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On sait que l'on peut munir, d'une pièce d'usure les ta- lons de chaussures de dame et en particulier les hauts talons qui vont en s'amincissant vers le bas. Cette pièce d'usure, qui est fixée . l'aide de pointes minces, est en cuir, en caoutchouc, en matière, plastique ou en une matière élastique analogue.
On sait en outre qu'au lieu de fabriquer la pièce d'usure enfuir, en caoutchouc ou en une matière plastique analogue, on peut la fabriquer en métal, par exemple en lait onet la fixer au talon au moyen d'une vis disposas à peu près au centre de la surface de portée, cette vis pénétrant dans le talon suivant une direction peu près perpendiculaire à la surface de portée. Ce genre de pièce d'usure résiste bien effectivement à l'usure mais elle présente l'inconvénient suivant.
Le choc, sur le pavé,-de
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la plaque métalique formant la pièce d'usure, produit, à la marche, un bruit de claquoir qui est désagréable pour la personne dont les chaussures sont munies de telles nièces d'usure. En outre, la surface d'appui du talon qui est en laiton, en fer ou en une matière analogue forme progressivement des bavures dont les arêtes aiguës, faisant saillie tout autour de la surface inférieure du talon, peuvent être gênantes. Il peut arriver en effet, si la dame marche sur des tapis ou bien mente ou descend les marches d'un escalier, que son talon soit retenu par ce bavures de sorte qu'elle demeure accrochée.
De même, il peut arriver si elle marche sur un linoléum ou un revêtement analogue, que ces bavures impriment des empreintes auxquelles elle pourra, le cas échéant, rester accrochée.
Ces inconvénients sont évités par l'invention, qui est caractérisée par ce que la pièce d'usure, enfaétal ou en une ma- tière dure analogue, présente un appendice d'épaisseur plus faible que celle du restant de la ciéce, qui sert de support pour une pièce d'usure spéciale, de forme appropriée, en une matière élastique telle que le cuir, le caoutchouc ou une matière analogue.
Dans ces conditions, l'arête rectiligne libre de cette pièce d'usure élastique ne produit, quand en marche, aucune espèce de bruit de claquoir et la formation des bavures qui influencent défavorablement la sécurité de la -arche se trouve évitée. En outre, la plaque d'usure élastique est particulièrement bien protégée par la partie en forme de gradin de la plaque d'usure métallique.
Comme-la pièce d'usure métallique est fixée au moyen d'une vis et que la garniture du gra din de ladite pièce, en cuir ou en une matière analogue, est fixée au moyen de pointes minces, la pièce d'usure élastique est bien épaulée par le gradin de la pièce d'usure métallique, de sorte qu'elle ne peut pas tourner.
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Elle forme avant tout, sur la surface extérieure en gradin de la pièce d'usure métallique, un amortisseur de bruit qui empêche le tintement du métal lorsque se pose le champ métallique arrondi. ' Ce champ métallique fournit parconséquent une partie durable se posant sans bruit, qui ne s'use pas rapidement et qui peut être garnie plusieurs fois avec une pièce d'usure élastique neuve qui trouve'son logement dans la pièce d'usure métallique. En effet, la pièce d'usure métallique est percée dans toute ,son épaisseur pour le passage des pointes qui fixent la pièce d'usure élastique. Les pointes trouvent par conséquent dans les trous percés à l'avance un guidage sûr et elles ne peuvent pas endommager le talon de la chaussure en pénétrant dans ce dernier obliquement.
Les nouvelles pointes que/L'on enfonce de cette' ma- nière, pour la fixation d'une nouvelle pièce d'usure élastique, après que l'ancienne a été usée, dans les canaux qui ont été libérés par l'enlèvement des anciennes pointes, pénètrent dans le talon de la chaussure exactement de la même manière que les pointes précédentes.
L'invention s'étend également aux caractéristiques résultant de la description ci-après et- des dessins annexés ainsi qu'à leurs combinaisons possibles.
La description ci-après se rapporte à quelques exemples de réalisation de l'objet de l'invention, représentés aux dessins joints dans lesquels : la figure 1 représente par une vue en élévation latérale avec coupe partielle une chaussure de dame comportant un talon sur lequel'a été vissée uns pièce métallique d'usure. Sur la surface de la partie d'épaisseur réduite de la pièce d'usure a été clouée une pièce d'usure élastique, au moyen de pointes qui traversent la pièce d'usure métallique.
La figure 2 représente une vue en plan, à plus grande échel- le, de la pièce d'usure métallique.
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La figure 3 représente une coupe verticale de la pièce d'usure métallique.
La figure 4 représente une vue en plan de la pièce d'usure élastique.
La figure 5 représente une vue en coupe verticale de la pièce d'usure élastique.
La figure 6 donne une vue perspective de la pièce d'usure métallique, vue par en dessous.
La figure 7 donne une vue perspective de la pièce d'usure élastique, vue par en dessous.
La figure 8 représente en vue perspective un talon de chaus. sure sous lequel est fixée une pièce d'usure métallique ; en dessous de cette dernière, est clouée la pièce d'usure élastique
La figure 9 représente une vis pour visser la pièce d'usu - re métallique.
La figure 10 représente une pointe pour le clouage de la pièce d'usure élastique.
Sous le talon 1 de la chaussure on fixe la pièce d'usure métallique 2 à l'aide d'une vis5 qui est guidée, à travers le trou rigoureusement perpendiculaire à la face plane de la pièce d'usure, d'une manière telle qu'elle pénètre perpendiculairement dans le talon 1. La pièce d'usure comporte une partie amincie 2 qui présente, par exemple, deux trous percés à l'avance d'une manière rigoureusement perpendiculaire à la face plane, à travers lesquels on cloue des pointes 6,après avoir posé une pièce d'usure en caoutchouc .