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" clavette en trèfle pour manchon d'axouplemnt "
La présente invention se rapporte à tant clavette en forme de trèfle pour manchon d'accoulemen que l'on enfile dans une rainure longitudinale du manchon présentant en section une forme en queue d'aronde, et qui est immobilisé* en glissement par une vis cet arbre étant en particulier destiné à être utilité dans le,
$ laminoirs*
Les accouplements constitués par une brocha à section en trèfle et par deux machons à section en trèfle sont connue depuis des dizaines d'années pour transmettre la force du moteur de la cage du laminoir
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à la cage du laminoir Ces accouplements à section en trèfle font réalités en font*, en aoiar coulé en acier ou en aluminium*
Pour éliminer 1'usure de ces éléments d'accouplement ainsi que des tourillons en %règle du laminoir et, respectivement des tourillons en trèfle Au laminoir,
on monte dans les manchons des clavettes en trèfles reliée* en une matière capable d'amortir des chose, par exemple on un tissu de ooton durcît en po- lyamide eto.., de facoy à permettre à la broche en trèfle de rouler dans le manchon muni de coavetes en matière plastique.
Du fait que lea broche* en aoier, en adier coulée en aluminium ou en fonte travaillant sur des parties en matière plastique montées dans le manchon en acier, en aluminium ou en acier coulé$ on évite 1* usure des pièces métalliques coûteuses* Les clavettes en matière plastique assurent par ailleurs une diminution considérable du bruit des broches et manchons travaillants.
Ces clavettes en matières capables de réduire le bruit et l'usure sont utilisée depuis longtemps.
Les clavettes interchangeables sont réalisées soit en polyamide (matière sans structur) soit en tissu de coton durcît dont les couche* de tissu de coton sont stratifiées de facon à être orientées perpendicu- lairement à la direction de la force, Les clavettes sont immobilisées contre tout déplacement axial dans les rainures longitudinales en queue d'aronde du manchon.
Dans toutes les formes d'exécution déjà connues, il existe un jeu faible entre les clavettes et la broche, Ces modes d'exécution se distinguent essentiellement, d'une part par le fait qu'on assure l'immobilisation
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radiale des clavettes en matière plastique en fixant les clavettes contre tout déplacement radial au moyen d'une vis et, d'autre part, par le fait que les clavettes sont réalisées avec une largeur supérieure à celle des rainures longitudinales crausées dans le manohon pour les recevoir, de sorte que ces clavette* doivent être emmanchées à force dans ces rainures avec une section surdimenaionnée.
Alors que les clavettes en matière plastique. qui sont immobilisées à rencontre des déplacement* radiaux au moyen d'une via ne résistent pas aux tore... qui s'exercent, les clavettes qui sont emmanchées à force dans le manchon ne peuvent être extraites du manchon qu'avec difficulté de aorte que les clavettes qui ne sont usées que sur un coté sont nécessairement détériorées lorsqu'on les extrait par chocs ou par pression des rainures longitudinales des manchon% et que, de ce fait, il n'est plus possible de les utiliser en dépit du fait qu'elles présentent un coté non encore usé.
La difficulté que l'on éprouve à extraire la clavette en matière plastique par pression ne réside pas seulement dama le surdimensionnemetn de la section prévu et exécuté à la, fabrication, mais par ailleurs, dans l'aptitude du tissu de coton durci ou de la polyamide à absorber l'humidité et à gonfler. Les clavettes absorbent, au bout d'un certain temps l'humi- dité de l'air et, l'eau que l'on utilise pour le refroi- dissement des paliers des laminoirs et qui, dans de nombreux cas, coule également de façon continuelle sur les broches et les manchons.
La contrainte qui retient les clavettes dans les manohons en est rendue d'autant plus forte, de sorte que fréquement il est nécessaire
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d'exercer des efforts considérables pour extraire les clavettes des manchons,
L'invention a pour but d'éliminer lea inconvénients cités plue haut et de réaliser une clavette qui puisse être mine en place et extraite facilement et sana détérioration.
Suivant l'invention, les clavettes sont fixées dans le manchon par des rainures longitudinales en queue d'aronde, contre tout déplacement nous l'action de forces axiales et elles présentent sur leur surface de base, la même dimension que la surface de base des rainures du manchon. On obtient par ce moyen que les clavettes sont beaucoup plus faciles que les clavettes de la technique antérieure à placer dans les rainures du manchon. c
Dans le sono radial, les clavattes sont fixât$ par des via qui traversent la paroi du manchon et s'engagent dans le centre des clavettes.
Il s'agit la, de via particulièrement fortes munies d'un aix-pana creux mais qui sont munies, dans leur tête d'un trou de graissage et qui présentent, sur toute leur longueur une cavité intérieure constituée comme un canal de graissage. Ces vis fixent les olavettes, non seulement à rencontre de tout déplacement radial mais également à 1'oncorntre des déplacements axiaux.
On a constaté que les clavettes en matière plastique présentent une durée de service beaucoup plus longue et une résistance à l'usure très supérieure lorsque ces clavettes qui sont exposées à une pression constante et à une usure constante de la part de la broche ou du tourillon en trèfle du laminoir, sont munis d'un lubrifiant. Grâce à l'utilisation des via munis d'un trou de graissage, il est possible de faire
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pénétrer directement dans la sont de pression, par le oanal de graissage de la graisse ou de l'huile visqueuse injectée au moyen d'un* pompe de graissage manuelle habituelle. De cette façon, on obtient un graissage facile dew éléments d'usure Interchangeable* de l'aooouplement à section en trèfle.
Lorsqu'on utilise une polyamide pour le@ clavettes en matière plastique montée dans les machns il convient toutefois de considérer que la polyamide absorbe dans une certain* mesure l'humidité lorsque la pièce en polyamide est constamment erroné* d'eau. Il en résulte le gonflement décrit plus haut de cette matière.
On peut éviter cet inconvénient en choisies pour la fabrication de ces garnitures rapportées, des qualités de polyamides qui ne présentent qu'une faible absorption d'eau. Toutefois, ce* polyamides sont nota-' blement plus coûteuses en ce qui concerne aussi bien la. matière première que le travail de aorte que, pour des raisons d'économie, il est pratiquement inconvenalbe de les utiliser comme clavettes dans les manchons de lami noirs.
Suivant l'invention, on utilise comme matière pour les clavettes, des polyamides du groupe B, par exemple le Nylon 6, traitées suivant un nouveau procédé qui a été conçu sur la base d'expériences et d'essais qui ont duré plusieurs années. Suivant le précédé, la polyamide brute à partir de laquelle la pirce terminée , ' devra être fabriquée est saturée d'humidité à un tel point qu'elle ne peut plus absorber qu'une quantité d'humidité si rai oie que plus rien ne s'opose à la fabrication et à l'utilisation de clavettes réalisées en cette polyamide B ainsi traitée.
De cette façon la
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résistance mécanique de la matière n'est pas diminué , maie au contraire 1* élasticité souhaitable est mime améliorée,
Suivant l'invention, on emmanche dans les rainures longitudinales d'un manchon une clavette en polyamide B non surcimensionnée la clavette étant immobilière contre tout déplacement radial ou axial par une via qui sort également pour le graissage de la clavette*
Des esais pratiques effectuée dans les lami- noir ont montré qu'il était avantageux de donner aux deux clavettes placées l'une derrière l'autre dans une rainure longitudinale du manchon, une forme telle que, à l'endroit où ces clavettes butent l'une sur l'autre,
elle* soient munies d'une encoche de sorte que chaque .clavette arrive sur ce côté, avec 1'épassieur de paroi de ce manchon au niveau de la rainure longitudinale,
Cette construction évite que, dans lea posi- tions très inclinées de la broche, cette dernière ne puisse exercer une pression sur les clavettes à la jonction dea deux clavettes placées l'une derrière l'autre. Grâce à l'encoche prévue à cet endroit, on donne un jeu suffisant à la broche et au tourillon en trèfle du laminoir, infime dans le cas des broches très inclinées. La présence de l'encoche garantit que, lorsque le manchon se déplace dans le sono longitudinal, les clavettes rapportées n'absorbent une force que dans une direction.
Il semble avantageux de constituer de plus les clavettes de telle façon que, de chaque coté du manchon, elles fassent saillie au-delà de oe dernier sur une distance comprise entre 10 et 30 mm. Cette construction assure que si le manchon a à entrer en contact avec une cage de laminoir, ou avec les pièces de construction
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du laminoir, il ne détruit et même nous* pas ces pincée ou cages. La partit de matière plastique de la clavette qui fait saillie au-delà du manchon sort de tampon entre les pièces d'acier.
Si le manchon muni de clavette en matière plastique est utilisé dans un accouplement dans lequel la broche peut être inclinée de 1-4 il est avantageux que la clavette qui coopère avec la broche soit munie d'un bombé qui correspond à l'inclinaison de la broche et qui s'étend sur la longueur de cette clavette et que la clavette qui coopère avec le tourillon en trèfle du laminoir,ou bien avec le tourillon en trèfle du laminoir à cannelures soit de forme droite. On obtient par ce moyen que le manchon est monté en position cylindrique sur le tourillon en trèfle du laminoir ou le tourillon du laminoir à cannelures et que la position oblique de la broche n'est absorbée que dans une seule moitié du manchon.
Par contre, si l'inclinaison de la broche est supérieure à 4 , il est recommandé de donner un bombé à la clavette aussi bien sur le côté de la broche que sur le coté du tourillon en trèfles du laminoir à cannelures ou du laminoir. Dana oe cas, le bombé de chaque clavette ne présente que la moitié de l'inclinaison totale de la broche.
Si la broche est dans le prolongement, c'est- à-dire si elle ne présente aucune inclinaison, les clavettes, aussi bien sur le coté de tourillons du laminoir à cannelures ou du tourillon du laminoir que sur le coté de la broche, sont droites, c'est-à-dire réalisées sans aucun bombé,
Lorsqu'on utilise des broches dont les
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extrémités sont bombées, les clavettes correspondant au coté de la broche sont droites pour éviter un contact ponctuel dans le cas le plus défavorable et assurer un contact par surfaces*
Dans la description qui va suivre :
La figure cet une vue schématique en élévation d'un accouplement dans lequel les clavettes suivant l'invention doivent être utilisées la figure 2 est une vue en coupe longitudinale d'un manchon à section en trèfle, muni de clavette$ suivant 1* invention) la figure 3 est une vue en coupe du manchon à section en trèfle prise suivant la III/III de la figure 21 la figure 4 représente une des vie de fixation.
L'accouplement servant à relier le tourillon 1 à section en trèfle d'un laminoir au tourillon 2 à section en trèfle du laminoir à cannelures, est constitué par une broche 3 à section en trèfle qui eet interposée entre les deux tourillons 1 et 2 au moyen de deux manchons 4 à section en trèfle. Sur la figure 1, on a représenté schématiquement un agencement de ce genre, d'où il ressort que le tourillon 1 à section en trèfle du laminoir peut se déplacer d'une certaine distance paral- lèlement à l'axe longitudinal de sorte que le manchon en trèfle 4 de droite et la broche en trèfle 3 peuvent prendre les positions représentées en pointillé.
La vue en coupe suivant la figure 2 montre la construction d'un manohon en trèfle 4, qui dans le cas représenté, relie le tourillon 2 du laminoir à la broche à section en trèfle 3. Dans chacune des rainures longi- tudinales 6 du manchon 4 à section en trèfle, sont montées deux clavettes 5 disposées l'une derrière l'autre
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et. qui sont fixées en position par des vis 7
Suivant l'invention, la largeur de base de cette clavette 6 est réalisée à la même dimension que la largeur de la rainure longitudinale 6 et la vis qui fixe la clavette dans le manchon 4 est munie d'un six- pana creux et d'un trou de graissage 8.
A l'endroit où les deux clavettes 5 se rejoi- - Suent dans la rainure longitudinale 6, ces clavettes sont munies d'une encoche (figure 2), de sorte que l'épaisseur de paroi de la clavette 5 correspond à la profondeur de la rainure longitudinale 6. Pour éviter tout frottement entre parties en acier, les clavettes 5 font saillie latéralement à l'extérieur du manchon 4.