BE458119A - - Google Patents

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BE458119A
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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B23MACHINE TOOLS; METAL-WORKING NOT OTHERWISE PROVIDED FOR
    • B23GTHREAD CUTTING; WORKING OF SCREWS, BOLT HEADS, OR NUTS, IN CONJUNCTION THEREWITH
    • B23G1/00Thread cutting; Automatic machines specially designed therefor
    • B23G1/02Thread cutting; Automatic machines specially designed therefor on an external or internal cylindrical or conical surface, e.g. on recesses

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Transmission Devices (AREA)

Description


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    BREVET D'INVENTION   
 EMI1.1 
 ------------------ "Perfectionnements apporté! aux   machines-outils$   notamment aux ma- chines à fileter   ".   
 EMI1.2 
 Société dite t "ETIBLJ8*O5S AERA"   S.A.R.L.   
 EMI1.3 
 Jl'al1bonrg Madeleine à ORLEANS (LOIRET) FRANCE* 
 EMI1.4 
 L'invention est relative aux machines-outilognotamment du genre des tours, c'est-à-dire dans lesquelles l'outil est animé à   la ibis   d'un mouvement longitudinal et d'an mouvement transversal;

   et elle concerne plus spécialement et ainsi qu'il sera envisagé   ci-après   --, parmi ces machines, les   fileteuses   ou tours à fileter, dans lesquels un filet est engendré par un outil animé essentiellement d'une avance longitudinale correspondant au pas on à un multiple de   celui-ci,     o'est-à-dire   à la longueur de filetage, et une avance transversale correspondant (généralement en plusieurs passes) à la   #rofondeur   du filet à obtenir. 



   Elle a pour but, surtout, de rendre ces machines telles qu'elles répondent mieux que   jus qu'à   présent aux divers desiderata de la pratique, notamment qu'elles permettent d'effectuer le   tra-   vail dans de meilleures conditions (préoision, fini, prix), avec des manoeuvres plus simples ne nécessitant pas de main-d'oeuvre qualifiée et avec, en outre, la possibilité d'exécuter des file-   tagegde   n'importe quelle espèce ou même tous autres usinages* 

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Elle consiste principalement, dans les machines du genre en question, à recourir substantiellement à des cames on organes équivalents pour assurer les divers mouvements transversaux de l'outil, ainsi que leur réglage, notamment pour assurer le motive- ment de plongée et de recul dudit outil, son avance à chaque passe,

   le fractionnement de cette avance et un nombre réglable de passes et le réglage de la profondeur totale de coupe. 



   Elle comprend,mise à part cette disposition principale, certaines autres dispositions qui s'utilisent de préférence en même temps et dont il sera plus explicitement parlé ci-après, no- tamment : une deuxième disposition consistant   --dans   les machines du genre en question -- à recourir, pour transmettre à l'outil son avance transversale, à au moins une oame de profil approprié et animée à chaque passe d'un mouvement angulaire alternatif   détermi-   nant la plongée de l'outil puis son   recul,ce   mouvement progressant d'une passe à la suivante, de sorte que ladite came paisse   accom-   plir de la première à la dernière passe une certaine avance angulai re correspondant à l'avance totale de l'outil, c'est-à-dire à la profondeur de coupe,

   avec en outre la possibilité de faire varier cette dernière en agissant sur la position initiale de la oame, de manière à choisir   ,ne   portion du profil correspondant à cette pro- fondeur; une troisième disposition   --   relative aux moyens pour commun!' quer à l'outil, dans les machines du genre en question, à la fois son mouvement de plongée et de recul à chaque passe et son avance transversale d'une   passe   la suivante,plus spécialement par l'intermédiaire d'une oame de profondeur de coupe telle que   spéci-   fiée dans la disposition qui précède -- consistant à faire com- prendre à ces moyens deux cames assurant respectivement ces deux genres de mouvements, celle des avances étant propre à décrire un      angle déterminé (de préférence an.

   tour complet) pendant la durée du travail, sous forme de fractions de tour successives en nombre variable à volonté correspondant au nombre de passes, tandis que la came de recul décrit un tour et passe, et à interposer entre 

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 les deux cames et celle de profondeur de coupe   (ou   autre organe v assimilable) an système cinématique, de préférence oscillant, dont la position à chaque instant dépende à la fois des positions respectives de la came des avances et de la came de recul;

   une quatrième disposition   --   relative aux machines du genre en question dont la broche est commandée par un système d'embrayage et de débrayage, avec freinage   --   consistant à prévoir des moyens pour doser l'action de freinage et, cela, plus spécialement dans le cas où le débrayage est commandé automatiquement à la fin du travail de l'outil, notamment par le fait que la susdite came des avances a terminé sa course, lesdits moyens permettant de régler de façon préoise l'arrêt de la broche;

   une cinquième disposition   --   plus spécialement relative, mais non   exclusivement,   aux machines à fileter ou analogues, avec iouvement longitudinal de l'outil   --   consistant à combiner au chariot an dispositif reproducteur de profil, de façon que l'on puisse usiner ou fileter selon tout profil désiré;

   une sixième disposition consistant   --   dans les machines du genre en question avec chariot susceptible d'être entraîné dans un mouvement longitudinale va-et-vient à l'aide d'un arbre oa autre dispositif entraîneur approprié -- à interposer entre chariot et bâti un tratnard qui permette d'amener ledit chariot à toute position de travail désirée, ce tratnard pouvant porter et entraîner avec lui la susdite came de profondeur de coupe et pouvant aussi porter le dispositif reproducteur de profil, quand ces organes existent ;

   une septième disposition consistant, dans ces machines à interposer, entre le système de commande des déplacements transversaux (tel que la susdite came de profondeur) et le chariot ou porte-outil soumis à ces   déplacements,   un dispositif propre à permettre à volonté d'obtenir manuellement une avance ou un recul transversal rapide ; une huitième disposition -- relative aux machines du genre en ,question avec came d'avance longitudinale ou autre dispositifana- 

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 logue   --   consistant à prévoir des moyens pour permettre, lorsque désiré, de limiter la oourse longitudinale, notamment par batée réglable supprimant le contact avec la oame sur une portion de la course angulaire de oelle-oi;

   une neuvième disposition -- relative aux moyens d'accouplement pour permettre d'entraîner un dispositif par l'un ou l'autre de deux organes entraîneurs distincts, notamment pour permettre   d'en-   traîner le susdit chariot, à volonté, par l'arbre des svances longitudinales ou par le trainard- consistant à faire ces moyens tels que la liaison avec l'un desdits organes reste maintenue tandis que la liaison avec l'autre n'est pas encore assurée; et une dixième disposition -- relative aux oontrepointes pour machines du genre en question ..- consistant à leur faire comprendre deux dispositifs d'avance, l'an à avance lente, l'autre à avance rapide, actionnables à volonté en tous points de leur course. 



   L'invention vise plus particulièrement un certain mode d'application (celui pour lequel on l'applique aux machines à fileter à l'outil),ainsi que certains modes de réalisation, desdites dispositions; et elle vise plus particulièrement encore, et ce à titre de produits industriels nouveaux, les machines du genre en question oomportant application de ces mêmes dispositions, les éléments spéciaux propres à leur établissement, ainsi que les ensembles ou installations comprenant de   ...blabla.   machines. 



   Kt elle pourra, de toute façon, être bien comprise à l'aide du complément de description qui suit, ainsi que des dessins   ci-   annexés, lesquels complément et dessins ne sont surtout donnée, bien entendu, qu'à titre d'indication. 



   Les fige 1 et 2 de ces dessins montrent, respectivement en élévation et en vue latérale schématiques (ne représentant que le ohariot et les organes d'actionnement de l'outil), une machine à fileter établie conformément aux dispositions principales de l'invention. 



   La fig. 3 montre séparément, en perspective schématique, certains dispositifs oinématiques comportés par cette maohine et 

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 également oonformes à l'invention. 



   La fig. 4 montre en élévation, portions en ooupe, une ma- chine à fileter établie conformément aux principes illustrés sur les figs l è 3. 



   Les figs 5 et 6 montrent séparément, à plus grande   éohel-   le et vu par l'arrière (par rapport à la fig. 4), le dispositif d'embrayage et de freinage comporté par cette machine et lui-même conforme à l'invention. 



   La fig.   7   montre séparément, à plus grande échelle et également vus par l'arrière, divers dispositifs de transmission de cette maohine. 



   Les figs 8, 9 et 10 montrent séparément à plus grande échelle, respectivement en coupe par   VIII-VIII   fig.4, en vue sé- parée montrant certains organes de la fig. 8 et en coupe dévelop- pée par   X-X   fig.8, l'ensemble des diverses cames d'avance longi-   tudinale,   de recul et des avances transversales, avec le disposi- tif pour le réglage du nombre des passes, le tout étant conforme à l'invention.      



   La fig. 11 montre schématiquement, en vue développée, le profil de la came des avances longitudinales. 



   Les fig. 12 à 14 montrent respectivement, en coupe verti- cale transversale par XII-XII fig.4, en coupe longitudinale par   XIII-XIII     fig.12   et en plan, portions en coupe, l'ensemble du chariot de ladite maohine, toujours oonformément à l'invention. les fig. 15 et 16 montrent, respectivement en plan et en . coupe par   XVI-XVI   fig.13, le même ensemble, mais en ne laissant voir que le traînard. 



   La fig. 17 montre séparément, en plan, certains des orga- nes du système de transmission entre les deux cames de recul et des avances transversales et la came de profondeur des pas, ledit sys- tème étant   oorme   à l'invention. 



   La fig. 18, enfin, montre séparément en élévation, portions arraohées, la oontrepointe de ladite machine, établie oodbrmément à 

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 l'invention. 



   Selon l'invention et plus spécialement selon celui de zes modes d'application, ainsi que ceux des modes de réalisation de ses diverses parties, auxquels il semble qu'il y ait lieu d'accorder la préférence, se proposant par exemple d'établir une machine à fileter à l'outil, on s'y prend comme suit ou de façon analogue. 



   En ce qui concerne d'abord la machine, dans son ensemble, on la constitue essentiellement par une sorte de tour que l'on munit de moyens pour permettre d'imprimer à l'outil, d'une part, une course de va-et-vient longitudinale parallèlement à l'axe de la broche et sur la longueur du filetage à obtenir et, d'autre part, des mouvements transversaux se décomposant eux-mêmes en une course de va-et-vient correspondant à la plongée et au recul de l'outil, respectivement au début et à la fin des passes, et en une avance correspondant à la profondeur de coupe à chaque passe. 



   En ce qui concerne plus spécialement lesdits moyens, il convient de rappeler qu'on a déjà proposé de les réaliser par la combinaison de cames et de moyens cinématiques, notamment à leviers, dont on vait la possibilité de faire varier la position des axes d'articulation ou la longueur des bras, de manière notamment à permettre de faire varier la profondeur totale de coupe, en l'espèce la profondeur des filets à obtenir.

   Mais les solutions présentées entraînaient un lien de dépendance entre le   fonotionnement   des divers éléments de l'ensemble, de sorte qu'il n'était pas toujours possible d'opérer séparément le réglage d'un des paramètres intervenant dans la réalisation du but poursuivi, ces paramètres étant les suivants: le pas, la longueur de filetage, la profondeur totale de coupe ou profondeur des filets à obtenir, le nombre des passes pour réaliser cette profondeur. 



   Conformément à l'invention, on procède de   @con   telle que les diverses fonctions à remplir soient attribuées à autant de 

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 cames dont il soit possible de régler indépendamment le calage ou la vitesse, et ce notamment de manière à permettre de faire varier isolément la profondeur totale de coupe ou de filet.et le nombre des passes successives pour la réaliser. 



   C'est ainsi que, selon l'une des dispositions préférées, on a recours essentiellement (fig. 1 à 3) : pour assurer le va-et-vient longitudinal, à la came des pas usuelle 1, portée de façon amovible par un arbre 2 reoevant son mouvement de la broche 3, par exemple par l'intermédiaire d'un système d'engrenages visible schématiquement en 4-5-6 et de préférence à rapport de transformation aisément modifiable, ladite came ooagissant avec un galet 7 porté par un arbre 8 soumis à l'action d'un ressort de rappel 9 et entraînant avec lui le chariot porte-outil - ou un élément 10 de ce chariot - avec l'outil 11, qui est ainsi amené à faire,   à   chaque tout de l'arbre 2, une course de va-etvient correspondant à la longueur de filetage et à laquelle est adaptée la forme de ladite came 1;

   pour assurer le mouvement de plongée et de recul de l'outil, à une deuxième came 12 dite "de recul", qui n'intervient donc pas dans la génération du filet, mais qui a essentiellement pour but d'amener l'outil en place en vue de la passe suivante et de la   dé-   gager du filet en fin de passe pour permettre un retour rapide de l'outil, cette came étant entraînée à la même vitesse que la précédente, dans la réalisation représentée, en étant par exemple portée par un arbre 13 parallèle à l'arbre 2 et lié à celui-ci par engrenages 6-14;

   pour assurer le mouvement d'avance transversale de l'outil à chaque passe, à une troisième came 15 dite "came des   avanoes", à   profil de préférence progressivement variable et entraînée de fa- çon qu'elle aooomplisse, au   oours   de l'opération de filetage ou autre à effectuer, une rotation déterminée (avantageusement de 360 , de sorte qu'elle se retrouve, une fois le travail achevé, à sa position angulaire de départ) susceptible   d'être     subdivisée,en   autant de fractions n que l'on se propose de faire comporter de passes à 

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 ladite opération, ce pour quoi cette came 15 reçoit son mouvement d'un arbre 16 lui-même conjugué à la broche   o   à l'arbre 2 par un système d'entraînement approprié, notamment du type pas à pas,

   avec moyens de réglage pour modifier le mouvement,o'est-à-dire le nombre n (système et moyens tels, en particulier, que ceux décrits ci-après); et enfin, pour commander le déplacement transversal de l'outil à partir des deux cames précédentes (de recul et d'avance), à une quatrième came 17 (fig.

   2 et 3) portée sur un arbre 18 et propre à recevoir, soas l'action combinée de ces deux cames et par un dispositif cinématique approprié, un mouvement angulaire pouvant être transformé, par exemple à l'aide d'un doigt 19, en un déplacement transversal du chariot 10 ou d'un élément transversal de ce dernier, lequel susdit mouvement présente une avance totale d'amplitude déterminée pendant la durée d'une opération de filetage ou autre, c'est-à-dire pendant la rotation complète de la oame des avances (quel que soit le nombre n de fractions que oomporte cette rotation), de sorte que l'avance reotiligne totale de l'outil ou, autrement dit, la profondeur de coupe -- en l'espèce, la profondeur de pas   --   dépend essentiellement de la forme du profil actif delà came 17 en contact avec le doigt 19 et qu'il devient possible,

   par des moyens de réglage convenables à adjoindre à l'ensemble, de faire varier ce profil, donc également la   profondeurs   coupe, ladite came 17 pouvant être appelée "came de profondeur ". 



   En ce qui concerne le système d'entraînement propre à faire progresser la oame des avanoes 15 d'un mouvement pas à pas variable à volonté, on le réalise par exemple comme suit (entre autres modes de réalisation ):
On fait   commander -   par exemple par la came de recul 12, à l'aide d'un doigt 20- un levier 21 oscillant librement, par un manchon 22, autour de l'arbre 2 et entraînant avec lui un secteur dent 23 propre à engrener avec un pignon 24 libre sur l'arbre 16 et solidaire d'un levier 25 destiné à entraîner, par un axe 26, un dispo- 3itif de cliquet comprenant une dant 27 et un talon 28.

   On fait appuyer la dent 27 sur une roue à rochet 29 solidaire 

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 de l'arbre 16 (donc de la came des avances 15), avec un ressort non   représenté -   pour tendre à maintenir le contact, tandis que le talon 28 peut appuyer, sur une partie de son paroours, sur la surface extérieure   d'une   pièce 30 en forme de came, montée librement sur ledit arbre et constituant un effaceur. 



   Et, enfin, on prévoit des moyens pour permettre de faire prendre à cet   effaceur   plusieurs positions différentes de réglage, par exemple à l'aide d'une manette 31, avec un brochage oomportant un doigt d'arrêt 32 propre à s'engager dans l'in quelconque d'une série de trous 33 portés par un secteur 34. 



   On conçoit ainsi que, à chaque passe correspondant à un tour des arbres 2 et 13, le bras 21 effectue une rotation d'un angle toujours constant en rapport avec le nombre maximum de dents dont le cliquet   27-28   peut faire tourner la roue à rochet 29. 



  Mais on peut faire varier le nombre des dents effectivement entraînées en modifiant, à l'aide de l'effaoeur, la position du oliquet pour laquelle il attaque la roue; par conséquent, selon la position de l'effaceur, l'avance angulaire de la came des avances à   chaîne   tour des arbres 2 et 13, donc à chaque passe, est variable ; de même, le nombre n des passes pour un tour complet de la came 15, c'est-à-dire pour la durée d'usinage de la pièce, est également variable. 



   Il est à noter que le dispositif est tel que le cliquet attaque la roue à rochet au point mort du mouvement alternatif. 



  On évite ainsi le bruit et l'usure résultant des chocs. En outre, un frein est prévu sur l'arbre 16, frein qui peut être constitué par une rondelle Belleville 115 réglable en 116, comme visible sur la   fig.10;   on évite ainsi que, par suite de l'inertie des masses, l'entraînement de ,la roue à roohet se prolonge, faussant ainsi le nombre des passes. 



   On peut prévoir également un   oliquet   de retenue garantissant l'avance de la roue à roohet dent par dent, indépendamment de tout mouvement parasite d'avance ou de recul. En outre, il y a intérêt -- comme visible schématiquement 

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 sur la fig. 1 et comme il apparattra plus loin, en référence aux fig. 4 et 10 -- à prévoir plusieurs roues à roohet telles que 29 comportant des nombres de dents différents, avec chacune an effaoeur réglable, ce qui permet de réaliser un échelonnement progressif du nombre des passes sur une gamme très étendue. 



   Pour ce qui est du dispositif cinématique à interposer entre les   oames   de recul et des avances, d'une part, et la came de profondeur, d'autre part, on le réalise avantageusement - comme   représenta     ahématiquement   sur la fig. 3, ainsi que sur la fig. 17 - à l'aide d'une sorte d'attelage oscillant comprenant notamment :

   un levier 35 articulé sur un arbre 36 et propre à commander, par biellette 37 et bras 38 (ou tous autres moyens), la rotation de l'arbre 18 destiné à entraîner la rotation de la came de profondeur   17 ;   et, articulé sur ledit levier 35, un dispositif à deux bras 39-40 solidaires d'un même axe 41, ces bras portant à leurs extrémités des galets 42-43 propres à s'appuyer respectivement sur les deux cames 12 et 15, sous l'action de moyens élastiques appropriés (étant entendu que des liaisons desmodromiques pourraient être prévues). 



   On voit ainsi que le mouvement transmis à l'arbre 18 est un mouvement de va-et-vient d'amplitude déterminée par la came de retour, mais qui, à chaque passe, subit une avance correspondant à la variation de profil de la came des avances pendant la   frac**   tion de tour qui lui est imprimée par le cliquet   27.   



   On a   représenté   sur les dessins des formes susceptibles   d'être   adoptées pour les profils des cames de recul et d'avances. 



   La came de recul 12 comporte deux secteurs concentriques dont l'un AB, en retrait,correspond à la position reculée de l'outil, tandis que l'autre CD, en saillie, correspond à sa position de travail. Si ! désigne le sens de rotation, on voit que la plongée de l'outil se produit en BC et son recul (sortie du du filet) en DA. Il est à noter que le calage de cette came de recul par 

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 rapport à la came des pas 1 résulte de l'engrènement des pignons 6 et   14   et qu'on le choisit de façon appropriée (éventuellement réglable) pour permettre d'obtenir le dégagement de l'outil en an point déterminé par rapport à la phase de travail. 



   La came des avances 15 présente de préférence an profil   - en   soi connu- à rayon veoteur progressivement variable et ce de telle manière qu'il assure pour les dernières passes des avances très fines tendant vers zéro pour assurer la finition. Comme elle effectue un tour par pièce,   @a   hauteur de levée totale est constante quels que soient la profondeur de filet et le nombre des passes. 



   Il est à noter que le montage de ladite came 15 en bout de son arbre 16, où elle peut être fixée par un éorou molleté 151 (fig.10) lui assure une amovibilité aisée, de sorte qu'on peut l'adapter au travail à effectuer, tous autres moyens pouvant être prévus dans le même but. 



   Sur les figs 2 et 3, de même que sur la fig.12, on a représenté les cames dans une position correspondant à la fin d'une opération, au moment où la came des avances va revenir à sa position initiale, l'outil étant encore au fond du filet. 



   A ce moment, la came de profondeur a atteint une position pour laquelle un certain rayon vecteur OX' vient se présenter en faoe du doigt 19, alors que, au début de l'opération et pour la même position de plongée de l'outil, o'était un autre rayon vecteur OX qui jouait ce rôle. L'écart angulaire XOX' - E représente l'avance angulaire prise par la oame pendant la durée de l'usinage de la pièce; la profondeur de coupe est donnée par la variation du rayon vecteur le long de la portion de profil située dans l'angle E. On peut modifier la profondeur de coupe en choisissant une autre portion de profil d'amplitude angulaire E. 



   Pour ce qui est des moyens de réglage à prévoir à cet effet, il semble qu'il y ait   intérêt   à les réaliser de façon telle que l'avance angulaire totale communiquée à l'arbre 18 pendant un tour la came des avances demeure constant (ce que permet la 

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 réalisation illustrée, puisque la came des avances présente toujours la même levée totale et que sa liaison avec la came de profondeur est immuable), auquel cas on opère alors le susdit réglage, par exemple : self, comme représenté sur les dessins, en modifiant le calage de la oame de profondeur 17 sur son arbre 18 et ce, par exemple, par la rotation relative de deux pièces appropriées   44-45   (fig.3) en combinaison avec une graduation convenable (comme montré plus loin, en 46, en référence avec la fig. 15);

   soit encore en agençant la came 17 de façon que son profil soit déformable à volonté. 



   Mais on pourrait éventuellement agir sur l'avanoe angulaire totale communiquée à l'arbre 18, en prévoyant réglable à volonté la liaison entre cet arbre et la came des avanoes 15. 



   Il va de soi qu'il faut prévoir la possibilité de déplaoer la came 17 le long de son arbre 18, selon la position du chariot sur le banc de la machine, cela par exemple par rainure 54 et olavette coulissante   182.   



   Enfin, l'ensemble qui précède est complété par des moyens - en soi connus - pour arrêter automatiquement la machine à la dernière passe, o'est-à-dire lorsque la came des avances a terminé son tour, ces moyens agissant par exemple de façon à débrayer la broche, ainsi que représenté schématiquement sur la fig. 1, où l'on voit qu'un ergot 47 porté par la came 15 vient commander de façon appropriée -- en fin de course de celle-ci et par des tringleries convenables 48-49 -- le levier 51 d'un système d'embrayage, qu'il y aura intér8t à agencer de la manière spécifiée plus loin. 



   De toute façon, il ressort déjà de l'exposé qui précède (qui était relatif aux dispositions de principe de l'invention) que, dufait de l'indépendance totale de réglage des diverses susdites cames, il devient possible de résoudre n'importe quel problème de filetage, l'usager étant libre de choisir : la longueur de filetage, par la forme de la came des pas 1 ; le pas, par le rapport de transformation entre vitesse de la 

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 broche et vitesse de ladite came 1;

   la profondeur de pas on, d'une façon générale, la profondeur totale de coupe, par les moyens de réglage de la came de   proton**   de ur   17;   le nombre des passes et, par conséquent, aussi leur Importance, par les moyens de réglage de l'entraînement de la eame des avences 15
Il oonvient maintenant de décrire diverses autres dispoallions de l'invention, qui s'utilisent avantageusement avec les précédentes et qui   permettent   d'améliorer encore les machines du genre en question, ainsi que d'aconftr leurs possibilités, étant entendu que ces dispositions, bien que s'utilisant de préférence avec des fileteuses, pourraient s'appliquer cependant à d'autres machines. 



   Dans ce qui suit et pour la clarté de l'exposé, on décrira la maohine en suivant la transmission du mouvement à partir   du'   moteur qui l'entraîne. 



   En ce qui concerne   l'entraînement,   on a recours par exemple à un moteur électrique ou autre 55 logé à l'intérieur du bâti de la machine. 



   Sur les fige 1 et 4, on a représenté l'ensemble d'une fileteuse dont le bati comporte deux pieds   56-57   supportant un banc 58 renfermant les organes du mécanisme et   supportant   l'ensemble de la poupée fixe 59, ainsi que les parties mobiles de la ma-   chine ;    oontrepointe,   chariot avec traînard, lunette et divers: montages éventuels. 



   Les deux pieds sont reliés par des traverses 60 portant ledit moteur 55, lequel est accouplé sur un variateur de vitesse 61, avec réglage par commande à volonté 62. Le variateur, par l'intermédiaire d'un accouplement élastique 63, entraîne le dispositif d'embrayage et de débrayage dont il va être parlé. 



   Ce dispositif est constitué avantageusement de façon que l'action de débrayage -- commandée automatiquement, comme on l'a vu, à partir de la broche ou d'une des cames -- soit accompagnée 

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   d'une   action de freinage pouvant être convenablement réglée, de sorte qu'on puisse obtenir de manière préoise l'arrêt de la broche à une position déterminée. Il peut d'ailleurs être indiqué de prévoir également un réglage dans la commande de débrayage, par exemple sur l'ergot 47. 



   Pour réaliser la disposition susvisée, on a recours de préférence à un embrayage comportant deux empilages de disques (l'un pour l'embrayage, l'antre pour le débrayage-freinage), en combinaison avec un ressort réglable ou tous autres moyens pour doser l'action de freinage. 



   Un ensemble de ce genre est représenté sur les fig. 4 à   6,où   l'on voit qu'un arbre 64, recevant le   mouvement   du moteur et monté sur roulement à billes, se termine par un manchon 65 entraînant la série de disques de celui (66) des deux empilages destiné à assurer l'embrayage, tandis que l'autre série est   entraînée   à l'aide de clavettes 67 par un arbre 68. Cet arbre 68 ooagit à son tour avec un seoond empilage 69, dont une série de disques est entraînée par ledit arbre, tandis que l'autre est arrêtée par le manchon 70 solidaire du bâti. 



   A cet ensemble sont combinés un système de manchon 71 propre à être déplacé dans un sens ou dans l'autre, pour venir comprimer l'un ou l'autre des deux empilages ; un dispositif de commande pour permettre d'obtenir à volonté le déplacement du manchon vers l'une ou l'autre de ses positions extrêanes ; un système élastique réglable, tendant à solliciter ledit manchon vers la position de débrayage; et un dispositif de verrouillage combiné à ladite commande et propre à permettre de maintenir l'embrayage contre l'action du   sys-   tème élastique. 



   Le manchon 71, qui est coulissant sur l'arbre 68, est propre à venir serrer les disques entre des butées telles que   72-73.   

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  Il peut être manoeuvré, à partir de la tringlerie de commande 51 (fig.5), par un levier 74 agissant sur un axe 75 solidaire d'un levier à deux bras opposés 76-77. Le bras 76 est susceptible de venir attaquer, en vue de provoquer l'embrayage, un ergot 78 porté par une fourchette de commande 79 du manohon 71; le bras 77   ooagit   avec le dispositif de verrouillage, qui est constitué par un cliquet 80 pouvant s'engager dans une encoche d'une collerette 81 solidaire de la fourchette 79. 



   Enfin, le système élastique est constitué par un ressort 52 tendant à solliciter la fourchette vers sa position de débrayage, si son action n'est pas neutralisée par le   oliquet   80, et dont la tension est réglable à l'aide d'une vis 53 (fig.4). 



   Il est à noter que la liaison de la fourchette avec la oollerette du manchon 71 présente un jeu tel que, à l'embrayage (position représentée fig.6), on peut dépasser légèrement la position d'encliquetage pour assurer l'embrayage déterminé par le réglage dudit manchon. La feurchette peut alors reouler légèrement en position d'encliquetage sans appuyer sur le manchen 71, lequel est maintenu en position d'embrayage par un dispositif intérieur (non représenté). Ce dispositif permet   aussi la   réglage de la position pour laquelle l'embrayage s'effectue. 



   Le débrayage se produit lorsque la rotation du bras 77, dans le sens f1, soulève le cliquet et déverrouille sous l'action du ressort 52. Celui-ci sera réglé en fonction de la vitesse et de l'inertie de la pièce à travailler, pour obtenir l'arrêt avec une précision suffisante en un point donné d'une phase du filetage. 



  Un déplacement éventuel de l'ergot 47 permet, le cas échéant, de oompléter le réglage. 



   Il est entendu d'ailleurs que cette disposition s'appliquerait quels que fussent les moyens pour arrêter le mouvement : c'est ainsi qu'on pourrait agir sur un contact interrompant le courant au moteur sans qu'il fût besoin d'un débrayage, auquel cas le freinage agirait sur   l'un   des arbres. Ce contact pourrait aussi déclencher un débrayage électromagnétique. 

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   La tringlerie de commande 48 à 51 est complétée par une commande à main 82 (fig.l) pour permettre à l'opérateur d'assurer l'embrayage. 



   En ce qui concerne la poupée fixe et le mécanisme   d'entra!-   nement de la broche, on a recours avantageusement   au   mode de   réali-   sation représenté fig. 7. 



   La transmission à partir de la poulie 83 de l'arbre 68 a lien par   courroie;trapézoïdales.   La poulie réceptrioe 84 est olavetée par un manchon 85 porté par des roulements à billes 86. 



   L'entraînement de la broche 3 peut être fait à la volte ou par un harnais. A cet effet, une extrémité du manchon 85 est taillée en pignon 4 et engrène avec une roue 87, laquelle, par un arbre rainuré 88 et un pignon 89, entraîne elle-même une roue 90   oonoen-   trique à l'avant de la broche. Cette roue, montée sur deux roulements à billes 91, porte dans son alésage une couronne dentée intérieure 92 avec laquelle peut venir en prise une couronne intérieure correspondante d'un manchon 93 coulissant sur la broche 3. Dans la position représentée, les deux couronnes sont en prise et   l'entrât**   nement a lieu par le harnais. 



   Pour réaliser   l'entraînement   à la volée, il suffit, par un dispositif non représenté, de faire coulisser simultanément et dans le même sens la roue 87 et le manchon 93, de façon à dégager la roue 87 et à engrener une couronne intérieure dentée 94 du manchon 93 avec un pignon correspondant 941 taillé sur le manchon 85. 



   La liaison à prévoir entre le manchon 85 et l'arbre 2 de la came des pas 1 est faite telle qu'elle permette les variations du rapport de transformation soit de façon progressive, soit par échelons correspondant à autant de pas, cela par exemple à l'aide d'une botte de vitesses ou, comme il va être exposé, de trains d'engrenages aisément amovibles. Un système de ohangement de marche du sens de rotation de la broche par rapport à celui de l'arbre 2 est, en   outre,   prévu pour permettre d'exécuter les filetages aussi bien à   gauche   qu'à droite. De préférence, on fait tourner l'arbre 2 toujours dans le même sens et, pour fileter à gauche, on inverse 

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 le sens d'entraînement de la broche, l'outil étant alors retourné. 



   Sur les fig. 7 à 9, on voit que le pignon 4 de la broche est toujours en prise avec un pignon 95 claveté sur un arbre rainuré 96. Cet arbre porte un pignon balladsur double 97-98, tel qu'il puisse engrener soit avec un pignon 99 soit, s'il n'entraîne pas celui-ci, avec un pignon 100 (non représenté à sa place exacte dans la vue de la fig.7, supposée développée). Ce pignon 100 est constamment en prise avec un autre pignon 101 olaveté sur l'arbre 102 du pignon 99. Cet arbre reçoit le premier des pignons ou roues amovibles 103 dont il va être parlé. 



   Ainsi, suivant la position du pignon double 97-98, on peut obtenir la rotation de l'arbre 102 dans un sens ou dans l'autre par rapport à la broche, selon qu'on veut faire un pas à droite ou à gauohe. 



   Le train amovible comporte par exemple les quatre roues   suivantes   : la roue 103 sur l'arbre 102, les roues 104 et 105 sur une lyre 106 orientable autour d'un axe 107, et une roue 108 sur cet axe. 



   A la suite de ce train amovible, est prévu un autre train fixe 109-110-111-6 sur l'arbre 2, comme déjà illustré sur les fig. 



  1 à 3. 



   Il n'y a pas lieu de revenir sur le rôle de la came 1, déjà décrit. Il convient cependant d'ajouter qu'on peut faire ooagir aveccelle-ci un dispositif propre à permettre, pour oertains travaux , de limiter la course longitudinale du chariot porteoutil, dont la partie 10 est supposée fixée sur l'arbre 8 (fig.1, 4 et 16) et entraînée en va-et-vient avec celui-ci. Il suffit, à cet effet, de faire buter l'extrémité dudit arbre sur une vis 112   (fige   4)réglable par un volant 113, de sorte que le galet 7   @'at-   teigne plus le fond de la came 1. Ce dispositif permet aussi de soustraire la came à l'action du galet en cas de ohangement de la première. Sur la fig. 11, dans un but de clarté, on a représenté 

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 en vue développée schématique le profil de la came des pas 1.

   On voit qu'il comporte les parties suivantes : une partie FG, correspondant à la position de départ du chariot avant chaque passe et à l'avance transversale de l'outil provoquée par le système de cames 12-15-17 ; une partie GH, à allure d'hélice, correspondant à la phase de travail de l'outil ; une partie HI, correspondant à la position de fin de filet et au recul transversal de l'outil sous l'action du ressort de rappel 114 du chariot 10 vers la came 17; et une partie IJ, correspondant au retour du chariot en position de départ à une vitesse plus grande que celle de la phase de travail, sous l'action du ressort 9, l'outil étant sorti du filet. 



   La transmission des divers mouvements aux cames 12-15-17 à partir de l'arbre 2 a été décrite plus haut et elle est seulement visible, avec plus de détail, sur les fig. 2 à 4 et 8 à 10. On y voit notamment les quatre groupes de roues à rochet, avec leurs effaceurs. 



   En ce qui concerne le chariot et ses divers éléments déplaçables, on a recours avantageusement, pour les réaliser, aux dispositions qui vont être explicitées et qui, bien que s'utilisant de préférence avec une fileteuse, pourraient, le cas échéant, être appliquées à d'autres machines. 



   On fait tout d'abord comporter à ce chariot des moyens propres à permettre de l'amener préalablement à toute position désirée avant la pièce à travailler, ce pour quoi on lui fait oomprendre un traînard 117 (fig. 12 à 16) propre à coulisser sur le banc 58, à la manière connue, à l'aide d'un dispositif à déplacement rapide. 



   Le chariot longitudinal 10 coulisse, en période normale de travail, sur le traînard, en étant entraîné par l'arbre 8. 



  Mais, lorsqu'on se propose, avant d'opérer un filetage, d'amener l'outil 11 à une position convenable devant la pièce -- ou, d'une façon générale, chaque fois qu'on désire déplacer l'outil -- on 

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 supprime la liaison avec l'arbre 8 et on fixe le chariot 10 sur le traînard pour l'entratner rapidement avec ce dernier, cette fixation s'effectuant de préférence à l'aide de moyens   d'accouplement   du genre de ceux spéoifiés plus loin. Ce traînard entratnera avec lui la came 17, le long de l'arbre rainuré 18. 



   Pour ce qui est maintenant des déplacements transversaux de l'outil, on les réalise à l'aide   d'au.   moins an ohariot transversal que l'on commande avantageusement de façon à pouvoir lui communiquer : d'une part, le mouvement de va-et-vient imprimé par le doigt 19 à partir de la came 17, par les moyens déjà décrits;

   et, d'antre part, pour le cas où l'on désire modifier rapidement la position de l'outil, un mouvement rapide d'amplitude   défi-   nie et,   ce,   à l'aide d'une commande à main par exemple interposée dans la liaison entre le doigt 19 et ledit chariot transversale
Par ailleurs, on combine à l'ensemble, selon une autre disposition de l'invention, des moyens propres à permettre de communiquer à l'outil, au cours de son avance longitudinale, un mouvement transversal suivant toute loi désirée, de façon à pouvoir exécuter ce travail non plus selon des surfaces cylindriques, mais selon tout autre profil déterminé, afin qu'on puisse effectuer avec la machine des filetages coniques et même, d'une façon générale, tous travaux de reproduction d'une surface de révolution à génératrices quelconques. 



   A cet effet, il suffit d'interposer dans les commandos, entre le doigt 19 et l'outil, un système reproducteur approprié, par exemple supporté par le traînard, ce système étant de préférenoe réglable de faqon qu'on puisse à volonté modifier la forme du profil à usiner. 



   Enfin, on prévoit encore des moyens propres à permettre d'orienter l'outil 11, afin qu'il puisse se présenter dans une direction droite ou oblique selon l'angle d'attaque, notamment selon l'angle du filet, dans l'application au filetage. 

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   Pour mettre en oeuvre les dispositions qui précèdent, on a recours avantageusement aux divers modes de réalisation illus- trés sur les fig. 12 à 16. 



   Pour ce qui est d'abord de l'ensemble du chariot, à l'ex-   olusion   des moyens pour communiquer les déplacements transversaux, moyens décrits plus loin, on lui fait par exemple comprendre les organes suivants, de bas en haat : 
A la base, est visible le traînard 117, dont les déplace- ments sur le banc sont assurés, à la manière usuelle, par un volant 118 entraînant le pignon 119 roulant sur la crémaillère 120 fixée sur le banc. Une cale de réglage oonique est prévue en 121, entre banc et traînard. Un étrier 122 avec poignée 1221 permet le blo- cage dans la position voulue. 



   Ce traînard supporte le chariot longitudinal 10 avec moyens d'accouplement 145 à 153 décrits plus loin (en référence avec la fig. 16), une cale de réglage étant prévue en 123. Ce cha- riot 10 supporte lui-même un plateau 124 orientable par rapport au précédent, autour d'une bague circulaire 125. Des vis   126,   dont la tête est engagée dans une rainure circulaire   127,   assurent le blocage du plateau 124. Un repère 128 (fig. 14) marque l'orienta- tion de ce plateau par rapport à une graduation 129 du ohariot lon- gitudinal 10. 



   Sur le plateau orientable 124 coulisse un premier chariot transversal 130, dont le jeu par rapport au premier est réglable par une cale 131. Il est poussé vers la gauche   (fig.12)   par un ressort de oompression 114 prenant appui sur une butée réglable 132 solidaire du plateau 124. 



   Ce premier chariot transversal en supporte un second 133, dont le jeu par rapport au précédent est ajustable par une cale 134 et qui est réglable en déplacement relatif,   vis-à-@is   du pre-
136 mier, à l'aide d'un volant 135 à vernier/solidaire d'une vis 137 entraînant l'écrou 138 fixé sur le second chariot. Ce second chariot 133 supporte la tourelle porte-outil 

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 139, orientable par rapport au premier autour d'une bague 140,le blocage étant assuré par des vis   141-142.   Un repère 143 iarque l'orientation de la tourelle par   rapport à   la graduation 144 du chariot   (fig.   14). 



     Enfin,   concernant les moyens pour permettre d'accoupler l'ensemble des divers chariots sur le traînard 117 ou sur l'arbre 8, on les réalise de préférence à l'aide d'un système tel que, lors de la manoeuvre de changement d'accouplement, la liaison demeure toujours maintenue sur l'un des éléments 117-8 tant que la liaison avec l'autre n'est pas assurée, de sorte que, pendant ladite manoeuvre, aucun mouvement parasite ne puisse se produire qui vienne provoquer le déréglage de l'outil, notamment par rapport à une pièce en cours d'usinage (cas où l'on se propose d'écarter momentanément l'outil de la zone de travail, en se servant du traînard). 



   De tels moyens sont représentés sur les fig. 13 et 16, étant entendu qu'ils pourraient être appliqués à tout autre ensemble. 



   Un manchon 145 est fixé sur le ohariot 10 par des vis 146 (fig.13). Il peut être bloqué sur l'arbre coulissant d'entrainement 8 par une olavette 147 sous l'aotion d'une pièce 148, lorsque celle-ci reçoit la pression d'un étrier coulissant 149 disposé sous le traînard 117 et ooagissant avec une vis 150 susceptible   d'être   tournée à l'aide d'une manette 151, le tout avec interposition d'une rondelle Belleville 152 entre l'étrier 149 et l'embase 153 de la pièce 148. 



   On voit   @ue,   lorsque l'on serre la vis 150, on provoque la descente de la pièce 148, qui presse sur la olavette 147 sous l'action des rondelles Belleville 152, lesquelles prennent appui sur l'étrier 149, le pressant   lui-même   sur le traînard. En continuant à serrer la vis 150, celle-ci vient buter sur l'étrier 149, qui cesse son action sur le traînard, puis agit sur la pièce 148, qui bloque la clavette. De même, lorsque l'on desserre la vis 150, 

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 on ne provoque le déclavetage sur l'arbre 8 que lorsque l'étrier 149 a été suffisamment serré par la rondelle 152 pour assurer la solidarisation sur le traînard. 



   Une pièce 154, visible sur la fig. 4 et réglable en 155 en position sur le banc, est avantageusement prévue pour permettre de ramener le ohariot toujours à la même position da travail après une manoeuvre du traînard. 



   Avant de décrire les moyens pour transmettre les mouvements transversaux à l'outil, il convient de montrer que l'ensemble des divers ohariots venant   d'être   décrit se prêta à toutes les possibilités de la pratique et permet notamment : de monter l'outil dans toutes positions devant correspondre à des filetages intérieurs ou extérieurs, la pénétration se faisant perpendiculairement ou obliquement à l'axe de la pièce; d'assurer chaque fois que nécessaire, grâce au traînard, de grands déplacements longitudinaux dudit ensemble par rapport an banc, en particulier: a) pour la mise en place de l'outil par rapport à la pièce avant accouplement sur l'arbre 2;

   b) pour permettre de réaliser un recul important du ohariot par rapport à certaines pièces, soit en vue de leur véri- fication à l'aide de calibres, soit en vue de leur montage ou de leur démontage (et sans qu'il y ait à craindre une modification du réglage, grâce à la nature des susdits moyens d'aocouplement, entre traînard 117 et ohariot 10, et à la butée 154); d'effectuer des déplacements transversaux micrométriques de l'outil, par la commande manuelle 155, pour régler la position du chariot suivant le diamètre de la pièce; et d'avancer ou reculer rapidement l'outil par un mouvement transversal d'amplitude limitée, sous l'effet d'une commande manuelle. 



   Pour ce qui est maintenant des susdits moyens pour permettre les déplacements transversaux et, cela, avec la possibilité 

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 de modifier à   volonté/Le   profil d'usinage, on les réalise par exemple comme suit :
Considérant le premier chariot transversal 130, on vient fixer sous   celui-ci,par   des vis 158,un support 156 dans lequel est bloqué un axe 157 par l'une desdites vis. Cet axe porte un galet 159 retenu par une vis 160 et une rondelle,ledit galet pouvant être remplacé par un toucheur ou tous autres moyens analogues. 



   C'est à ce galet que sont transmis les susdits mouvements, à l'aide d'un système cinématique que l'on fait porter par le trainard et qui comprend au moins un dispositif reproducteur agence de façon que, sons l'effet des déplacements relatifs (transmis par l'arbre 8) du chariot 10 par rapport au traînard, des mouvements transversaux appropriés puissent être communiqués au galet 159 (en outre des mouvements transmis par la came 17), dans tous les cas où il s'agit d'opérer selon un profil autre que reotiligne. 



   Ledit dispositif reproducteur comporte par exemple deux règles 161 et 162 fixées l'une à l'autre de façon réglable,par ergol et vis   ou.   tons autres moyens. Le galet 159 est propre à s'appuyer sur la règle 161, par l'action du ressort 114. 



   L'ensemble de ces deux règles   161-162   est, à son tour, monté sur une troisième règle 163, de manière à pouvoir tourner sur une douille 164 bloquée sur l'une desdites règles, une pression de contact étant assurée par une rondelle Belleville 165 et un boulon 166; c'est cette troisième règle, montée coulissante dans le trainard 117, qui recevra l'action du doigt 119 et de la came 17. 



   Pour repérer le dispositif reproducteur dans chacune de ses positions, on a recours à un axe   167   porté par l'une des extrémités de la règle 162 et dont la tête est engagée dans une rainure circulaire 168 de la règle 163, pouvant y être bloquée par une manette 169. L'orientation des deux règles,correspondant à l'angle de la règle 161 avec l'axe de la pièce, est marquée par le repère 170 sur la graduation 171 de la règle 163. 



   Sur les dessins, on a supposé que le profil dela règle 

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161 était reotiligne; d'autre part, celle-oi est représentée dans une position correspondant à l'usinage selon des cylindres. Ledit profil pourrait avoir toute autre forme. 



   La troisième règle 163 coulisse dans le traînard 117, per- pendiculairement à l'axe du bano, en étant maintenue entre un étrier 172 et ledit traînard, lequel comporte un prolongement 173 traversé par l'axe 18 et servant à entraîner, le long de cet arbre, la came 17 et ses organes annexes. 



   Pour transmettre à la règle 163 le mouvement du doigt 19, on a recours aux moyens sus-spéoifiés pour permettre des déplace- ments manuels, ces moyens comprenant par exemple : une pièce 174 fixée sur la règle 163 et traversée par le doigt
19 ; un axe   176   tournant dans la pièce 174 formant$ chape, cet axe portant une came 177 normalement appuyée vers le doigt 19 et contre une butée 178 par l'action d'un poussoir 179 soumis à celle d'an ressort 180; et une manstte 181 permettant, en étant manoeuvrée de l'exté- rieur, de modifier les positions relatives de la came 177 et du doigt 19. 



   On voit ainsi que l'ensemble des pièces 174 à 180 permet, à tout moment désiré, d'assurer par commande manuelle un recul important du ohariot pour faciliter, par exemple, l'enlèvement de certaines pièces. La manoeuvre inverse ramène le ohariot en   posi-   tion normale de travail. 



   Quant au montage de la oame de profondeur 17 dans le bâti
173, il comporte par exemple les deux manchons 44-45 (fig. 14 et 15), dont l'un 44 est calé sur l'arbre 18 à l'aide de la clavette 182, tandis que l'autre 45 est rendu solidaire de la came 17 en 183, étant susceptible en outre   d'être   déplacé angulairement par rapport au premier. La graduation 46 est portée par le manchon 45, et l'index correspondant 184 par le manchon 44. Ladite graduation est faite, par exemple, en pas (si, à chaque pas, correspond une profondeur), bien qu'elle paisse être agencée tout autrement. Comma 

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 à chaque secteur 3 peut correspondre un certain pas, on peut faire en sorte que ce pas apparaisse sur la graduation se présentant en face de l'origine du secteur.

   Des vis à manettes 185 - ou tous ad- tres moyens - permettent d'assurer le blocage dans chaque position de réglage. 



   Le tout peut être complété par une butée (non représentée) entre les chariots 124 et 130,pour limiter le recul de celui-ci dans le cas d'un filetage intérieur. 



   L'invention s'étend encore à la disposition suivante, re- lative à la contre pointe et selon laquelle ce système est muni de moyens pour permettre,à volonté, une avance lente ou une avance rapide en tout point de la course de ladite oontrepointe. 



   La fig. 18 illustre un mode de réalisation de cette dis- position. La oontrepointe représentée comprend une semelle 186 sur laquelle le corps 187 peut être réglé transversalement par une vis 188 et bloqué par deux vis et écrous 189. Le canon 190 est complété et claveté par une crémaillère 191 dont une extrémité sert de palier à l'axe de commande 192, par l'intermédiaire d'une pièce filetée 193. L'axe 192, qui se visse dans le canon, porte une embase qui sert d'appui au ressort 194, dont l'autre extrémité bute sur la crémaillère. Celle-ci est en prise avec un pignon 195 solidaire d'une roue à rochet 196 et d'un volant de manoeuvre 197. 



  Un cliquet à ressort 198 arrête la crémaillère dans le sens du re- cul, dans lequel elle est rappelée par un ressort de torsion (non figuré) agissant sur l'axe du volant. 



   La manoeuvre rapide est donc assurée par le volant 197, et la manoeuvre lente par le volant 199 de l'axe 192. 



   Dans les deux cas, le ressort 194, placé en tension ini- tiale par le réglage de la pièce 193, exerce sa pression lorsque entre la pointe de centrage/en contact avec la pièce. Cette pres- sion est suffisante pour des pièces légères; pour des pièces lourdes, on peut soit continuer à serrer la oontrepointe par l'un des volants 197-199 jusqu'à écrasement total du ressort 194, soit 

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 neutraliser celui-ci à l'avance par la pièce 193. 



   Le déblocage du canon, assuré par la manoeuvre   d'un   levier 200 dans le sens f2, provoque, par le doigt 201, le coulissement d'une pièce 202 qui dégage le cliquet. Le canon est renvoyé, sous l'effet du ressort de torsion, contre une vis de butée réglable 203 ooagissant sur une pièce 204 solidaire du canon. 



   Après mise en place d'une nouvelle pièce, l'enoliquetage se trouve de nouveau assuré. On réalise le blocage du oanon par la manoeuvre du levier 200 dans le sens f3 Afin que cette ma-   noeuvre   ne provoque pas le dégagement du cliquet, la pièce 202 porte une pièce articulée   205   rappelée par un ressort 206 contre une butée 207, de sorte que la pièce s'efface lorsque le levier est manoeuvré dans le sens f3. 



   On voit aisément que la contrepointe qui vient d'être décrite permet à volonté l'approche ou le recul rapide ou lent de la pointe de centrage, la phase de mouvement lent pouvant d'ailleurs s'intercaler en n'importe quel point de la phase de mouvement rapide
En suite de quoi, quel que soit le mode de réalisation adopté, on obtient un ensemble dont le fonctionnement ressort suffisamment de ce qui précède pour qu'il soit inutile d'insister à son sujet et dont les avantages ont déjà paru clairement au cours de la description, ces avantages pouvant se résumer de la façon suivante: possibilité d'exécuter des filetages de tous types, notamment à un filet ou à filets multiples, cylindriques ou coniques,de type 
 EMI26.1 
 SI,WITHHIOR'Ii et autres, etc.; possibilité, en outre, d'exécuter tous usinages, selon n'importe quels profils ;

   possibilité d'utiliser une main d'oeuvre non qualifiée, grâce à la simplicité de manoeuvre. 



   Comme il va de soi et comme il ressort d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à celui de ses modes d'application, non plus qu'à ceux des modes de réalisation 

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 de ses diverses parties, ayant été plus spécialement envisagés; elle en embrasse, au oontraire, toutes les variantes. 



   RESUNE
L'invention a pour objet des perfectionnements apportés aux machines-outils, notamment aux machines à fileter, lesquels perfectionnements consistent principalement,dans les machines du genre en question, à recourir substantiellement à des cames on or- ganes équivalents pour assurer les divers mouvements transversaux   del'outil,   ainsi que leur réglage, notamment pour assnrer le mou- vement de plongée et de recul dudit outil, son avance à chaque passe, le fractionnement de cette avance en un nombre réglable de passes et le réglage de la profondeur totale de coupe.

   Elle vise plus particulièrement un certain mode d'application (celui pour lequel on l'applique aux machines à fileter à l'outil),ainsi que certains modes de réalisation, desdits   perfeotionnements,   lesquels oompren- nent encore : une deuxième disposition consistant -- dans les ma- chines du genre en question -- à reoourir, pour transmettre à l'ou- til son avance transversale, à au moins une came de profil   appro-   prié et animée   à'ohaque   passe d'un mouvement angulaire alternatif déterminant la plongée de l'outil puis son recul, ce mouvement progressant d'une passe à la suivante, de sorte que ladite came puisse accomplir de la première à la dernière passe une certaine avance angulaire correspondant à l'avanoe totale de l'outil,   c'est-   à-dire à la profondeur de coupe,

   avec en outre la possibilité de faire varier cette dernière en agissant sur la position initiale de la came, de manière à choisir une portion du profil correspondant à cette profondeur; une troisième disposition -- relative aux moyens pour communiquer à l'outil, dans les machines du genre en question, à la fois son mouvement de plongée et de recul à chaque passe et son avance transversale d'une passe à la suivante, plus spécialement par l'intermédiaire d'une came de profondeur,de coupe telle que spécifiée dans la disposition qui précède -- oonsistant à faire comprendre à ces moyens deux cames assurant res-   peotivement   ces deux genres de mouvements, celle des avances étant 

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 propre à décrire un angle déterminé (de préférence mn tour complet) pendant la durée du travail,

   sous forme de fractions de tour successives en nombre variable à volonté correspondant au nombre de passes, tandis que la came de recul décrit un tour par passe, et à interposer entre les deux cames et celle de profondeur de coupe (ou autre organe y assimilable) un système cinématique, de préférence oscillant, dont la position à chaque instant dépende à la fois des positions respectives de la came des avances et de la came de recul;

   une quatrième disposition -- relative aux machines du genre en question dont la broche est commandée par un système d'embrayage et de débrayage, avec freinage -- consistant à prévoir des moyens pour doser l'action de freinage et, cela, plus spécialement dans le cas où le débrayage est commandé automatiquement à la fin du travail de l'outil, notamment par le fait que la susdite came des avances a terminé sa course, lesdits moyens permettant de régler de façon précise l'arrêt de la broche; une cinquième disposition -- plus spécialement relative, mais non ex-   clusivement   aux machines à fileter ou analogues avec mouvement longitudinal de l'outil -- consistant à combiner au chariot un dispositif reproducteur de profil, de façon que l'on puisse usiner on fileter selon tout profil désiré;

   une sixième disppsition consistant -- dans les machines du genre en question avec chariot susceptible d'être entraîné dans un mouvement longitudinal de   va -   et-vient à l'aide d'un arbre ou autre dispositif entraîneur approprié -- à interposer entre chariot et bâti un traînard qui permette d'amener ledit chariot à toute position de travail désirée, ce traînard pouvant porter et entraîner avec lui la susdite cama de profondeur de coupe et pouvant aussi porter le dispositif réproducteur de profil, quand ces organes existent;

   une septième disposition consistant, dans ces machines, à interposer, entre le système de commande   des déplacements   transversaux -- tel que la susdite came de profondeur -- et le chariot ou porte-outil soumis à ces déplacements, un dispositif propre à permettre, à volon- 

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 té d'obtenir manuellement une avance on un recul transversal rapide ; une huitième disposition -- relative aux machines du genre en question avec came d'avance longitudinale ou antre dispositif analogue -- consistant à prévoir des moyens pour permettre, lorsque désiré, de limiter la course longitudinale, notamment par butée réglable supprimant le contact entre la came sur une portion de la course angulaire de celle-ci;

   une neuvième disposition   .-   relative aux moyens d'accouplement pour permettre d'entraîner un dispositif par l'un ou l'autre de deux organes entraîneurs distincts, notamment pour permettre d'entraîner le susdit chariot à volonté par l'arbre des avances longitudinales ou par le traînard -- consistant à faire ces moyens tels que la liaison avec l'un desdits organes reste maintenue tandis que la liaison avec l'autre n'est pas encore assurée; et une dixième disposition -- relative aux oontrepointes pour machines du genre en question -- consistant à leur faire comprendre deux dispositifs d'avance, l'un à avance lente, l'autre à avance rapide, actionnables à volonté en tous points de leur course.

   L'invention vise plus particulièrement encore, et ce à titre de produits industriels nouveaux, les machines du genre en question   oomportant   application de ces mêmes   perfec-   tionnements, les éléments spéciaux propres à leur établissement ainsi que les ensembles ou installations comprenant de semblables machines.

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