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La présente invention concerne un dispositif de commande pour la supervision du fonctioinnement d'une batterie de machines centrifuges à cycle de travail lourd du type utilisé dans la fabri- cation et le raffinage du sucre.
Pour la bonne marche d'une batterie de plusieurs de ces machines il est important d'étager les @émarrages des différents cycles de travail, car sinon la forte puissance nécessaire à l'ac- cél@@ation de chaque machine serait demandée simultanément par les différentes machines et les pointes de puissance auraient pour effet soit de surcharger la source d'énergie prévue pour la batterie soit d'exiger une source d'énergie extraordinaîrement coûteuse.
Mène quand les machines centrifuges fonctionnent sous commande automati- que, il y a possibilité de surcharger la source d'énergie à cause du chevauchement de plusieurs pointes de puissance, du fait que la
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durée de certaines opérations du cycle de chaque machine, par exemple le temps de changement, le temps de freinage ou le temps de déchargement, peut subir des variations.
L'invention a pour but important de procurer un dispositif de commande d'une batterie de machines centrifuges à cycle de tra- vail lourd grâce auquel les cycles de travail des différentes machines sont démarrés et maintenus automatiquement étagés de façon à éviter le danger de surcharger la source d'énergie alimentant la batterie par l'accélération .simultanée de plusieurs machines.
L'invention a aussi pour but de procurer un dispositif de commande de batterie de ce genre qui, après démarrages étagés des cycles des différentes machines centrifuges est mis hors service et permet à chaque machine de fonctionner et de répéter ses cycles de façon indépendante sous la surveillance de son propre dispositif de commande automatique.
L'invention a encore pour but de procurer un dispositif de commande de batterie de ce genre grâce auquel, si les cycles de deux ou plusieurs machines en fonctionnement devaient coïncider suffisamment pour qu'une surcharge de puissance soit imminente, toutes les machines s'arrêtent à la fin des cycles en cours et re- démarrent automatiquement dans un ordre déterminé.
L'invention a aussi pour but de procurer un dispositif de commande de batterie permettant de choisir et de maintenir à toute valeur désirée en deçà de la capacité de la batterie la durée du cycle et la productivité des différentes machines de la batterie, sans arrêter la marche d'aucune des machines.
Suivant la présente invention, chaque machine centrifuge cycle de travail lourd d'une batterie ou installation composée de plusieurs de ces machines est pourvue de son propre dispositif de commande servant à programmer automatiquement un cycle déterminé d'opérations de cette machine indépendamment des cycles des autres machines, chaque dispositif de commande propre est pourvu d'un dispo- sitif de reconduction servant à amorcer et à répéter automatiquement
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son cycle, et une commande de batterie est prévue avec des éléments connectés et agissant de telle façon sur les dispositifs de recon- duction correspondants des différentes machines, que les démarrages de leurs différents cycles de travail se fassent dans un ordre déterminé.
A cet effet, la commande de batterie comprend plusieurs mécanismes mis en oeuvre respectivement pour actionner les disposi- tifs de reconduction des différentes machines, ainsi que des minu- teries qui comprennent plusieurs éléments de minutage en corrélation, mis en marche successivement à des moments déterminés, pour action- ner les différents mécanismes dans un ordre déterminé.
Suivant une autre caractéristique de l'invention, la comman- de de batterie est également pourvue d'un moyen mis en oeuvre au démarrage de la dernière machine à démarrer pour mettre la commande de batterie hors service, de façon que les différentes machines répètent ensuite leurs cycles respectifs indépendamment les unes des autres et indépendamment de la commande de batterie. De cette ma- nière, chaque machine est capable de donner sa production maximum en fonction de son propre programme de travail commandé automatique- ment, sans aucune limitation de son rendement ou influence sur celui-ci du fait de la commande de batterie.
Cependant, comme certaines opérations du cycle de chaque machine sont de durées variables, il est possible que les machines de la batterie perdent progressivement la bonne ordonnance de leurs cycles, au point que despériodes d'accélération de deux ou plusieurs machines peuvent être sur le point de se chevaucher et surcharger ainsi la source d'énergie de la batterie. La production d'une sur- charge de ce genre est évitée, suivant une autre caractéristique de l'invention, par le fait que la commande de batterie comprend un dispositif qui, lorsqu'un courant extraordinairement élevé s'écoule vers la batterie, intervient pour mettre fin à la reconduction des cycles de toutes les machines,celles-ci terminant alors les cycles en cours et s'arrêtant ensuite.
Ce dispositif peut comprendre un appareil sensible au courant branché dans les lignes d'alimentation
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de la batterie et actionné par la commande de batterie, de façon à mettre hors service les dispositifs de reconduction dans les dispositifs de commande propres de toutes les machines. Quand toutes les machines sont arrêtées, les minuteries précitées de la commande de batterie sont mises en marche automatiquement par des connexions de cette commande, de façon que les différentes machines de la batterie redémarrent leurs cycles correspondants dans l'ordre voulu.
Suivant une autre forme d'exécution de l'invention, la commande de batterie est aussi pourvue de moyens permettant de faire varier à volonté la productivité totale de la batterie entre une valeur maximum déterminée par la durée minimum des cycles indépen- dants respectifs des machines et toute valeur voulue moindre. Cette possibilité de varier la productivité est assurée sans arrêter la production des machines et sans prolonger exagérément le fonction- nement à grande vitesse des différentes machines, étant donné que l'un et l'autre de ces expédients peuvent provoquer des dégâts coûteux si les machines traitent certains types de masses cuites.
A cet effet, la commande de batterie est pourvue d'un.sélecteur qui peut être commuté en position Itséquence par groupes", dans laquelle une minuterie réglable à retard ou "de temps de repos" est connectée aux autres éléments de la commande de batterie. Cette minuterie à retard est déclenchée en réponse à l'actionnement de chacun des élé- ments de minutage précités, et elle ajoute un intervalle choisi aux différents intervalles de temps normalement fournis par les opéra- tions successives des dits éléments de minutage.
Ainsi, chaque cycle de chaque machine de la batterie peut être suivi d'une période réglable de "temps de repos" pendant laquelle la machine est inactivée avant le démarrage du cycle suivant de la même machine sous l'effet de la commande de batterie.
D'autres buts et avantages de l'invention ressortiront clairement de la description détaillée qui suit et des dessins annexés d'une forme d'exécution donnée à titre d'exemple.
Dans les dessins :
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La figure 1 est une vue schématique de plusieurs machines centrifuges à cycle de travail lourd associées à leurs dispositifs de commande propres et à une commande de batterie commune' suivant la présente invention.
La figure 2 est une vue schématique, partiellement en coupe, montrant une machine centrifuge type de la batterie avec ses éléments fonctionnels principaux.
La figure 3 est une vue schématique de certains éléments du dispositif de commande propre de la machine type.
La figure 4 est une vue schématique de panneaux de com- mande inclus dans un dispositif de commande individuel de ce genre.
La figure 5 est un schéma de câblage élémentaire montrant le fonctionnement'de chaque dispositif de commande individuel.
La figure 5a est un schéma du circuit de commande du mo- teur de chaque machine centrifuge, et
La figure 6 est un schéma de câblage élémentaire montrant le fonctionnement de la commande de batterie.
La figure 1 des dessins représente schématiquement une installation de machines centrifuges cycliques comprenant un panneau de commande de batterie Pl qui porte les éléments principaux de la commande de batterie et plusieurs machines centrifuges à cycle de travail lourd par exemple 10, 11 et 12. Les différentes machines ont leur propre panneau de commande P2 reliés au panneau de batterie Pl par les câbles 13a, 13b, 13c, etc. Ces machines centrifuges sont du type entièrement automatique, c'est-à-dire qu'elles effectuent automatiquement les opérations de chargement, centrifugeage et dé- chargement, et qu'elles reprennent ensuite leur cycle automatiquement.
La figure 1 représente schémat@ent trois machines centrifuges seulement. Le système représenté est prévu, pour huit machines, mais il va de soi qu'une batterie peut être composée de tout nombre voulu de machines centrifuges.
Chaque machine centrifuge utilise des constructions et des commandes des types décrits dans le brevet américain n 2667.974,
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intitulé "Machine centrifuge à cycle de travail lourd". La vanne de chargement desservant chaque machine est commandée comme décrit dans la demande de brevet américain n 261.258 du 12 décembre 1951.
La carcasse de la machine peut avoir un couvercle coulissant dont le mouvement est coordonné avec le fonctionnement de la vanne de chargement comme décrit dans la demande de brevet américain n 441.389 du 6 juillet 1954.
Comme représenté sur la figure 2, chaque machine centri- fuge comprend un grand panier perforé 14 supporté à l'extrémité inférieure d'un arbre 18 relié, de manière à tourner, à une tête convenable 19 portée par un support 21 solidaire d'une ossature F.
Un gros moteur électrique MM peut être utilisé comme moteur d'en- traînement principal de la machine, l'arbre du moteur est relié directement à l'arbre 18 par des dispositifs connus dans la tête 19.
Le moteur MM entraîne le panier 14 dans le sens des aiguilles d'une montre, vu de dessus sur la figure 2. Ce sens de rotation est maintenu durant l'opération de centrifugeage et pendant le freinage du panier à la fin de chaque période d'essorage. Le déchargement se fait pendant que le panier tourne à faible vitesse dans le sens opposé sous la commande d'un entraînement de décharge à faible vitesse DD qui comprend un embrayage DC (non représenté) dont l'organe d'entraînement est entraîné par un moteur DM prévu au sommet du moteur principal MM. L'embrayage de décharge intervient sous l'influence d'air comprimé reçu par la tuyauterie 62 reliée à un clapet à solénoïde DCSV (voir figure 3).
L'air comprimé ouvre l'organe d'entraînement de l'embrayage qui entraîne alors l'organe passif ou entraîné. Les matières solides contenues dans le panier sont alors déchargées par un balai de déchargement mécanique 33 dirigé dans le sens normal de rotation du panier, de sorte qu'il ne peut agir que lorsque le panier tourne en sens inverse.
Le ralentissement des machines centrifuges s'obtient par une combinaison de freinage par récupération et de freinage par friction, quoique, si on le désire, le freinage par friction peut
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être utilisé seul. Le moteur MM est pourvu d'enroulements à grande vitesse (par exemple 1800 tours/minute) et à petite vitesse (par exemple 900 tours/minute),ces enroulements étant alimentés respec- tivement par l'intermédiaire de contacteurs H et L (voir figure 4) sous s'effet de commandes décrites plus loin.
Le moteur est commuté de l'enroulement à grande vitesse à l'enroulement à petite vitesse à la fin de la période voulue de fonctionnement à grande vitesse, afin d'établir une période convenable de freinage par récupération qui met à profit Inaction retardatrice de l'enroulement à petite vitesse du moteur.
Apres cette période, le moteur est complètement déconnecté et le freinage par friction est utilisé pour parachever le freinage normal du panier* En vue du freinage par friction, un tambour de frein 22 est monté sur 1? arbre du panier et des garni- tures de friction 23 peuvent venir s'appliquer contre le tambour sous l'effet de cylindres à air comprimé 24. Comme il est connu., les garnitures sont normalement maintenues écartées du tambour par des ressorts et sont appliquées par introduction d'air comprimé dans les cylindres 24, cet air provenant d'un clapet à solénoïde BSV (voir figure 3)
par une tuyauterie d'air 25.
Les matières solides traitées etdéchargées au moyen du balai 33 après chaque période d'essorage sortent du panier par l'ouverture 17a et gagnent le fond du panier 17. Un obturateur tronconique 26 s'adaptant dans l'ouverture 17a et entourant !.l'arbre 18, se déplace verticalement de façon à dégager la sortie durant chaque opération de déchargement. Le couvercle 16 du panier a une ouverture centrale 16a donnant accès à l'intérieur du panier.
Le panier est entièrement entouré d'une enveloppe fixe 27 qui recueille le liquide expulsé pendant les périodes d'essorage et qui est munie d'un .couvercle à ouverture centrale 28 constituant support pour le mécanisme de déchargement en 29, pour un élévateur d'obturateur en 31, et pour un arrosoir de type courant 32 utilisé Pour*le lavage des matières solides contenues dans le panier d'essorage.
Les détails d'un mécanisme de déchargement convenable sont donués dans le brevet américain n 2.667.974. Ce mécanisme
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comprend un boîtier 35 qai supporte l'arbre de déchargement 34 et peut osciller horizontalement autour d'un pivot support (non représenté) qui fait saillie verticalement du couvercle 28 de l'en- veloppe ou carcasse. Un clapet à solénoïde DSV1 (voir figure 3) règle l'admission de fluide sous pression du collecteur 37, par la tuyauterie sous pression 63, dans un cylindre préviz dans le boîtier, de façon que ce dernier oscille et déplace l'arbre et le balai de déchargement vers l'extérieur, d'une position normale ou de repos, en contact avec les matières solides contenues dans lepanier.
Un ressort de tension 38 sollicite continuellement le bottier dans le sens opposé, de façon à repousser le balai de la périphérie du panier vers l'intérieur, quand le clapet DSV1 est déconnecté.
Les déplacements verticaux sont communiqués au balai de déchargement par un cylindre à fluide sous pression 39 monté verti- calement le long de l'arbre 34, avec son piston accouplé au balai 33.
Les clapets à solénoïde DSV2 et DSV3 règlent l'admission du fluide sous pression respectivement à l'extrémité supérieure et à l'extrémité inférieure du cylindre 39, de façon à faire descendre et monter le balai. Chacun de ces clapets à solénoïde est un clapet à trois directions en communication avec le collecteur sous pres- sion 37. Quand le clapet à solénoïde DSV3 est déconnecté, il admet. le fluide sous pression du collecteur 37 dans l'extrémité infé- rieure du cylindre 39, de façon que l'arbre et le balai de déchar- gement soient normalement en position haute près du sommet du panier.
Quand les clapets DSV2 et DSV3 sont excités tous les deux,la pres- sion du collecteur est appliquée par DSV2 à l'extrémité supérieure du cylindre 39 et le fluide sous pression se trouvant dans l'extré- mité inférieure du cylindre est évacué par DSV3, de façon que le balai de déchargement descende à l'intérieur du panier. Le balai est remonté à nouveau quand les deux clapets à solénoïde sont dé- connectés.
L'élévateur d'obturateur 31 précité comprend un cylindre à fluide sous pression 40 aliments en air comprimé par les tuyauteries d?air 66 et 67 commandées respectivement par les clapets à solénoïde
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VLSV1 et VLSV2. Ceux-ci sont des clapets à trois directions normalement déconnectés. Quand ils!sont déconnectés, le fluide sous pression se maintient dans l'extrémité inférieure du cylindre 40 par la tuyauterie 66, de façon que l'obturateur 26 du panier soit normalement fermé.
Quand VLSV1 et VLSV2 sont excités, l'air comprimé du collecteur 37 est admis, par VLSV2, dans l'extrémité supérieure du cylindre 40, et l'extrémité inférieure du cylindre est évacuée par la tuyauterie 66 et le clapet VLSV1, pour que l'obturateur 26 du panier se soulève de son siège et dégage la sortie 17a du panier.
Les différentes phases du fonctionnement du mécanisme de déchargement 29 sont réglées par une "minuterie de déchargement" DT (voir figure 4), dont les connexions électriques sont représen- tées schématiquement sur la figure 5.
La marche du dispositif d'entraînement DD pour le dé-. chargement et de la minuterie de déchargement DT est réglée à l'aide d'un "commutateur de vitesse zéro" ZS représenté au sommet du moteur MM à la figure 2.
Le chargement de la matière à traiter dans chaque machine centrifuge se fait comme décrit dans la demande de brevet américain n 261.258. Un réservoir d'alimentation 42 (voir figure 2) comprend un goulot déversoir 43 par machine. L'extrémité inférieure du goulot est pourvue d'une vanne de chargement 44 disposée de façon à déverser directement la matière du réservoir dans le panier 14 par les ouvertures supérieures de la carcasse 28 et des couvercles du panier 16.
La vanne s'ouvre sous l'effet d'admission de fluide sous pression à l'extrémité supérieure et d'évacuation de l'extré- mité inférieure d'un cylindre sous pression 45, ce qui fait tourner le levier 46 autour de son axe 47 dans le sens des aiguilles d'une montre par l'intermédiaire de la tige de piston 45a et lève la fermeture de vanne par l'intermédiaire de la tringle 48. Quand les conditions de'pression dans le cylindre 45 sont inversées la vanne se referme.
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Des tuyauteries d'air 49 et 50 véhiculent le fluide sous pression, par exemple de l'air comprimé, entre les extrémités supé- rieure et inférieure du cylindre 45 et une tuyauterie d'alimentation 52, dans des sens dépendant de la Position d'un dispositif de commande ou clapet à air (non représenté) disposé à l'intérieur d'un Boîtier de commande de servo-moteur 53.
Le boîtier de commande se déplace sur un pivot 54 en fonction de la position d'une tringle 55 qui relie le bottier de commande au levier 46. Une pièce mobile 58 qui localise le clapet d'air à l'intérieur du boîtier, est reliée, par tringle, en 56 à un bras prévu à l'extrémité supérieure d'un ar- bre vertical 59 qui pénètre dans le panier 14 et est pourvu d'un palpeur de charge 57 à son extrémité inférieure. Le boîtier de com- mande contient un solénoïde GS servant à localiser l'extrémité supérieure de la pièce 58 de façon que celle-ci commande l'alimenta- tion d'air comprimé, par le clapet d'air, dans la tuyauterie d'air 49, quand le solénolde est excité, et par la tuyauterie d'air 50 quand le solénolde n'est pas excité.
Pour de plus amples détails concernant le mécanisme de commande de chargement, on se référera à la demande de brevet améri- cain n 261.258 précitée. Il suffira de dire ici qu'une opération de chargement est commencée par l'excitation du solénoïde GS contenu dans le boîtier de commande 53 et terminée en déconnectant le dit solénolde. Quand ce solénoïde est excité, la vanne s'ouvre, le botter 53 tourne dans le sens des aiguilles d'une montre sous la commande de la tringle 55, le palpeur de charge 57 est dirigé contre la paroi du pannier par le mouvement résultant de la tringle 56, et un interrupteur limite LS est actionné par une came prévue au haut de l'arbre du palpeur.
Quand la matière s'accumule le long de la paroi du panier, le palpeur est ramené vers l'intérieur et les pièces 56 et 58 se déplacent de façon à fermer partiellement la vanne. Ce mouvement relocalise le boîtier de commande de façon que la vanne reste ouverte jusqu'à ce qu'un mouvement supplémentaire du palpeur vers l'intérieur provoque un mouvement de fermeture de
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vanne additionnel. Cette fermeture progressive de la vanne en fonction de l'amoncellement progressif de la matière chargée continue jusqu'à ce que l'épaisseur radiale de charge atteigne approximativement une épaisseur finale voulue, moment auquel l'interrupteur limite LS est actionne de façon à déconnecter le solénoide dans le boîtier 53 et à fermer entièrement la vanne.
Commandes individuelles des Machines.,
Le fonctionnement des différents éléments de chaque machi- ne centrifuge peut être commencé et réglé manuellement à n'importe quel degré voulu, mais, pour un fonctionnement normal, un système de commande automatique des cycles est prévu pour chaque machine, ce système permettant l'exécution automatique, dans l'ordre voulu, de toutes les opérations. Dans la forme d'exécution représentée, ce système utilise des organes de commande et des opérations comme ceux décrits dans le brevet américain n 2.667.974, combinés avec d'autres organes afin d'atteindre les buts de la présente invention.
Comme représenté schématiquement, les divers organes de commande de chaque machine consistent en des interrupteurs à boutons poussoirs et un sélecteur 61 sur le panneau P4 (voir figure 3), divers clapets à solénoïde avec des régulateurs de pression sur le bâti de commande CF et des relais de commande, minuteries et con- tacteurs de.moteurs électriques sur les panneaux de commande à distance P2 et P3.
En outre, l'interrupteur "de vitesse zéro"
ZS de chaque machine a un contact "de vitesse lente" ZS2 qui se ferme quand la vitesse du panier s'approche de zéro, par exemple à environ 200 à 225 tours/minute et qui doit se fermer pour que les opérations de déchargement s'effectuent, et aussi un contact "grande vitesse" ZS1 qui est normalement ouvert, mais qui se ferme lorsque le panier dépasse une limite de vitesse de chargement de sécurité, par exemple environ 275 tours/minute.
Les organes de commande sont reliés électriquement entre eux .de fac à fonctionner comme le représente le schéma de câblage de
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la figure 5. Sur ce schéma, les contacts des.relais sont représentés séparés des bobines de relais correspondantes qui les ouvrent et les ferment, afin de clairement représenter leurs fonctions. Le ou les contacts appartenant à un relais déterminé sont désignés par des références correspondantes, avec ou sans suffixes numériques per- mettant de faire la distinction entre différents contacts d'un-- même relais.
Quand ils sont enfoncés, les boutons poussoirs du panneau P4 ferment ou ouvrent directement des cirduits de commande. Ce sont les boutons suivants :
R, pour démarrer une période de marche ou d'essorage de la machine.
CHARGEMENT, pour actionner manuellement le mécanisme de commande de chargement.
OL, pour supprimer l'opération de chargement, de façon à rechercher des pannes en faisant parcourir par commande manuelle un cycle entier par la machine, sans remplir le panier.
$, pour arrêter manuellement la machine à tout moment.
RS, ipour remettre à zéro les commandes automatiques avant le début d'un nouveau cycle.
REV, pour mettre en marche le dispositif d'entraînement
DD en sens inverse ou de déchargement.
J, pour faire avancer manuellement lentement ou maintenir le moteur principal MM avec son enroulement de vitesse lente en service, s'il faut obtenir manuellement une vitesse de chargement.
W, pour actionner manuellement le clapet WWSV de façon à envoyer du fluide de nettoyage dans l'arrosoir.
ES, pour un arrêt urgent de la machine.
DB1, pour actionner manuellement le clapet à solénoïde
DSV1 de façon à faire osciller le balai de déchargement vers 1'extérieur et vers l'intérieur.
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DB2, pour actionner manuellement les clapets à solénoïde
DSV2 et DSV3, de façon à faire monter-et descendre le balai de déchargement.
Comme la figure 5 le montre, les contacts des boutons poussoirs RS et ES sont normalement fermés. Ceux des autres boutons poussoirs sont normalement ouverts, à l'exception des boutons poussoirs OL et S qui ont des contacts normalement fermés et des contacts normalement ouverts. Le clapet WWSV est un clapet à solénoïde à deux directions intercalé dans une tuyauterie d'ali- mentation de fluide de lavage (non représenté).
Les clapets DCSV,
DSV1,DSV2, DSV3, BSV, VLSVL, VLSV2, SSSVI etSSSV2 sont des clapets à solénoïde à air en communication avec le collecteur sous pression 37, ayant chacun une position de travail dans laquelle le collecteur est en communication, par une tuyauterie, avec l'élé- ment commandé par le clapet et aussi une autre position dans la- quelle cette tuyauterie est en communication avec une lumière de décharge.Les clapets DSV3, SSSV1 et VLSV1 sont en position de tra- vail quand ils sont déconnectés, de façon à continuer à fournir du fluide sous pression pour maintenir le balai de déchargement en position haute ou de repos et le séparateur de sirop en position .
de'captage de liqueur verte", et pour maintenir l'obturateur du panier sur son siège pendant l'opération d'essorage, même lorsque tous les circuits de commande sont ouverts.
Les minuteries du panneau P2 sont des relais à temps réglables ou des commutateurs à retard de type connu. Ils peuvent être du type "Multiflex" dans lequel divers contacts à minutages propres sont assemblés en un ensemble composite, quoique un nombre équivalent de minuteries distinctes peut convenir aussi. Un groupe de minuteries de "processus" PT comprend sept minuteries indivi- duelles Tl à T7 inclusivement, représentées sur le schéma de câblage de la figure 5. Une "minuterie de commande!! CT a quatre contacts numérotés CTT,CT1, CT2 et CT3, tous représentés sur ce schéma.
Une "minuterie de déchargement" DT a cinq contacts numérotés
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DT1 à DT5 inclusivement. Une "minuterie de reconduction" RCT est aussi prévue et fonctionne de la manière décrite ci-après.
A côté de ces minuteries, le panneau de commande P2 peut aussi porter les divers relais de commande et de protection dont les références sont données à la figure 4 et dont les bobines et les contacts correspondants sont représentés schématiquement à la figure 5. Le panneau de commande P3 de la figure 4 porte de façon semblable les contacteurs de moteur L et H pour l'alimentation des enroulements à petite et à grande vitesse du moteur principal MM, et un contacteur DMS pour la commande du moteur de déchargement DM. Les circuits de commande des moteurs et les contacts de moteur commandés par les contacteurs L, H et DMS de chaque machine sont représentés schématiquement sur la figure 5a.
Le circuit de commande de chaque machine est alimenté quand les interrupteurs ACSW sont fermés dans les lignes d'alimen- tation en courant Ll et L2 de la figure 5. Si une protection thermique de moteur (non représenté) et un interrupteur de giration (non représenté) sont inactifs à ce moment, du courant circule dans le relais XCR qui ferme ses contacts normalement ouverts XCR de façon à amener l'énergie de commande dans les circuits en parallèle avec le bouton de marche.R (en supposant que les relais de protection contre les surcharges LOL et HOL de la figure 5a sont inactifs et que le relais de protection contre les défauts de phase PFR a fermé ses contacts dans la ligne allant au bouton de marche),.
Quand XCR est ainsi excité, ses contacts normalement fermés allant à la minuterie de déchargement DT, au relais de freinage BR et au clapet de freinage à solénolde BSV sont ouverts. Si le bouton de rappel RS est enfoncé à ce moment, ces organes de commande sont déconnectés et les parties de la machine qu'ils commandent sont inactives. Au même moment, le relais CR4 est alimenté par les con- tacts normalement fermés LR2 et ZS2 de la figure 5.
La machine considérée individuellement est maintenant prête à entamer un cycle d'opérations. Des détails de son fonctionne-
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ment suivant le schéma de la figure 5 seront donnés ci-après. Il est utile de faire remarquer ici que le degré d'automaticité des opé- rations effectuées suivant la forme dexécution considérée dépend du réglage du sélecteur 61, qui a trois positions différentes dénommées "VITESSE DE CHARGEMENT, "MANUEL" et "RECONDUCTION".
Comme le dessus de la figure 5 le montre, suivant la présente invention, il y a aussi, parmi les organes de commande de chaque machine, une minuterie de reconduction de cycle RCT. Cette minuterie:, associée aux relais AC et ACl, a un signal lumineux "FIN DE CYCLE,% et a divers contacts dans un groupe de circuits qui ne sont alimentés que si le sélecteur 61 se trouve sur la position "VITESSE DE CHARGEMENT" ou "RECONDUCTION".
Si le sélecteur se trouve en position "MANUEL", la minu- terie de reconduction RCT et autres organes de commande qui viennent d'être mentionnés restent déconnectés, de sorte qu'il n'y a pas d'actionnement automatique du relais de chargement LR ni de la minuterie de processus T7 (Voir milieu de la figure 5).Dans ce cas, la machine peut être amenée individuellement à sa vitesse de charge- ment par le relais CR1 et le contacteur L en enfonçant le bouton de marche R, le chargement peut ensuite se faire en enfonçant le bouton CHARGEMENT,après quoi le prélavage du panier,, le chargement proprement dit, l'accélération;
le lavage de la matière dans le panier, l'essorage à grande vitesse, le freinage, l'inversion du sens de marche, le déchargement et l'arrêt par freinage se font automatiquement. La machine reste au repos jusqu'au moment où ses commandes sont remises à zéro manuellement par le bouton RS et le moteur principal est remis en route manuellement par le bouton R.
Si le sélecteur est en position "VITESSE DE CHARGEMENT", le relais de commande AC reste excité, maintenant la ligne ouverte entre le bouton de marche et le relais CR1, et la- minuterie de re- conduction RCT prend part dans les opérations. A la fin du décharge- ment, la minuterie RCT peut être alimentée par les contacts de la minuterie de déchargement DT5. RCT excite le relais. CR1, par les
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contacts RCT2, de façon à fermer les contacts CR1 qui alimentent le contacteur L et font démarrer le moteur principal MM par les contacts de petite vitesse L. La machine atteint une vitesse de chargement, et le chargement peut se faire par enfoncement du bouton CHARGEMENT.
Après le chargement, les commandes font parcourir automatiquement par la machine les opérations prescrites du cycle jusqu'au moment où celle-ci est à nouveau prête à être chargée dans le cycle suivant.
Si le sélecteur se trouve dans la position de RECONDUCTION, non seulement les opérations effectuées automatiquement en position VITESSE DE CHARGEMENT, mais aussi le chargement et les opérations des cycles suivants se font automatiquement, de sorte que le cycle d'opérations entier peut être'effectué et recommencé sous commande automatique.
Ceci est dû, en partie, aux connexions établies par le sélecteur avec la minuterie de reconduction et les organes de com- mande associés, et au relais de chargement LR. Par conséquent, quand les commandes sont ainsi 'réglées, chaque machine de la forme d'exécution représentée, après avoir démarré au début d'un cycle, peut parcourir de façon répétée son cycle complet d'opérations comprenant le démarrage, le chargement, l'accélération, le lavage, le séchage (essorage à pleine vitesse), le freinage,l'inversion du sens de marche pour la vitesse négative de déchargement, le déchargement, l'arrêt, la remise à zéro et le redémarrage.
Ce mode de fonctionnement ne se maintient cependant que si des conditions favorables se présentent à la fin de chaque cycle, conditions dé- terminées par les circuits de la minuterie de reconduction RCT et par les circuits de commande de séquence de la figure 6.
Plus exactement, quand le sélecteur 61 se trouve dans sa position de RECONDUCTION, les conditions suivantes sont établies: le relais AC est excité et ses contacts AC sont ouverts de façon à interrompre la ligne entre le bouton de marche et le relais de com- mande CRI. La machine ayant été vidée, ses organes électriques de commande sont remis à zéro et chacun des contacts DT5, RCTT, BST1R et RCT1 est ouvert.
Par conséquent, aucune énergie n'est envoyée
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dans la minuterie de reconduction, et son contact normalement ouvert RCT2 est ouvert, le relais CR1 restant déconnecté jusqu'au moment où quelque chose se produit dans les commandes de batterie,qui alimente RCT par les contacts BST1R. D'autre part, quand les contacts BST1R sont fermés sous l'effet des commandes de batterie à décrire présentement, la minuterie de reconduction est alimentée par les contacts normalement fermés CR1, la minuterie se maintient' elle-même en circuit parla fermeture des contacts RCTT, elle ferme ses contacts RCT2 de façon à alimenter CR1 dont les contacts prévus dans la ligne vers le contacteur L se ferment de façon à faire démarrer le moteur principal par son enroulement à petite vitesse et,
par d'autres opérations.de commande décrites en détail plus loin, la machine parcourt son ! cycle jusqu'au moment où, après le déchargement, les contacts DT5 de la minuterie de déchargement DT se fermai: de façon à réexciter la:minuterie de reconduction RCT. Cette dernière opération ne provoqua l'alimentation du moteur de RCT de façon à redémarrer la machine: que si les contacts normalement. fermés BOR placés dans le circuit du moteur de RCT sont fermés à ce moment. Ces contacts, comme les contacts BST1R, sont commandés par le fonctionnement des circuits de commande de séquence de bat- terie de la figure 6.
EMI17.1
Commandes de Séauence de Batterie..
Les commandes de séquence de batterie comprennent les organes représentés schématiquement sur le panneau P1 de la figure 1, ces organes étant connectés entre eux et aux commandes indivi- duelles des huit turbines comme indiqué par le schéma de câblage de la figure 6. Les organes ou éléments du panneau P1 sont :
Les boutons poussoirs BB et BS servant respectivement à entamer et à arrêter les opérations de la batterie.
Un sélecteur 69 ayant deux positions de travail distinctes,
Une minuterie de séquence de batterie BST qui fonctionne comme un commutateur pas à. pas ayant plusieurs contacts, dont un par machine.
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Plusieurs relais de minuterie de séquence de batterie BSTR et BST1R à BST8R inclusivement, un de ces derniers étant prévu par machine.
Le relais de marche de batterie BOR.
Le relais d'arrêt de batterie BSR.
Le relais de démarrage SR.
Les relais à temps TDR et TDR1, et
La minuterie de "Temps de repos" OT.
Comme la figure 6 le montre, le relais de commande CRI de chaque machine de la batterie a un contact normalement fermé CR1 dans un circuit allant au relais de démarrage SR des commandes de séquence de batterie. Ces contacts CRI des différentes machines sont reliés en série, de sorte que tous doivent être fermés avant de pouvoir alimenter le relais de démarrage qui, à son tour, alimente la minuterie de séquence de batterie BST. Cette dernière a elle-même un contact minuterie fermée et minuterie ouverte pour chaque machine, c'est-à-dire, des contacts BST1 à BST8 inclusivement qui commandent les circuits correspondants allant aux relais de minu- terie de séquence de batterie BST1R à BST8R inclusivement.
Ces derniers relais ont des contacts normalement ouverts en parallèle sur le circuit allant au relais BSTR de façon que celui-ci soit excité et ferme son contact BSTR dans le circuit du moteur de la minuterie de séquence de batterie BST chaque fois qu'un quelconque des relais de minuterie de séquence de batterie est excité.
Les relais respectifs BST1R à BST8R ont aussi deux con- tacts normalement ouverts dans les circuits allant aux-minuteries de reconduction RCT des différentes machines prises individuellement (par exemple les contacts BST1R de la figure 5). Le relais de marche de batterie BOR a un contact normalement fermé dans un circuit allant au moteur de chaque minuterie de reconduction RCT, comme la figure 5 le montre aussi.
En outre, le circuit allant au dernier des relais de mi- nuterie de séquence de batterie, par exemple le relais BST8R, est
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relié au relais à temps TDR de façon à exciter ce dernier quand BST8R est alimenté. TDR, à son tour, a des contacts dans un circuit allant au relais BOR, de façon que tous les relais de commande de batterie soient déconnectés à un moment déterminé., par exemple environ une seconde après couverture du contact BST8.
Ce dernier mode de fonctionnement prévaut quand le sélecteur 69 se trouve en position RECONDUCTION INDEPENDANTE .
Dans ce cas, après le démarrage des différentes machines dans un ordre voulu sous l'effet de la commande de batterie, chaque machine peut faire elle-même la reconduction des cycles tout-à-fait in- dépendamment du fonctionnement des autres machines de la batterie.
Cette reconduction indépendante ne se maintient cependant que si à aucun moment les accélérateurs de deux ou plusieurs machines coïncident de façon à provoquer un afflux de courant vers l'ensemble des machines qui dépasse une limite de sécurité déterminée.- Cette limite est déterminée par un relais de surcourant de feeder (non représenté) prévu dans les lignes d'alimentation de la batterie, un contact normalement ouvert de ce relais étant situé en I dans un circuit allant au relais de marche de la batterie BOR. Chaque fois que l'afflux de courant vers la batterie dépasse la limite déter- minée par le relais de surcourant, BOR est excité et ouvre ses différents contacts BOR dans les circuits de moteur RCT des diffé- rentes machines de la batterie.
Il s'ensuit que les minuteries de reconduction RCT des différentes machines ne peuvent pas fermer leurs contacts RCT2 et ne peuvent donc pas exciter les relais correspondants CR1; de cette manière, les différentes machines peuvent achever les cycles en cours et s'arrêter ensuite, mais aucune ne peut commencer un nouveau cycle. Cependant, quand toutes les machines sont à l'arrêt, tous les contacts CRI des commandes de séquence de batterie sont fermés et peuvent exciter le relais de démarrage SR des commandes de séquence de batterie, et il s'ensuit que ces dernières remettent les machines en marche dans l'ordre voulu, comme décrit en détail ci-après.
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Si le sélecteur 69 se trouve en position "SEQUENCE PAR GROUPES", tous les cycles des différentes machines commencent à des moments déterminés sous le contrôle ininterrompu des commandes de séquence de batterie. Dans cette position, le sélecteur 69 main- tient le relais BOR excité de façon que le contact BRO normal @nt fermé de chaque machine soit toujours ouvert, ce qui rend les mi- nuteries de reconduction RCT individuelles des machines asservies à l'action de la minuterie de séquence de batterie BST.
En outre, la commutation du sélecteur 69 en position SEQUENCE PAR GROUPES fait intervenir activement, dans les commandes de batterie, les circuits de la figure 6 allant au relais à temps TDR1 et à la minuterie de temps de repos OT, grâce à quoi les mo- moments de démarrage des différentes machines peuvent être choisis de façon à obtenir de celles-ci toute cadence de production. voulue tout en maintenant toutes les machines en service. Il s'ensuit que, lors de l'excitation de chacun des relais de minuterie de séquence de batterie BST1R à BST8R, les contacts BSTR1 du relais BSTR se ferment dans le circuit de la minuterie de temps de repos OT.
Celle-ci ouvre alors sascontacts OT dans le circuit du moteur de la minuterie de séquence de batterie BST etmet ce moteur à l'arrêt jusqu'à l'expiration d'une période préréglée déterminée par le régla- ge de OT. Après cette période, le moteur de BST repart. La période de temps de OT est ainsi ajoutée à l'intervalle normalement fixé par BST entre les démarrages successifs des différentes machines de la batterie.
Fonctionnement détaillé des de de Batterie*.
Avec toutes les machines de la batterie vides et au repos et avec les commandes individuelles de chaque machine alimentées par les interrupteurs ACSW et le relais 1TCR, le sélecteur 61 de chaque machine est mis en position de RECONDUCTION. La batterie de machine est maintenant prête à être mise en marche par Inaction des commandes de séquence de batterie.
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A. Démarrage des Machines.
Si on désire obtenir la productivité maximum de la batterie, le sélecteur 69 de la commande de batterie est mis en position de RECONDUCTION INDEPENDANTE. Un préposé enfonce ensuite le bouton de démarrage de la batterie BB et les opérations suivantes s'effectuent :
1. Le relais BOR est excité par un circuit fermé par le ton de démarrage de la batterie, grâce à quoi : (a) Des contacts BOR normalement ouverts se ferment de façon à maintenir le relais BOR excité.
(b) D'autres contacts BOR normalement ouverts se ferment dans la ligne allant à la minuterie de séquence de batterie BST et aux relais de minuteriede séquence de batterie BSTIR, etc., de sorte que l'accouplement de BST est alimenté et le contact BSTT se ferme dans le circuit du iiioteur de BST.
(c) Comme toutes les machines sont au repos, les huit contacts CRI de la figure 6 sont fermés et le relais
SR est excité.
(d) Des contacts normalement ouverts S@ 'se ferment alors de façon à maintenir le relais SR excité et à démarrer le moteur de la minuterie de séquence de batterie.
(e) Entre temps, le relais BOR a ouvert les contacts BOR normalement fermés dans le circuit de moteur RCT (figure 5) de chaque machine.
2. La minuterie de séquence de batterie BST ayant été mise en marche, un organe de cette minuterie ferme des contacts BST1, grâce 8 quoi : (a) Le relais BST1R est excité.
(b) Des contacts BST1R normalement ouverts se ferment de façon à exciter le relais BSTR, et (c) D'autres contacts BST1R normalement ouverts dans les circuits ,le commande de lamachine n 1 (figure 5) se ferment de façon à alimenter à la fois l'embrayage
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et le moteur de la minuterie de reconduction RCT de la machine n 1. Cette minuterie se tient en service par fermeture de ses contacts RCTT. Elle ferme ensuite ses contacts ROTI de façon à exciter le relais AC1 et à rappeler donc les minuteries et relais de la machine. Les contacts RCT1 se rouvrent peu après, et la minuterie RCT se charge de démarrer le cycle d'opérations de la machine n 1 comme suit : (1) Des contacts RCT2 sont fermés par RCT, de'manière à exciter le relais de commande CRI.
Celui-ci, en fermant des contacts CR1 normalement ouverts, se maintient excité et',ferme aussi un circuit allant au contacteur de'moteur L, grâce'?, quoi le moteur principal MM démarre par son enroulement à vitesse lente. En même temps,les contacts CR1 normalement fermés de' la machine n 1, dans les - circuits de la figure 6, s'ouvrent.
(2) La machine n 1 est accélérée par-son¯moteur MM jusqu'à une vitesse limitée par le réglage de "l'interrupteur de vitesse zéro" ZS, par exemple à un maximum de 275 tours/minute. A cette vitesse, les contacts ZS1 de l'interrupteur ZS sont fermés, les contacts ZS2 sont ouverts, le relais CR3 est excité par les contacts ZS1 et se maintient excité par lui-même, le relais CR4 est déconnecté par l'ouverture de certains contacts CR3, et d'autres contacts CR3 dans le circuit du relais L s'ouvrent de façon à couper le contacteur L et à faire tour- ner la machine sur sa lancée sans apport d'énergie du moteur.
(3) Quand la vitesse de la machine tournant sur sa lan- cée tombe à une valeur déterminée, par exemple environ 225 tours/minute, les contacts ZS2 de l'interrupteur de vitesse zéro se referment de façon à réexciter CR4, après quoi CR3 se coupe
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et le contacteur L est à nouveau alimenté de façon à activer le moteur principal et à faire tourner la machine à une vitesse convenable pour le chargement.
(4) Après une période déterminée par un réglage de la minuterie RCT, des contacts RCT3 se ferment dans les circuits allant au relais de chargement
LR et à la minuterie de processus T7. Le clapet à solénolde d'eau de lavage WWSV est alors ali- menté de façon à entamer un prélavage des tamis des paniers. A la fin de la période de marche de la minuterie T7, WWSV est déconnecté et il s'ensuit que les contacts normalement ouverts
LR et T7B se ferment de façon à maintenir le relais LR excité et à exciter le solénoïde de vanne GS. La vanne de chargement de la machine
N 1 est alors ouverte comme décrit ci-dessus.
Le palpeur de charge 57 se met en position de travail et l'interrupteur limite LS est enclenché de façon à exciter le relais LR1 qui se verrouille lui-même en circuit et ferme ses contacts dans le circuit allant au relais LR2. Le panier tour- nant de la machine est ainsi chargé.
(5) Quand l'épaisseur radiale de charge voulue est atteinte, l'interrupteur limite LS reprend sa position normale et le relais LR2 est déconnecté.
A ce moment, certains contacts LR2 se trouvant dans lecircuit du relais LR s'ouvrent de façon à déconnecter le relais LR et le solénoïde GS; d'au- tre part, des contacts normalement ouverts LR2 se trouvant dans le circuit allant à la minuterie de commande CT et à la minuterie Tl se ferment de façon à alimenter ces minuteries; en outre, les contacts normalement fermés LR2 se trouvant dans
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le circuit allant aux contacts ZS1 et ZS2 de l'interrupteur de vitesse zéro, s'ouvrent de façon à déconnecter les relais CR3 et CR4.
De cette manière, le contacteur de moteur L est délivré de la limitation de vitesse lui imposée par l'interrupteur de vitesse zéro.
(6) A partir de ce moment, la machine parcourt indi- viduellement son propre cycle en substance comme décrit dans le brevet précité et comme détaillé supplémentairement ci-après.
3. Entretemps, assez longtemps après la fermeture des contacts BST1, par exemple après deux secondes, la minuterie de sé- quence de batterie BST ouvre ces contacts de façon à déconnecter les relais BST1R et BSTR.
4.. La minuterie de séquence de batterie BST continue maintenant à parcourir les'différentes étapes de fermeture des contacts BST2 à BST8, de façon à exciter les relais BST2R à BST8R à des moments déterminés définis par la vitesse ou les réglages de cette minuterie. Si chacune des huit machines a un cycle de tra- vail normal de 144 secondes, et si ces machines doivent donner leur capacité maximum avec un chevauchement aussi réduit que possible de leurs périodes d'accélération et de forte consommation, ces turbines doivent démarrer successivement à des intervalles de 144/8 = 18 se- condes.
Par conséquent, le contact BST2 se ferme dix-huit secondes après la fermeture de BST1, avec comme résultat : (a) Le relais BST2R est excité.
(b) Des contacts normalement ouverts BST2R se ferment de façon à exciter le relais BSTR, et (c) D'autres contacts normalement ouverts BST2R se trou- vant dans les circuits de commande de la machine n 2, se ferment de façon à alimenter à la fois l'accouple- ment et le moteur de la minuterie de reconduction RCT
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de la machine n 2. Ceci se produit dé la façon décrite dans le paragraphe 2.(c) ci-dessus pour les contacts
BST1R de la machine n 1. La minuterie RCT de la machine n 2 démarre cette machine comme décrit dans le paragraphe 2.(c) ci-dessus.
5. Deux secondes après la fermeture du contact BST2, ce contact est rouvert par BST de façon à déconnecter les relais BST2R et BSTR.
6. Les machines restantes démarrent à des intervalles de dix-huit secondes de la même manière que les machines n 1 et n 2, mais sous l'effet des actionnements successifs des'contacts BST3 à BST8 inclusivement.
7. Quand la dernière machine de la batterie a démarré sous l'effet de fermeture de BST8, le relais à temps TDR est alimenté. Ce relais compte une durée convenable, par exemple environ une seconde, après l'ouverture du contact B@@, après quoi TDR ouvre ses contacts dans 1 e circuit du relais de marche de batterie BOR, de façon à déconnecter BOR et à ouvrir les circuits allant à tous les relais de la commande de la batterie. Cette commande est donc mise à l'arrêt jusqu'au moment où une occasion se présente à elle d'arrêter ou de relancer le fonctionnement des différentes machines.
B. Arrêt et remise en marche, des machines pour reprendre l'ordre voulu,
1. Quand les cycles des machines à reconductions indé- pendantes se dérèglent suffisamment l'un par rapport à l'autre pour qu'un afflux exagéré de courant vers la batterie soit imminent,, par exemple quand les périodes d'accélération des cycles de plus de deux des huit machines commencent à se chevaucher, la capacité prédéterminée du relais de surcourant du feeder placé dans la ligne d'alimentation de la batterie est dépassée. Le contact prévu en I dans les circuits de commande de batterie se ferme alors, avec comme résultat :
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(a) Le relais BOR est et se maintient de lui-même excité.
(b) Les contacts BOR dans les circuits de moteur RCT des huit machines s'ouvrent de façon à empêcher la re- conduction des cycles des machines, et (c) D'autres contacts normalement ouverts BOR dans les circuits de commande de batterie se ferment de façon à alimenter l'accouplement de la minuterie de séquence de batterie BST.
2. Toutes les machines en marche à ce moment continuent à fonctionner jusqu'à la fin de leurs cycles respectifs, chaque machine se mettant à l'arrêt par manque d'intervention de sa minuterie de reconduction qui ne réexcite pas son relais CR1.
3. Quand toutes les machines sont à l'arrêt, les huit contacts CR1 de la figure 6 sont fermés, et de l'énergie atteint le relais SR qui ferme ses contacts et alimente le moteur de la minuterie de séquence de batterie BST.
4. La minuterie de séquence de batterie BST reprend ses opérations pas à pas de,façon à redémarrer les huit machines dans l'ordre voulu, par exemple à des intervalles de dix-huit secondes, et de la manière décrite dans la section A ci-dessus.
C: Arrêt desmachines en vue de la cessation du travail.
Chaque fois que l'on désire arrêter le fonctionnement delà batterie de machines, on peut enfoncer le bouton d'arrêt de batterie BS. De cette manière, le relais BSR est excité et se maintient de lui-même en circuit, il ouvre les circuits vers la minuterie de sé- quence de batterie et vers les relais de la minuterie de séquence de batterie, et il excite le relais BOR. Les contacts BOR des com- mandes individuelles des machines s'ouvrent alors, de façon que chaque turbine achève le cycle en cours et s'arrête ensuite. En enfonçant le bouton de démarrage de la batterie BB, on amène la commande de batterie à redémarrer les machines dans l'ordre déterminé précité.
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D. Séquence 12a. 19- rfgulation JlELl8:.....1?:'t'ctivit.,
Si on désire que le taux de production des machines de la batterie soit inférieur à celui obtenu en les faisant fonctionner suivant leur cycle normal, ce taux réduit voulu peut être établi et maintenu tout en gardant toutes les machines en service suivant des cycles démarrant dans un ordre déterminé sous l'action de la com- mande de batterie. A cet effet, le sélecteur 69 de la commande de batterie représentée est mis sur position SEQUENCE PAR GROUPES. Si les machines sont déjà en fonctionnement, cette modification a pour premier résultat de leur faire terminer les cycles en cours et de les arrêter ensuite.
Si, par¯exemple, le cycle maximum utile de chaque machine a une durée d'environ 210 secondes, parce qu'un cycle plus long rendrait les matières solides dans lepanier trop sèches et .trop dures pour un déchargement convenable, et si le taux de production désiré exige un cycle moyen de 280 secondes si toutes les machines sont maintenues en service, cela signifie qu'il faut ajouter' à la durée utile maximum de chaque machine, un temps de repos moyen de 280 moins 210, soit 70 secondes. Cela signifie aussi que les machines doivent démarrer successivement à des intervalles de 280/8 ou 35 secondes de façon à avoir des démarrages également répartis imposant le minimum d'afflux de courant au réseau d'alimentation de la batte- rie.
Par conséquent, les minuteries propres aux commandes indivi- duelles des différentes machines sont réglées de façon à donner un cycle de 210 secondes pour chaque machine, et la minuterie de temps de repos OT de la commande de batterie est réglée de façon à mesurer un intervalle de dix-sept secondes entre le moment de son excitation et le moment de désexcitation et de remise en marche du moteur de la minuterie de séquence de batterie BST.
1. Ces réglages étant faits, quand toutes les machines sont arrêtées, les huit contacts CRI fermés de la figure 6 provoquent l'alimentation du relais SR et du moteur de là minuterie de séquence de batterie BST. La minuterie BST ferme alors son contact BST1 et
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démarre la machine n 1 comme décrit dans la-section A. 2. ci-dessus.
2. En Blême temps, le relais BSTR est excité et, en se fermant, le contact BSTR1 excite la bobine d'embrayage de la minu- terie de temps de repos OT. Un contact OT normalement ouvert se. ferme, de façon à maintenir la bobine d'embrayage en circuit.
3. Deux secondes après, quand BST1 est ouvert par la mi- nuterie BST, les relais BST1R et BSTR sont déconnectés et le contact BSTR2 de BSTR se ferme de façon à alimenter le moteur de la minuterie OT, le contact BSTR1 se rouvrant alors, avec comme résultat : (a) La minuterie OT commence à compter.
(b) Le contact OT normalement fermé dans-le circuit de moteur de BST est ouvert de façon à arrêter le fonc- tionnement de la minuterie de séquence de batterie.
4. Dix-sept secondes après la fermeture du contact BST1, la minuterie de temps de repos OT arrive à expiration, revient à zé- ro et rétablit le circuit du moteur de BST, de façon que la minuterie de séquence de batterie recommence à fonctionner. Une période de dix-sept secondes est donc ajoutée à la période de dix-huit secondes fixée d'autre part par la minuterie de séquence de batterie.
5. Trente-cinq secondes après la fermeture du contact BST1, la minuterie de séquence de batterie ferme son contact BST2 et la machine n 2 démarre comme précité. La minuterie de temps de repos OT ajoute de nouveau dix-sept secondes à la période de dix- huit secondes de BST.
6. Les machines n 3 à n 8 démarrent de la même façon, à des intervalles de trente-cinq secondes.
7. Finalement, quand le contact BST8 se ferme de façon à démarrer la machine n 8, un contact normalement ouvert BST8R du relais BST8R se ferme de façon à exciter le relais à temps TDR1. Ce relais se verrouille de lui-même en circuit et ferme son contact TDR1 (AUX) dans le circuit allant à la minuterie de séquence de batterie BST, en même temps qu'il ouvre son contact normalement fermé dans ce même circuit. Quand TDR1 est excité, TDR l'est
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aussi de façon à maintenir BST alimenté par l'intermédiaire du contact TDR (AUX). Deux secondes après la fermeture du contact BST8, celui-ci s'ouvre et la minuterie de temps de repos OT est mise en marche.
Le relais à temps TDR est déconnecté simultanément, ouvrant ainsi son contact TDR (AUX) et déconnectant la minuterie de séquence de batterie BST, qui se remet à zéro elle-même. Une se- conde plus tard, TDR ferme son contact TDR normalement fermé, mais la minuterie de séquence de batterie ne se remet pas en marche parce qu'entretemps la minuterie de temps de repos est intervenue.
Après la durée prédéterminée de dix-sept secondes, la minuterie OT ouvre des contacts qui déconnectent OT et le relais TDR1 en même temps. A ce moment, les deux contacts TDR1 dansle circuit de la minuterie de séquence de batterie sont ouverts.
TDR1 fonctionne maintenant pendant une durée de seize secondes, à la fin de laquelle il ferme son contact normalement fermé TDR1 dans le circuit vers BST et remet ainsi en marche la minuterie de séquence de batterie.
Il s'ensuit qu'un intervalle de 2 + 17 + 16 secondee est intercalé entre le moment de la fermeture du contact BST8 pour le démarrage de 'la machine n 8 et le moment de la refermeture du con- tact BST1 par le rappel de la minuterie de séquence de batterie BST.
La machine n - 1 entame 'donc un nouveau cycle trente-cinq secondes après le démarrage de la machine n 8 et'280 secondes après le premier démarrage de la machine n 1.
Fonctionnement détaillé d'une machine prise individuellement.
Une description détaillée des opérations d'une machine prise individuellement pendant la période de chargement de son cycle est donnée dans les paragraphes (1) à (6) de la section A.2. ci- dessus. A partir du moment où les relais CR3 et CR4 sont déconnectés à l'effet d'entamer l'accélération du panier chargé, les opérations conformes au schéma de la figure 5 sont les suivantes :
1. Le contacteur L étant alimenté, le panier chargé est accéléré par la marche du moteur MM avec son enroulement à vitesse- lente. Pendant ce temps, les minuteries CT et Tl sont en marche.
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2. Après une période prédéterminée, le contact CT1 de la minuterie de commande se ferme et excite le relais CR2, avec, comme conséquence, la coupure du contacteur L, l'alimentation du contac- teur H qui met le moteur MM en service avec son enroulement grande vitesse, et la coupure du moteur de la minuterie CT. Le panier accélère maintenant jusqu'à atteindre sa pleine vitesse.
3. Entretemps, la minuterie Tl, arrivée à expiration, ferme son contact T1B et alimente la minuterie T2 qui ferme son contact T2C dans le circuit du clapet à solénoïde d'eau de lavage WWSV et entame un premier lavage de la charge contenue dans le panier.
4. Après une période prédéterminée, la minuterie T2, arri- vée à expiration, ouvre le contact T2C et met fin à la première opération de lavage. Elle met en route, en même temps, les minuteries T3 et T5 en fermant le contact T2B.
5. Après une période prédéterminée, la minuterie T3, arri- vée à expiration, ferme le contact T3B, alimente la minuterie T4 et ouvre le contact T3C, grâce à quoi le contact T4C se ferme de façon à alimenter WWSV et à entamer une seconde opération de lavage.
6. - Après une période prédéterminée, la minuterie T4, arrivée à expiration, met fin à la seconde opération de lavage en ouvrant le contact T4C, et.elle alimente la minuterie T6.
7. Entretemps, la minuterie T5, arrivée à expiration, ferme le contact T5B et excite les clapets à solénoïde de séparateur de sirop SSV1 et SSV2, ce qui fait se déplacer un séparateur de sirop (non représenté) de façon à séparer la mélasse de la liqueur mère purgée auparavant de la charge contenue dans le panier.
8. A la fin d'une période prédéterminée d'essorage, la minuterie T6, arrivée à expiration, ouvre son contact T6B dans le circuit du relais CR2, ce .qui déconnecte ce relais, le contac- teur de moteur H est coupé, le moteur de la minuterie de com- mande CT est remis en route et le contacteur L est alimenté de façon à connecter le moteur MM avec son enroulement vitesse lente pour une période de freinage de récupération.
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9. Après une période prédéterminée, la minuterie CT ferme son contact CT2 de façon à alimenter le relais de freinage BR et le clapet à solénoïde de freinage BSV. Le relais BR se verrouille lui- même en circuit et ouvre ses contacts dans le circuit des dontac- teurs de moteur L et H. De cette manière, le moteur MM est décon- necté du réseau et le freinage 23 est appliqué à l'effet d'arrêter la machine.
10. Quand la vitesse de la machine est tombée à environ 300 tours/minute, la minuterie CT ferme son contact CT3 de façon à exciter le relais CT3 et à mettre les contacts de l'interrupteur de vitesse zéro en circuit.
11. Quand la vitesse du panier tombe à environ 225 tours/ minutes, le contact ZS2 se ferme et excite le relais CR4. Des con- tacts CR4 normalement ouverts'se ferment alors de façon à maintenir CR4 excité, à mettre en route la minuterie de déchargement DT, et à alimenter les clapets à solénoïde de l'élévateur d'obturateur .
VLSV1 et VLSV2. L'obturateur de panier 26 est ainsi dégagé de l'ou- verture de déchargement 17a quand le panier s'arrête.
12. Le contact de la minuterie de déchargement DT2 se ferme maintenant de façon à alimenter le contacteur DMS et le clapet à solénoïde de l'accouplement de déchargement DCSV. Un contact normal lement fermé DMS s'ouvre en même temps de façon à déconnecter le clapet à solénoïde de freinage BSV. Le freinage mécanique est donc supprimé et le dispositif d'entraînement de déchargement DD amène le panier à une vitesse d'environ 30 tours/minute dans le sens de rotation opposé.
13. Après une période prédéterminée, le contact DT3 de la minuterie de déchargement se ferme de façon à alimenter le clapet à solénolde DSV1 qui déplace le balai de déchargement 33 vers l'extérieur dans la charge contenue dans le panier. Après une autre période, le contact DT4 se ferme et les clapets à solénolde DSV2 et DSV3 sont alimentés de façon à faire descendre le balai 33 à l'intérieur du panier. Après d'autres périodes,le contact DT3 s'ou- vre et déconnecte DSV1 de façon à retirer le balai de la périphérie
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du panier sous l'effet du ressort 38, et le contact DT4 s'ouvre de façon à déconnecter les clapets DSV2 et DSV3 afin de ramener le balai de déchargement vers le haut, dans sa position normale de repos.
14. Après une période prédéterminée, le contact DT2 de la minuterie de déchargement s'ouvre et déconnecte le contacteur DMS et le clapet à solénoïde de déchargement DCSV, ce qui rend le dispositif d'entraînement de déchargement DD inopérante le frein 23 est appliqué et le panier s'arrête.
15. Finalement, à un moment prédéterminé, le contact DT5 de la minuterie de déchargement se ferme dans les circuits allant à la minuterie de reconduction RCT. Si la commande de batterie le permet, la minuterie de reconduction se met en marche. Sa première action consiste à fermer le contact RCT1 et à exciter le relais AC1, après quoi le contact normalement fermé AC1 s'ouvre dans le circuit allant à toutes les minuteries sauf RCT ; cette manière, toutes -ces minuteries et les relais correspondants se remettent à zéro par eux-mêmes. La minuterie RCT ouvre ensuite son contact RCT1, et les commandes de la machine prises individuellement sont maintenant prêtes à entamer un nouveau cycle d'opérations par la fermeture du contact RCT2 comme décrit dans la section A. 2. ci- dessus.
Quoique la réduction de productivité par la séquence par groupes soit réalisée, dans la forme d'exécution représentée, en maintenant chaque machine au repos pendant une période déterminée après son déchargement et en la faisant redémarrer ensuite pour un nouveau cycle à la vitesse de chargement, un fonctionnement semblable peut être obtenu par d'autres moyens. Par exemple, si la matière traitée dans les machines est d'une nature telle qu'elle ne devienne pas trop dure et trop sèche pour être convenablement déchar- gée quand elle a été soumise à une longue période de "séchage", la reconduction successive des cycles des différentes machines par la commande de batterie peut être réalisée en faisant débuter leurs
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périodes respectives de freinage à partir de la pleine vitesse.
Dans ce cas, la période de séchage des cycles est prolongée ou raccourcie par l'action de la minuterie de "temps de repos" de manière à obtenir, de la batterie, le taux de production demandé.
Un autre moyen de réaliserun mode de fonctionnement semblable est de faire effectuer la reconduction successive des cycles des différentes machines par la commande de batterie au début des opé- rations de travail finales de leur? cycles respectifs, de façon que tout temps à ajouter à leurs cycles s'ajoute à leurs périodes de "purge". Ce procédé peut augmenter le degré de pureté de la charge contenue dans le panier sans augmenter de façon inadmissible la sécheresse et la dureté de la matière au moment du déchargement.
Il va de soi que les descriptions détaillées qui précèdent et les dessins annexés sont donnés à titre d'exemple et que les combinaisons et perfectionnements décrits ici peuvent être réalisés de diverses autres façons sans sortir du cadre de la présente in- vention.
REVENDICATIONS.
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