BE559140A - - Google Patents

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BE559140A
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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B61RAILWAYS
    • B61LGUIDING RAILWAY TRAFFIC; ENSURING THE SAFETY OF RAILWAY TRAFFIC
    • B61L25/00Recording or indicating positions or identities of vehicles or trains or setting of track apparatus
    • B61L25/02Indicating or recording positions or identities of vehicles or trains
    • B61L25/04Indicating or recording train identities

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Train Traffic Observation, Control, And Security (AREA)

Description


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   La   presse   invention concerne un dispositif de régulation automatique de trafic applicable notamment aux systèmes de transport en commun par voie   ferrée. ,   
Le bon fonctionnement d'un système de transport en commun par voie ferrée impose, en autres conditions, que les différents véhicules ou trains d'une ligne se succèdent dans les diverses stations du parcours avec une régularité aussi constante que possible chacun d'eux devant d'ailleurs respecter un horaire théorique prévu    d'avance.   



   En d'autres termes, il importe que l'intervalle de temps séparant le passage   de,deux   trains consécutifs en un point donné de le voie ferrée demeure voisin d'une grandeur It prédéterminée, sus- ceptible elle-même de varier selon l'heure de la journée. 

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   En période de trafic perturbé, les différents trains se succèdant le long du parcours ne respectent plus leurs horaires théo- riques respectifs et l'intervalle de temps séparant le passage de deux d'entr' eux , au droit d'une   station'donnée,   peut différer nota- blement de la valeur affectée à la grandeur It à l'instant considéré. 



   Dans ces conditions, il importe avant tout de veiller à rétablir le plus rapicement possible les conditions   dnintervalle   (intervalle réel - intervalle théorique compris entre certaines limites   @i   et zéro) afin de pouvoir par la suite rétablir les condi- tions d'horaire dans la mesure du possible (horaire réel=horaire théorique). Il convient de noter en effet qu'il est toujours possi- ble, en cas de trafic perturbé , de rétablir les conditions d'inter- valle alors qu'il est quelquefois difficile, voire même impossible de rétablir les conditions d'horaire, lorsque le retard pris par les différents trains est important, ou lorsque la ligne sur laquelle ils circulent est relativement courte. 



   Diverses méthodes apportent une solution à ce problème qui consiste à informer chaque conducteur, ou chaque dispositif le rem- plaçant en cas de conduite automatique, des conditions de marche du train dont il doit assurer la commande. parmi ces solutions, il en existe une qui consiste à prévoie dans chaque station un appareil d'affichage dont l'aiguille peut indiquer au conducteur d'un train venant de faire son entrée dans la dite station, soit son excès d'intervalle (intervalle réel-intervallé théorique) par repport au train qui le suit, soit son écart d'horaire (horaire théorique-horaire réel) lorsque la condition d'intervalle n'est plus satisfaite.

   De plus, des lampes de signalisation appro- priées interdisent le départ d'un train en stationnement lorsque son excès d'intervalle est trop important, ou lorsque le train considéré est en grande avance, ou au contraire l'invitent à partir au plus vite et avec marche accélérée, lorsqu'il est en grand retard. 



   L'excès d'intervalle de deux trains consécutifs étant 

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 égal à la différence algébrique de leurs écarts d'horaire, tout revient donc à dire que,, pour effectuer la commande des appareils d'affichage de station,,   il:   faut avant tout déterminer, par des procé- dés appropriés,, l'écart d'horaire de chaque train. 



   Un des   obje-ts     (Sa-   l'invention consiste à prévoir des disposi- tions permettant d'effectuer, d'une part,, la mesure des écarts d'ho- raire des trains circulant sur une voie ferrée de transport en. commun et de déterminer, d'autre part, à partir des mesures des écarts d'ho- raire de deux trains consécutifs la valeur de l'excès d'intervalle correspondant. 



   Une des caractéristiques de l'invention réside dans le fait de diviser la voie ferrée de transport en commun en un certain nombre de sections ou cantons de voie, d'associer à chaque canton de voie un circuit mémoire, d'une part, et un circuit compteur,d'autre part, le dit circuit mémoire discriminant le temps d'occupation du dit canton de voie par les différents trains venant à le traverser, comparant ce temps au temps théorique prévu pour le franchir et transmettant le résultat de la dite comparaison au circuit compteur correspondant, celui-ci passant alors sur une position caractérisant,, -l'écart d'horaire propre à chaque train à l'instant de libération du canton de voie considéré, la   position   occupée par le dit circuit compteur étant transféré alors au circuit compteur du canton de voie suivant et ainsi de suite,

   une telle disposition permettant ainsi de matérialiser à chaque instant l'écart d'horaire de chaque train par la position occupée par les circuits compteur des cantons de voie qu'il traverse successivement. 



   Chaque circuit mémoire doit pouvoir effectuer la comparaison de temps relativement longs et pouvant atteindre par   exemple,plusieurs   dizaines de secondes. D'autre part, le temps d'occupation des diffé- rents cantons de voie est essentiellement variable d'un canton au suivant, selon le profil de la voie ferrée. Pour des raisons de simplicité et d'économie, il importe donc que les différents circuits 

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 mémoire d'une ligne de transport en comnun soient standards. et que chacun d'eux puisse s'adapter aux conditions particulieres de fonc- tionnement qui lui sont imposées, cette adaptation étant obtenue de manière simple au moment de la mise en service.

   Une telle facilité d'adaptation se justifie d'autant plus qu'avec le temps, les condi- tions d'exploitation des voies ferrées d'un réseau de transport en commun peuvent être sujetttes à variations (augmentation de la vites- se des trains par exemple). 



   Une autre caractéristique de l'invention réside dans le fait de constituer chaque circuit mémoire par un circmit électrique (chai- ne de relais, tubes-à   décharge....)   susceptible, d'occuper une posi- tion de repos et un certain nombre de positions actives, l'arrivée d'un train dans le canton de voie de rattachement du dit circuit mé- moire ayant pour effet de faire passer celui-ci de la position de repos à une position active, caractéristique du temps alloué aux différents trains pour franchir le canton de voie considéré,le dit circuit mémoire étant mis ensuite en liaison avec un générateur   d'im   pulsions à l'instant de libération définitive du canton de voie pré- cédent, les impulsions reçues faisant alors rétrograder pas à pas le circuit mémoire qui se rapproche progressivement de la position zéro,

   de manière telle que ce temps de remise en position zéro corresponde au temps théorique prévu pour franchir le canton de voie considéré,le déconnexion de celui-ci avec le générateur d'impulsion se produisant, soit lorsque la dite position zéro est atteinte, soit lorsque le can- ton de voie considéré est libéré, une telle disposition permettant ainsi de comparer avec précision le temps réel de franchissement au temps théorique et les conditions de fonctionnement de chaque circuit mémoire étant susceptibles d'être modifiées par simple déplacement de-   con@xions   par exemple. 



   Lorsqu'un train suit, au cours du franchissement du canton de voie, la marche théorique qui lui est imposée, le circuit mémoire correspondant est juste revenu en position zéro lorsque ce train li- bère définitivement le canton de voie considéré. Inversement, en cas de trafic perturbé, le dit circuit mémoire peut avoir atteint 

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 ' 1 depuis un certain temps la position zéro ou au contraire occuper une certaine position active à l'instant de libération du canton de voie considéré, selon que celui-ci est occupé durant un temps supérieur ou inférieur au temps théorique de franchissement, 
Une autre caractéristique de l'invention réside dans le fait que, lorsqu'un train franchit un canton de voie en prenant du retard, les impulsions envoyées au circuit mémoire pour en assurer laremise en position zéro, sont ensuite aiguillées,

   lorsque la dite position zéro est atteinte, vers le circuit compteur associé, ce dernier,sus- ceptible d'occuper un certain nombre de positions actives réparties symétriquement autour d'une position centrale (position zéro ) en po- sitions d'avance et de retard, étant supposé occuper primitivement la position zéro, progressant alors pas à pas dans le sens des retards, cette progression se poursuivant jusqu'à l'instant de libération com- plète du canton de voie, uné telle disposition permettant ainsi de caractériser, par la position atteinte par le dit circuit compteur, le retard pris par le train perturbé dans le canton de voie considéré. 



   Lorsqu'un train prend de l'avance au cours du franchissement d'un canton de voie, le circuit mémoire correspondant n'est pas enco- re revenu en position zéro à l'instant de libération du dit canton de voie par le train considéré. En outre, la libération,   de   ce canton de voie entraîne le transfert dela position du circuit associé, au cir- cuit compteur suivant.

   Il importe donc que des dispositions soient prises pour ramener de la position d'attente à la position zéro le circuit mémoire et pour enregistrer la position occupée par ce der- nier à l'instant de la libération de son canton de voie de rattache- ment, 
Une autre caractéristique de l'invention réside dans le fait que, lorsqu'un train prend de l'avance en franchissant un canton de voie et qu'il laisse le circuit mémoire correspondant en position d'attente, ce dernier est mis en liaison temporaire avec un second générateur d'impulsions fournissant des impulsions se succèdant à cadence rapide, les dites impulsions ayant pour effet d'achever de 

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 ramener en position zéro le dit circuit mémoire, d'une part, et d'en- traîner d'autre part, la progression pas à pas du circuit compteur rattaché au canton de voie suivant,

   cette progression s'effectuant dans le sens des avances, une telle disposition permettant d'enregis- trer convenablement l'avance prise par un train au cours du franchisse ment du canton de voie considéré, tout.en efi'ectuant rapidement la re- mise en position zéro du circuit mémoire de ce canton de voie. 



   Lorsqu'un train, n-1 par exemple, vient à pénétrer dans une station, l'appareil d'affichage qui lui est affecté doit immédiatement indiquer à son conducteur la valeur de l'excès d'intervalle de celui- ci par rapport au train qui le suit, ou, lorsque la condition d'inter- valle n'est plus satisfaite, afficher la valeur de l'écart d'horaire. 



  De ce fait, le dispositif assurant la commande de l'appareil d'afficha. ge doit connaître la valeur des écarts d'horaire des trains n-1 et n afin de pouvoir effectuer le calcul de l'excès d'intervalle correspon-. dant, d'analyser celui-ci et de transmettre au dit appareil d'afficha- ge, soit la valeur du dit excès d'intervalle, soit la valeur de l'é- cart d'horaire du train n-1 lorsque la condition d'intervalle n'est plus satisfaite.

   ' 
Une autre caractéristique de l'invention réside dans le fait d'associer à chaque appareil d'affichage un circuit calculateur,et de le mettre en liaison, d'une part, avec le circuit compteur du canton de voie de rattachement du dit appareil d'affichage (canton de voie de régulation) lorsque celui-ci est occupé par un train n-1   et,d'au-   tre part, avec le circuit compteur du canton de voie en prise avec le train suivant n,,des dispositions étant prévues   demanière   telle que cette dernière liaison puisse se modifier avec le temps au fur et à mesure de l'avancement du train n le long de la voie ferrée, cette disposition permettant au circuit calculateur du canton de voie de régulation de connaître de façon permanente les valeurs des écarts d'horaire des   aeux   trains consécutifs n-1 et n,

   d'effectuer le calcul do l'excès d'intervalle du train n-1 vis-à-vis du train n, et de transmettre à l'appareil d'affichage auquel il est associé la valeur du dit excès d'intervalle, ou celle de l'écart d'horaire du train 

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 n-1 lorsque la condition d'intervalle n'est plus satisfaite. 
 EMI7.1 
 Lorsque l'excès d'intervalle séparant deu,-trains consécutifs n-1 et n est trop important (supérieur par exemple à une tolérance donnée   @i),   il y a lieu d'interdire le départ du train n-1 par l'allu mage d'une lampe dite de "départ sur ordre".

   Du fait du stationnement 
 EMI7.2 
 prolongé du train n-1, l'excès d.'intervalle le séparant du train n diminue progressivement jusqu'à s'annuler (condition d'intervalle satisfaite).   A   cet instant, l'écart d'horaire doit être fourni à l'appareil d'affichage par le circuit calculateur. autrement dit,le circuit calculateur doit pouvoir effectuer la'comparaison de la   valeur   de l'excès d'intervalle soit avec une tolérance donnée   @i   soit avec zéro (intervalle réel = intervalle théorique). 



   Une autre caractéristique de l'invention réside dans le fait que, dans le circuit calculateur, les écarts d'horaire des trains 
 EMI7.3 
 n-1 et n sont convltis en courants proportionnels soustraits algébriquement afin d'obtenir un courant résultant, proportionel à l'excès d'intervalle, le ditcourant étant mors appliqué simultanément à   l'ap.   pareil d'affichage, à un amplificateur magnétique assurant la co.mman- 
 EMI7.4 
 de d'un relais sensible et à un dispositif ampëremétrique susceptible' d'occuper deux états stables, le passage de l'un à l'autre étant obtenu lorsque le courant le traversant correspond à un excès d'in- 
 EMI7.5 
 tervalle compris entre les limites ero et Gi, le dit dispositif am- péremètrique assurant le changement de   sensibilité   de l'amplificateur 
 EMI7.6 
 ,

  magnétique amont la courbe de réponse est prévue de manière telle que le relais sensible associé change de position lorsque l'excès d'in- tervalle vient à être voisin, soit de la tolérance   6.,soit   de zéro, 
 EMI7.7 
 des àisposflitions étant prévues pour que ce cluingement de position provoque l'extinction d'une lampe de "départ sur ordrell,lorsoue l'excès d'intervalle passe pur la valeur 9i en se rapprochant de zéro ou Co.1J.:!lunGe l'affichage de la valeur ae l'Écart a'horaire lorsque la concition d'intervalle n'est plus satisfaite. 



   Les écarts d'horaire sont fournis au circuit calculateur 
 EMI7.8 
 avec exactitude 6tnt uonné ue ceux-ci sont représentés par les positions occupées par des circuits ao-1pteur. 

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   En représentant chaque écart d'horaire par un courant   propor   tionnel, le circuit calculateur utilise donc les méthodes du calcul analogique pour déterminer l'excès d'intervalle de deux trains consé- cutifs n-1 et n. sans   artifices   particuliers, une telle méthode peut présenter certains inconvénients car l'excès d'intervalle est égal à la différence alagebriqeu de deux grandeurs (les écarts   d'horal-   re de deux trains consécutifs), susceptibles d'atteindre des valeurs élevées (plusieurs centaines).

   En outre, si ces grandeurs ont des signes identiques et sont voisines l'une de l'autre, il importe que chacune d'elles soit déterminée avec exactitude si l'on désire con- naître leur différence avec une précision   acceptable .   C'est ainsi qu'en pratique, il devient difficile par les'méthodes du calcul analo, gique de soustraire deux grandeurs voiaineset supérieures à cent. 



   Une autre caractéristique de l'invention réside dans le fait qie lorsque le circuit calculateur reçoit la valeur des écarts d'ho- raire de deux trains consécutifs, il effectue le calcul de l'excès d'intervalle, en séparant dans chacun des nombres représentant ces écarts, les chiffres de rang supérieur des chiffres de rang inférieur ces derniers étant analysés suivant les méthodes du calcul analogique afin de traduire le résultat de leur différence algébrique par un courant proportionnel, les chiffres de rang supérieur étant analysés suivant les méthodes du calcul arithmétique, cette analyse se tradui- sant par la circulation d'un courant proportionnel supplémentaire s'ajoutant à celui précédemment cité pour donner finalement naissance à un courant total représentant avec une précision acceptable la valeur de s'excès d'intervalle considéré,

   une telle disposition   permet'=-   tant d'obtenir une bonne précision sur le calcul de l'excès d'inter- valle en combinant les procédés du calcul analogique, et arithmétique ce qui permet de simplifier dans des proportions notables les diffé- rents éléments constitutifs du circuit calculateur. 



   Différentes autres caractéristiques ressortiront de la des- cription qui va suivre, donnée à titre d'exemple non limitatif,en se reportant aux figures annexées qui représentent: 

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 les   Figs.l   et 2, des diagrammes simplifiés permettant de définir l'écart d'horaire ou l'excès d'intervalle d'un train; la Fig.3, le détail.des équipements des cantons de voie or- dinaire et d'un canton de voie de régulation; les   Figs.4:   et 5, des diagrammes explicitant le fonctionne- ment de.certains organes des équipements de canton de voie; la   Fig.6,   les circuits détaillés du calculateur de station;

   
Les   figs.7   et 8, des courbes montrant le fonctionnement détaillé de l'amplificateur magnétique utilisé dans le circuit calcu-'      lateur de station. 



   Sur la Fig.l, on a représenté une voie ferrée F partant d'u- ne station, d'origine T. On supposera qu'à l'instant consideéré, circu- lent sur cette voie dans le sens de la flèche f, deux trains référen- cés n-1 et n. En général, dans des systèmes de transport urbains, tous les trains doivent respecter la même marche, autrement dit le même horaire.

   Si l'on considère la position occupée par le train n-1 à un instant donné, il est possible, comme on va le montrer, de déterminer l'écart de marche du dit train par rapport à son horai-. re théorique, C'est ainsi que dans le cas considéré, l'écart de marche du train n-1 à l'instant défini ci-dessus, c'est-à-dire lors- qu'il vient de passer au point 0, est égal à la différence existant entre le temps théorique prévu,pour franchir la distance TO et le   tem   réel mis par le même train pour franchir la même distance. 



   Dans tout ce qui suit, on désignera toujours par la lettre majuscule T le temps théorique prévu pour franchir une certaine distance prédéterminée, et par la lettre minuscule tls temps réel mis par le même train pour parcourir la même distance. Etant donné que fréquemment on devra calculer simultanément les écarts de marche de plusieurs trains, on fera suivre, chaque différence (T-t ) de la référence du train correspondant auquel s'applique le calcul de la dite différence. C'est ainsi par exemple, que l'écart de marche du train n sera fourni par l'expression   (T-t)n,   les valeurs T et t correspondant respectivement aux temps théoriques et réels prévus et mis effectivement pour franchir la distance TO. 

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   Il résulte de ce qui précède, que la différence   (T-t)   sera positive lorsque le train auquel elle s'applique sera en avance sur son horaire théorique et négative dans le cas contraire. Dans le cas où, les trains circulant sur la voie ferrée F quittent la station de départ T à des intervalles de temps constants I, et si chaque train 'respecte l'horaire   théorique   qui lui est assignée on peut conclure qu'à un point donné, de la ligne, 0 par exemple, les trains de rang   n-1   et n se succèderont avec un intervalle de temps précisément égal à I.

   La remarque qui vient d'être faite au point 0 reste valable en tous points de la ligne si les horaires théoriques prévus pour les deux trains n-1 et n sont identiques. pratiquement, vu le profil de la voie et les stationnement prévus aux différents points d'arrêt,les trains ne suivront qu'approximativement l'horaire théorique prévu et, de ce fait, l'intervalle de temps séparant le passage de deux trains en un point donné de la voie pourra varier selon le retard ou l'avan- ce de chacun des dits trains. 



   Il est aisé de démontrer que l'intervalle de temps séparant le passage de deux trains successifs en un point   do@né   0 de la voie est fourni par la relation: 
Ir = I + (T-t)o n-1 (T-t)bn (1) 
Dans cette formule, Ir représente l'intervalle réel séparant le passage des trains n-1 et n au point 0, 1 l'intervalle de temps réel séparant le départ des trains n-1 et n à la station T et enfin les différence (T-t)n-1 et   (T-t)   représentent les écarts de mar- cle des trains n-1 et n lorsque ceux-ci franchissent les points 0 et B. 



   La formule ci-dessus n'est   qu'apte',   native car elle suppose qu'à partir de l'instant où l'on effectue le calcul de   l'intervalle.   réel Ir, l'écart de marche du train n va demeurer constant dans le   @@ tout   au moins jusqu'à l'instant de passage du dit train au nont 0. Dens ur. système de transports publics, il importe que l'in-   @   ce temps   @@arant   lepassage de deux trains à une station donnée soit uussi réguiier que possible, la capacité de transport 

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 du système variant en effet approximativement en raison inverse de l'intervalle réel Ir.

   En d'autres termes, chaque conducteur devra veiller à conserver.avec le plus d'exactitude possible l'intervalle de temps qui le sépare du train se trouvant immédiatement derrière lui et ce n'est seulement que lorsque cette condition aura été sàtis- faite qu'il devra veiller dans la mesure du possible à suivre l'horai. re théorique qui lui est imposé. 



   On a précédemment calculé au moyen de la formule (1)l'ex- pression de l'intervalle réel probable séparant le passage de deux trains en un point donné 0 par exemple. Pour des raisons pratiques, il est plus logique d'indiquer au conducteur non pas l'intervalle réel probable Ir, mais l'écart existant entre cet intervalle réel probable et l'intervalle théorique I précédemment mentionné.

   Il en résulte,que l'on fournira au conducteur, ou au dispositif automatique le rempla-      çant le cas échéant, la grandeur D désignée par la formule ci-dessous, et que l'on appellera dans tout ce qui suit, excès d'intervalle: 
Ir- I = D (T-t)on-1 (T-t)bn (2) 
D'après ce qui précède, on se rend compte que la valeur de 
D sera connue avec d'autant plus d'exactitude que le nombre de points' de mesure   (/ - B     ....P-Q) sera     plue-levé.   Cependant, pour des raisons   d'écomonie,   on sera obligé de restreindre volontairement ce nombre. 



   Dans les systèmes de signalisation modernes et plus particulièrement dans le "block system" il est d'usage de diviser la voie ferrée F en un certain nombre de sections appelées cantons de voie. On pourra donc, par exemple, utiliser les points de séparation des différents cantons de voie comme points de mesure. 



   Dans tout ce qui suit, afin de simplifier l'écriture, on désignera un canton de voie par les initiales CDV suivies d'une lettre minuscule caractérisant son numéro d'ordre. C'est ainsi, que sur   la .   



     Fig.2   les différents cantons de voie délimités par les frontières A,B..   :.i,N,   0 seront   désignes   par les références CDV   p-l,CDV     p...CDV     s-l,CDV   s ..... 



   On a représenté sur la Fig.2 deux trains n-1 et n situés 

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 a 
 EMI12.1 
 'respectivement dans les CDV s et p. D'après ce quitété dit précédem- ment, on en conclut que l'intervalle de temps séparent le passage des trains n-1 et n à l'entrée du CDV s sera donné par l'expression: 
 EMI12.2 
 Ir - I + (T-t)n-l - (T-t) les quantités (T-t)s1 et (T.-t}p) représentant respectivement les écarts d'horaire des trains n-1 et n à l'instant de leur entrée dans les CDV s et p.

   Si le CDV s est un CDV de régulation, c'est-à-dire pratiquement une station, il conviendra donc d'indiquer au conducteur du train n-1, ou au dispositif automatique de conduite, le remplaçant la valeur de son excès d'intervalle: 
 EMI12.3 
 D = (T-t}S-1 - (T-t)n ou celle de son écart d'horaire (T-t}-1 si l'excès d'intervalle est correct. 
 EMI12.4 
 On va maintenant, en se reportant à la Fig.3, décrire le fonctionnement général du système permettant d'effectuer à chaque in- stant le calcul des écarts d'horaire   d'un   train donné par rapport à se horaire théorique, et de déterminer l'excès d'intervalle D séparant ce train du suivant. Sur cette figure, on a représenté une partie de la voie ferrée F comportant les CDV p, p+1, p+2 et s. On supposera 
 EMI12.5 
 qu'à chaque CDV est affecté un relais de voie (Vp Tp-tl* vs ).

   Lorsqu'il n'y a aucune circulation sur la voie ferrée considérée, les différents relais de voie ci-dessus raentionés sont normalement excités. L'occupa- tion d'un CDV quelconque, p par exemple, par un train n sera donc 
 EMI12.6 
 caractérisée par le décollage du relais de voie correspondant V'l>. et par la fermeture de son contact de repos V1p. 



   A chaque CDV est affecté én outre un équipement de mesure comportent un circuit   mémoire!!   associé à un circuit compteur Cb. 
 EMI12.7 
 



  A l'état de veille, c'est-à-dire lorsqu'il n'y a aucune circulation sur la voie, le circuit mémoire et le circuit compteur correspondar- sont au repos. 



   Le circuit mémoire Mp est susceptible d'être mis en liaison, 

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 par l'intermédiaire d'un contact de travail Kp avec   tins   ligne a connec- tee à un générateur d'impulsions G fournissant des impulsions se succè- dant au taux d'une impulsion toutes les k secondes. 



   Lorsqu'un train n vient à pénéter dans le CDV p, le relais de voie Vp, précédemment au collage, décolle ce qui provoque la ferme- ture du contact de repos V1p La fermeture de ce contact a pour effet d'entraîner la mise en position de travail du circuit mémoire Mp. Ce circuit est susceptible, par construction,. d'occuper un certain, nombre de positions celles-ci pouvant être caractérisées, par exemple,, par la au mise/collage ou au repos d'un certain nombre de relais, par l'allumage de tubes à décharge ou par tout autre moyen. Dans tout ce qui suit,, les différentes positions susceptibles d'être occupées par le circuit mémoire Mp ou par les circuits, mémoire homologues Mp+1... M seront comptée dans l'ordre naturel des chiffres, la position 0 étant consi- dérée comme une position de travail.

   De plus, lorsqu'un circuit   mémoi-   re a son alimentation supprimée, les différents éléments le   constituan'   (relais tubes, électroniques.....) passent en position de repos. par la suite, on désignera toujours par position de repos, la position occupée par un circuit mémoire lorsque son alimentation est supprimée., Chaque' circuit mémoire est prévu de manière telle que la fermeture du contact de repos du relais de voie correspondant lui permette de passer directement de la position de repos à une position de travail m   prédé-   terminée d'avance, ce résultat étant obtenu grâce à des connexions mobiles établies lors de la mise en service du système.

   D'après ce qui précède, il est toujours possible de modifier la position de tra- vail m, précédemment définie, en changeant la disposition des connexion' mobiles prévues à cet effet. 



   Si après avoir été placé en position m, on envoie des impul- sions à un circuit mémoire,   'le  circuit Mp par exemple, en fermant le contact de travail Kp correspondant, celui-ci va passer par toutes les positions intermédiaires représentées par les nombres entiers M-1, m-2..2, 1 avant de revenir en position zero. Autrement dit, si le générateur d'impulsions précédemment mentionné envoie sur la ligne a des impulsions se répétant à raison d'une impulsion toutes les k se- condes, on peut en déduire que le circuit mémoire Msera revenu en      

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 position zéro après un intervalle de temps égal à mk secondes. 



   Dans tout ce qui suit, on désignera la position prise par un circuit mémoire à l'instant d'entrée d'un train dans le CDV correspon- dant, par la lettre m affectée d'un indice caractérisant le dit CDV. 



  C'est ainsi par exemple, que l'on supposera que le circuit mémoire Mp passe en position mp à l'instant d'entrée d'un train dans le CDV p (le train n dans l'exemple traité ici). 



   Avant de poursuivre cette description, il convient de donner quelques précisions supplémentaires concernant le temps d'occupation réel d'un CDV. Lorsqu'un train se déplace le long d'une voie ferrée F dans le sens de la flèche F   (Fig.2   ou 3), ses essieux court-circui- tent de proche en proche les rails des différents CDV qu'il franchit et l'on profite de ce fait pour assurer la commande des relais de voie associés aux CDV correspondants. Il résulte de ces explications que l relais de voie d'un CDV, le CDV p par exemple, va passer au repos dès l'instant du franchissement du point B par le premier essieu du train n, Ce relais va ensuite demeurer dans cette position jusqu'à l'instant où le dernier essieu de ce train n va franchir le point C. 



   Lorsque le premier essieu du train n vient à franchir le point B, le relais de voie du CDV précédent (le CDV p - 1) est encore en position de repos et va y demeurer jusqu'à l'instant où le dernier essieu de ce train va franchir à son tour le même point B. En d'autres termes, il va s'écouler un certain intervalle de temps durant lequel les relais de voie des CDV p-1 et CDV p vont se trouver simultanément en position de repos,   (,et   intervalle de temps est d'autant plus impor- tant que la vitesse du train considéré est plus faible ou que sa lon-   gueur est plus élevée ; ilne peut être négligé en pratique. D'après   les explications qui précèdent, on remarquera qu'il convient donc de définir avec précision le temps d'occupation de chaque CDV.

   Dans tout ce qui suit, on désignera par temps d'occupation d'un CDV, le CDV p par exemple, par un train n, l'intervalle de temps s'écoulant entre les instants de franchisse'fient des points B et C par le dernier essieu de ce train n. Le temps d'occupation de chaque CDV est essentiellement 

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 variable, car il dépend, non seulement de la longueur au   CLV,   mais encore du profil de la voie le long de ce CDV. Cependant, ce temps sera, par hypothèse, toujours identiquement le même pour un CDV donné et pour un tableau de marche donné.

   De ce fait, si l'on s'arrange pour mettre le circuit mémoire Mp en liaison avec le générateur d'impul sions   G'(grâce   à la fermeture du contact K ) durant tout le temps d'oc- cupation du CDV p par un train n, on peut en   conduire   que le dit cir- cuit mémoire sera revenu en position zéro lorsque le   -emps   réel d'occu- pation de ce CDV sera précisément égal à m.k. par conséquent, si le circuit mémoire atteint 0 avant l'instant de libération de CDV p, c'est que le train est en retard;

   si au contraire, la libération du 
CDV p se produit avant que le circuit mémoire soit à 0, c'est que le train est en avance, par   conséquent,   on en déduit que le circuit mé- revenu moire Mp sera en position de repos avant l'instant de libération du 
CDV p par le train n, lorsque celui-ci occupera ce CDV durant un temps supérieur à m.k. Dans le cas contraire, c'est-à-dire lorsque lé train n se déplace trop rapidement dans le CDV p, le circuit mémoire Mp ne sera pas encore revenu en position zéro à l'instant de libération de ce CDV. 



   On va maintenant reprendre la description du fonctionnement général du système. On a signalé précédemment que le   passge   du train n, du CDV p-1 au CDV p demande un certain temps. Durant ce même inter- valle de temps, les relais de voie des CDV p-1 et p vont être simultané ment à l'état de repos. C'est durant cet intervalle de temps, que pourra s'effectuer convenablement la mise en position de travail !!! du circuit mémoire MP. Lorsque le dernier essieu du train n va libérerg le CDV p-1, le relais de-voie correspondant (non représenté sur la figure ) va à nouveau passer au collage, ce qui aura pour effet d'en- trainer   immédiatement   la fermeture du contact Kp assurant la mise en liaison du circuit mémoire Mp avec le générateur d'impulsions G.

   Ce circuit mémoire va donc progressivement occuper toutes les positions intermédiaires entre la   position!!!.   et la position O,Afin de simplifier la description, on supposera tout d'abord que le train n respecte 

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 l'horaire théorique à l'instant où il effectue son entrée dans le CDV p, ce qui revient à dire que la valeur de l'expression   (T-t)   est nulle. 



   Durant le temps de circulation du train n dans le CDV p,le circuit mémoire Mp va   @one  se rapprocher pas à pas de- la position zéro, Si ce train continue à respecter   l'horaire   théorique durait son par- cours dans le CDV/p, lie circuit mémoire Mp sera revenu exactement à la position zéro à l'instant où le dernier essieu de ce train va quitter le CDV p en provoquant ainsi la réexcitation du relais de voie Vp et l'ouverture du contact Kp. A partir de cet instant, le circuit mé- moire Mp vient donc d'être ramené en position zéro et se trouve décon- necté du générateur d'impulsions G. 



   . On signalé précédemment que chaque mémoire est associé à un circuit compteur. Chaque circuit compteur comporte un certain nombre d'étages susceptibles d'occuper deux positions,, l'une active, l'autre de repos et doit pouvoir effectuer pour des raisons qui seront exposées ultérieurement, le comptage ou le décomptage d'impulsions et fournir en outre le signe du résultat de l'opération correspondante. 



  / cet effet, il est prévu dans chaque circuit compteur un circuit supplémentaire susceptible d'occuper deux positions actives distinctes et une position de repos. Cet étage a pour but de discriminer le signe de l'opération effectuée par le circuit compteur proprement   dit.Lorsque   le résultat de l'opération effectuée par ce dernier est nul (circuit compteur en position zéro), le circuit de discrimination de signe pas- se en position de repos, les deux positions actives de ce circuit étant destinées à caractériser les signes positifs et négatifs. 



   La commande de chaque circuit compteur Cp, Cp+1... s'effec- tue par des impulsions fournies par un générateur G à partir de deux voies   c;istinctes,   l'une étant prévue pour le comptage (rp-1, rp...) et l'autre pour le décomptage (sp, sp+1...) 
Les voies rp-1, rp.... et sp, sp+1.... sont associées respec- tivement aux circuits   mémoire   Mp-1, Mp ... et MP, Mp+1.... Ces diffé- 

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 circuits    rents mémoire Mp, Mp+1 sont susceptibles d'être mis en relation avec p+1 G   le générateur d'impulsions%par l'intermédiaire des contacts de travail Kp, Kp+1 .... Dans les descriptions qui vont suivre, on montrera com- ment les impulsions reçues par un circuit mémoire quelconque,le par exemple, 'sont susoentible d'être retransmises sur les voies sp et rp ci-dessus mentionnées. 



   Il résulte des explications qui précédent que ces circuits compteurs peuvent fonctionner suivant deux sens différents, c'est-à-di re qu'ils peuvent, à partir d'une certaine position, n par exemple, progresser pas à pas' en se rapprochant de la position zéro et inverse- ment partant de la position zéro ils peuvent progresser pas à pas vers une position n par exemple. Tout revient à dire que chaque circuit   compteur   comportant p étages (non compte-tenu de l'étage zéro) est susceptible de fournir 2p résultats distincts (non compte tenu du ré- sultat zéro) ces résultats étant égaux deux à deux en valeur absolue. on va   maintenant   expliciter le fonctionnement de ces cir- cuits compteur.

   Lorsque l'un d'eux, le circuit compteur Cp par exemple est en position zéro, le circuit de discrimination de signe est en position de repos. Si l'on envoie à ce compteur des impulsions de commande par la liaison s , ce dernier va progresser pas à pas en s'écartant de cette position tandis que le circuit de discrimination de signe va passer en position de soustraction, cette position carac- térisant le fait que le dit circuit compteur effectue le   décomptage   des impulsions lui étant actuellement fournies par la liaison s . 



  Inversement, si l'on commande le circuit compteur Cp (supposé occuper primitivement la position zéro) par des impulsions envoyées sur la liaison rp-1, ce dernier effectuera le comptage des dites impulsions tandis que le circuit de discrimination de signe passera dans la à- position correspondante c'est-dire en position d'addition. 



   Si l'on suppose maintenant que le circuit compteur se trouve en position de comptage, sur la position n par exemple, et si on lui fournit des .impulsions par la liaison rp-1 les dites impulsions auront pour en'et de faire progresser ce circuit compteur sur les 

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 positions n+1,   n+2....   Inversement, si l'on fournit dans ce cas à ce circuit compteur des impulsions par la voie sp, celles-ci seront dé- comptées à partir de la position n, Autrement dit, ce circuit comp- teur va occuper successivement les positions   n-1,   n-2.... Si le nombre d'impulsions fournies à ce circuit compteur est précisément égal à n, ce dernier reviendra en position zéro et à cet instant le   ci---cuit   de discrimination de signe passera en position de repos.

   Si le nombre d'impulsions fournies par la   voie s   est inférieur à n, le circuit compteur s'arrêtera dans une position comprise entre les positions zéro et n tandis que le circuit de discrimination de signe demeurera en position de comptage. Par contre, si l'on fournit au circuit comp- teur Cp par la voie sp un nombre d'impulsions de   décomptage   supérieur à n, ce dernier va progresser pas à pas, depuis la position n jusqu'à la position zéro. A cet instant, le circuit de discrimination de   signa   passera en position de repos. Puis à nouveau, le circuit compteur Cp va progresser, pas à pas, depuis la position zéro   jusqu'à   ce que le   décomptage   des impulsions envoyées par la voie sp soit terminé. 



  Dans ce cas, le circuit de discrimination de signe va passer en posi- tion de   décomptage   lorsque le circuit compteur Cp passera pour la deuxième fois en position 1. 



   Si 'on convient d'affecter le signe plus aux opérations de comptage et le signe moins aux opérations de décomptage et si d'autre part, l'on désigne par ni la position'occupée par un circùit compteur à un instant' donné et per p le   nomore   d'impulsions de compta- ge ou de décomptage fournies à ce circuit compteur, celles-ci auront pour effet d'amener ce dernier dans une position finale nf donnée par la relation: nf=ni + P 
Dens cette formule, les quantités ni, nf et p doivent être prises avec leur signe respectif correspondant, soit au comptage,soit au décomptage. 



     '   titre   d'exemple,   si l'on considère un circuit coapteur 

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 occupant par exemple la position de comptage   4   et si l'on fournit à ce dernier par voie s correspondante 7 impulsions de décomptage, on déduit que la position finale occupée par ce compteur sera : nf= 4 - 7 = -3 autrement dit, ce circuit compteur passera donc sur la position 5 de décomptage. 



   On rappelle en outre, que dans tout ce qui suivra, on   désigna   ra par position de repos d'un circuit compteur, la position qu'il oc- cupe lorsque son alimentation est supprimée. 



   Les différents circuits compteur dont on vient de donner le principe de fonctionnement sont destinés, commeon le montrera ulté-    rieurement, à caractériser l'écart d'horaire d'un train se déplaçant F   sur la voie ferrée/ Ces écarts d'horaire se traduisent, soit par une avance, soit par un retard, par rapport à l'horaire théorique assigné au train considéré. Les positions de comptage et de décomptage précé-   demment   mentionnées ont précisément pour but de caractériser ces avan- ces et ces retards. Dans tout ce qui suit, on supposera que l'avance d'un train donné au cours de son franchissement d'un CDV est caracté- risé par le fait que le circuit compteur correspondant est en position de comptage et inversement. 



   , Pu cours des descriptions qui précèdent, on a signalé que la   commande   aes circuits compteur s'effectuait pas à pas à partir des impulsions fournies par exemple par les voies sp et rp-1 pour le cir- cuit compteur Cp. Cependant il convient ae signaler qu'il est possi- ble'd'assurer la mise en position   "n"   d'un circuit compteur directe- ment en partant de la position de repos de celui-ci, Cette disposi- tion est identique à celle précédemment signalée au cours de l'étude du fonctionnement des circuits mémoire. Cette disposition est utili- sée pour permettre d'assurer la mise en   concordance   des positions de deux circuits compteur consécutifs Cp, Cp+1 par exemple.

   Pour ce faire, cue circuit compteur, Cp+1 par exemple, peut être Luis en   liaison     @vec   le circuit compteur Cp précédent par les   liaisons cp,   1p+1 et tp+1 Ces liaisons assurent la mise en communication directe des étages   @omologes   des Cieux circuits compteur Cp et Cp+1 La 

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 fermeture du contact multiple K'p a pour effet de oréparer les opéra- tions   de   transfert de la position du circuit compteur cp au circuit compteur cp+1.   Normalement   le contact multiple K'p et les contacts homologues des autres CDV sont au repos lorsque les CDV correspondants sont libres.

   La fermeture d'un des contacts multiples K'p, K'p+1 ... a pour effet de préparer les opérations de transfert de la posi- tion d'un circuit compteur au suivant, celles-ci ne devenant effectives qu'à l'instant de libération du CDV situé en amont. C'est ainsi par exemple, que les opérations ae transfert de la position occupée par le circuit compteur Cp au circuit compteur suivant Cp+1 s'effectuent lorsqu'un train, n par exemple, va libérer définitivement le CDV p. 



   D'autre part, les opérations de transfert ci-dessus.mention- nées comportent, la transmission d'un circuit compteur au-suivant de la position occupée par le circuit auxiliaire de discrimination de signe. Cette transmission s'effectue par des liaisons identiques à celles utilisées pour assurer le transfert de la position d'un circuit compteur au suivant. 



   On a'supposé précédemment   que..chaque   circuit compteur tel que Cp pouvait être mis en liaison avec le générateur d'impulsions par   l'intermédiaire   du circuit mémoire Mp et du contact de travail Kp- cette mise en liaison est toutefois subordonnée à certaines conditions que l'on va préciser. Lorsqu'un train n vient à occuper un CDV tel quE p, le circuit mémoire Mp,préalablement mis en position convenable, progresse sous l'effet des impulsions qu'il reçoit vers sa position zéro. Cette progression a pour effet de préparer la mise en liaison du circuit compteur Cp avec le générateur d'impulsions   G.   cette mise en liaison ne deviendra effective qu'à l'instant où le circuit mémoire Mp sera revenu en position de repos.

   A partir de cet instant, les, impulsions précédemment dirigées vers le circuit mémoire Mp vont être siguillées   désormais   vers le circuit compteur Cp   (pu'   la voie sP), et ceci jusqu'à l'instant de libération complète du CDV d. 



   Au cours de la description qui précède, on a supposé que le train n respecte l'horaire théorique courant la traversée du CDV.p. On 

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 On a signalé à ce sujet que le circuit mémoire MP est revenu en positif zéro à l'instant de libération de ce CDV. Par conséquent, le circuit compteur Cp va demeurer continuellement en position zéro durant tout le temps d'occupation du CDV p. 



   Il résulte des explications qui précèdent que le circuit compteur Cp+1 qui était primitivement en position de repos va passer en position zéro lorsque le train n va libérer définitivement le CDV p. 



   -D'autre part, durant l'intervalle de temps où le train n va occuper simultanément les deux CDV p et p+1, le circuit mémoire Mp+1 va être placé dans une position de travail correspondant au temps théorique d'occupation du CDV p+1. Le processus de mise en position de ce circuit mémoire est identique à celui décrit à propos du circuit mémoire Mp. On a signalé précédemment que, lorsque le train n libère définitivement le CDV p; des dispositions sont prévues pour mettre le circuit compteur Cp+1 dans une position identique à celle occupée par le compteur Cp à l'instant de libération du dit CDV. Ce transfert d'in formations s'effectue en effet par l'intermédiaire du circuit cp, con- tact de travail K'p, fils 1p+1, tp+1, précédemment préparé par la fer- meture du contact de travail K'p.

   Pendant la durée du transfert de position du circuit compteur Cp au circuit compteur Cp+1, des   disposi-   tions sont prévues pour bloquer le circuit compteur Cp dans la position qu'il occupait à 1'instant de libération du CDV p par le train   n.Lors-   que ce transfert est devenu effectif, le circuit compteur Cp est à nouveau débloqué et revient en position de repos. 



   Si le train n constitue à respecter l'horaire théorique durant le franchissement du CDV p+l, tous les phénomènes précédemment décrits à propos du CDV p vont se reproduire d'une manière identique pour le CDV p+1. 



   Des explications qui précèdent, il résulte que les différents circuits compteur des CDV franchis par le train n vont occuper la posi- tion zéro tant que ce dernier suivra l'horaire théorique qui lui est assigné. En d'autres ternes, le fait qu'un circuit compteur Cp+1 appartenant à un CDV p+1 se trouve en position zéro lorsque la libéra- tion du CDV précèdent est devenue effective, caractérise le fait que 

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 le train n suivait exactement son horaire théorique à l'instant consi- déré de libération du dit CDV. 



   La Fig.4 donne une représentation graphique correspondant au fonctionnement du   dispo.sitif   précédemment décrit,   c'est-à-dire   au fonctionnement dans lequel le train n se déplace le long de la voie ferrée F en respectant continuellement l'horaire théorique qui lui est assigné. Sur cette figure ± représente les impulsions servant à alime. ter les différents circuits mémoire Mp, Mp+1... Les courbes   référen-   cées Mp, Cp,Mp+1, Cp+1, Mp+2, Cp+2, caractérisent   11-état   occupé à cha que instant par les circuits mémoire Mp' Mp+1   ...   et par les circuits compteur Cp, cp+1.... correspondants. Sur cette figure,¯les courbes en trait pointillé caractérisent la position de repos des circuits me-   moire/et  des circuits compteur.

   Les courbes en trait continu sont pre- vues pour caractériser le fait que ces mêmes circuits sont en positioh de travail. On rappelle à ce sujet que la position zéro de ces   cireur   est considérée comme position de travail. 



   A l'instant to, le train n pénètre dans le CDV p en respec- tant l'horaire théorique. Immédiatement, le circuit Mp passe en posi- tion mp et y demeure momentanément, cette position caractérisant,ainsi qu'il a été indiqué, le temps affecté à ce train pour franchir ce CDV. 



  A l'instant t1, le train n libère le CDV p-1, (non représenté sur les Figs.3 et 4), ce qui a pour effet de mettre en liaison le Circuit Mp avec le générateur d'impulsions G (fermeture du contact Kp). A partir de cet instant, le circuit mémoire Mp se rapproche pas à pas de la posi tion 0 comme le montre   l'examen   de la Fig.4 A l'instant t2 le train n pénètre dans le CDV p+1, ce qui a pour effet de placer le circuit Mp+1 sur la position mp+1 caractérisant le temps alloué au dit train pour franchir le CDV correspondant. Pendant l'intervalle de temps t2,t3, le train n occupe simultanément les CDV p et p+1. Durant cette période, le circuit mémoire Mp+1 demeure dans la position mp+1' étant donné que le relais de voie du CDV p est encore au repos.

   On rappelle à ce sujet qu'un circuit mémoire d'un CDV quelconque ne peut être mis en liaison avec le générateur d'impulsions G que durant le temps d'oc- cupation du CDV correspondant. 

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   En d'autres termes, le circuit mémoire ------------d'un CDV se trouve mis en liaison avec le générateur d'impulsions G à l'instant où le relais de voie du CDV précédent repasse à nouveau au collage. 



   Durant l'intervalle.de temps   t,     t,   le CDV p est encore occuoé par le train n. Il en résulte que le circuit   mémoire     continu   à être alimenté par le   générateur   d'impulsions et continue sa proeres- sion vers la position 0. A l'instant t3 le train n quitte définitive.   ment   le CDV p en respectant l'horaire théorique. A cet instant,(si- tué entre deux impulsions consécutives g), le circuit mémoire Mp est revenu en position zéro. 



   On a signalé précédemment que le transfert de la position du circuit compteur C au circuit compteur Cp+1 s'effectuait à l'in- stant de libération du CDV p. Durant l'intervalle de temps to, t3 le circuit compteur Cp est demeuré en position zéro, car on a supposé que le rain n est entré à l'heure dans le CDV p. A l'instant   t,la   position du circ'est compteur C est transférée au circuit compteur de P Cp+1 qui   passe/la   position de repos à la position zéro. Lorsque ce transfert est devenu effectif, le circuit compteur Cp revient en position de repos; le contact multiple K'p repasse aussi en   position   de repos tandis que le contact K'p+1 passe en position de travail en vue de préparer le transfert de la position du circuit compteur 
Cp+l au circuit compteur Cp+2 (Fig.3). 



   D'autre part, le circuit mémoire Mp qui était revenu en   posi-   tion zéro entre les instants   t   et t3, passe à son tour en position ae repos à l'instant   t,,   Le train n va   maintenant   franchir le CDV   p@@   et le fonctionnement des circuits mémoire Mp+1 et compteur Cp+1 va se dérouler de manière identique à celle décrite précédemment. l'instant t4, le train n pénètre dans le CDV p+2. Le circuit   mémoire Mp+2 précédemment en position de repos passe en position p+2   mp+2 caractéristique du   ternps   alloué au train n pour franchir ce CDV. 



   A l'instant t5, le train n libère définitivement le CDV p+1. Ce   traii     ±tant   supposé respecter son horaire théorique, on   remarquera   qu'à l'instent t5, le. circuit   mémoire   Mp+1est revenu en   position   zéro. barres deux mots. 

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  D'autre part, 'linstant t5 coîncide avec les opérations de transfert de la position du circuit compteur Cp+1 au circuit compteur Cp+2 et ainsi de suite. on va maintenant traiter le cas où le train n ne respecte plus l'horaire théorique durant le franchissement des CDV p, p+1, p+2.... Afin de simplifier lu description, on supposera toutefois, que ce train effectue à l'heure son entrée dans le CDV p. Comme précédemment indiqué, le train n pénètre donc dans le CDV p à l'in- stant tO   (Fig.5).   A cet instant, le circuit Mp passe en position mp et demeure, car le CDV p-1 est encore occupé à l'instant considé- ré.

   Au temps tl, la libération du CDV p-1 devient effective,le cir- cuit mémoire Mp est alors mis en liaison avec le générateur d'impulsions G du fait de la fermeture du contact de travail Kp tandis que s'effectue le transfert de la position du circuit compteur Cp-1 (non représenté) au circuit compteur p. Le train n étant supposé péné- trer à l'heure dans le CDV p, le circuit compteur du CDV p-1 est en position 0 à l'instant   tl et   de ce fait, le circuit compteur Cp du CDV p passe à son tour dans cette position. 



   On supposera que le train n prend du retard durant le fran-   chissement   du CDV   p. A   partir de l'instant tl, le circuit mémoire M étant mis en liaison avec le générateur d'impulsions G va se rap- procher pas à pas de la position 0. Si le train n avait respecté l'horaire   théorique,   il aurait dû libérer définitivement le CDV p au plus tard à l'instant t2 correspondant à l'émission de l'impulsion   g .   En réalité, du fait de l'exemple choisi, le CDV p est encore occupé à cet instant par le train   n.

   !-insi   qu'il a été précédemment signalé, un dispositif approprié situé dans le circuit mémoire Mp aiguille les impulsions envoyées sur le fil   vers   le circuit compteur Cp (par la liaison sp), lorsque la mise en position zéro du circuit mémoire Mp est devenue effective. De ce fait, l'impulsion g2 et les impulsions suivantes émises par le générateur G vont être   @ésormais   aiguillées par le fil sp vers le circuit compteur Cp.Actuel lement, ce circuit est en position zéro et les impulsions qu'il va 

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 recevoir vont le faire progresser pas à pas. D'après ce qui a été dit précédemment, ce circuit va passer en position de retard, car il reçoit les impulsions par la liaison sp prévue pour le   décomptage.   



  A l'instant t3, le train n s'engage dans le  @@V   p+1, ce qui a pour effet de provoquer la mise en position mp1 du. circuit mémoireMp+1. 



  La progression du circuit compteur Cp amorcée à   l'instant   t2 va se poursuivre au delà de l'instant t3, étant donné que le CDV p est encore occupé par le train   n.   D'autre part, le circuit mémoire Mp+1 va demeurer dans la position mp+1. En outre, à la fin   de   l'impulsion g2, le circuit mémoire Mp est passé de la position zéro à la position de repos. 



     A   l'instant t , le train n libère définitivement le GDV p, ce qui a pour effet d'entraîner la fermeture du contact Kp+1   (Fig.3)   assurant la mise en liaison du circuit mémoire Mp+1 avec le généra- teur d'impulsions G.   D'autre   part, la libération du CDV p entraîne l'ouverture du contact Kp supprimant ainsi la liaison existant entre le circuit compteur Cp et le générateur d'impulsions G. Simultanément, le transfert de la position du circuit compteur Cp au circuit compteur Cp+1 va se produire.

   Comme il résulte de l'examen de la Fig.5 ,le   circuit   compteur    :91-1 va   donc occuper une position identique à celle occupée par le circuit compteur Cp à l'instant   t..   Lorsque cette opération de transfert est devenue effective, le circuit compteur Cp est ramené en position de repos ainsi que le contact multiple K'p ayent permis d'assurer cette opération de transfert.   Simultanément,   le contact multiple K'p+1, passe en position de travail en vue de préparer les opérations de transfert de la position du circuit compteur Cp+1 au circuit compteur Cp+2. 



   Ainsi la position que vient de prendre à 'l'instant t4 le circuit compteur Cp+1 caractérisé le fait que le train n est actuel-. lement en retard sur l'horaire théorique qui lui est assigné. Dans l'exemple choisi, ceetrard atteint, comme il résulte de l'examen de la Fig.5, trois unités arbitraires de temps à l'instant t4 de libéra- tion du CDV p. mandis que le train n franchit actuellement le CDV p+1 ,le 

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 circuit mémoire Mp+1 va progresser pes à pas vers la position zéro. 



  A titre   d'exemple,   on supposera que ce train franchit le CDV considé- ré en un temps inférieur à celui lui étant normalement alloué. On supposera par exemple, qu'à l'instant t5, le train n s'engage dans le CDV p+2. cet instant, le circuit mémoire Mp+2 est amené en posi- tion mp+2 et y demeure momentanément, le CDV p+1 n'étant pas encore libéré à l'instant considéré. 



   A l'instant t6, le train n libère effectivement le CDV p+1. 



  La position du circuit compteur Cp+1 est transférée au circuit comp- teur Cp+2 suivant un processus précédèrent décrit. D'autre part,   à l'instant t6, le relais de voie Vp+1 repasse en position de travail, ce qui a pour effet de provoquer l'ouverture du contact de repos v1p+1.   



  L'ouverture de ce contact supprime la liaison existant entre le cir- cuit mémoire M et le générateur d'impulsions G. Ce circuit mémoire   p+1 va donc demeurer temporairement dans la position qu'il occupe actuel-   lement. Lorsque le transfert de la position du circuit compteur Cp+1 au circuit compteur Cp+2 est devenue effective le contact multiple   K'p+1 repasse en position de repos. D'autre part, le circuit mémoire Mp+1 est encore en position de travail (position 4) alors que le CDV p+1 vient d'être libéré définitivement.

   Lorsque cette situation vient   à se produire, des dispositions non représentées sur la Fig. 5 sont prévues pour mettre en liaison ce circuit mémoire avec un générateur d'impulsions auxiliaire z (non représenté sur la   ig.3)   fournissant des impulsions se   succèdant   à cadence rapide vis-à-vis de la période de répétition des   impulsions   précédemment mentionnées. Ces impul- sions ont pour effet de ramener en position de repos le circuit %émoi-   re Mp+1 précédemment laissé en position 4, à l'ionstant où le train n a libéré définitivement le CDV p+1. $Les impulsions de remise à zéro   envoyées au circuit mémoire Mp+1' sont en outre transmises au circuit   compteur Cp+2 par le liaison rp+1.

   Les impulsions envoyées par cette liaison ont pour effet de faire professer le circuit compteur Cp+2   dans le sens des avances.   @ctuellement, c'est-à-dire à l'ionstant t6,   le circuit mémoire Mp+1 occupe donc la position 4 et le circuit 

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 compteur Cp+2 la position 3 dans le sens des retards. Lorsque le générateur auxiliaire d'impulsions accélérées z aura envoyé 4 impul- sions au circuit mémoire Mp+1, ce dernier sera revenu en position zéro tandis que le circuit compteur Cp+2 occupera la position 1 dans le sens des avances. A la fin de l'impulsion suivante z, le circuit mémoire Mp+1 passera de la position zéro à la position de repos.Lors- que la mise en position de repos du circuit mémoire MP+1 est devenue effective,, il se déconnecte automatiquement du générateur d'impulsions auxiliaire z.

   De ce fait, le circuit compteur cp+2 va demeurer dans la position "1 avance" et ainsi de suite. 



   Il résulte des descriptions qui précèdent que la marche d'un train est analysée CDV par CDV afin de déterminer l'écart de marche du dit train aux instants de libération, ces différents CDV qu'il   ranchit.   En d'autres termes, lorsqu'un train n vient de   s'engager   dans un CDV p+1 par exemple, l'écart de marche de ce train par rapport à son horaire théorique à l'instant de libération du CDV p est caractérisé par la position que vient d'occuper le circuit comp. teur Cp+1 du CDV p+1 à l'instant précis de la libération définitive du CDV p. Ainsi, l'écart de marche de ce train est transmis de pro- che en proche sur les circuits compteur successifs des différents CDV parcourus. 



   Au cours des descriptions précédentes, on a signalé que lorsqu'un train, n par exemple, vient à franchir un CDV dans un temps inférieur 9. celui lui étant normalement alloué, le circuit mémoire de ce CDV n'est pas encore revenu en position de repos à l'instant de la libération définitive de ce CDV. Le résidu de ce circuit mé- moire est alors transféré au circuit compteur suivant par la voie r   appropriée   sous forme d'impulsions de comptage dont le nombre correspond   précise @snt   au numéro d'ordre de la position occupée par   ci,-cuit     mémoire     à   l'instant de libération de ce CDV.

   Les   impul-   sions z envoyées sur la liaison r provoquent en outre la remise à   zé-   ro du circuit   m@@moire   et sont envoyées à   cadence     rapiae   vis à vis des   ions   fouraies par le générateur d'impulsions G-. Cette dis- posities a pour but d'effectuer rapidement la   remise   à zéro du cir- 

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 cuit mémoire précédemment mentionné et la mise en position convenable du circuit compteur correspondant. Il importe en effet, que ce cir- cuit compteur ait atteint sa position définitive avant la libération de son CDV de rattachement.

   C'est ainsi que, dans l'exemple traité précédemment (Fig.5), il importe que le circuit mémoire Mp+1 soit    revenu en position de repos et que le circuit compteur Cp+2 occupe p+2   sa position définitive avant   l'instar   de libération du CDV p+2. 



   Dans les descriptions précédentes, on a montré en détail le processus utilisé pour assurer dans chaque CDV le calcul de l'écart de marche d'un train donné par rapport à l'horaire théorique qui lui est assigné. Onva dans ce qui suit, exposer en détail le fonc- tionnement du dispositif utilisé pour indiquer au conducteur d'un train, ou au dispositif automatique le remplaçant dans le cas de conduite automatique, l'écart de marche ou l'excès d'intervalle de ce train par rapport à l'horaire théorique. 



   A cet effet, on dispose sur la voie ferrée F d'un certain nombre de CDV dits de régulation. Dans chacun de ces CDV, tel que le CDV s (Fig.3), on dispose d'un panneau d'affichage Is comportant deux lampes référencées respectivement DSO et GR sur la Fig.3 et un cadran E devant lequel se déplace une aiguille. En pratique, ces panneaux d'affichage seront situés dans les stations d'arrêt des différents trains circulant sur la voie ferrée F. Le cadran E est gradué en unités de temps arbitraires, les graduations étant   symétri-   ques par rapport à une position centrale portant le repère   0(Fig.6).   



   Le CDV s de régulation représenté sur la Fig.3 comporte, du point de vue détermination de l'écart d'intervalle, les mêmes organes qu'un CDV normal, c'est-à-dire un relais de voie Vs, un cir- cuit mémoire Ms et un circuit compteur Cs. La commande des diffé- rents organes du panneau d'affichage Isest assurée à partir d'un circuit calculateur   D.   Celui-ci est ,ni- en liaison permanente avec le circuit compteur Cs par la liaison ds qui lui transmet à chaque instant la position occupée par le dit circuit compteur Cs. D'autre pert, ce circuit calculateur est connecté à la   liaison   de transfert 1spar l'ensemble des fils d'et -car l'intermédiaire du contact mul-      

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 tiple K"s.

   Dans tout ce qui suit, on supposera que les contacts multiples K'set K"s fonctionnent toujours simultanément. Pour dé- crire le fonctionnement du dispositif, on supposera qu'à l'instant considéré, deux trains consécutifs n-1 et n viennent de faire leur entrée respectivement dans les CDV s et p. A cet instant, tous les 
CDV compris entre les CDV s et p sont donc libres et les relais de voie correspondants sont au collage, par contre, les relais de voie 
Vs et Vp sont au repos. Il résulte de ceci, que les contacts K's, 
K"set K'p sont en position de travail d'après ce quise été dit pré- cédemment.

   Par cons.équent, le circuit calculateur   Ds/trouve   mis en liaison avec le circuit compteur Cp par l'intermédiaire du contact 
K'p en position de travail des contacts   K'p+l'   K'p+2....en position de repos, et du contact K"s en position de travail. A l'instant considéré, les circuits compteur Cset Cp occupent des positions . caractérisant les valeurs des écarts (T-t)sn-1 et   (T-t).   Ces valeurs s sont donc transmises au circuit calculateur Ds qui effectue alors la différence . 



   D = (T-t)n-1   (T-t)   s p 
Si la valeur obtenue pour D est supérieure à une valeur posj tive, l'excès d'intervalle séparant les trains n-1 et il dépasse la tolérance prévue et le train n-1 correspondant doit être retenu dans le CDV s de régulation par l'allumage de la lampe   dE/départ   sur ordre 
DSO (Fig.3). 



   Si la valeur de D se trouve situé entre zéro et   @i   l'excès d'intervalle,séparant les trains n-1 et n se trouve compris entre les tolérances prévues et la valeur de D est communiquée au conduc- teur du train n-1 par l'indicateur E. Lorsque la valeur obtenue par., 
D devient négative, cela signifie que l'intervalle de temps séparant le passage des freins n-1 et n Jans le CDV s devient trop   petit.Dans   ce cas, d'après ce qui a été indiqué au début de la présente inven- tion, on communique par l'intermédiaire de l'indicateur E, la valeur exacte de l'écart d'horaire affectant la marche du train n-l.On rappelle à ce sujet que cette valeur est précisément égale à la quantité (T-t)n-1.

   s 

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Lorsque la valeur   (T-t)n-l   devient trop élevée en valeur s négative, le retard pris par le train n-1 dépasse les tolérances pré- vues. Dans ce cas, l'aiguille de   l'indicateur E   pourra se trouver en bout de course ce qui a pour effet de provoquer l'allumage d'une lampe GR indiquant au conducteur du train considéré qu'il se trouve être en grand retard par rapport à son horaire théorique. 



   Il peut arriver que le train n-1 possède un excès d'interval' le compris dans la gamme 0,   @i  tout en présentant une grande avance par rapport à l'horaire théorique. Dans ce cas, bien que la condi- tion d'intervalle soit respectée, il y a lieu de retenir à la sta- tion de régulation s, le train n-1, ce qui se traduit par l'allumage de la lampe de départ sur ordre DSO. 



   Dans ce qui suit, on va décrire d'une manière simplifiée, en se reportant à la   Fig.6,   le mode de fonctionnement des différents éléments constitutifs d'un circuit calculateur de station Dpar exemple. 



   On supposera que, la transmission de la position d'un cir- cuit compteur Cp au circuit compteur suivant Cp+1 utilise un code   biquineire   à sept éléments. En   d'autres   termes, si les circuits compteur des différents CDV sont prévus pour compter, par exemple, mille unités dans le sens des avances ou des retards, le nombre de fils à prévoir pour les liaisons cp, lp+1'tp+1 sera de 25, ce nombre se décomposant de la manière suivante: ? fils pour assurer la transmission des chiffres d'unité, 7 fils pour assurer la transmission des chiffres de dizaine, 7 fils pour assurer la transmission des chiffres de centaine 2 fils pour as- surer la transmission des signes d'avance ou de retard du circuit compteur correspondant.

   De cette remarque, on   déauit   que le contact K'p comprendra en réalité 25 contacts repos-travail. 



   Il résulte des explications qui précèdent que le circuit calculateur D, par exemple, recevra de la   meme   manière, c'est-à-dire en code   biquinaire,   les informations lui communiquant les positions occupées par les circuits compteurs actuellement en prise, c'est-à-dire 

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 les circuits compteur Cet Cp correspondant aux trains n-1   et n.   



  Les informations codées sont reçues dans le circuit calculateur par des relais récepteurs référencés DUn-1, Cn-1' An-1' Rn-1' Le relais   DUn-1   correspond en réalité à sept relais d'unité et sept relais de dizaine   (Fige.3   et G). Le relais   On-1   représente en réalité les sept relais chargés de recevoir les combinaisons ae centaines.Finale- ment les relaya- référencés An-1 et Rn-1 caractérisent par leur excita. tion la situation d'avance ou de retard occupée à l'instant considéré par le circuit calculateur Cs. 



   De même, les relais référencés DU ne Cn' An et Rn jouent des rôles analogues aux relais de réception   DU¯....   Rn-1 vis-à-vis du circuit compteur Cp actuellement en prise avec le train   n.'   Il y a lieu de remarquer à ce sujet que la liaison existant entre le circuit compteur Cet le circuit calculateur Dest établie une fois pour toutes. Par contre; la liaison existant entre le circuit compteur Cp et le circuit basculateur Dsest une liaison temporaire dont la configuration se modifie au fur et à mesure du franchissement des CDV p, p+1.... par le train n. En d'autres termes, si le train n-1 demeure arrêté dans le CDV de régulation s, et si à l'instant consi- déré le train n occupe le CDV p, les circuits compteur, Cp et calcula teur Ds sont mis en liaison.

   Si le train n vient à poursuivre sa route alors que le train n-1 occupe toujours le CDV   s,,   le CDV p sera libéré tandis que l'occupation du CDV p+1 deviendra effective.A cet instant, le contact multiple K'p+1 sera en position de travail,   ce 1   qui aura pour effet d'établir la mise en liaison des circuits comp- teur Cp+1 et calculateur Det ainsi de suite. 



   P+1 AInsi quil a étésignalé précédemment,la valeur de l'excès d'intervalle D ou de l'écart d'horaire (T-t)sn-1 doit être matériali- sée par la position d'une aiguille se déplaçant devant un cadran gradué. pour ce faire, on dispose dans chaque CDV de régulation d'un appareil de mesure à cadre mobile E dont l'aiguille est susceptible de se déplacer symétriquement par rapport à une position centrale 

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 portant le repère 0. Le cadran de cet appareil de mesure est gradué en unités de temps, chacune d'elles correspondant à l'intervalle de temps séparant l'envoi de deux impulsions Z successives sur le fil a par le générateur d'impulsions G (Fig.3).

   Dans tout ce qui suit, on supposera que les déplacements de l'aiguille de l'appareil de me- sure E vers la gauche correspondent à un résultat positif obtenu,soit. pour le calcul de l'excès d'intervalle D, soit pour le calcul de l'écart d'horaire (T-t)sn-1. Dans les deux cas, ce signe positif caractérise une avance du train n-1, soit par rapport au train n , soit par rapport à son horaire théorique, Autrement dit, les dévia- tions vers la gauche de l'aiguille de l'appareil de mesure caractéri-   se .Les   avances et les déviations vers la droite des retards. Le rôle du circuit calculateur considéré consiste donc à analyser les informations qu'il reçoit et à les traduire en courant proportionnel susceptible d'être envoyées dans l'appareil de mesure E. 



   Des explications qui précèdent, il résulte que l'on suppose re implicitement que le courant itcirculant dans le cadre de l'appa. reil de mesure E dans le sens de le flèche, sera considéré comme courant positif lorsqu'il entraînera une déviation de l'aiguille de cet appareil dans le sens des avances et   inversement. Autrement   dit, à une valeur de D ou de (T-t)sn-1 positive doit correspondre un cou- s rant positif it circulant dans le cadre de l'appareil de mesure E dans le sens de la flèche.

   Ce résultat peut d'ailleurs toujours être obtenu en branchant convenablement le cadre du dit   appareil.Les   traductions d'informations en courant proportionnels a déjà été français décrite en détail dans la demande de brevet /déposée le 22 décembre 1955 sous le numéro PV. 705.188 pour   T'Dispositif   de transmission de valeurs finies à distance".

   Le procédé consiste, on le rappelle ,à ' prévoir des résistances inversement proportionnelles aux grandeurs à afficher et à associer ces dites résistances en parallèle, de ma- nière telle qu'elles forment deux groupes, l'un correspondant aux résistances relatives aux grandeurs dont on se propose de faire la 

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 somme, l'autre aux résistances relatives aux grandeurs inutilisées, ces deux groupes étant connectés respectivement comme résistances additionnelles et comme shunts à un appareil de mesure dont la dévia- tion devient de ce fait proportionnelle à la somme des valeurs   repré-"   sentées par les résistances du premier groupe c'est-à-dire à la   somm   des grandeurs que l'on se propose d'afficher.

   Les grandeurs à afficher dans le cas considéré ici sont de deux sortes, à savoir: d'une part, la valeur de l'excès d'intervalle: 
D = (T-t)sn-1   (T-t)   s p et d'autre part la valeur de l'écart d'horaire (T-t)sn-1.    



  Chacune de ces grandeurs (T-t)sn-1 et (T-t) est reçue direct    tement avec son signe par les relais de réception DUn.... Rn-1.Avec le système utilisé pour la transmission de ces grandeurs des circuits compteur au circuit calculateur D , il devient nécessaire pour les traduire en courant proportionnel d'effectuer des opérations d'addi- tion car chacune d'elles est décomposée respectivement en centaine, dizaine et unité. Afin de simplifier la description qui va suivre, on supposera momentanément que chacune des grandeurs (T-t)sn-1 et   (T-t)   est comprise entre 0 et 99 en valeur absolue. Pour effectuer la traduction d'un nombre compris entre 0 et 9 et exprimé en code biquina.ire on dispose de 5 résistances respectivement inversement proportionnelles à   1,2,3,4   et 5.

   Si le chiffre à représenter est compris entre 0 et 4, on utilise la résistance correspondante qui lui est affectée en remarquant toutefois que si le chiffre en question est égal à 0 aucune résistance n'est utilisée. Si le chiffre à représen- ter est compris entre 5 et 9 on utilise d'une part, la résistance correspondant au chiffre 5 et d'autre part, la résistance correspon- dant à l'un des chiffres 1, 2, 3, 4 de manière telle que la somme des. valeurs utilisées, c'est-à-dire 5 d'une part, et 1,2,3 ou 4 d'autre part, représente bien le chiffre que l'on se propose de représenter. ; Si, toutefois, le chiffre à représenter est égal à 5, seule la résis- tance correspondant à ce chiffre sera utilisée.

   Le raisonnement précédent s'applique identiquement aux chiffres de dizaines, et dans ce cas les résistances utilisées sont   proportionnelles   10,20,30 

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40 et 50. et 
Ces résistances sont référencées Rn-1/Rn sur la   Fig.6.     Cha-   cune d'elles représente en réalité, les dix résistances utilisées pour traduire sous forme de courants proportionnels les valeurs des termes (T-t)sn-1 et   (T-t)   reçues sous forme codée par les relais 
DUn-1 et DUn. A l'état de repos, chacune des résistances Rn-1 et 
Rn est mise à la terre par le contact repos des relais DU correspon- dants. Etant donné que les quantités (T-t)sn-1 et   (T-t)   peuvent s p être positives ou négatives.

   Il résulte que chacune des résistances 
Rn-1 et Rn doit pouvoir être mise en liaison, lorsque les relais DU correspondant sont en position de travail, soit avec une source de tension constante   +V   (cas d'une quantité (T-t) positive) soit. avec une tension constante -V dans le cas contraire. Cette mise en liaiscn est assurée par des contacts de travail des relais An-1' An'Rn-1 et 
Rn traduisant le retard ou l'avance des trains n-1 et n par rapport à l'horaire théorique. On rappelle à ce sujet que, lorsqu'un train est en avance par rapport à l'horaire théorique, son écart de marche 
T-t est positif. C'est ainsi, par exemple, que dans le cas du train n-1, on remarquera que les résistances Rn-1 sont mises en liaison avec la source de tension   +V   lorsque le dit train est en avance.

   En ce qui concerne le train n, les relais An et R sont inversés vis-à-vis du rôle joué par les relais homologues et relatifs au train   n-1.En   effet, dans le calcul de l'excès d'intervalle: 
D =(T-t)sn-1 (T-t)pn l'écart de marche (T-t)pn du train n est soustrait de l'écart de mar-      che (T-t)sn01 du train n-1. pour cette raison, lorsque le train n est, par exemple, en avance par rapport à son horaire théorique,il y a lieu de connecter les résistances Rn correspondantes à la source de tension -V afin de pouvoir effectuer l'opération de soustraction t ci-dessus mentionnée.

   Cette mise en liaison est assurée par le contac de travail An1.10 représentant en réalité dix contacts de travail associés respectivement aux dix résistances Rn chargées de traduire 

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 sous forme d'un courant proportionnel (unité et dizaine) la valeur de l'écart de marche du train n. 



   Dans tout ce qui suit, on supposera, à titre d'exemple, que l'appareil de mesure E puisse présenter des déviations maxima de 16 unîtes de part et d'autre de la position centrale 0. On supposera en outre que la tolérance maximum   @i   d'excès d'intervalle est égale aussi à 16 unités. 



   A l'instant où,le train n-1 vient à occuper le CDV de régula tion   s, 'le   circuit compteur Cs(Fig.3) se place dans une position identique à celle qu'occupait le circuit compteur du CDV précédent à l'instant de libération de celui-ci. Lorsque cette mise en posi- tion est devenue effective, les contacts multiples K's et K"s se ferment. A cet instant, les relais de réception DUn, Cn ...   DU ¯-,,   Cn-1 se placent en position convenable,   ce'qui   a pour effet de met- tre sous tension les résistances de mesure Rn-1 et Rn correspondant aux valeurs prises à cet instant par les quantités (T-t)sn-1 et (T-t)pn. Il en résulte qu'un certain courant va traverser le cadre de l'appareil de mesure E par l'intermédiaire du fil ils et de l'enrou lement du relais Bh.

   A titre d'exemple, on supposera qu'à l'instant considéré les deux trains n-1 et n sont en avance par rapport à l'horaire théorique et que l'excès d'intervalle D soit supérieur à la tolérance   @i   supposée précédemment être égale à 16 unités. Pour fixer les idées, on supposera par exemple que l'excès d'intervalle D est égal à 17 unités. Suivant le processus précédemment décrit, certaines des résistances Rn-1 et Rn sont mises sous tension et provo- quent, de ce fait, la circulation dans le cadre de l'appareil de me- sure E d'un courant it proportionnel à 17. On rappelle que, pour des raisons de simplification, on a signalé plus haut que les écarts de marche des trains n-1 et n seraient supposés, sauf indications contraires, être toujours compris entre 0 et 99 en valeur absolue. 



  Dans le cas considéré ici, on peut admettre par exemple que l'on a à l'instant d'occupation du CDV de régulation s: (T-t)sn-1   = 17   et (T-t)pn = -3 

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 ce qui donne comme valeur de D : 
D = 17 - (-3) = 20. 



  Le relais Bh est prévu pour passer au collage lorsque le courant traversant son enroulement d'excitation correspond à une valeur de D' inférieure à la valeur de la tolérance d'intervalle   @i.   Dans le cas considéré ici, on peut supposer par exemple que le relais Bh passe au collage, lorsqu'il est traversé par un courant proportionnel à 12 et décolle -pour un courant proportionnel à   4:.   Etant donné la valeur actuelle d'excès d'intervalle   (D=17)   l'aiguille de l'appareil mesure E est en position d'avance et vient buter en fin de course au voisins- ge de la division 16 (dans la zone des avances). 



   Le relais Bh est un relais sensible et assure, par son con- tact repos-travail, la commande de 2 relais auxiliaires Ch et Ci. 



  Actuellement, le relais Ci est donc au collage du fait de la fermetu- re du contact   Bhl.   La fermeture du conact Ci2 a pour effet de complé. ter le circuit de la lampe DSO: batterie, lampe DSO,fil i2s, contact de repos   !il,   contact de travail Ci2, contacts de repos Ch1, Ah1, terre. Le contact Ail est associé au relais batteur Ai lui-même ali- menté à partir d'un générateur d'impulsions P. Le contact de repos Ail provoque le scintillement de la lampe DSO signalant au conducteur du train n-1 qu'il doit demeurer à l'arrêt dans le CDV de régulation s, cette situation va demeurer tant que l'excès d'intervalle sera supérieur à la   tolérance'e   précédemment mentionnée. 



   Afin de déterminer avec précision l'instant d'extinction de la lampe de départ sur ordre DSO, on prévoit un amplificateur magnétique A à contre réaction possédant un enroulement de commande Cl alimenté en parallèle avec le cadre de l'appareil de mesure E et un enroulement de polarisation   @l.   L'enroulement de polarisation El. L'enroulement de polarisation est alimenté par la source de ten-   sion   continue locale à travers deux résistances connectées en série Hl et R2.

   La résistance R2 est susceptible d'être court-circuitée par un contact de travail Ci3 du relais Ci, A l'état de repos,c'est à-dire lorsque le contact C13 est ouvert, la caractéristique de cet 

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 amplificateur a l'allure indiquée sur la   Fig.7.   Sur cette figure, les abscisses représentent les courants i de commande circulant dans l'enroulement C1 et les ordonnées l'intensité I du courant traversant d'excitation du relais Ah. Ce dernier est alimenté à travers un pont de redresseurs Rd et les enroulements secondaires de l'amplificateur magnétique A à partir d'une source de courant alternatif connecté aux bornes A et B.

   Il résulte de l'examen,   de-la   Fig.7que   le-.   reliais Ah passera en position de collage lorsque le courant de commande variera dans la zone B limitée à sa partie gauche par une verticale   d'abscis-   ses voisine de 0. Tout revient à dire que, dans le cas où la résis- tance R2 se trouve   décourt-circuitée,   l'amplificateur magnétique A se comporte comme un discriminateur de signe vis-à-vis du   courant!   traversant son enroulement de commande Cl. 



   Lorsque la résistance R2 se trouve court-circuitée par le contact de travail Ci3, le courant de polarisation circulant dans les enroulements El augmente, ce qui a pour effet de modifier   l'allu-   le de la courbe de réponse de l'amplificateur magnétique   A   qui prend alors l'aspect de la courbe dessinée à la Fig.8. Il résulte de l'examen de cette figure que tout se passe comme si la courbe de la   Fig.7   avait subi une translation vers la droite. La courbe de la 
Fig.8 montre que désormais l'amplificateur magnétique va déceler l'instant où le courant circulant dans son enroulement de commande 
Cl viendra à passer par la valeur critique ic.

   Par construction, il est prévu que le courant circulant dans l'enroulement de commande 
Cl de l'amplificateur magnétique A passe par la valeur ic lorsque le courant circulant dans l'appareil de mesure E passe par la valeur correspondant à la tolérance   @i   d'intervalle précédemment mentionnée. 



   Dans l'exemple considéré ici, on rappelle que la tolérance   @i   a été choisie égale à 16 unités. 



   Actuellement, le train n-1 vient donc de rentrer dans le   , CDV   de régulation s avec un excès d'intervalle égal à 17 unités et ne peut repartir du fait de l'allumage de la lampe DSO. Lorsque le 

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 temps va s'écouler, le train n va se déplacer dans le CDV p et dans les CDV suivants p+l,   p+2....   Dans le tableau qui suit, on va montrer en détail comment l'excès d'intervalle D va varier en fonction du temps. A titre d'exemple, on supposera que le temps théorique alloué au train n pour franchir le CDV s est égal à 40 unités, tandis que les temps alloués au train n pour franchir les CDV p,   p+1 ...   sont respectivement égaux à 30 unités chacun.

   Il résulte de ces hypothèses qu'à l'instant considéré où les trains n-1 et n viennent de faire leur entrée dans les CDV s et p, les circuits mémoire Ms et Mp sont passés respectivement en position   40   et 30. On rappelle qu'à cet instant les circuits compteur Cs et Cp sont respectivement en position +14 (avance) et -3 (retard). Dans le tableau qui suit, la lettre R dé- signe la position de repos des différents circuits mémoire et circuits compteur. 
 EMI38.1 
 



  MS 0 Mp ' Cp Mp+l p+1 l'lp+2 Cp+2 D 
 EMI38.2 
 
<tb> Train <SEP> n <SEP> dans <SEP> le
<tb> 
<tb> 
<tb> CDVnp <SEP> 40 <SEP> 17 <SEP> 30 <SEP> -3 <SEP> R <SEP> R <SEP> R <SEP> R <SEP> 20
<tb> 
<tb> 
<tb> 15 <SEP> 17 <SEP> 5 <SEP> -3 <SEP> R <SEP> R <SEP> R <SEP> R <SEP> 20
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> Transfert <SEP> 15 <SEP> 17 <SEP> 5 <SEP> R <SEP> 30 <SEP> -3 <SEP> R <SEP> R <SEP> 20
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> Train <SEP> n <SEP> dans <SEP> le <SEP> 14 <SEP> 17 <SEP> R <SEP> R <SEP> 29 <SEP> 2 <SEP> R <SEP> R <SEP> 15
<tb> 
 
 EMI38.3 
 CDV,, 0 17 R R 15 2 . ¯ ¯ R R 15 
 EMI38.4 
 
<tb> R <SEP> 3 <SEP> R <SEP> R <SEP> 1 <SEP> 2 <SEP> R <SEP> R <SEP> 1 <SEP> 
<tb> 
<tb> R <SEP> 2 <SEP> R <SEP> R <SEP> 0 <SEP> 2 <SEP> R <SEP> R <SEP> 0 <SEP> 
<tb> 
 
La première ligne de ce tableau correspond à l'instant d'entrée des trains n-1 et n dans les CDV s et p.

   On retrouve sur cette première ligne les nombres 40,   17......   correspondant précisément à 
 EMI38.5 
 l'état occupé p-r les circuits mémoire Ms et compteur aS..*. ainsi qu'il a été exposé précédemment. Les impulsions fournies par le 

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 générateur G vont progressivement ramener vers la position 0 les circuits mémoire Ms et Mp. Comme on peut le remarquer, la position occupée par les circuits compteur Cset Cp durant la progression des circuits mémoire Mset Mp demeure inchangée. Il en est de même de la valeur d'excès d'intervalle D=20. A l'instant de son entrée dans   le CDV   p, le train n était en retard de trois unités par rapport à son horaire théorique.

   On supposera que ce train franchit le CDVp en prenant de l'avance et le quitte à l'instant où le circuit mémoire Mp occupe encore la position 5. Lorsque la libération du CDV p est devenue effective, la position du circuit compteur Cp est transférée au circuit compteur Cp+1 qui passe en position -3. Le circuit comp-   teurC   repasse alors en position de repos tandis que le circuit 
P mémoire Mp+1 primitivement en position de repos passe en position 30,   d'aprés   ce   qui a été   dit précédemment. Suivant un processus déjà décrite le circuit mémoire Mp' laissé en position cinq, va retourner rapidement en position de repos tout en transférant au circuit compteur Cp+1 5 impulsions qui auront pour effet de l'amener en posi- tion 2 dans le sens des avances.

   Lorsque le circuit mémoire Mp est effectivement revenu au repos l'excès d'intervalle du train n-1 par rapport au train n devient : 
D = 17 - 2 = 15. 



   Le générateur G continuant à envoyer des impulsions va faire progresser comme précédemment les circuits mémoire MsMp+1 vers la position 0. 

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  Lorsque le circuit mémoire Ms est effectivement revenue en position 0, le cir- cuit mémoire Mp+1 occupe encore la position 15 et l'excès d'intervalle D est toujours égal à 15 unités. A partir de cet instant le circuit compteur Cs qui jus, qu'alors était resté en position 17 dans le sens des avances va se rapprocher peu à peu de la position 0 car les induisions fournies par le générateur G sont à présent aiguillées vers ce circuit compteur par la liaison s . Il résulte de ceci que la valeur de l'excès d'intervalle D va maintenant diminuer d'une unité à chaque impulsion émise par le générateur G. En effet, lorsque le circuit mémoir Ms est revenu en position 0, le circuit mémoire occupe encore la position 15 et de 'ce fait le circuit compteur Cp+1 continue à occuper la position 2. 



   Les phénomènes précédemment décrits vont ainsi se poursuivre tant que le   tràin   il-1 va demeurer dans le CDV s. En particulier on remarquera que lorsque le circuit compteur Gvient à passer en position 2, l'excès d'intervalle D séparant les trainsn-1 et n devient nul. La condition d'horaire est satisfaite. Si le ne train n-1 ne part pas à cet instant, la condition d'intervalle/sera plus satis- faite. 



   Il résulte des descriptions qui précèdent que le circuit calculateur Ds peut effectuer à chaque instant le calcul exact de l'excès d'intervalle D existant entre deux trains   n-1   et n consécutifs, étant àonné qu'il peut être   @s   en liaison   parmanenté,   d'une part avec le circuit compteur Cs rattaché au CDV de régulation s et d'autre part, avec les différents circuits compteur rattachés aux différents CDV que le train n est susceptible de franchir au cours de sa progression sur la voie ferrée F. 



   On va maintenant reprendre l'étude du fonctionnement détaillé du circuit calculateur Ds (Fig. 6) . Lorsque l'exes d'intervalle D va commencer à   décroftre,   la lampe DSO de départ sur ordre va demeurer allumée à feux scintillant. Cependant lorsque celui-ci va atteindre la valeur de 16 unités correspondant à la tolérance d'intervalle   @i     11 amplificateur   magnétique A va se trouver dans la position décrite précédemment à propos de la Fig. 8 et le relais Ah va'passer au collage. Immédiate ment, le contact Ahl va couper le circuit d'alimentation de la lampe de départ sur ordre DSO et en provoquer son extinction définitive.

   En consultant la position oc, oupée par l'aiguille de l'appareil ae mesure E, le conducteur pourra connaître la valeur exacte de l'excès d'intervalle D que possède son train n-1 par rapport au au train n qui le suit. Al'instant d'extinction de la lampe DSO, la valeur affi- chée par cette aiguille est précisément égale à 16 unités de temps. Lorsque 

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 la valeur de D sera égal à 4, le relais Bh va décoller, ce qui aura pour effet d'entraîner le décollage du relais auxiliaire Ci et l'excitation du relais auxili- aire Ch. Le décollage du relais auxiliaire Ci a pour effet de décourt-circuiter la résistance R2 de polarisation de l'amplificateur magnétique A du fait de l'ou- verture du contact de travail Ci3.

   La polarisation de l'amplificateur magnétique 
A se trouvant modifiée, celui-ci va désormais se comporter comme indiqué sur la 
Fig. 7, et étant donné que le relais Bh décolle lorsque l'excès d'intervalle D est voisin de 4 unités le relais Ah va donc à nouveau passer en position de repos. 



   Actuellement, la lampe de départ sur ordre DSO s'est donc éteinte et le conducteur du train n-1 voit l'excès d'intervalle D diminuer peu à peu jusqu'à atteindre finalement la position 0. A cet instant, le relais Ah va passer à nou- veau au collage et provoquer l'excitation du relais Cj par la fermeture de sori ,contact de travail Ahl: batterie, relais CJ, contact de repos Cil, contact de travail Ch2, contact   de @ravail   Ahl, terre. 



   L'excitation du relais Cj caractérise le fait que l'excès d'intervalle vient d'atteindre la position zéro et va tendre   à   prendre les valeurs négatives, 
La mis en position travail du contact repos-travail Cjl a pour effet de supprimer la,mise en liaison de l'appareil de mesure E avec les résistances Rn-1 et Rn uti- lisées   jisqu'à   cet instant pour transmettre à l'appareil de mesure E un courant   proporti.nnel   à la valeur de l'excès d'intervalle: 
D = (T-t)sn-1   (T-t)n   s p 
Desrmais l'excès d'intervalle risque de devenir négatif , et il y a lieu d'indiquer au conducteur du train n-1 la valeur exacte de son écart de marche par rapporta l'horaire théorique qui lui est assigné. Le rôle du relais   Cj'con-   siste préciseent à provoquer cet affichage.

   A cet effet, le contact repos-travail 
Cjl est susceptible d'assurer la.mise en liaison du cadre de l'appareil de mesure 
E, soit avec les résistances Rn-1, Rn destinées à effectuer le calcul de l'excès d'intervalle D bit avec les résistances R'n-1 destinées à effectuer le cal- cul de l'écart d'horaire du train n-1. L'arrangement des résistances   R'n-1   est identique à   celui des   résistances Rn-1. Ces résistances sont en effet suscep- 

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 tibles d'être mises en liaison avec les sources de tension continue égales respec-   tivement   à +V (cas du train n-1 en avance sur son horaire théorique) et à-V (cas du train n-1 en retard sur son horaire théorique). 



   Par conséquent, dès l'instant de mise au collage du relais Cj, l'aiguille indicatrice de l'appareil de mesure E va indiquer la valeur de la quantité (T-t)sn-1 s représentant l'écart d'horaire du train n-1. Si, à l'instant de la   :; ..se   au collage du relais Cj, le train n-1 est encore en avance,   l'aiguille   indicatrice va dévier à nouveau vers la gauche, pour revenir ensuite progressivement vers la position zéro et au besoin la dépasser. La quantité   (T-t)n-l   va en effet diminuer progres- 
Sivement avec le temps pour atteindre finalement la valeur zéro (écart d'horaire nul), puis pour croître à nouveau en valeur négative étant donné   qu' à   partir de cet instant le train n-1 va prendre du retard. 



   Si, pour une raison quelconque, le train n-1 ne quitte pas le CDV s, alors qu'il prend progressivement un retard de plus en plus   important,   il va arriver un instant où ce retard sera   telqie   l'aiguille indicatrice de l'appareil de   nesure   E , se trouvera à fond de course vers la droite. Dans l'exemple considéré actuellement'' on rappelle que l'aiguille de l'appareil de mesure E peut balayer 16 divisions de part et d'autre de la position zéro. Lorsque l'aiguille est arrivée en butée vers la droite (retard), il importe donc d'avertir le conducteur de train n-1 qu'il se trouve en position de grand retard. Pour ce faire, on dispose d'une lampe GR . 



   (Fig. 6) susceptible de s'allumer lorsque le retard du train en stationnement dans le CDV s vient à dépasser par exemple 16 unités. L'allumage de la lampe de grand retard GR est en effet assuré par une combinaison de conta.cts des relais de récep' tion   DU,¯,   et Cn-1, Cette   combinaison   est représentée sous la forme d'un contact référencé X sur la Fig. 6. Lorsque la valeur absolue de l'écart d'horaire du train n-1 est supérieure à 16 unités, le contact X (représentant en réalité une   combi-   naison de contact des relais de réception DUn-1 et   On-1)   est fermé.

   Si le train considéré est en retard sur son horaire théorique, le relais An-1 caractérisant l'avance de ce train se trouve donc au repos, et de ce fait, le circuit de la lampe GR se trouve complété de la manière suivante: batterie, lampe GR, fil is3, contact de repos An-121, contact de travail   X,terre   

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L'allumage de cette lampe   va donc   indiquer au conducteur du train n-1 qu'il se trouve en grand retard par rapport à son horaire théorique et qu'il doit accé- lérer la   marche   de son train en vue de résorber ce retard. 



   Il peut arriver que la condition d'intervalle (D compris entre les valeurs 0 et   @i)   soit respectée alors que le train n-1 considéré se trouve en grande avance sur son horaire théorique. Dans ce cas, il faut interdire le départ de ce train et allumer en conséquence à feu scintillant la lampe de départ sur ordre DSO. Ce résultat est obtenu grâce à la présence du contact repos-travail An-du h-1 relais An-1 caractérisant l'avance du train n-1 dans le CDV s. Si le train n-1 se trouve en effet, en grande avance sur son horairethéorique dans le CDV s, le contact ci-dessus mentionné se trouve en position de travail et le contact X est fermé. On rappelle à ce sujet que le contact X est fermé lorsque la valeur absolue de l'excès d'intervalle (T-t)sn-1 est supérieure à 16 unités.

   Il résulte de ces' explications que le circuit de la lampe DSO sera complété par les contacts An-121 et X, màgré la mise en position de travail du relais Ah qui devient effective à l'instant précis où l'excès d'intervalle D   s'annule.   A mesure que le temps va s'écouler l'avance du train n-1 va diminuer progressivement et, lorsque celle-ci sera devenue inférieure à 16 unités, le contact X se rouvrira afin de provoquer l'extinction de la lampe de départ sur ordre DSO.

   Si à cet instant, l'excès d'in- tervalle D est encore supérieur à 0, l'aiguille de l'appareil de mesure E en in- diquera la valeur suivant un processus analogue celui décrit précédemment, Si au contraire, cet excès d'intervalle est nul ou négatif, le relais Cj sera au   à.   collage, ce qui aura pour effet de   transmettre/1*appareil   de mesure E la. valeur   exacte os   l'écart d'intervalle (T-t)sn-1 du train n-1. 



   Au cours des descriptions précédentes, on à supposé que les écarts d'hor-      aire des trains n-1 et n étaient toujours ocmpris entre 0 et 99 en valeur absolu' Cependant, il peut arriver que deux trains consécutifs n-1 et n se trouvent en      grand retard par rapport à leur horaire théorique tout en présentant entre eux un excès d'intervalle voisin de 0. La formule: 
D - (T-t)s n-1   (T-t)n ,   s p qui permet de calculer l'excès d'intervalle du train n-1 par ra.pport au train n      

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 fait apparaître que cet excès d'intervalle est précisément'égal à la différence des écarts d'horaire des trains considérés par rapport   à leur   horaire théorique. 



  Si ces trains sont en grand retard, tout revient à dire que l'excès d'intervalle D sera fourni par le calcul de la différence existant entre deux valeurs relati- venent élevées. Si l'on désire effectuer le calcul de D avec une précision donnée,; on peut en conclure qu'il faudra connaître les valeurs des écarts d'horaire des trains n-1 et n avec une précision d'autant plus élevée que ces écarts seront eux- mêmes plus grands en valeur absolue. La valeur de ces écarts est connue avec exactitude par la position occupée   parles   relais de réception DUn-1, Cn-1, DUn, Cn.

   Pour afficher sur le cadran de l'appareil de Mesure E la valeur de l'excès d'intervalle D et celle de l'écart d'horaire (T-t)sn-1 on fait appel au calcul analogique en représentant chacune des   quantjtés   (T-t)sn-1 et   (T-t)   par un cou- rant proportionnel. Lorsque ces grandeurs sont petites en valeur absolue, par exemple comprises entre 0 et 99, le calcul de D ne présente aucune difficulté car il est toujours possible d'utiliser des résistances étalonnées suffisamment pré- cises et des sources d'alimentation (-V +V) stabilisées. Pour pouvoir calculer avec une précision suffisante la valeur de D lorsque les quantités (T-t)sn-1 et (T-t)pn sont relativement grandes en valeur absolue, par exemple comprises entre   500   et 1000 unités on utilise l'artifice suivant.

   Lorsque les écarts d'horaire des trains n-1 et n diffèrent de plus d'une centaine, on peut être assuré que la valeur de D correspondante sera certainement supérieure à 100 en valeur ab- solue. Une telle valeur de D est donc de beaucoup supérieure   à la   tolérance   @i     précédemment signalée égale, on le rappelle ; 16 unités. En conséquence, la   précision avec laquelle on peut connaître D dansce cas est sans importance majeure. Par contre, lorsque les écarts d'horaire de daus   @ains   n-1 et n consé- cutifs sont représentés par des nombres de   liane   signe et appartenant à des cen- taines successives par exemple -595 et 605, il importe d'effectuer le calcul de D (qui dans ce cas est égal à +10) avec une grande précision.

   Pour pouvoir utili- ser dans ce cas les métjodes de calcul analogique précédemmnent décrites, tout re- vient aonc à prévoir des dispositions perniettant, d'une part, de dispcrimdner   l'i-   dentité de signe des écarts d'horaire de deux trains n-1 et n, et de déterminer, 

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 d'autre part, si   les.nombres   représentant ces grandeurs sont rattachés à des centaines voisines,,. Les signes   dont,   il est question ci-dessus peuvent être fournis par-les relais- An-1,Rn-1, An et Rn caractérisant l'avance ou le retard des traire n-1 ou n. D'autre part; les centaines des nombres représentant les écarts   d'horai   re des trains n-lest n sont fournis par les celais de réception Cn-1 et Cn.

   Nor- malement, les résistances Rn-1 et Rn   envoient-, vers     l'appareil, de.. mesure   E des courants i2 et/il respectivement proportionnels aux valeurs des quantités (T-t)sn-1 et (T-t)pn lorsque celles-ci sont comprises en valeur absolue, entre O et 99. Pour pouvoir effectuer le calcul de l'intervalle D lorsque   les,   d'horaire sont supérieurs à 100, bn procède de la manière suivante. On dispose d' un certain nombre de combinaisons de contacts référencés Yl, Y2, Y3, Y4 et Z ap- partenant aux relais de réception de centaine relatifs aux trains n-1 et n. Ces combinaisons contiennent en outre des contacts des relais d'avance et retard des trains n-1 et n.

   A l'état de repos, ou lorsque les écarts d'horaire des trains n-1 et n sont inférieurs à 100 en valeur absolue, les combinaisons de contact ci- dessus mentionnées occupent les positions représentés sur la Fig. 6. En   particu-   lier,   l'ensemble   des contacts Yl...Y4 est en position ouverture, tandis que le contact Z se trouve en   positon   de repos. Ce dernier assure la mise en liaison avec la terre d'une résistance proportionnelle à 1/100 et référencée R100 sur la Fig. 6. Si maintenant, on suppose que les écarts d'horaire des trains n-1 et n sont supérieurs à 100 et rattachés à deux centaines voisines par exemple-195 et-205, l'appareil de mesure E va être traversé par un courant proportionnel à   10   par le processus suivant.

   Tout d'abord les chaînes de résistances Rn-1 et Rn vont déterminer l'envoi de courants i2 et il respectivement proportionnel à -95 et à +5. On rappelle en effet, à ce sujet que dans l'opération de calcul de D on retranche   l'écart   d'horaire du train n de l'écart d'horaire du train n-1. 



  D'autre part, les relais de réception de centaine Cn-1 et Cn vont effectuer la discrimination des centaines des nombres représentant les écarts d'horaire des trains n-1 et n. Dans l'exemple considéré, ces centaines sont voisines et tuutes deux négatives. Les combinaisons de contacts précédemment mentionnées sont telles que le contact Y3 passe en position fermeture et le contact Z en position ouver- ture, ce qui a pour effet de mettre en service la résistance R'100. Il résulte 

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 de ceci que les courants envoyés dans le cadre de l'appareil de mesure sont respectivement proportionnels à -95, 45 et +100. ce qui se traduit par la circu- lation dans le cadre de cet appareil d'un courant proportionnel à 10 représen- tant précisément la valeur de l'excès d'intervalle D dans le cas considéré. 



   Si les valeurs des écarts d'intervalle des trains n-1 et n avaient été res- pectivement égaux à -205 et -195 les résistances Rn-1 et Rn auraient provoqué l'envoi de courants respectivement proportionnels à -5 et +95 tandis que le con- tact Y4 serait passé en position de travail afin de provoquer l'envoi d'un cou- rant proportionnel à -100, ce qui aurait   finalement   déterminé la circulation dans le cadre de l'appareil de mesure d'un courant proportionnel à-10. Un tel courant on le rappelle, entraîne le fonctionnement immédiat du relais Ah et du relais Cj qui assure la mise en liaison du cadre de l'appareil de mesure avec la chaîne de résistance R'n-1 chargée d'effectuer le calcul de la quantité (T-t)sn-1. 



   Si les écarts d'intervalle des trains n-1 et n sont représentés par des nombres appartenant à des centaines successives et de signes différents, la va- leur de D est certainement supérieure à   100.   Dans ce cas, selon le signe de D, l'aiguille de l'appareil de mesure E ira certainement en butée soit dans le sens des avances, soit dans le sens des retards. La précision avec laquelle il est nécessaire de connaître la valeur de D, peut être absolument quelconque étant donné que cette valeur n'est pas exploitée et est utilisée uniquement pour fai- re venir en butée l'aiguille de l'appareil de mesure, et pour entraîner l'allu- mage de l'une des lampes DSO ou GR.

   Dans ce cas, il est prévu deux autres com- binaisons de contacts, les combinaisons représentées par les contacts Yl et Y2 qui sont telles que l'un ou l'autre de ces contacts passe en position de ferme- ture lorsque la valeur de D correspondante est certainement supérieure à 100, soit en valeur négative (contact Y1 fermé) soit en valeur positive (contact Y2 fermé). Les   coinbinaisons   ci-dessus mentionnées ont pour but de mettre en liaison des résistances référencées R'200 et   R " 200   avec les sources de tension continue -V et +V.

   Ces résistances sont proportionnelles aux grandeurs 1/200 et la mise en service de l'une d'elles va donc déterminer la circulation d'un courant addition- nel dans le cadre de l'appareil de mesure E proportionnel à 200, ce qui aura 

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 pour effet   d'amener   l'aiguille indicatrice de cet appareil en butée soit dans le sens des .avances, soit dans le sens des retards. C'est ainsi par exemple que, si les écarts d'horaire des deux trains n-1 et n sont respectivement égaux à -205 et +195 la valeur de D théorique serait de 400. Les résistances Rn-1 et Rn vont déterminer l'envoi de courants dans le cadre de l'appareil de mesure respective- ment proportionnel à -5 et -95.

   D'autre part, la fermeture du contact Yl va en- traîner la mise en service de la résistance R200 correspondante qui va déterminer l'envoi d'un courant supplémentaire proportionnel à -200, ce qui en dernière ana- lyse va déterminer la circulation dans le cadre de l'appareil de mesure d'un cou- rant total proportionnel à -300. 



   Lorsque les écarts d'horaire de deux trains successifs sont représentés par des nombres différents entre eux de plus d'une centaine, la valeur de D   correspon-   dante est certainement dans ce cas supérieure à 100 et pour chaque combinaison    d'écart d'horaire reçue (T-t)sn-1 (T-t), l'un des contacts Yl ou Y2 se ferme P   afin de déterminer l'envoi vers le cadre de l'appareil de mesure E d'un courant additionnel proportionnel à ¯200, ceci afin de provoquer la déviation complète, soit vers les avances, soit vers les retards de l'aiguille indicatrice du dit ap- pareil. 



   Il résulte des explications qui précèdent que, lorsque les écarts d'horaire de deux trains consécutifs n-1 et n sont représentés par des nombres compris entre 0 et 99, les résistances Rn-1 et Rn sont seules utilisées pour déterminer la cir- culation dans le cadre de l'appareil de mesure E d'un courant proportionnel à D, car les contacts Y1...Y4 sont ouverts et le contact z fermé. 



   Lorsque les nombres représentant les écarts d'horaire des deux trains succes- sifs   n-1   et n sont rattachés à des centaines voisines, on   commence   par effectuer la. discrimination du signe de chacune de ces centaines. Si ces signes sont   identi-   ques, la valeur de D est certainement comprise entre 1 et 199 (par exemple si les écarts d'horaire sont respectivement égaux à 299 et 100 on a D = 199 et si ces é- carts sont respectivement égaux à 200 et 199 on a D  = 1).   Dans ce cas, les contacts Y3 et Y4 mettent en service l'une des résistances R100 afin de provoquer l'envoi vers le cadre de l'appareil de mesure d'un courant additionnel proportionnel à 100 

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 et de signe approprié.

   Ce courant s'ajoute à ceux   déterminés   par les résistances de dizaine et dunité Rn-1 et Rn afin de déterminer finalementla circulation dans le cadre de l'appareil de mesure d'un courant total proportionnel   à   la valeur   ae   D. Selon les cas, ce courant pourra être inférieur ou supérieur   à   16. 



   Lorsque les nombres représentant les écarts a'horaire des deux trains suc- cessifs n-1 et n diffèrent entre eux de plus n'une centaine, les résistances R'200 et R"200 sont mises en service afin de determiner la circulation dans le cadre de l'appareil de mesure E, d'un courant additionnel proportionnel à 200 auxquels viendront s'ajouter les courants déterminés par les résistances de dizaine et d'unité Rn-1 et Rn. Dans ce cas, la valeur de D sera toujours supé- rieure à 100 en valeur absolue et il en sera de même du courant total circulant dans le cadre de l'appareil de mesure ce qui aura pour'effet d'entraîner la mise en butée, soit dans le sens des avances, soit dans le sens des retards, de l'ai- guille indicatrice du dit appareil. 



   Au cours des descriptions précédentes, on a signalé que la valeur de l'excès d'intervalle D existant entre deux trains consécutifs n-1 et n était donné par la relation: b = (T-t)sn-1. (T-t)pn Pour des raisons pratiques d'exploitation, il y a lieu de faire intervenir dans cette formule une tolérance supplémentaire   @i   ayant pour but de tenir compte des conditions particulières d'exploitation du CDV de régulation considéré (pro- fil de la voie par exemple). Autrement dit, la valeur réelle de D est fournie par la relation:   D = (T-t)sn-1 (T-t)n- @i s P   
Il résulte de l'examen de cette relation qu'il est possible d'effectuer pratiquement le calcul de D en majorant l'écart d'horaire du train n de la quan- tité   @i   ci-dessus mentionnée.

   Ce résultat est obtenu en prévoyant un potentio- mètre Pi dont les extrémités sont connectées entre la   lasse   d'une part et une source .le tension -u d'autre part et dont le curseur se trouve connecté au point H. L'axamen de la figure montre que le potentiometre tend à faire circuler dans le re de l'appareil de mesure E un courant de sens que celui fourni par 

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 les résistances Rn lorsque le train n correspondant est en avance sur son horai- re théorique. La position du curseur du potentiomètre P permet d'ajuster convena- blement la valeur de la tolérance   @i   et au   beso da   la modifier selon les condi- tions locales d'exploitation du CDV considéré. 



   Au cours des descriptions précédentes, on a supposé que l'écart d'horaire existant entre les trains n-1 et n était égal à 17 unités. Si maintenant l'on admet, par exemple, qu'à l'instant d'entrée des trains n-1 et n dans les CDV s et p l'excès d'intervalle du train n-1 est inférieur à la tolérance   @i   précédemment mentionnée,   (@i   = 16 unités) la lampe de départ sur ordre DSO ne s'allumera pas. 



  Pour en expliquer la raison, il y a lieu de comparer la valeur de l'excès d'inter -valle D à cet instant à la valeur du courant entraînant la mise au .collage du relais Bh qui est, on le rappelle, proportionnelle à 16 unités. 



   Si l'on suppose tout d'abord que la valeur de D est comprise 'entre 12 et 6 unités le relais Bh passe au¯ collage ainsi que le relais auxiliaire Ci lorsque le train n-1 pénètre dans le CDV s. De ce fait, l'amplificateur magnétique A pré- sente une courbe de réponse correspondant à celle de la Fig. 8. La valeur du courant itcirculant dans le cadre de l'appareil de mesure E est tel que le re- lais Ah passe au collage interdisant ainsi, par la mise en position de travail du contact Ahl, l'allumage de la lampe de départ sur ordre DSO. 



   Si l'on suppose   maintenant   que la valeur de D se trouve comprise entre 0 et 12 unités, les relais Bh et Ci iront demeurer au repos empêchant ainsi   l'allumage',,,   de la lampe de départ sur ordre DSO, du fait de   l'ouverture   du contact de travai. 



  Ci2. 



   Au cours des descriptions précédentes, on a supposé que l'extinction de la lampe sur ordre DSO, et l'allumage de la lampe de grand retard GR devenait ef- fectif lorsque l'aiguille indicatrice de l'appareil de mesure E occupe la posi- tion 16 soit dans le sens des avances, soit dans le sens des retards. Cependant, il est possible de prévoir des dispositions qui soient telles que l'extinction de la lampe dedépart sur ordre DSO et l'allumage de la lampe de grand retard   GR   se produisent pour des déviations   différentes d e l'aiguille   indicatrice de l'ap- pareil de mesure E.

   Ce résultat peut être obtenu par exemple, soit en faisant 

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 varier la polarisation de l'amplificateur magnétique A, soit encore en modifiant les conditions de fonctionnement de la pyramide de contacts X, qui on le rappel- le se comporte de manière telle que le contact'X se ferme lorsque l'écart d'ho- raire (T-t)sn-1 du train n-1 devient supérieur à 16. 



   Il résulte des descriptions qui précèdent que le relais Bh a pour rôle de déceler la valeur de la polarisation qu'il y a lieu d'appliquer à l'amplificateur magnétique A. En général, le courant critique entraînant la mise au collage de ce relais sera susceptible de varier avec le temps au voisinage d'une valeur moyen- ne. Cependant, on s'arrange pour que ce relais passe au collage lorsque le cou- rant traversant son enroulement d'excitation est nettement inférieur au courant critique correspondant à la tolérance   @i   d'excès d'intervalle.

   On pourra ainsi être assuré que l'amplificateur   tuagnétique   A sera dans la condition de sensibi- lité convenable (résistance R2   court-circuitée)   lorsque le courant.circulant dans le cadre de l'appareil de mesure E sera égal ou supérieur au courant critique - mentionné ci-dessus. 



   Pour assurer la régulation des différents trains   n-1, n   circulant sur la voie ferrée F, il importe que   l'agent   chargé de cette fonction et qui se trouve au poste de "dispatching" central soit informé à chaque instant des con- ditions de marche de chaque train circulant le long de la voie ferrée F. Pour ce faire, on dispose au poste de "Dispatching" et pour chaque   CDV,   le CDV p par exemple de ùeux jeux de lampes référencés R ,   Lp,   associés respectivement au circuit mémoire Mp et au circuit compteur Cp. Les lampes de signalisation Rp in.. diquent au dispatcher la position occupée à chaque instant par le circuit mémoi- re Mp, les   lanpes   L jouent un rôle analogue aux lampes Rp mais concernent le circuit compteur Cp. Il convient de signaler   1.

   Ce   sujet que les lampes Lp doivent indiquer au dispatcher d'une part, à un instant donné la position occupée par le circuit compteur Cp et d'autre part, la situation dans laquelle il se trouve c'est-à-dire, avance ou retard. 



   Le dispatcher doit pouvoir en outre suivre la progression   n'un   train n le long de la voie ferrée F. Pour ce faire on dispose dans chaque CDV, le CDVp par exemple, d'un circuit de retransimission de numéro de train Np susceptible   d'être     réalisé,   soit au moyen de tubes électroniques, soit au moyen de relais multi-con 

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 tacts. Lorsqu 'un train n, par exemple, occupe un CDV p, le circuit- de   retrans-   mission de numéro Np occupe une ,position particulière caractérisant l'identité du train n. Lorsque le train n en poursuivant sa route vient à oeeuper le CDV p+1, les deux circuits de transmission de numéro N et Np+1 sont mis en liaison temporaire- par l'intermédiaire des fils np+1.

   Cette mise en liaison a pour ef- fet de placer le circuit Np+1 dans une position identique à celle occupée ac- tuellement par le circuit N. Lorsque la libération du CDVp devient   effective..,:   le circuit de retransmission de numéro Np revient en position de repos, tandis que le circuit NP+1 demeure dans la position qu'il vient d'occuper. Grâce à ces circuits, le numéro d'ordre d'un train n progresse ainsi d'un circuit Np au circuit suivant Np+1 en même temps que le train n progresse d'un CDV p au CDV suivant p+1 et ainsi de suite. A chaque circuit de retransmission de numéro Np est associé un jeu de lampes de signalisation Tp destiné à indiquer à chaque instant au dispatcher la position occupée sur la voie ferrée F par un train donné, le train n par exemple. 



   En ce qui concerne les CDV de régulation tels que le CDV s, les signali- sations retransmises au dispatching sont identiques à celles déjà mentionnées à propos des autres CDV. En plus, on prévoit cependant deux lampes indicatri- ces D'S'O' et G'R' assurant la répétition des lampes DSO et GR précédemment mentionnées. 



   On a signalé précédemment que le numéro d'un train donné se transmettait de proche en proche sur les différents circuits Np, Np+1 ..... Lorsqu'un train n par exemple, quitte une voie de garage pour entrer dans le premier CDV de la voie ferrée F situé par conséquent à la station de départ, des dispositions sont prises pour pouvoir mettre en place automatiquement ou manuellement, à partir de clés ou d'un cadran téléphonique, le circuit de transmission de nu- méro N1 affecté à ce CDV. Une fois cette mise en place réalisée, le numéro com- posé vase retransmettre de proche en proche suivant un processus déjà décrit, et ce au fur et à mesure de la progression du train considéré à travers les différents CDV répartis le long de la voie ferrée F. 



   Il peut arriver, d'autre pa.rt, qu'un train fasse son entrée sur la voie 

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 ferrée F dans un canton quelconque autre que celui situé à la station de départ. 



  Ce   e:as. peut   se produire par exemple   lorsqu'un   train se trouve situé sur une voie de garage   ayant   elle-même accès à la voie ferrée F. Si, par exemple, cette voie de garage -dent à rejoindre la voie ferrée F au CDV p, des dispositions doivent être prises pour mettre en place le circuit de retransmission de numéro Correspondant Np. soit à partir d'une clé, soit à partir d'un cadran télépho- ni,que. Ces dispositions ne sont pas représentées sur'la Fig. 3- 
Au cours des; descriptions précédentes, on a signala-qu'il était affecté à chaque CDV un temps de franchissement donné.

   Ce temps-de   franchissement   est ma-   térialisé   par   Imposition   sur laquelle vient se placer le circuit mémoire. corres- pondant   lorsqu'on   train quelconque fait son entrée dans le CDV considéré. Cepen- dant, pour des raisons d'exploitation, il peut y avoir intérêt à modifier le temps de franchissement de certains CDV et notamment de ceux affectés à la régulation et se trouvant, on le rappelle, aux différentes stations d'arrêt des trains, Pour réaliser cette condition complémentaire, chaque circuit mémoire Ms par exemple, comporte en plus des circuits normaux précédemment décrits des cir- cuits de discrimination chargés d'assurer la mise en position convenable des circuits mémoire auxquels ils sont affectés.

   A titre d'exemple, si l'on suppose que le CDV de régulation s peut être occupé pendant t1 secondes durant les heu- res de trafic faible et t2 secondes durant les heures de trafic intense, on de- vra prévoir en association avec le circuit mémoire :ìls un -circuit de discriminating suscepti-ble d'occuper deux positions distinctes caractérisant respectivement les trafics d'heures creuses dt u'heures de pointe. Lorsque le circuit de   discri-   mination considéré occupe l'une de ces positions, le circuit mémoire Ms corres- pondant passera à l'arrivée de chaque train dans le CDV s sur la position cor- respondant au temps de franchissement t1 par exemple.

   Si, au contraire le circuit de discrimination vient à occuper l'autre position précédemment mentionnés, le circuit mémoire Ms passera dans une position correspondant à un temps de fran- chissement   t .   La commande de ces circuits de discrimination est assurée à   parti!   des circuits de retransmission de numéro tel que Ns. Ces circuits sont en effet capaoles, d'après ce qui vint d'être dit précédmment, de transmettre  .partir ue la station de uépart des Informations susceptibles   d'être   composées automa- 

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   tiquèrent   ou manuellement à l'aide de clés ou de cadrans téléphoniques.

   Si, à un instant donné où le CDV s est occupé par un train n-1, par exemple, on con- sidère la position occupée par le circuit de retransmission de   nwnéro   Ns, pn remarquera que celle ci caractérise précisément la combinaison composée manuelle- ment à l'instant de départ de ce train. 



   On va expliquer, maintenant le processus utilisé pour assurer la, commande des circuits de discrimination ci-dessus mentionnés. A cet effet, on prévoit dans chaque circuit de retransmission de numéro un étage supplémentaire susceptible d'occuper deux positions et destiné à assurer la retransmission de proche en proche d'une information caractérisant soit le trafic d'heures creuses soit le trafic de pointe. Lorsque cette information parvient dans un CDV de régulation, elle place en position convenable le circuit de discrimination (non représenté) associé au circuit mémoire correspondant, qui passe de ce fait dans une position. caractéristique, soit du trafic d'heures creuses,   soit du   traffic de pointe.

   On supposera, à titre d'exemple, que le train n-1 doit respecter une marche   corres-   pondant au trafic d'heures creuses et que le train n doit suivre une marche cor- respondant au trafic d'heures de pointe. Lorsque le train n-1 entre dans le pre- mier CDV de la voie ferrée F, on compose automatiquenent ou manuellement d'une part, son numéro et d'autre part, l'information caractérisant le trafic d'heures creuses. Lorsque ce train va progresser dans les différents CDV et en particulier lorsqu'il va pénétrer dans le CDV de régulation s, le circuit de retransmission de numéro Nva se placer en position convenable ainsi qué   l'être   supplémentaire qui lui est affecté. Cet étage supplémentaire va à son tour assurer la mise en place du circuit de discrimination par la liaison n's.

   Lorsque la mise en posi- tion du circuit de discrimination va devenir effective, le circuit mémoire Ms va occuper une position caractérisant le temps durant lequel le CDV s doit être occupé en période de trafic d'heures creuses. Lorsque le train!!. entre dans le CDV d'origine de la voie ferrée F, le circuit de retransmission de numéro asso- cié est mis dans une position correspondant à l'indicatif du train n, tandis que son étage supplémentaire se trouve calé dans une position caractérisant le tra- fic d'heures de pinte. De la même manière que précédemment, le numéro du train n va être transféré à travers les différents circuits de retransmission de numé- 

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   @@   Np, Np+1,   ....Ns   ainsi que l'information caractéristique du trafic d'heures de pointe.

   Lorsque le train n va à son tour occuper le CDV s, le circuit mémoire   ±'1.13' va   se placer dans une position caractéristique du trafic d'heures de pointe st ainsi de suite. 



   Il est bien évident que les descriptions qui précèdent n'ont été données qu'à titre d'exemple non limitatif et que différentes variantes peuvent être ré- alisées sans pour autant sortir du cadre de la présente invention. 



   C'est ainsi que l'on peut prévoir pour chaque circuit mémoire correspondant à un CDV de régulation, un nombre de conditions de foncticnnement supérieur à 2. 



    Dans le même ordre d'idées, on peut prévoir les circuits mémoire 'NI.-, Np+1 ... 



  CDV p p+1   associés aux/ùDV p+1 ordinaires de manière telle qu'ils soient susceptibles de travailler dans différentes conditions d'une manière identique à celle décrite à propos du circuit mémoire   Ils.   



   Dans un autre ordre d'idée, il est possible d'affecter les différents circuit, s calculateurs précédemment mentionnés non pas aux stations mais, aux trains cir- culant sur la voie ferrée. Ce résultat peut être obtenu en prévoyant un disposi- tif de connexion approprié, par exemple un cadre de nultisélecteurs susceptible de mettre chaque train en liaison arec un circuitcalculateur lui étant affecté durant tout son trajet sur la voie ferrée F.

Claims (1)

  1. R E S U ME.
    Dispositif de régulation automatique de trafic, applicable notamment aux systèmes de transport en commun par voie ferrée dans lequel des dispositions sont prévues pour afficher, à chaque point d'arrêt des trainsse succédant sur une ligne, des informations permettant aux conducteurs de ces trains, ou aux dis. positifs automtiques les remplaçant, de corriger l'allure de chacun d'eux de manière telle que celle-ci soit aussi voisine que possible de conditions de marche prédéterminées.
    Soit un total de 54 pages.
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