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La présente invention concerne une machine qui assure le découpa- ge d'ébauches en forme quadrangulaires dans une bande de papier continue et qui convertit directement et successivement ces ébauches en enveloppes finies. Le mécanisme objet de l'invention est conçu comme dispositif an- nexe de machines rotatives à faire les enveloppes à grand débit et peut être utilisé avec un dispositif usuel d'approvisionnement de bande de papier comme un débiteur d'ébauches pour la machine.
L'invention a notamment pour objet une machine automatique à cycle opératoire pour produire des ébauches en losange d'enveloppes d'une grande variété de dimensions et de formes à partir d'une bande de papier de largeur présélectionnée, dans laquelle la bande est alimentée le long d'une ligne prédéterlinée vers un couteau à montage flottant qui coupe une ébauche en losange à l'extrémité de la bande une fois par cycle et dans laquelle les ébauches découpées sont avancées individuellement le long d'une ligne qui forme un angle fixe avec la première ligne d'alimentation, pour passer dans un dispositif d'encochage qui les prépare pour leur passage dans une machi- ne à fabriquer les enveloppes,
machine caractérisée par un dispositif de ro- tation à action réglable destiné à tourner chaque ébauche suivant un angle approprié à la forme de l'ébauche, de telle sorte que, après cette rotation, la diagonale longitudinale de chaque ébauche, quelle qu'ait été son orienta- tation préalable, se trouve alignée suivant la direction d'avancement des ébauches à travers le dispositif d'encochage.
Les machines à faire les enveloppes ne sont pas une nouveauté mais toutes les machines précédemment connues sur le marché sont extrêmement li- mitées dans la variété de leur production et se restreignent chacune à la fabrication d'une enveloppe d'une seule forme et d'une seule dimension.
L'un des buts de l'invention est de réaliser une machine à faire les enveloppes à partir d'une bande de papier qui puisse fonctionner à gran- de vitesse pour fabriquer des enveloppes d'une grande variété de formes et de dimensions.
Dans ce but la machine comporte des caractéristiques qui entrent dans de nouvelles combinaisons, bien que certaines soient déjà connues en soi.
Parmi ces caractéristiques saillantes, on peut citer: 1 - En conjonction avec l'alimentation d'une bande de largeur choisie sui- vant un parcours déterminé, il est prévu un dispositif de coupage flottant comprenant des lames droites, rotatives et stationnaires, ajustables en po- sition angulaire pour permettre de disposer la ligne de coupe suivant l'angle désiré par rapport à la direction d'avancement de la bande avec une grande marge de réglage, un dispositif de changement de vitesse étant prévu pour contrôler la longueur de bande approvisionnée pendant un cycle. En réglant conjointement l'angle de coupe, la vitesse d'avancement de la bande et la largeur de la bande, on peut produire des ébauches en losange de formes et dimensions variées choisies.
2 - En combinaison avec le mécanisme d'avancement de bande et le mécanisme de coupage il est prévu un dispositif ajustable d'avancement de l'ébauche, qui prend celle-ci à l'instant où elle est coupée et qui l'avance en direc- tion de l'approvisionnement de bande sur une distance déterminée qui est variable en fonction de chaque ébauche particulière suivant sa forme et sa dimension.
3 - En combinaison avec le mécanisme ci-dessus, il est prévu un mécanisme à cônes pour faire tourner l'ébauche mécanisme réglable qui saisit une ébauche au moment où elle arrive à la position de début de rotation, suivant sa forme et sa dimension, et qui fait tourner l'ébauche suivant un angle
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requis, déterminé par la forme de l'ébaucheet qui l'abandonne lorsque la rotation est terminée, avec sa diagonale longitudinale placée suivant l'axe d'alimentation prescrit.
4 - En combinaison avec le dispositif réglable à cônes pour la rotation des ébauches, il est prévu un mécanisme d'avancement réglable qui saisit l'é- bauche juste quand sa rotation est terminée et qui la dégage des cônes pour l'avancer dans des dispositifs d'avancement suivants marchant en continu à la même vitesse superficielle que le mécanisme en question ce qui fait que l'ébauche, quelle que soit sa longueur, est emportée vers l'avant vers le mécanisme d'encochage.
5 - En combinaison avec le dernier mécanisme d'avancement, il est prévu un rouleau alimenteur à vitesse variable qui tourne d'abord à vitesse constan- te et prend l'ébauche pour l'avancer pendant qu'elle est encore entraînée par le mécanisme précédent à vitesse constante, puis qui assure le contrôle total de l'ébauche et l'immobilise pendant l'encochage et qui enfin accélè- re la vitesse de déplacement de l'ébauche jusqu'à la vitesse constante nor- male pour passer ensuite le contrôle de l'ébauche au mécanisme suivant d'a- limentation à vitesse constante, tourner, pendant qu'il n'agit pas, à une vitesse supérieure à la normale et finalement revenir à la vitesse normale pour préparer un nouveau cycle.
6 - En combinaison avec le mécanisme d'avancement à vitesse variable, il est prévu quatre couteaux d'encochage avec des moyens pour leur commande en synchronisme avec le mécanisme d'avance, pour agir sur l'ébauche lors- qu'elle est immobilisée. Les couteaux d'encochage antérieurs font une révo-. lution par cycle de la machine mais les couteaux postérieurs font deux ré- volutions par cycle, une folle et une active de manière à éviter leur inter- férence avec l'ébauche suivante.
7 - Il est prévu en conjonction avec les couteaux d'encochage, un mécanisme de support et de réglage pour ajuster les paires de droite et de gauche des supports simultanément et également en les rapprochant ou les éloignant de l'axe médian d'avancement des ébauches, et en même temps un mécanisme pour régler les paires antérieure et postérieure de supports simultanément et également en les rapprochant ou les éloignant d'un axe transversal déterminé fixe. Une caractéristique importante réside en ce qu'il est prévu un méca- nisme pour maintenir une connexion d'entraînement avec lesdits couteaux au moyen d'engrenages hélicoïdaux allongés qui sont montés fixes sur des arbres réglables disposés perpendiculairement l'un à l'autre.
8 - Les cônes de rotation, bien qu'ayant leurs diamètres à leur extrémité la plus grande, de même dimension que les rouleaux d'alimentation les plus grands employés dans la machine, sont entraînés pendant deux révolutions au cours de chaque cycle, le but étant d'éviter le risque qu'une portion d'é- bauche se déplaçant relativement lentement et placée relativement près du centre de rotation, reste en arrière suffisamment pour être recouverte par l'ébauche suivante. Ainsi dans chaque cycle les cônes exécutent deux ré- volutions dont la première comprend une période active pour faire tourner l'ébauche et dont la seconde est toujours inefficace ou folle.
Les diverses caractéristiques mentionnées sont combinées pour for- mer une machine d'alimentation de bande de papier qui peut opérer sur une grande variété de formes et de dimensions d'ébauches. Elle peut dans son ensemble fonctionner aussi rapidement que les machines usuelles rotatives à faire les renveloppes et ne réduit en rien le débit d'une telle machine.
L'invention s'étend également aux caractéristiques résultant de la description ci-après et des dessins annexés ainsi qu'à leurs combinaisons possibles
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La description concerne divers modes de réalisation de l'inven- tion donnés à titre d'exemples et représentés aux dessins joints dans les- quels : - la figure 1 est une vue en plan d'une partie d'une machine à faire les enveloppes suivant l'invention et montrant une bande de papier et diverses ébauches en cours d'opération; - la figure 2 est une vue partielle en plan montrant les opéra- tions d'alimentation et de coupage de bande, d'avancement et de rotation de l'ébauche, sur une ébauche en losange moins oblique que celle de la figure 1; - les figures 3 et 3a montrent à plus grande échelle des envelop- pes réalisées avec les ébauches de la figure 1 ;
- la figure 4 est une vue partielle en plan de certains détails omis dans la figure 1 avec une ébauche de forme et dimensions différentes; - la figure 5 est une vue en coupe verticale montrant les mécanis- mes d'alimentation et de découpage de bande et d'avancement et de rotation de l'ébauche; - la figure 6 est une vue en élévation de bout montrant le méca- nisme d'entraînement de la bande; - la figure 7 est une vue en coupe verticale par 7-7 de la figure 5 ; - la figure 8 est une coupe par8-8 de la figure 6; - la figure 9 est une vue partielle du mécanisme de fixation en élévation latérale par le coté de service de la machine; - la figure 10 est une coupe verticale par 10-10 de la figure 14; - la figure 10a est une vue latérale du mécanisme de libération du rouleau d'avancement;
- la figure 11 est une vue en élévation par la ligne 11-11 de la figure 12 en direction de la flèche.
- les figures 12 et 13 sont des vues en plan du mécanisme de fixa- tion, certaines pièces étant omises; - la figure 14 est une vue en plan analogue à 13 mais plus com- plète ; - la figure 15 est une vue de détail de l'un des engrenages de la figure 14; - la figure 16 est une vue en coupe par 16-16 de la figure 10 ; - la figure 17 est une vue en plan du dispositif de découpage; - la figure 18 est une vue en coupe par 18-18 de la figure 17; - la figure 19 est une vue en plan d'un segment pour l'avancement des ébauches depuis le couteau vers le cône de rotation; - la figure 20 est une vue à partir de l'extrémité inférieure de la figure 19; - la figure 21 est une vue en coupe par 21-21 de la figure 19 ; - la figure 22 est une vue en coupe par 22-22 de la figure 20;
- la figure 23 est une vue en élévation de l'un des deux segments complémentaires vue par la gauche de la figure 20 ; - la figure 24 est une vue analogue à 23 montrant l'autre segment
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complémentaire; - la figure 25 est une vue de détail en élévation latérale d'un organe de réglage du segment; - la figure 26 est une vue en élévation latérale de l'un des deux segments fixes vu de par le bas de la figure 19; - la figure 27 est une vue en coupe par 27-27 de la figure 12; - la figure 28 est une vue en élévation des cônes de rotation; - la figure 29 est une vue en coupe des cônes de rotation par 29-29 de la figure 28; - la figure 30 est une vue de détail de l'un des deux organes com- plémentaires du cône supérieur; - la figure 31 est une vue analogue à 30 montrant l'autre organe complémentaire conique;
- la figure 32 est une coupe verticale longitudinale du cône infé- rieur; - la figure 33 est une coupe par 33-33 de la figure 30 ; - la figure 34 est une coupe par 34-34 de la figure 31; - la figure 35 est une coupe par 35-35 de la figure 12 à plus grande échelle; - la figure 36 est une vue latérale du mécanisme d'avancement de l'ébauche qui suit le cône, vue du coté opposé à l'opérateur; - la figure 37 est une vue en plan du mécanisme de la figure 36 au-dessous du plan de l'ébauche, point de vue indiqué par 37-37 de la figure 36 ; - la figure 38 est une coupe horizontale par 38-38 de la figure 36; - les figures 39, 40 et 41 sont des vues en plan, en bout et de côté d'une console de support d'une partie du mécanisme d'avancement de l'é- bauche de la figure 36 ;
- la figure 42 est une vue éclatée montrant les éléments de l'un des deux joints universels de la figure 37; - la figure 43 est une vue en élévation en bout d'un segment pour l'avancement des ébauches aussitôt après leur rotation; - la figure 44 est une vue du même segment par la gauche; - la figure 45 est une vue en élévation de l'un des deux organes complémentaires qui composent le segment des figures 43 et 44; - la figure 46 est une vue en élévation de l'autre organe; - la figure 47 est un organe à segment pouvant être substitué à celui de la figure 45 pour une plus grande longueur d'avancement; - la figure 48 est une coupe verticale par 48-48 de la figure 9 ; - les figures 49 et 50 sont des vues de détail montrant le méca- nisme de verrouillage des supports d'encocheurs;
- la figure 51 est une coupe transversale par 51-51 de la figure 9 ; - la figure 52 est une vue en coupe montrant des détails du dispo- sitif d'avancement d'ébauche à vitesse variable qui immobilise l'ébauche pour l'opération d'encochage, coupe par 52-52 de la figure 53 ;
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- la figure 53 est une coupe par 53-53 de la figure 52 ; - la figure 54 est une coupe montrant le couteau d'encochage et le mécanisme collecteur de déchets de coupe, la section étant faite par 54-54 de la figure 14; - la figure 55 est une vue en plan de la figure 54; - la figure 56 est une vue analogue à 54 mais à angle droit; - la figure 57 est une coupe partielle par 57-57 de la figure 58 montrant le détail de l'entraînement du dispositif de rognage ; - la figure 58 est une vue partielle en bout du mécanisme de la figure 57;
- la figure 59 est une vue de l'un des éléments du dispositif de rognage ; - les figures 60 et 61 sont des vues en élévation du dispositif; - la figure 62 est une vue en élévation d'une forme modifiée du dispositif de rognage; - la figure 63 est une coupe par 63-63 de la figure 62.
Dans la figure 1, un bâti à cotés parallèles 10 et 11 supporte le mécanisme d'alimentation du tissu qui comprend un rouleau alimenteur 12, La toile 13 est toujours alimentée suivant la direction AB, son axe longi- tudinal coïncidant avec la ligne AB. Un dispositif de coupe flottant 14 comprenant des lames droites tournantes et stationnaires est supporté régla- ble en tant qu'ensemble autour du pivot 16 (figure 1). Le réglage central pivotant est disposé en alignement vertical avec le milieu de la lame de coupe stationnaire 18.
Le dispositif de coupe flottant est prévu pour découper des ébau- ches en losange 20 dans la bande. La longueur de bande alimentée pour cha- que cycle opératoire du dispositif de coupe détermine la longueur comprise entre les bords opposés de l'ébauche. Le dispositif de coupe est actionné à vitesse invariable pour des ébauches de toutes formes et de toutes dimen- sions mais la vitesse d'alimentation de la bande est réglée pour être égale à la longueur prescrite d'un bord de l'ébauche en losange quelconque désirée.
La largeur de bande doit être choisie en fonction de l'angle connu de la coupe de manière à ce que les deux bords obliques de l'ébauche soient égaux en longueur aux deux bords qui forment initialement les bords de la bande.
En réglant convenablement la vitesse d'alimentation de la bande, sa largeur et l'angle de coupe, on peut produire des ébauches en losange d'une grande variété de dimensions et de formes.
Lorsqu'une ébauche 20 a été coupée, il est nécessaire qu'elle soit avancée et tournée pour que sa diagonale longitudinale soit placée en coin- cidence avec la ligne CD sera appelée dans la suite diagonale longitudinale et l'autre qui lui est perpendiculaire sera appelée diagonale transversale.
Comme indiqué, la ligne d'alimentation de l'ébauche CD fait un angle de 105 avec la ligne d'alimentation de la bande AB. Bien que d'autres directions relatives auraient pu être choisies, il n'est prévu dans la machine aucun dispositif pour faire varier l'orientation relative de AB par rapport à CD.
Au moment du coupage, la diagonale longitudinale de l'ébauche s'é- tend le long de la bissectrice de l'angle obtus formé par le couteau station- naire et le bord droit de la bande (figure 1). La bissectrice EF est indi- quée dans la figure 1 et une ligne EG est tracée par E parallèlement à la direction CD d'avancement de l'ébauche. L'angle FEG mesure la grandeur dont l'ébauche doit être tournée pour amener son axe longitudinale à être
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en coïncidence avec la ligne CD d'avancement de l'ébauche. L'angle FEG est déterminé uniquement par la forme de l'ébauche.
Etant donné que l'angle FEG sera différent pour toute forme diffé- rente d'ébauche, il est nécessaire de prévoir un mécanisme de rotation 22 qui, par réglage, soit capable de tourner automatiquement l'ébauche suivant un angle quelconque désiré sur une grande marge de variation.
Il est nécessaire évidemment que l'ébauche soit déplacée de la position de coupage dans la position où elle doit être tournée. Dans ce but un mécanisme d'alimentation d'ébauche 24 est prévu qui comprend un rouleau inférieur complet 25 (figure 5) et un segment supérieur réglable 26. Avant le coupage, le bord directeur de la bande est engagé entre le rouleau et le segment de manière à être pincé par eux au moment où le segment agit pour s'engager avec le papier. Le segment est entraîné à une vitesse périphéri- que plus grande que la vitesse la plus grande du rouleau d'alimentation 12 de la bande de sorte que l'ébauche est entraînée en avant dans le sens de l'alimentation de bande mais est tirée hors du bord directeur de la bande qui la suit. Le segment 26 est composé de sections complémentaires qui se re- couvrent.
L'une des sections est fixée par rapport à son arbre d'entraîne- ment et s'engage toujours avec l'ébauche précisément à l'instant du coupage pour amorcer l'avancement de l'ébauche. L'autre section du segment, par un réglage convenable, détermine la grandeur de l'avancement de l'ébauche par le mécanisme d'alimentation 24, de sorte que l'ébauche sera libérée par ledit mécanisme précisément au moment où elle atteint le point auquel doit com- mencer l'opération consistant à la tourner.
Le point auquel cette opération de retournement de l'ébauche com- mence est déterminé par rapport à un point placé sur la diagonale longitu- dinale de l'ébauche. L'emplacement de ce point dans l'ébauche au commence- ment de sa rotation, et, en conséquence, à la fin de l'opération d'alimenta- tion par le mécanisme 26, n'est pas modifié par un changement de la dimen- sion de l'ébauche tant que la forme de celle-ci reste la même, mais il est modifié en cas de changement de formeo Le centre de chaque ébauche peut être utilisé comme point de référence placé sur la diagonale longitudinale de l'ébauche à moitié de la longueur d'un bord de l'ébauche en avant de la lame coupante stationnaire 18 au moment du coupage.
L'emplacement de ce point de référence dans l'ébauche au commencement de l'approvisionnement par le mécanisme 26 est modifié, de ce fait, en fonction de la longueur d'un bord d'ébauche (vitesse d'avancement de la bande) tandis que l'emplace- ment du point de référence de l'ébauche au commencement de la rotation est modifié en fonction de la forme de l'ébauche. Le réglage de cette portion réglable du segment 26 tient compte de ces deux variables. Le segment fixe commencera l'avancement de l'ébauche à l'instant du coupage, indépendamment de la position du point de référence choisi sur la diagonale longitudinale, et le réglage de l'autre segment contrôlera la longueur d'approvisionnement de 'bande .
Le mécanisme de rotation conique 22 comprend des segments coniques opposés, supérieur et inférieur, dont les sommets sont situés au point H.
Il est nécessaire que ces cônes donnent la possibilité de faire varier le point du cycle auquel l'ébauche est saisie par eux et le point auquel elle est abandonnée par eux. En conséquence, les cônes ne sont pas constitués comme troncs de cônes complets mais comme segments de cônes. L'ébauche est saisie par les cônes seulement pendant la période dans laquelle les seg- ments sont engagés entre eux. Par ajustement des segments relativement aux arbres sur lesquels ils sont montés de telle sorte que l'un des segments vienne en position d'engagement avec l'ébauche lorsque la rotation de celle- ci commence et que l'autre sorte de sa position d'engagement à l'instant où la rotation doit cesser, on peut réaliser différents angles de rotation ajus-
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tés avec précision sur la pièce en question.
Il n'est pas essentiel que les cônes soient disposés exactement comme sur le dessin, mais la disposition représentée peut être jugée avan- tageuse du point de vue de suppression des interférences et d'assurer une opération en continu tout le long d'une grande variété de dimensions et de formes d'ébauches. Chaque point de l'ébauche effectuera une rotation au- tour du point de sommet H comme centre aussi longtemps que l'ébauche est serrée entre les segments de cane. Le démi-angle au sommet des cônes est, comme représenté, égal à 7,5 soit environ un huitième. L'angle de rotation de l'ébauche sera donc approximativement de un huitième de l'angle (mesuré autour d'un axe de cône) duquel les segments tournent en entraînant l'ébau- che.
Une ébauche carrée exige d'être tournée de 30 et en conséquence exige que les segments de cône coopèrent sur 240 de leur rotation. L'ébauche de la figure 1 exige un angle de rotation relativement faible et nécessite un angle proportionnellement plus faible de coopération des segments de cône.
L'angle de rotation exigé pour l'ébauche de la figure 1 est compris entre neuf et dix degrés de sorte que l'angle d'entraînement du cône pour assurer cette rotation est voisin de 75 .
Les points auxquels la rotation doit être commencée et terminée peuvent être fixés comme suit :
Comme il a été noté, les lignes AB et CD font un angle de 1030 entre eux. Une ligne HI est menée par H en faisant un alge de 52,5 soit la moitié de 105 avec la ligne CD, cette ligne coupant CD en N. Comme représenté la ligne NI est dans le plan axial commun aux deux cônes mais cela ne constitue pas une relation nécessaire. Par K on mène une ligne pa- rallèle au trajet d'alimentation de la bande. Comme la machine est repré- sentée, cette ligne coïncide avec l'axe AB d'alimentation mais cela n'est pas obligatoire. L'angle de rotation EFG est partagé par bissectrice et le demi-angle est reporté sur les côtés opposés de HI avec H comme sommet.
L'une des lignes obtenue HM coupe AB en M et l'autre NE coupe CD en N. Un arc pressant par M et N avec H comme centre mesure l'angle correct de rota- tion. Le point d'intersection de la diagonale transversale avec la ligne AB doit être situé au point N lorsque la rotation commence. Il doit ensui- te être situé au point N sur la ligne CD lorsque la rotation est terminée.
Etant donné que l'ébauche a été tournée d'un angle correct et que le point de la diagonale longitudinale qui avait commencé en M est maintenant placé en N sur CD, la diagonale longitudinale toute entière doit coïncider avec CD. Si l'ébauche avait été plus large ou plus étroite, les points M et N auraient été encore au même emplacement mais si l'ébauche avait eu une for- me plus rapprochée du carré, l'angle de rotation aurait été plus grand et les points M et N auraient été davantage espacés du point E le long des lignes AB et CD respectivement.
Il est maintenant évident que le mécanisme 24 a pour effet d'a- vancer le point de l'ébauche qui se trouve à l'intersection de la diagonale longitudinale avec la ligne AB depuis la position occupée par ce point à l'instant de coupage vers le point M et que le cône 22 doit avancer ce même point de l'ébauche depuis M vers N le long d'un arc égal à l'angle de rota- tion et ayant son centre en H.
Le segment 26 et le rouleau d'alimentation 25 qui est en face de lui sont tournés à la vitesse d'une révolution par cycle. La vitesse d'a- vancement linéaire du mécanisme 24 est plus grande que la vitesse d'alimen- tation maximum pour laquelle le mécanisme d'alimentation de bande a été ré- glé. Le bord arrière d'une ébauche coupée est en conséquence tiré et séparé de la bande restante et il n'y a aucun risque de chevauchement pendant que l'ébauche est avancée par le mécanisme 24.
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Les cônes, cependant, présentent une situation différente. Le diamètre maximum de cône est égal au diamètre du segment 26. Si les cônes font juste une révolution par cycle des points de l'ébauche se trouvant plus près du centre de rotation H que l'extrémité la plus grande du cône, se dé- placent linéairement à une vitesse plus faible que l'ébauche suivant qui est entraînée par le mécanisme 24, et dans la direction de l'alimentation de la bande, la composante de mouvement des portions à déplacement plus lent de l'ébauche en train de tourner sera de beaucoup inférieure à celle de l'é- bauche suivante. Pour éviter la superposition des ébauches, les cônes sont entraînés de manière à effectuer deux révolutions par cycle.
Ainsi les segments de cônes tournent en contact réciproque pen- dant la période nécessaire à la rotation de l'ébauche au commencement d'un cycle et ils répètent cette opération en commençant exactement un demi- cycle, c'est-à-dire une révolution après Cela ne gêne en rien, car l'é- bauche est toujours entraînée en rotation, éloignée complètement de la por- tion active de cône et de l'ébauche suivante pendant le premier demi-cycle, tandis que la seconde ébauche ne parvient jamais dans la portion active de cône tant que la seconde période de l'engagement des portions actives de segments de cône n'a pas été terminée.
Cette disposition ne présente aucune difficulté avec la machine telle que représentée. Une ébauche relativement étroite, longitudinale, telle que celle de la figure 1, exige une rotation relativement faible, de sorte que la rotation est rapidement accomplie et qu'il reste suffisamment de temps après cette rotation pour permettre à l'ébauche d'être complètement déplacée hors de la portion d'alimentation du cône avant que la seconde ré- volution des cônes commence. Bien qu'une ébauche de cette forme atteigne la portion d'alimentation comparativement plus tôt dans la seconde révolu- tion des cônes, la période d'engagement du segment de cône est tellement brève que la portion est libre pour recevoir l'ébauche avant que le bord di- recteur de l'ébauche atteigne cette portion entraîneuse.
Une ébauche carrée,- à l'extrême de l'ébauche étroite de la figure 1, nécessite une rotation plus importante, mais elle est déplacée presque complètement hors de la section active du cône par les cônes eux mêmes et ne nécessite qu'un faible avan- cement supplémentaire pour être dégagée de la portion active. Elle peut être dégagée complètement pendant la première révolution des cônes. Une ébauche carrée arrive relativement tard dans la seconde révolution des cônes pour trouver la portion active libre, indépendamment du fait que les cônes tournent en engagement réciproque sur plus d'une moitié de cette révolution.
Pour les ébauches carrées on emploie des segments de cônes infé- rieur et supérieur s'étendant sur 250 . Ces segments peuvent être réglés pour produire un angle d'alimentation de 250 , soit 31,25 de rotation. Ils peuvent cependant être ajustés pour des angles d'alimentation plus petits.
Comme leurs portions hautes s'ajoutent jusqu'à 500 , c'est-à-dire 140 de plus qu'une circonférence, l'angle minimum d'alimentation pouvant être réglé avec cette combinaison de segments est 140 , soit un angle de rotation de 17,5 . En remplaçant l'un des segments de 250 par un segment de l'ordre de 180 , l'excès de la somme des segments par rapport à 360 est réduit à 70 et même moins. Si le segment substitué est de 180 la combinaison avec un segment de 250 peut être utilisée pour réaliser des angles d'alimentation entre 180 et 70 , c'est-à-dire des angles de rotation allant de 22,5 jus- qu'à moins de 9 .
Un mécanisme d'entraînement 28 est prévu pour entraîner les ébau- ches une fois tournées en les éloignant du cône de rotation 22 en direction de la ligne CD au moment où la rotation est terminée. Ce mécanisme comprend un rouleau inférieur complet et un segment entraîneur supérieur 30. Le seg-
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ment 30 peut être réglé en phase par rapport à son arbre pour saisir l'é- bauche à l'instant exact où elle est abandonnée par les cônes. Le segment
28 est fait de petit diamètre pour permettre que sa portion entraîneuse soit làgée près de la portion entraîneuse des cônes. Le diamètre du segment 28 est la moitié de celui du segment 26 mais il est entraîné pendant deux ré- volutions par cycle de sorte que les deux vitesses linéaires d'avancement sont les mêmes.
Les ébauches qui sont de grande dimension longitudinale dé- passent la portion active du mécanisme 28 (figure 2) avant que la rotation soit terminée et exigent une avance relativement faible pour se dégager de la portion active des cônes et être amenées dans le champ d'action du mé- canisme entraîneur suivant. Les ébauches qui sont étroites dans le sens lon- gitudinal exigent un angle de rotation plus faible, sont moins avancées re- lativement à la portion active du mécanisme 28 à la fin de la rotation et exigent d'être avancées davantage vers le mécanisme 28.
Un segment 30 ayant un arc efficace de 160 (figure 43) soit 2/9èmes de cycle est prévu pour les ébauches exigeant une avance relativement faible par le mécanisme 28, et un segment de remplacement ayant un arc effectif de 252 (figure 47) soit 7/20èmes de cycle est prévu pour les ébauches exigeant une plus grande dis- tance d'avancement.
Une unité d'entraînement d'alimentation 32 (figure 1 et 10) qui suit le mécanisme 28 comprend quatre segments 34, 36, 38 et 40 et deux rou- leaux 42, 44. Tous ces segments et rouleaux sont d'un diamètre double de ce- lui du segment 30. Ils sont entraînés en commun avec les couteaux tournants d'encochage 46 à partir d'un organe commun d'entraînement, lequel peut être ajusté en phase par rapport aux mécanismes 14, 22, 24 et 28. Les segments 34, 36, 38 et 40 et les rouleaux 42 et 44 sont entraînés à la vitesse d'une révolution par cycle (la moitié de la vitesse de rotation du plus petit seg- ment 30).
Les segments 34, 36 et 40 et les rouleaux 42 et 44 sont entraînés à vitesse constante mais le segment 38 est entraîné à vitesse variable, étant adapté pour ralentir chaque ébauche vers son arrêt dans la position d'enco- chage, puis pour accélérer l'ébauchage à sa vitesse normale avant de l'en- rouler sur le segment 40.
Comme les segments 30 et 34 tournent à la même vitesse périphéri- que, leurs engagements avec une ébauche peuvent être superposés. L'ajuste- ment en phase de l'unité 32 peut en conséquence être effectué dans le but d'assurer un positionnement définitif de la diagonale transversale de l'ébau- che à l'instant où les ébauches sont à l'arrêt pour l'opération d'encochage sur l'ébauche. Lorsque la diagonale transversale d'une ébauche qui est en- gagée par le mécanisme 28 est dans une position de référence définitive, la relation de phase correcte de l'unité 32 est connue et peut être réglée.
Les paires avant et arrière de couteaux d'encochage (dans le sens de déplacement de l'ébauche) sont toujours placées automatiquement à des dis- tances égales du plan axial du segment 38, tandis que les paires de droite et de gauche des couteaux d'encochage placés dans les portions supérieure et inférieure de la figure 1 sont toujours automatiquement placées à des distan- ces égales de la ligne CD d'alimentation de l'ébauche. La description dé- taillée en sera donnée plus loin.
Le fait que les ébauches sont coupées obli- quement pourrait prêter à penser que les ébauches produites ont des dimen- sions qui ne conviennent pas pour réaliser des enveloppes de dimensions stan- dard et dont les dimensions linéaires augmentent progressivement de la plus faible à la plus grande par étapes égales à une fraction d'unité de mesure: même si une ébauche peut être légèrement trop grande pour les dimensions d'une enveloppe donnée, cette irrégularité n'introduit pas d'erreur et ne gêne en rien car les encoches et les crans peuvent être placés à des dimen- sions standard de telle sorte que tout excès de la dimension de l'ébauche sera absorbée par une légère augmentation de la surface de recouvrement des
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bords dans l'enveloppe finie.
Il est important que le segment 38 assure le contrôle de l'ébau- che pendant son passage à une vitesse normale ou moyenne et qu'il cède le contrôle au segment 40 pendant le passage à vitesse normale ou moyenne.
Cela peut être réalisé directement pour les ébauches d'une grande variété de dimensions parce que le segment 38 tourne à une vitesse moyenne pendant une grande partie de son cycle.
Les rouleaux 42 et 44 déplacent les ébauches au delà de cisailles à rogner les coins et les délivrent sur des bandes ou courroies transporteu- ses lentes 48 par lesquelles elles sont portées, disposées en éventail, vers les dispositifs opératoires d'une machine rotative à faire les enveloppes à c8té ouvert ayant une gamme étendue de possibilités.
Dans la figure 3, est représentée, à une échelle beaucoup plus grande que figure 1, une enveloppe pouvant être faite à partir du type d'é- bauche représenté figure 1. L'enveloppe comprend un corps allongé 52, un volet inférieur 54, un volet de fermeture 56, des volets latéraux à lèvres de recouvrement 58 dont chacun a sa pointe rognée en biseau. Dans la figu- re 3a une enveloppe similaire 30a est montrée dans laquelle seul un des deux volets 58a a eu sa pointe coupée, l'autre volet 58b étant laissé in- tact. La machine est prévue pour rendre inefficace l'un des dispositifs ro- gneurs de pointe ou les deux au choix, comme il sera décrit plus loin.
Le mécanisme d'alimentation de la bande est représenté dans les figures 1, 5, 6, 7, 8 et 12. Il est porté par les organes latéraux du bâti 10 et 11. Une bobine 62 (figure 5) de papier à enveloppes est portée sur un arbre 64 et alimente une bande 13, continue, qui est guidée sur un rou- leau 68 sous un rouleau 70, sur des rouleaux 72 et 74 et autour du rouleau d'avancement 12. Un contre-rouleau 75 est placé en face du rouleau 12 et coopère avec lui pour l'avancement de la bande.
Le rouleau 12 est entraîné à des vitesses différentes sélection- nées à partir d'un arbre principal à vitesse constante 76 (figures 6, 7, 11, 12 et 51). l'arbre 76 est accouplé pour être entraîné par l'arbre principal d'une machine à faire les enveloppes. Chaque pièce de l'ensemble est entrai- née à partir de l'arbre 76. Celui-ci entraîne un arbre inférieur 82 à tra- vers une boite à étages d'engrenages 78 et 80. L'arbre 82 entraîne au mo- yen de pignons coniques 84 et 86 un arbre 88 supporté par une console fixe 89.
L'arbre 88 à son tour entraîne au moyen de pignons coniques 90 et 92 un arbre 94. Celui-ci entraîne au moyen de pignons coniques 96 et 98 (figu- res 6 et 7) un arbre vertical 1000- L'arbre 100 entraîne au moyen de pignons coniques 102 et 104 , un arbre horizontal 106 sur lequel est fixé un engre- nage 108. Une boîte de changement de vitesse est interposée entre l'engre- nage 108 et l'arbre 110 du rouleau 120
Un bras 112 monté sur l'arbre 110 supporte à rotation un pignon 116 qui est en engagement d'entraînement avec un pignon 118 qui est fixé sur l'arbre 110, cet engagement étant maintenu continuellement, même lorsque le pignon 116 est soulevé et abaissé par le pivotement du bras 112.
Le pi- gnon 108 est maintenu sur l'arbre 106 par une vis d'arrêt 120 et peut être enlevé de sur l'arbre et remplacé par un autre pignon de grandeur différen- te si on désire modifier la vitesse d'alimentation de la bande de sorte que la longueur de bande avancée dans un cycle soit différente. Le bras 112 comporte une fente en arc 1220 La tige d'un boulon 124 (figure 12) passe à travers la fente et le bâti 60 et est vissée dans un écrou 125. Le bou- lon peut être serré par l'écrou pour maintenir le bras dans une position qui maintienne l'engrènement du pignon 116 avec le pignon 108. Dans la ma- chine représentée les pignons 108 sont prévus en huit dimensions différen- tes.
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Le pignon 118 fixé sur l'arbre 110 entraîne le rouleau 12. Il en- traîne également un pignon 125' fixé sur un arbre 126 sur lequel est fixé , également le guide rouleaux 75. L'arbre 126 est supporté à rotation dans des bras pivotants 128 (figures 6 et 7) portés sur des axes de pivot 130.
Les bras 128 sont poussés vers le haut par des ressorts de compression 132 pour maintenir le rouleau 72 en coopération avec le rouleau 12. Les res- sorts 132 sont engagés à leurs extrémités supérieures avec le bras 128 et à leurs extrémités inférieures avec des butées fixes 134.
Il est prévu des moyens pour séparer le rouleau 75 du rouleau 12 lorsqu'on le désire, par exemple lorsqu'on doit alimenter la machine avec une nouvelle bobine de bande. Une tige cylindrique 136 s'étend à travers la machine et est supportée à rotation dans les pièces de bâti 10 et 11. La tige présente une portion d'extrémité 138 recourbée pour servir de poignée de manoeuvre. Elle est meulée ou coupée à mi-épaisseur pour former des en- coches à faces plates 139 en face des bras 128 pour s'engager avec ceux-ci.
En faisant subir à la tige une rotation d'un quart de tour ou davantage on peut dégager l'ensemble de rouleau 75 de son engagement avec le rouleau 12 et le maintenir dans cette condition. Lorsqu'on ramène la tige à sa posi- tion normale l'ensemble de rouleau 75 est automatiquement ramené en position pour appliquer la bande contre le rouleau 12.
Le dispositif de coupage 14 comprend un bâti ou console en forme de U 140 (figures 5, 12, 17 et 18) qui est supportée sur une plaque fixe horizontale 142 pour réglage par rotation autour du pivot vertical 16. Des organes verticaux d'extrémité 144 de la console 140 supportent à titre fixe une barre stationnaire rectiligne 146 sur laquelle est fixé le couteau sta- tionnaire 18. Les organes 144 supportent également, mais à rotation, un arbre 150 sur lequel est fixé un tambour de coupage 152. Une lame tournante
154 est montée sur le tambour 152 de manière à saillir sur sa périphérie et coopérer avec la lame stationnaire 18 une fois pour chaque révolution du tambour.
L'arbre 150 est entraîné à l'unisson avec l'arbre principal 76, faisant subir à la lame rotative une révolution par cycle. L'entraînement pour l'arbre 150 est pris à partir de l'arbre vertical 100 (figure 6) par l'intermédiaire duquel est entraîné le rouleau 12. Un engrenage 153 fixé sur l'arbre 100 entraîne un engrenage analogue 155 qui est supporté à rotation sur une console 156 fixée sur la face inférieure de la plaque 142. Le pignon 155 entraîne un pignon 158 qui est supporté à rotation sur l'axe de pivot 16. Cet axe définit l'axe de réglage de rotation du bâti 140 du dispositif de coupage étant disposé verticalement avec son axe en alignement avec le milieu de la lame stationnaire 18. Le pignon 158 entraîne un arbre vertical 168 par l'intermédiaire de pignons horizontaux 162 - 164 et 166 tous portés par la console 140.
L'arbre 168 entraîne le tambour 152 et sa lame 154 par l'intermédiaire des pignons coniques 170 et 172 fixés respectivement sur les arbres 168 et 150.
L'axe de pivot 16 a sa tête 174 emmanchée dans un logement circu- laire 176 de la portion de base de la console 140. Une vis 178 a sa tige passée vers le bas à travers une portion de bord de la tête 174 et est vis- sée dans la pièce de base de la console 140 pour fixer l'axe contre toute rotation relativement à la console.
L'axe 16 a une portion de tige 180 qui s'étend vers le bas à tra- vers la base de la console 140 la plaque fixe 142 et un manchon à bride 182 sur lequel est porté le pignon 158. Il a une portion d'extrémité infé- r,ieure filetée à diamètre réduit 183 qui est vissée dans un écrou de serra- ge à bride 184. Le manchon 182 porte vers le haut contre la plaque fixe 142. Lorsque l'écrou 184 est serré la plaque fixe 142 est ainsi coincée
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entre la console 140 et le manchon 182 de sorte que la console 140 est ser- rée en place et ne peut tournero L'écrou 184 est pourvu d'une poignée 186 qui est accessible à travers une fente 188 de la pièce de bâti voisine 600 Si on désire régler le dispositif de coupage, on desserre l'écrou et le resserre après que le réglage a été effectué.
La bride 185 du manchon 182 supporte le pignon 158 et est à son tour supporté par une bride 187 de l'é- crou 1840 La bride 185 du manchon 180 est espacée de la plaque fixe 142 par le corps du manchon de sorte que le pignon 158 ne peut pas être lié à la plaque lorsqu'on serre l'écrou.
Comme sécurité supplémentaire contre une rotation indésirable de la console 140 il est prévu un autre organe de verrouillage. La base de la console 140 est formée avec une fente 190 qui est concentrique au pivot 16. La partie supérieure de la fente 190 est plus large que la portion in- férieure de la fente. La vis de serrage à tête 192 a sa tête reçue dans la portion élargie de la fente 190, une portion supérieure de sa tige 194 reçue dans la portion inférieure de la fente et une portion inférieure file- tée de diamètre réduit 196 passant librement vers le bas à travers la pla- que fixe 142 et se vissant dans un écrou allongé 198.
La portion de tige 194 du boulon 192 présente des portions meulées de manière à former des fa- ces arquées s'adaptant à la courbure des parois de la portion la plus large de la fente 190 de sorte que le boulon est maintenu contre toute rotation par les bords de la fente. L'écrou 198 est pourvu d'une poignée de manoeu- vre 200 qui est accessible à travers la fente 188 de la pièce de bâti voi- sine. Lorsque l'écrou est serré, la tête de boulon et l'écrou serrent la base de la console 140 et la plaque fixe 142 l'une sur l'autre en une région éloignée du centre de rotation de la console 140. Les pièces peuvent être libérées en desserrant l'écrou et bloquées à nouveau par rotation en sens inverse.
Les pignons 162 et 164 sont supportés de même manière par la face de la console 140. Le support du pignon 162 sera donc seul décrit. Une broche de support 200 comporte une bride 204 près de son extrémité supérieu- re laquelle est emmanchée dans un alésage 206 de la console 1400 La bride 204 est disposée pour s'appliquer sur la consolée Des vis 208 (une seule représentée) sont passées vers le haut à travers la bride et sont vissées dans la console pour maintenir la 'broche en placée Le pignon 162 est monté tournant sur l'extrémité inférieure de la broche et retenu en place par un collier 210 fixé sur la broche 202 sur la face inférieure du pignon.
L'arbre 168 (figure 18) est supporté à rotation dans des bras ho- rizontaux d'une console 212 en forme de C, laquelle est fixée sur l'un des. organes verticvaux 144 de la console 140. L'engrenage 166 est monté sur l'extrémité inférieure de l'arbre 168 étant claveté sur lui et retenu en pla- ce par une rondelle 214 et une vis à tête 216 qui est vissée axialement dans l'extrémité inférieure de l'arbreo
Le couteau rotatif 154 peut être réglé en phase par le réglage ro- tatif de la console 1400 Le pignon 153 est connecté à son arbre d'entraine- ment 100 par une vis 218 (figure 7), si on désire corriger un déréglage de phase de la console 140 ou pour ajuster le fonctionnement du dispositif de coupage aux autres opérations, on desserre la vis 218 pour permettre le ré- glage.
Comme il a été dit le mécanisme d'alimentation 24 comprend un seg- ment supérieur 26 en face duquel est prévu un rouleau inférieur plein, fou, 25 de diamètre plus faible (figure 5). Le rouleau 25 est poussé vers le haut par ressort mais son déplacement vers le haut est limité par un mécanisme de butée. Les détails concernant le rouleau 25 seront décrits plus loin à pro- pos d'autres rouleaux identiques.
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Le segment 26 est un segment composite, Il est porté par un arbre
292 qui est entraîné à partir de l'arbre principal 76. Un pignon 224 (figu- res 9 et 51) sur l'arbre principal entraîne un pignon 225 fixé sur un arbre
227 lequel possède un pignon 226 fixé de manière réglable par une vis d'ar- rêt 229. Le pignon 226, au moyen des pignons 228, 230, 232, 234, d'un ar- bre 236 et de pignons coniques 238 et 240 (figure 12) entraîne l'arbre 222, les derniers des pignons étant fixés respectivement sur les arbres 236 et
222. L'arbre 236 porte le segment 34, qui est un élément du dispositif d'a- vancement 32 lequel, par instants, nécessite d'être réglé en phase avec les pièces qui le précèdent.Cet ajustement en phase du dispositif 32 pour- rait influencer le réglage de l'arbre 222.
En vue de permettre à l'arbre
222 d'être réglable relativement à l'arbre 236, le pignon conique 238 est fixé sur l'arbre 236 au moyen d'une vis d'arrêt 242.
La construction et le principe de fonctionnement du segment 26 sont représentés dans les figures 19 à 26. Deux segments fixes courts 244 sont clavetés sur l'arbre 222 et fixé sur l'arbre par des vis d'arrêt 246.
Les segments 244 correspondent en phase et en extension angulaire l'un avec l'autre de sorte qu'ils agissent comme une seule unité. Les bords direc- teurs des segments 244 s'engagent toujours simultanément avec les ébauches à l'instant où le découpage est terminé. Ils sont recouverts, ou partiel- lement, par un aitre segment 248 qui est monté sur l'arbre 222 entre les segments 244 tout en réservant la possibilité de réglage par rotation rela- tivement à l'arbre.
Le segment 248 comprend des organes complémentaires 250 et 252 qui sont fixés l'un à l'autre par des boulons 254. Le segment 248 est monté sur un collier 256 qui entour e l'arbre 222 entre les segments 244 et qui est réglable circonférentiellement sur l'arbre. Le collier 256 est échan- cré sur un côté pour former une fente 257 d'une certaine extension angulai- re. Une vis à tête 258 a sa tige passée à travers la fente 257 et est vis- sée dans l'arbre 222.
La tige de vis limite mécaniquement le réglage du col- lier circonférentiellement sur l'arbre, empêchant le bord directeur du seg- ment 248 d'être placé en avance des bords directeurs des segments 244 et empêchant le bord directeur des segments 248 d'être placé en arrière du bord arrière des segments 244. Une plaque 259 sous la tête de la vis 258 recouvre des portions marginales du collier 256 qui bordent la fente 245.
La vis peut être serrée pour bloquer le collier 256 au moyen de la plaque 259 dans la position de réglage désirée.
Un bloc à segments 260 est monté dans une fente 261 de l'organe supérieur 250 et porte contre le collier 256, étant serré fortement sur le collier par une vis à tête 262. Le bloc 260 porte des vis de réglage paral- lèles 264 vissées à travers ses extrémités opposées en engagement avec la pièce de moyeu 250. Normalement les vis 264 portent contre le moyeu 250 de sorte que le réglage du collier 256 et du bloc 260 provoque un réglage corres- pondant du segment 248.
Lorsque le collier 256 a été ajusté et fixé en pla- ce par la vis 258, on peut effectuer un réglage micrométrique supplémentai- re du segment 248 relativement au bloc 260 en desserrant quelque peu une des vis 264 et serrant l'autreo Le segment 248 peut répondre librement au réglage micrométrique parce que les organes de moyeu ne sont pas reliés au collier 256 par les vis 254 mais sont libres de tourner relativement à lui.
Comme représenté les segments 248 ont la môme extension angulaire que les segments 244. Cela ne donne pas une marge suffisante de réglage pour répondre à tous les cas. En conséquence on peut substituer des organes 252 qui portent des segments deux ou trois fois plus longs que le segment 248 montré dans les figures 20 et 21.
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Les cônes du. mécanisme 22 sont entraînés à partir de l'arbre prin- cipal 76 à deux révolutions par cycle. L'arbre principal 76 entraîne un ar- bre incliné 274, par l'intermédiaire de pignons coniques 270 et 272 (figu- res 9, 12, 27 et 51) à une vitesse de rotation double de celle de l'arbre principal. L'arbre 274 est supporté à rotation dans des consoles 276 qui sont fixées sur la pièce de bâti latérale 278. Les pièces de bâti latérales 278 et 279 s'étendent parallèlement à l'axe de direction d'alimentation des ébauches CD. L'arbre 274 agit par l'intermédiaire d'un pignon conique 280 pour entrainer un pignon conique 282 fixé sur un arbre transversal 284.
Le pignon conique 282 entraîne un pignon conique 286, fixé sur un arbre 288 qui est monté tournant dans des oreilles 290 fixées sur la pièce de bâti 278.
L'arbre 288 entraîne, par pignons 292 et 294, l'arbre 296 du cône inférieur 298. L'arbre 296 entraîne par pignons coniques 300 et 302 l'arbre 304 du cône supérieur 306.
Le cône inférieur 296 est monté tournant dans des paliers fixes 308 et 310 qui sont supportés sur la plaque stationnaire 1420 L'arbre du cône supérieur 304 est supporté par une barre 312 dans des paliers 314 et 316 qui sont de différentes dimensions mais sont identiques et montés de même maniérée Seul le palier 314 sera décrito
Le palier 314 (figure 12) est supporté coulissant dans une console fendue 318 fixée sur la barre 312 et il porte des brides qui enserrent les bras de la console sur les côtés opposés de la fente.
Le palier 314 com- prend une portion de corps 320 qui est entourée par un ressort de compres- sion 3220 Le ressort porte en bas contre le corps de palier 314 et vers le haut contre une partie de butée de la console 3180 Le corps s'étend vers le haut à travers la partie de butée et reçoit sur son extrémité supérieure un collier à bride coulissant 324, un écrou de réglage 326 et un écrou de blocage 3280
La console 318 comprend, au-dessus de la portion élastique formant butée, un oreille fixe 330 dans laquelle est montée tournante une tige 3220 La tige a une extrémité recourbée qui sert de poignée et à son extrémité op- posée (qui est de section transversale circulaire)
elle est fraisée sur la moitié de son épaisseur sur le côté supérieur pour former une face plate qui s'engage avec la face inférieure de la bride du collier 3240 Le ressort 322 pousse le palier 314 vers le bas, mais le déplacement est normalement limité par engagement de la face plane de la tige 332 avec la bride du col- lier 3240 Le collier porte vers le haut contre l'écrou 326 et il est limité dans son déplacement vers le haut relativement à la tige 320 par l'écrou 3260 L'écrou peut être ajusté et verrouillé en position normalement pour mainte- nir le cône supérieur à un niveau convenable pour coopérer avec le cône in- férieur. Si on le désire le cône supérieur peut être élevé et retenu dans cette position en faisant tourner la tige 332 d'un quart de tour ou
davantage.,
Les cônes sont représentés en détails dans les figures 29 à 34.
Le cône inférieur 298 constitue une structure intégrale destinée à rester en permanence sur son arbre 296. Le cône présente un alésage 334 (figure 32) qui s'emmanche sur l'arbre, avec des élargissements aux extrémités oppo- sées de l'alésage. Un collier 336 fixé sur l'arbre 296 par une vis d'arrêt 338 est prévu pour être reçu dans l'élargissement de l'alésage à l'extrémité la plus grande du cône et servir de butée fixe pour établir la position du cône longitudinalement sur l'arbre Le segment de cône 298 est d'une hau- teur efficace sur un angle important (250 dans la figure 29) mais il est de hauteur réduite sur les 110 restant de la circonférence. Dans l'arc de hauteur réduite sont prévues deux vis d'arrêt 340 pour fixer le cône de ma- nière réglable sur l'arbre.
La duplication est prévue comme une garantie contre un relâchement accidentel de la fixation. Les vis d'arrêt servent
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normalement à fixer le cône dans une relation angulaire déterminée avec l'arbre et également à maintenir le cône pressé contre le collier 336. La fixation mécanique du cône longitudinalement sur l'axe au moyen du collier
336 assure que la position du sommet du cône ne changera pas. Elle contri- bue également à maintenir les surfaces des cônes en coïncidence l'une avec l'autre.
Les ébauches sont guidées vers les cônes et à partir des cônes sur une table 342 (figure 27) qui sert à la fois de support pour les ébau- ches et de moyen pour dégager les ébauches du cône inférieur 298. En vue de cette action de dégagement, il est nécessaire que la table s'étende en continu depuis un des côtés des cônes jusqu'à l'autre côté. Le cône 298 est en conséquence formé avec des gorges et la table 342 avec des fentes. Les gorges du cône forment des cannelures ou des nervures. Les fentes de la table correspondent aux nervures saillantes du cône tandis que les gorges s'adaptent sur la portion de table 344 qui s'étend au delà des cônes. Il n'est pas nécessaire que le cône 298 soit nervuré sur toute sa longueur.
A son extrémité la plus grande les gorges sont supprimées et une ouverture est prévue dans la table pour permettre aux extrémités les plus grandes des cô- nes de porter continuellement l'une contre l'autre à travers la table.
Le cône supérieur 306 (figures 28, 29, 30 et 31) comprend une por- tion de segment active qui s'étend sur un angle de 250 . Ce segment à grand angle n'est pas capable de répondre à tous les besoins et il est prévu une possibilité de substitution. En fait, le cône n'est pas à remplacer entiè- rement mais il est fait de parties complémentaires 346 et 348, la partie 348 étant interchangeable et la partie 346 restant en permanence. Le seg- ment 348 est formé sur son côté inférieur avec un logement rectangulaire 350 dans lequel s'engage la section complémentaire 346 qui est fixée par des vis à épaulement 352 dont les tiges traversent des alésages de 346 et sont vissées dans 348.
La section de cône de rechange 348a (figures 30 et 33) est un dou- ble de la section 348 sauf que sa portion active ne s'étend que sur 180 .
Lorsqu'on veut procéder à la substitution on desserre les vis 352, pour re- tirer la section 348 et la remplacer par 348a. Les vis 352 serrent les sec- tions rigidement sur l'arbre 304. Un collier 354 est fixé à demeure sur l'arbre 304 au moyen d'une vis d'arrêt 356 et sert à positionner mécanique- ment le cône 306 longitudinalement sur l'arbre 304. Avant que les vis 352 aient été vissées suffisamment loin pour bloquer la section sur l'arbre , le cône est pressé contre le collier 354 et maintenu durant le blocage des vis 352. Un réglage angulaire du cône 306 sur l'arbre est possible en des- serrant partiellement les vis. Le collier 354 n'est pas dérangé et sert à déterminer la position axiale du cône.
Le cône 306 comme le cône 298 est creusé de gorges circonféren- tielles prévues pour coopérer avec des barres qui le maintiennent vers le bas et dont l'une est représentée en 358 (figures 4 et 27). D'autres de ces barres peuvent être prévues si cela est jugé nécessaire.
Le mécanisme 28 (figure 1) est prévu pour saisir chaque ébauche au moment précis où sa rotation est terminée et pour l'avancer rapidement en la dégageant du cône et de la bande qui la suit. Le mécanisme 28 est en- traîné à partir de l'arbre principal 76 par le pignon 282 (figure 12) et le train d'engrenages déjà décrit. Le pignon 282 est fixe sur un arbre 284 supporté dans la pièce latérale 278 du bâti (figure 35) et dans une conso- le 360. L'arbre 284 entraîne l'arbre 366 par les pignons égaux 362 et 364.
Le pignon 364 entraîne, par un pignon 368, un arbre 370 sur lequel est monté le segment 30.
Le pignon 368 est connecté à l'arbre 370 par une vis d'arrêt 372
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de sorte que l'arbre 370 peut être ajusté en relation de phase avec les au- tres pièces si on le désire. L'arbre 370 est supporté à rotation dans la pièce de bâti 278 et dans une console supérieure 372 qui pend de la barre transversale rigide 312.
Le segment 30 comprend des pièces supplémentaires 376 et 378 (fi- gure 43), la pièce 376 comprenant un segment qui est actif sur un angle as- sez grand, 1600 par exemple. La pièce 378 est une pièce de moyeu qui est serrée sur l'arbre 370 par des vis à tête 380. Les tiges des vis 380 pas- sent à travers des alésages de la pièce 378 et sont vissées dans la pièce 3760 Les vis 380 peuvent être desserrées quand on le désire pour ajuster le segment 30. Plus communément, cependant, le réglage est effectué en desser- rant et resserrant la vis d'arrêt 372 (figure 35) de sorte que l'arbre 370 peut âtre ajusté en phase et resserré sans déranger l'assemblage du segment 30 avec cet arbre.
Le segment 30 fait deux révolutions par cycle. Etant donné qu'il est, comme représenté figure 43, actif sur 160 , il est efficace pour avan- cer l'ébauche sur 2/9ème d'un cycle dans la première révolution et il re- viendra à nouveau en position active mais sans qu'il y ait d'ébauche à dé- placer, pendant une période correspondante de la seconde révolution d'un cycle. Il est également prévu une section de segment de substitution 376a qui a une étendue active de 252 ou 7/20ème de cycle. Ce segment 376a est formé pour s'emboîter et entourer partiellement le segment 378 sur lequel il est fixé par les mêmes vis 380 et de la même manière que le segment 376 qu'il remplace.
Le segment le plus court 376 est utilisé pour les ébauches qui sont relativement étendues longitudinalement et qui en conséquence exigent d'être tournées d'un angle relativement grand, tandis que le segment infé- rieur 376a est utilisé pour les ébauches plus courtes et qui de ce fait exi- gent d'être tournées sur des angles relativement petits.
Le segment 30 a en face de lui, venant de dessous le trajet de dé- placement des ébauches, un rouleau complet 372 (figures 35, 36 et 37) qui est supporté sur un arbre 384 porté par des bras 386 de leviers coudés 388 qui sont supportés sur des pivots 390 lesquels sont portés par les bras ver- ticaux 392 d'une console 394 (figures 39, 40 et 41). La console 394 com- prend une portion de base 396 portée sur la plaque horizontale 142. Des bras 400 s'étendant vers le bas à partir des leviers 388 sont détournés vers la gauche (figure 36) par des ressorts à boudin 402, ce qui presse le rouleau 382 vers le haut.
Le déplacement du rouleau 382 vers le haut est normalement limité à une position correcte dans laquelle il coopère avec le segment 30 au moyen de cames tournantes 403 fixées sur des arbres 404 qui engagent les bras 400.
Chaque arbre 404 porte également une roue hélicoïdale 406 par laquelle il peut être ajusté par rotation de manière à placer la came en positions pré- cises de réglage angulaire. Des tiges 408 verticales sont supportées à ro- tation dans des prolongements 410 et les bras de console 392 et ont fixées sur elles des vis sans fin 412 qui coopèrent respectivement avec les pignons hélicoïdaux 406. Chaque tige 408 est pourvue à son extrémité supérieure d'une fente 414 pour tournevis par laquelle elle peut être tournée pour ajus- ter la came associéeo Lorsque l'ajustement correct a été réalisé, les ar- bres 404 sont bloqués au moyen des vis 4160
Une tige horizontale entailée 418 de forme générale circulaire est montée tournante dans les bras verticaux 392 de la console 394.
La tige présente des encoches 420 (figure 38) formées dans les bras opposés 400 des leviers 388. La tige est pourvue d'une poignée 4220 En déplaçant la poignée de 90 ou davantage, le rouleau 382 peut être retiré de son engagement avec
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les segments 30. En ramenant la poignée à sa position normale, les bras
400 sont ramenés par les ressorts 402 en engagement avec les cames 403.
Indépendamment de la possibilité de réglage du rouleau 382 (figu- res 36, 37, 38) et de son arbre 384 par rapport au segment 30, il est pré- vu en entraînement par l'arbre et le rouleau. L'arbre 366 est connecté par joints universels 366a et 366b et un arbre intermédiaire 366c entraîne 1 arbre 384.
Le mécanisme d'alimentation 32 pour l'avancement des ébauches dé- livrées par le mécanisme 28 comprend des segments 34, 36, 38 et 40 et les rouleaux 42 et 44. L'entraînement de l'arbre 236 du segment 34 à partir du pignon 226 a été décrit et comprend les pignons 228, 230, 232 et 234.
Le pignon 232 (figure 9) entraîne également un pignon 424 qui est fixé sur un arbre 426. Le segment 36 est fixé sur l'arbre 426. Le pignon
226 entraîne non seulement le pignon 228 mais également un pignon 428 (voir figure 51) qui est monté sur un arbre 430. Le pignon 428 entraîne à son tour les pignons 432 et 434 qui sont fixés respectivement sur des arbres 436 et 438. Le segment 40 est fixé sur l'arbre 436 et le rouleau 42 est fi- xe sur l'arbre 438. Le pignon 434 agit par un pignon 440 pour entraîner un pignon 442 fixé sur l'arbre 444 du rouleau 44. Les segments 34, 36 et 40 et les rouleaux 42 et 44 sont tous de même diamètre et sont tous entraînés à vitesse constante et à la vitesse d'une révolution par cycle.
Le segment 38 est de même diamètre que les autres segments et rou- leaux du groupe et est également entraîné à la vitesse d'une révolution par cycle mais il est commandé pour que sa vitesse varie au cours du cycle. Le pignon 228 (figure 9) entraîne un pignon 446 (figures 48 et 53) qui est fi- xé sur un manchon 448 par une clavette 450 et une vis d'arrêt 452. Le man- chon 448 est monté tournant sur un arbre 454 qui porte le segment 380 Le manchon 448 ainsi qu'une portion d'extrémité de l'arbre 454 s'étendent dans un carter 456.
Ce carter comprend un organe en forme de coupelle 458 qui est sup- porté à demeure par les bras 460 sur le bâti de machine 278. Il comprend également une bague palier 460 fixée sur 458 par des vis 464. La bague com- porte des bras 466 s'étendant vers l'intérieur et supportant un palier cir- c'ulaire 462, qui entoure et supporte à rotation l'extrémité extérieure du manchon 448 et ainsi l'extrémité de l'arbre 454. Le carter comprend en ou- tre une fermeture transparente 470 fixée sur la bague par des vis 472. Des ouvertures de graissage et de vidange du palier 458 sont fermées normalement par des bouchons filetés 474 et 476.
Le manchon 448 est encoche profondément pour recevoir un segment d'engrenage 478 qui est claveté et bloqué sur l'arbre 454 par une vis 4550 Le segment d'engrenage 478 est constamment en prise avec un autre segment 450 qui est porté tournant sur une broche pivot 482. Cette broche est sup- portée dans des oreilles 484 du manchon 448. Une portion de moyeu de l'en- grenage 480 porte un bras 485 qui, par une vis pivot 486, supporte un galet suiveur de came 488. Le galet est reçu dans une gorge de came 490 d'une ca- me fixe 492 La came est fixée dans le carter 458 par une vis à tête 494 qui est supportée à l'intérieur du carter.
La tige de la vis 494 passe dans des fentes 495 du carter et est vissée dans la came 492, ce qui permet de régler la came angulairement par rapport au cartero La came est faite pour s'emboîter dans l'extrémité gauche du carter de sorte qu'il ne peut s'échap- per de lubrifiant par les fentes 495.
L'entraînement est transmis à partir de l'engrenage 228 vers le segment 38 par l'intermédiaire des engrenages 446, du manchon 448, de l'en- grenage 480, 478 et de l'arbre 454. Le profil de came comporte deux por-
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tions principales de diamètre constant, une de faible rayon et une autre de grand rayon. Lorsque le manchon 448 est entraîné dans le sens des aiguilles d'une montre (figure 52) il porte le segment 480 dans le même sens. Le seg- ment est maintenu contre toute rotation autour de l'axe du pivot 482 et de ce fait il entraîne le segment 478 avec le manchon 448. Comme le galet 488 traverse la portion du parcours quil'éloigne de l'axe de l'arbre 454, il oblige le segment à imprimer à l'engrenage 478 une composante en sens inver- se des aiguilles d'une montre.
Le profil de came est prévu tel, que la rotation du segment d'engrenage ralentit et ensuite arrête l'engrenage 478 en le maintenant arrêté pendant un temps suffisant pour permettre aux cou- teaux encocheurs 46 (figure 1) d'agir sur une ébauche. L'engrenage est en- suite accéléré vers la vitesse normale lorsque le profil de came parcouru re- devient progressivement circulaire. Plus tard dans le cycle, après que l'é- bauche a été abandonnée par le segment 38, le galet 488 est déplacé par le profil de came vers l'axe de l'arbre 454. Il en résulte que l'arbre 454 re- trouve sa relation de phase originale avec le manchon.- 448.
Les pièces constituant le dispositif 32 sont représentées (figu- re 10) dans les positions qu'elles occupent au moment de l'encochageo Cha- cun des segments s'étend sur 150 o Le segment 34 peut avoir sa période ac- tive recouvrant la période active du mécanisme 28 et il est important qu'une marge considérable de variation de ce degré de recouvrement soit prévue en ce pointo Le segment 36 est représenté avant sa période active qui recouvre celle du segment 34. Chacun des segments 38 et 40 assure le contrôle de l'é- bauche juste au moment où elle est libérée par le segment précédent mais il n'est pas indispensable d'éviter le recouvrement. Il est essentiel que cha- que segment soit capable d'avancer l'ébauche jusque dans le champ d'action de l'élément qui suit.
Il est également important qu'il n'y ait pas d'in- terruption dans le contrôle de l'ébauche.
Chacun des organes d'avancement 34, 36, 38, 40, 42 et 44 est oppo- sé à un rouleau fou. Des rouleaux identiques 496, montés de même manière, sont prévus en face des segments 34, 36 et 40 et des rouleaux opposés 42 et 44. La structure de l'un d'eux est représentée à propos du rouleau 496 op- posé au rouleau 440
Un support 498 s'étend vers le haut à partir de la barre 500 et porte près de son extrémité supérieure un levier basculant 502. La queue de ce levier est tirée vers le bas par un ressort 504 de sorte que le rou- leau 496 est constamment sollicité vers le hauto Une tige 506 de section générale circulaire est fraisée sur sa demi-épaisseur en face du levier 502 pour former une encoche contre la base de laquelle le levier tend à porter constamment.
La base de l'encoche peut limiter le déplacement du levier vers le bas et limiter ainsi le déplacement du rouleau 496 vers le haut, en une position qui soit dégagée du parcours périphérique de l'organe d'avancement opposé. La tige 506 est pourvue d'une poignée de manoeuvre 508. En faisant tourner la tige d'un quart de tour, le rouleau peut être éloigné du rouleau opposé 44 et maintenu dans cette position.
Le segment 38 est opposé élastiquement aux rouleaux d'entraînement 510 qui sont analogues aux rouleaux 496. Les rouleaux 510 (figures 10 et 14) sont montés tournants sur une tige transversale 512 étant retenus par des colliers 514 et espacés l'un de l'autre par un manchon 516. La tige 512 est supportée dans des bras parallèles oscillants 518 et 520 qui sont dispo- sés respectivement de chaque côté de la machine et fixés sur la tige 512.
Le bras 518 est tiré vers le haut par un ressort 522 (figures 10a et 14) et est limité dans son déplacement vers le haut par engagement avec la partie plate de la tige 5240 La tige 524 est courbée pour former poignée Sa fa- ce plate limite normalement le déplacement vers le haut des rouleaux 510 en des positions où ils sont dégagés du pourtour du segment 38. Les rouleaux
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peuvent ainsi être dégagés en faisant tourner la tige 524 d'un quart de tour.
Les couteaux à encochage 46 agissent lorsque l'ébauche est immo- bilisée dans la position 20c de la figure 1. Par réglage convenable des or- ganes d'avancement, l'ébauche peut être arrêtée dans une position qui est symétrique par rapport aux paires droite et gauche de couteaux et qui est également symétrique par rapport aux paires avant et arrière. Si on désire cependant découper les encoches voisines du volet de fermeture plus profon- des que celles voisines du volet de fond, pour assurer une surface de recou- vrement plus grande du volet de fermeture, il est possible de régler le mé- canisme 32 dans le temps par rapport au mécanisme 28.
Les paires droite et gauche de couteaux 46 sont réglables simul- tanément et également vers la ligne CD et en s'éloignant de celle-ci et les paires longitudinales sont réglables pour les rapprocher ou les éloigner simultanément et également du plan axial de l'arbre 454. En d'autres termes, tous les quatre couteaux sont réglés longitudinalement au trajet des ébau- ches en une seule opération et les quatre couteaux sont réglables transver- salement en une seconde opération.
Le réglage longitudinal des couteaux 46 est assuré au moyen d'un arbre transversal 526 (figures 9, 10, 14, 16 et 48) qui s'étend à travers le bâti de machine 278 vers une position accessible à l'opérateur et qui a une extrémité carrée 227 adaptée pour recevoir la douille d'une manivelle de manoeuvre o L'arbre 526 est monté tournant dans des paliers 528 d'une barre transversale 529 et porte deux pignons coniques 530. Chaque pignon conique est engagé pour entraînement avec un pignon conique 532 fixé sur un des deux arbres 534 qui s'étendent longitudinalement au-dessous des barres de guidage horizontales 536. Chaque arbre 534 est supporté près d'une extré- mité dans un palier 538 qui s'étend vers le bas à partir de la barre de gui- dage associée 536.
Chaque barre 534 comprend une section 540 avec filetage à pas à droite et une section 542 avec filetage à pas à gauche. Chaque sec- tion 540 est fixxée dans un prolongement 541 d'un bloc de guidage 544 qui est monté coulissant sur la barre de guidage associée 536. Chaque section d'arbre 542 est vissée dans un prolongement 543 d'un bloc 546 coulissant sur la barre 5360
Les deux blocs coulissants 544 sont assemblés rigidement entre eux par une barre transversale 548 pour former un châssis pour le réglage lon- gitudinal de la paire antérieure de couteaux d'encochage. Les deux blocs 546 reliés par une barre 550 assurent de même le réglage longitudinal de la pai- re arrière de couteaux.
Un arbre transversal 552 (figures 9, 10, 14 et 48) supporté dans les pièces de bâti 278 et 279 se termine sur le côté de la machine par un carré 553 pour recevoir la douille d'une manivelle de manoeuvre. L'arbre 552 porte un pignon conique 554 qui entraîne, par pignon 556, un arbre 558, monté dans des oreilles paliers 560 de la pièce de bâti 279. Les pignons coniques 562 et 564 sont montés coulissants sur l'arbre 558, clavetés sur celui-ci, (figure 15) pour être entraînés par lui tout en pouvant coulisser.
Les pignons coniques 562 et 564 engrènent avec 566 et 568 qui sont fixés respectivement sur les arbres 570 et 5720
L'arbre 570 est monté dans un palier 574 de la barre de guidage 548 et passe librement à travers les blocs 576 et 578. L'arbre 570 comporte une partie filetée à pas à droite 580, vissée dans un écrou 582 fixé sur le bloc 578, et une section filetée à pas à gauche 584, vissée dans un écrou à gauche 586 fixé sur le bloc 576. L'arbre 572 est monté dans une oreille 588 de la barre 550 et passe à travers les blocs 590 et 592. Il comprend une section à filetage à droite 594 vissée dans l'écrou 596 du bloc 590
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et une section à filetage à gauche 598 vissée dans l'écrou 600 du bloc 592.
Les oreilles 574 et 588 ont des bras en fourche 602, s'étendant dans des gorges 604 formées dans les moyeux des pignons 562 et 564 pour les contrain- dre à être en prise avec les pignons 566 et 5680
Lorsqu'on tourne l'arbre 552 dans une direction les quatre blocs
576 578, 590 et 592 sont amenés à se déplacer vers la ligne CD et inverse- ment. Si on tourne l'arbre 526 dans un sens les quatre blocs se déplacent vers le plan axial de l'arbre 454 et inversement. Les filetages sont à pas irréversible .
Il est prévu un dispositif de blocage des arbres 526 et 552 (fi- gures 9, 49 et 50). Un bloc 606 est fixé sur le bâti de machine 278 par vis à tête 608. L'arbre 552 s'étend à travers un alésage du bloc. Celui- ci est formé avec une fente 607 s'étendant vers le bas à travers la face inférieure du bloco Une vis de serrage 610 dont la tige passe librement dans une joue du bloc est vissée dans l'autre joue. Une poignée 612 permet de serrer la vis et bloquer l'arbre .
Chacun des blocs 576, 578, 590 et 592 porte un couteau encocheur 46. Le bloc 590 et son mécanisme sont représentés (figures 54 à 56). Il supporte à rotation un arbre longitudinal horizontal 614. Un couteau 616 est monté sur une extrémité de l'arbre et un pignon hélicoïdal allongé est monté à l'autre extrémité. Sur le bloc est fixé un prolongement 620 sur lequel sont montées des lames stationnaires 622 et 624 par des vis 626. Les lames forment un angle entre elles et coopèrent avec des couteaux rotatifs
627. Un canal collecteur 628 est fixé sur le bloc 590 pour collecter les dé- chets de papier, dus à l'encochage. Les divers collecteurs sont réunis à un dispositif commun d'aspiration. Chaque ensemble de couteau tournant, de cou- teau fixe et de collecteur constitue une unité réglable en soi.
Les couteaux d'encochage sont entraînés à partir du pignon 228 (figure 9) qui est entraîné à partir de l'arbre principal 76. Le pignon
228 est fixé sur un arbre transversal 632 (figure 9) qui porte, sur le coté de la machine opposé à l'opérateur (figure 11), un pignon 634 qui entraîne, par pignons 636 et 638, un arbre 640 à une révolution par cycle. L'arbre
640 porte deux pignons hélicoïdaux allongés 642 (figures 10 et 14) qui en- traînent les pignons 618 sur l'arbre 614 des couteaux rotatifs 627 portés par les blocs 590 et 592.
Bien que les pignons hélicoïdaux 618 soient ré- glés à la fois horizontalement et transversalement à la machine, et relati- vement aux pignons hélicoïdaux fixes 642, la liaison d'entraînement par les pignons hélicoïdaux vers les couteaux n'est pas interrompue.
Le pignon 634 (figure 11) entraîne par 644 et 646 un arbre 648 à deux révolutions par cycle. L'arbre 648 porte des pignons hélicoïdaux al- longés 650 (figure 14) qui entraînent les pignons hélicoïdaux 618 fixés res- pectivement sur les arbres d'entraînement des couteaux rotatifs 627 portés par les blocs 576 et 578. Ces pignons hélicoïdaux servent, comme déjà dit, à maintenir la connexion de la paire arrière de couteaux rotatifs pendant le réglage.
Il est prévu un réglage des couteaux rotatifs 627 en phase avec les autres pièces de la machine. Pour cela le pignon 638 (figure 14) est -relié à l'arbre par une vis d'arrêt 652 et le pignon 646 à l'arbre 648 par une vis d'arrêt 654.
Les couteaux arrière 627 tournent deux fois plus vite que les cou- teaux antérieurs. Tous coupent une encoche par cycle. Il a été constaté cependant que chaque couteau rencontre le trajet de l'ébauche pendant une partie notable d'une révolution. Il en résulte que, si les couteaux arrière ne faisaient qu'une révolution par cycle, ils rencontreraient l'ébauche pen-
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dant qu'elle se déplace vers sa position pour être coupée. En doublant la vitesse des couteaux arrière la période de rencontre avec le trajet de l'é- bauche avant l'opération de coupe est réduite de moitié et la rencontre est évitée. Cette interférence est évitée par intervention de deux facteurs.
D'une part le fait que l'ébauche est ralentie après qu'elle ait dépassé le couteau arrière augmente la période pendant laquelle le couteau peut passer sans risquer de rencontrer l'ébauche juste avant la coupe. D'autre part le fait que l'arête du couteau rotatif est placée sur un rayon qui est incliné vers le haut à 30 , diminue la période d'interférence possible avec l'ébau- che lorsque l'arête se déplace vers le trajet horizontal de l'ébauche (figu- re 48). Il en résulte que le couteau rotatif passe en rencontrant le par- cours de l'ébauche pendant un sixième de cycle juste avant le coupage et seulement pendant que l'ébauche parcourt une distance un peu inférieure au rayon des segments 38.
Après l'encochage, l'ébauche est accélérée jusqu'à sa vitesse nor- male par le segment 38 et est tournée vers le segment à vitesse constante
40. Celui-ci délivre l'ébauche au rouleau d'avancement 42 qui la transmet au rouleau 44. Lorsqu'elle passe au rouleau 44, on peut si on le désire rogner les pointes de l'un ou des deux volets d'extrémité au moyen d'un mé- canisme de rognage 45.
Il est prévu deux mécanismes 45 de rognage des angles (figures 1, 9, 13, 57 et 58). Chacun comprend une console 656 montée sur une barre transversale 658 qui est supportée par les pièces de bâti 278 et 279 au moyen @ de vis à têtes 660 passant dans les pièces et vissées dans les extrémi- tés de la barre 658. Près de chaque pièce de bâti une console 659 en U s'é- tend autour de trois côtés de la barre 658 pour aider à la supporter et pour l'immobiliser contre toute rotation. Chaque console 659 est fixée sur le bâti par des broches 654 et une vis 656.
Chaque console 656 est formée avec un prolongement rectangulaire creux 668 ouvert sur un c8té. Le prolongement 668 s'emboîte sur la barre rectangulaire 658 et est maintenu sur elle par une plaque 670, fixée sur l'extrémité ouverte et sur les ailes supérieure et inférieure par des vis 672. Les extensions 668 supportent à coulissement les consoles 656 sur la barre 658. Chaque console est normalement fixée sur la barre par une vis d'arrêt 6740
Un arbre transversal 676 porté dans les pièces de bâti est entraî- né à partir du pignon 434 par pignons 440 et 678, le pignon 678 étant fixé sur l'arbre 676. L'arbre 676 porte clavetés glissants deux pignons 680 cha- cun associé par entraînement à l'un des mécanismes de rognage 45; chaque pignon 680 a une portion de moyeu 681 (figure 59) formée avec une gorge cir- culaire 682.
Un bloc ou une plaque 684 montée coulissante sur un guidage 685 de la console 656 s'engage dans la gorge 682 de sorte que la position du pignon 680 le long de l'arbre 676 est contrôlée par le bloc 684. Une 'broche 686 fixée sur le bloc 684 par une vis à tête 688 s'étend horizontalement à travers un alésage formé dans une oreille 690 de la console 668. Une bille à déclic 692 engage le côté inférieur de la tige et est adaptée pour se lo- ger dans une des deux encoches 694 et 696 de la tige 686 en étant poussée vers le haut par un ressort 698 logé dans un alésage 700 de l'oreille 694.
L'extrémité inférieure de l'alésage est fermée par un bouchon vissé réglable 7020
Suivant la figure 58, le pignon 680 est maintenu en prise avec un pignon 704 pour l'entraîner. Le pignon 680 est toujours connecté avec l'arbre 676 par une broche 705 fixée sur le manchon 681 et engagée dans une fente 706 de l'arbre 676. La condition d'entraînement du pignon 680 est maintenue lorsque les rogneurs sont placés en position de coupe. Lorsqu'une
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console 656 est réglée latéralement à la machine dans une position telle, que le rogneur qu'elle porte évite son engagement avec les ébauches, le pi- gnon 680 peut être glissé à la main relativement à la console 656 vers une position telle que représentée figures 60 et 61.
Le pignon 680 est alors coulissé hors d'engagement avec le pignon 704 par la tige 686 provoquant la libération inefficace du rogneur de pointe de volet. Après que le pignon 680 a été glissé hors d'engagement avec le pignon 704, le dispositif de ro- gnage 45 peut être retiré hors du passage, le long du bâti latéral (figure 61).
Le pignon 704 est fixé sur un arbre court 707 supporté à rotation dans la console 656. Une bride 708 sur l'arbre 707 engage un côté de la console 656 tandis que le moyeu du pignon 704 est maintenu contre un épaule- ment sur le côté opposé de l'arbre 714 par une vis à tête 710 vissée axiale- ment dans l'arbre 706. Le pignon 704 a un engagement d'entraînement avec un pignon 712 fixé sur un arbre horizontal 714 supporté à rotation dans la console 656. Une bride 716 sur l'arbre 714 engage un côté de la console 656 tandis que le moyeu du pignon 712 est maintenu contre un épaulement sur le côté opposé de l'arbre 714 par une vis à tête 718.
Un couteau rotatif de rognage 720 est fixé sur l'arbre 714 par une vis 722 vissée dans le moyeu du couteau. Un couteau analogue 724 est clave- té sur l'arbre 707 par une clavette 709 et est entraîné en rotation mais libre de coulisser sur l'arbre. Le couteau 724 recouvre le couteau 720 et est appliqué élastiquement contre lui par un ressort à boudin de compression 726 entourant l'arbre 706. Une rondelle 727 maintenue sur l'arbre par vis 728 vissée dans l'arbre 706 absorbe la contre-pression du ressort 726.
Les consoles 656 (figure 57) sont creuses pour former des passages pour les pointes coupées des ébauches comme indiqué en 656a figure 57. Les extrémités inférieures des passages 656a sont reliées par flexible à une as- piration (non représentée). La console 656 a une fente 656b formée à l'oppo- sé dés couteaux de rognage et à travers laquelle les pointes de l'ébauche pénètrent dans la console.
La table 342 (figure 27) supporte les ébauches, une barre 358 de maintien coopérant avec les cônes 296 et 306. Les dispositifs de ce genre sont connus. Une section de table 728 (figure 4) supporte la bande entre le rouleau 12 et le couteau flottant 14. Des barres de maintien 730 portées par le haut par les tiges 732 recouvrent la table 728. Une seconde section de table 734 portée par la console 140 et réglable avec elle, est placée immédiatement sous la section 728. Une section de table analogue 736 éga- lement portée par la console 140 et réglable avec elle recouvre immédiatement la section de table 342. Les sections 728 et 342 ont leur extrémités les plus voisines du mécanisme de coupe 14, coupées en biais de telle sorte qu'elles n'interfèrent pas avec le réglage angulaire du mécanisme 14.
Les sections 728 et 734 ont leurs bords qui font face au couteau stationnaire 18 disposés parallèlement à ce couteau.
Les barres de maintien 738 et 740 supportées par les tiges 742 et 744.recouvrent la table 352 de manière à guider les volets d'extrémité des ébauches.
La table 342 se termine près du dispositif d'encochage. Au delà sont prévues des sections de table 746, 748 et 750. Une barre de maintien allongée 752 supportée par une tige 754 recouvre les tables 352 et 748 et se prolonge dans une gorge 756 du segment 30. D'autres barres 758 et 760 portées par des tiges 762 et 764 recouvrent les sections de table 746 et 750.
Dans les figures 62 et 63 est représentée une forme différente de segment de cône supérieur 774 adapté pour faire varier par réglage la gran-
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deur angulaire de sa portion activée Ce segment peut également être réglé dans son ensemble relativement à l'arbre 3040 Ce cône coopère avec un cône inférieur complet 776 fixé sur l'arbre 296 par vis d'arrêt 778 et formé avec des gorges d'évidement 770 qui coopèrent avec une table fendue 342 (figure 27) comme décrit plus haut. Des gorges analogues sont prévues dans les sections du cône supérieur pour coopérer avec une ou plusieurs barres de maintien 358.
Le cône supérieur 774 comprend un corps 775 qui comprend une por- tion pleine active 777 sur une faible distance angulaire et des nervures cir- conférentielles 778 qui sont séparées par des gorges 780. Les nervures avec la portion pleine 777, forment une surface active ayant une étendue circon- férentielle de 180 o La partie du corps 775 est ajustable relativement à l'arbre 304 par une vis 7820 Une section de segment complémentaire 784 com- prend les moyeux 786,
les bras radiaux 788 et une portion de liaison 7900
Des doigts 792 s'étendent circonférentiellement à partir de la portion 790 pour former avec 790 une section de segment dont l'étendue angulaire est un peu inférieure à 180 o Les doigts 792 complètent les nervures 778 et les portions 776 et 790 pour constituer la surface active complète du segment de cône La section 784 est fixée de manière réglable sur l'arbre 304 par vis 7960 Par réglage relatif des sections 774 et 784 on peut ajuster l'étendue angulaire efficace du segment 772 entre des limites de un peu moins de 360 et un peu plus de 180 . Lorsqu'on désire une étendue active moindre, on rem- place les sections 774 et 784 par d'autres de plus faible étendue angulaire.
Alternativement le segment de cône 774 peut être utilisé en face d'un segment de cône inférieur 298 (figure 27) auquel cas le domaine plus étendue de réglage du mécanisme de la figure 27 peut être pleinement réalisé sans avoir à faire de substitution de pièces. En outre deux des segments 772 peuvent être utilisés en face l'un de l'autre pour obtenir un domaine encore plus étendu de possibilité d'adaptation.