<Desc/Clms Page number 1>
La présente invention vise un perfectionnement concernant le procédé décrit dana le brevet belge 621.473
EMI1.1
et relutif à l'électrodéposition d'une peinture sur une anode placée dans un circuit électrique, à partir d'un bain d'un milieux aqueux en contact électrique avec une anode et une cathode, ce perfectionnement consistant :
(a) à disperser dans ce bain un liant filmogène pou : peinture contenant uen résine d'un acide polycarboxylique qui cet au moins partiellement neutralisme par un composé aminé soluble dans l'eau, cette résine acide ayant un équivalent électrochimique compris entre environ 1000 et 20.000,ayant un indice d'acidité compris entre environ 30 et 300 et pré- sentant dans ce bain, le comportement d'un polyélectrolyte anionique, comme l'indique son dépôt sur cette anode sensible- ment de façon directement proportionnelle avec le courant
EMI1.2
dlectriqu trtwaracstv4 10 buini (b) 1 envoyer du courant continu danis lodii. circuit, jusqu'à obtention d'une tension maximum d'environ 50-500 volto ce qui provoque l'électrodéposition our cette anode d'un film contenant ladite résine;
EMI1.3
(o) h retirer l'anode ruv6tu r6uulLüntu de 00 baril (i) U 1\ r i ri, t. futre f.) a u J' 1) i r pie ft 1 m, Lc présente invention viol en outre une coirposition concentrée de liant filmogène pour peinture contenant une résine organique, composition qui peut ttre dinp6rfJt(: durs un bain d'électrodépoaition aqueux, contenant une quantité supplémentaire de composé aT..ir.$ soluble dan:;) l'eau suffisante pour conférer, dans ce bain, le comportement d'un polyéleotro- ly te anionique h la résine contenue darii la eor7poai tion con- r,:Wr de liant, cette dernière étant c:
cr.cctéris3't par le
<Desc/Clms Page number 2>
fait qu'elle contient, sur une base exempte de charge mis rale et de pigment, environ 50-95% en poids d'une résine d'un acide polycarboxylique ayant un équivalent électro- chimique compris entre environ 1000 et 20. 000 et ayant un indice d'acidité compris entre environ 30 et 300, et env: ron 1-10 de composé aminé soluble dans l'eau, par rappo; au poids de ladite résine d'acide polycarboxylique, le ce plément étant de l'eau.
Les avantages de la présente invention par rap. aux procédés de la technique antérieure comprennent la s bilité opératoire du bain de peinture et des composition de liant pour peinture qui y sont contenues, un dépôt régulier du film de peinture, un contrôle simple de l'op ration, une application satisfaisante de la peinture dan les fissures et aux angles, un dépôt sur une épaisseur s limitant automatiquement, et la résistance du film dépos à l'entraînement par les vapeurs condensées, avant et pe dant le durcissement final, obtenu par exemple par cuiss
D'une manière générale, le présent procédé app un perfectionnement aux procédés d'électrodéposition sur anode reliée dans un circuit électrique passant par un b d'un milieu aqueux en contact électrique avec une anode une cathode.
Le perfectionnement consiste ) à disperser dans ce bain un liant filmogène pour peinture contenant résine d'un acide polycarboxylique au moins partiellemen neutralisée avec un composé aminé soluble dans l'eau, ce résine d'acide polycarboxylique ayant un équivalent éleo chimique moyen compris entre environ 1000 et 20.000, un indice d'acidité compris entre environ 30 et 300, et pré sentant, dans ce bain, un comportement analogue à celui polyéleotrolyte anionique, comme indiqué par son dépôt s cette anode sensiblement de façon directement proportion
<Desc/Clms Page number 3>
avec le courant électrique passant dans ce bain;
à faire passer du courant continu dans ce circuit jusqu'à obtention d'un potentiel maximum d'environ 50 à 500 volts, ce qui pro- voque l'électrodéposition sur cette anode d'un film contenant cette résine ; àretirer du bain l'anode revêtue ainsi obtenue ; enfin, à faire durcir le film précité.
Une autre caractéristique de ce perfectionnement réside dans le maintien de telleo opérations de revêtement pondant une période de tempo prolongé, au cours de laquelle le bain est appauvri en résine d'acide polycarboxylique et le composé aminé s'accumule dans le bain. Une quantité supplé- mentaire de résine d'acide polycarboxylique est ajoutée gra- duellement au bain, cette quantité (supplémentaire étant ou±. fisante pour maintenir le pH du bain au-dessous d'onviron
8,4. La quantité supplémentaire ajoutée à un moment quelcon, que est bien entendu suffisamment faible pour que ladite résine d'acide polycarboxylique conserve, dans le bain, le comportement d'un polyélectrolyte anionique.
Une autre caractéristique de l'invention réside dans une composition concentrée d'un liant filmogène pour peinture, contenant une résine organique, composition qui peut être dispersée dans un bain aqueux d'électrodéposition contenant une quantité supplémentaire de composé aminé solu- ble dans l'eau suffisante pour conférer, dans le bain, un comportement analogue à celui d'un polyélectrolyte anio- nique, à la résine contenue dans la composition concentrée de liant.
La composition concentrée de liant comprend envi- ron 50-95 en poids d'une résine d'un acide polycarboxylique ayant un équivalent électrochimique compris entre environ
1000 et 20,000 et un indice d'acidité Compris entre environ 30 et 300 ; environ 1-10 d'un composé aminé soluble dans l'eau, par rapport au poids de la résine d'acide poly-
<Desc/Clms Page number 4>
oarboxylique contenue duna la composition, le complément ôtant de l'eau. Ces pourcentages uont donnas sur une base exempta de pigment et de charge minérale.
La figure unique du dessin annexé représente en élévation-coupe un appareil permettant de mettre en oeuvre le procédé de revêtement et d'électrodialyser (simultanément deo accumulations do composa aminé soluble dans l'eau se trouvant dans une zone anodique.
Cet appareil et son )de de fonctionnement sont plus complètement décrits au cours do l'exemple décrit par la uuite,
Dans cette description, on entend par "pointu. par électrodéposition", le dépôt d'un pigment et/ou d'une charge finement broyés contenus dans un liant, le dépôt d'un liant sana pigment et/ou sans charge ou n'en contenant que très peu, mais qu'on peut coloror si on le désire, et le dépôt d'autres compocitions de revêtement superficiel réduc- tibles par l'eau et contenant le liant qu'on peut considérer comme étant grossièrement analogue à des bases pour peinture- émail, pour vernis, ou pour laques, et la matière de revê- tement utilisée pour former ces dépota est appelée "peinture"' Ainsi, le liant,
qui est transformé en un film résistant à l'eau par électrodéposition et qui eut finalement trans- formé en un film durable résistant aux conditions d'utilisa- tion ordinaires par durcissement final, peut former la tota- lité ou pratiquement la totalité de la substance qui est déposée pour former le film, ou bien il peut être constitué par un véhicule pour une matière de charge constituée par un pigment et/ou une substance minérale ou même pour d'au- trou résines sur lesquelles il exerce l'action désirée en vue du. dépAt du film. Dans certains cas, il peut être ré- duit avec des solvants organiques compatibles tels que des liquides non ionques qui s'évaporent lors du durcissement
<Desc/Clms Page number 5>
du filtn résultant.
Quand on utiliue den pigmenta et/ou des charges, il est avantageux que lour teneur en sels solubles dans l'eau, tels que lea sels de sodium ou de potassium, soit très basse ou même nulle, afin que lu résistance élec- trique du bain et du film déposé ne subisse pas de varia- tions incontrôlées, ot que le contrôle de la conductibilité électrique dans 1'opération se fasse principalement au moyen du liant résineux et la neutralisation du composé aminé dispersé dans le bain.
Dans certains cas, comme indiqua expressément par la nuite, la résine au moine partiellement neutralisée de la présente invention semble se dissoudre pour former une solution limpide dans le bain; dans d'autres cas, une partie do la résine semble être dispersée dans le bain oous forme d'un voile de particules d'une finesse extrême, la dimension Maximum des particules de résine présente étant estimée à 500 millinicrons au plus. Dans ces derniers cas, la deman- deresse a été souvent à même d'obtenir une solution apparente de ces particules sous forme d'une solution aqueuse limpide en ajoutant au bain une quantité supplémentaire d'un composé aminé soluble dans l'eau.
En tout cas, les résines d'acide polycarboxylique dispersées et au moins partiellement neutralisées qui oont contenues dans le bain présentent le comportement typique d'un soluté anionique en ce qui concerne la migration à l'anode dans le champ électrique utilisé, parce que cette migration, pour un liant résineux particulier, varie directe- ment avec l'intersité du courant passant dans le bain.
Quand on tient compte du courant él ctrique nécessaire pour en- traîner vers la cathode deu concentrations variables de composé aminé se trouvant en excès de la quantité minimum nécessaire p ur conférer le comportement d'un polyélectrolyte,
<Desc/Clms Page number 6>
EMI6.1
=ORIGINAL ---P;6.TENlINCOMPLTIE OR BAD:
EMI6.2
COUNTRv0iC- DOC NUMBER: 6eq a - KIND:.li5fa-C( - --- MISSING FRONTPAGE --- NO DRAWINGS
EMI6.3
-itl- MISSING PAGE(S) --- BAD ORIGINAL --- DIVERSE
<Desc/Clms Page number 7>
étant un composa aminé, est transférée et déposée our l'anode, l'équivalent électrochimique de la réuine est d'environ 1232, soit 0,015 x 0,9 x 107,88 + 0,001118.
La résine d'acide polycarboxylique peut être modi-
EMI7.1
. fiée ot allongea de dlvurùúu nstmibruu uans que ses caracté- ristiques avantageuses se trouvent altérées. Une modifi- cation peut souvent réellement améliorer la peinture, par exemple on.durcissant: le film cuit résultant.
Ainsi, a
EMI7.2
demanderesse a utilisé den résines d'acides palycarbox.ali.ques . dans leu(luelleu ont été incorporées des r6ainou phénol Iiieu thermoplastiques et ne réagiooant pas à la chaleur, oee résines allongées étant ennuite diaperacea dans de l'eau avoc le composé aminé polyfonctionnol. Quand on chauffe
EMI7.3
ensemble, de préférence en agitant, la résine poly- carboxylique et une telle résine phénolique, pendant au moins environ 1/2 heure, et de préféronce pendant environ
1 à 2 heures ou plus, à une température comprise entre 200 et 260 0 environ, ce chauffage semble déterminer une liaison chimique entre ces deux constituants et on ne constate pas la présence de rénine phénolique libre dans le mélange de
EMI7.4
r6a1noa.
Ainsi, quand on utiliae la résine résultante dans le procédé d'clectrodépocition, le revêtement est 8oaentie7.lernent homogène et, dans un bain d'électrodéposition contenant le produit résineux résultant, il ne se produit pau d'accumulation notable do corps phénolique libres
EMI7.5
diaooo1éo t's partir do la réaine, ceci pendant un lapa de temps de travail appréciable.
D'autres matières d'allongement appropriées pour les résines d'acides polycarboxyliques comprennent les résines dérivées d'hydrocarbures telles que leo résines de
EMI7.6
coumarone-indène, qui sont généralement inertes et thernoplas- tiques, et les résines de dioléfines telles que cellas qui ont une structure essentiellement naphténique et sont thermo-
<Desc/Clms Page number 8>
EMI8.1
sensibles, par exemple les racines de eyclopentudiénes L'addition de telloa rScinoa peut également conférer une résistance chimique accrue au film durci résultant.
On peut
EMI8.2
également utiliser de nombreuses autres matières d'allonce- ment r<5oineux et substances plastifiantes de nature olasoi- que, à condition toutefois que leur concentration ne soit pas aune:: élevée pour annihiler les caractéristiques de
EMI8.3
migration électrique -dire au comportement de polydtectrolyte anionique de lu rumine d'acide carboxylique dans le bain d'Ólcotrod6vooition e provoquer ainsi la dépôt d'un film qui ooit mrulifotcment in6al et plus épais sur Ion bords et dunn les unL.Çlflo d'une anode constituée par une simple feuille rectangulaire que sur les faces immorgdeu do cette anode.
D'une manière générale, loa résines d'acides poly- carboxyliques avantageuses dans la mine en oeuvre do la pré- oente invention sont filmogènea la température du bain d'électrode-position et peuvent durcir en formant un film non
EMI8.4
poisseux.
Elles comprennent : las huiles siccatives modifiéesq par exemple les huiles siccatives et aenÜ-a1ccativeB telles que l'huile de tournesol, l'huile do enrthar,.a, l'huile de perilla, l'huile de chnevis, l'huile de noix, l'huile de ricin déshydratée, l'huile de pépina de raisin, l'huile de graineo de tomate, l'huile do menhadon, l'huile de mata,
EMI8.5
l'huile de bois du Chine, l'huile do soja, l'huile d'olticica, ou des huile CUHÙOt:
,1.1UI3, leu doublon liaiuonti oldfiniqura contenues dans l'huile étant conjuuéeo ou non conjuguées, ou un mélange de ces huiles, l'agent modificateur étant un
EMI8.6
acide ou un anhydride oléir.ique acrylique, de préférence l'anhydride maléique, mais pouvant être également l'acide crotonique, l'acide ou l'anhydride citraconique, l'acide
EMI8.7
fumarique ou un aldôiiyde olfinique acyclique ou un cdter d' '1 #."#.## 'hyde oléfinique acyclique, coiane l'acroléine, l'a- ¯1C"1-
<Desc/Clms Page number 9>
oétate de vinyle, le maléate de méthyle, etc..., ou même un acide polybasique tel que l'acide phtalique ou succinique,
EMI9.1
en particulier des huiles glye6ridiques modifiées qui ont été en outre aoiGOS à une réaction avec environ 2-25 d'un monomère vinylique polymérieable;
les acide 6 graa non satures traités par l'anhydride ou l'acide maléiquel les 'acides do la colophane traites par l'anhydride ou l'acide maléique; les résines alkydes, par exemple les produits
EMI9.2
d'estérification d'un polyol aveo un acide polybas1qJ, en particulier les résines alkydea étendues aveo une huile siccative glycéridiquo; les polymères d'huiles aicoati es
EMI9.3
hydrocarburéea acides tels que ceux qu'on obtient à pai '# ir -de copolymères du butadiène et du diisobutylène traités par l'anhydride ou l'acide maléique';
enfin, les polymères et copolymerea acryliques et vinyliques contenant des groupes d'acide carboxylique, comme les copolymères acrylato de butylo-méthacrylate de méthyle-acide méthacrylique, les
EMI9.4
oopolymoroo aoôtate de vinyle-aoide aorylique, les poly- mères oontenant de l'acide acrylique et un acide acrylique substitué par un groupe alkyl inférieur (Ci-0 4 )$ c'est-à- dire ceux contenant des groupes oarboxyl apportés par des acides alpha, bêta-carboxyliques ou des restes de ces acides, etc.*
L'indice d'acidité de la résine d'acide polycarboxy- lique utilisée 'dans le liant pour peinture doit Atre d'au moins 30 en vue d'une dispersion efficace sout;
la forme de
EMI9.5
plolyélectrolyte et il peut atteindre environ 300 dans la mise en oeuvre de la présente invention. Quand on utilise
EMI9.6
de. résines u111:yde, la demanderesse a constaté qu'on obtient une\ éleotroddpoaition optimum avec celles dont l'indice d'acidité est compris entre environ 60 et 200. L'indice d' aC\d1 té.!ea. roainos sans teneur notable en groupes nn)Ydr1
<Desc/Clms Page number 10>
peut être déterminé à l'aide de KOH par la méthode normali- sée ASTM 555-54.
S'il existe une quantité notable de grou- pea anhydrides, l'indice d'acidité peut être déterminé par le chauffage au reflux d'un échantillon de 1,5-2 grammes de la partie de la réoine, pendant 1 heure, avec 50 cm3 de KOH aqueux 0,5N et 25 cm3 de pyrjdine, puis par titrution en retour avec HC1 0,5N jusqu'au virage de la phénolphtaléine.
La résine d'acide polycarboxylique préférée en vue de l'incorporation dans la composition concentrée de liant pour peinture est une huile glycéridique siccative modifies qu'on a fait réagir avec environ 2-25%. par rapport au poids de l'huile modifiée, d'un monomère vinylique polymérisable tel que le vinyl toluène, le styrène, l'alpha-m6thyl styrèhe, l'acrylonitrile, etc...
La réaction avec le monomère vinylique améliore le film déposé en le rendant capable de panser d'une façon particulièrement rapide d'un état dispersé et fluide à celul d'un film immobile, adhérent, non mouillable (par l'eau) et résistant à l'eau, déposé sur l'anode servant de support, quand l'huile modifiée a réagi au moins environ 2% du monomère vinylique; en outre, la résistance 61eotri- que du Dain est accrue de façon désirable quand on utilise cette résine. Toutefois, si plus d'environ 25% du monomère vinylique sont introduits par cette réaction dans l'huile modifiée, la pellicule tend à emprisonner des bulles d'oxy- : gène et peut occasionnellement donner un aspeot cloqué qui , - est souvent indésirable.
Le monomère vinylique préféré, au point de vue économique et.rendement, dans la mise en oeuvre de la présente invention, est le vinyl toluène, de préférence en une quantité limitée 15% au maximum par rapport au poids de l'huile modifiée. Quand on allonge cette résine avec une résine phénolique non thermosensible par le procédé à tempé- rature élevée précédemment décrit, elle constitue une rénine p@éférée à toutes pour l'apprit des métaux en raison de saf
<Desc/Clms Page number 11>
dureté finale.
En général, la demanderesse a constaté que les résines d'acides polycarboxyliquea les plus fortement acides
EMI11.1
destinées Quxcompooitlono de liants conformée à, l'invention, par Axamplo collou dont l'indice d'acidité dépanne Bn31blo- ment 100, forment deu bonnen diopersiono do polyélectrolyte dans le procède do l'invention a un pli du bain aonez bats.
Ainsi, par exemple, la doiitindoreuce a pu utilirser un un au pH 5 seulement; avec un liant constitua par une racine .d'acide polycarboxylique ayant un indice d'acidité de 77.
EMI11.2
Avec den résines et (leu mélangée do ces ruines dont 1.' ndice d'acidité est oenolblement pluu bas, par exemple d'environ 100 ou moina, il faut généralement un pH minimum plus élevé, tel qu'un Pli de 7-7,3 par oxoraple, pour obtenir un compor- tement de polyélectrolyte porsintant dans le bain quand il est traité avec le composé aminé soluble danu l'eau, Par oonsoquent, le pH du bain inférieur avantageux dans le pro- cédé de l'invention oot fonction du enro et de la nonocn-
EMI11.3
tration du liant pour peinture particulier qu'on doit diaper- ser; il est gdn6rDlement compris entre environ 5 t 7, 5, mais on comprendra qu'une opération a un pH un peu plus élevé ou dun3 une jjamme de pH plus élevée donne une plus grande marge de D6curit en ce qui concerne le maintien du compor- tement persistant d'un polyélectrolyte.
Quand on ajoute une résine supplémentaire gyaut un indice d'acidité inférieur à 100, par exemple uno r4üine , base d'. huile siccative gly- céridique modifiée qu'on a fait réagir avec un monomère vinylique polymérisable et qu'on a allongée avec uno rénine phénolique, par exemple, la demanderesse a constaté qu'il est avantageux de contrôler cette addition supplémentaire
EMI11.4
do manière maintenir le pH du bain entre environ 7 et 8,3.
Les composé a:in3 sollibles dans l'eau qui con-
<Desc/Clms Page number 12>
EMI12.1
viennent particulièrement bien dans lu mise en oeuvre de
EMI12.2
la présente Invention sont solubles dans de l'eau h 20*0 à raison d'auunoina environ 1 du poids de la solution et ils cotiproiiiient\, \(loi-, hydroxyaiiiineb, des polyamines et des monoai'iinoa tôlier que la Nonoothanolaxdne, la ditithanolaniineg lu tritst2tetnol;tmine3 la 1;-riititliyl othanolamine, N'-aminoothyl 6ttrnolnnrino, la Pt-ni'tltyl didthanolamine;
la monoii3opropanul- aiaino, la diis3oprop,n\lzunine, la triioopropanolamino, les "polyglycol amincs" telles que le compoa6 de la formule HO(C2iI0)2CfLIi;:, 1'hydzroxylnmina, la butanolamine, l'hexanolandnc, la m<5thyldi(5thanolaminot l'octanolamine et les produits do réaction do'l'oxyde d'alkylbne avec des mono- et des polyamino3, comma le produit do la réaction de Icthyleno diviaine avec l'oxyde d'éthylbno ou l'oxyde de propylfcne, de la laurylamine fyveo l'oxyde dléitliylbliel etc...; l'LthyltIne diamine, la dichylone triatriine, la tri- éthylcne tEtrurnina, l'hexamtthylne\tdtrrtmine, la tctraûthylenc 1>ont;ztnino, la propylène diamine, le 3-dianinopropanop 1' j.mino-bia-propyl amine, etc,..; enfin, leu mano-di- et tri-nlkyl inf. amiitos (groupes alkyl en telle que leu mono-, di- et tri6thyl-ttmiii(ec.
La ri constata qu' UI1 \O1 tint leu meilleurs films q -and environ 30-60; dei éy;dcvrxlent.m.crino présents dans le bain, à la fois sous forme combinée et couu forme libre, proviennent d'une polyamine solubre (Iwia l'eau, et c'eot pourquoi la demanderesse préfère procéder de c-itte manière. De préférence, elle utilise la àithylbn triina .,' pour dei questions de rondenent et d'écononio.
La 1) lywaine peut être introduite da;;s le bain en mené temps qu'ujie composition conceritréc- de liant, ou si: purement* Les hydroxy omines, en particulier ofileo qui\sont de nature .hca,îu tzu point de fixation dea groupes ;'r<.'xy< conntb leu alcanol aminés, sont l:.rtl::,u::t tr: Lil-
<Desc/Clms Page number 13>
tageuses pour le traitement d'une résine d'un acide polycar- boxylique en vue de sa dispersion, et on constate qu'elles exercent un certain effet solubilisant vis-à-vis de la résine dans l'eau, en plus de leur effet neutralisant.
Dans la pratique, la quantité de composé aminé soluble dans l'eau se trouvant dans le bain, qui dépasse la quantité nécessaire pour conférer un comportement analogue à celui d'un poly- électrolyte anionique à la résine d'acide polycarboxy. ique particulière contenue dans le liant, peut Atre considérée comme un excès et est désire.ble, à condition que le pH du bain n'atteigne pas une valeur assez élevée pour que le bain absorbe CO2 dans l'atmosphère, ou pour que la concentration élevée d'aminé abaisse la résistance électrique du bain au- dessous d'environ 500 ohms-cm.
D'une manière générale, la proportion d'amine utilisée peut être comprise entre environ 2 et 7 fois, de préférer.ce entre environ' 3,5 et 5,5 fois; la quantité minimum nécessaire pour conférer, dans le bain, un comportement analogue à celui d'un polyélectrolyte anioniqu à la résine ou au mélange de résines constituant le liant, particulier; la résistance spécifique du bain, lorsqu'il vient d'être préparé, est avantageusement comprise entre environ 700 et 1000 ohm3-cm pour déposer des revêtements d'environ 25 microns d'épaisseur comme couche d'apprt.
Des résistances plus élevées,du bain donnent un film plus mince et vice-versa.
On peut utiliser de l'ammoniac seul, mais cela est moins avantageux dans le procédé de l'invention, pour neutra- liser partiellement la résine acide ou le mélange de résines, parce qu'il est si volatil aux températures de travail que de petites additions d'ammoniac peuvent provoquer des modifi- cations relativement importantes du pH du bain, et que les bains dans lesquels on l'utilise tendent à absorber facile- ment C02 dans l'air et sont donc susceptibles de subir des
<Desc/Clms Page number 14>
variations incontrôlées concernant leurs caractéristiques éléc- triques.
De ce fait, la demanderesse préfère utiliser l'am- moniac uniquement pour faciliter la dispersion do la résine dans le bain en même temps que d'autres composés aminés solubles dans l'eau, et ne pas l'utiliser à l'exclusion des autres composes aminés solublea dans l'eau.
Pour regarnir le bain en résine d'acide carboxylique à mesure que les opérations se poursuivent, la demanderesse peut ajouter graduellement une quantité supplémentaire de composition concentrée de liant (facultativement pigmentée pour constituer des matières solides colorantes de rempla- cement) graduellement, c'est-à-dire continuellement, ou de façon discontinue.
Pour faciliter la dispersion et la manutention, la demanderesse préfère ajouter cette résine supplémentaire sous la forme d'une dispersion aqueuse con- centrée contenant, sur une base exempte de pigment et de charge, environ 50-95% en poids de résine d'acide poly- carboxylique (allongée ou non)- dont l'équivalent électroohi- ' mique est compris entre environ 1000 et 20. 000 et l'indice d'acidité entre environ 30 et 300, et environ 1-10% de composé aminé soluble dans l'eau, par rapport au poids de ladite résine d'acide polycarboxylique, le complément étant .. de l'eau.
Bien qu'on puisse utiliser des concentrations de la dispersion de résine inférieures à 50% dans tel concentré de liant, ceci implique la manutention d'eau supplémentaire, ce qui est économiquement indésirable. Pour des oonoentra- tions de la dispersion de résine dépassant sensiblement 90%,, la dispersion devient encore plus difficile à manier, même quand elle est chaude, et au-dessus d'environ 95%, il est spécialement difficile de manier la dispersion. On mélange la composition concentrée de liant avec une petite quantité
<Desc/Clms Page number 15>
de composa aminé soluble dans l'eau pour aider à disperser la résine dans le bain.
Avantageusement, si on le désire, la résine supplémentaire peut être mélangée aveo une quantité de composé aminé soluble dans l'eau suffisante pour maintenir un pH du bain sensiblement constant, ainsi qu'avec un pigment et une charge pour remplacer ceux qui sont prélevés dans le bain par la formation des dépôts et les portos duos 4 la manutention, afin d'obtenir ainsi un volume du bain de ein- turo et une opération qui soient toujours sensiblement lets mêmes. Le composé aminé contenu dans la componition concen- trée de liant facilite également l'hydratation des groupt, anhydrides qui sont présents conjointement avec l'eau dans cettn composition concentrée.
On comprendra que la forme de l'anode et son maté- riau de construction peut être très divers dans le procédé de l'invention; par exemple, cette anode peut être un fil métallique, une plaque, un profilé tubulaire perforé, des surfaces biseautées, des bottes perforées, des feuilles continues, etc... L'anode peut être en métal, en papier traité par une solution saline ou en d'autres substances conductri- ces de l'électricité dans les conditions de mise en oeuvre.
.Le durcissement final des films peut être activé (fils ther- modurcis) par chauffage dans une étuys telle qu'une étuve classique communiquant aven l'air à la pression atmosphérique; les filma peuvent être séchés à l'air dans la plupart des cas pondant un temps plus long jusqu'à obtention d'une dureté satisfaisante et de l'absence de caractère poisseux, mais un durcissement forcé est préféré au point de vue de la rapidité de l'obtention d'un film terminé de qualité supé- rieure.
Dans la pratique, l'intensité du courant utilisé ne dépasse avantageusement pas environ 45 ampères/m2 de sur-
<Desc/Clms Page number 16>
face d'anode immergée dans le bain de pointure, et olle est de préférence sensiblement plus faible. L'augmentation de la tension pour une intensité de courant constante est préférée lors de la mise en oeuvre, la tension aux bornes du bain étant, augmentée graduellement députa une valeur nulle ou sensiblement nulle jusqu'à environ 50-500 volts,L'uti- lisation de tensiens sensiblement plus élevées peut entrai- ner un claquage électrique des filma déposés et peut donner lieu à une libération excessive d'oxygène naissant à l'anode, On peut aussi maintenir une tension sensiblement oonotante et laisser varier l'intensité du courant ,
L'une des caractéristiques de la résine d'acide polycarboxylique préférée comme constituant du liant réside dans le fait que l'oxygène peut s'en échapper sans formation permanente excessive de bulles ou sans être emprisonné dans le film obtenu par électrodéposition. En réalité, dans le séchage de résines contenant une huile siccative, une petite quantité d'oxygène absorbé semble favorioer l'obtention d'un durcissement rapide et satisfaisant du film déposé quand il est cuit ultérieurement, et on peut ne pas incorporer les siccatifs métalliques classiques dans la composition du véhi- cule, si on le désire.
En outre, divers agents connus de séquestration de l'oxygène, tels que le mercaptobenzôtiazole, peuvent être ajoutés au véhicule dans le bain et ils rédui- sent encore la formation de bulle d'oxygène dans un film déposé. -
Le bain peut être maintenu dans un réservoir ou bao. conducteur de l'électricité; ce bac est relié dans le circuit à. la manière d'une cathode et l'article à enduire constituant l'anode est immergé dans ce bac. Le courant continu passe de l'anode à la cathode à partir d'un circuit extérieur. Le bac peut aussi être non conducteur et, dans ce cas, on peut placer une ou plusieurs cathodes métalliques dans le bain
<Desc/Clms Page number 17>
pour permettre le paaaage du courant électrique dans celui-ci.
On peut mesurer la "projection" d'un revêtement en rivant trois tôles minces en acier les unes aux autres, à leur partie supérieure, de manière que leurs bases s'écartent les unes des autres, puis en utilisant cet ensemble comme anode. Une 'bonne "projection" implique l'enduotion de plus d'environ
70% des faces de la tôle centrale. La demanderesse a pu peindre 90% des faces de la tôle centrale dans de nomb@euses expériences exécutées en mettant en oeuvre ce procédé.
Contrairement à ce qu'on aurait pu prévoir d'@près des considérations théoriques, la demanderesse a constat que - lorsque la concentration du liant à base de résine d'acide polycarboxylique dans le bain est sensiblement inférieure à
0,5-1%, le dépôt du film n'est pas aussi satisfaisant qu'aveo des concentrations plus élevées. Avec des concentrations de la résine encore plus basses dans le bain, la régularité, l'égalité de surface, l'adhérence et l'épaisseur du film deviennent moins satisfaisantes de façon extrêmement rapide.
Quand la concentration do la dispersion de résine dépasse sensiblement environ 35-40 en poids, la viscosité du bain peut devenir si élevée qu'il se forme des "traînées" de pointure quand le corps enduit est extrait du bain, c'est-à- ',dire que la peinture adhère et s'écoule non uniformément en \ donnant un dépôt inégal. On comprendra que la concentration limite supérieure dans la pratique est fonction dans une cer- taine mesure, de la résine particulière contenue dans le bain à latempérature de travail (par exemple environ 15-50*0 en général) en corrélation avec sa facilité de dispersion ou de dissolution dano l'eau, son équivalent électrochimique et son allure spécifique de changement de viscosité en fonction de la concentration de la dispersion.
Le pourcentage de
35-40% représente une concentration maximum pratique.
En outre, la viscosité du bain présente une impor-
<Desc/Clms Page number 18>
tanoe particulière dans des opérations à grande échelle dans lesquelles l'énergie électrique transformée en chaleur ne dispose d'une surface relativement faible, par unité de volume du bac contenant le bain, pour se dissiper. En con- séquence, lorsque la viscosité s'accroît, le rendement de la transmission de chaleur avec des dispositifs de refroi- dissement disposés à l'intérieur ou à l'extérieur.du bain et à partir des parois du bac elles-mêmes diminue sensible- ment.
La manutention du fluide dans le bain et son égoutta- ge à partir des articles enduits lorsqu'ils sont extraits du bain sont également nettement inférieurs quand la vis- oosité du bain devient notablement supérieure à celle de l'eau, c'est-à-dire dépasse plus de 200 fois celle de l'eau.
Le contrôle thermique dans lo bain est important dano uno gamme de températures approximativement comprise entre 15 et 50 C pour empêcher la formation de matières volatiles inde- airablas et même la perte de stabilité ou une polymérisation supplémentaire nuisible des dispersions de peinture dune certains cas. Lorsque la viscosité du bain ne dépasse pas 30 fois celle do l'eau, lo contrôle thermique peut ..être trè simple car l'efficacité de transmission de ohaleur est troc élevée.
La proportion de composé aminé, en particulier d'hydroxyamines dans le bain, peut agir sur la viscosité du bain, les proportions supérieures favorisant généralement une solubilisation apparente de la résine et une certaine réduction de la viscosité..La.demanderesse peut utiliser et a utilisé en fait d'autres moyens pour faciliter la nolu- bilisation apparente et le réglage de la viscosité;
par exemple, elle a utilisé de façon avantageuse d'environ 0,1 à 10% par rapport au poids de la résine d'acide carboxyli- que contenue dans le bain, d'un liquide organique non ioni- que,compatible avec la résine contenue dans la dispersion,
<Desc/Clms Page number 19>
comme adjuvant do aolubiliuation ou, plus précisément, comme modificateur do dispersion. Des exemples typiquoo de ces liquides sont !les naphtes dérivés du pétrole, apécialement les hydrocarbures aliphatiques, naphténiqueo ou aromatiques ou des mélangea do ceux-ci, ayant un point d'ébullition com- prie entre environ 30 et 240*0 et, de préférence, entre environ 150 et 200 0,
de manière qu'ils ce volatilisent lors do la ouisson ou l'un autre mode de durcissement du film, tel qu'un durcissement à l'air, l'huile do pin , la glycérine, des alkoxy alcanols solubles danu l'euu tolu que le 2-butoxy-butanol-1 et d'autres composas do co type; ont n, den éthers monoalkyliques de glycols tels quo l'élher mono.. butyliquo du diéthylène glyool, Ces dérivés d'oxyda d'alkylè- ne réduisent en outre la tension superficielle des résines et favorisent la réduction de la viscosité de bains ayant une teneur élevée en résine. Leur utilisation en une concen- tration dépassant sensiblement 10% peut rendre le durois3e- ment plus délicat et modifier le contrôle électrique du bain.
Habituellement, une quantité de 0,1-6% de résine dans le bain est adéquate dans toutes les applications, mais cette concentration doit Atre limitée de manière qu'une phase distincte d'un tel adjuvant de oolubiliaation n'apparaisse dans le bain, car cette phaae diatincte risquerait de former des films non-homogènes.
En plus de la composition concentrée de liant à base de résine d'acide polycarboxylique,qu'on ajoute graduel- lement dans le bain pour empêcher l'amine de s'accumuler en une grande quantité (supérieure à environ 8,4, niveau après lequel la qualité du film est altérée et C02 peut être absorbé dans l'air), la demanderesse pout ajouter au bain, comme agent d'entraînement de l'amine en excès, des acides polybasiques, approchant d'un poids moléculaire d'environ 1000 (ou d'un poida moléculaire Moyen de 1000 quand on utilise
<Desc/Clms Page number 20>
un mélange de tels acides)Pour obtenir une compatibilité particulièrement bonne avec la réaine d'acide polycarboxylique, la demanderesse préfore utiliser comme agent d'entraînement des acides polycarboxyliques à bas poids moléculaire,
dont les poids moléculaires sont compris entre environ 500 ot 800.
Avantageusement, ces acides d'entraînement sont des polymères d'un acide polyénoîque ayant de 12 à 44 atomes de carbone, plus avantageusement les acides appelés "dimbres" qui sont en majeure partie le dimère d'acides gras mono-non saturés en C18, eto..., principalement do l'acide linoléique, et qui contiennent une certaine quantité de trimère, Ces composée forment facilement des savons avec doo polyamines à dos températures intérieures à environ 75 C ot après un dépôt simultané avec le film et durcissement, peuvent donner, dans le film résultant, un polyamide qui pout ronforcer la résis- tance à la corrosion du film;
Généralement, les acides d'entraînement qui sont avantageux comprennent les (timbres des acides linoléique, linolénique, oléique, sorbique, palmitolique, humocérique, éicosinique, et leurs mélangea. En outre, on peut utiliser les acides succinique, pyrotartrique, 'malique, tartrique, glutarique, adipique, pimélique, subérique, az6lalque et sébacique, et des acides non saturés tels que les acides fumarique, maléique, phtalique et sorbiquo, ainsi que divers autres acides tels que les acides citrique, pyromellitique, ubitique, et des polymères et copolymbres contenant de l'acide acrylique et de l'acide méthacrylique qui possèdent plusieurs fonctions carboxyliques,
Les acides supérieurs aux acides en C12-C44 semblent assurer une formation de oavon optimum en vue d'un dépôt simultané aven leo résines d'acide poly- carboxylique dispersées dans le bain. Ceux dont la constante de dissociation de leur premier .ion hydrogène on solution aqueuse estinférieure à environ 1,5 x 10-5 semblent avoir
<Desc/Clms Page number 21>
une réactivité suffisamment basse avec des polyamines, lors d'un contact prolonge en dispersion à des températures infé- rieures à 50 C, pour empêcher une aaidation accélérée et la formation de substances à poids moléculaire élevé qui sont susceptibles de précipiter dans un court laps de temps et d'empêcher une opération optimum du bain.
Les polymères des acides polyénoîques siccatifstels que ceux qu'on appelle les acides "dimères" sont de cette nature et sont pi férés.
Dans le procédé de revêtement, la demanderesse peut orientent fuiro appel à une électrodialyce pour liminer l'amine en excès du bain sous forme de dispersion ent irant l'anode. On peut également faire appel à un échange des oations du bain avec des lits de résine échangeuso d'ions, tels que la forme acide des résines carboxyliques échaneusea d'ions, pour éliminer le composé aminé en excès se trouvant dans la zone anodique.
Essentiellement, l'éleotrodialyse consiste à isoler l'anode de la cathode pour former des zones anodique. et oathodique séparées par une membrane de dialyse ayant deo e pores d'une dimension utile comprise entre 20 et 200 A; à introduire une dispersion de peinture, aqueuse et diluée dans la zone anodique et do l'eau dans la zone cathodique, telle que de l'eau courante, Les membranes elles-mêmes sont classiques et sont faites do cellulose régénérée (à partir de la viscose), de polymères de chlorure de vinyle, de diverses matières cellulosiques perméables et d'autres feuilles de résines- synthétiques qui sont ordinairement utilisées- dans la dialyse et qui résistent à l'eau aux températures de travail, ou encore des plaques en matière céramique.
On peut renfor- oer ces éléments intérieurement ou extérieurement pour leur conférer la résistance mécanique désirée.
Danu une telle électrodialyse, seuls les composés aminés libres, les produits de décomposition de la résine
<Desc/Clms Page number 22>
de bas poids moléculaire et les produits de l'électrolyoe, ainsi que dea cations minéraux dispersés, migrent à travers la membrane en quantité notable tandis que la peinture se dépose sur l'anode quand le circuit électrique apasse Je l'anode à la cathode dans la cuve à compartimenta.
Dans une opération quelconque de ce genre, il est spécialement avan- tageux de maintenir une quantité de composé aminé libre dans la zone anodique qui ne dépose pas sensiblement 2% du poids de la dispersion de revêtement contenue dans cette zone, pour obtenir la qualité optimum den films déposés,
Les exemples suivants décrivent plusieurs modes de mise en oeuvre à titre indicatif et non limitatif de la portée de l'invention. Les parties et les pourcentages s'en- tendent en poids, sauf mention contraire.
Dans lea bains de peinture donnés 4 titre d'exemple dans ce qui suit, la résine contenue dans les dispersions constituant les bains se comportent la manière d'un poly- électrolyte anionique parce que le dépôt de la réuino sur l'anode est essentiellement directement proportionnel avec le courant continu circulant dans le bain. Le nombre de coulombs d'électricité par gramme d'un liant résineux par- ticulier déposé est virtuellement indépendant de la tension dans la gamme opératoire (écart inférieur à environ 5-10%) quand on a tenu compte du courant supplémentaire utilise pour entraîner des concentrations variables de composé aminé vers la cathode, même quand la tension maximum est doublée ou.triplée dans la gamme opératoire de 50-500 volts.
On constate, en outre, que lorsque le liant résineux se compor- tant à la manière d'un polyélectrolyte enrobe de façon tenace un pigment ou autre particule se trouvant dans le bain, cette particule prend des propriétés de migration vers l'anode similaires à celles de la résine d'acide polyoarboxylique
EMI22.1
el.o.-mtcm.
<Desc/Clms Page number 23>
Dans certains cas, comme le montrent expressément les exemples, la résine est en solution aqueuse apparente dans le bain et dans d'autres cas, une partie de la résine cet cour) forme d'une dispersion d'une extrême finesse dans le bain, la dimension maximum des particules do rébino ne dépannant pas environ 500 millimicrono d'apès lea calcula,
Dans oe damiers cas, les dispersions peuvent être ro 'lues plus fluides par l'addition de compose aminé supplémentaire au bain, on vue d'obtenir une dissolution apparente de la résine oouo forme d'une solution aqueuse limpide,
Loo résines d'aoido polycarboxylique contenue;
, dans le bain semblent posséder la propriété de migration électrique des solutés anioniques, car -on peut supposer que les ions résine présents répondent à la formule [R(COO)n] , avec ± charges négatives (R représentant le noyau de résine et COO représentant un radical carboxyl). A titre d'illus- tration, on peut supposer que les ions amino résultant de la neutralisation de la résine dans le bain (lorsque l'amine soluble dans l'eau utilisée est par exemple une monoamine primaire) répondant à la formule [R'NH3]+ où R représente le noyau du composé suminé.
Les filma de peinture des exemples se déposent sur l'anode très uniformément et sous forme d'un film continu; le dépôt de termine 8* une tennion maximum particulière appli- quée aux bornes de bain quand on a obtenu l'épaisseur voulue du film, généralement d'environ 12,7-75 microno, en environ
1-3 minutes, et il isole effectivement l'anode, ce qui empê- che pratiquement le passade ultérieur du courant. Ce compor- tement est contraire à celui d'une émulsion, comme dans le dépôt de latex de caoutchouc dans les opérations d'électro- phorèse ordinaires.
<Desc/Clms Page number 24>
L'équivalent électroohimique des résines d'acides polyoarboxyliques mentionnées dans les exemples est compris entre environ 1000 et 2000, et les indices d'acidité de ces résines sont compris ontro environ 30 et 300.
EXEMPLE :
On forme un liant pour pointure ,à base d'huile siccative glyoérdique modifiée d'allongé, en faisant réagir, dans un récipient de réaction pourvu d'un agitateur, 8467 par- ties d'huile de lin raffinée par un alcali et 2025 parties d'anhydride maléique (qu'on a chauffés ensemble à 232,2*0 pendant environ 3 heures jusqu'à obtention d'un indioo d'aci- dité de 80-90), après quoi on refroidit ce produit intermé- diaire jusqu'à 157,2 C, on ajoute 1789 parties de vinyl toluè- ne contenant 48 parties de peroxyde de ditertiobutyle et on fait réagir à 218,3 C pendant environ 1 heure.
On refroidit ensuite la matière contenant du vinyl toluène ainsi obtenue jusqu'à 157,2 C et on ajoute 5294 parties d'une résine phéno- lique thermoplastique, soluble dans l'huile et résistant à la chaleur, on ohauffe jusqu'à 232,2 C et on laisse reposer le mélange pendant 1 heure. La résine phénolique est une ré- aine solide en grumeaux ayant un point de ramollissement de 120-1409C, une densité de 1,03-1,05 à 20 C et qu'on a épu- rée pour chasser le phénol en excès et les produits à bas poids moléculaire. Cette résine est le produit de condensa- tion de quantités sensiblement équimoléculaires de para- tertiobutyl phénol et de formaldéhyde.
L'équivalent éloctro- ohimique de la résine acide résultante, lorsqu'elle a été allongée, est d'environ 1640 et son indice d'acidité est de 65.
On refroidit ensuite le produit à 93,3 C et on en prélève 1140 parties pour former une dispersion de peintu- re. A ces 1140 parties, on ajoute 100 parties d'eau, puis
<Desc/Clms Page number 25>
13,6 parties de triéthylamine, on agite le mélange pendant quelques minutes, puis on ajoute encore 74 parties d'eau ainsi que 92,5 parties de diisopropanol aminé. On réduit encore ce mélange avec 1825 parties d'eau et 32,5 parties de diéthylène triamine, tout en continuant à agiter.
A cette dispersion de peinture, on ajoute 50 parties d'un mélange de truitement comprenant de l'essence minérale, un hydrocarbure léger à l'état liquide, d'une densité de 0,8017-0,7818, ayant un point éclair (vase ouvert de Clevelanl) compris entre 37,8 et 46 C, donnant un résultat négatif à l'essai de détermination des mercaptans et n'ayant pas d'aci- dité, 12 parties d'un agent mouillant (ester oléique de sar- cosine, ayant un maximum de 2% d'acides gras libres, une den- sité do 0,948 , une couleur de 6 à l'échelle Gardner et un poids moléculaire de 340-350). Cette substance est compatible avec la dispersion de peinture=il ne se forme pas de phase d'hydrocarbure distincte à ce moment, même si l'on a utilisé une quantité notable d'hydrocarbure (en majeure partie ali- phatique),
ni après l'addition ultérieure du pigment en pou- dre et addition d'eau supplémentaire pour former le bain de peinture initial.
On obtient un pigment en poudre à partir de 123 parties d'huile de lin modifiée par de l'anhydride maléique , et traitée par du vinyl toluène, obtenue de la môme manière que la résine donnée ci-dessus dans le présent exemple( à cette exception que la résine d'acide polycarboxylique résul- tante n'est pas allongée avec la résine phénolique), 8,4 par- ties de diisopropanolamine, 0,7 partie d'un agent anti-mousse (glycol ditertio-aoétylénique avec des groupes de substitu- tion méthyl et isopropyl fixés sur les atomes de carbone ter- tiaires), 233 parties de kaolin fin, 155 parties de pigment au bioxyde de titane, 7,8 parties de chromate de plomb fin,
<Desc/Clms Page number 26>
15,5 parties d'oxyde de fer rouge fin, 16,9 parties de noir de carbone et 201 parties d'eau.
On mélange ensuite le pig- ment en poudre résultant avec la dispersion de peinture et le mélange de traitement précités pour obtenir une peinture oon- oentrée. On réduit encore la peinture résultante avec de l'eau dans le rapport do 1 partie de la peinture résultant pour 5 parties d'eau, pour obtenir un bain initial de peinture en vue d'opérations de peinture par électrodéposition.
Le bain ré- sultant possède une concentration en matières solides de la résine (matières non volatiles) de 7,24. Le total des équiva- lents amine utilisés pour constituer le bain initial est égal à environ 4,5 fois la quantité minimum nécessaire pour main- tenir cette résine d'acide polycarboxylique, une fois qu'elle est dispersée, dans la condition d'un polyéleotrolyte anioni- que dans le bain, et à environ 1,25 fois la neutralisation totale de la résine acide en ce qui concerne son indioe d'aoi- dité (déterminé par la méthode & la pyridine décrite précédem- ment).
La quantité de courant oontinu utilisée pour l'éleotro- déposition de 1 gramme de cette résine sur une anode est prati- quement constante et est de 24 coulombs, l'énergie électrique utilisée en plus de cette quantité étant dépensée surtout pour déplacer la substance aminée dans le bain. La résistance spé- cifique du bain initial est d'environ 900 ohms-cm.
On remplace les matières solides de la peinture en dispersant 1140 parties de la même résine d'acide polyoar- boxylique étendue dans 100 parties d'eau et 13,6 parties de triéthylamine. On ajoute à cette dispersion l'essenoe minérale l'agent mouillant et la poudre de pigment précité, les compo- sitions et les proportions de toutes ces substances étant les mêmes que lors de la préparation de la dispersion de peinture initiale formée pour constituer le bain.
<Desc/Clms Page number 27>
On exécute l'opération de peinture dans une cuve métallique pourvue d'un agitateur, a cuve est reliée dans le circuit à la manière d'une cathode et on utilise comme ano- des devant être revêtues une série de panneaux en tOle mince d'aoier phosphaté de 22,85 om de largeur, immergée sur une hauteur de 26,64 om. Le volume du bain est de 2500 car. On envoie du courant continu à la cathode constituée par la cuve et à l'anode constituée par un panneau immergé à partir d'un circuit extérieur.
L'intensité de courant électrique @@tiale est d'environ 21,52 ampères/m2 de surface immergée du p nneau, . et ello atteint environ 37,66 ampères/m2 lorsque le pH du bain augmente, c'est-à-dire qu'on utilise du courant supplémen- taire pour entratner les composés aminés accumulés dans le bain. La température du bain de peinture pendant l'opération est comprise entre 35 et 37,8 C, et le tempe de revêtement pour un panneau particulier est de 53 secondes lorsqu'on l'im- merge, de 74 secondes lorsqu'il est totalement immergé et 53 secondes lorsqu'il est extrait.
La tension du courant envoyé dans le bain pour un panneau particulier est comprise entre 0 et 200 volte au maximum pendant une opération particulière d'enduction de panneau pour déposer un film d'environ 2594 @ microns d'épaisseur avant que la résistance électrique du film arrête pratiquement le dépôt à la tension maximum utilisée.
Avant la cuisson, le film de peinture formé par électrodéposi- tion eot résistant à l'eau, légèrement poisseux et tenacement adhérent. Après cuisson pendant 15 à 20 minutes à 176,7 C, le film durcit en donnant un revêtement excellent, exempt de po- res et durable.
Le pH Initial du bain est de 8,1 et, lorsque quatre panneaux ont été ainsi revêtus, il atteint 8,25. A de moment, on disperse facilement dans le bain, tout en agitant, 25 par- ties d'eau et 30 parties de remplacement de matières solides
<Desc/Clms Page number 28>
de la peinture .Le pH du bain s'abaisse jusqu'à environ 7,9 et la concentration des matières solides de la résine dans le bain s'élève jusqu'à oe qu'elle atteigne approximativement la valeur initiale de 7,24. On procède alors aux opérations d'éleotrodéposition comme précédèrent avec des résultats constamment satisfaisante analogues, pour quatre panneaux.
A ce'moment, le pH est de 8,1; on effectue une autre addition similaire d'eau et de matières solides de la peinture en rem- placement des matières solides épuisées, et le pH du bain atteint 7,7.',On peint quatre nouveaux panneaux avec un rende- ment oontinu analogue et le pH du bain d'élève jusqu'à 8. On ajoute 27 parties d'une solution aqueuse d'aminé, cette solu- tion comprenant 86 parties d'eau, 25 parties de diéthylène tri- amine et 86 parties de diisopropanol aminé, et le pH du bain s'élève jusqu'à 8,25. On ajoute 30 parties de matières solides de la peinture pour remplacer les matières solides épuisées, et le pH du bain diminue jusqu'à 7,95* On reprend ensuite les opérations de peinture comme précédemment, avec dea résultats constamment satisfaisants analogues.
EXEMPLE 2.-
On prépare une résine alkyde en chauffant 948 partie! d'acides graa de la résine liquide contenant 97,6 d'acides gras de la résine liquide, 1,2% d'acides de la colophane et 1,2% de produits non saponifiables, ayant un indice d'acidité de 197, un indice de saponification de 198 et une viscosité initiale de 128, et 155 parties d'anhydride maléique, à 232,2 C pendant 1 heure, on refroidit le mélange à 104, 4 0, on ajoute 503 parties de pantaérythrite de qualité technique, 394 parties d'anhydride phtalique et 30 parties de xylol (coune solvant entratnant l'eau), puis on soumet le bain au reflux à 171,1 C, tout en séparant l'eau de la réaction,
jusqu'à ce que la résine
<Desc/Clms Page number 29>
résultante ait un indice d'acidité de 102,6.
On transforme 125 parties de cette résine, 10 parties d'eau et 1,3 partie de triéthylamine en une dispersion aqueuse concentrée contenant 91,7 % de matières solides de la résine, en mélangeant ces ingrédients pendant 30 minutes. On mélange ensuite la dispersion concentrée (environ 92% de matières so- lides de la résine) avec 31,8 parties de diisopropanol aminé, 5,5 parties de diéthylène triamine et une quantité d'eau suf- fisante pour réduire la concentration des matières solides de la résine (matières non volatiles) à 5%. On obtient ainsi un vernis aqueux limpide, en solution apparente et ayant un pH de 7,15.On l'utilise dans une opération d'électrodéposition.
On procède au dépôt de la peinture d'une maniera similaire à celle qui est décrite dans l'exemple 1, mais dans une installation plus petite pouvant recevoir des panneaux en tôle d'aoier de 10,16 om de largeur qui sont immergea sur 8,89 om de hauteur et qui constituent les Modes. La tempéra- ture du bain est de 26,7 C, la tension de crête est de 100 volts et l'intensité est de 26,9 ampères/m . La quantité de oourant fournie est de 108 coulombs/gramme de revêtement ap- pliqué. Avant la cuisson, le film de peinture formé par élec- trodéposition sur un panneau est légèrement poisseux, est ré- sistant à l'eau et adhère de façon tenace. Après cuisson pen- dant 15 à 20 minutes à 176,7 C, le film durcit (sans addition de siccatif) en donnant un revêtement excellent, durable et exempt de pores.
L'opération de peinture avec ce bain peut être pour- suivie de la môme manière que dans l'exemple 1, avec addition par portions de la dispersion de résine alkyde concentrée de cet exemple dans le bain lorsque le pH de ce dernier tend à augmenter vers une valeur d'environ 8,1. On peut également
<Desc/Clms Page number 30>
maintenir le pH du bain à une valeur sensiblement constante en ajoutant continuellement la dispersion de résine concen- trée et la quantité d'eau nécessaire pour maintenir le volume du bain, et en ajoutant en outre le composé aminé soluble dans l'eau au bain en même temps que la dispersion de résine con- centrée ou périodiquement et seule Dans une telle opération , on empêche le pH minimum du bain, de façon désirable, de descendre au-dessous d'environ 6,
5-7 pour que la résine con- tenue dans le bain se comporte de façon persistante à la ma- nière d'un polyélectrolyte anionique pendant la totalité de l'opération de revêtement.
EXEMPLE 3,-
On prépare une réaine acrylique en ajoutant lente- ment un mélange de 60 parties d'aorylate de butyle, de 25 par- tien de styrène, de 15 parties d'acide méthacrylique, do 1 par- tie de perbenzoate de tertiobutyle, et do 1 partie de peroxyde de benzoyle dans 34,7 parties de 2-butoxy-éthanol maintenu à 157,2-160 C pendant une période de 2,5 heures, et on la main- tient à cette température pendant encore 1 heure en utilisant un récipient de réaction comportant un agitateur et pourvu d'un réfrigérant à reflux. On refroidit la résine résultante à 137,8 C et on la fait encore réagir pendant 1/2 heure et à 154,4 C, avec 10 parties de tris-hydr.oxyl méthylamino méthane pour augmenter sa solubilité apparente dans l'eau.
La disper- sion de résine résultante a un indice d'acidité de 57,6 et une teneur en matières solides de la résine de 75,6%, et elle possède une solubilité apparente dans le bain de peinture dé- crit ci-après
On prépare une peinture blanohe concentrée en mélan- geant 133 parties de la dispersion de résine ci-dessus, 10 par- ties d'un mélange de composés aminés solubles dans l'eau (oom-
<Desc/Clms Page number 31>
prenant 86 parties de diisopropanol aminé, 25 parties de di- éthylone triamine et 86 parties d'eau), 30 parties d'un ornent en poudre (comprenant 16 parties do bioxyde de titane, 8 par- tien do kaolin fin et 6 parties de la résine alkyde décrite dans l'oxomple 2) et 47 parties d'euu.
On prépare le bain d'électrodépositon on agitant la pointure blnoho concentrée uvoo 10 partie supplément ires du Méflange de composés maints ( 86 partieo de diisporotyl amine, 25 parties de diéthylène triamine et 86 parties ''eau) et 780 parties supplémentaires d'eau, pour constituer un bain contenant @ 12,8 parties de matières solides de la rési@e et ayant un pH de 7,5 qu'on soumet à une agitation,
Les anodes utilisées sont des panneaux en tôle d'a- oier minces de 10,16 cm de largeur et immergée our une hauteur do 8,89 om, ot on conduit l'opération de peinture d'une façon similaire à oolle qui cet décrite dans l'exemple le La tempé- rature du bain utilisé eut de 26,7-35 C,
la teneion atteint 250 volts et l'intensité est d'environ 43,04 ampères/m2 pour un panneau. On sèche à l'air certains panneaux, à la tempéra- ture ambiante, et on obtient un film satisfaisant et non pois- seux en 2 heures environ. Le séchage dans une étuve des autres panneaux revêtus, pendant 5 à 15 minutes et à 176,7 C, donne deo films brillants satisfaisants.
Lorsque le pH du bain a'élève vers une valeur de 8-8,3, en peut continuer fl'opération de peinture d'une manière analogue à,celle qui est décrite dans l'exemple 1, en ajoutant deo quantités supplémentaires de la peinture acrylique concen- trée pour réduire le pH du bain et le maintenir entre environ 7 et 8,4 , tout en maintenant également une teneur désirable en matières solides de la résine et en pigment dans le bain.
<Desc/Clms Page number 32>
EXEMPLE 4.-
On prépare une huile aiooative glyoéridique modifiée et allongée d'une manière analogue à oelle qui est décrite dans l'exemple 1, sauf mention contraire faite dans le prient exem- ple,
Des panneaux modiques en acier Dont revêtue par électrodéposiiton par immoruion dans un bain d'électrodéposi- tion aqueux, en utilisant dos fractions dispersées partielle- ment neutralisées de la résine, à une concentration de 5% de la résine dans le bain, la neutralisation étant effectuée sn vue de l'obtention d'un pH de 8 avec le composé aminé aoluble dans l'eau particulier indiqué.
La cuve d'immersion eat en métal et cet reliée dans le oirouit à la manière d'une cathode. L'anode cet constituée par le panneau à poindre. On effectue les expérienoes à la tem- pérature ambiante (environ 25*0). On fait circuler du courant continu entre les électrodes en utilisant un oourunt d'intenoi- té constante d'environ 21,5 ampères/m de la surface .immergée de l'anode, et la tension s'élève jusqu'à un maximum d'environ 50400 volts dans le procédé de revêtement par suite de la di- minution de la résistance électrique dans la partie du circuit électrique qui est extérieure au bain.
La tension s'élève gra- duellement sans pointa de fléchissement importants qui indique- raient un claquage ou des imperfections dans le.film appliqué sur l'anode.
Lorsque chaque anode est revêtue , ce qui demande environ 1 à 3 minutes, on la retire du bain, on chasse le li- quide adhèrent en excès en soufflant de l'air , puis on fait cuire l'anode pendant 10 à 15 minutes à environ 193'C dans une étuve à la pression atmosphérique Avant la cuisson, le film formé par électrodéposition est légèrement poisseux et adhère do fçon tenace. On peut le laver à l'euu à ce moment, si on le
<Desc/Clms Page number 33>
désire, sans l'endommager;ce lavage peut même améliorer l'as- pect uniforme après la cuisson.
Après la cuisson, le film durci résultant est tenace, flexible et habituellement bril- lant, il a uns épaisseur d'environ 25 microns et il n'est pas poisseux, il adhère fermement au panneau métallique môme quand on courbe ce dernier, qu'on le coupe ou qu'on l'érafle.
Le film est régulier et lisse.
EMI33.1
<tb>
Amine <SEP> de <SEP> neutralisation <SEP> Nota
<tb>
<tb> Diisopropanol <SEP> amine <SEP> Film <SEP> satisfaisant
<tb>
<tb> Diéthanol <SEP> aulne <SEP> " <SEP> "
<tb>
<tb> Ethylène <SEP> diamine <SEP> Le <SEP> film <SEP> donne <SEP> la <SEP> mei'leure
<tb> résistance <SEP> lors <SEP> de <SEP> 1 <SEP> essai
<tb> de <SEP> projection <SEP> d'eau <SEP> salée
<tb> dans <SEP> cette <SEP> série
<tb>
<tb> Triéthylamine <SEP> Film <SEP> très <SEP> brillant
<tb>
<tb> Ammoniac <SEP> La <SEP> résistance <SEP> électrique <SEP> du
<tb> bain <SEP> est <SEP> plus <SEP> difficile <SEP> à
<tb> contrôler. <SEP> Le <SEP> ban <SEP> montre
<tb> une <SEP> tendance <SEP> à <SEP> absorber <SEP> @O2
<tb> dans <SEP> l'atmosphère <SEP> lorsque
<tb> le <SEP> pH <SEP> augmente.
<tb>
<tb>
Diisopropanol <SEP> aminé <SEP> * <SEP> Film <SEP> acceptable, <SEP> mais <SEP> pas
<tb> aussi <SEP> satisfaisant <SEP> que <SEP> les
<tb> quatre <SEP> premiers <SEP> films.
<tb>
* Dans ce cas, la résine d'acide polycarboxylique est préparée d'une manière identique à celle de l'exemple 1, à cette exception qu'on n'utilise pas de vinyl toluène et que la résine d'acide polycarboxylique n'est pas allongée avec une résine phénolique,
Dans les opérations comparables, divers liants de revêtement filmogènes, sous forme d'émulsion, sont appli- qués sur des panneaux par électrophorèse, à partir d'un bain, à une concentration du liant de 5%. Le pouvoir de projection est très médiocre; le revêtement n'est pas uniforme et tend à se déposer sur les bords vifs des pan- neaux sur une épaisseur beaucoup plus grande qu'au centre de ces panneaux.
Les émulsions sont stabilisées avec des savons d'isoootyl phénoxy polyéthoxy éthanol et de dodécyl benzène sulfonate et comprenant des émulsions de butadiène.
<Desc/Clms Page number 34>
styrène, d'acétate de vinyle et d'huiles siccatives générales, En outre, l'opération d'électrophorèse ne transforme pas ces agents filmogènes émulsionnés en un film isolant; le film ne peut donc pas acquérir de résistance électrique, mais devient de plus en plus épais et reste incapable de cesser automati- quement d'épaissir parce qu'il est conducteur de l'électricité sous forme de films peu épais.
EXEMPLE 5
On prépare une résine (I) à base d'huile siccative glycéridique modifiée et allongée avec une résine phénolique, d'une manière identique à celle qui est décrite dans l'exemple 1, à cette exception que la résine phénolique est incorporée dans l'huile modifiée et traitée par le vinyl toluène à 176,7 C et pendant 1 heure au lieu de 232,2 C. On prépare une autre résine (II) de la manière décrite dans l'exemple 1. On transforme chaque résine en peinture et en bain de pein- ture d'une manière similaire au bain de peinture initial de l'exemple 1, et on opère avec chacun des bains résultants pendant une longue période de temps.
A la fin de chacune de ses utilisations, en dialyse Chaque bain épuisé de la même manière à travers un dialyseur externe, en utilisant une membrane en cellulose régénérée ayant des pores de 43 A... L'analyse de la matière dyalysée provenant du bain contenant la résine II ne montre pas la présence de substance phénolique, ce-qui prouve la stabilité opératoire satisfaisante de la résine résultante (qui peut être considérée comme étant chimiquement fixée dans le pré- sent but), tandis que la matière dialysée provenant du bain formé avec la résine I montre qu'environ 40% de la résine phénolique ne se déposent sur les anodes avec la résine d'acide polycarboxylique,
mais se dissocient au contraire et se fragmentent sans doute dans le bain d'une manière
<Desc/Clms Page number 35>
quelconque pour migrer à travers la membrane de dialyse nous la forme d'une matière phénolique à bas poids moléculaire.
EXEMPLE 6
On prépare une résine à basa d'huile siccative gly- céridique allongée et modifiée, de la même manière que dans l'exemple 1. On la transforme en plusieurs bains d'électrodé- position pigmentés et neutralisés par des composés aminés, si- milaires au bain de peinture initial de l'exemple 1, à cette exception qu'on règle la quantité d'eau dans chaque bain ré- sultant de manière à obtenir des teneurs variables en @@tières solides de la résine, dans les bains, et que la viscosi édes bains varie, comme indiqué sur le tableau suivant qui donne les résultats de 1' électrodéposition, la tension maximum utili- sée est de 150 volts, l'intensité du courant est d'environ 21,
52 ampères/m2 et l'opération d'électrodéposition est exécu- tée à température ambiante (environ 25*0) sur des anodes min- ces en acier, de la manière décrite dans l'exemple 4, On mesu- re la viscosité à l'aide d'un viscoeimètre de Brooktield en utilisant une broche n 1. On fait cuira les panneaux anodi-. ques revêtus pendant 10 à 15 minutes à 193 C.
<Desc/Clms Page number 36>
EMI36.1
<tb>
Matières <SEP> solides <SEP> Viscosité, <SEP> Coulombs/gramme
<tb> de <SEP> la <SEP> résine <SEP> dans <SEP> Centipoises <SEP> de <SEP> peinture <SEP> l'anode,
<tb>
EMI36.2
le bain, eny.¯¯¯¯¯¯¯¯
EMI36.3
<tb> 33 <SEP> 116 <SEP> 51 <SEP> Brillant, <SEP> uniforme, <SEP> fini <SEP> excellent
<tb> 30 <SEP> 116 <SEP> 52,7
<tb> 20 <SEP> 20,8 <SEP> 52,3
<tb> 10 <SEP> 13,6 <SEP> 52,9
<tb>
EMI36.4
5 légbrement supé- 57,2
EMI36.5
<tb> rieure <SEP> à <SEP> colle <SEP> de <SEP> l'eau
<tb>
EMI36.6
il 2,5 de 6202 Légère formation de "peau d'orange-
EMI36.7
<tb> 2,5 <SEP> , <SEP> ' <SEP> (une <SEP> inégalité <SEP> commence <SEP> à <SEP> apparaître)
<tb> 1,5 <SEP> d <SEP> 95 <SEP> Encore <SEP> brillant, <SEP> apparition <SEP> de <SEP> dépôts <SEP> en <SEP> filets.
<tb>
1,5 <SEP> en <SEP> filets.
<tb>
1 <SEP> d <SEP> 115,38 <SEP> Pilm <SEP> non <SEP> brillant <SEP> et <SEP> tendant <SEP> à <SEP> s'écailler <SEP> légèrement <SEP> en <SEP> cours <SEP> de <SEP> cuisson.
<tb> d <SEP> ' <SEP> légèrement <SEP> en <SEP> cours <SEP> de <SEP> cuisson.
<tb>
<Desc/Clms Page number 37>
Quand on réduit encore la concentration en résine, on obtient dea finis rayés, tachés et minces ne donnant ubsoluoment pas (satisfaction, lorsque la concentration de la réaine dans le bain atteint moins de 0,55; quand la teneur en matières solides de la résine est sensiblement supérieure à environ 35%. la viscosité du bain augmente de façon extrêmement rapide. Lorsque la concentration de la résine dans le bain dépasse 35 - 40%, la visoaité él@vée du bain provoque la formation indésirable de "traînée de peinture lorsqu'on retire l'anode du bain.
EXEMPLE 7 Dana cette opération, le bain de peinture uti. isé est analogue à celui qui a été initialement constitué dans l'exemple 1, à cette exception que la concentration de la résine dans le bain est de 5% et qu'on modifie la concen- tration de l'essence minérale. L'opération d'électrodéposi- tion et do cuisson est exécutée de la même manière que dans l'exemple 6.
EMI37.1
<tb>
Proportion <SEP> d'essence <SEP> minérale <SEP> Epaisseur <SEP> du <SEP> film <SEP> ouit
<tb>
<tb>
<tb> servant <SEP> de <SEP> solvant <SEP> par <SEP> rapport
<tb>
<tb>
<tb> à <SEP> la <SEP> résine <SEP> dispersée,% <SEP> Miorons
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 0 <SEP> 22,9
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 0,6 <SEP> 25,4
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 1,8 <SEP> 28
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 3,0 <SEP> 30,5
<tb>
Tous les revêtements sont excellente. Le rendement électrique s'améliore généralement lorsque la quantité de napht' augmente, mais àf aucun moment on ne pout déceler la présence de phase distincte formée par le naphte.
Une augmentation générale de l'épaisseur du film est observée quand on ajoute un adjuvant de solubilisation liquide non ionique supplémen- taire (c'est-à-dire d'un agent modificateur de dispersion).
<Desc/Clms Page number 38>
EXEMPLE 8
On forme une peinture analogue à celle qui est utili- sée dans le bain de peinture initial de l'exemple 1, à cette exception qu'on ajoute 50 parties d'un acide "dimère" (le produit de polymérisation d'acides monobasiques aliphatiques non saturée en C18, principalement de l'acide linoléique) contenant environ 83% d'un acide dibasique en C36 d'un poids moléculaire d'environ 565 et environ 1% au maximum d'acides gras en C18 ayant un poids moléculaire d'environ 282, l'acide "dimère" ayant un indice d'acidité de 188-196, un indice de saponification de 192-193, une couleur de 8 à l'échelle Hardner et un équivalent de neutralisation de 287-289.
On réduit la concentration des matières solides à 5% dans la peinture résultante et ou applique cette der- nière sur des anodes formées comme danu l'exemple 4 de panneaux métalliques, en utilisant des tonuions maxima comprises entre 150 et 350 volts, puis on fait cuire les panneaux revêtus pendant 15 à 20 minutes, à 176,7 C, jusqu'à Obtention d'un durcissement final. Ces bains de peinture opèrent à peu près deux fois plus longtemps que des bains similaires ne contenant pas d'acide d'entraînement des aminés avant que la concentration en amines atteigne un niveau nuisible vis-à-vis de la qualité dea filme déposés.
Les films cuits déposés sur une épaisseur de 25,4 microns sur les pan- neaux possèdent une résistance à la corrosion excellente lorsqu'on y pulvérise pendant une durée pouvant atteindre 250 heures des solutions à 3% de ohlorure do sodium, dana une enceinte maintenue à 32,2 Cf les films ayant été entaillés de manière que les incisions ainsi formées s'étendent jus- qu'au métal de support. Cette peinture elle-môme résiste la polymérisation et aux réactions secondaires lorsqu'on l'agite à 35-36,7*0 pendant des périodes de tempe aussi longue , que 15 jours.
La polymérisation- et les réactions
<Desc/Clms Page number 39>
secondaires tendent à augmenter la résistance électrique de la résine dispersée et diminuant 1'épaisseur admissible des films déposés à une tension maximum particulière comprise entre 50 et 500 volets.
EXEMPLE 9
En examinant le desuin, on voit que la zone anodique comprend des parois 11 en matière plastique qui ee raccordent à un fond 12 qui est perforé en vue d'une connexion a ec un caisson de distribution 13 à partir duquel la peinture circule ver@le haut pour passer dans la zone anodique Les parois 11 sont perforées de la manière représentée, d'un grand nombre de petits orifiues et de grands orifi@es par leuquels le liquide peut parvenir à des membranes de dialyoe 17.
La largeur interne, calculée entre les parois 11, est de 1,901 cm; cette zone anodique a une longueur de 22,85 cm et la peinture y contenue sur une hauteur de 24,13 om , jusqu'4 un niveau représenté en 16; les membranes de dialyse 17 sont constituées par une paire de feuilles de cellulose régénérée à partir do viscose, de 0,01092 cm d'épaisseur. L'anode 14 est constituée par un morceau rectangulaire, de 21,58 x 30,5 cm, d'un acier phosphaté destiné à la fabrication de cales d'épaisseur, immergé de manière à exposer 929 cm2 de surface à l'action du bain de peinture contenu dans la zone anodique. Sur chaque bord vertical, le morceau d'acier pour cales est rabattu sur 0,635 cm à angle droit, ce qui lui confère la stabilité de structure d'une anode.
Les zones cathodiques sont construites d'une manière analogue avec des éléments 18 en matière plastique acrylique, formant une chambre dont les dimensions internes sont les eui- vantes 21,58 cm de longueur, 20,33 cm de hauteur et 0,953 cm de largeur; les éléments 18 appliquent de façon
<Desc/Clms Page number 40>
étanche les membranes de parties non perforées contre les parois 11 de la zone anodique. L'étanchéité entre les deux chambres cathodiques et les parois do la zone anodiquo est en fait assurée par une membrane 17; l'étanchéité est en outre assurée vis-à-vis de l'eau par une graisse consistante, et l'ensemble est maintenu assemblé fermement par des bou- lons d'assemblage à métaux, non représentés.
Dans chaque aone cathodique existe une cathode 19 en toile métallique en bronze qui recouvre la paroi de la chambre cathodique à distance des membranes 17. De l'eau courante est introduite dans chaque chambre cathodique par des tubes en cuivre 21 d,ont l'extrémité de décharge se trouve près du fond de chaque zone cathodique ot qui servent également do conduc- teurs pour amonor le courant aux cathodes en bronze. L'eau contenant le composé aminé dialyse sort do chaque zone cathodique par deu tubes en cuivre 23. Le contrôle du débit de l'eau pénétrant dans les zones cathodiques et sortant de colles-ci est assuré par un dispositif qui n'est pas repré- senté.
Sur le dessin, on a désigné par 24 des tubes en caoutchouc disposés au hasard entre la cathode 19 et la membrane 17, pour comprimer cette dernière contre la puroi perforée 11.
La peinture est refoulée continuellement par une pom- pe externe, non représentée, dans le caisson distributeur 13 d'où plie passe, en circulant vers le haut, à travers la zone anodique, et elle.déborde au niveau 16 (par un déversoir non représenté) pour parvenir au côte aspiration de la pompe en vu de sa remise en circulation vers la caisson 13.
En cours de fonctionnement, les zones cathodiques eont 'pratiquement: toujours pleines.
Une source d'énergie- , non représentée, envoie du courant continu qui passe de l'anode 14 aux cathodes 19 et qui est gont@ôfé par une résiçtance extérieure, non
<Desc/Clms Page number 41>
représentée, afin qu'un courant sensiblement constant soit maintenu pendant qu'une anode particulière est en cours de revêtement, Le oournnt est amené dans la cuve par un conneo- teur d'anode 15 relié à l'anode 14 en acier pour cales et sort de la cuve par des connecteurs de cathode 22, fixés aux tubes d'admission d'eau 21. Sauf mention contraire dans la présente description, le corps de l'appareil est en matière plastique acrylique limpide et dure.
Pendant le revêtement d'une anode particulière, la tension atteint 150 volts aux bornes de la cuve d'éleotro- déposition-électrodialyse combinée. Les opérations initiales sont exécutées à la température ambiante avec une intensité de courant, pour une anode particulière, de 15,84-21,52 ampères/m2 au début des opérations de revêtement et se rapprochant de 37,36 ampàres/m2 à mesure que la température augmente, la conductibilité de la cuve augmentant à mesure que la température se rapproche de 43,3 à partir de la température ambiante, au cours de la série d'opérations-
On immerge une anode non peinte particulière 14 dans la zone anodique, la tension s'élève jusqu'à 150 volts, on enlève cette anode de la zone anodique, on élimine le liquide adhérent en excès par soufflage d'air sur l'anode revêtue,
et on fait cuire cette dernière pendant 10 à 15 minutes à
193,3 C. Avant cuisson, le film déposé par électrophorèse est légèrement poisseux et adhère de façon tenace. Après cuisson, le film durci forme un film tenace, flexible et brillant, d'environ 25,4 microns d'épaisseur, n'uat pas poisseux et adhère fermement au métal môme quand on soumet oe dernier à des flexions. Le film se trouvant sur chaque anode, après dépôt et durcissement effectués de cette manière, est lisse, régulier et dépourvu de défauts visibles.
Quand une anode a été revêtue et extraite du bain, on introduit une autre anode non peinte qu'on revêt de la
<Desc/Clms Page number 42>
même manière; lorsque cinq anodes on'.. été revêtues de cotte manière , on prélève un échantillon du bain pour vérifier la teneur en substance aminée libre (par exemple un diisopropanol amine) et on ne constate pratiquement pas d'augmentation dans n'importe quel échantillon prélevé, la quantité en excès étant entièrement dialysée à. travers les membranes. 17 et passant dans les zones cathodiques hors desquelles elle est entraînée par le produit sortant de la cathode par les tubes 23.
Lorsqu'environ cinq panneaux ont été peints, on ajoute de la peinture diluée supplémentaire (5% de matières solides de la résine) pour porter la teneur on matières solides de la résine dano le bain dispersé anodique à environ 5, la réduction de la quantité de ces matières solides étant d'environ % pour chaque série de cinq panneaux revêtus.
On peint successivement 97 panneaux pendant la série d'opé- rations.
La pointure utilisée est préparée de la même manière que le bain de peinture initial de l'exemple 1, à cette exception que, dans le bain, la concentration de la dis- persion utilisée en matières solides de la résine est de 5% au lieu de 7,24.
Il est bien entendu qu'on peut apporter diverses modifications aux modes de mise en oeuvre décrits ci-dessus sans sortir pour cela du cadre de la présente invention.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.