation représentée sur le dessin et décrite ci-dessous dans le but d'exposer son fonctionnement, ne font pas partie de l'invention. Ces caractéristiques ont été décrites dans la demande de brevet belge déposée ce même jour par la demanderesse pour "Installation de commande à distance, en particulier pour commander le trafic des chemins de fer".
Si on considère maintenant le dessin annexé , on voit que les figures la, 1b, 1c et 1djuxtaposées les unes aux autres danscet ordre, avec la figure la à gauche, représentent sous une forme condensée l'é- quipement de poste central utilisé dans un mode de réalisation de l'in- stallation de commande centralisée du trafic conforme à l'invention.
Le dispositif représenté sur les figures la et 1b comprend d'une manière générale le groupe de codage du poste central; il est renfermé dans un carter connu sous le nom de 'groupe de codage de ligne du poste central'' et désigné ci-après par l'abréviation " OLC ". Cependant, le transfor- mateur d'impulsions, les batteries, le filtre passe-bas, et le bouton de déconnexion, représentés sur la figure la sont montés de préférence à l'extérieur du groupe OLC. Le dispositif représenté à gauche sur la figure 1c comprend une partie du circuit "pyramidal" du poste central.
Du côte droit de la figure 1c, on a représenté les circuits et l'équi- pement servant à augmenter la longueur d'un code quelconque, y compris les connexions réglables permettant aux codes de commande et de contrôle d'avoir des longueurs différentes pour une station de campagne quelconque, et une partie des relais de sélection servant à associer un groupe particulier des panneaux de commande du bureau central avec le groupe de codage de celui-ci. La figure 1d représente deux panneaux individuels de ce genre d'une installation de commande centralisée du trafic, qui contiennent les leviers et les lampes servant à commander et à contrôler un groupe épique de dispositifs de commande du trafic,- cette figure représente aussi les autres relais de sélection servant à associer ces panneaux au groupe de codage du poste central.
Il est bien entendu que chaque panneau ou chaque groupe de panneaux est connecté d'une manière analogue, mais au moyen d'une disposition différente des relais de sélection.
Les figures 2a, 2b, 2c, 2d, 2e et 2f juxtaposées dans cet ordre, avec la figure 2a à gauche, représentent le dispositif correspondant à une station de campagne typique, dans le cas où deux groupes d'extension de code sont nécessaires pour actionner à cette station les dispositifs de commande et de contrôle. Le dispositif représenté sur les figures 2a, 2b, 2c et la partie supérieure de gauche de la figure 2d., comprend le
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groupe de codage de station. Comme le montrent les lignes entrait mixte de la figure 2a, la plus grande partie de ce dispositif est générale- ment renfermée dans le carter d'un groupe d'emmagasinage et de codage de ligne, que l'on désignera par LOS.
Tout le dispositif représenté sur les figures 2b et 2c, à 1'exception parfois du relais ST, et le dis- positif représenté dans la partie supérieure de gauche de la figure 2d sont également renfermés dans le groupe LSC. On a représenté sur la figure 2d deux groupes identiques d'extension de code; ces deux groupes indiqués par les traits mixtes ont été désignés respectivement par les appellations "groupe d'extension N l" et "groupe d'extension N 2".
La figure 2e comprend un schéma de voies représentant une installation typique, telle que celles pouvant être commandées par une station de campagne du système considéré. On a représenté schématiquement les in- terrupteurs de puissance et les signaux de commande nécessaires pour commander le mouvement des trains à un poste d'enclenchement, où un ensemble de trois voies se raccorde à un ensemble de deux voies. Le reste des figures 2e et 2f représente les relais du groupe d'emmagasi- nage de station, qui peuvent remplir les fonctions de commande et de contrôle des dispositifs typiques de commande du trafic représentés sur le dessin.
Il est bien entendu que seuls les relais et les circuits nécessaires pour représenter le fonctionnement du dispositif de codage ont été représentés sur ce chôma de voies, et qu'on a utilisé des lignes en pointillé, suivant une pratique courante, pour représenter les ti- moneries des différents appareils. On remarquera que le;poste d'en- clenchement représenté sur la figure 2e, avec ses appareils de voie, est celui commandé par les panneaux représentés sur la figure 1d.
La figure 3 représente une variante du dispositif et des circuits représentés dans la partie supérieure de droite de la figure 1c. En outre, des contacts le relais supplémentaires de sélection de station, relais destinés à des stations autres que celle représentée sur la fi- gure 2, sont également représentés sur la figure 3 avec les connexions réglables, de manière à faciliter l'explication de la synchronisation de l'action d'arrêt du code entre le poste central et les stations de campagne, synchronisation qui permet d'obtenir des codes de différentes longueurs.
La figure 4 est une vue composite des connexions réglables nécessaires au:: stations de campagne, dont les indicatifs d'appel de code sont représentés sur la figure 3, pour terminer les codes de con- trôle à chaque station sur 1-impulsion qui a été sélectionnée.
Les mêmes caractères de référence désignent les mêmes parties dans les différentes figures du dessin.
Si l'on considère d'abord la figure la, on voit que les lettres
7 et Z désignent deux fils de ligne qui s'étendent du poste central à plusieurs stations de campagne. A la station de campagne particulière utilisée pour représenter le fonctionnement de l'équipement, ces fils de ligne Y et Z apparaissent sur la figure 2a. Ces deux fils réalisent un circuit de ligne pour le système de commande centralisée du trafic conforme à l'invention et peuvent être utilisés aussi comme fils télé- phoniques et télégraphiques, comme il a été indiqué à propos des fils désignés de la même manière dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique
N .2.303.375 du 1er Décembre 1942.
Ce circuit, comme on le voit sur le dessin, est normalement excité par un courant fourni par la batterie 77 du poste central; la borne positive de cette batterie est normalement connectée au fil de ligne Y et sa borne négative est connectée au fil ligne Z par l'in- termédiaire des contacts en position repos b et d d'un relais PC à changement de polarité, de contacts similaires du relais émetteur OT du poste central, et enfin des bobines d'un filtre passe-bas approprié
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OLPF. Les codes de commande sont transmis en ouvrant et en fermant le circuit de ligne par le fonctionnement périodique du relais OT.
Le cir- cuit de ligne comprend également le contact'en position repos d d'un relais d'arrêt X, les résistances R1 etR et les earoulements primaires d'un transformateur d'impulsions RT, qui commande le relais de ligne OR l'un tra central quand il reçoit des codes de contrôle.
Le relais OR est du type à maintien magnétique qui a étédécrit dans le brevet américain N 2.303.875 mentionné plus haut.Là'disposition de ce relais OR est telle que, quand le courant traverse l'un ou l'autre de ses enroulements dans la direction des flèches, son armature passe à sa position normale en fermant ses contacts normaux ou de gauche. Le passage du courant dans le sens opposé provoque la fermeture des con- tacts inverses, c'est-à-dire des contacts de droite. Ainsi, le relais OR répond aux impulsions de polarités alternativement opposées, qui sont fournies par le transformateur RT quand le courant de ligne varie par suite du fonctionnement du relais émetteur de station T représenté sur la figure 2a.
Les codes de contrôle sont transmis par le relais de commande T pour connecter ensemble les fils de ligne périodiquement par l'intermédiaire d'une impédance dont la valeur est relativement faible par comparaison avec l'impédance normale du circuit de ligne. Cette faible impédance comprend les bobines d'un filtre passe-bas LPF analogue à celui du poste central et intercalé entre la ligne et l'appareil de station.
A chaque station, comme on le voit sur la figure 2a, un relais de ligne R à résistance élevée est connecté en dérivation sur les fils Y et Z et en série avec une résistance R3; cette connexion comprend normalement les contactsb et d en position repos d'un maître-relais M et les bobines du filtre passe-bas LPF. Les relais de ligne R des stations sont du type polarisé et sont normalement excités en parallèle par le courant fourni par la batterie de ligne 77 du poste central.
Chaque relais R ferme ses contacts de gauche ou normaux a et b quand sa borne de gauche est positive, et ferme ses contacts de droite ou "inverses" a et b quand il est excité dans le,^¯ sens inverse, avec sa borne de droite positive, ou quand il n'est pas excité. En d'autres termes, quand le courant traverse l'enroulement du courant R dans la direction de la flèche, son armature est actionnée -pourfermer ses contacts normaux, c'est-à-dire ses contacts de gauche, uand le courant traverse l'enroulement du relais dans le sens opposé à la flèche, ou quand aucun courant n'y passe, l'armature du relais est polarisée pour fermer ses contacts de droite ou contacts.-inverses.La connexion de l'appareil de station aux fils de ligne Y et 2'est commandée par un relais de "défaut" RPP,
d'une manière qui sera expliquée plus loin, mais comme ce relais n'intervient pas dans le fonctionnement normal du système, on peut supposer pour le moment qu'il reste dans sa position normale. d'excitation représentée sur le dessin.
Le système conforme à la présente invention est conçu pour utiliser des codes ayant normalement seize'impulsions-, quand il trans- met à une station de campagne courante ou quand il reçoit de cette sta- tion, qui n'exige qu'un tel code de longueur standard ou normale. Ce- pendant, ce système permet d'étendre, c'est-à-dire d'allonger les codes, suivant les besoins des stations qui exigent des impulsions supplémen- taires de commande ou de contrôle pour transmettre toutes les fonctions nécessaires. On peut également raccourcir les codes en-dessous de seize impulsions, comme on l'expliquera un peu plus loin.
Dans chaque code de commande fourni par le relais émetteur OT du poste central, le circuit de ligne est ouvert pendant chaque impulsion de numéro impair et fermé pendant chaque impulsion de numero pair. Plus particulièrement, le groupe de codage du poste central est
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mis en état de transmettre un code de commande en excitant le maître- relais OM de la figure la; ce relais complète les circuits destinés à produire le fonctionnement périodique du relais émetteur associé OT, dans le but d'ouvrir et de fermer le circuit de ligne et par conséquent d'actionner les relais de ligne R simultanément à toutes les stations, les périodes d'ouverture et de fermeture constituant toutes les deux des éléments du code.
Quand le circuit de ligne est ouvert pour consister le premier élément d'un code, chaque relais de ligne R retombe et son contact in- verse b ferme un circuit partant de la borne positive B d'une source lo- cale appropriée de courant continu et passant par le fil 174, le contact d en position repos du relais CS, le fil 175, le contact a en position repos du relais 2L, le contact d en position repos du relais LBP, l'en- roulement du relais IL et enfin la borne négative N de la cource de cou- rant continu.
L'armature du relais IL est alors attirée et son contact a en position travail ferme un circuit passant par la borne B, le contact inverse b du relais R, une partie du circuit que l'on vient de décrire, l'enroulement du relais 2L et enfin la borne N, de sorte que l'armature du relais 2L est attirée et ferme un circuit de maintien evident par son propre contact a en position travail, L' excitation du relais 2L ferme également un circuit passant par la corne B, les contacts.±. en po- sition travail des relais IL et 2L, l'enroulement du relais LP et la borne N. L'attraction qui en résulte de l'armature du relais LP ferme à son tour un circuit passant par son propre contact a en position tra- vail, pour exciter les relais LB et LBP, dont les armatures sont alors attirées.
Le relais LBP s'excite en tandem avec le relais IB, quand le contact a de celui-ci en position travail se ferme, de sorte que ces relais retombent successivement quand le relais LP n'est plus excité.
Quand l'armature du relais 2L est attirée par la première impulsion d'un code, ses contacts a et d font passer les connexions. abou- tissant à l'enroulement du relais IL, du contact inverse b au contact normal b du relais R, puis le contact d en position travail du relais LBP se ferme pour maintenir cette dernière connexion jusqu'à ce que le code soit terminé, Il s'ensuit que les relais IL et 21 sont excités al- ternativement, le relais IL par l'intermédiaire du contact normal b du relais R, et le relais 2L par l'intermédiaire du contact inverse b du relais R, en réponse au fonctionnement périodique de l'armature du re- lais R.
Les relais Il et 21 restent excités pendant la durée des impul- sions courtes du code, le relais 1L retombant pendant chaque impulsion longue de numéro impair et le relais 2L pendant chaque impulsion longue de numéro pair. Ces relais servent par conséquent à indiquer le carac- tère au code reçu et aussi, en coopération avec le relais LP, à com- mander la longueur des impulsions longues d'un code engendré par le re- lais émetteur associé T, Le relais LB et son relais répétiteur LBP sont des relais de transition; chacun d'eux maintient fermés ses contacts en position travail pendant la durée d'un code;il sert à préparer dif- férents circuits locaux quand le fonctionnement codé du relais R com- mence et à les ouvrir quand ce fonctionnement cesse.
Le relais de ligne OR du poste central, représenté sur la figure la,, commande un groupe analogue de relais temporisé 01L, 02L, 0LP, 0LB et OLBP. Ces relais fonctionnement d'un manière analogue à celle qui a été décrite pour la station de campagne. Cependant, le relais OR est norma- lement non excité et, comme un relais du type à maintien magnétique, il peut maintenir ses contacts dans l'une ou l'autre position, dans laquelle ils ont été placés par une impulsion momentanée. Il;peut par conséquent être accidentellement inversé. Si ceci se produit, le relais OR est ramené automatiquement à son état normal par l'action des relais tem- porisé d'une manière qui sera expliquée plus loin.
On peut par consé- quent supposer que le relais OR, bien que non excité, occupe sa position
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normale correspondant à celle du relais R de ligne de station normale- ment excité quand le système est dans son état normal ou de repos, c'est- à-dire quand aucun code n'est transmis dans l'un ou l'autre sens.
Quand le relais OR reçoit des codes de contrôle, il est action- né par des impulsions de polarités alternativement opposées, qui sont fournies par le transformateur RT. Pendant la transmission des codes de commande, le maître-relais OM (figure la) est maintenu excité et son contact c court-circuit le secondaire du transformateur RT et le décon- necte du relais OR, qui est alors commandé localement par le relais de transmission OT. Quand le relais OM s'excite, le relais OR s'excite également dans le sens normal, comme on le voit sur le dessin, par le circuit passant par le point médian 0 de la batterie locale 78, l'en- roulement inférieur du relais, le contact e en position repos du relais, OT, le contact e en position travail du relais OM et enfin la borne négative N de la batterie locale.
Le relais OT s'excite par l'inter- médiaire du contact d en position travail du relais OM, puis il est commandé par les fils 68, 61 et 62, d'une manière qui sera expliquée plus loin, afin d'engendrer le code. Chaque fois que le relais OT est excité, il ouvre les circuits de ligne à ses contacts b et d en position repos, pour libérer les relais de ligne R aux stations, et il connecte le fil de ligne Y au fil de ligne Z par les contacts corres- pondants en position travail, à travers une résistance R,, pour produire le courant de charge de ligne. Cetter dernière action est spé- cialement désirable quand la ligne ou une partie quelconque de celle-ci se trouve dans un câble.
En même temps, le relais OT fait passer l'ar- mature du relais OR à sa position inverse par le courant circulant à travers le circuit, qui passe par la borne positive D, le contact e en position travail du relais OT, l'enroulement inférieur du relais OR dans le sens opposé à la flèche et enfin la borne 0. Chaque fois que le relais temporisé OT laisse retomber son armature, il ferme le circuit de ligne, pour faire passer en position normale les armatures des relais de ligne R, et fait passer en même temps l'armature du relais OR en position normale en fermant le circuit qui s'étend à par- tir de la borne 0 de la source locale à travers l'enroulement du re- lais OR et passe par le contact en position travail du relais OM pour aboutir à la borne N.
L'armature du relais OR fonctionne ainsi simultanément avec les armatures des relais R pendant la transmission des codes de commande.
Chaque relais de ligne commande deux chaînes de relais de comptage par l'intermédiaire de circuits généralement analogues à ceux décrits dans le brevet américain N 2.411.375 mentionné plus haut.
Ainsi, le relais OR commande par son contact a les relais de la chaîne de comptage primaire 01 et 07 de la figure 16 et, dans l'ordre suivant, les relais de la chaîne secondaire de comptage 08 de la figure 1b, 16 et 24 de la figure le. et OCS de la figure 1b. Chaque relais R com- mande des chaînes de comptage analogues, telles que les relais pri- maires de comptage 1 à 7 de la figure 2b, ainsi que les relais secon- daires de comptage 8 et CS de la figure 2b, et CE1 et CE2 de la figure 2d.
Comme on l'expliquera au cours de la description qui va suivre, les relais de la chaîne secondaire de comptage sont utilisés pour comp- ter les cycles successifs de fonctionnement de la chaîne primaire de comptage et pour établir des circuits en vue de faire revenir en ar- rière l'action de codage et d'utiliser de nouveau la chaîne primaire pour le cycle suivant.
Bien qu'on n'ait énuméré ici que quatre relais, il est bien entendu que le nombre des relais de la chaîne secondaire de comptage, utilisés conformement à l'invention, est variable. Seuls les relais 08 et OCS du poste central et les relais 8 et CS d'une station sont fixes, c'est-à-dire nécessaires dans tous les cas, puisqu'ils sont
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respectivement le premier et le dernier relais de la chaîne. Le n::>I:1be des autres relais, ou relais intermédiaires, à une station varie suivant
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le nombre maximum d'impulsions de code nécessaire pour le code corr° - pondant de commande ou de contrôle, comme on l'expliquera un peu plus-loin.
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Le nombre de ces relais au poste central doit égaler le plus grand noaore de relais à une station quelconque sur le circuit de ligne.
On remarquer.", aussi d'autre part, pendant la description qui va suivre, qu'à la fin du premier cycle de fonctionnement le relais 08 et un relais répétiteur de chaîne OCR du poste central, ou le relais 8 et un relais CR à la station choisie, sont excités tous les deux. Les re- lais répétiteurs de chaîne sont nécessaires, comme cela apparaîtra au cours de la description qui va suivre, a cause des différentes actions associées qui se produisent sur la huitième impulsion. D'autre part, le relais répétiteur de chaîne est maintenu excité pendant le reste du code tour permettre à d'autres circuits d'exciter- le reste des relais de la chaîne secondaire de comptage et pour contribuer à ramener en arrière
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l'niatioii de coda,=¯. otzr les cycles supplémentaires de répétition.
Si l'on considère maintenant les figures 2a et 2b, on voit qu'un circuit d'excitation du relais 1 est fermé momentanément en réponse au premier d'une série de fonctionnements du relais R. Ce circuit passe par la borne B, le contact inverse a du relais R, le fil 171, le contact e en position repos du relais CS, le fil 172, le contact b en position du
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relais .ur.,,t', le contact g en position travail du relais IL, la résis- tance R7, le fil 121, l'enroulement du relais 1 et enfin la borne N.
Le relais 1 s'excite par conséquent sous l'action de la première impul- sion d'un code après l'excitation du relais IL. Quand le relais LBP s'excite, l'ouverture de son contact b en position repos coupe le cir- cuit que l'on vient d'indiquer et ferme un circuit de maintien du re- lais 1. Ce circuit de maintien passe par la borne B, le contact inver- se a du relais R, le fil 171, le contact e en position repos du relais CS, le fil 172, le contact b en position travail du relais LBP, la ré-
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sist,-:
ce RG, le fil 129, le contact b en position repos du relais 2, le contact a en position travail et l'enroulement du relais 1, et enfin la
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borne 1 qumd le relais R passe à sa position normale pour commencer une deuxième impulsion du code, la borne B est déconnectée du relais 1, qui reste cependant excité grâce au circuit de décharge fourni par le redresseur de demi-alternance connecté au fil 129.
Un circuit se trouve maintenant fermé en passant par le borne
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., le contact a en position normale du relais R, le cont2et e en posi- tion travail du relais LBP, la résistance R le fil 130, le contact a en position repos du relais 2, le fil 205, 1E: aontaatsg en position repos des relais respectifs CEI et CE2, le fil 200,¯le contact b en position travail du relais 1, l'enroulement du relais 2 et enfin la borne N. Le relais 2 s'excite par conséquent et ferme son circuit de maintien passant par la borne B, le fil 130, son propre contact a en position travail et le contact 12. en position repos du relais 3. Le fonctionnement
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du cont..:ct b du relais 2 déconnecte le relais 1 du redresseur de demi- alternance et ferme un deuxième circuit de décharge pour le relais 1 à travers l'enroulement du relais 3.
Par conséquent, le relais 1 re- tombe un court instant après que le relais 2 a été excite, mais sa. fournir d'étincelle à son contact a, dont la chute connecte le refais 3 au fil 129 pour mettre ce relais en état de répondre à la troisième impulsion du code. La troisième impulsion commence quand le relais R
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passe de nouveau en position inverse, en fermant son.contact ¯a en position inverse, pour alimenter en courant le fil 129 par un circuit défini précédemment comme faisant partie du circuit de maintien du relais 1. Ce circuit passe par le contact a en position repos du re- lais 1 et le contact b en position travail du relais 2 et traverse
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l'enroulement du relais 3 pour aboutir à la borne N. Le relais 3 s'excite ainsi.
Les relais 4 à 8 inclusivement sont commandés d'une manière analogue, un par un, par du courant arrivant alternativement dans les fils 129 et 130 en réponse aux impulsions 4 à 8 inclusivement du code.
Si les différentes opérations associées à ces impulsions du code, comme on l'expliquera plus loin, sont effectuées correctement, un relais CR répétiteur de chaîne est excité par la huitième impulsion. Ceci prépare pour le relais 1 un circuit d'excitation passant par le contact b en position travail du relais 8, de sorte que le relais 1 fonctionne immé- diatement après le relais 8, ce circuit comprenant aussi le contact g en position travail du relais Gr et le contact a en position repos du re- lais 7. Les relais 1 à 7 inclusivement sont alors commandés par l'inter- médiaire d'un deuxième cycle sous l'action des impulsions 9 à 15 du code.
Sous l'action de la seizième impulsion du code, le relais sui- vant de la chaîne secondaire de comptage c'est-à-dire le relais CE1, est excité à la place du relais 8. Le circuit d'excitation du relais CE1 passe par la borne B, le fil 130, le contact a en position repos du relais 6, le contact b en position travail du relais 7, le contact h en position travail du relais CR, le contact g en position repos du re- lais 8, le fil 204, puis les contacts k en position repos de tous les relais D et MSP dans les différents groupes d'extension, l'enroulement du relais CE1 et la borne N. Quand le relais CE1 est excité, il ferme un circuit de maintien passant par son propre contact a en position tra- vail, le fil 130, le contact b en position repos du relais 1, le fil 200 et le contact a en position repos du relais CE2.
Quand le relais CE1 ferme ses contacts en position travail, un circuit est préparé pour exciter de nouveau le relais 1 sous l'action de la 17ème impulsion du code, Ce circuit passe par le fil 129, le con- tact g en position travail du relais CR, le contact a en position repos du relais 7, le contact b en position repos du relais 8, le fil 207, le contact b en position travail du relais CE1, le contact .1 en position travail du relais Dl fermé également à ce moment, le fil 206, l'enroule- ment du relais 1 et la borne N. Les relais 1 à 7 inclusivement sont ac- tionnés de nouveau pendant un troisième cycle sous l'action des impulsions 17 à 23 du code.
Il faut remarquer que le circuit de maintien du relais 7, dans chacun des trois premiers cycles de fonctionnement, comprend un contact b en position repos de chacun des relais 8, CE1 et CE2, ces con- tacts étant connectés respectivement par les fils 208 et 207 . Quand le relais approprié de ces relais est excité pendant les différents cycles de fonctionnement, le circuit de décharge du relais 7 est connecté à l'enroulement du relais 1 par l'intermédiaire du fil 206. Ceci permet au relais 7 de retomber un court instant après que l'un quelconque des relais 8, CE1 et CE2 a été excité, pour compléter un cycle de fonction- nement de la chaîne de comptage primaire.
Sur le 24ème impulsion du code, le relais CE2, troisième re- lais dans la deuxième chaîne de comptage, est excité. Le circuit d'ex- citation de ce relais passe par le borne B, un circuit décrit précédem- ment et aboutissant au fil 204, le contact en position travail m du re- lais Dl, l'enroulement du relais CE2 et enfin la borne N. Un circuit de maintien s'établit de nouveau à ce moment pour le relais CE2; ce cir- cuit passe par son propre contact en position travail et est alimenté par le fil 200.
L'excitation du circuit CE2 complète également un cir- cuit partant du fil 207 et passant par le contact en position repos b du relais CE1, le contact en position travail b du relais GE2, le con- tact en position travail 1 du relais D2, et enfin le fil 206, afin d'ex- citer de nouveau le relais 1 sur la 25ème impulsion du code.
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L'opération de codage du groupe de station continue comme on l'expliquera ci-après, jusqu'à ce que le relais OR du poste central reste dans sa position normale, de sorte que le relais de station R reste également avec ses contacts normaux fermés. A ce moment, le dis- positif est revenu à son état normal de repos. Il n'est pas nécessaire, quand la station reçoit un code de commande pour le relais final de la chaîne secondaire de comptage, que le relais CS d'arrêt du code soit excité, puisque le dispositif sera remené à sa position initiale sans le fonctionnement de ce relais. On décrira plus loin la façon dont ce relais fonctionne pour terminer la transmission d'un code de contrôle.
Si l'on se réfère maintenant aux figures la, 1b et le., on voit que les circuits de chaîne de comptage du poste central sont iden- tiques à ceux que l'on vient de décrire pour la station. Le relais 01 est excité sur la première impulsion du code par l'intermédiaire du fil S1. Les autres relais 02 à 08 sont commandés un seul à la fois par le courant fourni alternativement par les fils 19 et 20 en réponse au fonctionnement périodique du relais OR.
Le relais répétiteur de chaîne OCR du poste central est excité sur la huitième implusion du code, pour préparer des circuits destinés à exciter de nouveau le relais 1 sur 1a neuvième impulsion, dans le but d'amorcer un cycle répétiteur du fonctionnement des relais 01 et 07. Le relais OCR prépare également des circuits pour exciter ensuite les relais 16 et 24 et pour permettre à ceux-ci de produire d'autres cycles de répétition. Dans le groupe du poste central, les relais 16 et 24 remplacent les relais CEl et CE2 de la station. Ces relais 16 et 24 fonctionnent respectivement sur la 16ème et la 24ème impulsions du code pour préparer des circuits per- mettant aux relais 01 et 07 inclusivement de la chaîne de comptage primaire de répéter leur cycle.
Au poste central, il est cependant nécessaire que le relais final de la chaîne de comptage secondaire, c'est-à-dire le relais OCS, soit excité sur l'impulsion finale de chaque code, à la fois quand le poste transmet un code de commande et quand il reçoit un code de con- trôle. Un maître-relais répétiteur, le relais OMP, est prévu dans ce but. Comme on l'expliquera un peu plus loin, des circuits sont formés par les contacts en position travail h des relais 01, 03 ou 05, ou le contact en position travail b du relais 07, les contacts en position travail ou en position repos du relais OMP, suivant qu'il s'agit res- pectivement d'un code de commande ou d'un code de contrôle, et par les contacts en position travail des relais sélecteurs de station, pour ex- citer le relais OCS sur l'impulsion finale d'un code quelconque.
L'ex- citation du relais OCS et l'ouverture de son contact en position repos coupe le circuit de maintien du maître-relais OM. La chute de ce relais met fin à un code de commande. Pendant un code de contrôle, l'ouverture du contact en position repos .± du relais OCS libère le relais PC, qui produit le retour du système tout entier à sa position initiale. On fournira un peu plus loin des explications plus détaillées de ce fonc- tionnement.
On va décrire maintenant la transmission d'un code de com- mande-pas à pas par le dispositif du poste central (figures la, 1b, le. et 1d),
Pour commencer un code de commande, l'opérateur appuie momen- tanément sur un bouton de démarrage 234 STB, représenté sur la figure
1d et identifiant le panneau de commande associé au groupe d'emmagasinage de station auquel le code doit être transmis, afin d'exciter ainsi un relais de démarrage tel que le relais 234 ST. Le circuit d'excita- tion du relais 234 ST passe par la borne B, le contact maintenant fermé a du bouton de démarrage 234 STB, le fil 67, l'enroulement du relais
234 ST, le contact normalement fermé du bouton d'annulation CB et enfin
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la borne N. On décrira brièvement l'utilité et l'utilisation du bouton d'annulation CB.
Le relais 234 ST est maintenu excité par un circuit de maintien passant par la borne B, le contact en position repos k d'un relais associé sélecteur de panneau, tel que le relais 234 S, le contact en position travail a du relais 234 ST, l'enroulement de ce relais, le contact du bout d'annulation CB et enfin la borne N, Ainsi, le relais ST est maintenu excité jusqu'à ce que la sélection désirée ait été ef- fectuée.
Le fil 47 (figure le.) est normalement connecté par les contacts en position repos des différents relais sélecteurs E, F et G, à des dérivations s'étendant jusqu'au contact b du relais dé démarrage ST de chaque panneau. La fermeture du contact en position travail b du relais 234 ST établit par conséquent la connexion de la borne B voisine à une dérivation particulière, qui comprend les contacts en posi- tion repos g des relais 23G, 2F et E, et aboutit au fil 47. Si le sys- tème se trouve à son état normal de repos, de sorte que les relais OI et 02L ne sont pas excités, un circuit est établi par le fil 47, les contacts en position repos b des relais OîL et 02L, l'enroulement du relais OM, le fil 17, le contact normalement fermé du bouton d'annula- tion CB et enfin la borne N.
Le relais OM s'excite par conséquent en réponse au fonctionnement d'un relais de démarrage quelconque, tel que le relais 234 ST.
Le bouton d'annulation CB mentionné précédemment est pré- vu pour permettre à l'opérateur de corriger immédiatement une erreur.
Quand on appuie sur ce bouton, on déconnecte la borne N d'un relais excité quelconque ST, qui retombe par conséquent à l'état de repos. Le dispositif revient donc à sa position primitive, de sorte que l'opé- rateur peut corriger son erreur et recommencer l'action de codage en agissant sur le bouton associé de démarrage STB. Puisque la connexion du relais OM à la borne N de la source est réalisée également par le bouton d'annulation et par le fil 17, la manipulation de ce bouton à un instant quelconque du code produit l'interruption du code de com- mande et la remise de l'appareil en position de départ.
D'autre part, puisque tous les relais ST sont connectés à la borne N par le même bouton d'annulation, l'appareil tout entier du poste central est remis à zéro par la manipulation du bouton d'annulation CB, qui supprime toutes les actions de code et libère tous les relais de démarrage "em- magasinés" c'est-à-dire ayant été excités pour emmagasiner un code.
L'excitation du relais OM complète un circuit d'impulsion pour le relais émetteur OT du poste central; ce circuit passe par la borne B, le contact en position repos e du relais OCS, les contacts en position repos g des relais respectifs 07,05, 03 et 01, le fil 68, le contact en position travail d du relais OM, l'enroulement du relais OT, les résistances R5 et R6 et enfin la borne N. Le relais OT s'excite par conséquent pour commencer la première impulsion du code, ses con- tacts en position repos b et d ouvrant le circuit de-ligne pour libérer les relais R de ligne de station, et son contact en position travail e complétant un circuit défini précédemment en vue de faire passer le relais OR à sa position inverse. Le fonctionnement du relais OR excite la chaîne OL des relais temporisés et le premier relais de comptage 01, comme on l'a déjà expliqué.
Quand le relais OLB s'excite, son contact en position travail c complète un circuit de maintien du relais OM; ce circuit passe par la borne B, le contact en position repos du relais OCS, le fil 18, les contacts en position travail c disposés en parallèle des relais OLB et OLBP, le contact en position travail a et l'enroule- ment du relais OM, le fil 17, le bouton d'annulation CB et la borne N.
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La première impulsion de chaque code de commande est une impulsion longue, pour qu'on puisse distinguer ce code d'un code de con- trôle dont la première impulsion est relativement courte. Quand le relais 01 s'excite sur la première impulsion, sont contact en position repos g ouvre le circuit d'impulsion du relais OT, mais ce relais est mainte- nu excité par une dérivation pour engendrer une longue impulsion de code.
La dérivation maintenant excitée, le relais OT passe par la borne B, le contact en position repos g du relais 02, le contact en position travail c du relais 01, le contact en position repos d du relais SP, le fil 71, les contacts en position travail e du relais 01L et b du relais OLF, ces deux contacts étant en parallèle, le fil 70, le contact repos e du relais SP, le fil 68, le contact travail d du relais OM, l'enrou- lement et le contact travail c du relais OT, la résistance R6 et la borne N. Les relais 01L et OLP retombent donc successivement, l'ouverture du contact travail b du relais iL? déconnectant la borne B du fil 68, ce qui provoque la chute du relais OT.
Il en résulte que le circuit de ligne excitant les relais de ligne R se ferme et que le relais OR passe en position normale pour commencer la deuxième impulsion du code. Le passage du relais OR en position normale provoque l'excitation du relais 02 et la chute du relais 01, comme on l'a expliqué précédemment.
La fermeture du contact repos g du relais 01 pendant la deuxième impulsion complète le circuit d'impulsion prévu pour le relais OT et passant par le fil 68; ce circuit d'impulsion fonctionne d'une manière répétée pour engendrer les impulsions courtes du code. Le temps nécessaire à l'excitation du relais OT dépend de la constante de temps du circuit comprenant son enroulement et les résistances R5 et R6.
Quand ce relais s'excite, son contact travaille court-circuite la ré- sistance R5, de sorte que l'excitation du relaie OT monte rapidement à une valeur plus élevée et réalise par conséquent une durée de chute plus constante dans des conditions de voltage variable. Sa période de chute est déterminée par la constante de temps du circuit comprenant son enroulement et uniquement la résistance R6. Il en résulte qu'on peut rég- le-- indépendamment ses périodes d'exciation et de chute.
Les fils 61 et 62 réalisent des connexions, décrites plus loin en détail, pour maintenir le relais OT à l'état d'excitation ou à l'état de repos, en vue d'engendrer les impulsions longues du code, Le courant venant de la borne B passe par le fil 61, la borne de droite de l'enroulement du relais OT, son propre contact travail a, afin de maintenir ce relais excité après l'ouverture de son circuit d'impulsion et d'engrendrer ainsi des impulsicns longues de numéro impair.
Le cou- rant venant de la borne B et passant par le fil 62, le contact travail f du relais OM et le contact repos c du relais OT, arrive à la borne de gauche de l'enroulement de ce relais, court-circuite effectivement cet enroulement et maintient par conséquent le relais OT à l'état de repos après la fermeture de son circuit normal d'impulsion, en engendrant ainsi des impulsions longues de numéro pair . Pendant les impulsions du code 2 à 3 inclusivement, l'arrivée du courant de la borne B aux fils 6l et 62 est commandée par des contacts des relais sélecteurs de station et on vadonner à ce sujet de brèves explications.
Pendant la huitième impulsion, le relais OCR, dont on va expliquer le fonc- tionnement ci-après, s'excite, et ensuite la commande du courant allant de la borne B aux fils 61 et 62 s'effectue par des contacts des relais 01L, 02L et OLP; le longueur de l'impulsion du code est déterminée par le temps de chute du relais OLP.
Les impulsions, de la seconde à la huitième, de chaque code peuvent être disposées suivant l'une quelconque de 35 combinaisons différentes de trois impulsions longues et de quatre impulsions courtes, afin de former des indicatifs d'appel distincts, qui sont identifiés par des nombres de trois chiffres dans lesquels les chiffres représentent
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les impulsions longues de l'indicatif. Ainsi, le nombre 234 affecté au panneau individuel de la figure ld et au groupe correspondant d'emma- gasinage de station de la figure 2 constitue un indicatif d'appel dans lequel la leuxième, la troisième et la quatrième impulsions du code sont longues, tandis que les impulsions de la cinquième à la huitième sont courtes.
Les indicatifs du code sont engendrés par des connexions partant de la borne B et du contact travail 12 des relais de démarrage
ST du poste central et aboutissant aux fils 61 et 62; ceux-ci sont dis- posés de manière que, quand plusieurs des relais de démarrage sont excités, leurs codes respectifs sont transmis à raison d'un seul à la fois dans un ordre de priorité donné. Un élément long a la priorité sur un élément court dans chaque impulsion, autrement dit, l'indicatif
234 est le premier au point de vue priorité, 235 est le suivant et ainsi de suite, l'indicatif 678 étant le dernier.
La sélection du panneau contenant au poste central un re- lais excité ST est effectuée par l'excitation d'un relais d'entrée E (figure 1C) , en réponse au premier élément du code, puis par l'exci- tation de trois relais successivement au moyen des trois éléments longs de l'indicatif d'appel. Ces trois relais comprennent un premier relais sélecteur F, un relais sélecteur de groupe G et un relais sélecteur de station S; ces relais sont identifiés plus particulièrement par des préfixes désignant les éléments de code qui provoquent leur fonctionne- ment. Par exemple, le relais 2F est sensible au deuxième élémént, le relais 23G au troisième élément pourvu que le relais 2F ait été action- né, et le relais 234 S est sensible au quatrième élément pourvu que le relais 23 G ait été actionne.
Quand on se sert de toute sa capacité, le dispositif utilise cinq relais F, quinze relais G, et trente cinq relais S, disposés généralement comme on le voit sur les figures 2,3 et 4 du brevet des Etats-Unis d'Amérique N 2.229249 du 21 Janvier
1941. Puisque les relations entre ces différents relais et les connexions associant les différents panneaux aux groupes de codage sont définies dans ce brevet, on n'a représenté ici les circuits que sous une forme condensée, pour plus de simplicité, et on n'a représenté en détail que les circuits d'un seul panneau et d'un seul rélais sélecteur de chaque type,
Le, relais E est excité par la première impulsion de chaque code au moyen d'un circuit passant par la borne B, le contact a du relais OLBP de la figure la, le fil 60, le contact repos a du relais
SP, le contact travail d du relais 01,
le fil 21, l'enroulement du re- lais E et la borne N. Le relais E ferme alors un circuit de maintien par son contact travail a; ce circuit passe par le contact m du relais 2F, les contacts repos des relais 3F à 6F, si ceux-ci sont prévus, le fil 29, la résistance R13, le contact repos a du relais SP, le fil 60, le contact travail a du relais OLBP et la borne B.
Il est bien, entendu que chaque circuit dérivé partant de la borne B et passant par le contact travail b d'un relais de démarra- ge ST pour aboutir au fil 47 identifie un indicatif d'appel correspon- dant, comme l'indiquent les références 234 ST à 238 ST inclusivement inscrites près des contacts g et k du relais 23 G, (figure 1 C). Quand le relais E s'excite, ces dérivations sont toutes déconnectées du fil 47, divisées en plusieurs groupes par les contacts g à k du relais E et connectées aux fils 32 à 36 pour préparer des circuits destinés à en- gendrer les premiers chiffres de l'indicatif d'appel.
Quand le relais 02 s'excite sur la deuxième impulsion, un circuit se ferme pour maintenir le relais OT dans sa position de repos.
Ce circuit passe par la borne B, le contact travail b du relais 234 ST de la figure 1c, les contacts repos g, des relais 23 G et 2 F, le non- tact travail . du relais E, le fil 32, '.le ,contact travail c du relais 02, le contact repos 4:. du relais OCR, le fil 62, et un circuit défini précédemment et aboutissant à la borne de
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gauche de l'enroulement du relais OT; cet enroulement est ainsi court- circuité et le relais OT est maintenu à l'état de repos pour engendrer une deuxième impulsion longue.
Les relais 02L et OLP retombent alors en fermant un circuit passant par la borne B, le contact travail a du relais OLDP, le fil 60, le contact repos a du relais OCR, le fil 58, les contacts repos d des relais OLP et 02L, le fil 64, les contacts re- pos d des relais OCR et OCD , le contact travail d du relais 02, le fil 22, le contact travail b du relais E, l'enroulement du relais 2F et la borne N. Le relais 2F s'excite et son contact a ferme son circuit de maintien passant par les contacts repos a du relais 23 G et des autres ::: 2.lais G du même groupe, tels que les relais 24G à 27G, s'ils sont pré- @us, le fil 29, et un circuit défini précédemment qui comprend le fil 60 et aboutit à la borne B.
Quand le relais 2F s'excite, les circuits dérivés s'étendant du fil 32 à la borne B, en passant par les contacts des relais de démarrage, dont les indicatifs d'appel ont comme premier chiffre le chiffre 2, sont déconnectés du fil 32, divisés en plusieurs groupes par les contacts 1[. à k du relais 2F et connectés aux fils 33 et 37 pour préparer des circuits destinés à engendrer le deuxième chiffre de l'indicatif d'appel. Du fait que l'ouverture du contact repos g du relais 2F coupe la connexion aboutissant au fil 62, le relais OT s'excite pour commencer la troisième impulsion.
Le relais E retombe en position de repos par suite de l'ou- verture du contact repos m du relais 2F, et l'ouverture résultante des contacts travail h à k inclusivement du relais E déconnecte les ci-cuits dérivés pour engendrer les indicatifs d'appel dans lesquels le premier chiffre est 3, 4, 5, ou 6.
Les relais E, F et G, et certains autres relais décrits un peu plus loin, sont munis d'un circuit de décharge comprenant une résis- tance à la place du redresseur habituel à demi-alternance. Ces résis- tances dont la valeur est relativement élevée par rapport à la résis- tance de l'enroulement du relais, réalisent un léger retard conformé- ment aun exigences du circuit et servent également à empêcher les étincelles aux contacts.
Quand le relais 03 s'excite, un circuit se forme pour maintenir excité le relais OT afin d'engendrer une impulsion longue.
Ce circuit passe par la borne B, le contact travail b du relais 234 ST, le contact repos g du relais 23G, le contact travail g du relais 2F, le fil 33, le contact travail c du relais 03, le contact repos e du relais OCR, le fil 61 du circuit défini précédemment et aboutissant à la borne de droite de l'enroulement OT. Les relais 01l et OLP re- tombent ;lors en fermant un circuit passant par la borne B, le con- tact travail a du relais OLBP, le fil 60, le contact repos a du relais
OCR, le fil 58, les contacts repos d des relais OLP et 01L, le fil
63, les contacts repos b des relais OCR et OCD, le contact travail d du. relais 03, le fil 23, le contact travail b du relais 2F, l'enroule- ment du relais 23G et la borne N.
Ainsi, le relais 23G s'excite et son contact travail a ferme un circuit de maintien de ce relais; ce circuit passe par les contacts repos a des relais associés- G en série, le fil 29, et un circuit tracé précédement qui.abouzit à la borne B.
Quand le relais 23G s'excite, les circuits dérivés s'é- tendant du fil 33 à la borne B, en passant par les contacts des relais de démarrage, dont les deux premiers chiffres des indicatifs d'appel sont 2 et 3, sont déconnectés du fil 33, divisés en plusieurs branches par les contacts g à k du relais 23G et connectés aux fils 34 à 38 pour préparer des circuits chargés d'engendrer respectivement le troisième chiffre des indicatifs d'appel 234 à 238. La connexion au fil 33 étant
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coupée par suite de l'ouverture du contact repos g du relais 23G, le relais OT retombe pour commencer la quatrième impulsion.
Le relais 2F retombe en position de repos par suite de l'ou- verture du contact repos a du relais 23G. L'ouverture des contacts travail h à k du relais 2F d"connecte les circuits dérivés qui sont com- mandés par ces contracts, en limitant ainsi la commande du troisième chiffre aux relais de démarrage du groupe 234 à 238 inclusivement.
Quand le relais 04 s'excite, la connexion partant de la borne B et passant par le contact travail b du relais 234 ST, le contact travail g du relais 23G et le fil 34, se prolonge par le contact traveil c du relais 04, le contact repos ± du relais OCR et le fil 62 comme on l'a expliqué -précédemment, pour maintenir le relais OT à l'état de repos et pourengendrer la quatrième impulsion longue de l'indicatif d'appel 234.
quand les relais 02L et OLP retombent, un circuit se forme par la borne B, le contact travail a du relais OLBP, le fil 60, le contact repos a du relais OCR, le fil 58, les contacts repos d des relais OLP et 02L, le fil 64, les contacts repos d des relais OCR et OCD, le con- tact travail d du relais 04, le fil 31, le contact travail b du relais 23G, l'enroulement du relais 234 S, et la borne N. Le relais 234 S s'excite à ce moment. La fermeture du contact travail.2 de ce relais pro- longe la connexion partant de la borne B, à la borne de gauche de son enroulement, par le contact repos e du relais 16, le fil 30, l'enroule- ment du relais SP, et la borne N, de sorte que le relais SP s'excite également.
En s'excitant, il ferme son'. circuit de maintien passant par le fil 60, son propre contact travail a, son enroulement et la borne N. La fermeture du contact travail a du relais SP ferme également un circuit de maintien du relais 2345; ce circuit, partant du contact travail a du relais SP, passe par le fil 30, le contact repos du re- lais 16, le contact travail La du relais 234S, l'enroulement de ce re- lais et la borne N.
Quand le relais SP s'excite, l'ouverture de son contact re- pos a déconnecte la borne B du fil 29 et fait retomber par conséquent le relais 23G. L'ouverture du contact travail g du relais 23G coupe le courant dans le fil 34, et par conséquent dans le fil 62, de sorte que le relais OT s'excite pour mettre fin à la quatrième impulsion et commencer la cinquième implusion.
On voit par conséquent que, à la fin de la première impul- sion longue, la chute du relais OT est commandée par l'Quverture d'un contact travail du relais OLP. Cependant, dans le cas des deux premières impulsions longues d'un indicatif d'appel de station, le fonctionnement du relais OT est commandé par l'ouverture des contacts repos des re- lais sélecteurs respectifs, dont chacun s'excite en réponse à la fer- meture d'un contact repos du relais OLP. Ainsi, ces deux impulsions longues sont de la même longueur, qui est légèrement supérieure à celle de la première impulsion. L'impulsion finale d'un indicatif d'appel de station est terminée, non pas par l'excitation du relais S corres- pondant, mais par la chute du relais G correspondant.
Puisque le relais G ne retombe qu'après que les relais S et SP se sont excités en cascade, ce qui se produit après la chute du relais OLP, l'impulsion longue fi- nale de sélection de station est plus longue que l'une quelconque des deux premières impulsions. Ceci est particulièrement nécessaire quand cette impulsion finale se produit sur la huitième impulsion du code.
Si l'impulsion finale de sélection de station se terminait dans ce cas par l'excitation du relais S, on ne disposerait pas d'un temps suffisant avant la neuvième impulsion pour effectuer complètement les quelques autres actions quidoivent se produire sur la huitième impulsion et que l'on décrira brièvement. Il en résulte également que ces impulsions longues de l'indicatif d'appel de station ont une longueur légèrement
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supérieure à celle des autres impulsions longues du code, qui sont terminées, comme on l'expliquera un peu plu loin, de la même manière que la première impulsion longue.
L'ouverture descontactstravail b à f du relais 23G provo- que l'ouverture des circuits d'excitation du relais 234S et des autres relais analogues 235S à 233S du même groupe, qui ne sont pas resprésen- tés. Cependant, le relais 234S reste excité, grâceà son circuit de maintien décrit précédemment. L'ouverture des contacts travail h à k du relais 23G empêche l'émission d'éléments codés longs sur les impul- sione 3 à @ quand les contacts travail c des relais de comptage 05 à C, inclusivement aboutissant aux fils 35 à 38' se ferme successivement.
Les impulsions 5 à S sont par conséquent,- courtes. Le relais OT est commande pendant ces impulsions par son circuit d'impulsion décrit précédemment, qui est ouvert ou fermé par les contacts repos respectifs g des relais 05 et 07. Quand le relais OS s'excite, un cir- cuit se forme par la borne B, le contact travail a du relais OLBP, le fil 60, le contact travail ± du relais 08, le contact travail 12 du relais SP, l'enroulement du relais OCR répétiteur de chaîne du poste central et enfin la borne N. Le relais OCR s'excite par conséquent sur la huitième impulsion, en fermant un circuit de maintien passant par son propre contact travail a et par le fil 60. Puisque le relais OLBP reste excite pendant un code entier, il est évident que le relais OSR, une fois excité, se maintient pendant le este du code.
Le relais OCR, non seulement prépare des circuits comme on l'a expliqué dans le paragraphe précédent, mais maintient aussi des circuits pour per- mettre l'excitation, au:, instants appropriés, des relais restants de la chaîne secondaire de comptage. Un circuit est aussi maintenu fermé pour permettre le retour en arrière de l'action de codage par les relais intermédiaires de la chaîne secondaire de comptage, dans le but d'utili- ser de nouveau les relais de la chaîne primaire de comptage pour les cycles répétiteurs successifs suivant les besoins.
L'ouverture du contact repos a du relais OCR déconnecte la '-orne B du fil 58, et par conséquent des fils 63 et 64, comme on l'a déjà expliqué. La fermeture' du contact travail g du relais OCR prépa- re un circuit partant du fil 19 et passant par le contact repos a du -étais 07, le contact travail b du relais 08, le contact repos b du relais RCL, l'enroulement du relais O1 et la borne N. Il en résulte que le relais Dl est actionné le premier après le relais 08. L'exci- tation du relais OCR transfère également, par ses contacts e et f, la commande des fils 61 et 62, des différents relais sélecteurs de sta- tion aux contacts travail b et c du relais OLP en passant par les fils 70 et 72.
On utilise le courant partant de la borne B pour mainte- nir excité ou non excité le relais OT, comme on l'expliquera plus loin, en le faisant passer par les contacts travail f des différents re- lais de chaîne de comptage et par les fils 39 à 45 partant des diffé- rents leviers de commande et des boutons-poussoirs prévus sur le panneau de commande du poste central.
Quand le relais sélecteur 234 Se'.excitecomme onl'a expli- qué nlus haut, son contact k transfère le circuit de maintien du re- lais de démarrage 234 ST, d'une connexion directe à la borne B, à un circuit comprenant le fil 46 et s'étendant à partir de laborne B en passant par le contact repos f du relais 08.
Il en résulte que le relais de démarrage actionné,tel que le relais 234ST. retombe en posi- tion de repos sur la huitième impulsion du code de commande correspon- dant , Ceci a l'avantage de permettre d'exciter de nouveau le relais de démarrage d'un panneau quelconque en actionnant momentanément le bouton de démarrage STB correspondant, afin d'emmagasiner un deuxième code destiné à être transmis, même si on actionne ce bouton avant que
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le premier code ne soit terminé.
Pendant la réception d'un code de con- trôle, le relais 08 et le relais S du panneau choisi sont également ex- cités, comme dans le cas du code de commande décrit, mais pendant la réception le relais OM n'est pas excité et son contact repos g réalise une connexion partant de la borne B et aboutissant au fil 46, afin d'empêcher la chute d'un relais de démarrage "emmagasiné", tel que le relais 234ST, en réponse au fonctionnement du relais 08.
Les impulsions 9 à 15 du code ont été maintenant rendues disponibles pour commander sept des dispositifs à la station choisie, conformément aux positions des leviers ou boutons-poussoirs de commande du panneau correspondant, tel que celui représenté du côté gauche de la figure 1d. Quand le relais 234S s'excite, la borne B se trouve con- nectée, par les contacts g à k de ce relais et par les fils 94 à 98 in- clusivement, aux contacts de leviers et boutons-poussoirs, et par con- séquent aux fils 39 à 45 aboutissant aux contacts travail 1 des relais 01 à 07.
Le relais OCR étant excité, les contacts travail des relais impairs de chaîne de comptage réalisent des connexions passant par le contact travail d du relais SP, le fil 71, les contacts travail e et b en parallèle des relais respectifs01L et OLP, le fil 70, le contact tra- vail e du relais OCR, le fil 61, et enfin le circuit de maintien du relais OT. Ainsi, le relais OT peut être maintenu excité jusqu'à ce que les relais 01L et OLP retombent, en engendrant ainsi les éléments longs et de numéro impair du code. Les contacts.f des relais pairs de chaîne de comptage réalisent des connexions passant par le fil 73, les contacts travail c en parallèle du relais 02L, et du relais OLP, le fil 72, le contact travail 1 du relais OCR, le fil 62, et la borne de gauche de l'enroulement du relais OT, comme on l'a déjà expliqué.
Ainsi le relais OT peut être maintenu non excité jusqu'à ce que les relais 02L et OLP retombent, en engendrant ainsi les éléments longs et de numéro pair du code, Ces circuits ne sont évidemment disponibles que pendant le deuxième cycle et les cycles suivants du fonctionnement de la chaîne des relais primaires de comptage.
Avant de décrire la commande réalisée par les différents leviers et boutons-poussoirs du poste central sur l'action de codage, on va supposer que l'opérateur désire accomplir une série de condi- tions déterminées. Si l'on se réfère au schéma de voies de la station en campagne , schéma représenté en haut de la figure 2e, on convient qu'un train se déplaçant de la droite vers la gauche à travers le dis- positif des voies se dirige vers l'ouest et inversement, qu'un train se déplaçant de la gauche vers le droite se dirige vers 1' est , On sup- pose qu'un train se dirigeant vers l'ouest se rapproche du dispositif d'enclenchement de ce schéma en arrivant par la section de voie 8 AT et que l'opérateur désire la diriger-par les aiguillages sur la section de voie 2AT.
Pour cela, il faut que les deux aiguilles 1N et 1NA pas- sent en position inverse et que les signaux 4LA et 4LB indiquent par une certaine combinaison que cet itinéraire est libre. De plus, la di- rection du trafic dans la section 2AT doit être établie vers l'ouest.
On suppose en même temps qu'un train marchant vers l'ouest arrive par la section de voir 6AT, mais que le dispatcher désire maintenir ce train au signal 2L, qui doit par conséquent rester en position de fermeture. En même temps, un train marchant vers l'est se rapproche sur la section de voie 4AT et le dispatcher désire faire passer ce train par l'aiguille 3W en position inverse pour l'amener sur la sec- tion de voie 10AT. Il faut pour cela que le signal 6R indique la voie libre, de manière à permettre à ce train d'avancer, et que l'aiguille 3W passe en position inverse.
Si on se réfère maintenant à la figure ld, et en particulier à la partie supérieure de cette figure, où l'on a représenté deux ou plusieurs sections de panneaux du dispositif de commande du poste
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central, avec le schéma des voies à la partie supérieure et les lampes d'occupation de voie, on comprend que l'opérateur, pour réalise- les déplacements désirés des trains à travers cette installation d'enclen- chement, place le levier de commande d'aiguille 1Sw dans sa position de droite, c'est-à-dire inve-se, autrement dit dans la position opposée à celle représentée sur le dessin. Il place également le levier de commande d'aiguille 3SW dans sa position inverse, c'est-à-dire de droite.
D'autre pa-t, il fait passer le levier 4SG de commande de signal dans sa position gauche, pour indiquer que la voie est libre dans la direc- tion de l'ouest. Il fait passer le leviez de commande de signal 6SG à sa position de droite, afin de commander un signal dans la direction de l'est. Le bouton 2FB de commande du trafic est placé par ses soins de manière que son contact a soit en position de fermeture. Le levier 2SG de commande de signal reste dans sa position centrale pour main- tenir le signal 2L fermé, et l'opérateur n'exerce aucune action sur les boutons 4FB et 8FB de commande du trafic pour ce mouvement parti- culier. Le bouton d'appel MCB et le bouton WZB de commande de chauffage d'aiguille restent également avec leurs contacts en position d'ouver- ' ture comme l'indique le dessin.
Ayant effectué les opérations nécessaires sur les leviers de commande d'aiguille et de signal et les différents boutons-poussoirs de commande du trafic, l'opérateur appuie alors sur le bouton 234 STB . de démarrage à ressort de rappel. On a montré dans la description pré- cédente que l'action de codage se produisait pendant les huit premières impulsions , après que l'opérateur avait poussé le bouton de démarrage 1 234STB de manière à fermer momentanément son contact a.
Au contraire, , sur l'impulsion suivante, c'est-à-dire sur la neuvième impulsion du code de commande, puisque le levier 1SW de commande d'aiguille se trou- ve dans sa position de droite, la batterie n'est pas appliquée' au fil. 39 de sorte qu'il n'y a pas dans le fil 61 un courant disponible pour - maintenir excité le relais OT. Ainsi, l'impulsion 9 du code de commande, est courte. Cependant, puisque le bouton 2FB de commande du trafic . ' a été actionné pour fermer son contact a, un courant est fourni pen- dant la dixième impulsion pour maintenir le -elais OT en 'position de repos.
Ce courant circule dans un circuit passant par la borne B, le contact travail f du relais 234S, le fil 95, le contact a du bouton ' de commande 2FB dans sa position de fermeture, le fil 40, le contact @ travail 1: du relais 02, le fil 73, les contacts travail c en parallèle.' ' des relais 02L et OLP, le fil 72, le contact travail f du relais OCR, le fil 62, et le circuit de maintien au repos défini précédemment qui a- boutit à la borne de gauche de l'enroulement du relais OT. Celui-ci est ainsi maintenu dans sa position de repos afin d'engendrer dans-le' code une impulsion longue.
Les relais 02L et OLP retombent successi- vement et coupent ce circuit, que l'on vient de définir, par le con- tact travail ..±. du elais OLP, en permettant ainsi au relais OT de s'exciter pour mettre fin à la dixième impulsion du code de commande,,
Puisque le levier 1SW de commande d'aiguille se trouve dans sa position de droite, un circuit est formé pour fournir du cou- rant au circuit de maintien du relais OT pendant la onzième impulsion du code.
Ce circuit passe par la borne B, le contact travail e du re- lais 234S, le fil 94, la borne de droite du levier 1SW de commande d'aiguille, le fil 41, le contact travail f du relais 03, le contact travail d du relais SP, le fil 71, le contact travail e du relais 011 et le contact travail b du relais OLP en parallèle, le fil 70, le contact travail e du relais OCR, le fil 61, le contact travail a du relais OT, et enfin la borne de droite de l'enroulement du relais OT.
Ce relais est ainsi maintenu excité de manière à engendrer une impul- sion longue dans le code. Les relais 01L et OLP retombent successi- vement et le circuit de maintien que l'on vient de décrire est coupé
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à l'endroit du contact travail b du relais OLP, de sorte que le relais OT peut retomber en position de repos pour terminer la onzième impul- sion du code de commande.
Puisque les boutons-poussoirs 8FB et MCB ont leurs contacts ouverts et que le levrier 2SG de commande de signal se trouve dans sa position centrale, il n'y a aucun circuit pour connecter la borne B aux fils 42 à 45 inclusivement pendant les impulsions 12 à 15 du code.
Ces impulsions sont donc courtes. Le fonctionnement du relais OT pen- dant ces impulsions est commandé par le circuit d'impulsions décrit précédemment.
Dans les dispositifs "CTC" utilisés généralement à l'heure actuelle, pour transmettre les autres fonctions de commande en vue de placer les différents dispositifs de station en campagne de manière à permettre les mouvements désirés des trains, il est nécessaire de transmettre un ou plusieurs codes complets de commande supplémentaires, dont chacun comprend 16 impulsions avec un indicatif d'appel parti- culier pour sélectionner la station. Dans la présente invention au contraire, ces fonctions supplémentaires de commande peuvent être transmises en répétant le sec-ond cycle de fonctionnement des chaînes de comptage autant de fois qu'il le faut pour transmettre toutes les fonctions désirées.
Pour pouvoir utiliser les relais 01 et 07 dans un cycle de répétition de la chaîne de comptage, comme impulsions de code 17 à 23 inclusivement, on prévoit un relais 16 représenté sur la figure 1c pour fonctionner pendant la seizième impulsion du code, de manière à préparer les circuits pour l'action de répétition de la chaîne de comptage* Le relais 16 agit ainsi sur la seizième impulsion du code de la même manière que le relais 08 sur la huitième impulsion.
Avant de décrire le fonctionnement du relais 16, on exa- minera deux autres relais, représentés tous les deux sur la figure 1c et nécessaires pour réaliser l'action de répétition de la chaîne de comptage. Un maître-relais répétiteur OMP est excité pendant la pre- mière impulsion du code de commande par un circuit passant par la borne B, le contact travail g du relais OM, le fil 83, l'enroulement du relais OMP et la borne N. Ainsi, le relais OMP reste excité pendant le code de commande tout entier, puisqu'il répète le'fonctionnement du marbre-relais OM. Un relais KR de remise à zéro du'contrôle est également excité pendant la première impulsion du code.
Le circuit d'excitation de ce relais passe par la borne B, le contact travail e du relais OLBP représenté sur la figure la, le fil 82, les contacts repos des relais 24 et 16, l'enroulement du relais KR et la borne N. Ce relais est du type à chute retardée et un retard supplémentairer est apporté à sa chute, pour des raisons qui apparaîtront un peu plus loin, par un redresseur à demi-alternance.
Le circuit excitant le relais 16 pendant la seizième impulsion du code passe par la borne B, le contact normal a du re- lais OR, la résistance R12, le contact travail d du relais OLBP, le fil 20, le contact repos a du relais 06, le contact travail b du re- lais 07, le contact travail 11 du relais OCR, le contact repos g du relais 08, le fil 87, le contact travail d du relais OMP, une conne- xion réglable, le contact travail c du relais 234S, l'enroulement du relais 16 et la borne N. Quand le relais 16 s'excite, il ferme un circuit de maintien passant par son contact travail a, le contact repos a du relais 24, le fil 91, le contact repos b du relais 01 et le fil 20.
Bien que la seizième impulsion ne soit pas disponible pour effectuer une fonction de commande, cette impulsion est rendue longue en maintenant en position de repos le relais OT, de la manière décrite précédemment, afin de laisser au relais 16 un temps suffisant
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pour exercer sor action. Dans ce but, du courant est fourni à un cir- cuit passant par -La borne B, le contact travail h du relais 16, le fil 92, le fil 73, et le circuit décrit précédemment, qui sert à maintenir le relais OT en position de repos. Quand les relais 02L et OLP retom- bent successivement, ce circuit est coupé et le relais OT peut s'exciter pour mettre fin à la seizième impulsion.
Quand le relais 16 s'excite, le circuit de maintien du re- lais 234S est coupé par l'ouverture du contact repos e du relais 16.
Cependant, la fermeture du contact travail f du relais 16 ferme un cir- cuit auxiliaire de maintien, qui passe par la borne B, le contact travail a du relais KR, le contact travail f du relais 16, le contact travail a et l'enroulement du relais 234S et enfin la borne N. L'exci- tation du relais 16 supprime aussi l'excitation du relais KR en coupant son circuit de maintien au contact repos j du relais 16. Cependant, on a indiqué précédemment que le relais KR était un relais à chute retardée, son retard à la chute étant encore augmenté par l'action du redresseur à demi-alternance. Ainsi, le relais KR se maintient excité et maintient en même temps excité le relais 234S pendant un temps suffisant pour permettre l'excitation du relais 234SA.
Le circuit d'excitation de ce dernier relais passe par la borne B, le contact travail a du relais OLBP, le fil 60, le contact travail a du relais SP, le fil 30, le con- tact travail e du relais 16, le contact travail m du relais 234S, l'en- roulement du relais 234 SA et la borne N. L'excitation du relais 234SA ferme un circuit de maintien passant par son propre contact tra- vail a, le contact repos e du relais 24 et le fil 30. Un instant après l'excitation du relais 234SA, le relais KR retombe et coupe le cir- cuit auxiliaire de maintien du relais 234S, qui retombe par conséquent en position de repos.
La chute du relais 234S coupe la connexion partant de la borne B, passant par les fils 94 à 98 et aboutissant aux différents leviers et boutons-poussoirs du panneau de commande représenté du côté gauche de la figure 1d. La chute du relais 234S coupe également le cir- cuit d'excitation du relais 234SA, mais celui-ci reste cependant excité par son circuit de maintien défini précédemment.
Quand le relais 234SA s'est excité, des circuits ont été formés par les contacts travail e à jinclusivement de ce relais, pour connecter la borne B aux fils 99 à 103 inclusivement, de manière à fournir du courant, par un deuxième groupe de leviers et boutons- poussoirs, aux fils 39 à 45, et à commander l'excitation ou le main- tien en position de repos du relais OT pendant les impulsions du code 17 à 23 inclusivement. On décrira cette action d'une manière plus complète un peu plus loin.
L'excitation du relais 234SA ferme aussi un circuit pour permettre au relais 01 de s'exciter le premier dans la chaîne à la suite du relais 16. Ce circuit passe par le fil 19, le contact travail g du relais OCR, le contact repos a du relais 07, le contact repos b du relais 08, le fil 88, les contacts travail g et k des relais 16 et 234,SA respectivement, le fil 81, l'enroulement du relais 01 et la borne N. Quand le relais 01 est excité sur la 17ème impulsion du code, le circuit de maintien du relais 16 est coupé par l'ouverture du con- tact repos b du relais 01, et puisque le circuit d'excitation avalt été dé à coupé par la chute du relais 234S, le relais 16 retombe en position de repos. Il en résulte que le relais KR s'excite de nouveau par le circuit décrit précédemment,quand le contact repos i du relais 16 se ferme.
Cette action prépare des circuits pour une deuxième ac- tion de répétition de la chaîne de comptage, si cette deuxième action est désirée.
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Quand le relais 01 s'est excité, le cycle de fonctionnement de la chaîne primaire de comptage à travers les relais 01 à 07 se ré- pète d'une manière similaire à celle déjà exposée. Les impulsions du code sont longues ou courtes, suivant la position des leviers de com- mande et des boutons-poussoirs sur le panneau de commande, pour fournir du courant en vue de mantenir excité ou non excité le relais OT.
Dans le présent fonctionnement, les impulsions 17 et 18 du code sont cour- tes, car les circuits ne sont pas fermés pour connecter la borne B aux fils 39 et 40, puisqu'on a supposé que le levier 3SW de commande d'aiguille se trouvait dans sa position de droite de manière à ouvrir le contact de gauche, et que le -bouton 4FB de commande du trafic se trouvait dans sa position neutre, comme il est représenté sur le dessin, avec le contact a ouvert. Cependant, pendant la dix-neuvième impul- sion, un circuit est disponible pour fournir au relais OT l'énergie né- cessaire à son maintien en position d'excitation .
Ce circuit passe par la borne B, le contact travail e du relais 234SA, le fil 99 le contact de droite du levier 3 W de commande d'aiguille, le fil 41, le contact travail f du relais 03, le contact travail d du relais SP, le fil 71, le contact travail e du relais 01L et le contact travail b du relais OLP en parallèle, le fil 70, le contact travail e du relais OCR, le fil 61, le contact travail.2 et l'enroulement du relais OT, enfin la borne N dans le circuit décrit précédemment. Le relais OT est ainsi maintenu excité de manière à engendrer une impulsion longue dans le code.
Le circuit de maintien que l'on vient de définir est coupé au contact travail b du relais OLP, quand ce relais retombe finalement en position de repos, et le relais OT peut alors retomber lui-même en position de repos pour mettre fin à la dix-neuvième impulsion,
A la vingtième impulsion du code, un circuit se forme pour fournir l'énergie nécessaire au maintien du relais OT en position de repos, afin d'engendrer une impulsion longue de numéro pair. Ce cir- cuit passe par la borne B, le contact ± du relais 234SA, le fil 101, la contact de gauche du levier de commande 4SG, le fil 42 le contact travail! du relais 04, le fil 73 et enfin, un circuit décrit précé- demment pour fournir à la borne de gauche de l'enroulement du relais OT l'énergie nécessaire au maintien de celui-ci en position de repos.
Le ci-cuit de maintien est éventuellement coupé au contact travail c du relais OLP quand ce relais retombe, et le relais OT s'excite alors pour mettre fin à la vingtième impulsion du code.
Les vingt-et-unième et vingt-deuxième impulsions du code sont courtes, puisqu'aucun circuit ne fournit du courant aux fils 43 et 44. La vingt-troisième imnulsion du code est de nouveau une impul- sion longue , puisque du courant arrive dans le fil 45 pour maintenir le relais OT en position d'excitation, le contact de droite du lev er 6SG étant fermé' pour connecter la batterie au fil 45 à partir de la borne B en passant par le contact travail h du relais 234SA et par le fil 102.
A @@ station reprosent@@ sur le dessin, il faut une impul- sion de commande supplémentaire pour transmettre la fonction de commande des réchauffeurs d'aiguille se trouvant à l'emplacement des aiguilles. Ainsi, il est nécessaire de prévoir dans le code des im- pulsions supplémentaires, comme il a été expliqué pour des impulsions 17 à 23.
A la vingt-quatrième impulsion du code, le relais 24 est alors excité par le courant fournit au fil 87, d'une manière analogue a celle exposée a propos de l'excitation du relais 16, avec cette différence cependant que la connexion, à partir du contact travail d du relais MP, passe par le contact repos c du relais 16, une connexion réglable, le contact travail C du relais 234SA, l'enroulement du
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relais 24 et la borne N.
Quand le relais 24 s'excite, il ferme un circuit de maintien partant du fil 20 et passant par son propre contact travail a, le contact repos b du relais 01 et le fil 91. Comme c'était le cas pour la seizième impulsion, la vingt-quatrième impulsion du code n'est pas disponible no- plus pour la transmission d'une fonction quelconque; mais on l'a choisi longue pour laisser au relais le temps nécessaire à son action..Le courant venant de la borne B et passant par le con- tact travail h du relais 24 alimente les fils 92 et 73 et arrive dans le circuit de maintien au repos précédemment décrit du relais OT, de sorte que celui-c@ est maintenu en position de repos pour engrendrer une impulsion longue du code.
Le contact repos c du relais 16 est inclus dans le circuit d'excitation du relais 24 pour empêcher l'excitation de celui-ci et des relais analogues suivants, tels que le relais 32, si ceux-ci sont nécessaires, pendant la dernière partie de la seizième impulsion.
S'il n'y avait pas les contacts repos c et d du relais 16,le courant ar- riverait dans le relais 24 en parallèle avec l'enroulement du relais 16, à partir du circuit de maintien de ce relais, après que le relais 234SA serait excité et avant que le relais 234S ne soit retombé. Ce courant passerait en particulier par un circuit déterminé par la borne de gauche de l'enroulement du relais 16, le contact travail ±. du relais 234S, les connexions réglables des relais 16 et 24, le con- tact travail ±. du relais 234SA, l'enroulement du relais 24 et la borne N.
Un deuxième circuit en parallèle comprend les contacts travail d des relais 234S et 234SA. Des circuits analogues existeraient pour un -elais 32, Pendant la 24 ème impulsion, les contacts repos ±. et d du relais 24 sont utilisés dans un but analogue pour empêcher l'exci- tation du relais 32 et éventuellement d'autres relais.
Quand le relais 24 s'excite, en ouvrant son contact repos e, il coupe le circuit de maintien du relais 234SA mais, comme dans le cas du relais 234S, un circuit auxiliaire de maintien se forme en même temps et passe par la borne B, le contact travail a du relais KR, le contact travail f du relais 24 et le contact travail a du relais 234SA, le relais KR perd aussi son excitation par suite de l'ouver- ture du contact repos du relais 24. Le retard imposé au relais KR est encore suffisant pour maintenir fermé son contact travail a et pour maintenir excité le relais 234SA, jusqu'à ce que le relais 234SB puisse être excité par le circuit formé par le fil 30, le contact travail e du relais 24, le contact travail m du relais 234 SA , l'en- roulement du relais 234SB et la borne N.
L'excitation du relais 234SB ferme un circuit de maintien de ce relaus, ce circuit passant par le contact travail a de ce relais et le fil 30. @
Un instant aprèsl'excitation du relais 234SB, le relais KR retombe et ouvre son contact travail.9:' afin de couper le circuit de maintien du relais 234 SA, qui retombe par conséquent. La chute de ce relais coupe le circuit d'excitation du relais 24, mais celui-ci reste cependant excité grâce à son circuit de maintien défini précé- demment. La chute du relais 234SA ouvre également, à ses contacts travail e à i, les circuits reliant la borne B aux fils 99 à 103.
La fermeture du contact travail k du relais 234SB ferme un circuit pas- sant par le fil 88, le contact repos g du relais 16, le contact tra- vail g du relais 24, le contact travail k du relais 234SB, le fil 81, l'enroulement du relais 01 et la borne N. Le relais 01 peut ainsi être actionné le premier après le relais 24.
Quand le relais OLP retombe pour ouvrir le circuit de maintien au repos du relais OT, en permettant à celui-ci de s'excite- pour terminer la vingt-quatrième induction, le passage du relais OR
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à sa position inverse fournit du courant, à partir de la borne B et du contact inverse à du relais OR, à un circuit déjà décrit de manière à exciter le relais 01. L'excitation de celui-ci coupe le circuit de maintien du relais 24, qui retombe par conséquent. La chute du relais 24, avec la fermeture qui en résulte de son contact repos j excite une fois de plus le relais KR. Cependant, ce relais ne joue plus aucun rôle dans cette opération de codage.
Dans l'opération décrite, la vingt-cinquième impulsion du code est un élément court, puisqu'aucun courant n'arrice dans le fil 39 pour maintenir le relais OT excité.
Ceci est dû au fait que le contact a du bouton-poussoir WZB est ouvert, bien que le contact travail g, du relais 234SB soit fermé, de sorte, que la borne B est connectée au fil 104.
Le dispositif est maintenant préparé pour répéter une fois de plus le reste du cycle ordinaire de fonctionnement des relais 01 à 07 de la chaîne de comptage. Cependant,- puisqu'aucune autre fonc- tion de commande n'est désirée entre le poste central et la station en campagne choisie, les impulsions de code 26 à 31 inclusivement ne jouent aucun rôle. La présente invention prévoit par conséquent un moyen pour terminer ce code de commande sur la vingt-sixième impul- sion, en éliminant les six impulsions restantes; autrement dit; l'action de codage dans un code de commande quelconque peut être arrêtée dès que les impulsions du code ne servent plus à rien. L'ar- rêt du codage a été limité aux impulsions de numéro pair, de manière que l'action de remise du système en position initiale se produise-' pendant unepériode normale de ligne.
Puisque l'impulsion finale n'est pas disponible pour transmettre une fonction, cette impulsion d'un code de commande est la première impulsion de rang pair après ,que toutes les fonctions de commande ont été transmises. Comme on l'ex- pliquera plus loin, la fin d'un code de contrôle est limitée d'une manière analogue.
On prévoit dans ce but des circuits, avec des connexions réglables, pour exciter un relais final dans la chaîne de comptage secondaire, le relais OCS d'arrêt du code du poste central, en pa- rallèle le relais de rang pair de la chaîne primaire de comtage, qui correspond à la dernière impulsion du code. On utilise également des contacts du répétiteur final du relais sélecteur de station pour sélectionner différentes impulsions finales pour les différentes stations. Pour le code de commande considéré ici, le relais OCS doit s'exciter en même temps que le relais 02, c'est-à-dire sur la vingt-sixième impulsion du code.
Quand le relais de ligne OR passe à sa position normale au début de la 26è impulsion un circuit se forme en passant par la borne B, le contact a en position normale du relais OR, la résistance R12, le contact travail d du relais OLBP, le contact repos a du relais 08, le fil 90, les contacts repos a en série des relais 16 et 24, le fil 91, le contact travail du relais 01, le fil 84, le contact travail ,1! du relais OMP, la connexion rég- lable et le contact travail c du relais 234SB, le fil 80, le contact travail j du relais OCR, l'enroulement du relais OCS et la borne
N. Le relais OCS est ainsi excité et attire ces contacts. Bien que le relais 02 s'excite aussi de la manière habituelle, cette action n'exerce aucun effet sur.la fin du code.
Quand le relais OCS s'excite au début de la vingt-sixième impulsion, la borne B est déconnectée des fils 68 et 18 à l'endroit du contact repos e du relais OCS, légèrement avant que'le relais 07 ne retombe pour fermer son contact repos g et compléter le circuit d'impulsion servant à exciter le relais OT. En conséquence, le relais
OT reste au repos et le relais OR reste en position normale. Le relais
CM retombe également. Le relais OR restant exposition'normale,'les relais temporisés 02L,
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OLP, OLS, OLBP et 01L retombent successivement dans cet ordre.
Le re- lais OCS, qui est maintenu excité, après la chute du relais 01, par un circuit de maintien passant par le fil 20, le contact travail a du relais OCS, le fil 48 et le contact travail b du relais OLB, perd son excitation au moment de la chute du relais OLB et retombe à son tour. La chute du relais OLBP décon@ecte la borne B du fil 60, en pro- voquant la chute des relais OCR, SP et des relais sélecteurs excités tels que le relais 234SB. Le dispositif se trouve alors en état de recevoir un nouveau code. Si un autre relais quelconque de démarrage du poste central a été excité pour emmagasiner un code de commande, ce code commencera à la suite de la chute du relais 01L qui est le dernier à retomber.
La vingt-sixième impulsion correspond ainsi au retour du circuit de ligne à son état normal de fermeture et repré- sente, dans le cas de la transmission de codes successifs, une impul- sion de fermeture de ligne qui est sensiblement plus longue que toute autre impulsion se présentant dans un code.
On va considérer maintenant le fonctionnement du disposi- tif de station des figures 2a, 2b, 2c, 2d, 2e et 2±, quand ce dis- positif reçoit le code de commande que l'on vient de décrire. Il est bien entendu que le relais de ligne R à chaque station et les relais temporisés 1L, 2L, LP et LBP fonctionnent simultanément avec les re- lais correspondants du poste central. Les relais de comptage de chaque station fonctionnent, par l'intermédiaire des huit premières impul- sions, en même temps que les relais de comptage du poste central, mais seuls les relais de comptage de la sation sélectionnée, où le re- lais sélecteur S est excité, sont commandés pendant leur second cycl et des cycles suivants.
Sur la première impulsion du code de commande, un relais CD de désaccord de code, destiné à être utilisé maintenant comme un moyen de commande de fonction, est actionné sélectivement en réponse à la chute du relais 1L, par suite du caractère long de cette impul- sion. Le circuit de commande de ce relais CD passe par la borne B, le contact travail a du relais LBP, le contact repos d du relais IL, le fil 163, le contact repos b du relais CR, le contact travail.±. du relais 1, l'enroulement supérieur du relais CD et la borne N. Le relais CD s'excite et ferme un circuit de maintien passant par la borne B, le contact travail a du relais LBP, le fil 160, le contact travail a et l'enroulement inférieur du relais CD, et enfin la borne N.
Comme on le voit sur la figure 2c, le groupe de codage de station comprend une série de trois relais sélecteurs F, G et S, qui pervent être connectés d'une manière réglable pour répondre à l'un quelconque des 35 indicatifs d'appel du code, les connexions représentées étant disposées de manière que le relais S réponde à l'indicatif d'appel 234. Les circuits destinés à ces relais sont généralement analogues à ceux des relais sélecteurs du poste central qui ont été déjà décrits.
Les circuits des relais sélecteurs, qui répondent aux impulsions de rang pair, partent de la borne B et passent par le contact travail a du relais LBP, représenté sur la figure 2a, le contact repos g du relais 2L, le fil 164, le contact repos d du relais CR, le contact travail d du relais CD, les contacts travail d des relais 2, 4, 6 et 8, et enfin les fils 122, 124, 12@ et 128 respectivement.
Comme on le voit sur le dessin, une connexion réglable aboutissant au fil 122 réalise un circuit pour exciter le relais F sur la deuxième impulsion, ce relais F comporte un circuit de maintien passant par la borne B, son propre contact travail a, le contact repos.±. du relais G, le fil 160 et le contact travail a du relais LBP. Les circuits destinés aux relais sélecteurs répon-
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dant aux ipulsions de rang impair passent par la borne B, le contact travail a du relais LBP, le contact repos d du relais 1L, le fil 163, le contact repos b du relais CR,le contact travail b du relais CD, les contacts travail d des relais 3,5 et 7 aboutissant respectivement aux fils 123,125 et 127.
Comme on le voit sur le dessin, une connexion réglable aboutissant au fil 123 réalise un circuit passant par le con- tact travail b du relais F, pour exciter le relais G sur la troisième impulsion. Le circuit de maintien du relais G passe par la borne B, le contact travail a du relais LBP, son propre contact travail a, le con- tact repos a du relais S et le fil 160. De même, une connexion réglable au fil 124 réalise un circuit passant par le contact travail b du relais G et servant à exciter le relais S sur la quatrième impulsion.
Le relais S ferme un circuit de maintien qui est connecté directement au fil 160 par son propre contact travail a.
Il faut remarquer que les différents relais sélecteurs F, G et S sont actionnés directement après la chute du relais IL ou 2L, quand le dispositif se trouve dans la condition de réception décrite précédemment, et que ces relais sont par conséquent actionnes avant la fin de l'impulsion longue, de manière à fournir une marge permettant des variations de réglage dans le temps.
Il est bien entendu que les relais F, aux différents empla- cements, peuvent être connectés à l'un quelconque des fils 122 à 126, et les relais G à l'un quelconque des fils 123 à 127 en-dessous de celui auquel est connecté le relais F associé. Il en résulte que, quand Vindicatif d'appel du code est 234., ces relais F connectés au fil 122 répondent à la deuxième impulsion longue, les relais F et G connectés au fil 123 répondent à la troisième impulsion longue, et les relais F et G connectés au fil 124 répondent à la quatrième impulsion longue, en même temps que le relais S du groupe d'emmagassinage de la station sélectionnée. Cependant, la sélection ne sera effectuée pour exciter un relais S qu'à un seul emplacement.
Aux autres emplacements, le fonctionnement des relais de comptage se termine avec la huitième impulsion, et seuls le relais de ligne R et les relais temporisés continuent à fonctionner à travers le reste du code.
A la station choisie, le relais S prépare un circuit d'ex- citation, qui se ferme sur la 8è impulsion du code pour un relais CR de répétition de chaîne. Ce circuit passe par la borne B, le contact travail d du relais S, le fil 146, le contact travail du relais 8, l'enroulement du relais CR et la borne N. Quand le relais CR s'excite, la fermeture de son contact travail a complète un circuit de maintien s'étendant jusqu'à la borne B en passant par la résistance R10 et le fil 160. La fermeture du contact travail g du relais CR complète éga- lement une connexion partant du fil 129 et passant par le contact repos a du relais 7 et le contact travail b du relais 8, pour provoquer le fonctionnement du relais 1, aussitôt après celui du relais 8.
Ainsi, les relais de la chaîne de comptage primaire sont prêts à être utili- ses de nouveau, comme on l'a expliqué précédemment, pour fournir les impulsions du code de 9 à 15. D'autre Part.,1-'excitation du relais CR, en fermant son contact travail h, complète une connexion passant par le contact repos g du relais 8, pour exciter les différents relais CE d'extension de code, suivant les besoins de cette station, successi- vement sur la seizième, la vingt-quatrième, la trente-deuxième, etc... impulsion d'un code. On décrira cette action plus complètement un peu plus loin,
Le contact travail du relais CR, quand il est fermé, schunte une résistance R16 qui se trouve dans le circuit de maintien du relais 8.
La résistance R16 est introduite dans ce circuit pour diminuer l'excitation du relais 8 aux stations où le relais CR n'est
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pas excité. Puisque le relais CR n' est excité que quand le relais S sé- lecteur de station est lui-même excité, ceci signifie qu'à toutes les autres stations, en dehors de la station sélectionnée, le relais 8 retombe plus rapidement à cause de cette excitation réduite. S'il n'y avait pas la résistance R16, il pourrait être possible, dans certains cas où la neuvième impulsion du code est également courte, que le relais 8 soit maintenu excité pendant toute la neuvième impulsion et soit excité de nou- veau par l'intermédiaire de sont contact travail a quand le relais 1 re- tombe au début de la dixième impulsion et ferme son contact repos b.
On aurait alors une huitième impulsion longue à cette station particulière.
Comme on l'a expliqué précédemment, il est possible que les relais F et G d'une station soient excités sans que le relais S le soit également, si les deux relais sont connectés à des fils représentant des impulsions lon- gues du code. Si le relais 8 maintenu excité produit une impulsion longue fausse, il peut en résulter qu'une sélection se produise dans une station; autrement dit, le relais S peut être excité sur la dixième impulsion du code. Par exemple, la station 238 peut être sélectionnée en même temps que la station 234 que l'on vient de décrire. Les chaînes de comptage de la station 238 continueraient alors à suivre l'action de codage, bien qu'ayant un retard de deux impulsions. Il en résulterait une réalisation des fonctions de commande d'une manière et à une station non désirées par le dispatcher.
Cependant, avec l'emploi de la résistance R16, l'excita- tion du relais 8 est maintenue à un niveau si faible que la chute du re- lais 8 pendant une courte neuvième impulsion est assurée aux stations oû le relais CR n'est pas excité.
Les impulsions 9 à 15 et 17 à 23, et les autres impulsions analogues du code de commande, sont utilisées pour commander un groupe de relais de commande de fonction, la plupart du type à maintien magnéti- que ou type polarisé', conformément à la position des leviers correspon- dants du poste central. Le mode de fonctionnement de ces relais à maintien magnétique ou polarisés, quand ils sont excités avec l'une ou l'autre borne à un potentiel positif, est analogue à celui exposé déjà pour le relais OR, et on estime par conséquent qu'il n'est pas utile de l'expli- quer de nouveau. Les figures 2e et 2f représentent un dispositif typique de ces relais, comprenant des relais WS de commande d'aiguille, des re- lais LHS et RHS de commande de signal, et des relais FS de commande de direction de trafic.
Ces relais peuvent être utilisés pour commander les aiguilles de voie et les groupes associés de signaux représentés dans le plan des voies à la partie supérieure de la figure 2e.
Il est bien entendu que les circuits, par lesquels les re- lais de commande de fonction commandent les aiguilles et les signaux, ne font pas partie de la présente invention. Ces circuits peuvent être analogues à ceux décrits en se référant aux figures 8 et 9 du brevet N 2.229.249 mentionné précédemment. Pour des raisons de simplicité, les dispositifs de commande sont indiqués ici par des traits pointillés entre le relais de commande et l'appareil commandé. Il faut remarquer d'autre part que les circuits entre les différents dispositifs de voie et du bord de la voie et les relais correspondants de contrôle, sont également indiqués par des traits pointillés.
Deux des relais de commande de fonction, le relais MCS d'appel et le relais WZS du réchauffeur d'aiguil- le, ne sont pas du type à maintien magnétique, mais peuvent être des relais du type neutre ordinaire munis, comme on l'a représenté, de cir- cuits de maintien. On expliquera plus loin la commande de ces relais par le dispositif de codage.
Ces relais de maintien sont actionnés pour passer en position normale ou en position inverse, c'est-à-dire sont excités ou libérés, par des impulsions fournies par le groupe de codage et passant par les fils 149 à 155 inclusivement; ils sont placés sous le contrôle du groupe de codage de station par le fonctionnement des relais de fonction: D, Dl,
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et D2. Ces relais sont excités respectivement sur la neuvième, la seizième et la vingt-quatrième impulsions du code de commande; chacun d'eux com- mande, par ses contacts travail a à g inclusivement, un groupe des relais de maintien de commande de fonction, en utilisant respectivement les fils 209 à 215 218 à 223, et 225 à 231.
Le relais D, à la station sélection- née, ssexcite quand le relais 8 retombe, par un circuit passant par la borne B, le contact travail,2 du relais CR, le contact repos e du relais 8, le contact travail .± du relais CD, le fil 182, le contact travail g du relais S, le fil 1$3,les contacts repos h en série des relais D2 et Dl, le fil 184, l'enroulement du relais D et la borne N. Le relais D reste ainsi excité jusqu'à ce que le relais Dl le soit également sur la seizième impul- sion du code d'une manière qui sera expliquée un peu plus loin. On remar- quera que chaque relais D est excité par les contacts repos des relais D correspondants qui fonctionnent après lui, de sorte qu'un seul des relais de fonction peut être excité à la fois.
Les circuits susceptibles d'actionner les relais de maintien de commande de fonction, conformément au caractère long ou court des impul- sions du code 9 à 15, 17 à 23, 26 à 31, et d'autres groupes correspondants, sont réalisés par le fonctionnement de deux relais d'enregistrement Pl et
P2 représentés sur la figure 2a. Les circuits destinés à ces relais sont préparés par la fermeture des'conçois travail du relaia CR. Si le relais
1L retombe sur une impulsion quelconque impaire des groupes mentionnés plus haut, un circuit se forme par la borne B, le contact travail à du relais LBP, le contact repos 9. du relais 1L, le fil 163, le contact travail % du relais CR, le fil 180, l'enroulement supérieur du relais Pl et la borne N.
Quand le relais Pl sexcite, il est maintenu excité, pendant la durée de l'impulsion suivante de rang pair, par un circuit de maintien passant par la borne B, le contact a en position normale du relais R, le contact tra- vail c du relais LBP, le contact travail a et l'enroulement inférieur du relais Pl, et enfin la borne N. Le relais Pl retombe quand le contact en position normale a du relais R s'ouvre au début de l'impulsion suivante de rang impair. De même, si le relais 2L retombe sur l'une quelconque des impulsions paires des groupes codés mentionnés précédemment, le relais P2 s'excite par le circuit passant par la borne B, le contact travail iL du relais LBP, le contact repos g du relais 2L, le fil 164, le contact tra- vail d du relais CR, le fil 181, l'enroulement supérieur du relais P2 et la borne N.
Quand le relais P2 s'excite, il est maintenu excité pendant la durée de l'impulsion. impaire suivante, pendant laquelle le relais R est en position inverse, par un circuit de maintien qui passe par la borne B, le contact SI. en position inverse du relais R, le fil 171, le contact re- pos e du relais CS, le fil 172, le contact travail % du relais LBP, le contact travail à et l'enroulement inférieur du relais P2 et la borne N.
Le relais P2 retombe quand le contact & en position inverse du relais R s'ouvre, au début de l'impulsion paire suivante.
Les circuits, que les contacts des relais Pl et P2 réalisent pour la commande des relais de maintien, appartiennent à plusieurs types , dont l'un est représenté par les circuits du relais 1WS à maintien magné- tique, qui est commandé en fonction de la position du levier d'aiguille 1SW de la figure ld. Quand ce levier est en position normale, la neuvième impulsion du code de commande est longue et la onzième impulsion est courte. Quand ce levier est en position inverse, comme on l'a supposé pendant la description précédente de la transmission du code de'commande, la neuvième impulsion est courte et la onzième impulsion est longue.
Quand le levier 1SW est en position normale, le relais Pl s'excite sur la neuvième impulsion. A ce moment, quand le relais R est actionné pour pas- ser en position normale et commencer la dixième impulsion, son contact a connecte la borne B au cir-cuit de maintien du relais Pl afin de maintenir celui-ci excité, et connecte également la borne B au contact travail 12 du relais Pl pour fermer momentanément un circuit par le fil 131, le contact travail e du relais 1, le fil 149, le contact travail à du relais
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D, le fil 209, '-'enroulement supérieur du relais 1WS, le contact travail a du relais LR et la borne N.
La direction de passage du courant dans ce circuit doit être de la gauche vers la droite dans l'enroulement supé- rieur du relais IWS, de manière que les contacts de ce relais soient actionnés pour passer à leur position de gauche, c'est-à-dire à leur position normale. Le relais 1WS est ainsi excité dans le sens normal en parallèle avec le relais 2, par une impulsion de courant qui se termine au moment de la chute du relais 1. Le relais Pl n'est pas actionné sur la onzième impulsion, puisque le relais 1L reste excité.
Ainsi, bien que le fil 131 soit connecté momentanément, au début de la douzième impul-,' sion, par le contact travail e du relais 3, le fil 151, le contact tra- vail c du relais D, le fil 211, l'enroulement inférieur du relais 1WS, le contact travail du relais LR et la borne N, le relais 1WS ne s'ex- cite pas parce que le relais Pl étant en position de repos, le fil 131 est déconnecté de la borne B.
De même, si on fait passer le levier 1SW en position inverse de manière que la neuvième impulsion soit courte, le relais Pl reste non excité et le relais 1WS n'est pas actionné sur la dixième impulsion. , Quand la onzième impulsion longue est atteinte, le relais Pl s'excite alors, de'sorte que le relais lWS reçoit une impulsion à travers son enroulement inférieur pour le faire passer en position inverse pendant la douzième impulsion. Puisqu'on a supposé pendant l'explication de la transmission du code de commande, que le levier 1SW se trouvait dans sa position inverse, la condition décrite dans ce paragraphe existe à ce moment à la station en campagne, autrement dit le relais 1WS se trouve en position inverse.
Un autre type de circuit de commande est représenté par celui du relais 2FS, qui est commandé par le bouton-poussoir 2FD du poste cen- tral de manière à passer en position normale ou en position inverse sui- vant le caractère court ou long d'une seule impulsion du code. Si la deuxième impulsion est courte, le relais P2 est en position de repos, puisque le relais 2L reste excité quand le relais R est actionné vers la droite pour commencer la onzième impulsion.
Un circuit est alors fermé momentanément par la borne B, le contact en position inverse a du relais R, le fil 171, le contact repos e du relais CS, le fil 172, le contact travail b du relais LBP, le contact repos 22 du relais P2, le fil 157, l'enroulement du relais 2FS, le fil 210, le contact travail b du relais D, le fil 150, le contact travail e du relais 2, le fil 185, le contact repos .± du relais P2 et la borne N. On voit que le sens de passage du courant à travers l'enroulement du relais 2FS est tel que ce courant maintient ce relais dans sa position normale . Si la dixième impulsion est longue, le relais P2 est excité et maintenu dans cet état par le re- lais R pendant la durée de la onzième impulsion.
Ses contacts 12 et .± inversent alors le sens du passage du courant à travers le relais 2FS, de sorte que celui-ci passe à sa position inverse. Le circuit de com- mande du relais 8FS est commandé d'une manière analogue par le relais P2.
Les relais 2LHS et 2RHS sont commandés par le relais Pl d'une manière analogue à celle que l'on vient d'exposer pour le relais 2FS; chacun de ces relais 2LHS et 2RHS est 'commandé par une impulsion momentanée au début de l'impulsion suivant l'impulsion de code qui lui est affectée, autrement dit par l'impulsion suivant celle dont le carac- tère commande le fonctionnement du relais. On va supposer par exemple que latreizième impulsion d'un code 'de commande, impulsion qui est affectée à la commande du relais 2LHS, est longue; le relais Pl est donc excité.
Au début de la quatorzième impulsion, un circuit se forme par la borne B, le contact en position normale a du relais R, le contact travail 1 du relais LBP, le contact travail b du relais Pl, le fil 131, le contact travail e du relais 5, le fil 153, le contact travail e du
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relais D, le fil 213, l'enroulement du relais 2LHS dans le sens allant de la droite vers la gauche, le fil 159, le contact travail du relais Pl et la borne N. Le relais 2LHS passe par conséquent à sa position in- verse. Si la treizième impulsion est courte, de sorte que le relais Pl reste non excité, ses contacts b et c inversent la direction de passage du courant à travers l'enroulement supérieur du relais 2LHS, qui reste dans sa position normale ou passe à cette position s'il n'y était pas déjà.
Les circuits du relais 2RHS, qui sont commandés par le caractère de la quinzième impulsion, apparaissent avec évidence sur le dessin. Il faut remarquer que les relais 2LHS et 2RHS sont aussi munis, par leur enroulement inférieur, d'un circuit local de rétablissement, qui fonc- tionne d'une manière décrite un peu plus loin pour exciter ces relais dans la direction normale en réponse à la chute du relais de voie 1TR.
On a décrit dans ce qui précède deux types de circuits pour commander les relais à maintien magnétique ou relais polarisés. Dans le premier type, représenté par le circuit du relais 1WS, le relais polarisé n'est excité que si un relais correspondant d'enregistrement Pl ou P2 est excité en réponse à une impulsion longue et n'est pas excité en réponse à une impulsion courte. Dans le deuxième type, représenté par le circuit du relais 2FS, le relais polarisé est excité dans une seule direction si l'impulsion correspondante est longue et dans la direction opposée si cette impulsion est courte.
Un troisième type non représenté peut être aussi utilisé; on le réalise en connectant l'un quelconque des relais au fil 186 ou 187 aboutissant respectivement au contact repos a du relais P2 ou du relais P1, au lieu de le connecter au fil 157 ou 159. Si l'on suppose qu'une borne du relais 2FS est connectée au fil 186, au lieu de l'être au fil 157 par exemple, son autre borne étant connectée au fil 185 par l'intermédiaire du circuit défini précédemment, on voit que le relais 2FS n'est excité momentanément par le relais R que lorsque l'impulsion correspondante est courte, de sorte que le relais P2 reste non excité.
Il en résulte que l'un quelconque des relais polarisés peut être disposé de manière à répondre à une impulsion courte mais à ne pas répondre à une impulsion longue.
Les relais polarisés représentés sur la figure 2f sont com- mandés d'une manière analogue pour les différentes impulsions qui leur sont affectées, autrement dit, le relais 3WS est commandé par le carac- tère long de l'impulsion 17 ou 19, le relais 4FS par l'impulsion 18, le relais 4LHS par l'impulsion 20, le relais 4RHS par l'impulsion 22, le relais 6LHS par l'impulsion de code 21 et le relais 6RHS par l'impulsion de code 23. Les circuits destinés à cette commande sont préparés respec- tivement par les relais Dl et D2, comme on l'expliquera un peu plus loin, le relais Dl étant excité pendant les impulsions de code 17 à 23 in- clusivement.
Un quatrième type de circuit pour commander les relais po- larisés est représenté par le circuit associé au.relais MCS sur la figure 2e. Le relais MCS est un relais neutre à deux enroulements. dans le- quel l'enroulement supérieur a une résistance inférieure à celle de l'en- roulement inférieur, de telle sorte que, quand ces deux enroulements sont excités à partir de la même source,l'enroulement supérieur est par- couru par un courant plus intense que l'enroulement inférieur. La posi- tion du relais MCS est commandée par le bouton-poussoir MCB du poste central, bouton représenté sur la figure 1d; les circuits de campagne sont disposés de manière que ce relais soit excité quand l'impulsion de code 14 est longue, auquel cas le relais P2 est lui-même excité.
Au début de la quizième impulsion du code, le relais MCS est excité par son enroulement supérieur par un circuit passant par la borne B, le contact en position inverse a du relais R, le fil 171, le contact repos e du
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relais CS, le fil 172, le contact travail b du relais LBP, le contact travail @ du -elais P2, le fil 185, le contact travail e du relais 6, le fil 154, le contact travail f du -elais D, le fil'214, l'enroule- ment supérieur du relais MCS et son propre contact en position repos b, le fil 156, le contact travail d du relais P2 et la borne N. Quand le relais MCS s'excite, la connexion à la borne N est maintenue par le contact de continuité b,
jusqu'à ce qu'une nouvelle connexion à la borne K soit réalisée par le contact travail.± du relais P2, le fil 157 et le contact travail b du relais MCS. La fermeture du contact tra- vail a de ce relais complète un circuit direct de maintien venant de la borne B, traversant l'enroulement inférieur et aboutissant à la ,:.orne 1:. Le signal d'appel, indiqué ici comme étant l'allumage d'une lampe électrique, est excité par le contact travail .± du relais. Quand on désire libérer le relais MCS, on transmet du poste central une quator- impulsion courte, de manière que le-relais P2 ne soit pas excité pendant cette impulsion.
Au début de la quinzième impulsion du code, un circuit se forme alors par la bo-ne B, le contact en position inverse a du relais R, le circuit que l'on vient de décrire, jusqu'au contact b du relais P2, mais puisque ce dernier relais se trouve en position de repos, le circuit se prolonge par le contact repos b de ce relais, le fil 157, le contact travail b du relais MCS, l'enroule- ment supérieur du relais dans la direction opposée à celle du courant circulant dans l'enroulement inférieur à partirdu circuit de maintien, ensuite le fil 214, le contact travail f du relais D, le fil 154, le contact travail e du relais 6, le fil 185, le contact repos c du re- lais P2 et la borne N.
L'excitation du relais par le courant circu- lant dans l'enroulement supérieur, ou enroulement de commande, l'emporte sur l'effet du courant circulant dans l'enroulement inférieur, ou enroulement de maintien, et le relais est forcé par conséquent de re- tomber en position de repos. Après l'ouverture du contact travail b, le circuit de commande est interrompu, puisque le contact travail d du relais P2 est ouvert pour déconnecter la borne N du fil 156, de sorte que le relais ne s'excite pas de nouveau quand le circuit de maintien est également coupé..
Le relais WZS (figure 2f) est aussi re- présenté comme étant commandé par un circuit d'un type analogue, mais puisque ce relais est commandé sur la vingt-cinquième impulsion de code, c'est-à-dire sur une impulsion impaire, les circuits de commande passent par les fils 159 et 158 à partir des contacts b, c et d du relais Pl.
Puisque le code de commande transmis par le poste central à cette station 234 a une longueur de vingt-six impulsions, il est évi- dent qu'il faut prévoir des impulsions supplémentaires dans l'action de codage de cette station pour égaler la longueur du code transmis.
Ceci est réalisé d'une manière analogue à l'action du groupe de co- dage du poste central, c'est-à-dire que l'action de codage est ramenée en arrière, et la chaîne primaire de comptage est utilisée de nouveau pour réaliser des cycles répétiteurs supplémentaires de fonctionnement suffisants pour égaler le nombre des impulsions de code transmises.
Pour réaliser ceci, des relais supplémentaires, destinés à préparer des circuits pour ramener en arrière l'action de codage à la fin d'un cycle de fonctionnement, sont intercalés de nouveau dans la chaîne secondaire de comptage, entre le premier relais 8 et un relais final
CS, qui sont contenus tous les deux dans le groupe LCS. De même, il est nécessaire d'avoir un relais, pour chaque groupe additionnel d'impulsions, pour garantir que les fonctions de commande sont appliquées au groupe approprié des relais de commande de fonction.
C'est pourquoi, de même qu'un relais répétiteur séparé de sélection était nécessaire dans le poste central pour livrer chaque groupe de fonc- tions de commande au groupe de codage à partir des leviers et boutons- poussoirs, un relais est nécessaire à une station pour appliquer
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chaque groupe d'indications de contrôle au groupe de codage à partir des relais de contrôle. Ainsi, trois relais sont nécessaires pour chaque groupe additionnel d'impulsions de code, c'est-à-dire pour les impulsions ajoutées par un cycle répétiteur de fonctionnement de la chaîne primaire de comptage.
Conformément à la présente invention, ces trois relais, dont deux sont représentés sur la figure 2d, sont inclus dans un groupe appelé groupe d'extension de code". Tous ces groupes sont identiques, avec des conducteurs appropriés, aboutissant aux bornes dans le but de réaliser les connexions réglables que l'on désire pour étendre le code à travers plusieurs cycles répétiteurs ou pour le terminer sur une impulsion paire choisie. Chaque groupe d'extension ajoute huit impulsions à l'action de codage, c'est-à-dire un cycle répétiteur de fonctionnement de la chaîne primaire de comptage, qu'il s'agisse d'un code de commande ou d'un code de contrôle, Comme on l'a déjà indiqué à propos de l'action de codage du poste central, les sept premières impulsions de ces huit impulsions sont seules utilisables pour trans- mettre les fonctions de commande ou de contrôle.
Ainsi, il faut deux groupes de ce genre pour réaliser le code de commande à vingt six impulsions transmis à cette station. Du reste, puisque le code de contrôle transmis par cette station, comme on le verra un peu plus loin, contient tr.te impulsions, il faut avoir deux groupes d'exten- sion de code même si le code de commande se termine sur l'impulsion
16, ou entre les impulsions 18 et 24.
Le relais CE qui, dans chaque groupe, est intercalé dans la chafne secondaire de comptage, est connu sous le nom de "relais d'ex- tension de code". Ces relais sont excités sur la seizième, la. vingt- quatrième, la trente-deuxième impulsion ou sur les impulsions analo- gues du code et agissent, en conjonction avec le relais CR, pour ramener en arrière l'action de codage afin de répéter le cycle de fonctionnement de la chaîne primaire de comptage, d'une manière ana- logue à l'action du relais 8. Le relais commandant l'application des fonctions de commande est connu sous le nom de "relais de fonction" ; il est désigné par la lettre de référence D, le même que pour le re- lais analogue du groupe LCS.
De même, le relais commandant l'appli- cation des contrôles au groupe de codage, relais qui est un répétiteur des martres-relais et'des relais sélecteurs, est désigné de la même ma- nière que ¯le relais analogue du groupe LCS, c'est-à-dire le relais MSP.
Pour plus de commodité,ces relais faisant partie du groupe d'extension de code N l ont été désignée respectivement par CE1, Dl et MSPl, tandis que les relais correspondante du second groupe sont désignés par CE2,D2 et Le relais CE1 est excite sur la seizième impulsion du code, d'une manière analogue à celle dont le relais 8 est excité sur la huitième impulsion. Le circuit d'excitation de ce relais CEI vérifie que le relais CR est excité et que le relais 8 ne l'est pas. Puisque le relais CR,est excité par un contact du relais S, la station doit avoir été déjà choisie par le code de commande ayant que ce relais CR ne soit excité.
En outre, le circuit d'excitation du relais CE1 vérifie les contacts repos des relais D et MSP dans tous les groupes d'ex- tension de la station,y compris-son propre groupe d'extension N l. Ceci a pour but d'empêcher le relais CE1 de s'exciter sur la vingt-quatrième impulsion et sur des impulsions analogues du code puisque le même circuit d'excitation que l'on décrira un peu plus loin,est utilisé pour les autres relais CE.
Quand le relais de ligne R passe a sa position normale, au début de la seizième impulsion du code, un circuit se forme pour exciter le relais GEl; il passe par la borne B, le contact en position 'normale du relais R, le contact travail e du relais LBP, la résis- tance R9, le fil 130, le contact repos a du relais 6, le contact
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travail b du relais 7, le contact travail h du relais CR, le contact repos g du relais 8, le fil 20,,les contacts epos k des relais respectifs MSF2, D2, MSPL et Dl, l'enroulement du relais GEl et la borne N. Quand le relais CE1 s'excite, il ferme un circuit de maintien qui est analogue à celui du relais 8, en ce sens qu'il vérifie les contacts repos des autres relais CE qui doivent fonctionner ensuite.
Ce circuit de maintien passe par le fil 130, le contact repos b du relais 1, le fil 200, le contact repos a du relais CE2, le contact travail a et l'enroulement du relais CE1, enfin la borne N.
Quand le relais CE1 s'excite, il excite également le relais Dl par un circuit analogue au circuit d'excitation du relais D, en ce sens qu'il vérifie les contacts repos des relais D dans les groupes d'ex- tension suivants. Ce circuit passe par la borne B, le contact travail c du relais CR, le contact repos e du relais 8, le contact travail .± du relais CD, le fil 182, le contact travail ± du relais S, le fil 183, le contact repos h du relais D2, le contact travail.2 du relais CE1, l'en- roulement du relais Dl et la borne N. Quand le relais Dl est excité, son contact repos h coupe le circuit du relais D, qui retombe par conséquent.
Le contact travail h du relais Dl ferme un circuit de maintien pour ce relais, en parallèle avec le contact travail .2 du relais CE1, de telle sorte que, quand le relais CE1 retombe, le relais Dl reste excité et le restera jusqu'à la vingt-quatrième impulsion du code. Le relais Dl en état d'excitation prépare des circuits par l'intermédiaire de ses con- tacts travail a à g inclusivement, pour connecter les différents circuits commandés par les relais d'enregistrement Pl et P2, comme on l'a expliqué précédemment, aux relais de maintien de commande de fonction d'un deuxième groupe par l'intermédiaire des fils 217 à 233 inclusivement.
L'ouverture du contact repos b du relais CEI coupe le cir- cuit de retardemant décrit précédemment pour le relais 7, et ce relais retombe un instant plus tard dans sa position de repos. L'ouverture du contact travail b du relais 7 coupe le circuit d'excitation du relais CEI, qui reste cependant excité grâce à son circuit de maintien. La fer- meture des contacts travail b et 1 des relais respectifs CE1 et Dl ferme un circuit entre les fils 207 et 206 pour exciter le relais 1, par l'in- termédiaire d'un circuit défini précédemment, quand le relais de ligne R passe en position inverse pour fermer son contact a en position inverse au début de la dix-septième impulsion. Quand le relais 1 s'excite, le circuit de maintien du relais CEI est ouvert par le contact repos b du relais 1.
Le relais CE1 retombe ainsi en position de repos pendant la dix-septième impulsion, comme le relais 8 est retombé pendant la neuvième impulsion. Le groupe de codage est maintenant préparé pour répéter de nouveau le cycle de fonctionnement de la chaîne primaire de comptage, les relais 1 à 7 fonctionnant de la manière habituelle comme on l'a déjà expliqué.
La commande et le fonctionnement des relais de maintien de commande de fonction, relais représentés sur la figure 2f et commandés par les contacts du relais Dl pendant ce cycle de fonctionnement, sont analogues à ceux décrits précédemment. Puisque la dix-neuvième, la vingt- ième et la vingt-troisième impulsions sorit supposées être longues, par suite du fonctionnement des leviers et boutons-poussoirs du bureau cen- tral, les relais 3WS, 4LHS et 6RHS sont en position inverse.
Sur la vingt-quatrième impulsion du code de commande , le re- lais CE2 est excité d'une manière très similaire au relais CE1, comme on 'l'a expliqué plus haut. Le circuit d'excitation du relais GE2 est vérifié par un contact travail du relais Dl pour déterminer si la vingt- quatrième impulsion est l'impulsion-- convenable pour 1,7 excitation de ce relais CE particulier. Ce circuit d'excitation qui passe par la borne B et le contact en position normale a du relais R, est exactement le même
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que celui indiqué pour le relais CE1 jusqu'au fil 204; de là, ce circuit passe par le contact travail m du relais Dl, l'enroulement du relais CE2 et la borne N.
L'excitation du-relais CE2 ferme un circuit de maintien passant par le fil 130, le contact repos du relais 1, le fil 200, le contact travail a du relais CE2, l'enroulement de celui-ci et la borne N. Comme dans le cas du relais CE1, le circuit d'excitation du relais CE2 est coupé par le contact travail b du relais 7, quand ce relais retombe. Ce circuit de maintien est coupé d'une manière analogue par le con- tact repos b du relais 1, quand ce relais s'excite, de sorte que le relais CE2 retombe pendant la vingt-cinquième impulsion du code.
L'excitation du relais CE2 ferme un circuit passant par le fil 183, le contact travail¯2 du relais CE2, l'enroulement du relais D2, et la borne N, pour produire l'excitation de ce dernier relais.
Puisque le contact travail h du relais D2 est en parallèle avec le contact travail e du relais CE2, le relais D2 reste excité quand le relais CE2 retombe, et le reste jusque la trente-deuxième impulsion, c'est-à-dire dans le cas présent jusqu'à la fin du code, L'ouverture du contact repos h du relais D2 coupe le circuit de maintien du relais Dl, qui retombe par conséquent. L'excitation du relais D2 prépare des circuits passant par ses contacts travail a à g et par les fils 225 à 231 inclusivement, pour commander un autre groupe de relais de maintien de commande de fonction par les circuits complétés par.les relais d'en- registrement Pl et P2 d'une manière analogue à celle déjà exposée pour les relais D et Dl. Les circuits complétés par le relais D2 restent efficaces pendant les impulsions 25 à 31 inclusivement.
La fermeture des contacts travail b et j appartenant respec- tivement aux relais CE2 et D2 ferme un circuit passant par le contact repos b du relais CE1, entre les fils 207 et 206, pour exciter de nouveau le relais 1, quand le relais R passe en position inverse pour commencer la vingt-cinquième impulsion du code. Le groupe de codage est alors prêt à fonctionner de nouveau à travers les relais de la chaîne primaire de comptage, afin de suivre huit impulsions de plus du code de commande.
* Il est évident qu'on pourrait continuer indéfiniment l'ex- tension du code en ajoutant des groupes d'extension. Le relais suivant CE serait excité par le circuit commandé par le contact travail m du relais D2 et par les fils 188 et 189. Cependant, une seule fonc- tion supplémentaire de commande est nécessaire pour cette station par- ticulière. Le relais de maintien WZS est commandé par le relais d'en- registrement Pl de la même manière que le relais MCS, et il est excité en réponse à la vingt-cinquièmeimpulsion longue qui est commandée par le bouton-poussoir WZB représenté sur la figure ld. La commande du relais WZS s'effectue par les fils 158 et 159, comme on l'a indiqué précédemment.
Puisque le groupe de codage du poste central termine son action et revient à zéro sur la vingt-sixième impulsion du code, le groupe de codage de la station en campagne doit en faire autant.
Quand la vingt-sixième impulsion du code de commande est atteint, les relais de ligne R restent excités et les différents relais temporisés L de chaque station retombent en synchronisme avec les relais corres- pondants du poste central. A la station sélectionnée- représentée sur la figure 2, la chute du relais LBP provoque la chute des relais CR, CD et S, en même temps que celle d'un relais quelconque excité de la chaîne de comptage. Dans le cas présent, ce dernier relais serait le relais 2. La chute du relais S entraîne aussi celle du relais D2, qui place l'installation dans l'état voulu pour recevoir un nouveau code.
Le relais 1L est le dernier de tous les relais à retomber en position de repos; sa chute place l'installation dans l'état voulu pour commencer la transmission d'un code de contrôle, en supposant que le
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relais SS décrit un peu plus loin n'est pas excité.
Ceci complète la transmission d'un code de commande à partir du poste central et la réception du même code de commande à la station en campagne sélectionnée. Comme on l'a expliqué, les désirs de l'opé- rateur du dispositif de commande au poste central sont maintenant satisfaits. Les relais de maintien de commande de fonction ont été actionnés en réponse à la réception du code de commande pour faire pas- ser les aiguilles 1W, 1WA et 3W, en position inverse et les signaux 4L et 6R en position de voie libre, afin de permettre aux différents trains de se déplacer à travers le dispositif d'enclenchement sur l'itinéraire désiré par l'opérateur. De plus, le signal 2L se trouve à l'arrêt, afin d'arrêter les trains qui roulent vers l'ouest et que l'on suppose arrivant sur la voie 6AT.
Bien que le fonctionnement du relais de maintien de commande ait permis aux signaux 4L et 6R de pas- ser en position d'ouverture, il est bienentendu que cette ouverture des voies effectuée par ces signaux est également commandée par les conditions de la voie, y compris l'occupation ou la non occupation de la voie en avant, le long de l'itinéraireétabli pour le train, et aus- si le fonctionnement complet et le verrouillage en position inverse des différentes aiguilles sur lesquelles le train doit passer.
Des vérifications locales sont également effectuées à travers différents circuits pour s'assurer que les signaux opposés, aux emplacements considérés, se trouvent en position d'arrêt, autrement dit que le signal 2R est à l'arrêt contrairement au signal 4L qui est ouvert, et que le signal 6L est aussi à l'arrêt contrairement au signal 6R également ouvert. Différents autres circuits et vérification sont également ré- alisés pour garantir complètement que toutes les conditions de sécu- rité sont obtenues sur l'itinéraire commandé par les indications des signaux.
Le dispositif de codage de station de la figure 2 peut égale- ment transmettre des codes de contrôle que le dispositif du poste cen- tral peut recevoir. Chaque code de contrôle comprend un nombre pair d'impulsions de code, dont la première est relativement courte. Les impulsions 2 à 8 sont disposées, suivant différentes combinaisons de trois impulsions longues et quatre impulsions courtes, pour actionner différents relais de sélection F, G et S au poste central et à la station, conformément aux différents indicatifs d'appel déjà décrits.
Les impulsions ' à 15 sont alors utilisées pour transmettre à partir de la station les sept fonctions de contrôle. Un but déjà indiqué de la présente invention est de permettre au groupe de codage de la sta- tion de répéter l'action de sa chaîne de comptage, d'une manière.simi- laire à celle du groupe de codage du poste central, pour fournir des impulsions supplémentaires de code et transmettre toutes les indica- tions à partir de la station pendant un seul code. Ainsi, la seizième, la. vingt-quatrième, la trente-deuxième impulsion et d'autres impul- sions du code sont utilisées pour ramener en arrière l'action de co- dage et utiliser de, nouveau la chaîne de comptage, afin de fournir les impulsions 17 à 24, 25 à 32 et d'autres groupes similaires en vue de transmettre des indications au poste central.
Les impulsions de retour en arrière ne sont pas disponibles pendant un code de contrôle, de même qu'elles ne sont pas disponibles pendant un code de commande, pour transmettre une fonction, puisque ces impulsions doivent être toujours nécessairement des impulsions longues.
Les impulsions 9 à 15, 17 à 23,25 à 31, et celles d'autres groupes analogues, peuvent'au contraire être longues ou courtes pour indiquer l'état des dispositifs mobiles de la station. Le caractère long ou court de ces impulsions est enregistré initialement au poste central par un groupe de relais intermédiaires d'enregistrement nu- mérotés de 9 à 15, qui sont utilisés de nouveau pendant chaque cycle
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de répétition de la chaîne de comptage. Les caractères enregistrés des différents groupes d'impulsions du code sont transférés à un groupe correspondant de relais K de contrôle, sur le panneau sélectionné du poste central, pendant la seizième impulsion, la vingt-quatrième impul- sion et les autres impulsions de retour en arrière du code.
Comme on l'a indiqué précédemment, la présente invention se propose aussi de permettre la sélection de l'impulsion suivante paire, comme impulsion finale du code de contrôle, .après que le nombre des impulsions nécessaires pour transmettre tous les contrôles désirés a été transmis. Ainsi, on prévoit des connexions réglables et des cir- cuits, comme on l'expliquera un peu plus loin, pour permmetre de ter- miner l'action de codage de la station et du poste central sur cette impulsion sélectionnée.
Un groupe typique de ces dispositifsde station a été repré- senté sur les figures 2e et 2f; ce groupe est un groupe de relais de contrôle comprenant les relais TKSR d'emmagasinage de voie, les relais d'approche AR, les relais NWP et RWP de répétition'd'aiguille , en po- sition normale et en position inverse, et les relais,LHR et RER de commande de signaux. La commande de ces relais par les conditions de la voie et par les positions des dispositifs disposés le long de la voie peut être réalisée d'une manière bien connue quelconque. Pour des raisons de simplicité, on a représenté ces commandes par des lignes pointillées, puisqu'elles ne font pas partie de l'invention.
Les re- lais répétiteurs de position d'aiguillensont représentés comme étant excités par des circuits complétés par une connexion mobile, qui est elle-même commandée directement par la position des àiguilles.
L'installation de station est disposée de manière à commencer automatiquement un code de contrôle, en réponse à un.changement de position de l'un quelconque des relais de contr6le. Chaque code de contrôle est emmagasiné en vue de la transmission, quand le circuit de ligne devient disponible, par la chute d'un relais de démarrage ST de station (figure 2c).
Ce relais ST est maintenu normalement excité par un circuit de maintien passant par la borne B, son propre contact en position normale a, le contact repos du relais S, le contact repos j du relais D, l'enroulement du relais ST, le'fil'216, un contact travail ou repos 12 de chacun des différents relais de contrôle de la figure 2e, le fil 224, le contact travail ou repos b 'de chacun des différents relais de contrôle de la figure 2f et enfin la borne N. Pour réaliser la chute du relais de démarrage pendant la brève période et'ouverture du circuit, c'est-à-dire pendant le passage du contract b d'un relais de contrôle d'une position à l'autre position, sans nécessiter un réglage spécial de ces contacts,
on utilise comme relais de démarrage un relais sen- sible du type polarisé. De plus, une. réaction inductive 190 est connec- tée aux bornes de l'enroulement du relais. L'énergie emmagasinée dans la bobine de réaction 190, quand le relais ST est excité, fournit une cource de courant induit pour faire passer très rapidement le relais ST à sa position inverse et pour ouvrir ainsi son circuit de maintien, en réponse à toute augmentation brusque de la résistance du circuit par suite du mouvement de l'un des contacts b du relais de contrôle.
Cette action se produit, même si la durée d'ouverture d'un tel contact de relais de contrôle est très voisine de zéro. Ainsi, on n'a pas be- soin de régler spécialement ces contacts.
Un code de contrôle est aussi emmagasiné automatiquement, quand une station a reçu un code de' commande-, grâce à la chute du relais de démarrage ST produite par l'ouverture de son circuit de maintien au contact repos j du relais D. Comme on l'a expliqué déjà, le relais D n'est excité pendant un code de commande qu'à la station sélectionnée.
On peut aussi commencer à la main un code de contrôle en transmettant
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un code spécial de rappel à partir du poste central, comme on l'expli- quera plus loin, grâce à quoi le relais ST peut également retomber par l'ouverture du même contact repos.1 du relais D.
On va expliquer maintenant la transmission d'un code de contrôle par le dispositif représenté sur la figure 2. On suppose que ce code de contrôle est amorcé par le mouvement du train mantionne précédemment et roulant vers l'est qui, après avoir franchi le signal 6R en position d'ouverture, pénètre dans la section de voie 3T et provoque ainsi la chute du relais de voie 3TR. On suppose également qu'au moment de la transmission du code de contrôle le train marchant vers l'est occupe la section de voie 4AT et que l'un des trains marchant vers l'ouest oc- cupe la section de voie 6AT. Les positions des autres dispositifs ont été établies par le code de commande décrit précédemment.
L'ouverture du contact travail a du relais de voie 3TR ouvre le circuit de maintien normalement fermé du relai: 3TKSRd'emmagasinage de voie, circuit qui part de la borne B et du contact travail du relais 3TKSR, et ouvre également le circuit d'excitation partant de la borne B et du contact travail b d'un relais MSTP. Le relais 3TKSR retombe et son contact b ouvre le circuit de maintien du relais ST, en faisant retomber celui-ci de la manière décrite précédemment. La chute du re- lais ST ouvre, à sont contact d en position normale, le circuit d'exci- tation du relais MSTP, qui est un relais répétiteur du relais de dé- marrage ST et aussi du maftré relais M.
Le circuit d'excitation du re- lais MSTP passe par la borne B, le contact repos k du relais M, le fil 177, le contact en position normale d du relais ST, le fil 238, l'enroulement du relais MSTP et la borne N. On voit ainsi que le re- lais MSTP ne peut pas s'exciter de nouveau après qu'il est retombé, tant que le relais M n'est pas retombé, pendant l'impulsion finale du code de contrôle. Il en résulte que le relais 3TKSR ne peut pas non plus s'exciter de nouveau avant l'impulsion finale du code de contrôle.
En d'autres termes, le relais 3TKSR reste au repos jusqu'au moment où l'indication d'occupation de la voie a été transmise au poste central.
Ceci est nécessaire pour être sûr que l'indication d'occupation de la voie est transmise, puisque les sections de voie telles que 3T sont très courtes. Ainsi, si la ligne n'est pas disponible immédiate- ment pour transmettre le code de contrôle, le train peut être sorti de la section de voie 3T et le relais 3TR peut être excité avant que le code de contrôle ait été transmis. Cependant, comme on l'a déja indiqué, le relaie 3TKSR d'emmagasinage de voie emmagasine l'indica- tion jusqu'à ce qu'elle soit transmise au poste central. A l'emplace- ment représenté, les autres relais TKSR restent excités par l'inter- médiaire des contacts travail des relais de voie.
Si le circuit de ligne est disponible, un circuit de démarrage se ferme en passant par la borne B, le contact en position inverse b du relais SR, le contact repos b du relais SS, le fil 147, le contact travail b d'un relais RP, le contact repos a d'un relais COR de cou- pure thermique, les contacts repos b des relais IL et 2L, l'enroule- ment du relais M et la borne N. Le relais M s'excite encomplétant un circuit temporaire de maintien passant par son contact travail.µ et le contact repos c du relais LBP, en parallèle avec les contacts re- pos b des relais IL et 2L. Les contacts b et d du relais M inversent la connexion du relais R aux fils de ligne Y et Z.
Le contact travail d du relais M ferme également une dérivation de faible impédance pas- sant par la ligne Y, les contacts repos f des relais LBP et CD, les fils 232 et 233 et la ligne Z. Les contacts travail b et c du relais
M connectent les capacités du filtre passe-bas LPF directement aux lignes, de sorte que ses connexions correspondent pendant la trans- mission a celles dit filtre passe-bas correspondant du poste central.
Normalement, l'impédance offerte par l'appareillage de station entre
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les lignes est augmentée d'une manière sensible, comme cela est désirable, en .montant une résistance élevée en série avec la première capacité et en déconnectant l'autre capacité du circuit de ligne.
Quand le circuit de ligne est shunté par le relais M, le relais de ligne R associé retombe. De plus, l'augmentation du courant fourni par la batterie 77 du poste central permet au transformateur RT (figure la) de transmettre une impulsion pour + aire passer le relais OR en position inverse sensiblement en même temps que le relais R. Celui-ci actionne les relais temporisés associés et'le relais 1. La fermeture du contact travail du relais LB complète le circuit normal-de maintien du relais M; ce circuit passe par le fil 234, le contact repos c du relais CS, le contact repos e du relais C-D et la borne B.
Au poste central, le relais OR actionne les relais temporisés OL, le relais 01 et le relais E, comme sur la première impulsion d'un code de commande. De plus, un circuit se forme en passant par la borne B, le con- tact en position inverse a du relais OR, le contact repos h du relais OLBP, le contact répos b du relais OM, le fil 65, le contact repos c du relais OCS, le fil 66, l'enroulement du relais PC, le fil 17, le contact normale- ment fermé du bouton d'annulation CB (figure le.) et la borne N. Le relais PC s'excite donc et ses contacts b et d inversent la polarité du courant fourni à la ligne, tandis que son contact travail e ferme un circuit d'ex- citation d'un relais PCP répétiteur à chute lente.
La variation brusque du courant de ligne, due au fonctionnement du relais PC changeant la polarité de ce courant, n'exerce aucun effet sur le relais OR pour deux raisons. La première raison est que, quand le relais PC s'excite, le secondaire du transformateur RT est court-circuité momentanément par le contact travail c du relais PC et le contact repos c du relais PCP. La deuxième raison est que l'enroulement inférieur du relais OR est excité dans le sens inverse par le circuit passant par la borne B, le contact repos b du relais PCP, le contact travail ± du relais PC; le contact repos b d'un relais X, les contacts repos e des relais OM et OT, l'enroulement inférieur du relais OR et la borne 0.
Le relais PC est maintenu excité par un circuit de maintien pas- sant par la borne B, son propre contact travail a le contact travail h du relais OLBP, et ensuite la portion restante du circuit d'excitation de ce relais, circuit qui a été décrit précédemment, cette portion restante passant par le contact normalement fermé du bouton d'annulation CB et la borne N. Le relais PC reste ainsi excité jusqu'à ce que le relais OCS s'excite lui-même sur l'impulsion finale du code.
Le schunt appliqué aux fils de lignes Y et Z par le relais M à. la station de transmission, comme on l'a expliqué précédemment, court- circuité également et fait retomber par conséquent les relais de ligne R aux stations plus éloignées du poste central. Si la station de trans- mission se trouve à une distance considérable du poste central, il peut arriver que le voltage entre les lignes, qui varie depuis le voltage pres- que intégral de la batterie 77 du poste central jusqu'à une valeur sensi- blement nulle à l'endroit où le shunt est appliqué, reste suffisant pour maintenir excités les relais R aux stations proches du poste central. Ce- pendant, ces relais retombent au repos par l'inversion de polarité de ligne effectuée par le relais PC.
Il s'ensuit que tous les relais de ligne R retombent à peu près simultanément quand un relais M quelconque s'excite pour commencer un code, chaque relais R actionnant ses relais temporisés L et le premier relais de comptage 1. A chaque station où le relais M n'est pas actionné, le relais R reste au repos, en maintenant le relais 2L excité mais en permettant au relais 1L de retomber pour exciter le relais CD; ensuite, les relais LP, LB, LBP, 1 et CD retombent dans cet ordre.
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A la station de transmission, la fermeture du contact travail e du relais M ferme le circuit d'impulsion du relais T, ce circuit passe par la borne B, le contact repos e du relais CD, le contact repos c du relais CS, les contacts repos g des relais 7, 5,3 et 1, le fil 168, le contact travail e du relais M, l'enroulement du relais T, les résistances R14 et R15 et la borne N. Le relais T transmet un-1 code par le fonctionnement de son contact b. Celui-ci peut transmettre effectivement le code de contrôle quand le relais LBP s'excite sur la première impulsion du code pour ouvrir son contact repos ± qui est en parallèle avec le contact travail b du re- lais T.
Chaque fois que le relais T s'excite, une dérivation à faible ré- sistance se ferme en passant par la ligne Y, le fil 233, le contact repos f du relais CD, le fil 232, le contact travail b du relais T, le contact travail d du relais M et la ligne Z. En même temps, le circuit du relais R, circuit qui passe par le fil Z maintenant positif, le contact travail d du relais M, le contact repos b du relais T, la résistance R3, l'enrou- lement du relais R, le contact travail b du relais M et le fil Y , est ouvert par le relais T à son contact repos b; il en résulte que le relais retombe plus rapidement que s'il était simplement court-circuité par la fermeture du contact travail 1.2 du relais T.
Bien que la première impulsion d'un code de contrôle soit courte par comparaison avec la première impulsion d'un code de commande, elle est cependant légèrement pluslongue que les autres impulsions courtes.
Cette première impulsion commence quand le relais M s'excite en ferment son contact travail b c'est-à-dire un peu avant que le relais T ne s'excite, et elle se termine quand le relais T retombe par suite de l'excitation du relais LB, ce qui se produit un peu après que le relais 1 s'excite pour ouvrir le circuit normal d'impulsion du relais T. Ce circuit, destiné à maintenir excité le relais T, passe par la borne B, le contact repos a du relais LBP, le contact repos d du relais IB, le contact travail e du relais M, l'enroulement et le contact travail : e du relais T, la résistance R15 et la borne N,
La réponse du dispositif de la station de transmission, réponse nécessaire pour permettre à la transmission de continuer, dépend égale- ment de certaines conditions du poste central.
Puisque les connexions du relais R à la ligne ont été inversées par le relais M, le relais p ne s'excite, pour commencer la deuxième impulsion, que si le relais PC a été excité pour inverser la polarité du courant de ligne, en indiquant ainsi que le dispositif du poste central se trouve dans l'état approprié de réception, avec le relais OM au repos.
Les impulsions d'indicatif d'appel du code de contrôle sont engendrées par le relais T' de la même manière que par le relais OT dans le code de commande, comme on l'a déjà expliqué. En supposant que cet indicatif d'ap el soit 234., la deuxième impulsion se prolonge grâce à la fermeture d'un circuit de maintien au repos du relais T; ce circuit passe par la borne B, le contact en position inverse c du relais ST, les con- tacts repos ±. des relais SS et S, le contact repos d du relais G, le contact repos c du relais F, une connexion réglable aboutissant au fil 132, le contact travail c du relais 2, le contact repos f du relais CR, le fil 162, le contact travail 1 du relais M, le contact repos c du relais T et la borne de gauche de l'enroulement de ce relais, en shuntant ainsi cet enroulement.
Sur la deuxième impulsion, le relais F s'excite en réponse a la chute des relais 2L et LP, comme on l'a expliqué précédemment, et son contact c transfère le'circuit, que l'on vient de définir et qui part de la borne B, du fil 132 aux fils 133 à 137, en ouvrant le circuit de maintien au repos du relais T pour permettre à celui-ci de s'exciter et de commencer la troisième impulsion
La troisième impulsion se prolonge alors grâce au fonctionnement du circuit de maintien du relais T.
Ce circuit passe par la borne B,
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le contact inverse c du relais ST, le contact repos .± des relais SS et S, le contact repos d du relais G, le contact travail c du relais F, une connexion réglable, le fil 133, le contact travail c du relais 3, le con- tact repos.2 du relais CR, le fil 161, le contact travail a du relais T, l'enroulement et le contact travail.± du relais T, la résistance R15 et la borne N. Sur la troisième impulsion, le relais G s'excite en réponse à la chute des relais IL et LP, comme on l'a expliqué précédemment, et son contact d transfère ce circuit, partant de la borne B, du fil 133 aux f ils 134 à 138, en ouvrant le circuit de maintien du relais T pour lui permettre de retomber et de commencer la quatrième impulsion.
Comme la seconde impulsion , la quatrième impulsion se prolonge grâce au fonctionnement d'un circuit de maintien au repos du relais T.
Le circuit engendrant la quatrième impulsion longue est analogue à celui engendrant la seconde impulsion longue, sauf qu'il comprend le contact travail d du relais G, le fil 134 et le contact travail.± du.relais 4.
Sur la quatrième impulsion, le relais S sélecteur de station s'excite en réponse à la chute des relais 2L et LP, et l'ouverture du contact repos c du relais S permet au relais T de retomber pour commencer la cinquième impulsion.
Quand le relais S s'excite, il ferme le circuit d'excitation du relais répétiteur MSP; ce circuit passe par la borne B, le contact travail,g du relais M, le fil 169, le contact travail b du relais S, le fil 235, les contacts repos h des relais MSP2 et MSP1, le fil 236, l'en- roulement du relais MSP et la borne N. Le relais MSP s'excite donc sur l'impulsion correspondant au dernier chiffre de l'indicatif d'appel et reste excite jusqu'à la seizième impulsion. Il faut remarquer, d'après le circuit décrit ci-dessus, que l'excitation du relais MSP est vérifiée par les contacts repos, dans l'ordre inverse, des autres relais répéti- teurs tels que MSP2 et MSP1, qui sont nécessaires pour l'extension du code comme on l'expliquera plus loin.
Puisque l'excitation de chacun de ces relais prend naissance sur le même contact du relais M que dans le cas du relais MSP, la vérification par les contacts repos dans l'ordre inverse garantit que le relais répétiteur approprié est excité à un instant quelconque du code.
Puisque le circuit d'impulsion du relais T fonctionne de la même manière que celui du relais OT déjà expliqué, il est claire que, si le relais S est actionné sur la quatrième impulsion , les impulsions 5 à 8 seront des impulsions courtes engendrées par le relais T et par son circuit normal d'impulsion. Le relais CR s'excite sur la huitième impulsion par l'intermédiaire du circuit passant par la borne B, le con- tact travail d. du relais S, le fil-146, le contact travail f du relais 8, l'enroulement du relais CR et la borne N.
Le relais CR s'excite et complète son circuit de maintien passant par la borne B, le contact travail a du relais LBP, la résistance R10 et le fil 160, en fermant son propre contact travail a,
Quand le relais CR s'excite, il complète un circuit d'excita- tion du relais de démarrage ST. Ce circuit passe par la borne B, le contact travail.± du relais CR, le contact travail e du relais 8, le fil 178, le contact travail h du relais M, le fil 237, le contact travail ± du relais S, le contact repos du relais D, l'enroulement du relais ST et la réac- tance 190 en parallèle, le fil 216, les contacts travail ou repos b des différents relais de contrôle représentés sur les figures 2e et 2f, le fil 224 et la borne N.
Le relais ST s'excite alors et établit un circuit temporaire de maintien passant par la borne B, son propre contact travail a,le contact travail e du relais S,le fil 246,le contact travail c du relais LB, le fil 237, l'enroulement du relais ST, la réactance 190 et la borne N.
L'excitation du relais CR sur la huitième impulsion établit
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également des circuits en vue de rendre disponibles les'sept impulsions suivantes du code pour indiquer les positions des dispositifs de voie ou dispositifs mobiles mentionnés précédemment. Le relais CR, en fermant ses contacts travail e et f, établit les connexions passant par la borne B, les différente contacts a des'relais indicateurs de la figure 2e, les fils 239 à 245, les contacts travail a à g du relais MSP et les fils repsectifs 139 à 145, ces connexions se complétant successivement par les contacts travail f des relais 1 à 7 sur les impulsions 9 à 15 du code pour mainte- nir le relais T en état d'excitation ou de repos, suivant le cas, jusqu'à ce que le relais LP retombe.
Une telle impulsion longue du code peut alors être considérée comme une indication positive, puisque le dispositif mo- bile est à l'état actif . Par exemple, puisque les aiguilles 1W et 1WA sont en position inverse, commandée par l'opérateur sur le code de commande, la onzième impulsion du code indicateur doit être longue pour transmettre ce renseignement un poste central. Le relais 1RWP représenté sur la figure 2e est en état d'excitation sous l'effet du courant fourni à partir de la borne B en passant par la connexion mobile associée à ces aiguilles, connexion qui occupe maintenant la position représentée en pointillé sur le dessin, par l'enroulement de ce relais et la borne N.
Le circuit qui sert à maintenir excité le relais T, pour rendre longue la onzième impul- sion, passe par la borne $,le contact travail a du relais 1RWP, le fil 241, le contact travail c du relais MSP, le fil 141, le contact travail f du relais 3, le fil 196, les contacts travail d du relais LP et e du relais IL en parallèle, le fil 195, le contact travail e du relais CR, le fil 161, le contact travail a, l'enroulement et le contact travail.Ç. du relais T, la résistance R15 et la borne N. Le relais T est ainsi main- tenu excité jusqu'à la chute du relais LP, en engendrant une onzième impul- sion longue.
De même, la quatorzième impulsion est rendue longue en main- tenant le relais T en position de repos, avec du courant fourni par la borne B et passant par le contact repos a du relais 4AR (figure 2e), ce relais étant shunté et remis au repos par le train que l'on suppose occu- per la section de voie 4AT. Le circuit passe en outre par le fil 244, le contact travail f du relais MSP, le fil 144, le contact travail f du re- lais 6, le fil 193, le contact travail e en parallèle des relais 2L et LP, le fil 197, le contact travail f du relais CR, le fil 162, le contact travail f du relais M, le contact repos c du relais T, et la borne de gauche de l'enroulement du relais T.
Ceci shunte le relais T et le main- tient en état de repos jusqu'à ce que le relais LP retombe et ouvre son contact travail e, en engendrant ainsi une quatorzième impulsion longue.
Les autres impulsions des groupes 9 à 15 inclusivement sont courtes pour transmettre au poste central certaines indications de contrôle, faisant savoir par exemple que les signaux 2L et 2R sont fermés et que les sec- tions de voie 1T et 2AT sont inoccupées.
Pour transmettre au poste central les indications à partir de tous les relais représentés sur les figures 2e et 2f, il est nécessaire d'étendre l'action de codage au-delà de sa fin habituelle sur la seizième impulsion. Ceci est encore réalisé, comme dans le cas du code de commande, par l'action de répétition de la chaîne des relais primaires de comptage, Le même groupe d'extension, qui permettait d'étendre l'action de codage après la réception d'un code de commande, est utilisé pour permettre à la chaîne de comptage de répéter son cycle afin d'augmenter la longueur du code de contrôle. Dans ce cas cependant, ce sont le relais CE d'exten- sion de code et le relais répétiteur MSP qui sont utilisés.
Chaque groupe d'extension ajoute de nouveau huit impulsions au code pour chaque action de répétition de la chaîne de comptage; sept de ces impulsions sont dis- ponibles pour transmettre les indications de contrôle. Les relais CE agis- sent dans la chaîne secondaire de comptage de manière à ramener le code en arrière de la même manière que le relais 8. La seizième et la vingt- quatrième impulsions., ainsi que les impulsions analogues, ne sont pas utilisables pour la transmission des codes et ne servent qu'à ramener en
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arrière la chaîne de comptage en vue de son action de répétition.
Sur la seizième impulsion du code, le relais CEI du groupe d'ex- tension N 1 est excité d'une manière analogue au relais 8 sur la huitième impulsion. Le circuit d'excitation du relais CEI passe par la borne B, le contact en position normale a du relais R, le contact travail e du relais LBP, la résistance R9, le fil 130, le contact repos, a'du relais , le contact travail b du relais 7, le contact travail h du relais CR, le con- tact repos g du relais 8, le fil 204, les contacts repos k des relais MSP2, D2, MSP1 et Dl, l'enroulement du relais CE1 et la borne N. On re- marquera que l'excitation du relais CE1 est vérifiée de nouveau par l'in- termédiaire des contacts repos des relais D et MSP dans tous les groupes d'extension de code y compris le premier groupe.
D'autre part, le circuit est vérifié par l'intermédiaire du relais CR excité et du relais 8 non ex- cité. Toutes ces vérifications sont nécessaires pour s'assurer que le premier relais d'extension de code est excité à l'instant voulu. Quand le relais CE1 s'excite, il ferme un circuit de maintien passant par son propre contact travail a, le contact repos a du relais CE2, le fil 200, le con- tact repos b du relais 1 et le fil 130. Ce circuit de maintien du relais CE est vérifié, comme on peut le remarquer, par les contacts repos des autres relais CE qui suivent dans l'ordre d'excitation. La chute du relais 7 et l'ouverture de son contact travail b provoquent ensuite la coupure du circuit d'excitation du relais CE1.
Le relais CE1 maintient le relais T en état de repos en faisant passer du courant par la borne B, son contact travail d et le fil 198, puis par le circuit indiqué précédemment de maintient en position de repos du relais T. Il en résulte que la seizième impulsion du code est longue, afin de permettre à différentes actions de se produire, comme cela était également nécessaire dans un code de commande.
La fermeture du contact travail c du relais CE1 ferme un circuit pour exciter le relais MSP1. Ce circuit passe par la borne B, le contact travail g du relais M, le fil 169, le contact travail b du relais S, le fil 235, le contact repos h du relais MSP2, le contact travail c du relais CE1, l'enroulement du relais MSP1 et la borne N. Quand le relais MSP1 s'excite et ferme son contact travail h, un circuit de maintien de ce relais s'éta- blit par le contact repos h du relais MSP2 et le fil 235. L' ouverture du contact repos h du relais MSP1 coupe le circuit d'excitation du relais MSP en déconnectant le fil 236 de sa source de courant; il en résulte que le relais MSP retombe. Comme on l'a mentionné plus haut, les circuits d'ex- citation et de maintien du relais MSP1, vérifient que les relais MSP des groupes d'extension suivants sont en état de repos.
La fermeture des con- tacts travail a à g inclusivement du relais MSP1 prépare des circuits pour la transmission d'un second groupe d'indications de contrôle d'une manière analogue à celle exposée précédemment.
Quand les relais CE1 et MSP1 s'excitent, un circuit est préparé pour exciter de nouveau le relais 1 sur la dix-septième impulsion. Ce circuit passe par la borne B, le contact en position inverse a du relais R, le fil 171, le contact repos .2 du relais CS, le fil 172, le contact travail b du relais LBP, la résistance R8, le fil 129, le contact travail g du relais CR, le contact repos a du relais 7, le contact repos b du relais 8, le fil 207, le contact travail b du relais CEI, le contact travail j du relais MSP1, le fil 206, l'enroulement du relais 1 et la borne N. Quand le relais 1 s'excite, il complète un circuit de maintien par l'intermé- diaire de son propre contact travail a, comme il a été expliqué précédem- ment.
L'excitation du relais 1 coupe aussi, par son contact repos b, le circuit de maintien du relais CE1, qui retombe par conséquent.
Les relais de la chaîne de comptage répètent maintenant leur cycle de fonctionnement de la manière déjà exposée,Les circuits qui fournis- s.ent le courant nécessaire pour maintenir le relais T excité ou non exci-
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té dans le but de produire des impulsions longues impaires ou paires , passent par les fils 247 à 253, les contacts a à g du relais MSP1 et les fils 139 à 145, et ils se complètent successivement par les contacts tra- vail f des relais l à . Ces circuits sont très analogues à ceux déerits - précédemment à propos des impulsions 9 à 15 du code.
En admettant les conditions supposées @lus haut, la dix huitième, la dix-neuvième et la vingtième impulsions de -ce groupe d'impulsions 17 à 23 doivent être longues, le courant étant fourni par la borne B et passant respectivement par les contacts a des relais 3TKSR, 3RWP et 4LHR. Le circuit produisant par exemple la dix-huitième impulsion longue passe par la borne B, le contact repos a du relais 3TKSR, le fil 248, le contact travail b du relais MSP1, le fil 140, le contact travail f du relais 2, le fil 198, les con- tacts travail e des relais LP et 2L en parallèle , le fil 197, le contact travail f du relais CR, le fil 162, le contact travail.!:
du relais M, le contact repos c du relais T et la borne de gauche de l'enroulement du relais T, de manière à shunter cet enroulement et à maintenir le relais T en position de repos. La dix-huitième impulsion longue doit ensuite se terminer de nouveau par la chute du relais LP provoquant l'ouverture de son contact travail.2.
Ainsi, les indications de contrôle transmises pendant ce groupe d'impulsions du code permettent au poste central d'indiquer que la section de voie 3T est occupée, l'aiguille 3W en position inverse et le signal 4L ouvert. On remarquera que, quand le train a franchi le signal 6R qui était ouvert, ce signal a été ramenéà sa position de fermeture et : le relais 6RHS a été ramené à sa position normale. Le circuit produisant cette dernière opération passe par la borne B, le contact repos .± du relais 3TKSR, les enroulements intérieurs en série des relais 4RHS, 6RHS et 6LHS et la borne N.
Le relais CE2 s'excite sur la vingt-quatrième impulsion du code. Son circuit d'excitation est le même que celui indiqué précédemment pour le relais CE1, avec cette différence cependant qu'à partir du fil 204 le circuit passe par le contact travail m du relais MSP1, l'enroule- ment du relais CE2 et la borne N. Ce circuit vérifie ainsi que le relais précédent MSP est en position d'excitation, pour être sur que cette impul- sion est bien celle qui doit exciter le relais CE2. D'autre part, le contact repos k du relais MSP1 étant ouvert coupe le circuit d'excitation du relais CE1, de sorte que celui-ci ne s'excite pas de nouveau. Quand le relais CE2 s'excite, il ferme un circuit de maintien passant par son contact travail a et le fil 200.
Si d'autres groupes d'extension é- taient utilisés, ce circuit de maintien serait vérifié par les con- tacts repos des relais CE suivants. La vingt-quatrième impulsion du code est rendue longue par le courant passant par le contact travail d du relais CE2 et le fil 198, afin de maintenir le relais T en état de repos.
Quand le relais 7 retombe pendant cette impulsion, il coupe le circuit d'excitation du relais CE2, en ouvrant son contact travail b
La fermeture du contact travail b du relais CE2 ferme un circuit passant par le fil 235, l'enroulement du relais MSP2 et la borne N, afin de produire l'excitation du relais MSP2. Quand celui-ci s'excite, il ferme un circuit de maintien, qui est analogue à celui décrit pour le relais MSP1 et qui passe par le fil 235 et son propre contact travail h . L'ouverture du contact repos h du relais MSP2 coupe le circuit de maintien du relais MSP1 qui retombe. Le relais MSP2 complète des circuits par l'intermédiaire de ses contacts travail a à g, pour transmettre un troisième groupe d'indications de contrôle sur les impulsions 25 à
31 inclusivement.
Ces circuits comprennent , comme on le voit sur le dessin, les fils 255 à 261 et les fils mentionnés précédemment 139 à
145.
Quand les relais CE2 et MSP2 s'excitent, ils ferment un circui'. pour ENAITER de nouveau le relais 1. Ce circuit est analogue à celui défini
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précédemment à propros de la seizième impulsion, avec cette différence cependant qu'à partir du fil 207 il passe par le contact repos b du re- lais CE1, le contact travail b du relais CE2, le contact travail j du relais MSP2 et le fil 206. Ainsi, la chaîne primaire de comptage est pré- parée de nouveau pour répéter son cycle de fonctionnement comme on l'a déjà expliqué, avec une exception cependant que l'on expliquera un peu plus loin.
Le relais T est maintenu de nouveau en état d'excitation ou de non excitation pour produire les impulsions longues qui sont nécessai- res à la transmission d'indications positives de contrôle au poste cen- tral. La vingt cinquième impulsion doit être courte, puisqu'on suppose la section de voie 5T inoccupée. L'impulsion 26 sera longue puisqu'on a supposé la section de voie 6AT occupée. Le courant maintenant le relais T en état de repos pendant la vingt-sixième impulsion longue passe par la borne B, le contact repos a du relais 6AR et un circuit évident qui est analogue à ceux définis précédemment pour les autres impulsion lon- gues et paires. La vingt-septième impulsion sera également courte, puis- que le deuxième train marchant vers l'ouest n'a pas encore occupé la section de voie 8AT.
Si le trains marchant vers l'est à pénétré dans la section de voie 10 AT pendant la transmission de ce code, la vingt-huitième im- pulsion doit être longue pour indiquer cette situation , sinon un deuxième code de contrôle serait nécessaire ensuite pour transmettre cette indi- cation au poste central.
Comme on peut le voir en examinant la figure 2f, on n'a pas be- soin à cette station des impulsions de code 29 à 31 puisqu'il n'y a pas d'autres indications de contrôle à transmettre au poste central. Le code peut donc se terminer après la vingt-huitième impulsion, afin de conser- ver la durée de codage sur le circuit de ligne. Cependant, pour permettre de ramener à l'état initial d'une manière convenable l'équipement du poste central et les équipements de cette station et des autres stations de campagne, le code doit se terminer avec les relais de ligne R en posi- tion normale. Ceci limité l'impulsion finale du code aux impulsions pai- res seulement.
Ainsi, à la station représentée sur la figure 2, la vingt- neuvième impulsion sera toujours courte, puisqu'il n'y a aucune indica- tion à transmettre sur cette impulsion, et le code de contrôle se termi- nera sur la trentième impulsion.
Pour terminer le code de contrôle, le relais CS d'arrêt du code doit être excité sur l'impulsion finale, en parallèle avec le relais par- ticulier de la chaîne de comptage correspondant à cette impulsion du code; autrement dit, le relais CS doit devenir le relais final dans la chaîne secondaire de comptage mentionnée précédemment, qui comprend les relais 8, CEI et CE2.
Pour que les - groupes' de codage- des" différentes stations puissent être identiques, des connexions réglables sont prévues sur les contacts travail h des relais 1, 3 et 5,ou le contact travail b du relais 7, si le code doit se terminer sur une huitième impulsion comme pour l'ex- citation de l'un des relais CE, afin dexciter le -relais CS sur l'impul- sion désirée, du code.'Le''circuit comprend également le contact,travail m du relais MSP du groupe d'extension de code dont le numéro est le plus élevé.,,puisque le code doit se terminer sur la,trentième impulsion à cette station, les connexions réglables destinées à excitér le relais CS sur l'impulsion,
finale du code sont réalisées de manière à inclure le con- tact travail h du relais 5 et -le contact travail m du relais MSP2.
Quand la trentième impulsion du code est atteinte, le relais R de la station de transmission passe en position normale en excitant le relais CS au moyen d'un circuit passant par la borne B, le contact en position normale a du relais R, le contact travail e du relais LBP, la résistance R9, le fil 130, le contact repos a du relais 4, le contact travail h du relais 5, le fil 203, une connexion réglable, le contact
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travail m du celais MSP2, le fil 199, le contact travail m du relais CR, i'enroulement du relais CS et la borne N. Quand le relais CS s'excite, -1 complète un circuit de maintien passant par son propre contact t-avail !!, le fil 148, le contact travail b du relais LB et le fil 130.
Le relais CS ouvre aussi son contact repos c pour déconnecter la borne B des fils 168 et 234 à l'endroit du contact repos e du contact CD. Le relais T reste ainsi au repos, quand le relais 5 retombe pour fermer son contact repos g dans le circuit normal d'impulsion du relais T. Le relais M retombe également, en inversant les connexions de ligne par ses contactai et d, de manière à' -endre le relais R sensible seule- ment au courant de ligne de polarité normale. Le relais MSP2 retombe quand le contact travail g du relais M s'ouvre.
Au poste central, le relais OR passe en position normale, en excitant le relais OCS. Celui-ci, en ouvrant son contact repos c, pro- voque la chute du relais PC, en rendant ainsi à la ligne sa polarité nor- mâle, -de sorte que le relais R de cette station'reste excité après la . chute du relais M. On décrira plus en détail un peu plus loin cette ac- tion de relais au poste central. Il suffit pour le moment de dire que le relais PC provoque la chute du relais PGP, et que le relais OR fait retomber les relais 02L, OLP, OLBP et 01L dans cet ordre.
Le relais OR reste dans son',, état.normal et'n'est pas affec- té par le fonctionnement du relais PC parce que, quand ce changement de polarité de ligne se produit, le secondaire du transformateur RT est court-circuité par le contact repos.± du relais PC et le contact travail c du relais PCP. Le relais OR est aussi maintenu excité dans la direc- tion normale usqu'à ce que le relais PCP retombe, grâce au circuit passant par la borne 0, l'enroulement inférieur du relais OR dans la direction de gauche à droite, les contacts repos e des relais OT et OM, le contact repos b du relais x, le contact repos ± du relais PC, le contact travail a du relais PCP et la borne N.
Le rétablisssement de la ligne à sa polarité normale par le relais PC provoque l'excitation des relais de ligne R des autres stations A ces stations, les relais IL, LP, LB et LBP s'excitent, puis les re- lais 2L, LP, LB, LBP et 1L retombent dans cet ordre.
A la station de transmission, même si le relais M retombe exac- tement à l'instant où la ligne est ramenée à la polarité normale, le relais R peut perdre momentanément son excitation. Cependant, puisque le relais CS est excité, ses contacts travail d et e connectent ensemble, par l'intermédiaire respectivement des fils 170 et 171, ainsi que des fils 173 et 174, les contacts repectivement en position normale et en position inverse a et b du relais R, de sorte que les circuits commandés par celui-ci restent dans le même état, comme si le relais R restait excité. En conséquence, les relais temporisés L de ces stations retom- bent successivement, à peu près en même temps que ceux du poste central et légèrement en avance sur ceux des autres stations. Le relais CS re- tombe par suite de l'ouverture de son circuit de maintien par le contact travail b du relais LB.
Les relais CR et S retombent quand le contact travail a du relais LBP s'ouvre pour déconnecter la borne B du fil 160.
On voit, d'après les explications précédentes, que tous les groupes de codage sont rétablis en position normale et placés dans un état propre 9L la réception avant la chute des reliais 01L et IL, afin de mettre l'installation dans=les conditions voulues pour transmettre le code suivant.
Quand le relais M retombe, la fermeture de son contact repos h complète un circuit passant par le contact repos 1 du relais 1 et le fil 179, afin de connecter le fil 246 au fil 237 et de maintenir fermé
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le circuit de maintien temporaire du relais ST après que le -elais LB est retombe et a ouvert son contact travail c. Quand le relais S retombe, la chute de son contact e de transfert decontinuité rétablit le circuit normal de maintien par lequel le relais ST est maintenu excité, jusqu'à ce qu'un changement se produise dans la position de l'un des relais de contrôle pour amorcer un nouveau code.
La chute du relais M complète également un circuit pour exciter le relais MSTP représenté sur la figure 2f. Ce relais, qui est un répé- titeur des relais M et ST, est excité par un circuit passant par la borne B, le contact repos k du relais M, le fil 177, le contact en posi- tion normale d du relais ST, le fil 238, l'enroulement du relais MSTP et la borne N. Ce dernier relais s'excite et prépare des circuits pour exciter les différents relais TKSR, et spécialement le relais 3TKSR dans le cas présent, quand le relais correspondant TR s'excite de nouveau.
Le circuit d'excitation du relais 3TKSR passe par la borne B, le contact travail b du relais MSTP, le contact travail a du relais 3TR, l'enrou- lement du relais 3TKSR et la borne N. Ainsi, quand le train sort de la section de voie 3T, de sorte que le shunt est supprimé et que le re- lais 3TR s'excite, le relais 3TKSR peut également s'exciter. Il en résulte naturellement que le relais ST retombe de nouveau en amorçant un nouveau code. Si le relais 3TR est déjà excité quand la transmission du code de contrôle est terminé et quand le relais MSTP s'excite, le relais 3TKSR s'excite immédiatement.
Puisque la chute résultante du re- lais ST, comme on vient de l'expliquer, provoquerait également la chute du relais MSTP, on ajoute un condensateur C en parallèle avec l'enrou- lement du relais 3TKSR, pour réaliser un emmagasinage de courant suffi- sant permettant de produire l'excitation de ce relais dans ces condi- tions. Quand le relais 3TKSR est excité, il complète un circuit de maintien passant par la borne B, son propre contact travail a, le çon- tact travail a du relais 3TR, l'enroulement du relais 3TKSR et la borne N.
L'emploi de ces relais d'emmagasinage d'indication de voie, tels que le relais 3TKSR, assure la transmission au poste central de l'indication d'occupation de voie pour ces sections courtes, dans le but d'enregistrer une telle occupation au poste central, au moyen d'ai-- mants inscripteurs qui sont généralement prévus dans des installations de ce type.
Les différents relais TKSR commandent aussi un circuit pour ramener en position normale les relais de commande de signaux à main- tien magnétique, quand un train pénètre dans une section de voie et fait retomber le relais correspondant TR. Ceci empêche l'ouverture automatique des signaux quand un train évacue la courte section de voie, sans exiger des relais répétiteurs supplémentaires. Les circuits servant à rétablir en position normale les relais de commande de main- tien des signaux, dont l'un a été défini précédemment, apparaissent avec évidence si on examine le dessin.
Un changement de position de l'un des relais de contrôle peut se produire pendant la transmission du code de contrôle que l'on vient de décrire. Si ceci se produit avant la transmission de l'une quelconque des impulsions de contrôle, c'est-à-dire avant la neuvième impulsion, le relais ST s'excite de nouveau sur la huitième impulsion et un seul code est transmis. Puisque le circuit d'excitation du re- lais ST est ouvert au début de la neuvième impulsion, le circuit temporaire de maintien, grâce auquel le relais ST est maintenu excité, est ouvert pour faire retomber de nouveau ce relais si un changement se produit dans la position de l'un quelconque des relais de contrôle après la transmission de la huitième impulsion. Ainsi, un nouveau code de contrôle est transmis pour indiquer la nouvelle condition.
Ceci se produit même si la nouvelle indication a déjà été incluse dans le code initial, comme on l'avait supposé en décrivant précédemment la
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transmission de l'indication d'occupation de la section de voie 10AT, sur la vingt-huitième impulsion du code.
Il peut arriver également, par suite d'un défaut, que la trans- mission du code soit interrompue avant que l'impulsion finale soit at- teinte et que le circuit normal de maintien du relais ST soit rétabli.
Si un arrêt prolongé se produit dans le fonctionnement du relais R, après que le relais ST a été excité, le relais LP reste en état de re- pos et fait retomber le relais LB. Dans ce cas, ce dernier relais ouvre son contact travail c avant la chute du relais M. Il en résulte que le relais ST retombe et que l'appareillage est ainsi placé dans l'état vculu pour retransmettre le code tout entier quand la ligne devient de nouveau utilisable.
On va décrire maintenant le fonctionnement de l'installation du poste central (figure 1) quand elle reçoit un code de contrôle. Il est bien entendu que le relais OR, sous l'action du transformateur RT, passe en position de droite ou inverse sur chaque impulsion impaire et en position de gauche ou normale sur chaque impulsion paire. Le relais OR actionne ainsi ses relais temporisés et de comptage par l'in- termédiaire des impulsions du code, en même temps que les relais cor- respondants de la station de transmission.
Sur la première impulsion, les relais 01L, 01 E, PC et PCP s'excitent, comme on l'a déjà expliqué, de même que les relais 02L, OLP, OLE et OLBP. Cependant, le relais 01L ne retombe pas parce que la première impulsion est relativement courte. Certains relais sélectionnés, parmi les relais F, G et S du poste central, s'excitent sur les impul- sions correspondant aux chiffres-de l'indicatif d'appel de station.
En particulier, en réponse à l'indicatif 234, les relais 2F et 23G sont actionnés sur les impulsions 2 et 3, et les relais 234S et SP sont ac- tionnés su- l'impulsion 4. Dans la condition de réception, le contact repos d du relais OLP, dans les circuits de ces relais, est court, té par le contact travail f du relais PCP, de sote que ces relais sont excités respect vement sur les impulsions longues, après la fermeture du contact repos d des relais 01L ou 02L.
L'excitation du relais PCP prépare également un circuit pas- sant par la borne B, les contact travail e des relais 01L et 02L, le contact travail e du relais PCP, le fil 59, le contact travail ± du re- lais SP, l'enroulement supérieur du relais OCD de désaccord de code du poste central et enfin la borne N.
Puisque le relais SP s'excite par un contact repos du relais 01L ou 02L, le circuit du relais OCD est maintenu ouvert sur l'impulsion, qui actionne les relais S et SP, et se ferme dès que les relais 01L et 02L sont excités tous les deux au début de l'impulsion suivante après le chiffre fnal de l'indicatif d'appel, c'est-à-dire sur la cinquième impulsion quand l'indicatif est 234. uand le relais OCD s'excite, il complète un circuit de maintien passant par son propre contact travail a et son enroulement intérieur et s'étendant ,jusqu'à la borne 3 en passant par le fil 60 et le contact travail a du relais OLBP.
Le relais OCD prépare des circuits, que l'on définira un peu plus loin, pour interrompre le code de contrôle, si une quat @@ème impulsion longue est reçue pendant cette portion du code ser- vant à la sélection de la station , c'est-à-dire pendant les huit pre- mières impulsions. Ce relais prépare également un circuit, que l'on définira aussi un peu plus loin, pour excite-- les différents relais de liv aison qui commandent la livraison des indications reçues aux panneaux appropriés de l'installation.
Le-relais OCR s'excite sur la huitième impulsion, comme on l'a dé à expliqué. Le contact travail 1: du relais PCP maintient la connexion passant par la borne B, le contact travail a du relais OLBP, les con- tacts repos d des relais 01L et 02L et les fils 63 et 64, après l'exci-
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tation du relais OCR. La fermeture des contacts travail b et d du relais OCR prépare un circuit partant de ces fils 63 et 64 et aboutissant aux contacts travail e des relais 01 à 07 inclusivement, grâce à quoi une série de relais intermédiaires d'enregistrement 9 à 15 sont rendus sen- sibles au caractère des impulsions de numéros correspondants.
Autre- ment dit, quand la borne B est connectée à l'un quelconque des fils 139 à 145 (figure 2c) par l'intermédiaire d'un contact d'un relais de contrôle, l'impulsion correspondante du code transmis est prolongée, c'est-à-dire qu'une indication "positive" est transmise, et le relais correspondant du poste central parmi les relais d'enregistrement 9 à 15 est excité. Par exemple, si la onzième impulsion du code est longue, comme on l'avait supposé en expliquant le code de contrôle, le relais 01L retombe, en fermant ses contacts repos, pour compléter un circuit passant par la borne B, le contact travail a du relais OLBP, le contact travail ± du relais PCP, le contact repos d du relais 01L, le fil 63, le contact travail b du relais OCR, le contact travail e du relais 03, l'enroulement du relais 11 et la borne N.
Le relais 11 s'excite et ferme un circuit de maintien passant par la borne B, le contact travail c du relais KR représenté sur la figure 1c, le fil 79, le contact travail j du relais OLBP, le fil 76, le contact travail a et l'enroulement du relais 11 et la borne N. Le relais 11 ferme également son contact travail b pour connecter la borne B au fil 51. Il faut remarquer que le relais KR de remise au zéro du contrôle est excité avant cet instant à l'aidée d'un circuit passant par la borne B, le contact travail e du relais OLBP, le fil 82 , les contacts repos ides relais 24 et 16, l'enroulement du relais KR et la borne N.
Puisqu'on a supposé que la quatorzième impulsion du code de contrôle est longue, le relais 14 s'excite d'une manière analogue sur cette impulsion au moyen d'un circuit analogue à celui décrit pour.le relais 11 mais com-' prenant le contact repos d du relais 02L, le fil 64, le contact travail d du relais OCr et le contact travail e du relais 06. Le circuit de maintien du relais 14 est identique à celui décrit pour le relais 11, avec cette différence qu'il comprend le contact travail du relais 14.
Sur la seizième impulsion du code, qui est une impulsion longue, le relais 16 (.figure le) s'excite. Puisque le groupe de codage du poste central est en état de recevoir un code le relais OMP (figure le) se trouve à l'état de repos, car son circuit d'excitation est ou- vert par le contact travail g du relais OM.
Le circuit d'excitation du relais 16 passe par la borne B, le contact en position normale.@: du relais OR, la résistance R12, le contact travail d du relais OLBP, le fil 20, le contact repos a du relais 06, le contact travail ¯% du relais 07; le contact travail h du relais OCR, le contact repos g du relais 08, le fil 87, le contact repos d du relais OMP, une connexion réglable, le contact travail d du relais 234 S, l'enroulement du relais 16 et la borne N. uand le relais 16 n'excite, il complète un circuit de maintien par son propre contact travail a; ce circuit passe par le contact repos a du relais 24, le fil 91, le contact repos b du re- lais 01 et le fil 20.
En s'excitant, le relais 16 ferme également un circuit pas- sant par la borne B, les contacts travail c des relais OCR et OCD, le fil 93, les contacts travail d des relais KR, 234S et 16 en série, le fil 109, l'enroulement du relais associé de livraison 234 D et la borne N. Le relais 234 D s'excite par conséquent pour permettre le fonctionnement des relais de contrôle K du groupe qu'il commande, con- formément aux positions des relais d'enregistrement 9 à 15. Le relais 234 D ouvre les circuits de maintien de ces relais K par ses contacts repos a à g inclusivement, et il prépare, par l'intermédiaire des contacts travail similaires, les circuits d'excitation de ces relais.
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@es circuits d'excitation passent par les f ils 49 à 55 et aboutissent à La borne B en passant par les contacts travail b respectifs des relais à 15, dont les positions indiquent la position des relais de contrôle le station du groupe commandant la transmission du code. Par exemple, on a déjà expliqué que le relais 11 se trouve en état d'excitation puis- que la onzième impulsion du code est longue. Un circuit,se forme alors par la borne B, le contact travail b du relais 11; le fil 51, le contact travail e du relais 234D, l'enroulement du relais 1RWK et la borne N..
Puisque le relais 14 est également excité, le relais 4AK s'excitera par un circuit analogue.
Quand certains relais quelconques de contrôle de la figure 1d sont excités, comme in vient de l'expliquer, ils allument des lampes sur le panneau du poste central pour montrer les indications positives transmises par la station. Par exemple, l'excitation du relais 1RWK pro- voque l'allumage de la lampe 1RWE. De même, l'excitation du relais 4AK provoque l'allumage de la lampe 4AE dans le schéma des voies. Les circuits fournissant du courant aux lampes, par l'intermédiaire des contacts. tra- vail des relais de contrôle, apparaissent avec évidence sur le dessin.
L'opérateur voit ainsi que l'aiguille 1W est en position inverse et que la section de voie 4AT est occupée.. L'installation des relais de con- trôle et des lampes indicatrices ( figure 1b) est une installation typi- que pour montrer de telles indications. Il est évident qu'on peut utiliser à cet effet d'autres procédés. On peut également ajouter des indications et des enregistreurs supplémentaires, comme le montre la figure le. du brevet 2.411.375 cité plus haut en référence.. Cette figure représente des styles inscripteurs, des sonneries et des vibreurs pour produire des in- dications audibles ou un enregistrement permanent. Ces appareils peuvent être utilisés également avec l'installation représentée ici.
Puisque ces circuits indicateurs ne font pas partie de la présente invention, on les a représentés aussi simplement que possible afin de montrer simplement le résultat final des codes et le fonctionnement des groupes de codage décrits ici.
Puisque le code de contrôle, transmis nar la station représentée sur la figure 2, a une longueur'de trente impulsions,il est nécessaire de faire répéter par le groupe de codage du poste central l'action de sa chaîne de comptage, afin de réaliser au poste central un nombre équiva- lent d'impulsions de code pour recevoir l'indication de contrôle. La façon d'étendre le code au poste central est très analogue au fonctionnement décrit au sujet de la transmission du code de commande. Les relais 16 et 24 s'excitent sur les impulsions de code ayant le même numéro pour pro- duire les actions nécessaires de répétition des relais de la chaîne de comptage.
La principale différence dans le fonctionnement réside dans le fait que le relais OMP, comme on l'a déià indiqué, se trouve à l'état de repos, puisque le groupe de codage est en état de recevoir et non de transmettre un code.
Quand le relais 16 a été excité, il a ouvert le circuit du relais KR par son contact repos 1. Cependant, comme on l'a déjà indiqué, le relais KR tant un relais à chute lente, sa chute est encore retar- dée davantage par l'emploi d'un redresseur à demi-alternance. On dispose ainsi d'un temps suffisant pour produire plusieurs autres actions.
L'ouverture du contact repos e et la fermeture du contact travail f du relais 16 transfère le circuit de maintien du relais 234S, du fil 30 à la borne B, au contact travail a du relais KR. La fermeture du contact travail e du relais 16 ferme un circuit passant par le fil 30, le contact travail m du relais 234 S, l'enroulement du relais 234 SA et la borne N;il en résulte que ce dernier relais s'excite. Le relais 234 SA complète un circuit de maintien passant par son propre contact travail a, le contact repos e du relais 24 et le fil 30. Le relais KR retombe
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alors, en ouvrant les circuits des relais 234 S et 234 D à l'endroit de ses contacts a et b respectivement. Les relais S et D retom- bent à ce moment.
Les différents relais de contrôle K, qui étaient excités par l'intermédiaire des contacts travail du relais 234 D, s'excitent main- tenant par le courant venant de la borne B, près de leurs propres contacts travail, et passant par les contacts repos correspondants du relais D.
La chute du relais KR provoque celle des relais intermédiaires d'enregis- trement 9 à 15, en ouvrant leurs circuits de maintien à l'endroit du con- tact travail c du relais KR. Ainsi, ces relais 9 à 15 retombent et peuvent être utilisés de nouveau sur la deuxième série d'impulsions de contrôle, c'est-à-dire sur les impulsions 17 à 33 inclusivement.
La fermeture des contacts travail des relais 16 et 234 SA ferme le circuit permettant au relais 01 de s'exciter de nouveau sur la dix- septième impulsion du code et de commencer une action de répétition de la chaîne de comptage. Ce circuit passe par le fil lq, le contact'travail g du relais OCR, le contact repos a du relais 07, le contact repos b du relais 08, le fil 88, le contact travail g du relais 16, le contact travail k 'du: relais 234 SA, le fil 81 et l'enroulement du relais 01. Quand ce dernier d'excite, l'ouverture de son contact repos b coupe le circuit de maintien du relais 16, qui retombe. Il en résulte que le relais KR s'excite de nouveau, de sorte que les relais d'enregistrement 9 à 15 peu- vent s'exciter aussi de nouveau par l'intermédiaire de leurs propres contacts travail a.
Le cycle de la chaîne primaire de comptage se répète maintenant pour suivre les impulsions 17 à 23 venant de la station en campagne.
L'action est analogue à celle décrite pour les impulsions 9 à 15. Les impulsions longues du code permettent aux relais correspondants 9à 15 de s'exciter et de se maintenir dans cet état par l'intermédiaire de leurs propres contacts travail. Puisqu'on a supposé, en décrivant la transmis- sion du code de contrôle, que les impulsions 18, 19 et 20 étaient lon- gues, les relais 10, 11 et 12 s'excitent et se maintiennnent dans cet état. Par exemple, quand le relais 2L retombe en position de repos sur la dix-huitième impulsion longue, il ferme un circuit passant par la borne B, le contact travail a du relais OLBP, le contact travail ;( du relais PCP, le contact repos ±du relais 2L, le fil 64, le contact travail d du relais OCR, le contact travail e du relais 02, l'enroulement du relais 10 et la borne N.
Le relais 24 s'excite sur la vingt-quatrième impulsion qui est longue. Le circuit d'excitation de ce relais est analogue à celui du relais 16, avec cette différence qu'il passe, à partir du fil 87, par les contacts repos d des relais OMP et 16 pour aboutir à une connexion réglable, et qu'il passe de là par le contact travail d du relais 234 SA et par l'enroulement du relais 24 pour aboutir à la borne N. En s'exci- tant, le relais 24 complète un circuit de maintien par son propre con- tact travail a et le fil 91; il ferme également un circuit pour exciter le relais 234 DA. Ce dernier circuit passe par la borne B, les contacts travail c en série des relais OCR et OCD, le fil 93, les contacts travail b en série des relais KR, 234 SA et 24, le fil 110, l'enroulement du relais 234 DA et la borne N.
En s'excitant, le relais 234 DA ferme des circuits, par l'intermédiaire de ses contacts travail a à g, pour exciter un deuxième groupe de relais de contrôle K, conformément à la position des relais d'enregistrement 9 à 15. Puisque, comme on l'a déjà expliqué, les relais 10, 11 et 12 sont en état d'excitation, les relais de contrôle 3TK, '3RWK .et 4LHK sont excités repectivement par les fils 50, 51 et 52, et par les contacts travail b, c et d du relais 234 DA. Ces relais pro- duisent l'apparition des indications correspondantes sur le panneau , comme on l'a déjà expliqué, c'est-à-dire que les lampes 3RWE, .:nE et 4LHE s'allument.
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L'excitation du relais 24 supprime celle du relaisKR en ou- vrant le contact repos j du relais 24.
Cependant, comme on l'a déjà indiqué, le relais KR se maintient excité pendant un temps considérable afin de permettre aux autres ac- tions de se terminer pendant cette impulsion du code. En s'excitant, le relais 24 transfère, par l'ouverture de son contact repos et la ferme- ture de son contact travail f, le circuit de maintien du relais 234SA, du fil 30 à la borne B du contact travail a du relais KR. La fermeture du contact travail e du relais 24 complète un circuit passant par le fil 30, le contact travail' m du relaie 234 SA, et l'enroulement du re-
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lui., 23-+B, afin d'exciter celui-ci . Le relais 234-B ferme un circuit de maintien passant par le fil 30 et ;:.on propre contact travail a.
Le relais KR retombe à ce moment pour ouvrir les circuits des relais
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234 JA et 234, qui retombent tous les deux à leur tour. Comme les re- lais K du premier groupe et d'une manière analogue, les relais de con- trôle K de ce groupe commandés par le relais 234 DA se maintiennent ex- cités par un circuit passant par les contacts repos du relais 234 DA et recevant le courant de la borne B, aux contacts travail de ces relais.
La chute du relais KR fait retomber de nouveau les relais intermédiaires d'enregistrement 9 à 15, pour qu'ils puissent être utilisés de nouveau
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mui le groupe suivant d' impulaions de code.
L'excitation'des relais 24 et 234 SB prépare un circuit entre le fil, 8b et 61, ce circuit payant par le contacts travail re;Dpec- tif. g et k de cea relais et par le contact repos g du relais 16, afin Je permettre au relais 01 de o'exciter de nouveau et je commencer une autre autiu7l ue répétition du cycle de la chaîne de comptage. Quand le relais 01 J'excite et ouvre son contact repos b, il coupe le circuit de mainti en du relais 24., qui retombe par conséquent, son circuit d'exci- tation ayant été ouvert précédemment au contact travail b du relais 07.
L'action de la chaîne de comptage se répète de la même manière que précé-
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demment. Le relais à 15 s'excitent quand le a impulsions correspondan- te Jeu code 25 à ,l sont longues. Quand'le relais 24 a perdu son exci- tation., le relaie KR s'est excité de nouveau par un circuit décrit pré- cédemment. Ceci permet aux relais intermédiaires d'enregii.,trement, qui sont eActT,é;:. par le& impulsions longue du code, Je e maintenir en état a'exciat?on comme précédemment par l'intermédiaire de leurs propres contacts travail a. Comme on l'a expliqué à propos de la transmission
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du uaue de contrôle, lea impulsions 26 et 2o sont longues, de aorte que les relais10 et 12 bout excitée.
Cependant,' la otation en campagne 234, comme il a été déjà
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inaiqué, ne transmet que 30 impulsion dans son code de contrôle; au- tre.nent Jit, le cycle final de fonctionnement de la chaîne primaire ue comptage n'est pas un cycle complet. Le groupe je codage du poste entral doit par conséquent revenir également à zéro sur la trentième impulsion, en même temps que la station en campagne. Ceci est nécessaire pour que le circuit de ligne puisse revenir correctement à son état normal de repos. Pour terminer l'action du groupe de codage du poste central, il est nécessaire de provoquer l'excitation du relais OCS, qui est le relais final de la chaîne secondaire decomptage. Ceci est ana- logue au procédé utilisé pour terminer le code de commande, procédé dé- crit plus haut.
Cependant, dans le cas présent, puisque le code de contrôle est plus long que ne l'était le code Je commande, un circuit légèrement différent est nécessaire pour exciter le relais OCS sur la trentième impulsion. Comme on le'voit sur la figure 1c, des connexions réglables aont prévues à cet effet dans le poste central.
Le circuit, ui excite le relais OCS sur'la trentième impulsion du code de contrôle, pase rar la borne B, le contact en position normale a du relais OR,
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la l'écli.::>t1:1.n..;e Rl21 le contact travail dU relais OLBP, le fil 20, le contact repo a du relais 04, le contact travail h du relais 05, le fil 86, le contact repos e du relais OMP, une connexion réglable, le contact
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travail d. àu relais 234 SB, le fil 80, le contact travail 1du relais
OCR, l'enroulement du relais OCS et la borne N. Le relais OCS s'excite donc et ferme un circuit de maintien passant par le fil 20, son propre contact travail a, le fil 48 et le contact travail du relais OLB.
La fermeture du contact travail f du relais OCS ferme un cir- cuit passant par la borne B, les contacts travail c des relais OCR et
OCD, le contact travail f du relais OCS, le fil 56, le contact travail d du relais 234SB, le fil 111 l'enroulement du relais 234DB et la borne
N. Le relais 234DB s'excite donc et ferme un circuit pour exciter les relais de contrôle K du groupe final. Ainsi, les relais K du groupe final des relais de contrôle sont excités sur la dernière impulsion du code, par l'intermédiaire des contacts travail du relais 234DB et des fils 49 à 55, conformément aux relais du groupe d'enregistrement 9 à
15 qui sont excités, les circuits apparaissant avec évidence sur le dessin. Dans le cas présent, les relais 10 et 12 sont en état d'excita- tion, de sorte que les relais 6AK et 10 AK sont eux-mêmes excités.
Il en résulte que les lampes de contrôle 6AE et 10AE s'allument, en in- diquant à l'opérateur que les sections de voie correspondantes sont occupées.
L'ouverture du contact repos ± du relais OCS, sur la trentième impulsion du code, fait retomber le relais PC, qui provoque la chute du relais PCP. La chute du relais PC rétablit la polarité normale sur la ligne, le relais OR étant maintenu en position normale, par un circuit défini précédemment et comprenant le contact repos f du relais PC et le contact travail a du relais PCP, jusqu'à ce que ce dernier relais retombe en position de repos. Le circuit OR est aussi déconnecté du secondaire du transformateur RT par l'ouverture du contact repos d du relais OCS, ce circuit comprenant aussi le contact repos ± du relais OM, le fil 74, le fil 75 et le contact repos c du relais X. Les relais tem- porisés du poste central retombent alors dans l'ordre normal, le relais 01L étant le dernier à retomber.
La chute du relais OLB coupe le circuit de maintien du relais OCS, qui retombe lui-même. La chute de celui-ci provoque celle du relais 234 DB qui, en fermant les contacts repos à à g, rétablit les circuits de maintien des relais de contrôle K du groupe final qui étaient excités. L'ouverture du contact travail a du relais OLBP supprime l'excitation des relais OCR, OCD, SP et 234SB.L'ouverture du contact travail j du relais OLBP fait retomber les relais excités du groupe des relais d'enregistrement 9 à 15.
Ceci complète la remise'.à zéro de l'équipement de codage du poste central, et puisque la station qui a transmis le code de contrôle revient à zéro au même instant, l'installation tout entière se trouve alors dans son état normal de repos et est prête par conséquent à transmettre des codes supplémen- taires. '
Ceci termine la transmission d'un code de contrôle par une station en campagne et la réception de ce code par le groupe de codage du poste central. On a montré que toutes les indications concernant la position ou l'état des dispositifsde voie représentés sur la figure 2e, dispositifsqui déterminent la position des relais de contrôle des figures 2e et 2f, ont été transmises au poste central et enregistrées sur les panneaux appropriés de ce poste, c'est-à-dire dans le cas con- sidéré sur les panneaux représentés sur la figure 2d.
Un seul code, utilisant un seul indicatif d'appel de station, a été nécessaire pour transmettre le renseignement. On voit que le renseignement apparaissant ainsi sur les panneaux a fourni au dispatcher un enregistrement des conditions de la station en campagne.
On a exposé dans les paragraphes précédents, en même temps que le fonctionnement général des groupes de codage, comment les circuits et le fonctionnement des relais terminent les codes de commande et de contrôle. A la station particulière représentée,c'est-à-dire à la station
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234, le code de commande s'est terminé sur la vingt-sixième impulsion et le code de contrôle sur la trentième impulsion. On a montré qu'on pouvait, conformément à une caractéristique de l'installation, terminer le code, comme on le désire, sur une impulsion quelconque de numéro pair en commençant par la dixième impulsion. On a montré aussi que les lon- gueurs des codes de commande et de contrôle étaient relativement indé- pendantes l'une de l'autre.
Cependant, il existe, dans le dispositif représenté sur les figures 1 et 2, une certaine limitation en ce qui concerne cette-- terminaison indépendante des codes de commande et de contrôle. Si les codes doivent avoir une longueur inférieure à seize im- pulsions, le code de contrôle .doit avoir une longueur égale ou supé- rieure à celle du code de commande. Avec le dispositif représenté sur la figure 2, si un code de commande comprend dix-huit impulsions ou davantage, le code de contrôle à cette station doit avoir au moins une longueur de dix huit impulsions. On expliquera un peu plus loin une modification qui permet de terminer le code de contrôle, comme on le désire, d'une manière complètement indépendante de la longueur du code de commande.
Comme on l'a déjà mentionné, la possibilité de terminer un code comme on le désire. est une caractéristique particulière de la présente invention. On va par conséquent donner maintenant plusieurs exemples de terminaison de codes de différentes longueurs. Si on se réfère aux figures 3 et4, on y voit des circuits destinés à terminer le code pour plusieurs stations, dont les codes ont des longueurs diffé- rentes. Pour plus de simplicité et de clarté, on a choisi les indica- tifs 'd'appel 234,267, 235, 245 et 256.
A l'exception de la station 235, les codes de commande et de contrôle ont aussi des longueurs différen- tes à chaque station. On supposera, à titre d'exemple, que les longueurs des codes sont celles indiquées dans le tableau suivant :
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<tb> Station <SEP> Longueur <SEP> de <SEP> code
<tb>
<tb>
<tb> Commande <SEP> Contrôle
<tb>
<tb>
<tb> 234 <SEP> 26 <SEP> 30
<tb>
<tb>
<tb> 267 <SEP> 22 <SEP> 28
<tb>
<tb>
<tb> 235 <SEP> 16 <SEP> 16
<tb>
<tb>
<tb> 245 <SEP> 12 <SEP> 14
<tb>
<tb>
<tb> 256 <SEP> 20 <SEP> 18
<tb>
La longueur des codes à la station 234 indiquée ci-dessu est exactement la même que celle admise pour la même station dans l'exposé précédent. Ceci a pour but de réaliser une continuité entre l'exposé pré- cédent de l'action de codage et les exemples donnés ici de la terminaison des différents codes.
Les circuits du poste central nécessaires pour réaliser les terminaisons de code figurant dans le paragraphe précédent sont repré- sentés sur la figure 3. On utilisera cette figure à la place de la portion supérieure de droite de la figure le., pendant l'exposé qui va suivre. Les terminaisons des différents fils représentées à la gauche de la figure 3 servent à raccorder cette figure au reste de la figure 1c. Les contacts travail des différents relais sélecteurs S, SA et SB des stations utilisées sur ces figures y sont représentés. Par contre, on n'a pas représenté les enroulements des relais et les circuits de cominande. La commande et l'excitation de ces relais sont les mêmes que pour les relais 234S, 234SA et 234SB et il n'est donc pas utile de les exposer de nouveau.
Les circuits commandés par ces contacts sont légèrement mo- difiés par rapport aux circuits analogues représentés dans la portion de la figure 1c remplacée par le dessin considéré maintenant (une partie de la figure 1c plus la figure 3); cette modification réside dans le fait que le relais OMP est représenté avec un seul contact a à deux
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positions travail et repos. Le talon de ce contact a est connecté au fil
80, au lieu d'avoir les quatre contacts de la figure 1c connectés respec- tivement aux fils 84, 85, 86 et 87. De même, quand les relais 16 et 24 sont excités pendant les codes de commande et de contrôla pour une station, un seul contact du relais correspondant S ou SA est utilisé, au lieu de deux comme précédemment.
Les deux dispositions de circuit réalisent le marne fonctionnement et fournissent le même résultat, et on peut choisir, comme on le désire, la disposition à utiliser.
Comme on l'a déjà indiqué, il est nécessaire, pour terminer un code de commande ou un code de contrôle au poste central, d'exciter le re- lais OCS, qui provoque la fin de l'action de codage. Ainsi, le contact travail c du relais 245 S, quand il est fermé, établit une connexion entre le fil 85 et le fil 80, par l'intermédiaire du contact travail a du relais OMP, afin d'exciter le relais OCS sur la douzième impulsion et de terminer ainsi le code de commande destiné à cette station. Le contact travail du relais OMP dans ce circuit détermine qu'il s'agit d'un code de commande et, comme on l'a déjà indiqué, le contact travail 1 du relais OCR, dans'le circuit entre le fil 80 et l'enroulement du relais, empêche le relais OCS d'attirer ses contacts sur la quatrième impulsion du code.
De même, le contact travail d du relais 245 S établit une connexion entre les fils 86 et 80, par l'intermédiaire du contact repos a du relais OMP, pour exciter le relais OCS sur la quatorzième impulsion d'un code de contrôle. Le con- tact repos du relais OMP de ce circuit établit de nouveau le fait que le poste central reçoit un code de contrôle, et le contact travail j, du re- lais OCR empêche le relais OCS d'être excité sur la sixième impulsion du code. Cette action synchronise la remise à zéro du groupe de codage du poste central avec celle du groupe de codage de la station 245, et les deux groupes terminent leur action sur la même impulsion du code d'une manière déjà exposée plus haut. De même, le contact travail- ± du relais 235 S établit une connexion directe entre les fils 87 et 80.
Ainsi, les deux codes de commande et de contrôle de cette station se terminent sur la sei- zième impulsion. Auncun contact du relais OMP n'est utilisé puisque les deux codes se terminent sur la même impulsion.
Cependant, puisque les deux codes aux stations 234,256 et 267, ont une longueur supérieure à seize impulsions, il est nécessaire que le relais 16 s'excite sur la seizième impulsion des codes transmis vers ces stations ou à partir de ces stations, afin de préparer des circuits pour un cycle de répétition du fonctionnement de la chaîna primaire de comptage.
Ainsi, les contacts travail c des relais 234S, 2565 et 2675 établissent une connexion passant par le fil 87, l'enroulement du relais 16 et la borne N, pour exciter ce relais sur la seizième impulsion d'un code quel- conque sélectionnant ces stations.
Pendant le premier cycle de répetition de la chaîne primaire de comptage pour des codes correspondant. à la station 256, les contacts travail d. et ± du relais 256 SA établissent des connexions entre les fils 84 et 85 repectivement et le fil 80, par l'intermédiaire respectivement du contact repos a et du contact travail a du relais OMP, afin de terminer les codes correspondant à cette station sur la dix-huitième impulsion en ce qui concerne le code de contrôle et sur la vingtième impulsion en ce qui concerne le code de commande. Pendant un cycle analogue de répétition pour un code sélectionnant une station 267, le contact travail c du relais 267 SA établit une connexion entre les fils 86 et 80, par l'intermédiaire du contact travail a du relais OMP-, afin de terminer le code de commande de cette station sur la vingt-deuxième impulsion.
Puisque les deux codes pour la station 234 et le code de con- trôle pour la station 267 ont une longueur supérieure à vingt-quatre impul- sions, une partie au-moins a'un autre cycle répétiteur du fonctionne-ment de la chaîne primaire de comptage est nécessaire pour ces codes. Par con- séquent, le relais 24 doit s'exciter sur la vingt-quatrième impulsion,
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afin de préparer les circuits pour cette nouvelle utilisation de la chaîne.
Le relais 24 est excité aux instants appropriés par un circuit passant par le fil 87, le contact repos ± du relais 16, le contact travail e du relais 234 SA ou le contact travail d du relais 267 SA, l'enroulement du relais 24 et la borne M. Ces circuits passent par le contact repos ± du relais 16, pour empêcher une excitation prématurée du relais 24 en paral- lèle avec le circuit de maintien du relais 16. On a déjà expliqué précédem- ment la possibilité de ce circuit de fuite et on ne reviendra pas par conséquent ici sur ce point. Il faut remarquer également que, puisque le code de commande pour la station 267 se termine sur la vingt-deuxième impulsion, aucune possibilité n'est offerte au relais 24 pour s'exciter pendant ce code.
Ainsi, il n'est pas nécessaire de vérifier également le circuit d'excitation établi par le contact travail d du relais 267 SA en passant par un contact repos du relais OMP.
Penaant le troisième cycle de répétition de la chaine de comptage, les contacts des relais 234SB et 267SB agissent de la même manière que précédemment, comme on peut le voir en examinant le dessin. Le code de contrôle à la station 267 se termine sur la vingt-huitième impulsion.
A la station 234, le code de commande se termine sur la vingt-sixième impulsion et le code de contrôle sur la trentième impulsion, comme on l'a déjà indiqué.
Si on se réfère maintenant à la figure 4, on y voit un croquis représentant les connexions de terminaison de code aux différentes stations dont la liste a été indiquée ci-dessus. La figure 4 est analogue à la par- tie supérieure de la figure 2d. Les extrémités de fil représentées à la gauche de la figure 4 serventà raccorder cette figure à la figure 2d. Les contacts travail des relais MSP1 et MSP2 ont été représentés. Les chiffres entre parenthèses, immédiatement au-dessus de chaque contact travail, servent à désigner la station ou ce contact travail est placé, étant bien entendu que cette figure 4 composite représente plusieurs stationseet non pas les circuits à une seule station quelconque.
Comme on l'a déjà mentionné, le relais CS d'une station en campagne est excité de manière à ne terminer l'action de codage que sur un code de contrôle. Il n'est pas nécessaire d'exciter ce relais pendant un coue de commande, puisque l'action de remise à zéro ne dépend pas dans ce cas de ce relais. Cependant, pendant un code de contrôle, du courant doit être envoyé dans le fil 199 pour exciter le relais CS et provoquer ainsi l'action appropriée de remise à zéro à la station.
A la station 235, une barre de liaison est connectée entre les fils 204 et 199 pour exciter le relais CS sur la seizième impulsion du code et pour terminer ainsi le code de contrôle. Puisque le code de commande se termine également sur la seizième impulsion, le relais CS de cette station est aussi excité sur l'impulsion finale du code de commande, mais cette opération du relais CS ne produit aucun effet sur le fonctionnement du groupe de codage. A la station 245, une barre est connectée entre les fils 203 et 199 pour exciter le relais CS sur la quatorzième impulsion d'un code et pour terminer ainsi le code de con- trôle sur cette impulsion. Le contact travail m du relais CR du circuit d'excitation du relais CS empêche l'excitation de ce relais sur la sixième impulsion du code.
A la station 256, une connexion est établie entre les fils 201 et 199, par l'intermédiaire du contact travail m du relais MSP1. A cette station, le relais CS est excité sur la dix-huitième impulsion du code de contrôle, pour terminer l'action de codage du groupe. L'inclu- sion du contact travail du relais MSP1 dans cette connexion'garantit que le relais CS n'est excité sur cette impulsion que pendant un code de contrôle. Ceci est néeessre puisque le code de commande à cette station a une longueur de vingt impulsions.
De même, puisque le relais MSP1 ne
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s'excite pas avant la seizième impulsion du code de contrôle, le relais CS ne s'excite que pendant le troisième cycle de fonctionnement, de la chaîne de comptage, c'est-à-dire pendant les impulsions 17 à 24 du code.
Comme il a déjà été mentionné, si un code de commande à une station a une longueur égale ou supérieure à dix-huit impulsions, le code de contrôle, utilisant le dispositif représenté sur la figure 2, doit avoir une longueur d'au moins dix-huit impulsions. Par exemple, si qua- torze impulsions seulement sont nécessaires pour le code de contrôle à la station 256, il est cependant indispensable de donner à ce code une longueur de dix-huit impulsions. Si l'on utilisait une barre de connexion analogue à celle représentée pour la station 245, la réception d'un code de commande à la station 256 exciterait aussi le relais CS sur la quator- zième impulsion, en remettant à zéro le dispositif de codage de cette station, avant la terminaison réelle du code de commande.
Cependant, si un contact travail du relais MSP, à l'intérieur du groupe de codage, était inclus dans la connexion entre les fils 203 et 199, le code de contrôle pourrait être terminé sur la quatorzième impulsion, puisque le relais MSP ne serait pas excité pendant la réception d'un code de com- mande par cette station. Cette modification du groupe de codage à une station n'a pas été représentée, parce que l'installation usuelle exige plus d'impulsions dans le code de contrôle que dans le code de commande.
Aux stations 234 et 267, les contacts travail m du relais MSP1 sont utilisés pour supprimer l'excitation du relais CES, en complé- tant la connexion allant du fil 204 à la borne N à travers l'enroulement du relais CE2. L'excitation de ce relais produit une autre action de répétition du cycle de la chaîne de comptage, afin d'étendre davantage le code. A la station 267, une connexion est alors établie entre les fils 202 et 199, en passant par un contact travail m du relais MSP2, afin de terminer le code de contrôle sur la vingt-huitième impulsion. De même, à la station 234, le fil 203 est connecté au fil 199 par un contact travail similaire m du relais MSP2 afin de terminer le code de contrôle à cette station sur la trentième impulsion.
Les contacts travail des relais MSP2 ne sont nécessaires dans les circuits de terminaison de code que pour s'assurer que le relais CS n'est pas excité avant le quatrième cycle de fonctionnement de la chaîne primaire de comptage, c'est-à-dire pendant les impulsion 25 à 32 du code.
Ainsi, on a montré que l'action de codage à une station quel- conque peut être terminée sur une impulsion quelconque de numéro pair, comme on le désire, sans tenir compte de la longueur du code aux autres stations. D'autre part, à l'intérieur de certaines limitations, comme on l'a indiqué, les codes de commande et de contrôle à une station peuvent avoir des longueurs différentes, si on le désire, en tenant compte des longueurs de code nécessaires pour transmettre les fonctions de commande et les indications de contrôle entre le poste central et la station en campagne. En réalisant un système de connexions réglables, il est possi- ble d'utiliser des groupes de codage identiques et des groupes d'exten- sion identiques à toutes les stations en campagne.
La longueur désirée du code est alors déterminée par l'installation appropriée de barres de connexion,entre les différentes bornes prévues pour établir les diffé- rentes connexions réglables. De même, au poste central, la longueur du code et la synchronisation entre ce poste et la station en campagne pendant un code de contrôle ne dépendent pas du groupe de codage du poste central mais des relais extérieurs et des connexions qui sont réalisées suivant le besoin pour fournir le fonctionnement désiré en terminant les différents codes.
On peut ainsi installer un système très souple de commande à distance, utilisant des articles standard d'équipement, pour réaliser à chaque station le fonctionnement désiré,
On expliquera maintenant'comment le système est ramené à l'état normal dans le cas de l'existence d'un défaut.
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Un code de commande peut être terminé sur une impulsion de numéro impair par suite d'un défaut, le relais OT étant maintenu par exemple excité par le fil 68. Le relais OR est alors maintenu en position inverse, jus- qu'à ce que les relais temporisés 01L, OLP, OLB et OLBP retombent en état de repos , le relais 02L restant excité. Le relais OLBP fait retomber alors" le relais OM et ouvre les circuits des relais de comptage et de sélection, La chute du relais OM, avec le relais OR en position inverse, permet au relais PC de s'exciter et de provoquer ainsi l'excitation du relais PGP. Le relais OM fait aussi retomber le relais OT en état de repos.
A chaque station, le relais R reste au repos et les relais temporisés retombent dans le même ordre, le relais 2L restant excité. Le relais LBP ouvre les circuits des relais de comptage et de sélection pour empêcher une nouvelle réception. La chute du relais OT ferme le circuit de ligne, mais les relais R ne s'excitent pas parce que le relais PC a inversé la polarité de la ligne.
Q@and le relais PCP s'excite,.le relais OR passe en position @ormale grâce au circuit passant par la borne 0 , son enroulement inférieur; les contacts repos .1 des relais OT et OM, le contact repos b du relais X, les contacts travail f et b des relais respectifs PC et PCP, le contact repos f du relais OLBP, le contact travail f du relais 02L, le contact repos! du relais 01L et la borne N. Les relais temporisés du poste cen- tral sont ainsi excités de nouveau, et le relais PC perd son excitation et retombe avant que son circuit de maintien ne soit complété par l'excitation du relais OLBP. Il en résulte que le relais PCP retombe.
Les relais tem- porises du poste central retombent dans l'ordre normal par suite de la suppression de l'excitation du relais 02L, le relais 01L étant le dernier à retomber.
Quand le relais PC retombe, il rétablit la polarité normale de la ligne, de sorte que tous les relais de ligne R s'excitent simul- tanément, en excitant de nouveau leurs relais à temps; les relais tempo- risés de chaque station retombent alors dans l'ordre normal par suite de la suppression de l'excitation du relais 2L, le relais 1L étant le der- nier à retomber.
Si un code de commandeest terminé sur une impulsion paire avant l'impulsion finale désirée, du fait d'un mauvais fonctionnement du relais OT qui ne s'est pas excité, le relais OR est maintenu en position normale,et les relais temporisés retombent dans l'ordre normal, le relais OLBP provoquant la chute des relais de comptage et de sélection, ainsi que du relais OM. Le relais 01L est, comme d'habitude, le dernier à retomber .Les relais R de ligne de station restent excités et leurs relais temporisés retombent dans l'ordre normal, comme à la fin d'un code complet, le relais IL étant le dernier à retomber. Cette action est analogue à celle qui se produit quand un code de commande est terminé intentionnellement sur une impulsion paire choisie, avec cette différence que le relais OCS ne s'excite pas.
Si un code de contrôle se termine sur une impulsion impaire, comme ce serait le cas par exemple si le relais T restait excité par suite d'un défaut de fonctionnement, le relais OR reste en position inverse jusqu'à ce que le relais OLBP retombe, le relais 02L restant excite. Le relais OR est ramené à sa position normale, après la ferme- ture du contact repos 1 du relais 0LBP, par l'intermédiaire du circuit indiqué précédemment qui comprend les contacts travail des relais PC, PCP, et 02L , ainsi que les contacts repos ± des relais OLBP et 01L.
A la station de transmission, le relais R reste à l'état de repos et les relais¯temporisés IL, LP, LB et LBP retombent. L'ouver- ture du contact travail e du relais LB fait retombe- le relais M, qui
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provoque la chute du relais T. Ceci supprime le shunt de ligne applique par le contact b du relais T, tandis que les contacts b et d du relais M inversent les connexions de ligne du relais R, qui reste par conséquent non excité. Ainsi, le dispositif se place dans le même état qu'aux autres stations, où le relais R et les relais temporisés resten non excités, avec le relais 2L excité.
Quand le relais OR est revenu à l'état normal, les relais temporisés du poste central sont excités, tandis que le relais PC ne l'est pas et retombe avant que le relais OLBP ne s'excite, Les relais temporisés du poste central retombent alors dans l'ordre normal, le relais 01L étant le dernier à revenir à l'état de repos. Quand- le relais PC retombe, il rétablit la polarité normale de la ligne, de sorte que les relais de ligne R s'excitent simultanément, en excitant de nouveau leurs relais temporisés; les relais temporisés retombent alors à chaque station dans l'ordre normal, le relais IL étant le dernier à retomber.
Si un code de contrôle se termine sur une impulsion paire autre que-l'impulsion choisie, par suite de la défaillance du relais OT à s'exciter, le relais OR reste en position normale jusqu'à ce que les relais temporisés 02L, OLP, OLB et OLBP retombent. La fermeture du contact repos f du relais OLBP complète un circuit pour faire passer le relais OR en position inverse ; circuit passe par la borne B, le contact travail d du relais PCP, les contacts repos f des relais 02L et OLBP, le contact travail b du relais PCP, le contact travail f du relais PC, le contact repos b du relais X, les contacts repos e des relais OM et OT, l'enroulement inférieur du relais OR et la borne 0.
A la station de transmission, le relais R reste excité et les relais temporisés 2L, LP et LB retombent. Le relais LB fait retom- ber le relais M, qui inverse les connexions du relais R. Celui-ci passe donc en position inverse, en excitant de nouveau les relais tem- porisés, qui retombent alors dans l'ordre 1L, LP, LB et LBP, le disposi- tif se plaçant dans les mêmes conditions qu'aux autres stations, où le relais R et les relais temporisés se tiennent au repos, tandis que le relais 2L est excité.
Au poste central, puisque le relais OR passe en position inverse après la chute du relais OLBP, le circuit d'excitation du re- lais PC se ferme quand son circuit de maintien s'ouvre, et ce relais reste donc excité. Les relais temporisés du poste central sont excités de nouveau et retombent ensuite dans l'ordre 01L, OLP, OLB et OLBP, le relais 02L restant excité. Le relais OR est ramené en position nor- male, après la nouvelle fermeture du contact repos 1:: du relais OLBP, par l'intermédiaire d'un circuit défini précédemment, qui comprend les contacts travail des relais PC, PCP et 02L, ainsi que les contacts repos des relais OLBP et 01L. Quand le relais OR est revenu à sa posi- tion normale, les relais temporisés du poste central sont excités de nouveau et le relais PC perd son excitation; le relais PC retombe avant que le relais OLBP ne s'excite.
Les relais temporisés du poste central retombent ensuite dans l'ordre normal. Le relais PC rétablit la pola- rité normale de la ligne, de manière à exciter les relais de ligne de station, les relais temporisés de station étant excités de nouveau et retombant dans l'ordre normal comme dans les exemples précédents.
On voit que dans tous les cas, les relais de ligne OR et R, quelles que soient leurs positions initiales, reviennent tous en position normale sensiblement au même instant, de sorte que chacun d'eux fait retomber ses relais temporisés dans l'ordre normal afin de placer tous les groupes de codage dans l'état approprié de réception, avant que le relais 01L, ou l'un quelconque des relais 1L, ne retombe pour permettre le début du code suivant. D'une manière générale, il y a des chances pour que le poste central envoie le code suivant, parce que le
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@@@ais 01L retombe légèrement avant les relais Ll.
On a déjà expliqué que, si par suite d'un défaut de fonctionnement, un code de contrôle est interrompu après que le relais ST de démarrage de station a été excité de nouveau, le relais ST retombe de nouveau du fait que le relais LB retombe lui-même avant le relais M. Il est clair par conséquent que chaque code de contrôle interrompu est transmi de nou- veau en totalité quand la ligne est redevenue disponible. Ceci n'est vrai pour un code de commande que dans le cas où. l'interruption se produit avant la chute du relais ST de démarrage, par exemple sur la huitième impulsion de l'indicatif d'appel. Dans le cas contraire, il faut appuyer une deuxième fois sur le bouton-de démarrage STB.
Il peut arriver également que le relais OR soit actionné par une ou plusieurs impulsion d'un courant étranger, ou par suite d'une ouverture ou court-circuit temporaire de ligne, quand le système se trou- ve dans son état normal de repos. Dans ce cas, la première inversion du relais OR excite le relais PC, en inversant la polarité de ligne et en faisant retomber les relais de ligne R afin d'empêcher le début d'un code par une station quelconque. Quand le trouble de fonctionnement se termine, le dispositif revient de lui-même à son état normal, de la même manière que dans le cas d'une interruption du code de contrôle, comme on l'a expliqué ci-dessus.
On décrira maintenant le moyen utilisé pour empêcher des interférences et pour transmettre les codes un par un dans l'ordre désiré, quand deux ou plusieurs émetteurs ont des codes emmagasinés pour la transmission. L'inclusion des contacts repos b des relais 1L et 2L dans le circuit d'excitation de chaque relais M et dans le circuit ana- logue du relais OM empêche le démarrage d'un code, sauf quand la ligne est libre, comme on l'a déjà montré clairement, mais il peut arriver facilement que le poste central et une ou plusieurs stations commen- cent à émettre des codes à peu près au même instant.
Si le relais OM s'excite, le code de commande a la priorité, puisque le contact re- pos b du relais OM ouvre le circuit du relais PC et que l'impulsion longue d'ouverture de ligne engendrée par le relais OT maintient les relais de ligne R en position de repos pour exciter le relais CD de désaccord de code et de commande de livraison à chaque station, comme dans le code de commande déjà décrit, A une station quelconque, où le relais M a été excité pour commencer un code de contrôle, la borne B est décon- nectée des fils 234 et:168, et le relais M retombe par suite de l'ou- verture du contact repos-e du relais CD. En conséquence, tous les groupes de codage de station sont en état de recevoir le code de com- mande sur la première impulsion, les codes de contrôle état emmagasi- nés en vue d'une transmission ultérieure.
Dans le cas où les groupes de codage, à deux ou plusieurs stations commencent des codes de contrôle au même instant et placent le groupe de codage du poste central en position de réception par leurs actions combinées, les shunts appliqués à la ligne par le'relais T, qui est plus rapproché du poste central, commandent le fonctionne- ment des relais de ligne R aux stations plus éloignées ainsi que du relais R à la même station. Les relais T fonctionnent simultanément tant que les impulsions correspondantes des indicatifs d'appel respec- tifs ont le même caractère. Quand un relais T maintient un shunt appli- qué à la ligne pour engendrer une impulsion longue et impaire, il agit par priorité sur un relais quelconque T, qui retombe à une station plus éloignée pour laquelle l'indicatif d'appel demande une impulsion courte.
Quand le relais T de la station plus rapprochée s'excite pour appliquer un shunt à la ligne, en vue de produire une impulsion courte et paire, son action l'emporte sur celle d'un relais quelconque T qui est maintenu en position de repos à une station plus eloignée, comme cela
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est nécessaire pour une impulsion longue.
Dans les deux cas, les relais R et T, aux stations plus éloignées, occupent leurs positions de repos simultanément sur l'une des impulsions de l'indicatif d'appel pendant un temps suffisant pour exciter un circuit d'arrêt passant par la borne B, le contact en position inverse du relais R, le fil 171, le contact repos e du relais CS, le fil 172, le contact travail b du relais LBP, le contact repos d du relais T, le contact travail j du relais M, le fil 166, les contacts repos du relais CR et c du relais 1, l'enroulement supérieur du relais CD de désaccord de code de la borne N. Le relais CD s'excite par conséquent et, en ouvrant son contact repos e, il déconnecte la borne B des fils 234 et 168, en faisant ainsi retomber le relais associé M.
Puisque la ligne est alimentée maintenant en courant d'une polarité in- verse, la chute du relais M rend le relais associé R de la station infé- rieure non sensible au reste du code, en permettant aux relais temporisés L et au relais excité de comptage de cette station de retomber en état de repos, son code étant emmagasiné en vue d'une transmission ultérieure qui aura lieu quand la ligne sera libre de nouveau.
On voit par conséquent, en ce qui concerne l'action de la ligne, qu'une impulsion longue et impaire agit par priorité sur une impulsion courte et qu'une impulsion courte et paire agit par priorité sur une impul- sion longue. Pour cette raison, il est désirable d'affecter les indicatifs d'appel aux différentes stationsdans un ordre géographique, de façon que chaque indicatif soit supérieur à ceux des stations plus éloignées et inférieur à ceux des stations plus rapprochées du poste central. En ce qui concerne l'action de la ligne, l'ordre de supériorité des indicatifs d'ap- pel est représenté par le tableau suivant, dans lequel chaque indicatif est supérieur à ceux situés en-dessous dans la même colonne et à tous ceux qui se trouvent dans les autres colonnes en allant vers la droite.
EMI59.1
<tb>
357 <SEP> 368 <SEP> 578 <SEP> 458 <SEP> 235 <SEP> 257 <SEP> 268
<tb>
<tb> 358 <SEP> 345 <SEP> 567 <SEP> 456 <SEP> 237 <SEP> 258 <SEP> 245
<tb>
<tb> 356 <SEP> 347 <SEP> 568 <SEP> 478 <SEP> 238 <SEP> 256 <SEP> 247
<tb>
<tb> 378 <SEP> 348 <SEP> 678 <SEP> 467 <SEP> 236 <SEP> 278 <SEP> 248
<tb>
<tb> 367 <SEP> 346 <SEP> 457 <SEP> 468 <SEP> 234 <SEP> 267 <SEP> 246
<tb>
On remarquera que des ordres différents prévalent quand les codes sont transmis du même emplacement, auquel cas une impulsion longue l'emporte sur une impulsion courte. Par exemple si on a actionné en même temps tous les boutons de démarrage du poste central, l'indicatif d'appel 234 sera le premier à être transmis, et l'indicatif d'appel 678 sera le dernier.
Pour réaliser une sécurité supplémentaire contre la trans- mission simultanée de codes de contrôle à partir de deux stations, dans le cas d'un défaut de fonctionnement un relais supplémentaire d'arrêt X est prévu au poste central.
Le relais X sert à interrompre la transmission dans le cas où l'on reçoit un indicatif d'appel contenant plus de trois chiffres.
On peut supposer par exemple qu'une station transmet un indicatif 235, en même temps qu'une autre station transmet l'indicatif 245. Si ceci se produit,le relais sélecteur 234S est actionné sur la quatrième impulsion pour sélectionner un panneau n'appartenant à aucune des sta- tions, et le relais OCD est actionné sur l'impulsion suivante, la cinquième dans le cas présent, comme on l'a expliqué précédemment. Quand le relais OCD s'excite, ses contacts b et d transfèrent les connexions des fils 63 et 64 de manière à les faire passer des contacts d des relais de comptage au fil 57.
Si la cinquième impulsion est alors longue, un circuit se forme par la borne B, le contact travail a du relais OLBP, le contact travail f du relais PCP, le contact repos d du relais 01L, le fil 63, le contact repos b du relais OCR, le contact travail b du relais OCD, le fil 57, l'enroulement du relais X et la borne N. Le relais
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X s'excite et ferme un circuit de maintien par son contact travail a.
Le relais X s'excite également sur la septième impulsion, par l'inter- médiaire d'un circuit décrit, si cette impulsion correspond au quatrième chiffre de l'indicatif reçu. Le relais X peut de même être excité sur la sixième impulsion par le circuit qui passe par la borne B, le contact travail a du relais OLBP, le contact repos d du relais 02L, le fil 64, le contact repos d du relais OCR, le contact travail d du relais OCD et le fil 57. Sur la huitième impulsion, le relais OCR s'excite en ouvrant les circuits indiqués précédemment, pour empêcher le fonctionnement du relais X pendant le deuxième cycle de fonctionnement des relais de comptage.
Cependant, dans le cas où cette huitième impulsion est la qua- tr@eme impulsion longue d'un indicatif reçu, le relais OCR prépare un circuit pour exciter le relais X; ce circuit partant du fil 64 passe par le contact travail d du relais OCR, le contact travail e du relais 08, le contact travail d du relais OCD, le fil 57, l'enroulement du relais X et la borne N.
Il en résulte-que, si l'on reçoit un indicatif contenant plus de trois impulsions longues, le relais X s'excite sur la quatrième de ces impulsions longues reçues. En s'excitant, il ouvre le circuit de ligne à l'endroit de son contact repos d, afin de faire retomber les relais de ligne R aux stations de transmission, si ces relais sont excités, en interrompant le code de contrôle. L'ouverture de son contact repos.2 déconnecte du transformateur RT le relais OR, et la fermeture de son contact travail b complète un circuit passant par la borne B, les contacts repos e des relais OM et OT, l'enroulement inférieur du relais OR et la borne 0, afin de faire passer le relais OR en position inverse.
Le relais OR est maintenu en position inverse par le relais X jusqu'à ce que le relais OLBP retombe, après quoi le relais X retombe à son tour. Le relais OR est alors ramené à son état normal par un cir- cuit déjà défini et comprenant les contacts travail des relais PC, PCP et 02L, et les contacts repos f des relais OLBP et 01L. Tous les relais de ligne R et tous les relais de station temporisés, sauf les relais 2L, sont maintenant en état de repos, en raison de l'inversion de polarité du courant de ligne, les relais M des stations de transmission étant retombés en état de repos par suite de l'ouverture du circuit de ligne produite par l'excitation du relais X.
Quand le relais OR est revenu en position normale, les relais temporisés du poste central sont excités de nouveau et le relais PC retombe; les relais temporises-du poste central retombent alors dans l'ordre normal. La chute du relais PC rétablit la polarité normale de la ligne, de sorte que les relais de ligne R s'exci- tent, en excitant de nouveau leurs relais temporisés; ceux-ci retombent alors à chaque station dans l'ordre normal.
Il est clair, d'après ce qui précède, qu'aucune interférence ne se produit quand plusieurs relais de démarrage ST sont actionnés en même temps au poste central et aux stations ou quand la ligne est utilisée, et que les codes sont transmis à raison d'un seul à la fois conformé- ment à la priorité de leurs indicatifs respectifs d'appel.
L'installation conforme à l'invention comprend aussi des dispositions pour empêcher les stations ayant des indicatifs de priorité de monopoliser l'utilisation de la ligne dans des conditions de trafic intense, ou bien lorsque le relais de démarrage ST de station ne s'excite pas à la fin d'un code. Ceci est réalisé en prévoyant un relais SS de séquence de station dans chaque groupe de codage de station. Le relais SS sert à empêcher le début d'un deuxième code par un groupe quelconque de codage de station, qui a transmis un code, tant qu'un autre groupe quel- conque de codage de station a un code emmagasiné pour la transmission.
Si l'on se réfère à la figure 2c, on voit que le relais SS est excité sur l'impulsion représentant le troisième chiffre de l'indi- catif d'appel, cette excitation s'effectuant par le contact travail a
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du relais MSP. Le relais SS est alors maintenu excité par un circuit de maintien comprenant son propre contact travail a, le contact repos à du relais associé de livraison D, le fil 165, le contact travail f du relais 1L ou 2L et la borne B. Ce circuit est coupé par le relais IL quand le dispositif revient à son état normal de repos à la fin d'un code.
Le re- lais SS est à chute retardée et ses contacts repos b et c maintiennent ouvert le circuit de démarrage, ainsi que ceux qui commandent la trans- mission de l'indicatif d'appel, pendant un intervalle de temps supplé- mentaire, durant lequel une autre station peut commencer un code et maintenir ainsi le relais SS excité. Il en résulte que, quand le relais SS a été excité, le groupe de codage de station est rendu incapable de commencer un second code, tant que la ligne n'est pas libre pendant un temps plus long que l'intervalle de temps normal entre les codes succes- sifs.
Chaque groupe de codage de station qui a un code emmagasiné, et dont le relais SS n'a pas été actionné, peut accéder à la ligne après la chute du relais IL à la fin d'un code. En conséquence, chaque groupe d'emmagasinage transmet un seul code pendant lequel son relais SS s'excite. A la fin de cette série de codes, une période plus longue s'écoule pour permettre aux relais SS de retomber, après quoi les grou- pes de station sont de nouveau en état de transmettre des codes successi- vement, à raison d'un seul code à la fois,
Dans le cas où un code de commande est intercalé dans une suite de codes de contrôle, comme on l'a expliqué précédemment, dans le but d'actionner un dispositif particulier, et où le relais SS du groupe de codage de station commandant ce dispositif a été excité,
ce relais est remis à l'état de repos par le fonctionnement du relais de livraison D, en réponse au code de commande. Le groupe est ainsi mis en état d'indiquer plus rapidement dans quelles conditions se trouve le disposi- tif actionné.
Il est évident également que chaque relais SS sert aussi à empêcher qu'un groupe d'emmagasinage de station n'amorce continuelle- ment des codes incomplets par suite d'un défaut de fonctionnement, si d'autres groupes ont des codes emmagasinés pour la transmission. Ceci est vrai pourvu que le défaut de fonctionnement ne soit pas d'une nature telle qu'il' empêche le relais SS de s'exciter, ce qui serait le cas, par exemple, si le code transmis par un groupe de codage de station ayant un indicatif d'appel de priorité ne progressait pas assez loin pour exciter le relais S de cette station. Pour éviter ceci et d'autres conditions, on prévoit un relais thermique COR disposé comme le montre la figure 2a.
Le relais COR est excité chaque fois qu'un code de con- trôle est amorcé par le groupe de codage, à partir du moment où le re- lais de démarrage ST retombe pour commencer le code jusqu'au moment où le code est entièrement transmis. Le relais COR est excité, jusqu'à ce que le relais SS soit excité par le relais MSP sur l'impulsion sélec- trice de station du code, par le circuit passant par la borne B, le con- tact en position inverse b du relais ST, le contact repos b du relais
SS, le fil 147, le contact travail b du relais RP, le contact repos a et l'élément de chauffage du relais COR, et enfin la borne N. Quand le relais M s'excite, il établit une connexion passant par la borne B et par son propre contact travail k pour exciter le relais COR jus- qu'à la fin du code.
Le temps pendant lequel le relais COR est excité peut dé- passer le temps nécessaire pour transmettre un code à partir du groupe de codage associé, même s'il n'existé aucun défaut de fonctionnement, de l'intervalle de temps nécessaire pour transmettre un code à partir de chaque groupe de codage ayant un indicatif supérieur au point de vue priorité; cet intervalle de temps dépasse rarement en pratique une mi-
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nute. D'autre part, dans le cas où un défaut empêche une nouvelle exci- tation du relais ST, le relais COR est excité à peu près continuellement.
Le relais COR est rendu sélectivement sensible à un défaut de l'installa- tion en le réglant de manière qu'il ouvre son contact 11 après qu'il a été excité, pendant un intervalle de temps d'environ deux minutes; l'ou- verture de ce contact a supprime l'excitation de son élément de chauffage et coupe également le circuit d'excitation du relais M. Le contact a du relais COR est du type à action par déclic et reste ouvert pendant deux minutes environ; quand il se referme, si la borne B reste connectée. au fil 147 il fonctionne d'une manière cyclique avec des périodes de fermeture d'une minute et des périodes d'ouverture de deux minutes ap- proximativement.
Il en résulte que le relais COR fonctionne de manière à empêcher l'émetteur défectueux d'accéder à la ligne pendant des périodes d'environ deux minutes, pour chaque intervalle de trois minutes, tant que le défaut de l'installation persiste.
L'installation comporte également un relais de défaut RPP qui permet d'isoler facilement de la ligne un groupe quelconque de co- dage de station. Ceci est utile par exemple dans le cas d'un court-circuit se produisant dans les connexions de ligne, dans le cas d'un fonctionne- ment défectueux dû à un voltage anormalement faible de la batterie lo- cale, ou encore pour terminer le fonctionnement cyclique du relais COR.
Cette caractéristique a été décrite dans le brevet des E.U.A. N 2.376,569 du 22 mai 1945, Le relais RPP est un relais à chute retardée, qui est maintenu normalement excité par un relais répétiteur de maintien RP du relais de ligne R. Le relais RP est actionné conformément au fonctionne- ment codé du relais R, tant que le relais RPP reste excité. Pendant le fonctionnement ordinaire de l'installation, le relais R reste au repos pendant un temps minimum d'environ 6 secondes, ce temps étant nécessai- re pour transmettre à partir d'une autre station un code de contrôle de trente deux impulsions.
Le relais RPP est suffisamment retardé à la chute pour coiffe cet intervalle de temps,en connectant à ses bornes l'ensemble capacité-résistance de retardement, L'énergie emmagasinée dans lecondensateur C2 doit fournir une période de chute de 10 à 15 secondes, de manière que le relais RPP ne retombe pas, à moins que les relais R et RP restent au repos pendant une durée anormale, comme cela se produirait par exemple si un court-circuit apparaissait par exemple entre les contacts travail et repos d du relais M.
Le relais RPP de chaque station peut être mis en position de repos à la main à partir du poste central, en appuyant sur le bouton DB de déconnexion (figure la) pendant un certain temps égal par exemple à quinze secondes. On excite ainsi le relais OT en passant par le contact repos d du relais OM. Il en résulte que le circuit de ligne est coupé par les contacts repos d et b du relais OT et que les relais R, RP et RPP retombent successivement. Quand le relais RPP retombe, son contact repos b court-circuite la résistance R3 en série avec le relais R.
En même temps, le contact travail a du relais RPP s'ouvre pour introduire une résistance analogue R18 dans le circuit du relais R, en un point adjacent aux fils de ligne Y et Z. Si l'installation ne fonctionne pas, par suite d'un court-circuit dans le groupe de codage, le défaut de ligne est donc supprimé par l'introduction d'une résistance relativement éle- vée en série avec le groupe de codage, puisque les résistances R3 et
R18 ont pratiquement et couramment une valeur de 10.000 ohms chacune.
La partie de transmission du code de codage est ainsi isolée effective- ment de l'installation .En même temps, le circuit de démarrage compre- nant le fil 147 est coupé par le contact travail b du relais RP, pour empêcher une nouvelle excitation des relais COR et M. A chaque station où il n'y a pas de défaut, le relais R s'excite en réponse à la libéra- tion du bouton de déconnexion DB, puisque, en ce qui concerne le relais
R, l'effet produit par la chute du relais RPP est simplement de remplacer
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dans le circuit du relais R la résistance R3 par une résistance équi- valente R18. Les relais RP et RPP restent au repos après que le relais R a été excité, le circuit de maintien du relais RP étant coupé par le con- tact travail c du relais RPP, et celui du relais RPP étant coupé par le contact travail a du relais RP.
L'opérateur du poste central peut maintenant remettre l'in- stallation en fonctionnement, un ou plusieurs groupes de codage de station restant isolés, en transmettant successivement des codes de commande aux groupes de codage qu'il désire inclure dans l'installation remise en marche. Sur la neuvième impulsion d'un code de commande, comme on l'a expliqué précédemment, la fermeture du contact repos e du relais 8 complète une connexion entre la borne B et les fils 182, 183, afin de former un circuit pour exciter le relais de livraison D du groupe de codage sélectionné. Une connexion passant par le fil 183, le fil 176 et l'enroulement inférieur du relais RP réalise un circuit d'excitation du relais RP, qui excite à son tour le relais RPP pour compléter le circuit de maintien du relais RP; le groupe de codage revient aussi à un fonctionnement normal.
Il est évident qu'un code de commande n'est pas reçu par une station, où le relais R est court-circuité par exemple, et qu'une telle station reste par conséquent isolée.
Pour faciliter le rétablissement que l'on vient de décrire de l'installation, on prévoit au poste central un bouton de rappel RCB (figure lb), au moyen duquel l'opérateur peut envoyer un code spé- cial de rappel à une station quelconque sans actionner aucun dispositif de station. Ce code de rappel estterminé après la transmission de l'in- dicatif d'appel de station, c'est-à-dire sur la neuvième impulsion.
Le code de rappel peut aussi amorcer la transmission d'un code de con- trôle à partir de la station sélectionnée et fournit ainsi un moyen per- mettant à l'opérateur d'obtenir de nouvelles indications de contrôle sans produire aucun changement dans l'état des dispositifs de station.
Pour amorcer un code de rappel, l'opérateur appuie sur le bouton de rappel RCB et aussi sur le bouton de démarrage STB du pan- neau de commande correspondant à la station à laquelle le code doit être envoyé; il excite ainsi le relais de démarrage correspondant, tel que le relais 2J4ST. Il en résulte que le relais OM s'excite à son tour comme on l'a déjà expliqué; un circuit est alors formé par la borne B, le contact travail Z du relais OM, le fil 83, le contact a maintenant fermé du bouton RCB, l'enroulement du relais de maintien de rappel RCL et la borne N. Le relais RCL s'excite, en complétant un circuit de maintien qui passe par son propre contact travail a, le fil 82, le contact travail.µ du relais OLBP et la borne B.
L'opérateur lâche alors le bouton RCB et la transmission continue sur huit impul- sions, pendant lesquelles le relais sélecteur 234S du poste central et le relais correspondant S de la station sélectionnée s'excitent comme dans le code de commande déjà décrit. Quand la neuvième impulsion est atteinte, le relais 01 ne s'excite pas, puisque son circuit est ouvert à l'endroit du contact repos b du relais RCL, et le relais OT est par conséquent maintenu excité par l'intermédiaire du fil 68, jusqu'à ce que le relais OLBP du poste central et le relais LBP de la station sélectionnée soient retombés,
A la station sélectionnée,quand le relais S s'excite,le circuit normaltdemaintien du relais ST est remplacé par le circuit temporaire de maintien passant par les fils 246 à 237, le contact repos h du relais M, le fil 179,
le contact repos du relais 1, et en-parallèle avec ce contact, le contact travail du relais LB. Quand le relais 1 s'excite sur la neuvième impulsion, ce circuit de maintien est ouvert par la chute du relais LB. Le relais D s'excite aussi sur la neuvième impulsion; l'ouverture de son contact repos ± produit la chute du relais SS, si celui-ci est excité, et l'ouverture de son contact repos , coupe le
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circuit du relais ST. Le groupe de codage de station est donc placé dans l'état voulu pour amorcer un code de contrôle dès que la ligne sera libre de nouveau.
On voit que, sur la neuvième impulsion du code de rappel, le relais RCL est remis en état de repos par le relais OLBP, et que l'installation se trouve alors dans les mêmes conditions que lorsqu'un code de commande est interrompu sur une impulsion impaire par suite d'un défaut. Il en résulte que l'installation sera remise à l'état normal par la même suite d'operations que celle décrite précédemment.
Dans la description précédente de la transmission d'un code de commande par l'installation, on a fait remarquer que tous les signaux, aiguilles et autres dispositifs d'enclenchement, tel que celui représen- té sur la figure 2e, peuvent être commandés à distance, à partir d'un poste central, par la transmission d'un seul code n'exigeant qu'un seul indicatif sélectif d'appel de station. On a montré de même que les in- dications de contrôle de la position des signaux et aiguilles, de l'oc- cupation ou non-occupation des sections de voie, et de l'état des autres dispositifs peuvent être transmises de la station au poste central pendant un seul code de contrôle, utilisant seulement l'indicatif sé- lectif d'appel pour que les indications soient visibles sur le groupe approprié des panneaux du poste central.
Ces codes peuvent avoir une longueur quelconque désirée, ou la longueur nécessaire pour transmettre les fonctions indispensables. Les codes de commande et de contrôle à une station quelconque peuvent aussi être constitués, dans certaines limites décrites, par des nombres différents d'impulsions.
Dans les installations les plus utilisées généralement pour réaliser une telle commande à distance, la longueur des codes est fixe, et les deux codes de commande et de contrôle comportent générale- ment 16 impulsions. Ainsi, avec la disposition de la figure 2e, trois codes seraient nécessaires dans chaque: direction, chaque code compor- tant 16 impulsions. Trois indicatifs sélectifs d'appel seraient néces- saires pour faire un choix entre les différents groupes de dispositifs commandés par chaque code. Ceci diminue le nombre total des stations pouvant être desservies par un seul groupe de codage du poste central.
Du fait que certains indicatifs d'appel disponibles ne peuvent pas être combinés à une station sans avoir recours à un équipement supplé- mentaire considérable, la position géographique d'une station éloignée, telle que celle représentée ici, peut empêcher l'emploi économique des indicatifs d'appel qui suivent normalement dans l'ordre de la séquence de l'installation . Il en résulte une nouvelle réduction du nombre des stations pouvant être affectées à un groupe de codage du poste central.
Si l'on utilisait une ancienne installation, les nouvelles indications de contrôle résistant à un instant donné de l'entrée d'un train dans l'enclenchement représenté sur le dessin pourraient néces- siter deux ou trois codes de contrôle, suivant l'indicatif d'appel au- quel sont affectées les différentes indications. Ceci exige naturelle- ment un temps supplémentaire et diminue le temps de codage utilisable sur la ligne pour les autres stations. Dans l'installation conforme à l'invention, on n'a pas besoin d'envoyer un nombre d'impulsions supé- rieur à celui nécessaire pour toutes les commandes ou contrôles d'une station, si ce n'est une impulsion courte supplémentaire dans certain cas.
D'autre part, aux endroits où quelques fonctions seulement doi- vent être effectuées, par exemple un verrouillage d'aiguille et le maintien des signaux, la longueur du code-peut être abaissée en-dessous des seize impulsions courantes, et on fait ainsi une économie de temps.
Il arrive très fréquemment que l'insuffisance du temps de codage sur la ligne diminue encore le nombre des stations pouvant être affectées à un groupe de codage du poste central.
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L'installation conforme à l'invention présente par conséquent plusieurs avantages distincts par rapport aux installations d'un type analogue utilisé actuellement. D'abord, les codes de commande et de contrôle peuvent avoit une longueur désirée quelconque pour transmettre en un seul code toutes les fonctions de commande ou de contrôle d'une station. En utilisant des impulsions suppmentaires, on peut se contenter à la station d'un équipement additionnel plus-réduit que celui exigé maintenant pour ajouter des indicatifs d'appel supplémentaires. D'autre part, un seul indicatif sélectif d'appel est nécessaire à chaque emplace- ment, ce qui permet de commander un plus grand nombre de stations avec un seul groupe de codage du poste central.
De plus, les stations impor- tantes ont besoin d'un temps de codage plus réduit sur la ligne,et on peut éliminer aux petites stations les impulsions qui ne sont pas néces- saires. En augmentant ainsi le temps disponible, on rend le circuit de ligne utilisable pour d'autres stations, et on peut affecter à un seul groupe de codage des stations supplémentaires. Enfin, les éléments d'équipement utilisés pour réaliser tous ces avantages sont néanmoins identiques pour toutes les stations, et on utilise des connexions régla- bles et des groupes d'extension pour faire face aux besoins des différen- tes stations.
On n'a représenté et décrit ici qu'un seul mode de réalisa- tion avec une variante, mais il est bien entendu qu'on peut apporter a ce mode de réalisation de nombreuses autres modifications sans s'é- loigner de l'esprit de l'invention et sans sortir de son domaine.
REVENDICATIONS.
1 ) Installation de commande à distance comprenant un poste central et plusieurs stations connectées par un circuit de ligne, toutes les stations étant équipées d'un groupe de codage identique pour recevoir et transmettre des codes sélectifs en vue de commander la position de certains dispositifs des stations ou d'indiquer la position ou l'état de ces dispositifs, cette installation étant caractérisée par le fait qu'elle comprend un moyen pour faire varier la longueur des codes sélectifs pour chaque station suivant le nombre des dispositifs a commander ou a contrôler dans la station, les longueurs des codes de commande et de contrôle étant indépendantes l'une de l'autre à une station quelconque et entre toutes les stations.
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