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La présente invention est relative à une machine à laver le linge, qui consiste en une roue à tourbillon disposée à l'intérieur d'une cuve de lavage Le but du tourbillon consiste à déplacer le liquide de lavage d'une manière tournoyante, de telle sorte que celui-ci circule autour du linge, à travere le linge, provoque un frottement réciproque du linge et un foula- ge, pour terminer.le processus de lavage à température élevée du liquide de lavage dans un délai de quatre à cinq minutes.
La présente invention a pour but d'éviter dans des machines à laver de ce type, une rotation pêle-mêle du linge par circulation enveloppente et, en conséquence, une prolongation du processus de lavage dans la mesure du possible et, simultanément, de procurer une forme qui permette l'adjonc- tion d'un tambour d'essorage avec un encombrement extrêmement faible.
Ce but est atteint grâce à ce fait que la cuve de'lavage contenant la roue à tourbillon possède une forme en section transversale à deux branches avec deux branches formant un angle l'une par rapport à l'autre et qu'elle contient au moins une, et de préférence deux, roues à tour- billon, et qu'un tambour d'essorage adjoint à la cuve s'étend entre les deux branches .En outre le tambour d'essorage et les roues à tourbillon pos- sèdent un moteur d'entraînement commun, qui de préférence les entraîne simultanément.
Il est connu d'entraîner les deux appareils, à savoir la roue à tourbillon et l'essoreuse de linge, chacun par'un moteur spécial, car les deux entraînements possèdent des propriétés séparées .La roue à tourbillon n'exige qu'un petit couple de démarrage la charge complète se produit seu- lement à pleine vitesse de fonctionnement.Le tambour d'essorage,par contre, exige un couple de démarrage élevé qui rétrograde à un minimum lorsqu'on atteint la vitesse de rotation de fonctionnement.Même lorsque les deux dispositifs, à savoir la cuve de lavage avec la roue à tourbillon et le tambour d'essorage, étaient disposés dans un boîtier commun, on a conservé pour ces'motifs .des moteurs séparés,
o
Le moteur d'entraînement unique suivant l'invention possède une caractéristique telle qu'il est capable de se charger aussi bien du travail d'accélération qu'également du travail de lavage à pleine vitesse de rota- ti on
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une forme de réa- lisation d'une machine à laver selon l'invention, à savoir: - la figure 1 est une vue en plan par-dessus; - la figure 2 est une vue en élévation, suivant la direction de la flèche de la figure 1, la paroi du boîtier étant enlevée; - la figure 3 est une coupe suivant approximativement la ligne 1-1 de la figure 1 ; - la figure 4 montre un dispositif d'essorage du linge, en soi, en élévation avec coupe partielle.
A l'intérieur d'une enveloppe 1, de section carrée, se trouve. d'une part la cuve de lavage 2 avec les deux roues à tourbillon 3 et, d'autre part, le tambour d'essorage 4.La cuve de lavage 2 possède une section transversale à deux branches.Les deux branches 5 et 6 sont à angle droit l'une de l'autreoAu raccord des cavités des deux,branches se trouve une roue à tourbillon unique 3oDans le cas représenté,'on a prévu, près de la jonction des deux branches 5 et 6 deux roues à tourbillon 3.Les parois 7,
8 placées en regard du tambour d'essorage 4 forment une portion circu- laire dont le point central est l'axe de rotation 9 du tambour d'essorage
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4 Celui-ci se trouve à l'intérieur d'un carré qui est défini par les deux faces externes 10 et 11 des deux branches 5 et 6
Les roues à tourbillon 3 sont placées près du fond de l'enveloppe 2 et reposent sur des arbres 12, qui possèdent des roues à gorge pour courroie trapézoïdale 13 de plus grand rayon.Les roues à gorge 13 sont reliées, par l'intermédiaire d'une courroie trapézoïdale 14 à une roue de gorge 15 de plus petit rayon (le rayon se monte à environ la moitié du rayon de la roue 13) qui repose sur l'arbre du moteur d'entraînement 16,
qui porte également le tambour d'essorage 4.Le moteur 16 repose sur des ressorts 17-Son stator peut en outre être mis en rotation contre une force de ressorte de sorte qu'il tourne, par suite ,de la force de réaction, d'un petite angle dans la direction inverse dé la rotation du rotor Ce déplace- ment peut être utilisé à la manière connue pour l'actionnement d'un frein mécanique du tambour 4.On peut aussi prévoir naturellement un simple frein mécanique, dans la mesure où d'ailleurs un tel frein est utile, compte tenu de ce fait que la roue à tourbillon 3 constitue déjà un frein.A la partie supérieure, l'ensemble de la machine à laver est fermé par .une plaque ,18 qui surpasse par-dessus les bords supérieurs de l'enveloppe 2 et du tambour En outre,
on peut monter à articulation sur l'enveloppe un couvercle 19 qui permet d'obturer complètement à la partie supérieure la machine à laver, pourra protégea, lorsqu'elle n'est pas utilisée, à l'égard des malpropretés et, le cas échéant, constitue une surface pour y placer des objets.La plaque 18 est, comme visible sur la figure 2, en surplomb du tambour 4 quelque peu rentrée vers le bas pour former¯le support d'un couvercle cir- culaire.
Alors que, dans des cuves de lavage avec roue à tourbillon, le linge est mis en rotation pêle-mêle autour de l'axe de la roue à tourbillon par la circulation périphérique et, en conséquence, le processus de lava- ge est prolongé, une telle mise en rotation pêle-mêle est évitée dans la plus grande mesure par suite de la conformation particulière de la cuve de lavage 2.
Avant toute chose, on évite une circulation périphérique du linge autour de 1 age;de la roue à tourbillon et, en conséquence, un enroulement les unes dans les autres des pièces de linge.Le parcours du linge s'accomplit dans un plan vertical parallèle à l'axe de la roue à tourbillon.Les roues à tourbillon entraînent le liquide de lavage,? par le- quel le linge est entraîné, au fond du récipient de la roue à tourbillon dans la direction des deux branches 5 et 6..Le liquide de lavage circule dans les capacités embrassées par ces deux branches, car la paroi 7 guide le flux de liquide également dans ces capacités.
Les pièces de linge se déplacent donc à proximité du fond dans les capacités formées par,les branches et prennent un mouvement d'ascension à leurs extrémités avec la circulation de liquide vers le hauto A proximité de la surface, la circu- lation de liquide ramène les pièces de linge à nouveau dans la direction des roues à tourbillon .Au-dessus des roues à tourbillon, elles sont à nouveau tirées vers le bas et commencent le circuit.Un frbissage ou mise en boule du linge dans la zone directement au-dessus des roues à tour- billon ne peut donc pas se produire ou seulement après un très long temps de parcours.
La forme de réalisation particulière de la cuve de lavage pré- sente toutefois non seulement l'avantage mentionné, mais également a encore pour conséquence que le tambour d'essorage peut être disposé d'une manière n'exigeant que peu de place.
Par suite de l'entraînement commun, les roues à tourbillon et le tambour d'essorage fonctionnent toujours simultanément.Ceci est avan- tageux, d'après ce principe de lavage, car le temps du processus de lava- ge à l'aide de la roue à tourbillon est d'environ quatre minutes,donc
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exactement celui pendant lequel on essore habituelement le linge au moyen du tambour 4.Des processus de lavage se suivant l'un l'autre peuvent donc être exécutés simultanément sans autre, de manière que la charge traitée préalablement dans le récipient de lavage est traitée dans le tambour en même temps que la charge suivante du récipient de lavage.
Pour obtenir un temps de démarrage bref du moteur avec, un tambour d'essorage chargé complètement de linge humide, on peut utiliser tous,les moyens électriques habituels, comme l'accroissement de la saturation pen- dant le démarrage par branchement de l'enroulement du moteur, utilisation d'un condensateur spécial de démarrage et.les moyens de commutation corres- ¯ pondants' comme commutateur à force centrifuge, relais de courant et ana- logue Naturellement il serait avantageux de disposer-un commutateur tem- porisé qui mette automatiquement hors circuit le moteur après écoulement d'un temps déterminé.
Lorsque sont présents deux disques d'agitation, qui sont en soi appropriés, il faut distinguer deux circulations différentes du liquide de lavage.Une circulation est une circulation circulaire autour des axes de rotation des deux disques d'agitation.La seconde circulation est une circulation radiale qui se produit principalement dans le plan des deux disques.Le liquide de lavage circulant radialement s'entrechoque entre les deux disques d'agitation et il se forme des tourbillons circulaires qui n'ont pas comme conséquence un effet de lavage, mais qui toutefois forment une succion qui attire le linge se trouvant dans le liquide de lavageoLe linge doit toutefois entrer en contact peu ou même pas du tout avec les disques d'agitation, et surtout ne pas parvenir dans l'espace entre les deux disques d'agitation,
étant donné qu'ici peut avoir lieu une usure du linge dans une mesure particulière. '
Pour éviter ceci, un élément de séparation empêchant le rebon- dissement réciproque de liquide de lavage circulant radialement est dis- posé entre les deux disques d'agitation placés dans le même plan.
Les deux disques d'agitation 3 présentent une distance nériphé- rique qui n'est pas plus grande -que le diamètre d'un disque agitateur.
Entre les deux disques 3 est disposé un élément de séparation 20 sous forme d'une nervure emboutie à partir du fond et qui possède en section transversale la forme d'un toit à deux versants.L'arête de l'élément de séparation 20 se trouve au-dessus du plan des disques agitateurs 3'Les faces latérales sont dirigées obliquement vers le bas vers les disques agitateurs 3.La hauteur de l'élémentide séparation 20 correspond environ à un quart jusqu'à une moitié du diamètre des disques d'agitation.
Les deux disques d'agitation 3 tournent dans le même sens, dans le sensdes aiguilles d'une montre.Le liquide de lavage circule donc contre la paroi du récipient dans le sens des flèches dessinées.A côté de cette circulation, existe également une circulation radiale dans la zone du plan dans lequel sont les disques d'agitation.Les circulations radiales des deux disques d'agitation rebondiraient l'une contre l'autre si l'élément de séparation 20 n'était pas présent, et formeraient une succion attirant le linge.
La présence de l'élément de séparation 20 empêche un tel tour- noiement circulaire.Les circulations radiales sont déviées vers le haut dans le sens des directions de flèches 21 de la figure 3, c'est-à-dire que le linge est écarté des disques d'agitation 3, en particulier de l'inter- valle entre les deux disques d'agitation.
Il est connu de faire reposer élastiquement les extrémités in- férieures d'arbres de dispositifs à essorer le linge placés verticalement
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dans un manchon en caoutchouc et de cette façon compenser le balourd se produisant par suite d'une charge de linge non uniforme.
..Il en résulte toutefois la nécessité de conformer le tambour d' essorage d'une manière relativement longue, pour d'une part maintenir 1' extrémité inférieure à pivot de l'arbre du tambour à proximité du plancher et l'ouverture du tambour @ hauteur d'utilisation.Dans ce cas, le support élastique de l'extrémité inférieure de l'arbre du tambour ne suffit pas.
Suivant l'invention, on interpose entre l'arbre du tambour et le moteur un arbre intermédiaire.
Chaque balourd du tambour est compensé par l'arbre intermédiaire qui permet un déplacement parallèle du tambour par rapport au plancher ou au fond du carter du tambour.S'il se produit un balourd, l'axe de rotation se règle automatiquement sur- la verticale par 1,'axe passant par le centre de gravité du tambour .Une condition consiste naturellement en ce que $1' élasticité des éléments de couplage et du support ne soit pas trop grande.
Conformément à la figure-4, le tourillon à pivot inférieur 22 du moteur électrique 16 disposé verticalement porte un téton 23 qui est maintenu dans le fond 24 de l'enveloppe stationnaire de la machine à laver .Le téton est fixé dans le tourillon de pivot 22 par l'intermédiaire d'un manchon élastique en caoutchouc 25.Le manchon 25 est vulcanisé sur le téton 23 et se rétrécit coniquement vers le haut et est maintenu dans une douille 26 du carter 22 se rétrécissant en correspondance, par l'in- termédiaire d'un anneau à rebord 27 qui possède un orifice central annulai- re de diamètre plus grand que le téton 230
A l'extrémité supérieure de l'arbre de moteur 28 se raccorde une douille 29 qui peut être monobloc avec un chapeua 30 embrassant avec du jeu le boîtier du moteur à la partie supérieure.
Dans le chapeau est fixé, par l'intermédiaire d'un manchon 31, analogue à celui décrit, un arbre intermédiaire 32, par son extrémité inférieure, dont l'extrémité supérieure 33 est à nouveau fixée par l'intermédiaire d'un manchon 34 de type analogue dans une douille 35 du tambour d'essorage 4
L'arbre intermédiaire 32 rend possible, en liaison avec les manchons 31 et 34, un déplacement parallèle du tambour 4 par rapport au fond 24.Le palier élastique 25 pour le téton 23 soutient ce déplacement du tambour 4 lors de la présence d'un balourd, de sorte qu'on obtient une rotation régulière du tambour, même pour une charge non équilibrée.
En outre, le tambour même est muni d'un anneau massif de stabilisation 36, qui a pour but que, même pour un chargement non uniforme du tambour, il ne se produise pas un déplacement trop important du centre de gravité et de la verticale passant par ce dernier.
Bien entendu, l'arbre 28 n'a pas besoin de porter en tous les cas le rotor du moteur 16.L'arbre 28 pourrait également présenter des roues à gorge, pour être entraîné par un moteur se trouvant à l'extérieur du système'.En outre,l'entraînement des disques agitateurs de la machine à lavera à laquelle est-adjoint le tambour, peut avoir lieu à partir de l'arbre de moteur 28.Dans ce but la douille 29 est munie de rainures an- nulaires 37., dans lesquelles est logé un organe de transmission sans fin destiné à 'l'entraînement des disques agitateurs 3.Etant donné que la douille 29, par suite de son maintien élastique, oscille radialement, il ne suffit pas, pour la transmission du peuple aux disques d'agitation,
d'une courroie trapézoïdale habituelle avec noyau en tissu.La capacité de flexion d'une telle courroie est trop petite dans ce cas. Pour ce motif, suivant l'invention, l'organe 'ou les organes de transmission consistent en un ruban en caoutchouc plein' 38, qui est en mesure de compenser les
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