<Desc/Clms Page number 1>
PROCEDE POUR L'ENREGISTREMENT ET LA RETRANSMISSION DE COMMUNICATIONS TYPOTELEGRAPHIQUES, EN PARTICULIER POUR L'EXPLOITATION DE LIAISONS. Lettre rectificative jointe pour valoir comme de droit à la date du 17.11.54.
Page 1, lignes 3 et 4, on doit lire ; "..., en particulier pour l'exploita- tion de 1iaiso'l"/so91J au lieu de "..., en particulier pour les instal- lations téléphoniques. "
<Desc/Clms Page number 2>
EMI2.1
Invention se rapporte aux procédés pour l'enregistrement et la retransmission des communications typotélégraphiques, qui s'introduisent par un signal initial et s'achèvent par un signal final, en particulier pour les installations téléphoniques.
Pour réaliser un tel procéder on a utilisé jusqu'à ce jour des
EMI2.2
bandes perforées comme agent d'enregixtrememtg de la manière suivante s les communications typotélégraphiques arrivant dans un central, émises par exemple par un poste téléscripteur d'abonné, y compris les signaux initiaux et finaux les délimitant, sont poinçonnées dans une bande de papier par un perforateur récepteur, et les signaux perforés sont restitués, à un moment convenable pour la retransmission, pour l'établissement de la liaison désirée, la retransmission de la communication et l'interruption de la liaisono
EMI2.3
L9ivention a pour hase le problème qui consiste à améliorer ce procédé d'enregistrement et à éviter la consommation considérable de papier qu'il implique jusqu9icia en employant, pour l'emregistrement et la retrana- mission des signaux,
des supports d'enregistrement magnétisables, et aussi, souvent réutilisables à volonté, par suite de la possibilité d'effacer les signaux.
L'utilisation du principe d'enregistrement magnétographique pour l'enregistrement et la retransmission de signaux télégraphiques n'est à la vérité pas neuve en sois mais n'a pas encore trouvé d'application, jusqu'à ce jour, à la technique spéciale citée de la commande de liaison en
EMI2.4
dépendance avec les signaux initial et final limitant la commuication typo- télégraphique. Ce fait s'explique en ce que la bande mécaniquement perfore dans le but cité, est de loin plus convenable pour à l'emploi usuel qu'une bande d'enregistrement magnétique, aussi longtemps qu'on ne prend pas de dispositions particulières.
Les communications par bandes perforées se res-
EMI2.5
titrent très facilement par suite de la répartition systématique des performations suivant deux coordonnées, indépendante du rythme de transmission des signaux,et donnée par le système Start-Stop et la composition des signaux, et par suite de la possibilité d'exploration mécanique des perforations,
EMI2.6
parce que chaque série de perforations correspondant à un signal, se été"dant dans la direction transversale, a une position parfaitement nette et clairement reconmaixsableg et que les perforations de chaque signal peuvent être simultanément explorées de la manière la plus simple.
Les dispositifs de contrôle sont donc relativement simples et peuvent même être prévus à plusieurs successivement, pour une dépende totale supportable, lors-
EMI2.7
que le fait de retélégraphier une communication a plusieurs reprises, afintérieur d'un central ou en passant par plusieurs centraux, requiert une telle i,.,stallatiO>'1o Par contre, par l'emploi de supports d'enregistrement magnétographtques et d'appareils d'enregistrement et d'exploration du type é- prouvé habituel, on doit utiliser des moyens de transposition relativement plus compliqués, afin de séparer convenablement 1-'une de l'autre et de transposer ou restituer chacune des impulsions particulières,
enregistrées suc-
EMI2.8
cesaîvement suivant une série plus ou moins lacuneuse selon le rythme de transmission et conformément à leur coordination avec les signaux typotélégraphiques particuliers. Ces dispositifs de transposition ou de restitution
EMI2.9
doivent être répétés dans toute leur étendue,à chaque poste où une transposition des signaux initial et final sont nécessaires à la retransmission de la commnnicatiom, selon les bases d'exploitation choisies. Les avanta- ges fondamentaux du procédé d'enregistrement magnétique seraient supprimés par un surcroît de dépense aussi important.
Selon l'inventions, ces difficultés sont aplanies par le fait que les communications typotélégraphiques sont continuellement enregistrées sous
EMI2.10
la forme de marquages magnétiques représentant les différentes împulsïons,, ou pas, ou éléments de chaque signal typotélégraphique, et les signaux délimitateurs correspondants (signaux initial et final), reçus par la voie de transmission des signaux typotélégraphiques, sont enregistrés sous la forme
<Desc/Clms Page number 3>
EMI3.1
de marquages magnétiques additionnels, discernables des marquages des comamnications typotélégraphiques, sur des supports dsenregistrement magnétisables, et les deux marquages sont transposés isolément pour la retransmission. Grâce à cela., on peut arriver à calque,
même dans les installations où. l'on doit prévoir que la communication particulière devra être retélégraphiée à. plusieurs reprises, la dépense pour les appareils traducteurs relativement compliqués, pour une transposition sélective des signaux délimitateurs de nature diffé-
EMI3.2
remte, ne soit nécessaire qu'une seule fois, et que, lors de la retra-nsmîssien de la communication typotélégraphique enregistrée,la transposition des signaux délimitateurs puisse seeffectuer avec des moyens relativement plus simples, par suiteàkleur marquage facilement discernable de celui des communications typotélégraphiqueso Alors que les signaux délimitateurs se di3 = tinguent des signaux typotélégraphiques de la communication,
uniquement par
EMI3.3
une composition déterminée des combinaisons d'impulsions, qui9 part cela, ont tout à fait la même structure, ou par un groupement déterminé de plusieurs de ces combinaisons d'impulsions, et que, par conséquent,des traducteurs de
EMI3.4
réception de la mesure d-lun compensateur de distorsion typotélégraphique, ou de la partie réceptrice d'un appareil arythmique (dispositif Stop-Start)
EMI3.5
sont nécessaires à chaque poste de transposition en vue d?une transposition sélective des signaux délimitateurs, le nouveau procédé permet de ne devoir disposer ce type de traducteur de réception qu'une fois, au premier poste enregistreur apparaissant dans le cycle de transmission de la communication,
et d'employer des moyens 'bien plus simples pour séparer les signaux délimitateurs des signaux typotélégraphiques de la communication,lors de la trais-
EMI3.6
position ultérieure du support d'enregistrement, pourvu, selon 1-'î-mve-ntio", de marquage de différents typeso Ceci vaut également lorsque, par exemple, il est nécessaire de retélégraphier plusieurs fois une communication typotélégraphique dans un central, parce qu'alors, une application des disposi- tifs de transposition construits suivant le type d'un traducteur de récep-
EMI3.7
tion au premier poste dJ>eT'1registrer#'l'1t apparaissant dans le cycle de tramsmission suffit également, et, au cours de la retransmission, des communiations enregistrées dans ce poste, au poste dJ1e,.,registreme."t suivant,
les signaux délimitateurs introduisant et terminant toutes les communications typotélégraphiques, peuvent également, puisqu'ils sont'reçus séparément,
EMI3.8
être transmis, séparés des supports d9esregistremet qui les enregistrent, au poste d9enregistrement suivant parce que des circuits de transmission convenables sont, en général, mis à la disposition de cette retransmission intérieure à la centrale.
Comme il ressort déjà des considérations qui précèdent, dans le
EMI3.9
procédé selon 1?inventiom, les signaux délimitateurs introduisant et termi- nant les communications typotélégraphiques, peuvent être émis du poste typotélégraphique (émetteur) - selon la méthode connue en technique des commu-
EMI3.10
ni.cations à bandes perforées - sous la forme de combinaisons d9impulsios ou de groupes de telles combinaisons coordonnées d'une manière particulière, mais correspondant toutefois, dans leur structure aux signaux typotélégraphiques.
En particulier, selon la méthode connue en technique des communications à bandes perforées, le signal initial de chaque communication typotélégraphique peut consister en un indicatif pilote caractérisant la liaison désirée, de préférence sous la forme d'un groupe de signaux typotélégraphi= ques désignant le récepteur voulu.
Un montage rationnel pour la réalisation du procédé selon l'in-
EMI3.11
mention comporte g des dispositifs dle1'lregistrema"t qui effectuent 19;re gistrement des communications typotélégraphiques sous la forme de marquages magnétiques représentant les différentes impulsions de chaque signal typotélégraphique, des dispositifs de transposition qui vérifient la composition
EMI3.12
des combinaisons d9impulsions de chaque signal typotélégraphique entrant, et qui déclenchent des ordres de connexion chaque fois quils constatent
EMI3.13
des combinaisons dJ)1.mpulsions déterminées ou des groupes de combinaisons dJ1impulsions déterminées;
et des dispositifs d'el1registreme"t additionnels, par lesquels, indépendamment des ordres de connexion cités, des marquages
<Desc/Clms Page number 4>
magnétiques additionnels, discernables des marquages des communications
EMI4.1
t iîpotéz.êgraphîques, correspondant aux signaux délimitateurs, sont enregis- trés sur les supports denregistrement magnétisables qui enregistrent les communications typotélégraphiquesa A cette occasion, les dispositifs de transposition susdits peuvent être constitués de répartiteurs d'impulsions, déclenchés par 1?impulsion initiale de chaque signal typotélégraphique, et de moyens de sélection et de connexion indépendants de ceux-ci.
Si les signaux initiaux qui précèdent chaque fois la communication typotélégraphi-
EMI4.2
que doivent servir d9indicatîf pilote pour l'établissenent de liaisons, on peut relier aux dispositifsde transposition cités des traducteurs qui,
EMI4.3
à chaque réception d'une combinaison d9impulsions ou de groupes de combinuaisons d impulsions représentent llîndîcatif pilote, effectuent l'enregis- trement de marquages additionnels caractérisant clairement l'indicatif pilote, susceptibles d'être transposés pour la commande de l'établissement de la liaison.
La distinction nécessaire des marquages additionnels effectués par les signaux délimitateurs, des marquages des communications typotélégraphiques, peut s'obtenir de différentes manières. Les marquages additionnels peuvent être constitués d'au moins un signal permanent, qui est enclenché par le signal initial et déclenché par le signal final et qui -' pendant le déroulement de la communication typotélégraphique délimitée par les signaux initial et final = est continu ou marqué par des interruptions rythmiques.
Une autre possibilité de distinction consiste en ce que les marquages addi- tionnels sont disposés, par rapport aux marquages des communications typotélégraphiques, dans une autre position, par exemple sur des traces différen- tes du support d'enregistrement.
On peut également utiliser différents types
EMI4.4
de courants, par exemple des courants de fréquences d1SI".Lnctes ou des combi- naisons de fréquences, comme caractéristique différentielle des marquages additionnels par rapport aux marquages des communications typotélégraphiques, mais aussi en tant que distinction réciproque des différents types de signaux
EMI4.5
délimitateurso
Enfin, les marquages additionnels correspondant aux signaux déli- ' mitateurs peuvent également être constitués dimpulsions enregistrées en nom- 'hres distincts.
Ceci vaut en particulier pour les signaux initiaux, qui précèdent chaque communication typographique en tant qu'indicatif pilote, et servant à hétahlissement de liaisons. On peut également mettre en liaison avec les dispositifs de transposition des signaux entrants, des dispositifs
EMI4.6
traducteurs qui commandent 1"enregistrement de marquages sur les supports de'l1registrement enregistrant la communication typotélégraphique, sous la forme d'un nombres) correspondant chaque fois à 1'iqdicati± pilote du signal initial, d9împulsîoyis sélectives propres à choisis la direction voulue, ou des groupes correspondants de telles impulsionso
EMI4.7
L'emploi de 19tnventîon permet encore une autre simplification et amélioration du processus de transposition et de retransmission,
en particulier pour les signaux initiaux introduisant chaque communication typotélégraphique,du fait que les organes d'enregistrement et d'exploration pour les marquages correspondant aux communications typotélégraphiques, et ceux pour les marquages additionnels effectués par les signaux délimitateurs, sont disposés leur après l'autre dans la direction de marche du support d'enregistrement, à une distance correspondant au moins à la longueur du signal initial de la communication typotélégraphique, de façon à ce que la transposition des marquages additionnels effectués par le signal initial, précède de suffisamment loin dans le temps la transposition des marquages
EMI4.8
correspondant à la communication typotélégraphique.
Grâce à cet échelonne- ment dans le temps, on peut obtenir de la manière la plus simple, que, lors de la transmission d'une communication typotélégraphique, l'établissement de la liaison par les signaux initiaux précédant la communication typotélé-
EMI4.9
graphique en tant queîndteatïf pilote, soit déjà exécuté, avant que lexploration des signaux typotélégraphiques.s suivant l9indicatif pilote et repré- sentant la communication proprement di@e ne commence, sans qu'il soit 'besoin,
<Desc/Clms Page number 5>
pour cet échelonnement dans le temps, d'un quelconque moyen de ralentissement spécial ou dispositif de retenue.
D'autres particularités de l'invention sont à retirer des exemples de réalisation décrits ci-dessous.
La figure 1 donne le montage d'un poste d'enregistrement dans lequel les signaux délimitateurs introduisant et terminant la communication sont représentés sous forme de fréquences distinctes et sont séparées par des filtres lors de la retransmission.
La figure 2 concerne un montage analogue, avec cette modifica= tion cependant, que les différents signaux délimitateurs sont enregistrés sur différentes traces ou voies, et repris séparément par différents organes d'exploration leur correspondant, lors de la retransmission.
La figure 3 montre un exemple de réalisation pour l'enregistrement d'un signal permanent accompagnant l'ensemble de la communication typotélégraphique, de préférence avec une fréquence différente de la fréquence d'enregistrement de la communication typotélégraphique.
La figure 4 représente un montage, dans lequel un signal initial introduisant une communication typotélégraphique en tant qu'indicatif pilo- te, est transformé en un nombre correspondant d'impulsions, et est enregis- tré en tant que train d'impulsions propre à commander des sélecteurs.
La montage de la figure 1 comporte à gauche un relais collecteur E, qui constitue la terminaison d'un type quelconque de section de transmission, par lequel arrivent les signaux typotélégraphiques émis par un poste typotélégraphique. Ces signaux typotélégraphiques se présentent sous la òr= me connue en soi de signaux à courant duplex, par'l'induit e du relais collecteur E, et sont transformés, par un transformateur V qui est relié à une source de courant alternatif Wo, en impulsions perçues, correspondant à un courant alternatif d'une fréquence déterminée fo, qui sont finalement enregistrées, par l'intermédiaire d'un organe d'enregistrement convenable, par exemple une tête d'enregistrement SKO, sous la forme de marquages magnétiques, sur un support d'enregistrement magnétisable M,
mû à une vitesse suffisante L'enregistrement peut, par exemple, s'effectuer sous forme d'impulsions de courant intermittent, cependant que la commande du transformateur V est exé= cutée de la manière voulue par des signaux à courant alternatif. On peut cependant utiliser aussi une exploration sonore double ou un procédé spécial d'exploration, propre à l'enregistrement.
Les moyens d'entraînement du support d'enregistrement M ou de commande de l'enclenchement ou du déclenchement de cet entraînement ne sont pas représentés., parce qu'ils peuvent être réalisés d'une manière connue et ne sont pas essentiels pour l'invention proprement diteo
Les signaux à courant duplex perçus par 1?induit relais collecteur e sont, en même temps, appliqués à un dispositif de transposition constitué par exemple, d'un distributeur de réception construit selon le type du compensateur de distorsion typotélégraphique connu, et d'un groupe relais., Le distributeur de réception est représenté.sur le schéma par un groupe de disques à cames No, NI, N2 et N3, qui sont reliés à un arbre de distributeur, de la manière connue et pour cela non représentée,
et peuvent être désaccouplés d'un moteur tournant en permanence, par l'intermédiaire d'un embrayage à friction. Pour la clarté, ces disques à cames sont représentés dans leur développement. Le distributeur de réception peut également être constitué, de la manière connue en soi, par d'autres moyens de connexion, par exemple, par des montages relais ou par des moyens électroniqueso
La première impulsion de démarrage d'un signal typotélégraphique entrant provoque, dans la position "moins" de l'induit relais e, une exci- tation de l'aimant déclencheur A, qui, par son induit a, libère le disque à cames de blocage No, et avec lui tout l'arbre distributeur, pour une révolution.
Pendant la révolution, les disques à cames NI, N2 et N3 actionnent les contacts NKl, NK2 et NK3 qui leur sont adjoints, à des intervalles de
<Desc/Clms Page number 6>
temps détermines, de sorte que les impulsions faisant partie du signal typo-
EMI6.1
télégraphique 8Qrt appiiqués aux relais polarisés R., R2 et R3 et provoquent une disposition de ces relais, correspondant à la structure de la combinaison des impulsions. Pour simplifier la représentation, les disques à cames, les contacts à cames et les relais polarisés ne sont représentés chacun qu'en trois exemplaires,alors qu'une réalisation pratique avec emploi de combinaisons normales de cinq impulsions, doit en comporter cinq de chaque.
Le groupe des relais polarises Rl, R2 et R3, etc.., commande un montage sélecteur, par exemple sous la forme de la pyramide de contact re-
EMI6.2
présentée,, qui est constituée des contacts rl, r2, r3, etc.., commaT1dés- les relais, et sélectionne, selon chaque combinaison des mouvements de contacta, une fréquence déterminée, caractéristique pour chaque combinaison d'impulsions, partant d'un groupe de générateurs de courant alternatif Wl, W2, W3, W4 etc..., de fréquences différentes, et la relie avec une tête d'en-
EMI6.3
registretsnt SKno De cette façon la tête d'enregistrement Sur inscrit sur le support deenregtotreaent magnétique M en mouvement,une impulsion d'une certaine longueur,
avec une fréquence qui caractérise d'une manière nette le signal initial transpose de la communication typotélégraphtque entrante.
Selon l'exemple représenté, on ne peut représenter en tout que quatre signaux délimitateurs d'une façon distincte. Cependant, il est possihle, par d'autre,% dispositions de montage, en particulier par exemple
EMI6.4
en augmantart le nombre de relais restituteurs R1, R2, R3,etc.., comme on 1-la déjà mentionné, de mettre plus de quatre fréquences caractéristiques à la disposition du marquage des signaux initiaux.
Mais d'autre part, le nombre des combinaisons d'impulsions qui peuvent conduire à l'enregistrement de-une fréquence correspondant à un signal délimitateur déterminé, est limité.
EMI6.5
si l'on doit choisir ces comhi"ai0'l'!5 d'impulsions de telle manière qù'elles n'apparaissent pas dans l'alphabet normal des signaux typotélégraphiques utilisés pour la comnaini cation typotélégraphique.
Si l'on veut éviter cet- te limitation du nombre des signaux initiaux possibles,, tout en évitant de l'autre côté une restriction inutile des combinaisons d'impulsions utilisables pour lea communications typotélégraphiques, on peut commander les marquages additionnels, qui doivent être enregistrés avant le début et après la fin de la communication typotélégraphique proprement dite, de façon sélective, afin que seules des successions de combinaisons d'impulsions déterminées n'apparaissant pas dans le texte normal de la communication, produisent l'enregistrement d'une fréquence caractéristique.
Il est essentiel
EMI6.6
dans chaque cas, après l'enregistrement d9un marquage additionnel, aorrea- pondant au signal initial, d'éviter des marquages additionnels pendant la communication typotélégraphique, des connexions fautives pouvant se réaliser dans ce cas. Dès que la communication est terminée et qu'un signal final déterminé marque la fin de la communication, celui-ci devra produire à nou- veau,par le groupe de relais Rl, R2, R3 etc.., l'enregistrement d'une fréquence déterminée, qui peut être transposée sélectivement coma signal final.
Il est donc concevable que cette fréquence de signal. final, enregistrée
EMI6.7
comma .#arqUi ge additionnel, ne confonde avec une des fréquences enregistrées en tant que signal initial, si, par d'autres moyens de montage, on fait en sorte que sa première apparition au début d'une communication ne puisse produire qu'une commande de liaison, et sa deuxième apparition seulement déclen- cher un signal final.
L'enregistrement des marquages correspondant aux communications
EMI6.8
typotélégraphiques, avec la fréquence fo, peut en soi suivre la même voie que l'enregistrement des marquages additionnels correspondants aux signaux délimitateurs, pour lequel une des génératrices à courant alternatif Wl, W2, W3, W4, etc.., avec les fréquenc f1, f2, r3, f4, etc., est chaque fois mise en circuit.
Cependant l'enregistrement se-déroule utilement, comme on l'a représenté, avec une tête d'enregistrement SKo pour les marquages des
EMI6.9
communioattone, et une tête parlante SKn pour les marquages additionnels, et avec une distance entre les deux têtes d'enregistrement, correspondant
<Desc/Clms Page number 7>
au moins à la longueur du signal initial de la communication typotélégraphique, de façon à ce que les marquages additionnels produits sur le support d'enregistrement par le signal initial précèdent les marquages correspondants de la communication typotélégraphique.
Cette distance est indiquée dans la figure par la distance d, à laquelle la tête d'enregistrement SKn, pour les marquages additionnels, se trouve devant la tête parlante SKo pour le marquage de la communication, dans le sens de la marche du support. On peut également amener cet échelonnement dans le temps, lors de la restitution des marquages enregistrés, par-un organe d'exploration séparé et convenable.
Dans 1.'exemple représenté, on a prévu, pour explorer et retransmettre les signaux enregistrés par le support d'enregistrement M, une tête d'exploration ou lecteur commun AK, qui est relié à l'entrée d'un amplifi- cateur V. L'exploration peut avoir lieu à un moment choisi, soit pendant, ou immédiatement après l'enregistrement de la communication typotélégraphi- que entrante. Dans ce hut, d'une façon connue en soi, on peut prendre ses précautions pour qu'une boucle de 'battement YS, de longueur suffisante, puisse se former entre le poste d'enregistrement et le poste de retransmission.
Il est naturellement possible d'utiliser,pour ce poste également, une cas= sette d'accumulation avec longueur d'accumulation variable, selon une réa- lisai,ion déjà proposée.
Le commencement de l'exploration par le lecteur AK peut, en cas de besoin, être rendu solidaire d'un critère téléphonique, par exemple de la constatation du fait qu'une ligne de liaison ultérieure est libre. Lors de la mise hors circuit, on doit être certain que la communication typotélé= graphique transmise est explorée entièrement, sans résidu. De préférence, on pourra rendre la mise hors circuit solidaire de l'exploration du signal fianl terminant la communication typotélégraphique, ou d'une pause dans la transmission, succédant à la communication typotélégraphique.
Après l'amplificateur,on a disposé une série de filtres Fo, Fl, F2, F3, F4 etc.., qui permettent, de la manière la plus simple, de séparer l'une de l'autre les différentes fréquences, enregistrées sur la .même trace, selon leur signification. Après chacun de ces filtres, on a disposé, par exemple, un redresseur Go, Gl, G2, G3, G4, etc.., qui transforme chacune des impulsions regues, d'une fréquence déterminée, en un signal correspondant à courant continu.
Les sorties des redresseurs Gl, G2, G3, G4, etc.., sont, par exemple, reliées à un traducteur de sélection WU, qui, selon la fréquence du marquage additionnel représentant le signal initial, transforme l'impulsion à courant continu correspondante, fournie par un des redresseurs G1, G2, G3, G4, etc..., en une commande pilote pour un interrupteur sélecteur WS, et la pose sur une ligne conductrice, déterminée par le signal initial.
De cette façon, le contact émetteur s deur relais S, en liaison avec la sortie du redresseur Go, est relié avec la ligne conductrice choisie, de sorte que, après le réglage de l'interrupteur-sélecteur WS, le relais S est comma,,= dé d'une manière convenable par les marquages qui suivent le signal initial et correspondent à la communication typotélégraphique proprement dite, avec la fréquence fo, et la communication typotélégraphique est transmise, par l'induit s du relais, sur la ligne conductrice sélectionnée.
Grâce à la distance d existant entre les organes d'enregistre= ment SKo et SKn, on arrive à ce que le réglage de l'interrupteur-sélecteur WS soit certainement terminé, avant que ne commence l'exploration des marquages correspondant à la communication typotélégraphique, et par là, la retransmission de la communication typotélégraphique.
Par un montage -non représenté sur le schéma, on arrive à ce que les signaux délimitateurs soient transmis séparément, en mêmetemps que la communication, de sorte que, lors d'une transposition ultérieure de la communication, par un enregistreur du type décrit, le dispositif de transposi- tion des combinaisons d'impulsions, ne doive plus être répété une nouvelle fois.
<Desc/Clms Page number 8>
EMI8.1
Sur la figure 1, on a représenté le cas où IPe-iregistrement des marquages typotélégraphiques et des marquages additionnels seeffectue sur une même trace d'un support d'enregistrement magnétique, et la nécessité de les discerner est respectée par le choix de différentes fréquences ou de combinaisons de fréquences. Une variante par rapport à la réalisation pré-
EMI8.2
sentée est encore possible, pour autant que l'éehelonmemeqt de temps décret entre les marquages additionnels et les marquages typotélégraphiques, ne ' soit pas produit au poste d'enregistrement par des organes d'enregistrement séparés, mais 'bien au poste de retransmission, par des organes d'explora- tion disposés à une distance correspondante l'un de l'autre.
On peut alors utilement relier un amplificateur à chacun des deux organes d'exploration, et relier l'un avec le relais transmetteur S, par le filtre Fo et le redresseur Go, et l'autre avec le traducteur de sélection WU, par les filtres fil,
EMI8.3
F2, F3, F4 etc.., ainsi que les redresseurs Gl, G2, zur3, 04eete... Au lieu de cela, on peut encore relier l'amplificateur, par des dispositLfs commu- tateurs convenables, d'abord avec l'organe d'exploration du marquage additionnel, et, après le réglage de l'interrupteur-sélecteur, avec l'organe d'exploration des marquages typotélégraphiques.
EMI8.4
Une autre possibilité consiste à effectuer l enregistrement des marquages typotélégraphiques et des marquages additionnels sur des traces séparées, de façon à ce que la séparation, lors de la transposition et de
EMI8.5
la retransmission, puisse seeffectuer par des organes deexploration séparés, au lieu de filtres. Il n'est alors plus nécessaire d'utiliser des fréquences distinctes pour les différents signaux délimitateurs et typotélégraphiques à caractériser, et l'on peut utiliser une fréquence unique, convenablement choisie, pour tous les enregistrements.
EMI8.6
Un exemple de ceci est donné par le montage deIa'jE'igure 2. Il se distinguée essentiellement du montage de la figure 1, en ce que la pyramide-de contact du groupe de relais Rl, R2, 'R3, etc..., commandé par le dispositif de transposition, ne communique pas différentes fréquences à une tête d'enregistrement, mais une fréquence unique fo, d'un générateur de courant
EMI8.7
alternatif Wo, à chacune des têtes parlantes SKI, Su2, SIf3, SK4, etc...
Pour plus de clarté, ces têtes parlantes sont représentées 1-'-une après l'autre dans le sens du mouvement du support d'enregistrement M, sur le schéma, mais doivent se trouver, conf ormément à leur rôle, l'une à côté de l'autre sur le
EMI8.8
support dPe,.#egistreme'l'1t, de sorte que les enregtstres6nts produits par elles se font sur différentes traces du support d9enregf stremsnto Une autre trace est réservée à lorgane d'emregistrement 8Ko, qui effectue l'enregis- trement des marquages correspondants à 1-'ensemble de la communication typotélégraphique, comme dans la figure 1.
Ici également, le support d'enregistrement M peut former, après le poste d'enregistrement,une boucle de battement VS, avant d'être conduit
EMI8.9
aux organes d9exploration en vue de la transposition ultérieure.
Ces organes d'exploration sont constituée., conformément à l'en- registrement sur des traces séparées, de plusieurs lecteurs indépendants l'un de l'autre, disposés sur les traces correspondantes, dont le groupe
EMI8.10
AI1,, AK2, AK3e AK4, etc o 0 0, est conjugué aux marquages additionnels effectués par les signaux délimitateurs, et le lecteur AKo est conjugué à la trace
EMI8.11
du marquage recevant la communication typotélégraphique d9ensemhle.
Contrairement au montage de la figure 1, on n'a pas ici des filtres particuliers pour la séparation des marquages,à leur place cependant, des amplificateurs séparés Vo, V1, V2, V3, V4, etc.., sont nécessaires, aux sorties desquels sont reliés les redresseurs correspondants Go, Gl, G2, G3, G4, etc... Le reste du montage correspond à celui de la figure 1, de sorte que l'on peut éviter une répétition de la description.
EMI8.12
L'échelonnen9mt de temps entre les signaux délimitateurs et le commencement de la communication typotélégraphique, expliqué en rapport avec la figure 1, peut, ici également, é'tre obtenu par la distance séparant
<Desc/Clms Page number 9>
EMI9.1
les organes de'l'jregis.traillS'I1.t, cependant ici, par cette réalisation avec traces séparées,il est possible directement et même d.î>U"i6 manière plus simple, de disposer le lecteur AKo des marquages typotélégraphiques, à une distance convenable en avant des lecteurs des marquages additionnels, ou de répartir l'ensemble de la distance nécessaire, sur le poste diJe"reg1'.stre= ment et le poste de reproduction.
La figure 3 montre un exemple de réalisation pour le cas où
EMI9.2
l'ensemble de la communication typotélégraphique doit être accompagnée, au cours de son marquage sur le support d'enregistrement M, par un marquage ad-
EMI9.3
di:ti01'l"al, sous la forme d'un signal permanent, par exemple un son permanent, Le dispositif de transposition se confond de nouveau avec celui de la figu= re 1, en scrte que 1?on épargne une répétition de la description.
Ici, la pyramide de contact des contacts rl, r2, r3, etc..,., commandés par le groupe relais Rl, R2, R3,etc.., pourrait être connectée de telle manière qu'une
EMI9.4
combinaison dJ.1impulsis déterminée, par exemple celle par laquelle les contacts relais prennent la position dessinée, qui provoque la mise en circuit de 12enroulement I dun relais P, lequel se ioaintîe-nt va travers une ré- sistance W et un contact propre pl monté en série avec elle.
Un autre contact p2 connecte en même temps une source de courant alternatif Wd à un lecteur SKd, de manière à ce qu'un son permanent de fréquence fd, soit enregis-
EMI9.5
tré d-lu-ne façon continue. b9enregistremsnt de ce son permanent précède de nouveau 1-'emregïstrement des signaux typotélégraphiques proprement dits, par le fait que la tête diJeregistreme'f!t SKd du son permanent, est disposée à une certaine distance en avant de la tête deerregistrement SKo pour les si- gnaux typotélégraphiques à enregistrer avec la fréquence =on L'enregistrement peut donc de nouveau être conduit sur la même trace comme à la figure 1, et conséquemment, la séparation des marquages à la reproduction, peut s'effectuer par un lecteur commun avec amplificateur commua de reproduction,
à travers des filtres séparés; cependant,il est également très possible d'employer, ici aussi, différentes traces.
Le son permanent enregistré pour caractériser la longueur de la communication typotélégraphique, est utilement déconnecté d'une manière automatique par le signal final terminait la communication. Il est admis que
EMI9.6
1?on choisit, pour le signal final, la combinaison d9 impulsions, par laquel- le seuls les contacts r2 du relais R2 prennent la position dessinée, tandis que les contacts r1 et r3 des relais RI et R3 sont. dans la position opposée.
Comme on l'a déjà montré à un autre point de vue, il doit s'agir ici d'une
EMI9.7
combinaison du signal final, qui '1'j'apparatt pas ailleurs da-s 'Le texte de la communication typotélégraphique.. t Par la position décrite des contacts rl, r2 et r3, un circuit -
EMI9.8
préparé par le contact p3,est fermé pour Pe'1rouleI#"lt II du relais P, tandis que dans 1?agencement décrit pr'écédement, seul 1-'e-mroul6ment I était mis en circuit. L'enroulement II est connecté et proportionné de telle manié re que le relais P est alors amené à déclencher par excitation opposée, ce qui amené les contacts p dans la position représentée.
Si une certaine liaison de communications désirée, par exemple un poste récepteur déterminé, doit être caractérisée au même moment par le son permanent enregistré, chacune des combinaisons d'impulsions réservées à cet effet, peut être conjuguée avec un relais distinct, qui est choisi,
EMI9.9
d?une manière analogue au relais P représenté à la figure 3, par la p# tion correspondante de la pyramide des contacts relais, et est maintenu, pendant la durée de la communication typotélégraphique, jusqu'à l'arrivée du signal final. Chacun de ces relais peut connecter une fréquence caractéristique déterminée à la tête d8 eregi strert adjointe, ou 'bien, on peut également sélectionner une tête d$aregistremet correspondante, en cas demploi doerregistrement sur plusieurs traces.
Dans le cas de Pinve"tiO'l1, des comhl- naisons de plusieurs fréquences ou de plusieurs têtes, de même qu9une utilisa= tion simultanée de ces deux possibilités de combinaisons, sont également pos-
EMI9.10
sigles. De cette manière,on ne caractérise pas seulement la liaison désîrée, c-'est-à-dîre le poste récepteur, mais aussi la durée de la COmllU11ica=
<Desc/Clms Page number 10>
tion typotélégraphique transmise,par le marquage additionnel.
La figure 4 illustre un exemple de réalisation, pour le cas où les marquages additionnels, produits par différents signaux délimitateurs de communications typotélégraphiques, se distinguent les uns des autres, par l'enregistrement d'impulsions en nombres différents. Le dispositif de transposition pour les signaux délimitateurs arrivant sous forme de combi- naisons d'impulsions, correspond en substance aux exemples déjà étudié, ce- pendant, en plus des disques à cames NI, N2, N3, etc.., coordonnéss avec les impulsions particulières de la combinaison, des contacts à cames NK1, NK2,
NK3, etco, qui en font partie et des relais RI, R2, R3, etc.., on a prévu un disque à came supplémentaire Nz, qui, à la fin de la révolution, met un relais Z en action, par un contact à cames NKz.
Celui-ci se maintient par un contact propre zl, et enclenche, par un deuxième contact z2, le cir- cuit d'un relais S, qui commande, de la manière décrite ci-dessous, l'enregistrement de marquages additionnels sous forme d'impulsions.
Un contact al du relais S relie une source de courant alternati- ve Wi à la tête d'enregistrement SKi prévue pour les marquages additionnels. de sorte que l'enregistrement d'une impulsion commence, avec la fréquence fi, sur le support d'enregistrement magnétisable M, mis en mouvement entre- temps, En même temps, par un autre contact s2 on enclenche un électro-ai- mant de rotation D, qui connecte le bras de contact dl d'un interrupteur- sélecteur, sur un pas ou élément suivant, et, par l'ouverture du contact d2, interrompt temporairement le circuit du relais S.
A ce moment, l'im- pulsion additionnelle enregistrée est terminée, par l'ouverture du contact sl, mais en même temps l'electro-aimant de rotation D est de nouveau sans courant, par 1?ouverture du contact s2, de façon à ce que le relais S se remette en circuit par la fermeture du contact d2, et détermine l'enregistrement d'une autre impulsion de fréquence fi, ainsi qu'un nouveau déplacement de connexion du bras sélecteur dl.
De cette manière,le relais S et l'électro-aimant de rotation D s'enclenchent et se déclenchent en opposition, jusqu'à que ce que le bras sélecteur dl ait atteint le contact, qui, conformément à la position du groupe relais R1, R2, R3, etc.., par l'intermédiaire de la pyramide de contact rl, r2, r3, etc.., commandée par celui-là, est relié au potentiel terrestre, et, de cette manière,est marqué. A cet instant, le relais T relié au bras sélecteur dl est mis en circuit et empêche par l'ouverture de son contact t d'autres excitations du relais S.
A ce moment, l'enregistrement d'impulsions par la tête d'enregistrement SKi est terminé, et le nombre d'impulsions enregistré jusque là correspond au nombre de pas ou d'éléments, que le bras sélecteur dl a parcouru depuis sa position de départ.
De cette manière, chaque signal délimitateur, mats en particulier le signal initial, d'une communication typotélégraphique, correspondent à un indicatif pilote, peut être transformé en un nombre correspondant d'impulsions, qui, lors de la transposition ultérieure des marquages apparaissant sur le support d'enregistrement M, par exemple la commande de liaison, peut servir en particulier-au réglage des sélecteurs, pour la retransmission de la communication à un usage voulu.
Si le signal initial est composé de plusieurs combinaisons d'impulsions, en tant qu'indicatif pilote, comme c'est le cas pour la ''sélection à clavier", on peut, par plusieurs répétitions du processus de transformation décrit, arriver à ce que plusieurs séries dé- cimales d'impulsions sélectives par exemple, soient enregistrées en tant que marquages additionnels, qui caractérisent la liaison de l'usager désiré, sous une forme particulièrement convenable pour la commande de la sélection.
Pour pouvoir enregistrer les marquages additionnels avec une même fréquence fo, de même que les. communications typotélégraphiques, à la place d'une fréquence fi, et pour cela, utiliser un enregistrement sur différentes traces, de même que pour choisir une distance convenable entre les organes d'enregistrement et d'exploration, les considérations déjà données
<Desc/Clms Page number 11>
en rapport avec les autres exemples de réalisation valent également ici. De même, eu égard aux moyens de montage représentés, qui produisent une
EMI11.1
conversion des combinaisons d impulsions entrantes, en séries d'impulsions discernables par leur nombre, de nombreux changements sont possibles par l'emploi convenable de montages de conversion, connus en technique des com-
EMI11.2
mamicatioms sélectives.
C'est pourquoi on a renoncé à la représentation des particularités nécessaires et exploitables du montage. Ainsi, par exemple, on n'a pas représenté les moyens de montage, -naturellement nécessaires,, pour amener, au moment convenable, le relais Z, qui entre en jeu par le premier signal initial d'une communication typotélégraphique et qui se main- tient par un circuit de collage, à retomber. On a également renoncé à réprésenter le montage servant à ramener le bras sélecteur dl dans sa position de départ, de même que les moyens de montage qui commandent la mise
EMI11.3
en marche, le mouvement et l'arrêt du support d'enregistrememt magnétique M, de même que son exploration et la transposition des impulsions explorées pour l9étahl;ssemet de la liaison.
REVENDICATIONS..
1. - Procédé pour 1-lenregistrement et la retransmission de con mU..,icatio1'ls typotélégraphi ques, qui sont introduites par un signal initial et terminées par un signal final, en particulier pour l'exploitation de liaisons, caractérisé en ce que les communications typotélégraphiques sont continuellement enregistrées sous forme de marquages magnétiques représentant les impulsions, ou pas ou éléments particuliers de chaque signal typo= télégraphique et les signaux délimitateurs (signaux initial et final) qui leur sont toujours adjoints, reçus par la voie de transmission des signaux typotélégraphiques sous la forme de marquages additionnels, discernables des marquages-des communications typotélégraphiques, sur des supports d'enregis- trement magnétisables, et les deux marquages sont transposés séparément pour la retransmission.