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Or: utilise, corL'": .mJwent pour l'usinage en série sur machine-ou- .ils des 'butées ou jaugea destinées à .limiter les déplacements d'un ou plu-
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sieurs outils. Cette runière de faire permet à un ouvriernon spécialisa' de n'avoir à procéder à aucune mesure pendant l'usinage et ' augmenter ainsi la production. Mais, en général, l'ouvrier doit débrayer à la main le levier commandant le mouvement en cours au moment où l'un des chariots arrive au contact de la butée ou jauge correspondante.
Ceci oblige à une attention instante et entraîne,par suite, une fatigue supplémentaire pour l'ouvrier.
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l a été c6ri.staté sur toutes les machines-outils de ce genre, et en par- ticulier dans le cas du tour décrit par le demandeur dans son brevet belge déposé le 5 Juin 1953 sous le titre *Perfectionnement aux butées des machi-
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nes-outils"* Dans ce dernier brevet où l'usinage d'une pièce se fait au mo- yen d'un outil dvant à charioter et d'un outil arrière à surfacer, on amène d'abord le chariot transversal jusqu'à la butée interchangeable correspondante, on embraye alors le mouvement du chariot longitudinal en abaissant
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le levier à m.3in pour obtenir un premier usinage et, lorsque l'outil a ter- miné ce premier usinage,
l'ouvrier doit débrayer à la main le levier de com- mande moment où le chariot longitudinal est arrivé au contact de la jau- ge correspondante. De même, dans le cas de ce brevet antérieur, l'ouvrier doit, pour l'utilisation de l'outil arrière à surfacer, embrayer à la main
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en 30:i\evant le levier de mouvement transversal pour assurer le surfaçage oj la ''tombée de meule puis débrayer à la main le levier de commande au moment or le chariot transversal arrive u contact de la jauge.
L-, PT<és8'..t.e invention est destinée à obtenir automatiquement, et d'une rrli- J "'l''3 très précise, le débrayage des mouvements des chariots trans- versal et, longitudinal d'une machine-outil, et cela plus particulièrement
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dans le cas du tour à chariot et à surfacer décrit dans le brevet précité.
On ar1Íve à ce résultat en prévoyant, des pistons coulissant dans des butées prévues sur les chariots pour venir au contact des jauges de fin de course correspondantes, cette venue au contact obligeant lesdits pistons
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à s'effacer légèrement, et ce mOüveffieht de retrait des pistons à commander une transmission assumant le débrayage du mouvement antérieurement en prise et correspondant à la jauge considérée.
La transmission entre lesdits pistons effaçables et la commande du mouvement se fait avantageusement par l'intermédiaire d'un embrayage dou- ble assurant l'entratnement sélectif des mouvements des deux chariots et qui est ramené à son point neutre sélectivement par deux embiellages commandés eux-mêmes par le déplacement des pistons effaçables correspondant aux mou-
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'lements. f débrayer, ces embiellages agissant, de préférence, sur une tige commune tournant excentriqueinent par rapport à l'embrayage pour ramener la noix d'em"rTayage à sa position neutre.
On a représenté ,à titre d'exemple, aux dessins ci-joints, une for- me préférée d'exécution de l'invention appliquée à un tour du type décrit dans le brevet précité du demandeur. Sur ces dessins
La figure 1 est une vue schématique d'un tour tel qu'il est repré- senté en fig. 10 dudit brevet précité, cette figure étant destinée à faire
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Cv'1,p:re'ldre l'intérêt de la présente invention, La figure 2 est une coupe tzansversa1e du tour auquel est appliquée ladite invention, cette coupe faisant apparaître plus particulièrement la came intercalée dans la commande du débrayage du mouvement des chariots;
La fige 3 est une coupe longitudinale du dispositif comprenant l'en- seul,)le de l'embrayage et de la transmission servant à l'embrayage et au dé- brayage du mouvement longitudinal;
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La fig. 4 est une vue partiellement en coupe suivant la ligne 4-4 de la fige 3;
Les figs. 5 et 6 sont des vues en coupe longitudinale et transver-
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;;:;':1.1 e de la transmission COIill1!'iLldée par la, butée de profondeur P et aboutissant à la. tige de commande de l'embrayage commun.,
On va d'abord se référer, à titre d'explication, à la fige 1 corres-
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pondant à 1-3. fig. 1C du brevet antérieur précité.
Il s'agit sur cette figure d'une pièce M que l'on veut usiner au moyen de l'outil avant à charioter D
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et d'un outil arrière à st#fcer Po Pour chaque portée (ou étage) de la piè- à ùo.zrne btw l'ouvrier doit placer une jauge L pour limiter le mouvement =.:
n i-td.na. du traînard, une autre jauge D pour limiter la course vers l'ar- rière du chariot transversal donnant par l'outil D le diamètre extérieur de la pièce et éventuellement une troisième jauge P pour limiter vers l'avant la course du chariot transversal donnant par l'outil P le surfaçage de la pièce M et la tombée de meule.Le chariot transversal étant amené au contact de cette butée D dont les positions de freveil sont représentées aux deux points extrêmes de la.
course longitudinale en D et en D'., l'ouvrier embra- ye le levier assurant le mouvement du chariot longitudinal pour obtenir la
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première portée de longueur L" dor le di=t'nêtre est indiqué en D -1 puis D12 Lorsque l'outil partant de la position D est arrivé en D', l'ouvrier doit débrayer à la main le levier co#&ddant le mouvement longitudinal au moment où le chariot longitudinal vient au'contact de la butée correspondan- te L,De même, pour effectuer l'usinage de la deuxième portée de diamètre
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D21 puis D s'étendant sur la longueur L2' la même opération doit être répétée après quoi, l'ouvrier ayant débraye le mouvement longitudinal doit faire fonctionner l'outil à surfacer P.
Lorsque que celui-ci a terminé son travail en P", l'ouvrier doit débrayer à la main le levier 9 commandant le
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nouvement transversal au moment ou ledi: chariot transversal 2 vient buter contre la jallge de profondeur Reportée bài 1-e bo::l;,a.Qng1 tudinalo La prése!l.;..e 1=avTe:>tio;-i a 1'rècisêmem, poioe objet de rendre automati- que le débrayage au moment où l'un ou l'autre chariot arrive à la fin de la course définie par la jauge correspondante.
Si l'on considère maintenant la fig. 3, on voit que la jauge de lon- gueur L destinée à arrêter le mouvement du chariot longitudinal, formant
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-,.r'a:1:n:tI"d 1, dans le sens dela-flèche 6 vient 'buter en fin de course sur le piston 5 monté à coulissèrent sur 'la face avant du traînard ce piston coulissant 5 est vissé dans un canon coulissant 10, de manière à faire saillie au-
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delà de Gat te face avant d tt'.1ne longueur réglable 7' L'avancement du traînard ,raIS la jauge L assure d'abord }teffac6men-::
du piston coulissant 5 sur la longueur 7, et c'est à la fin de ce mouvement d'effacement que se produit le débrayage automatique du traînard par l'intermédiaire d'une transmission
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décrite ci#après . ..
Le piston coulissant 5 comporte à son extrémité faisant fce à la jauge un évidement à six pans 5" a-1 sert à faire tourner le pis- ton dans son canon et à régler ainsi la. -"-aleui de sa saillie 7n Le réglage correct de cette longueur 7 assure le débrayage automatique du chariot longs- -t.L.dinal au moment précis ou la butée 8 fixée sur le traînard à fleur de 13 surface avant de ce dernier vient buier contre la jauge Lo Au cas d'un ràgJE;- ge insuffisamment précis et d'un débrayage cr.t:C'ß.i.'J"'2.'.e pr3L'.''Lc l'ouvrier doit commander la. fin du mouvement longitudinal en agissant sur un volam 2'-. main .jusqu'à ce '-Itce la bntee fixe 8 vienne buter con.tre la jauge L,
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On décrira, ci-après us dispositif s.:lÜogae aSSL1.r::..llê le d<i#<.-ùg3 1"== [[..1.A.ve!:l'2:.c:t à-a v-ô::
i.3" :rL13vT..i.\) L' 13 Ji 1 ?aàtre des tr11s!i.5airs oo.'i!.- d68S par les lr!¯B;0n 6'fn,ç-.'blës 30111: des1:inées à ;gir sur ::g-n1}.r-:...;.r=';2 ¯¯¯.¯¯- ¯ 3"'..tr " arbre !Ler;.::;rT 49 Sur 2F 0.V",l':-; 0"'..' -: i1;-ie' 57 du -1:0';":::, e::. t !.j",L-2
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une barre de chariotage qui fait tourner la roue à vis sans fin 48 solidaire de l'arbre menant 49. Sur ce dernier tournent fous deux pignons 50 et 51 commandant respectivement le pignon d'entraînement de la crémaillère soli- daire du chariot longitudinal et la vis commandant le mouvement du chariot transversal.
Les deux pignons présentent des griffes, respectivement 15 et 13, destinées à venir en prise sélectivement avec la noix à griffes 52 coulissant sur la partie de l'arbre 49 disposée entre les deux pignons 50 et 51 et qui est cannelée ou qui comporte une rainure à clavette à cet effet.
L a noix à griffes 52 se déplace longitudinalement '-, partir de la position neutre représentée en fig. 4 pour venir en prise par sas griffes avec les griffes de l'un ou l'autre des pignons 50 ou 51 en entraînant@t le chariot correspondant et ce déplacement se fait sous l'action de la tige bifurquée
55 portant dans une partie excentrée entourant la noix d'embrayage des dés
53 maintenus en place par les broches 54 portées par la fourche de la ti- ge. La rotation de la tige 55 autour de son axe dans l'un ou l'autre sens oblige les dés 53 à venir repousser l'une ou l'autre série de griffes de la noix vers les griffes du pignon correspondant.
Lors de l'embrayage, ce dé- placement des dés assure d'abord la compensation du jeu prévu entre les dés 53 et l'une ou l'autre série de dents 13 ou 15 comme représenté en 56 et en
11, avant d'effectuer l'embrayage proprement dit en 12-13 ou en 14-15. La tige bifurquée 55 peut être commandée soit à la main pour l'embrayage ou le débrayage, au moyen de la poignée 9 soit, conformément à l'invention, pour le débrayage automatique par les pistons effaçables venant àu contact des jauges correspondantes.
On va d'abord décrire la transmission correspondant au piston cou- lissant venant en prise avec la jauge de butée L du chariot longitudinal comme décrit ci-dessus, Le piston coulissant 5 solidaire du canon coulissant 10 agit par l'intermédiaire d'une biellette à bouts sphériques 27 sur le le- vier de sonnette 28 (fig. 3). Celui-ci transmet le déplacement qui lui est appliqué avec amplification par l'intermédiaire d'une deuxième biellette 31 maintenue par ses bouts sphériques 30 et 32 respectivement dans le levier de sonnette et dans un évidement de la tige bifurquée 55 en 32. On voit immé- diatement que l'effacement du piston coulissant fait tourner la tige 55 pour assurer le débrayage du pignon 50 par un mouvement de retrait des griffes 14 de la noix.
Le déplacement relativement brusque nécessaire au débrayage correct est assuré grâce à ce que la tige bifurquée 55 est maintenue normalement dans sa position neutre représentée en fig. 4 par la venue en prise de deux le- viers avec des évidements prévus dans une came 16 solidaire de la tige bi- furquée. Ce dispositif représenté en détail en fig. 2 comprend les deux le- viers 17 pivotant autour de points fixes 18 et portant chacun à son extrémi- té libre un galet 19 pénétrant dans les encoches diamétralement opposées 21 de la came 16 pour immobiliser, comme il a été dit, la tige bifurquée 55 et par suite, la noix à griffes 52 dans la positiôn de débrayage.
Lorsqu'il veut embrayer, l'ouvrier agit sur la manette 9 de manière à faire pivoter la came dans le sens de la flèche 24, par exemple, pour obliger les rampes 22 des encoches 21 à repousser les galets 19 vers l'extérieur à l'encontre de l'action du ressort 20 reliant les deux leviers 17 et appliquant les dits galets sur la came. A la suite du mouvement d'embrayage provoqué par la manoeuvre à la main de la manette 9, les galets 19 viennent reposer sur la périphérie 25 de la came, et le mouvement de la manette 19 continuant, on obtient la venue en prise du pignon 50.
On remarquera que le jeu 11 entre les dés de la tige 55 et le noyau est tel que les galets 19 ont pu dépasser les points 33 définissant les extrémités des encoches 21 de la came avant que l'embrayage proprement dit ne se produise; inversement, au moment du débraya- ge à la main ou automatique assuré par le mécanisme décrit, les griffes 14
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restent embrayées lorsque les galets 19 passent les points 33, c'est seule- ment- lorsque les galets 19 sont engagés sur les rampes 22 de la came 16, c' est à dire au moment où le ressort-20 agit le plus énergiquement que les dés 53 ayant parcouru le jeu 56 dans la gorge de la noix 52, débrayant brus- quement les griffes 14 ou 15. D'ailleurs, ce ressort 20 doit pouvoir' être réglé d'après la nature du travail à effectuer.
A cet effet, il est prévu une rondelle d'appui 34 pour ce ressort, rondelle que l'on peut déplacer le long d'une vis 35 se vissant plus ou moins profondément dans un tarauda- ge de ladite rondelle sous Inaction du bouton moleté 36 que l'on peut faire tourner de l'extérieur du tablier 57 du tour.
Le dispositif mentionné ci-dessous, destiné à assurer le débraya- ge du mouvement du chariot transversal après que l'outil à surfacer a effec- tué son travail, est semblable à celui qui visita.'être décrit en ce qui con- cerne le mouvement longitudinal.
Comme on le voit sur la fige 5, le chariot transversal 2 portant l'outil à surfacer P avance suivant la flécha 37 jusqu'au contact entre la jauge de profondeur P et le piston coulissant 38. Ce dernier est monté à coulissement dans une butée-fixe 39 et dépasse celle-ci d'une longueur ré- glable 40 dans la direction faisant face à la jauge.P. Lorsque le piston 38 a reculé d'une valeur égale à cette longueur 40 et est rentré complétement dans son support 39, le débrayage est effectué grâce au levier amplifica- 'beur 41 pivotant en 42 sur le chariot longitudinal et dont le petit bras est soumis à l'action du piston coulissant 38 à partir du moment indiqué; candis que le grand bras du levier agit sur la biellette 43 et par là sur la biellette 45 portée par même canon commun fixe 44 que la biellette 43.
Bette biellette 45 agit à, son tour en 46 sur la tige bifurquée 55 et provoque aussi le débrayage automatique du mouvement transversal. Ce débrayage se fait exactement comme dans le cas du débrayage longitudinal, la tige 55 basculant dans le sens opposé à celui décrit précédemment pour dégager les dents 12 du noyau des dents 13 du pignon 51.
Ici encore, le jeu entre la noix à grif- fes et les dés 53 sert à décoller les griffes 12 et 13 lorsque les galets 19 ont déjà été ramenés vers les encoches correspondantes de la came de telle sorte que le ressort 20 agit avec une énergie maxima pour compléter le retour de la noix à sa position de débrayage.Le règlage de la longueur 40 de saillie du piston coulissant 39 se fait de la même manière que pour le piston coulis- sant 5 assurant le débrayage longitudinal en vissant la pièce 47 intercalée entre le grand bras du levier 41 et la biellette 43 à l'encontre de l'action du ressort de manière à écarter le petit bras du levier 41 du piston coulis- sant 38. Cette commande de la pièce 47 se fait très aisément en agissant sur une cavité à six pans 58 prévue à l'extérieur de cette pièce.
REVENDICATIONS
1.Dispositif de débrayage automatique pour machines-outils et plus particulièrement pour tours à charioter et à surfacer , caractérisé par des pistons coulissant dans des butées prévues sur les chariots pour venir au contact des jauges de fin de course correspondantes, cette venue au con- tact obligeant lesdits pistons à s'effacer légèrement et, à la suite de ce mouvement de retrait, à commander une transmission assurant le débrayage automatique et très précis du mouvement antérieurement en prise et corres- pondant à la jauge considérée.