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Dérivée de colorant appropriés à la formation de produits de poids Moléculaire élevé, leur procédé de préparation et.leur utilisation
On a trouvé qu'on parvenait à de précieux et nouveaux dérivés de colorant en faisant réagir sur les mélanges de formation de précondensats résineux renfer- mant éventuellement des groupes alcoyloliques éthérifiés, notamment sur les mélanges de formation d'aminoplastes, des colorants organiques difficilement solubles à inso- lubles dans l'eau qui renferment au moins un substituant pouvant réagir sur les groupes alcoyloliques éventuelle- ment éthérifiés.
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Les colorants de départ servant à la préparation des dérives de colorant doivent être difficilement solubles à insolubles dans l'eau. Ils ne doivent par suite pas renfermer de groupes aquasolubilisants tels que des groupes carboxyliques ou des groupes sulfoniques.
En outre, ces colorants de départ doivent présenter au moins un substituant pouvant réagir sur des groupes alcoyloliques ou sur des groupes alcoyletiques éthérifiés. Comme substituants possédant cette propriété, on envisage par exemple les suivants : des groupes N-alcoyloliques, de préférence des groupes N-méthyloliques, ainsi que les groupements d'a@ tomes transformables en groupes n-alcoyloliques, notam- ment des groupes -NH2 Sous ce rapport, on fera ressor- tir notamment les groupes aminogènes suivants ou les groupes amides d'acide suivants, et les groupes Nméthylolamides correspondants des groupes -NH2 éventuellement liés par un reste alcoylaminogéne à un anneau 1,3,
5-triazinique (amides de l'acide cyanurique), par exemple ceux des formules
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ou
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dans lesquelles X représente un groupe aminogène ou un hydroxyle davantage substitue, un reste alcoylique, arylique ou aralcoylique, ou un atome d'halogène, et m et n représentent chacun un nombre entier d'une valeur au plus égale à 2 ; des groupes CO-NH2 dans lesquels le groupe carbonyle peut, comte dans les dérivés de l'acétamide (H2N-OC-CH2) être lié à un reste alcoylénique, ou peut, comme dans les dérivés de l'urée, être lié à un groupe -NE ; des groupes SO2-NH2:
des groupes -NH2 liés à des restes hydrocarbonés aliphatiques, A des anneaux hétérocycliques ou, de préférence, à des anneaux aromatiques tels que dee anneaux naphtaléniques ou benzéniques ; des groupes aminogènes davantage substitués et liés à un anneau triazinique, par exemple des groupes -NH-alcoyles ou -NH-aryles qui peuvent, de leur coté, renfermer à nouveau des substituants, mais toutefois pas de groupes aquasolubilisants,
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On envisage, par exemple les groupements d'atomes de la composition
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dans laquelle A représente un substituant, de préférence un reste alcoylique ou arylique, et B représente un groupe -HN-A (dans lequel A possède la signification indiquée). un hydroxyle davantage substitué.
par exemple un groupe alcoxy on un atome d'halogène, notamment un atome de chlore.
Quant au reste, les colorants de départ peuvent appartenir à des classes quelconques de colorants, par exemple à celles des colorants nitrés,.des oxazines, des acridonest des phtalocyanines au cuivre, des poly méthines et des azométhines, des colorants azoxy ou des anthraquinones. De préférence, on envisage des colorants anthraquinoniques et des colorants azoïques, et l'on mentionnera notamment, parmi ces derniers, les colo. rants monoazoïques. Les colorants peuvent également renfermer des métaux, notamment du cuivre, du chrome, ou du cobalt en liaison complexe.
On peut, par exemple, utiliser des colorants monoazoïques dont le groupe azoïque est lié, d'une part,
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à un noyau benzénique etd'autre part, à un noyau naphtalénique ou à un reste pyrazolonique, ou ceux dont le groupe azoïque est lié des deux cotes à des noyaux benzéniques. Comme substituants réactifs, ces colorants azoïques renferment, par exemple, des groupes -NH2 aromatiquement liés ou des groupements d'atomes de la formule (1).
Parmi les colorants anthroqueinoniques, il y a lieu de mentionner, par exemple, des anthraquinones substituées dans deux positions Ó par exemple en position 1,8, notamment toutefois en position 1,4 et, de préférence, en position 1,5, et dans lesquelles l'un des substituants est un groupement d'atomes des formules (1) ou (2) ci-dessus qui est lié au noyau anthraquinonique par l'intermédiaire d'un groupe -NH, l'autre substituant étant un groupe identique ou un troupe benzoylaminogène portant éventuellement d'autres substituants.
On obtient par exemple de bons résultats avec les colorants de formule
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dans laquelle A et B représentent un substituant, par exemple un reste alcoylique, ou de préférence un atome @ d'hydrogène, X et Y représentent un groupe -HN-A ou un groupe -HN-B (où A et B ont la signification indiquée), un groupe alcoyle, un groupe alcoxy ou .un atome d'halo: gène, notamment un atome de chlore, R1 représente un reste benzénique éventuellement davantage substitué, -OC-R2-CO- représente le reste d'un acide dicarboxylique de formule HOOC-R2-COOH, et m et n représentent chacun un nombre entier d'une valeur au plus égale' 2.
Parmi les colorants de ce type qui renferment un seul noyau anthraquinonique et un à deux restes tria= ziniques, on préférera, en outre, ceux de formula
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dans laquelle B1 et B2 représentent un atome de chlore ..ou un groupe -NH2 éventuellement lié à l'anneau tria= zinique par l'intermédiaire d'un reste alcoylaminogène, R1 représente un reste benzénique, et m, n, p et q repré sentent chacun un nombre entier d'une valeur au plus égale à 2.
Comme autres dérivés anthraquinoniques, il y a lieu de mentionner ici ceux comportant des anneaux acridoniques et les dibenzanthrones.
Pour la réaction sur les mélanges de formation des précondensats résineux, on traite avantageusement les colorants de départ de manière à obtenir des dispersions fines à micro-dispersées, par exemple des dispersions présentant une grosseur de particules de l à 10 n. Cela peut avoir lieu d'une manière usuelle connue en elleo
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même à l'aide de dispositifs également connus, par exemple avec des moulins à colloïdes, et avantageusement en ajoutant des dispersifs. On peut utiliser les dis persits non-ionogènes ou à anions actifs qui sont connus. Dans bien des cas, les produits de condensation obtenus à partir d'acide naphtalène-sulfonique et de formaldéhyde rendent de bons services.
Pour préparer les dérivés de colorant, on fait réagir les colorants sur des mélanges de formation de précondensats résineux renfermant éventuellement des groupes alcoyloliques éthérifiés, notamment sur les mélanges de formation d'aminoplastes. Comme mélanges de formation pour la préparation des dérivés de colo rant, on peut.aussi envisager des mélanges dans lesquels la formation du composé alcoylolique a déjà commencé.
Il y a lieu de mentionner les mélanges de formation de résines phénoliques, de résines uréthanne, de résines sulfamide, de résines dicyandiamide, de résines triazone, notamment toutefois de résines mélanine ou de résines urée, c'est-à-dire les mélanges de formation fournissant de telles résines, constitués par des composés phénoliques ou des composés azotés du genre indiqué, notamment des mélamines ou de l'urée et du formaldéhyde, ou des agents capables de céder du formalm déhyde. On peut également utiliser ici des dérivés
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cycliques de l'urée comte Ilacétyléne-diurée, la glyoxalp Mono-uréine, 1'w<roxy$nopyibnè-uyé*, i'ethylene-ureo, des iéthylolarylaaides.
C'est ainsi qu'6n;envisage, par exemplo, des dérives de colorant à base de résine uree-forwaldehyde.
Ces dérives de colorant peuvent dériver de méthylolurées obtenues à partir d'un ttol saturée et de 2 à 4 iols de forxtaldehydet ou* des ethera alooyiiquea de ces composés eéthylol3qaes avec des alcools de bas poids Moléculaire coMa le àethanol on le n-butanolt auquel cas aeuleMnt une partie des-groupaâ aét6jrloliqnes preaanta dans la molécule peut Stre etherifiea. -Coe -eieaplsa on wentionnera en outre .ici les ethers aitblliques de méthylol èthylèn,e-urétes ainsi que les aéthylol-aaétylèneurées et leurs éthérs taèthyllques.
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On envisage en outre les composés de conden-
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sation du ioresa7.déhyde avec les colorants et les composés qui, comme le dicyandiaaide on la né1mbÀ, renferment au moins une fois le groupeaent d'atoacs
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ou qui, comme le cyanamide, peuvent 4trg facilement
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transformes en de tels composés.
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Les produits de condensation forealdehydique auxquels on doit faire appel pour le présent but peuvent dériver des coatposes les plus divere comportant le gronpeaent d'atoiea IniUqu6,9 au:sel bien de coepoaéa cycliques que de ooaposés non-yoliqnes. Parwi les composes non cyci:lqués," o!- à:L=erat par exemplee le dioyamimide, la dicyandiaatidine, la id3ae 1-lacitoguanidl on le bignanidè. Des produits de condensation appropries sontp par exeaple, ceux qui sont préparés en utilisant plus d'un 19 par exoaplo dé 2 à 4 aols on davantage de fomdd4Éyde, rapporte à un mol. du ooaposé renfermant au wirli une fois le groupement d'atoees
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On peut utiliser des produits de condensation obtins en milieu neutre) alcalin ou acide.
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Les produits de condensation a base de formaldhyde et de OO1IpOS'S cycliques renfermant au Moins une
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fois le groupement d'atomes
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dérivent de préférence d'am1notr1az1nes. On 8DY18qe des composés l1êtb;ylollques d'aminotriazines on leurs éther.9 ou esters. Parmi les compoude, il y a lieu de citer
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surtout les produits résultant de la réaction du formal-
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déhyde et de la 2r6triamino-13,5-triazine usuellement dénommée lIélalD1ne. De tels produits de condensation peuvent renfermer de un à six groupes méthyloll- ques et ils forment habituellement des mélanges de dif- férents composés.
On envisage, en outre, les composés méthyloliques des dérivés de la mélamine qui renferment
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encore au moins un groupe aulnogénes par exemple les composés .étb71011ques du aélu, du .é1¯, de 1'aumelme, de l'ammelide ou d'aa1notr18J1nes halogéno-substituées, comme la 2-cktloro-46-dianino..l:3triazine; de plus, on envisage des composés méthyloliqnes de t18...¯1-n8S, par exemple de la benzogva.namine, de l'aaétAgnanamfae ou de la tormoguaBall1ne.
On envisage également les produite de condensation basiques que l'on obtient en faisant'réagir mutuellement dans un ordre quelconque le colorant et
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a) des composés nétbyloüques d-là-1 trlazines ou leurs éthers avec des alcools de bas poids moléculaire, b) des composés aliphatiques renfermant une chaîne carbonée comportant su moins 7 atomes de carbone, et un atome d'hydrogène
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réactif lié à un hétéro-atome, et c) des amines primaires ou secondaires, ou
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des amines tertiaires renfermant dans la molécule un atome d'hydrogène réactif lié à un atome d'oxygèe, à un atome de soufre ou/un autre atome d'azote non-basique,.
On peut, en outre, pour les buts de la pré- sente invention, utiliser des produits de condensation formaldéhydique du formaldéhyde et de la guanylmélamine.
De tels produits de condensation peuvent dériver de la mono-, de la di- ou de la tri-guanylmélamine,ou de leurs mélanges qui sont obtenus en traitant à chaud du dicyandiamide dans un solvant inerte par des hydra- cides halogénés gazeux et en séparant les aminés libres des sels obtenus par addition d'alcalis forts. On peut également utiliser des guanylmélamines substituées pour préparer les produits de condensation formaldéhydique.
Les indications ci-dessus se rapportent à des aminoplastes renfermant des groupes méthyloliques ou des groupes méthyloliques éthérifiés. Dans bien des cas, il s'avère avantageux de n'effectuer l'éthéri- fication qu'après la réaction des.composés méthyloliques sur les colorants. C'est ainsi qu'on peut, par exemple, faire réagir d'abord le colorant sur l'urée et le formal- déhyde, puis, dans le produit ainsi obtenu, éthérifier partiellement ou complètement les groupes métyhyloliques avec un alcool de bas poids moléculaire, par exemple avec de l'éthanol ou, de préférence,, avec du méthanol.
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Comme on sait; les précondensats résineux que l'on obtient de cette Manière,sans utiliser toutefois conjointement les colorants insolubles dans
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l'eau, preeondensats qui sont non éthérifiés ou éthériflés avec un alcanol ou notamment aveo du méthanol, sont en général sôiubiew dans l'eau. Les précondensats correspondants qui sont prépares suivant le présent procède sont par contre difficilement solubles dans l'eau dans la plupart des cas.
Cette propriété se fait encore plus fortement sentir lorsqu'on fait réagir les colorants difficilement
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solubles dans l'eau sur les m4langes de torttioa de précomensats résineux d'une solubilité limitée dans
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l'eau qui renferment des groupes alooyloliques éthérifiée. L'expression "d'une solubilité limitée dans l'eau. signi..
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fie que la pÔéconàensat peut dissoudre .une certaine quantité d'eau, la plupart du temps assez faible, mais qu'il est toutefois de son coté difficilement soluble à pratiquement insoluble dans l'eau.
Parmi les mélanges de formation capables de
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former des prcoa4ensats d'une solubilité limitée dans l'eau, il y a lieu de mentionner notamment ceux obtenus a) à partir d'urée ou d'une aa1Dotr1az1ne, de préférence la mélamine, b) à partir de formaldéhyde, et
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c) de préférence à partir d'alcools aliphatiques comportant de 3 à 7 atomes de carbone.
Ces dérivés de colorant peuvent avantageusement être préparés en faisant réagir simultanément sur du formais déhyde, en milieu aqueux, le colorant de départ finement dispersé et l'urée ou l'aminotriazine, puis en éthérifiant ensuite largement les groupes méthyloliques dans les composés méthyloiques ainsi obtenus, avec des al= cools aliphatiques renfermant de 3 à 7 atomes de carbone, comme le n-propanol, l'isopropanol, l'isobutanol, le n-pentanol ou, de préférence, le n-butanol: on envisage en outre, pour l'éthérification, le cyclohexanol et l'alcol benzylique.
La proportion quantitative dans laquelle le colorant réactif est amené à réagir sur le mélange de formation de l'aminoplaste peut varier dans de très larges limites, On peut, par exemple, faire agir un mol de colorant sur 2 à 3 mois du mélange de formation de l'aminoplaste (ainsi par exemple de 2 à 3 mols d'urée et de 4 à 6 mois de formaldéhyde). On obtient toutefois surtout de précieux produits en faisant réagir les colorants sur un excès notable du mélange de formation de l'aminoplaste. C'est ainsi qu'on peut utiliser, par exemple, pour une partie de colorant, de l'ordre de 2 IL 100 parties du mélange de formation de l'aminoplaste.
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La réaction des colorants sur les mélanges de formation des aminoplastes n'offre, en général, pas de difficultés. Elle peut être effectuée suivant les métho. des usuelles qui sont connues en elles-mêmes pour de telles réactions, de préférence en milieu aqueux. Si, lorsqu'on part des mélanges de formation des aminoplastes, on utilise un excès desdits mélanges, on peut alors procéder comme cela a lieu lors de la préparation des aminoplastes sans le colorant.
Les préparations de colorant obtenues suivant le présent procédé conviennent surtout pour la teinture des textiles. Les dérivés de colorant doivent, dans ce se cas,/présenter sous la forme d'une dispersion aussi fine que possible. Dans certains cas, notamment lorsque la dispersion est devenue plus grossière lors de la réaction, il est indiqué de veiller à amener ou à amener à nouveau ultérieurement les dérivés à l'état de fine dispersion qui est avantageux pour leur utilisation.
En outre, on a notamment trouvé qu'Ion pouvait teindre des textiles d'une manière avantageuse en appor tant sur ces textiles, sous la forme de préparations aqueuses, des dérivés de colorant obtenus en faisant réagir, sur des mélanges de formation de précondensats résineux renfermant éventuellement des groupes alcoyloliques éthérifiés, notamment sur des aminoplastes, des
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colorants organiques difficilement solubles a insolubles dans l'eau qui renferment au moins un substituant oapa- ble,de réagir' sur les groupesalocyloliques éventuellement éthérifiés.
On peut teindre de cette manière les textiles les plus divers, par exemple ceux en fibres d'origine animale comme la laine ou la soie, ceux en fibres syn- thétiques, par exemple en fibres de polyester ou de poly- amide, en premier lieu toutefois ceux en fibres cellulosiques, auquel cas on envisage aussi bien les fibres de cellulose native comme le lin ou le coton, que les fibres en cellulose régénérée, comme la rayonne (viscose) ou la fibranne.
En dehors des produits réactionnels décrits, 'les préparations aqueuses qui sont à utiliser ici peuvent encore renfermer d'autres substances. Sous ce rapport, il y a lieu de mentionner surtout les aminoplastes n'ayant pas réagi sur des colorants et répondant la composition décrite ci=dessus. En outre, on envisage aussi des substances polymérisables ou des polymères pouvant être dissous ou dispersés dans de l'eau, notamment des composés à insaturations éthyléniques, comme par exemple les alcools polyvinyliques, les copolyuères obtenus à partir des esters d'acides non-'saturés qui sont au moins coploymérisables,des nitriles de tels
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acides et d'une petite quantité des acides libres cor- respondants,
des esters vinyliques'd'aoides'gras sa- turés de bas poids moléculaire, etc... On envisage également les substances rendant les fibres hydrophebes, par exemple celles'décrites dans le brevet français 1.108.717 du 1er Juin 1953.
Les préparations aqueuses doivent en outre renfermer ce qu'on appelle un catalyseur acide de dur. cissement comme le sulfate d'ammonium, le nitrate d'ammonium, le phosphate mono- ou di-ammonique, le chlorure de magnésium, le nitrate de zinc, le fluoborate de zinc, le silicofluorure d'ammonium ou un chlorhydrate d'une base organique, de préférence d'une aminé renfermant des groupes hydroxyles. Comme catalyseur, on peut en outre se servir également d'un acide libre comme l'acide tartrique, l'acide formique, etc...
Le présent procédé de teinture embrasse non seulement la teinture au sens étroit du terme, mais également l'impression de textiles, et dans ce cas les préparations aqueuses renferment encore des épaississants comme l'amidon, la gomme adragante, la gomme anglaise, et l'on peut aussi ajouter encore à la pâte d'impression d'autres substances, par exemple des agents hydrotropes comme l'urée.
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Le procédé de teinture convient notamment bien pour le mode opératoire continu et à côté de l'impression sur textiles qui vient d'être mentionnée, le traitement au foulard s'avère surtout avantageux.
La quantité des préparations tinctoriales à apporter sur les fibres textiles et des autres substances éventuellement utilisées conjointement peut varier dans de très larges limites. La quantité de la préparation de colorant dépend essentiellement de l'intensité désirée pour la teinture.
Lorsque la préparation aqueuse a été apportée, on soumet le tout au durcissement. Avant le durcissement, on sèche avantageusement éventuellement avec l'humidité résiduelle, a la température ambiante ou en chauffant à des températures pour lesquelles il ne se produit pas encore de durcissement notable, par exemple à des tempes ratures inférieures à 100 . Le durcissement a lien avantageusement par simple chauffage à la température nécessaire, par exemple à une température comprise entre 120 et 180 .
Les résines aminoplastes peuvent sécher non seulement de la manière qui vient d'être indiquée, mais également être fixées sur les textiles en présence d'eau, par exemple à chaud, par exemple sous pression et/ou avec de la vapeur d'eau directe comme source de chaleur.
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Le fixage conforme à l'invention des dérivés de colorant. (aminoplastes) peut être effectué sans sécher du tout la matière fibreuse imprégnée, ou en procédant à un séchage partiel avant ou pendant l'opération de fixage, à condition que le séchage se déroule uniformément sans migration des produits de condensation. La forme d'exécution la plus simple consiste, sans la sécher et en empochant un séchage prématuré, à conserver pendant un certain temps la matière fibreuse imprégnée avec la préparation aqueuse du dérivé de colorant, après avoir exprimé ou essoré, c'est-à-dire après avoir éliminé mécaniquement le liquide de bain en excès. La période pendant laquelle la matière doit être traitée varie de quelques minutes à quelques jours.
Elle dépend, d'une part, des aminoplastes et des accélérateurs utilisés pour la. réaction et, d'autre part, de la température de stockage. Le stockage peut être effectué à la température normale ou également à une température élevée, par exemple à 80 . li s'est avéré avantageux de stocker la matière fibreuse imprégnée dans un récipient formés car on empêche ainsi automatiquement un séchage prématuré.
Comme on l'a expliqué ci.-dessus,, on peut prévoir également, dans le procédé conforme à l'invention, un séchage partiel avant ou pendant le fixage de la résine.
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Dans ce cas, 11 y a lieu de veiller à ce qu'il ne se produise pas de surchauffe locale de certaines parties de la matière textile traitée et qu'il ne se.produise pas pendant le séchage de migration de la résine non fixée, car cela pourrait nuire au sucées du traitement.
On peut, par exemple, assurer un séchage uniforme en stockant la matière fibreuse imprégnée dans une étuve à travers laquelle passe un courant d'air d'une hygros- copie relative déterminée. La matière fibreuse ne peut alors céder de l'humidité que jusqu'au moment où elle a atteint le degré hygrométrique de l'air passant par dessus.
On ne saurait indiquer d'une façon générale jusqu'où ce séchage peut aller, car il faut tenir compte de différents facteurs tels que la température de stookage ou l'activité du catalyseur de durcissement.
Selon une forme d'exécution particulièrement avantageuse, le fixage par voie humide peut être effectué d'une.façon simple et en peu de temps lorsqu'on utilise, , la place d'air chaud renfermant plus ou moins de vapeur d'eau, de la vapeur d'eau comme source de chaleur. Lorsqu'on utilise de la vapeur d'eau saturée, il n'y a aucun danger d'un dessèchement local. lorsqu'on travaille à des températures assez élevées, par exemple à 110-120 sous pression, on peut abaisser
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largement le temps de fixage, de sorte que tout le processus, y compris le temps de chauffage; peut être terminé en une à deux heures ou même encore bien plus rapidement.
On doit veiller à ce que l'eau formée à partir de la vapeur lors du chauffage, de la matière fibreuse humide soit absorbée par cette dernière sans que la solution d'imprégnation vienne à couler. Cela a lieu au mieux en éliminant largement la solution d'imprégnation en excès par expression, centrifugeage ou essorage.
Suivant qu'on a utilisé un excès notable du formateur d'aminoplaste lors de la préparation des dérivés de colorant et suivant que la préparation aqueuse renferme encore de l'aminoplaste exempt de colorant, et/ou d'autres agents, on peut, suivant le présent procédé, obtenir encore des effets complémentaires, par exemple une résistance au froissage, une résistance au retrait, des effets permanents de calandrage, une modification du toucher des textiles, un apprêt hydrophobe et analogues.
Si on le désire, les textiles peuvent encore, après le traitement thermique, être neutralisé* ou savon. nés. Ils possèdent toutefois en général, même sans savons nage, de bonnes propriétés de solidité à l'humidité, no'.' tamment une bonne solidité au lavage, et ils se caractérisent, en outre, par une uniformité des nuances et par une bonne solidité au frottement.
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L'invention est décrite plus en détail dans les exemples non limitatifs qui suivent. Dans ces exempies, et sauf indication contraire, les parties et pour,., contages s'entendent en poids,, et les tmp&atuPes sont indiquées en degrés centigrades.
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EXEMPLE 1
Dans-150 parties de nitrobenzène, on dissout par chauffage,7,0 parties de l-amino-5-benzoylaminoanthraquinone. A 140 . on ajoute une solution de 6,0 parties de chlorure de cyanuryle dans 30 parties de nitrobenzène. Au bout de peu de temps,, le produit de monocondensation de formule
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commence à se séparer sous la forme de petits cristaux jaunes. On agite encore pendant ? heures à 140-145 et sépare le produit par filtration après refroidissenent du mélange.
Dans un autoclave, on agite 24,5 parties du produit ainsi obtenu avec 500 parties de nitrobenzène On fait ensuite passer sous pression du gaa @@@oniac sec jusqu'à ce que la pression atteigne environ 6 atmos- phères effectives. On chauffe le mélange à 140-150 et le maintient pendant 12 heures à cette température.
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Après refroidissements on filtre, lave an benzène, à
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l'alcool et 3 l'eau, puis sèche sous vide à 90..100 . Le pigment ainsi obtenu,, de formule
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constitue une poudre de teinte orange.
On le traite d'une manière usuelle, connue en elle-même. à l'aide d'un produit de condensation obtenu à partir d'acide
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naphtaUmeesu1fon1que et de foretaldehyde, pour obtenir une pâte aqueuse micro-dispersée qui renferme 15 % de pigment.
Dans un récipient réactionnel pourvu d'un agitateur, d'un réfrigérant à reflux et d'un thermomètre, on chauffe, à 60 , 148,5 parties d'une solution aqueuse à 37 % de formaldéhyde et 0,7 partis en volume d'une solution à 30 % d'hydroxyde de sodim, puis ajoute 31,5 parties de mélamine. Après dissolution de la mélamine, on ajoute au tout 56 parties de la pâte micro-dispersée décrite ci-dessus et renfermant 15%
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du pigment de la formule (7), et ensuite 200 parties d'eau distillée. Pendant la condensation qui suit, on doit, à intervalles réguliers, déterminer par voie
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éleotrotétrique la valeur du pH et, si ateat nécessaire, 1$ajuster à une valeur de 7t5 à 9 à l'aide d'une qnantip té supplémentaire de la solution d.lbydroxyde de sodium.
On chauffe le Mélange a 90 . Au cours de 35 aimteup on ajoute deux parties en volume d'une solution à 30% d'hydroxyde de sodimm. Au bout de 40 minutes, on re-
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froidit à 600 et ajoute au telange 110 parties do wér thanol et ensuite 1,? partie d'acide ouorbydrique concentrd dilué avec 2 parties d'eau. Au bout de 15 minutes, on Interrompt l'éthérification par addition
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de 3, 5 parties en volume d'une aélution à 30 t d'hy"- droxyde de sodium (contrôle du pH) On refroidit le mélange et le concentre sous vide à une température de bain de 50 , On obtient environ 225 parties d'une suspension finement dispersée, d'une teneur en sec de 41% environ s dérivé I.
EXEMPLE 2
Dans un milieu alcalinisé avec du carbonate
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de sodium, on copule du lOQ8.I!méthoX;Ybenztt- diazoté avec du l-acétylam1J1o...ll-h7dr0X7benzltu. On saponifie ensuite le groupe aeètylaminogène et condense le ooiorant aminopazoique avec du chlorure de cyanuryle, puis
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échange ensuite, par réaction sur de l'ammoniaque, l'un des deux atomes de chlore liés à l'anneau triazinique contre un groupe -NH2 Le colorant ainsi obtenu, de formule
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est séché sous vide à 40 environ.
Dans un récipient réactionnel pourvu d'un agitateur, d'un réfrigérant à reflux et d'un thermomètre, on chauffe,à 6 , 690 parties d'une solution aqueuse à 37 % de formaldéhyde et 21,4 parties d'une solution aqueuse concentrée d'ammoniaque. Après addition et dissolution de 151 parties de mélamine, on ajoute 400 parties d'eau et 40 parties du colorant de la formule (8).
Pendant la condensation qui suit, on contrôle à des intervalles réguliers, par voie électrométrique, la valeur du pH et, si c'est nécessaire, l'ajuste à une valeur de 8 à 8,5 à l'aide d'une solution à 30 % d'hy droxyde de sodium. On chauffe le mélange.pendant 15 minutes à 85 environ, en agitant. A 80 , on élimine par distillation sous vide de 220 à 250 parties en volume.
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Apres avoir ajouté 730 parties en volume de butanol, on poursuit la distillation sous vide jusqu'à obtenir, comme distillat, environ 400 parties en volume d'eau et 520 parties en volume de butanol. Le butanol séparé est ajouté au mélange réactionnel, conjointement avec 3,5 parties d'acide fornique concentré. On poursuit la distillation. Après avoir ajouté 350 parties en volume de butanol, on concentre la solution sous vide jusqu'à obtenir environ 430 parties d'une solution résineuse limpide, visqueuse, d'une teneur en sec de 77 % environ.
On agite 320 parties de cette solution rési- nense de couleur jaune aveo 70 parties d'une solution aqueuse à 50% d'un produit réticulé avec 1 % environ
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de d1isoc7anate d'hexaméthyiéne et résultant de la réac. tion d'un mol d'alcool hydro-abiétylique et de 200 mols d'oxyde d'éthylène. Tout en agitant vigoureusement, on disperse la résine en ajoutant progressivement 315 parties d'eau distillée. On obtient environ 700 parties d'une dispersion résineuse stable, de couleur jaune qui présente une teneur en sec de 40 % environ : dérivé II.
EXEMPLE 3
Dans l'appareillage décrit dans l'exemple 1, on ajoute, à 60 , 15,7 parties de mélamine à 72 parties d'une solution aqueuse 37 % de formaldéhyde et à 0,2 partie en volume d'une solution à 30 % d'hydroxyde de
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sodium. Après dissolution de la mélamine, on ajoute au tout 55 parties d'une pâte micro-dispersée renferment 15% du pigment de formule
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(prépare d'une Manière analogue à celle de l'exemple l à partir de
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l-am1nOc4nthraqu1none et de chlorure de cyanuryle) puis ensuite 150 parties d'eau distillée. Pendant la condensation qui suit, on contrôla par voie électrométrique la valeur du pH et, si c'est nécessaire, l'ajuste à une valeur de 8 à 8,5 en ajoutant une autre quantité de la solution d'hydroxyde de sodium.
On chauffe le mé- lange à 87 Au bout de 40 minutes, on refroidit à 60 et ajoute au mélange 60 parties de méthanol et ensuite suffisamment d'acide chlorhydrique binormal pour obtenir une valeur de pH de 4,5 à 5. Au bout de 15 minu-
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tes, on interrompt Igéthérifloation par addition d'une solution à 30 % d'hydroxyde de sodium, jusque avoir un pH d'une valeur de 8,5 à 9. On refroidit le mélange et le concentre sous vide à une température de bain de 50 . On obtient environ 105 parties d'un. suspension finement dispersée de teinte orange qui présente une teneur en sec de 43 % environ i dérivé III.
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EXEMPLE
Dans l'appareillage décrit dans l'exemple 1, on ajoute, à 60 , 31,5 parties de mélamine à 155 parties d'une solution aqueuse à 37 % de formaldéhyde et à 5,4 parties d'une solution aqueuse concentrée d'ammoniaque, Après dissolution de la mélamine, on ajoute au tout 17 parties du colorant de formule
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et 100 parties d'eau distillée. si c'est nécessaires on ajuste le mélange à un pH d'une valeur.. de 7,5à l'aide d'une solution aqueuse concentrée d'ammoniaque, puis chauffe à 80 en agitant.
On élimine par distillation sous vide de 100 à 120 parties en volume, de Manière que la température interne ne s'abaisse pas au-dessous de 70 Après avoir ajouté 166 parties en volume de butanol, on poursuit la distillation sous vide jusqu'à obtenir, comme distillât, 70 parties en volume d'eau et environ 110 parties en volume de batanol. Le bntanol sépare est ajouté au mélange réactionnels conjointement avec 1,5 partie d'acide formique concentré. Dit poursuit la distillation dans les mêmes conditions jusqu'à ce qu'on
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ne puisse plus éliminer d'eau.
Après avoir ajouté 100 parties en volume de butanol, on.concentre la solution sons vide, à une température de bain de 50 , jusqu'à obtenir environ 105 parties d'une solution résineuse jaune présentant une teneur en sec de 84 % environ,
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On agite bien 104 parties de cetteïwlutlon résineuse avec 26,3 parties d'une solution aqueuse à 50 % d'un produit réticule avec environ 1 % de di-
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isocyanate àthexao4thyiéne et résultant de li réaction d'un sol d'alcool bitro-ab:idt114ue et de 200 mole d'oxyde d'éthylene, puis éemisifie en ajoutant progres- sivement 85 parties d'eau distillée.
On obtient environ 211 parties d'une dispersion résineuse de couleur jaune qui présente une teneur en sec de 42 % environ : dérivé IV. si l'on prépare, suivant les indications fournies ci-dessus, un produit de condensation avec 16,5 parties du colorant de formule
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on obtient alors environ z partira d'una solution résineuse de teinte orange qui présente une teneur en sec de 75% environ.
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Si l'on émulsifie 80 parties de cette solution de résine avec 18 parties de l'émulsifiant indiqué cidessus dans 72 parties d'eau distillée, on obtient alors 168 parties environ d'une dispersion de¯résine d'une teneur en sec de 36 % environ : dérivé V.
EXEMPLE ;
Dans l'appareillage décrit dans l'exemple 1; on ajoute, à 60 , 15,7 parties de mélamine à 72 parties d'une solution aqueuse à 37 % de formaldéhyde et à 0,2 partie en volume d'une solution à 30 % d'hydroxyde de sodium. Après dissolution de la mélanine, on ajoute au tout 11,4 parties de colorant de formule
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r.
EN- c (12) '1' = y/ tpréparâ d'une J!ag n1re aDalogue à celle de l'exemple Impartir de 1,4 d1all1no-anthraquinone et de chlorure de H2N c;> C........ 1/ .C 1 .,. 1m2 C7am1r71e) -Ji""" et 100 parties d'eau. Pendant la-condensation qui suit on contrôle par voie électrométrique la valeur du pH et,
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si c'est nécessaire, l'ajuste à une valeur de 8 à 8,5 à l'aide d'une solution d'hydroxyde de sodium. On chauf- fe le mélange a. Et . Au bout de 40 minutes, on refroidit à 60 et ajoute au mélange 60 parties de méthanol et ensuite suffisamment d'acide chlorhydrique binormal pour obtenir une valeur de pH de 4,5 à 5.
Au bout de 15 minutes, on interrompt l'éthérirficatin par addition d'une solution à 30 % d'hydroxyde de sodium jusqu'à avoir un pH d'une valeur de 8.5 à 9. On concentre le mélange sous vide à une température de bain de 50
On traite la suspension d'une manière usuelle, connue en elle-même, à l'aide d'un produit de condensation obtenu à partir d'acide @aphtalène-sulfonique et de formaldébyde (jusqu'à 50 % environ, rapporté au pig- ment), de manière à obtenir une pâte aqueuse micro*- dispersée de teinte violette qui présente une teneur en sec de 37 % environ dérivé VI.
Dans le tableau qui suit, on a indiqué d'autrès dérivés de colorant qui peuvent être préparés, suivant les indications données ci-dessus, . partir des colorants de la colonne II, en utilisant chaque fois la quantité de colorant indiquée dans la colonne III. La colonne IV indique la nuance et la colonne V la teneur en sec.
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TABLEAU A
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Dérivé III v Dérivé III Teneur Dérivé Colorant de départ Quantité Nuance Ciec en vii tt 1,? noir 32 N2 rY ,eN.c NE- C %Po ==O <13) vrxx ¯¯ 11, 38 rouge E2 , 2 N,. -IC HN 0
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'ri.' 1 m IV V Nriv' 1 Temur OolO1'W de 44part Quant1t4 3aan* ..0 en II , xE2 9 2 jaune" 35 0g JL rouge 02 ct 1 (15) cl 1 2 8,? orange 38 0 I-..--r-\ 1nLC"C'.
<3--< ¯¯¯ E 16 Ma XI r-(CB2)6- 13,8 saumon 18 02!-/\WY.NB.C \#/ \#/ ir ¯¯¯¯¯¯<17) -(CB2)6-BB2 XII mt-c'; N-r "1 13,6 bleu ¯¯¯¯ 19 K3-C rrV 1 !!J!J WL(O%)6-h%
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D<!r'"###111####17##!###?####! Colorant de départ Quantité 8aance .80 en XIII 1 orange- 01L. c L02 Jaune 37 ) if-.rt** BIla Y)/ (7) EN 0 o XIV z2 rubis 35 mr..;
"" (19) NE J-<=)
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Dérivé III III 17 V D6rivé 1 III TenouT V N Colorant do départ QtW1t1é Nuanoe soc on x7 2 1l. violet *"" 32 j NH.C N S f 1 -0...¯-0''71 "Y'Y" 2 (20) Ô 1 c N" ,¯:}1 ..1 1, . 1 1m2 1 7CVÎ 83 orange 33 XVI n j 2 8,3 orange 33 IR -C N)f ",, oX) Q (21)
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1 II III Il ¯ Y N Colorant de déoart Quantité Nuance Teneur , .¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯ sec en % RVII H2N 13 gris XVII ±%- HzN N-ssssBy y'5 gris , f T T T . 2 1 Cl (22) XVIII 2H ,4 acier 23 XVIII 2 ac181" R NHCO H J2B NB2 C0.
i ¯ (23) ma
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Dans le tableau B qui suit, on a indiqué d'au.* très dérivés de colorant qui sont préparés suivant les Indications données cl-dessus, à cette différence prés qu'ils sont traités, à l'aide d'un produit réactionnel réticulé avec un pour cent environ de diisocyanate d'hexa méthylène et obtenu à partir d'un mel d'alcool hydre- abiétylique et de 200 mois d'oxyde d'éthylne (jusqu'à 50 % rapporté au pigment),de manière à fournir une pâte micro-dispersée.
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1 II III IV eneur y 0.
N Colorant de départ Qumt1t& 1fuanC8 80.n:5 xIX p 8,3 orange 35 m...rC 'B=y" I ) ûû X4à (21) xX N2 1194 viole 37 NH-C \r AAf NB2 (20) Y\ j xHz 1 . liH2 1 Tableau
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i II III IV V Dérivé Colorant de départ Quantité Nuance Teneur en No sec en XXI 17,Y acier 23 OC2H, 1 f-ca-Q X 1( ÎÎ 0CzX (23) ctc:1I : - N1l2 1 (23) NE2 1 o- -c c
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EXEMPLE 6
Dans l'appareillage décrit dans l'exemple 1, on ajoute, à 60 , 15,7 parties de mélanine et 72 parties d'une solution aqueuse à 37 % de formaldéhyde et à 0,2 partie en volume d'une solution à 30% d'hydroxyde de sodium.
Après dissolution de la mélamine, on ajoute au tout 37 parties d'une pâte micro-dispersée renfermant 20 % du pigaent de formule
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puis ensuite 35 parties d'eau distillée. Pendant -la condensation qui suit, on ajuste le pH à une valeur de 8 à 8,5 par addition d'une solution d'hydroxyde de sodium. On chauffe le mélange à 87 Au bout de 40 minutes, on refroidit à une température de bain de 50 et concentre le mélange sous vide. On obtient environ 380 parties d'une suspension de couleur jaune qui présente une teneur en seo de 19 % environ dérivé XXII.
EXEMPLE 7
Dans l'appareillage décrit dans l'exemple 1, on ajoute, à 30 , 12,8 parties d'urée à 72 parties d'une solution aqueuse à 37 % de formaldéhyde et à 0,2 partie
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d'une solution à 30 % d'hydroxyde de sodium Après dissolution de l'urée, on ajoute au tout 7,5 parties du pig sont de formule
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et 35 parties d'eau distillée. Pendant la condensation qui suit, on ajuste le pH à une valeur de 8,5 par addition d'une solution d'bydroxyde de sodium. On chaut= fe le mélange 1 90 .
Au bout de 75 minutes, on refroidit à une température de bain de 50 et élimine 50 parties en volume environ par. distillation sous vide. Apres refroidissement à 30 , on ajoute 60 parties d'alcool méthylique et, après un nouveau refroidissement a 20 , suffisamment d'acide chlorhydrique binormal pour obtenir un pH d'une valeur de 4,5 à 5. Au bout de 15 minutes, on interrompt l'éthérification par addition d'une solution d'hydroxyde de sodium jusqu'à une valeur de pH de 8,5. On concentre le mélange sono vide à 50 .
On traite la suspension d'une manière usuelle à l'aide d'un produit de condensation obtenu à partir
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d'acide naphtalène-sulfonique et de tormald4l174e, de manière a obtenir une pâte aqueuse, micro-dispers6e!, de couleur jaune, qui présente une teneur en sec de 30% environ dérivé XXIII.
Si l'on effectue la. condensation et l'éthérfication suivant les indications données ci-dessus, avec 48 parties d'une pâte micro-dispersée renfermant 20 % du pigment de formule
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on obtient alors une pâte aqueuse micro-dispersée de teinte orange qui présente une teneur en sec de 39 % environ dérivé XXIV.
EXEMPLE 8
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caQQ":U;"""!:I=
Dans l'appareillage décrit dans l'exemple 1, on ajoute, à 30 , à 100 parties d'une solution aqueuse à 37 % de formaldéhyde, à 80 parties d'alcool butylique et à 4,2 parties d'une solution aqueuse concentrée d'ammoniaque, 30 parties d'urée et 18 parties du colorant de formule
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On chauffe le mélange à 900. A cette température, on élimine, par distillation sous la pression normale, en viron 33 parties en volume. On ajuste le mélange à un
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pH de 5 par addition d'acide phosphorique à 75 % en sol lution dans une quantité décuple d'alcool butylique. On élimine environ 17 parties en volume par distillation sous vide à 80 . puis ajoute 20 parties de butanol à la solution de résine. On répète cette opération à 7 reprises environ.
En procédant à une autre distillation sous vide, on concentre la solution résineuse jusqu'à 100 parties en volume environ, y ajoute 0,2 partie de diéthylamine dans 2 parties d'alcool butylique, puis agite à froid.
On agite bien 100 parties de cette solution de résine avec 100 parties d'une solution aqueuse à 10 %
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d'alcool polyv1nyl J.que, puis émulsifie en ajoutant peu à peu 208 parties d'eau distillée. On obtient environ 400 parties d'une dispersion résineuse de teinte orange qui présente une teneur en sec de 21 % environ : dérivé XXV.
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Si l'on effectue la condensation et l'éthérification suivant les indications données ci-dessus, avec 17,6 parties du colorant de formule
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on obtient alors une solution résineuse limpide, de teinte orange.
On agite 50 parties de cette solution de résine avec 15 parties d'une solution aqueuse à 50 % d'un produit réticulé avec environ 1 % de diisocyanate d'hexamé- thylène et résultant de la réaction d'un mol d'alcool hydro-abiétylique et de 200 mols d'oxyde d'éthylène, puis émulsifie en ajoutant peu peu 45 parties d'eau distillée. On obtient environ 105 parties d'une dispersion résineuse présentant une teneur en sec de 42 % environ dérivé XXVI.
EXEMPLE 9
On traite au foulard, à la température ambiante, un tissu de coton blanchi et mercerisé avec une solution aqueuse renfermant, pour 1000 parties en volume, 100'par. ties de la dispersion à 41% obtenue suivant les indican
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tions de l'exemple 1, et 5 parties de biphosphate d'ammonium. On sèche ensuite le tissu, puis le durcit pendant 5 minutes a. 150 . La teinture jaune uniforme ainsi obtenue possède une bonne solidité au frottement et 1 la lumière et elle résiste un lavage à l'ébullition.
On obtient également une teinture solide suie vant les indications ci-dessus lorsque le liquide de foulardage renferme encore pour 1000 parties, en dehors de 100 parties de la dispersion de colorant, 5' parties de monophosphate d'ammonium, et 60 parties d'un liant de la composition suivante : 180 parties d'une émulsion de résine constituée par 8 % du produit d'addition de 15 mols d'oxyde
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d'éthyléne à un viol de ditertio-batyl-p crésol, par 60 % d'hexanéthylol-wélawine hautement éthérifiée au butanol et par 32% d'eau, 270 parties d'une solution constituée par 10 % d'un copolymère d'acide méthacrylique et de mé thacrylate de méthyle (proportion quanti-
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tative ï:
3) par 9 % d'une solution à 30 % d'hydroxyde de sodium et par 81% d'eau, 360 parties d'un copolymère obtenu en polymé risant, avec
0,6 partie de persulfate de potassium, 180 parties d'acrylate d'isobutyle, 105 parties
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de chlorure de vinylidène (1.1-dichloréthane)l 5 parties d'acide acrylique dans 292 parties d'eau en ajoutant 9 parties d'Ó-hydroxy-
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oatadcane-sulfertate de sodium, une partie de triéthanolamine et une partie d'iso-octanol,
80 parties d'une solution à 4% d'bydroxyde de sodium,
110 parties d'eau 1000 parties .
EXEMPLE 10
On traite au foulard, à la température ambiante, un tissu de coton blanchi et mercerisé avec une solution aqueuse renfermant, pour 1000 parties en volume, 200 parties de la dispersion à 40 % du dérivé de colorant qui est obtenue suivant les indications de l'exemple 2, et 5 parties de bisphosphate d'ammonium. On sèche ensuite
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le tissu, puis le durcit pendant 5 mirmtes à 1500. La teinture jaune uniforme ainsi obtenue possède une bonne solidité au brossage et au frottement.
Si on le désire, on peut encore, en dehors du dérivé de colorant, ajouter au liquide de foulardage le liant de la composition indiquée à la fin de l'exemple 9, par exemple dans une quantité de 30 parties pour 1000 parties du liquide de toulardage.
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EXEMPLE 11
On traite au foulard, à la température ambiante, un tissu de coton blanchi et mercerisé (popeline) avec une préparation aqueuse renfermant, pour 1000 parties en volume, une quantité du dérivé de colorant IIIpréparé suivant l'exemple 3 à partir du pigment de la formule (9)7 correspondant à 5 parties du pigment de base, et 20 par= ties de nitrate de zinc. On exprime ensuite le tissu jusqu'à avoir une augmentation de poids de 60 à 70 % le sèche à l'air, le calandre à froid et le durcit pendant 6 minutes à 150 La teinture orange uniforme ainsi ob- tenue possède une bonne solidité au lavage, au frottement et à la lumière.
Au lieu de teindre le tissu suivant les proscriptions fondamentales ci-dessus avec le dérivé III, on peut aussi le teindre avec les dérivés de colorant IV, VI, VII, VIII, IX, X, XI, XII, XIII, XIV, XV, XVI, XVII, XVIII, XIX, XX, XXI, XXII, XXIII, XXIV, XXV ou XXVI.
Les prescriptions fondamentales indiquées ci.,. dessus peuvent être modifiées comme suit pour tous les dérivés de colorant qui sont indiqués : a) Ontre le dérivé de colorant et le nitrate de zinc, on ajoute au liquide d'imprégnation, dans des quantités allant de 20 à 80 g (décomptés comme résine
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séch) par litre, un éther hexatéthylique dyhexaméthyloi- mélamine, on un mélange constitué par environ 90% de diméthylolurée et par 10 % de dicyandiamide, on un éther méthylique, soluble dans l'eau, d'un produit de condensation urée-formaldéhyde renfermant à l'état condensé plus de 2 mols de formaldéhyde par nol d'urée ou un
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éther triméthylique de triaéthylolmélamine.
b) On ajoute au liquide d'imprégnation la quantité indiquée du dérivé de colorant, comme durcisseur, à la place du nitrate de zinc, 5 g par litre de nitrate d'ammonium ou de biphosphate d'ammonium, si on le désire encore environ 2 g par litre d'ammoniaque concentrée, ainsi que 50 g par litre du liant de la composition indiquée dans l'exemple 9.
c) On ajoute au liquide d'imprégnation la quantité indiquée du dérivé de colorant, 5 g par litre de l'un des durcisseurs indiqués sous b), si on le désire encore 2 g par litre d'ammoniaque concentrée, ainsi que 20 à 80 g par litre de l'une des préparations d'aminoplaste indiquées sous a),et 50 g par litre du liant à utiliser suivant b) et répondant à la composition indiquée dans l'exemple 9
Fin procédant aux modifications décrites sous a), b) et c), on peut exercer une influence sur les propriétés mécaniques, par exemple sur l'infroissabilité et le toucher, et l'on peut, dans bien des cas, améliorer les propriétés de solidité, par exemple la solidité au lavage, au frottement et au brossage.
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EXEMPLE 12
On travaille suivant les indications de l'exemple 11 avec un liquide d'imprégnation aqueux qui renferme, par litre, une quantité du dérivé de colorant 1 corres- pondant du pigment de bases 5 g de biphosphate d'ammonium, 50 parties du liant de la composition in- diquée dans l'exemple 9 et, si on le désire, $2 parties
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d'éther hexaa4tb711q11e d'hexaméthylelmélamine. La tein= turc jaune uniforme ainsi obtenue possède une bonne solidité au lavage, au brossage, au frottement et à la lumière.
EXEMPLE 13
On travaille suivant les indications de l'exemple 11 avec un liquide d'imprégnation aqueux renfermant, par litre, une quantité du dérivé de colorant V corres- pondant à 5 g du pigment de base, 20 g de nitrate de
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zinc et 49 g d'éther hexamèthylique d 'hexaaétb7101....él8P> mine. On obtient une teinture orange uniforme d'une bonne solidité au lavage, au brossage, au frottement et au nettoyage à sec.
On obtient sur des tissus de coton, d'ester polyglycolique de l'acide téréphtalique ou de polyamide, ou sur des tissus mixtes renfermant du coton, des teintures sensiblement plus intenses lorsqu'on utilise un liquide d'imprégnation renfermant par litre une quantité du dérivé de colorant contenant 20 g du pigment de base.
Ces teintures possèdent également les propriétés de solidité qui ont été indiquées.