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Procédé et dispositif pour la transmission té- légraphique de signaux d'écriture et d'image.
La présente. invention concerne un procédé et un dispositif pour la transmission télégraphique de signaux d'écriture et d'image, ou de signaux similaires et se rap- porte notamment à une machine télescripteuse, les divers signaux d'écriture, divisés en points d'image, étant trans- mis par des suites d'impulsions appropriées.
Le dispositif émetteur ou transmetteur de sembla- bles machines téléscripteuses pour système télégraphique, dans lesquelles les divers signaux d'écriture-sont transmis en étant divisés en points d'image, se 'compose essentielle- ment d'un cylindre ou rouleau de contact, sur lequel on a prévu pour chaque lettre ou chaque signal, une bague de
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contact avec la suite de contacts attribués à chaque si- gnal. Chacune de ces bagues de contact peut être mise en action par abaissement de la touche correspondante d'un clavier. La composition ou assemblage des points d'image pour le signal correspondant a lieu du côté récepteur sur une bande ou feuille avançant de manière uniforme, d'a près des méthodes de télégraphie d'images.
On connait déjà des cylindres de contact avec surface externe cylindrique, qui sont composés d'éléments de surface conduisant le courant électrique et isolés, et auxquels chaque contact quelconque d'une rangée de con- tacts peut être connecté par connexion de touche ou par un ressort de bande perforée, de sorte que L'émission d'impulsions s'obtient par exploration directe des petites parties de contact.
Or ces dispositifs de contact connus souffrent de plusieurs inconvénients. Un contact pressé en perma- nence contre la surface externe du cylindre s'use relati- vement vite et il se forme ainsi facilement des ponts mé- talliques entre les divers éléments conducteurs de cou- rant de la surface cylindrique. Il en résulte des impul- sions fausses qui empêchent une transmission parfaite du signal d'écriture désiré.
D'autre part, des poussières provenant de l'iso- lant peuvent passer facilement entre le contact et les parties conductrices des surfaces externes du cylindre, de sorte que l'émission de l'une ou l'autre impulsion n'a pas lieu, ce qui a également pour résultat une diminution de la qualité de l'image d'écriture reçue.
D'après la présente invention, ces inconvénients sont supprimés du fait que le rouleau déterminant les sui- tes d'impulsions est en forme de rouleau à cames. Dans cette disposition, les surfaces de contact n'entrent plus en communication avec de l'isolant, de sorte qu'elles ne s'usent pas dans la même mesure que jusqu'ici, et qu'elles
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ne forment pas les ponts métalliques mentionnés, et que des particules d'isolant ne peuvent pas empêcher l'établis- sement sur du contact. L'union entre une suite de cames et un contact attribué à cette suite est établie de préférence par un élément d'accouplement particulier, qui est amené à la main ou automatiquement (par exemple avec commande par une bande perforée) à la position de travail.
On peut ain- si disposer les contacts d'impulsions de manière qu'ils soient fixes et éviter des conducteurs mobiles menant à leurs ressorts. De plus, le frottement de glissement ne provoque, dans la rotation du rouleau à cames, pas d'usure du ressort de contact, mais une usure de la partie d'accou- plement qui est'facile à remplacer et est peu coûteuse.
Il faut noter que la connexion des touches a lieu exactement dans le rythme de la' rotation du rouleau trans- metteur. Si une rotation du transmetteur était omise.entre deux lettres d'un mot, c'est-à-dire si la touche suivante était abaissée quelque peu trop tard, il se formerait sur la bande réceptrice un intervàlle -involontaire. On se heurte à des difficultés particulières lorsque le même si- gnal doit être transmis deux fois, ou, ce qui'arrive fré- quemment avec-des chiffres, plusieurs fois successivement.
Dans ce cas l'employé'doit mesurer par la durée de la pres- sion exercée sur la touche, le nombre des émissions, et des erreurs se produisent évidemment en cas de nombre de tours élevé du cylindre transmetteur.
D'après une autre caractéristique de l'invention, à chaque émission d'un signal, des moyens de commande méca- niques entrent en action, et indiquent le début ou la fin de la transmission du premier signal, ou le début du nou- veau signal, par influence mécanique sur les touches. Cette indication a lieu de préférence du fait qu'à l'aide d'une came établie sur le cylindre transmetteur, la touche abais- sée est passagèrement soulevée ou ramenée à sa position de repos. La disposition peut être telle que ce soulèvement
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se produise à la fin de chaque émission d'un signal, de sorte qu'immédiatement ensuite il faut presser une nouvelle touche ; mais la disposition peut aussi provoquer le soulè- vement de la touche dès que l'émission du signal correspon- dant est fixée.
Dans ce cas l'émission sûre du signal doit être assurée par des moyens bloqueurs particuliers, qui maintiennent en fermeture, pour l'ensemble du tour, le con- tact appartenant à la touche, même si la touche est revenue à sa position de repos. Il faut alors prévoir un autre dispositif bloqueur qui ne permet l'abaissement d'une nou- velle touche que lorsque le tour précédent est terminé,
Le soulèvement commandé de la touche abaissée donne à l'employé de service une indication sure que le si- gnal est transmis et qu'il peut presser une autre touche, ou encore une fois la même touche eh cas de signal multiple.
Le dispositif transmetteur peut aussi être action- né par un transmetteur à bande perforée, qui est également approprié pour des appareils téléscripteurs normaux, par- exemple au moyen d'une bande à cinq ou six trous.
Les appareils téléscripteurs connus travaillent en général avec une bandé perforée d'après l'alphabet à cinq perforations et utilisent pour la reproduction de deux types différents (lettres e chiffres ou signaux ) la même combinaison d'impulsins Au moyen d'une combinaison d'im pulsions particulière, précédant chaque fois le groupe de signaux, le récepteur est réglé pour des lettres ou des chiffres et signaux. De ce fait il est possible d'émettre plus de trente deux signaux avec une combinaison de cinq éléments seulement.
La présente invention fait qu'il est possible de procéder au moyen d'une ou plusieurs combinaisons de trous déterminées, à la sélection d'un groupe de signaux (par exemple de lettres ou de chiffres) déjà au transmetteur.
Dans ce but on prévoit, en plus des barres sélectrices dis- posées en nombre correspondant aux éléments de combinaison
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de la bande perforée, une barre de blocage qui provoque la permutation des groupes de signaux.
Le règlage de cette barre de blocage a lieu au moyen de leviers sélecteurs, qui sont choisis par les bar- res sélectrices conformément au groupe de signaux désiré.
La barre de blocage est disposée entre les barres sélectri- ces normales, de préférence au point de la rangée de trous d'avance dans la bande d'avance, et est pourvue de deux surfaces ,inclinées ,. que les leviers sélecteurs attaquent et qui amènent la barre de blocage dans l'une de deux posi- tions.
D'après une autre caractéristique de l'invention, la disposition des leviers sélecteurs commandés de la ban- de perforée par les barres sélectrices est telle que ces leviers engagent, par un élément élastique intermédiaire, le rouleau à cames, déterminant la suite d'impulsions ¯des signaux, avec le contact transmetteur.
Sur le côté récepteur, l'assemblage, ou combinai- son des points d'image transmis, en signal correspondant, se fait au moyen d'un système d'aimant qui est excité con- formément aux impulsions reçues. Le système d'aimant ac- tionne le support d'enregistrement, par'exemple une bande de papier en mouvement, dans le rythme du s,ignal reçu, con- tre un organe d'enregistrement rotatif. Comme organe d'en- registrement, on se sert de préférence d'un rouleau tour- nant en synchronisme avec le cylindre transmetteur, et por- tant plusieurs cames disposées en hélice. L'organe d'enre- gistrement rotatif entre en contact avec le support d'enre- gistrement, dans le rythme des impulsions reçues et provo- que ainsi un enregistrement par lignes des divers signaux d'image 'et' d'écriture.
D'après l'invention, on se sert comme système d'aimant enregistreur, d'un aimant de courant alternatif, qui est excité par les impulsions arrivantes, ¯ou par exem- ple par des ondes porteuses de fréquence sonore,engendrées
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par superposition et modulées par les diverses suites d'impulsions, et qui effectue directement l'enregistrement des points d'image. Dans ce cas l'armature du système d'aimant alternatif peut aussi être en forme de porteur de contacts et peut effectuer des processus de connexion qui sont en relation directe avec l'enregistrement, par exem- ple la conjonction et la disjonction du moteur de commande des appareils enregistreurs, ou qui servent à la transmis- sin particulière de signaux.
Comme aimant récepteur on se sert en pareil cas d'un relais phasique connu, qui est syntonisé à résonance, la résonance étant effectuée en dépendance de celle des positions de l'armature du relais phasique qui assure un enregistrement aussi avantageux que possible des points d'image.
L'enregistrement se fait au moyen d'un ruban en- creur qui est disposé entre l'organe enregistreur rotatif du support enregistreur d'une part, et l'armature de l'ai- mant récepteur d'autre part. Pour éviter des dispositifs compliqués pour la permutation automatique de la direction de mouvement du ruban encreur, dispositifs qui sont très coûteux et compliquent extrêmement la construction des ap- pareils, on se sert d'un ruban encreur sans fin. Ce ruban est disposé librement dans un récipient et passe, au moyen de guides et de rouleaux de commande, en forme de boucle au point d'enregistrement. Le ruban encreur, de longueur suffisante, est placé ou suspendu librement dans le réci- pient, dont la largeur n'est que de peu supérieure à celle du ruban, afin que le récipient assure en même temps un guidage approprié du ruban et empêche un enchevêtrement de ce dernier.
Cette disposition du ruban encreur compor- te, pour des appareils télégraphiques fonctionnant avec enregistreur des signaux d'écriture par points d'image, l'avantage que la vitesse du ruban encreur est constante et que la direction d'avance par rapport au mouvement de l'organe enregistreur reste constante, ce qui permet un
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enregistrement très uniforme.
Le transmetteur et le récepteur doivent'marcher en synchronisme et doivent concorder en'position phasique,
D'après l'invention, les signaux émis avant la transmission de signal, par l'organe transmetteur ou le tambour trans- metteur, déjà en marche, provoquent automatiquement une conjonction en phase exacte de l'organe ou du tambour ré- cepteur sur la commande déjà en circuit'. La disposition pour assurer une semblable mise en marche automatique de phase exacte peut être telle que l'impulsion effectuant la conjonction à distance de la commande réceptrice; provoque en même temps l'accouplement en phase exacte de l'organe récepteur. Le début d'une longue impulsion partant du transmetteur provoque la conjonction de la commande récep- trice et la fin de cette impulsion de conjonction provoque' l'embrayage en phase exacte de l'organe récepteur.
La li- mitation correspondante de l'impulsion se'fait en dépendan= ce de la position'de l'organe transmetteur.
D'après une autre caractéristique de l'invention,' la ligne est avantageusement permutée de manière automati- que, du dispositif conjoncteur au dispositif récepteur, au moyen du déclenchement de la commande réceptrice. Dans la ' combinaison de la conjonction de la commande ,réceptrice avec l'embrayage de phase exacte de 1''organe récepteur, l'aimant récepteur ouvre, à la réception de l'impulsion de conjonction, un contact de façon à fermer le circuit pour la conjonction de la commande et à préparer un autre cir- cuit pour l'embrayage de phase exacte.
Ce n'est qu'à la terminaison de l'impulsion de conjonction que le circuit déjà préparé est fermé, et qu'ainsi l'aimant assurant l'ac- couplement en phase exacte, est mis en circuit,
Pour la synchronisation, on peut connecter le mo-. teur de commande du transmetteur et du récepteur au même réseau alternatif de distribution de force; dans ce cas on obtient il est vrai une bonne synchronisation, mais il faut
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prendre des mesures additionnelles pour assurer l'exacte position phasique dans les divers appareils.
Pour écono- miser de semblables mesures additionnelles et pour obtenir avec des moyens simples une synchronisation des appareils télégraphiques exacte et concordant également en position phasique, le temps d'exploration ou d'enregistrement d'une ligne d'image composant l'image est calculé de manière que la durée d'une période du réseau lui soit égale ou soit un multiple entier de ce temps. Dans les appareils télégra- phiques ci-dessus décrits, qui transmettent les signaux d'écriture divisés en points d'image, ou dans des appa- reils similaires, on se sert comme organe enregistreur, fréquemment d'une vis enregistreuse hélicoïdale.
La durée d'une rotation de cette vis 'à un seul pas est choisie de manière que la durée d'une période du réseau lui soit éga- ,le, ou en soit un multiple entier., Ce multiple doit être pair, s'il s'agit d'un moteur synchrone sans magnétisation préalable, et peut être impair s'il s'agit d'un moteur synchrone à pôles marqués par magnétisation préalable. Si par exemple le nombre de périodes du réseau est de 50 à
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la seconde, il faut que le nombre de tours de la vis enre- / mais ave pôles gistreuse à un pas soit, pour un moteur synchrone sans mateur il peut marques, de 50, gnétisation préalable, de 100, 200, 300, etc. à la se con7de, être ausS1. etc..
150, 0' seconde.En se servant d'une vis enregistreuse à plusieurs à la pas, le nombre de tours à choisir diminue de manière cor- respondante, par exemple avec une vis à trois pas et pour le dernier exemple, ce nombre sera de 13 2/3 de 50, de 83 13/3 etc... à la seconde.
La disposition de la présente invention assure en conséquence une concordance constante de la position phasique, ou un maintien du rapport de la position phasi- que des appareils transmetteur et récepteur, car il est possible que dans des réseaux étendus, un déphasage dif-- férent règne aux divers points du réseau. Cependant dans ce'cas aussi, il suffit, lors de la conjonction des
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appareils, d'un seul réglage de la position phasique, ré- glage qui subsiste ensuite constamment. Pour,l'exécution de ce réglage de la position phasique, il est avantageux de disposer les phases de manière réglable entre l'induit du moteur et l'instrument enregistreur.
Les dessins ci-joints représentent schématique- ment des exemples d'exécution de l'invention.
Les fig. 1 et 2 montrent un transme,tteur à cla-' vier avec rouleau à cames.
Les fig. 3 à 5 montrent un dispositif pour le contrôle de la vitesse de transmission d'un-transmetteur à clavier.
Les fig. 6 à 8 montrent un transmetteur à bande perforée.
La fig. 9 montre un système 'd"aimant récepteur alternatif.
Les fig. 10 et 11 montrent une disposition de ruban encreur pour l'enregistrement des signaux d'écriture.
Les fig. 12 et 13 représentent une disposition de couplage pour la conjonction en phase exacte des appa- reils transmetteur et récepteur.
Dans la fig. 1, on a désigné par 1 le rouleau commandant les contacts d'impulsion 2, ce rouleau possé- dant une rangée de cames pour chaque suite d'impuls'ions à transmettre. Le rouleau de contact 1 est composé de pré- férence de disques séparés qui sont fixés sur un axe 1b On peut disposer entre les disques pourvus de cames, sur l'axe 1b des disques de diamètre plus petit,
Les contacts d'impulsion 2 sont réunis en une barrette de .contacts et sont établis de manière fixe sur une plaque 3 de l'appareil. L'établissement de la con- nexion entre le ressort inférieur d'un contact et la sui.t.e de cames correspondante se fait au moyen d'un ressort en lame 4, qui est fixé en 5a sur un coulisseau 5.
Ce cou- lisseau possède une fente 5b à travers laquelle passent
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deux tiges de guidage fixe 6 à section transversale ron de. La longueur de la fente 5b est calculée de mani.ère que la partie 5 puisse être déplacée sur les tiges 6 et sa forme est choisie de façon que, par exemple lors de l'ouverture du contact 2, ce déplacement se fasse tout d'abord en direction de la tangente sur le rouleau à cames 1 et comporte ensuite un mouvement oscillant dans lequel l'extrémité libre du ressort de contact 4 est écartée des rouleaux à cames 1. 7 désigne un levier de touche qui est monté et tourne sur une tige 8 et qu'un ressort 9 maintient d'ordinaire dans sa position élevée.
Une tige de traction 10 relie le levier de touche 7 à un levier coudé 12 monté sur une tige fixe 11, levier dont la bran- che s'étendant vers le haut comporte une encoche 12a,dans laquelle s'engage une courte cheville 5c fixée sur le coulisseau 5.
Le fonctionnement du dispositif se comprend déjà d'après le dessin. Dans la position de repos, les parties occupent la position en pointillé. Par contre lors de l'abaissement d'une touche, le levier coudé 12 tourne en direction négative et le coulisseau 5 oscille lui aussi principalement vers la gauche, jusqu'à ce que l'extrémité avant du ressort 4, courbée de manière correspondante ou pourvue d'un renfort, s'applique sur la circonférence in- terne du disque ou tambour à cames et passe ensuite en di- rection tangente à ce dernier sous le ressort inférieur du contact 2. Il faut de préférence avoir soin que ce prosces sus d'accouplement ne puisse se faire que dans une position de la suite de cames dans laquelle le contact 2 se trouve en face d'un 'intervalle assez grand entre deux cames.
De plus, on peut fixer pour le processus d'accouplement une position tout à fait déterminée de la suite de cames, de sorte que l'ordre de succession des impulsions à commander par cette suite est toujours le même. Dans ce but on se sert de la disposition suivante On a attribué à chaque
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levier de touche 12 un disque 13 fixé sur l'axe 14, disque q,ui possède sur le côté deux rainures concentriques, reliées l'une à l'autre en un point. Suivant la position du levier de touche, une cheville 7a fixée à ce-levier, s'engage soit dans la rainure externe, soit dans la rainu- re interne. L'arbre 14 est actionné 'de l'arbre lb 'en synchronisme avec ce dernier au moyen d'un engrenage non représenté.
Cette disposition assure l'exécution de l'accou- plement ou du découplement en un point tout à fait déter- miné de la suite de contacts. Elle sert en même temps de blocage de touche pour les touches non frappées.
Lorsque le rouleau à cames tourne, le ressort de commande 4 oscille vers l'extérieur, après frappe d'u- ne touche, tout d'abord un nombre de fois correspondant et provoque la fermeture du contact 2 qui émet la suite d'impulsions désirées.
La disposition représentée comporte l'avantage que seuls le contact utilisé pour l'émission de contact et l'élément d'accouplement attribué à ce contactassent solli- cités, de sorte qu'on évite une usure de toutes les parties situées dans la position de repos.
La fig. 2 montre un autre genre d'accouplement: Le levier de touche 7 actionne, lors de l'abaissement de la touche, le levier coudé 21 oscillant sur l'arbre 22 monté fixe et portant le contact d'impulsion 2. Lors de l'actionnement du levi-er 21 jusqu'à là butée 23, le pe- tit téton du contact 2 passe dans la portée du disque à cames 1, de sorte qu'il en résulte un actionnement du con- tact. On peut aussi' employer dans cette forme d'exécution des moyens de blocage tels que représentés sur la fig. 1.
La fig. 3 représente schématiquement un disposi- tif transmetteur à clavier pour machine télescripteuse,dans lequel les divers signaux sont transmis divisés en points d'image.'
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Ainsi que le montre cette fig. 3, un semblable dispositif transmetteur se compose essentiellement d'un clavier 31 et d'un rouleau trànsmetteur 32. Le rouleau 32 est pourvu de rangées de contacts 33 conformément au nombre de signaux d'écriture à transmettre. Ces ran- gées de contacts se composent d'un nombre de contacts correspondant aux suites de points d'image des divers si- gnaux d'écriture.
La fig. 4 représente une semblable rangée de con- tacts avec contact explorateur, L'actionnementd'une tou- che du clavier fait communiquer les diverses rangées de contacts par voie de sélection avecla ligne d'émission, ou le moyen de transmission, de sorte que la suite sépa- rée de points d'image de la rangée de contacts correspon- dante peut être explorée. Ceci peut se faire directement ou indirectement au moyen de la touche (non représentée sur le dessin). Au moyen d'une came de commande 35 établie sur l'axe 34 du cylindre transmetteur 32, la touche chaque fois abaissée est, après émission du signal d'écriture correspondant, soulevée de manière commandée ou élastiquement, ou ramenée à sa position de repos.
De ce fait, l'employé est avisé que l'émission du signal a eu lieu conformément à la touche abaissée et qu'on peut actionner une nouvelle touche.
La fig. 5 montre une came de commande 38 pour une autre forme d'exécution de l'invention, et la partie 39 de cette came effectue, peu après abaissement de la touche, le rappel ou le soulèvement de la touche par le cadre de levage 37, ce cadre ne retournant à sa position de repos que lorsque le galet guide 40 du cadre de leva- ge a franchi le point 41 de la came de commande 38.
La fig. 6 montre un transmetteur à bande perfo- rée dans lequel l'axe 51 est actionné par un moteur de préférence en permanence et porte les disques à cames 52 par lesquels sont transmises, au moyen de la languette
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élastique 53 et des contacts 54,55, les combinaisons d'impulsions correspondant aux lettres ou signaux désirés.
La sélection du signal chaque fois désiré et en conséquence du disque à came désiré se fait au moyen du dispositif ex- plorateur de bande perforée constitué par la bande perforée 56, les leviers explorateurs 57, les barres sélectrices 59 et les leviers sélecteurs 61.
La fig. 7 permet de se rendre compte comment la bande perforée 56 est explorée par des leviers palpeurs ou explorateurs 57 ; ces leviers portent à leur extrémité inférieure des nez 58, qui effectuent un réglage des bar- res sélectrices 59 soumises à l'action de ressorts. Les barres 59 sont actionnées par la came a de l'arbre 51' 'en passant par un dispositif approprié, de manière qu'après émission du signal préalablement choisi, ils soient action- nés pendant un temps court vers la gauche contre la tension de leurs ressorts. A l'instant où les barres sélectrices sont poussées vers la gauche, le nouveau réglage des le- viers explorateurs 57 a lieu au moyen de la came ± en dépendance de la bande perforée 56 qui a avancé au moyen de l'encliquetage 60.
Au retour des barres sélectrices sous l'influence d'un ressort, le nouveau réglage des bar- res sélectrices a lieu conformément à la position des le- viers explorateurs 57. Dans ce but les leviers coudés 61, qui font avancer le levier intermédiaire à ressort 53, sont lâchés par la came b et le système,de leviers que cette came actionne, de sorte qu'un levier coudé déterminé 61 peut tomber sous l'action d'un ressort dans les' rainu- res'des barres.
Pour la permutation des groupes de signaux, par exemple des lettres et signaux, on a prévu une autre barre 62 qui est réglée par deux leviers 61a semblables aux leviers coudés 61, conformément à la combinaison à transmettre, de manière que l'un de ces leviers 61a peut tomber dans les rainures de la barre sélectrice 59.- et passe ainsi que la surface inclinée 63/64 de la barre
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bloqueuse 62 et peut actionner cette barre à l'une ou l'autre position de repos. A l'encontre, de la barre sélec trice 59, la barre bloqueuse 62 n'est pas soumise à une action de ressort, mais possède deux positions équivalentes fixées par le dispositif 65. La disposition de la barre 62 se fait, ainsi que le montre la fig. 6, entre les bar- res sélectrices 59 au point correspondant à la rangée de trous d'avance de la bande perforée.
La fig. 8 montre le cours des mouvements des cames a, b, c. Les leviers ex- plorateurs 57 sont actionnés vers le bas par la came c et sont ainsi retirés des trous de la bande perforée. La continuation de l'avance de la bande perforée a lieu en- suite. Pendant ce. mouvement les barres sélectrices 59 sont encore bloquées par les leviers sélecteurs 61 insé- rés. Ce n'est qu'après dégagement par la came b que les barres sélectrices 59 sont actionnées vers la gauche contre un ressort par la came a, de sorte que maintenant tous les leviers explorateurs 57 peuvent se déplacer vers le haut et explorer la nouvelle combinaison de trous, de manière à déterminer ainsi le nouveau réglage des barres sélectrices 59 après dégagement des barres sélectrices par la came a.
La fig. 9 représente schématiquement un système d'aimant récepteur à courant alternatif. L'onde porteuse modulée arrivante passe par le transformateur T dans le tube amplificateur R, dont le circuit anodique contient la réactance Dr et le condensateur C1 afin d'écarter du système d'aimant le courant continu anodique. Le sys- tème d'aimant est un relais phasique connu,- qui se compo- se de deux aimants neutres séparés M1 et M2, agissant sur une armature commune qui effectue directement l'enregistre- ment des divers points d'image. La phase du premier aimant M1 est décalée par le condensateur C2 de 90 degrés élec- triques environ par rapport à celle du deuxième aimant M2 L'onde porteuse possède une fréquence de 800 Hertz environ,
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à laquelle le système récepteur est syntonisé électrique- ment en résonance.
En calculant les dimensions du conden- sateur C2, il faut avoir soin que dans le circuit - M1-C2 il se produise la résonance afin d'obtenir une augmenta- tion correspondante du courant, même lorsque le déphasage entre les courants dans les aimants 1M et M2 n'atteint pas la valeur autrement optimum de 90 . Pour obtenir dans les deux a,imants des nombres d'ampères-tours approximati- vement égaux, il est nécessaire de ne pas donner même gran- deux aux deux bobines M1 et M2 et de donner à M2 un nom- bre de spires plus que double, car l'amplitude dece cir- cuit est augmentée par l'intercalation d'un condensateur C2 en avant dans le.circuit et par syntonisation du cir- cuit à la fréquence porteuse.
Il importe particulièrement de procéder à la syntonisation de l'ensemble du système récepteur, compre- nant Mi et C2 en série, avec M2 en parallèle, à la réso- nance avec la fréquence choisie, en donnant des dimens-ions appropriées au condensateur 01 ou en intercalant en avant un condensateur particulier C4.
Cette intercalation entre en ligne de compte lorsque l'amplificateur comporte déjà à demeure le condensateur C1 de la grandeur usuelle d'un microfarad environ, car la valeur nécessaire pour obtenir la fréquence du condensateur C4 est notablement moindre; de sorte que par le couplage série des deux condensateurs la valeur résultante ne s'écarte que de très peu de la va- leur'du condensateur C4 Comme les syntonisations de ré- sonance dépendent des self-inductions des bobines d'aimant M1 et M2 ces self-inductions variant toutefois par suite de l'intervalle d'air se formant lors de l'attraction de l'armature, les syntonisations doivent être effectuées avec l'armature tombée pour obtenir une rapide montée du courant, 'ou un fonctionnement rapide de l'armature,
ou avec l'arma- ture attirée lorsqu'on veut obtenir un effet de force parti- culièrement intense dans le but d'assurer une forte pression
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de noircissement pour l'enregistrement. Si un fonctionne- ment rapide et un effet de force intense sont tous deux importants, il faut choisir le nombre de résonances avec une distance d'armature moyenne.
La syntonisation de l'ensemble du système sur résonance au moyen du condensateur C ou C1 donne une grande sensibilité vis-à-vis des basses fréquences par suite de la forte augmentation de la résistance au courant alternatif de C4 ou de C1 ce qui assure, justement en service sans-filiste, une très bonne sélectivité vis-à-vis de transmetteurs perturbateurs. Une même insensibilité contre des fréquences élevées peut être obtenue par con- jonction d'un condensateur transversal C6 à la réactance Dr.
Les fig. 10 et 11 montrent une disposition de bande enregistreuse d'après l'invention pour un simple appareil télégraphique, qui travaille avec un enregistre- ment à points d'image des signaux d'écriture.
Le ruban encreur 72 enroulé en double est placé dans un récipient 71 et la bou'cle externe 73 de ce ru- ban est placée à travers l'ouverture de sortie 74 du ré- cipient 71 sur la vis sans fin enregistreuse 75, le rouleau guide 76 et les rouleaux d'actionnement 77.
Lors de l'avance du ruban encreur, la spire de ruban 72 se déroulera en premier et après que la bande a été condui-- te le long de la vis sans fin d'enregistrement 75, elle est ramenée par le rouleau guide 76 et les rouleaux, 77 au récipient 71, et se place en boucles appropriées dans ce récipient. Le récipient peut être pourvu de dispositifs de fixation appropriés, qui permettent un montage et dé- montage faciles de la disposition de ruban encreur sur l'appareil. On fermera de préférence le récipient du ruban encreur au moyen d'un disque de celluloïd,.de sorte que le guidage exact du ruban encreur dans le récipient est faci- le à contrôler.
La largeur du récipient n'est que de peu
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supérieure à la largeur du ruban encreur, de sorte qu'on obtient un guidage approprié de la boucle du ruban dans le récipient, et qu'on évite une superposition multiple et un froissement du ruban. On a disposé en face de la vis enregistreuse 75 l'organe enregistreur 78, qui dans l'exemple représenté est l'armature de l'aimant ré- cepteur. Les rouleaux de commande 77 sont disposés de façon à former en même temps le point d'introduction pour .le ruban encreur. Le point de sortie 79 est de préfé- rence en deux parties, la partie 80 étant montée fixe et la partie 81 étant montée élastiquement. Le point de sortie ne comporte à l'intérieur qu'une très petite ouver- ture.
Ceci s'obtient au moyen de la partie élastique 81, afin d'éviter le passage de boucles du ruban encreur con- jointement dans l'ouverture de sortie..
Dans la fig. 12 le relais 94 est actionné avant transmission de l'image par les signaux reçus par la ligne à distance 91, l'amplificateur de réception 92 et le permutateur 93; ce relais 94 provoque la décharge du condensateur chargé 101 sur l'aimant d'accouplement 96. De ce fait le nez 98 rigidement reliéau tambour récepteur 97 est dégagé et l'armature 99 est enclique- tée par le levier 100 soumis à l'action d'un ressort.
L'encliquetage de l'armature 99 au moyen du cliquet 100 provoque en même temps le rabattement de l'interrupteur 93, de sorte que la ligne est permutée du relais conjonc- teur 94 sur la disposition réceptrice 95, par exemple une cellule de Kerr. Le dégagement de l'armature 99 et en conséquence l'arrêt du tambour récepteur d'image 97 dans la position de phase exacte se font de manière appro- priée par la vis d'avance, à la fin de la transmission de l'image, L'encliquetage de l'armature 99 avec le levier 101 et la permutation de l'interrupteur 93 peuvent aus- si être remplacés par des moyens électriques.
La fig. 13 représente un dispositif pour la
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conjonction et la disjonction automatiques de la commande, dispositif qui par adjonction de deux relais peut servir en même temps à l'embrayage de'phase exacte des organes ré cepteurs.
On décrira tout d'abord de manière tout à fait générale le fonctionnement de cette disposition de con- jonction, qui peut aussi être employée avec des appareils à commande asynchrone avec lesquels, pour éviter un régla- ge de phase particulier, on procède à un enregistrement double. L'aimant récepteur (dans les enregistreurs de signaux, le relais phasique effectuant l'enregistrement) possède une butée réglable, contre laquelle l'armature s'applique à l'état de repos sous l'action d'un ressort de rappel. On a fixé sur cette butée un contact K qui est fermé dans la position de repos de l'armature. Le cir- cuit pour le relais neutre A est fermé à l'état de repos par son contact de travail a1 ( -, contact K, ccntact de relais a1 enroulement A, + ).
Dès qu'une impulsion fait fonctionner l'armature, le contact K s'ouvre, de sorte que le circuit du relais A est interrompu. Comme le relais ,comporte un retard de chute, son armature ne tombe qu'avec une longueur minimum d'impulsion déterminée, sur quoi le contact a1 s'ouvre et le contact a se ferme, De ce fait on obtient l'excitation du relais B (+,contact a2 enroulement B I, -) qui ferme le circuit du moteur par b2 et la connexion de l'enroulement de chauffage de thermo-contact Th (+, contact a2 thermo-enroulement Th, -). Le thermo-contact ouvre son contact de repos thr, de sorte que l'enroulement de retenue reçoit du courant de B (-, BII, contact b1 résistance R4 +).
Le contact de travail tha se ferme ensuite et en conséquence le cir - cuit pour le relais A (-, tha, enroulement A, +), relais qui ferme alors le contact a1 et ouvre a2 de sorte que le thermo-enroulement Th est déconnecté. L'enroulement de relais RI est lui aussi déconne'cté, mais le relais se
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tient par son enroulement de retenue BII. Le therm-con tact qui se refroidit ouvre.tha. Si' des signaux sont enco- re enregistrés et que le contact K s'ouvre, le relais A laisse retomber son armature, de sorte que le thermo-enrou- lement Th est de nouveau connecté par a2 et ainsi de suite, jusqu'à ce que le système enregistreur s'arrête.et qu'ainsi le contact K et le circuit pour le relais A restent fermés.
Th peut maintenant refroidir complètement, de sorte que thr court-circuite au bout de trente secondes environ l'enroulement de retenue BII. De ce fait l'arma- ture du relais B tombe, ouvre ses contacts b1 et b2 et déconnecte le moteur.
Cette disposition pour la conjonction à distance de la commande peut être employée en même temps, par l'ad- jonction de deux relais, pour l'embrayage de .phase exacte du rouleau d'image récepteur ou d'une vis enregistreuse d'enregistreurs de signaux qui travaillent avec une divi- sion des signaux d'écriture en points d'image. -En pareil cas l'accouplement de phase exacte n'est pas nécessaire après chaque transmission comme dans le télégraphe d'imagos, car l'accouplement subsiste pour l'ensemble de la durée de transmission. Dans ce but le couplage est complété de fa çon que le contact K commande le relais C par le contact de repos et le contact de travail b .
Après ouverture 2 du contact K par la réception de l'impulsion de conjonc- tion, le relais B ferme de manière connue ses contacts, connecte ainsi le moteur et place par le contact b3 le relais C dans la dépendance du contact K. Si le dispp-' sitif prévu au transmetteur pour l'émission de l'impulsion de conjonction est agencé de manière qu'après un temps suf- fisamment long pour le démarrage du moteur récepteur, la fin de l'impulsion ait lieu en dépendance de la position du rouleau transmetteur, il suffit d'avoir soin dans le ré- cepteur que la fermeture du contact K provoque l'.embraya- ge du récepteur.
Ce résultat s'obtient dans l'exemple
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d'exécution du fait que lors de la fermeture du contact K, le relais C est excité par le contact fermé b3 et son propre contact c2 C se place dans un circuit de retenue ( - c2 C, b3 +) et ferme en même temps le cirucit pour l'aimant d'accouplement E. De ce fait, le rouleau d'image transmetteur est mis en circuit et reste en circuit jusqu'à ce que le relais B soit désamorcé par la disjonction au- tomatique et que le contact b s'ouvre en conséquence.
REVENDICATIONS : -
1.- Procédé et dispositif pour la transmission télégraphique de signaux d'écriture et d'image avec divi- sion en points des signaux, caractérisés par un rouleau à cames tournant en permanence pendant l'émission des si- gnaux et déterminant la suite d'impulsions, rouleau dont les cames sont mises en communication par un dispositif d'accouplement,'avec un contact d'impulsion effectuant l'émission des signaux.
2 Dispositif d'après 1 caractérisé en ce que le dispositif d'accouplement comporte des leviers ac- tionnables ou oscillables en nombre correspondant aux con- tacts d'impulsion, leviers qui portent les contacts d'im pulsion et qui lors d'un processus d'accouplement rabattent les contacts à coupler dans la portée du disque à cames correspondant.
3. - Dispositif d'après 1 caractérisé par un .élément d"accouplement (4,5) qui est amené à la main ou automatiquement à la position de travail et établit dans cette position la liaison de commande entre une suite de cames (la) et un contact (2) de préférence fixe, commandé par cette suite.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.