CH101988A - Machine à fabriquer les brosses. - Google Patents

Machine à fabriquer les brosses.

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CH101988A
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Inventor
Company The Kent-Owens Machine
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Kent Owens Machine Co
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    • AHUMAN NECESSITIES
    • A46BRUSHWARE
    • A46DMANUFACTURE OF BRUSHES
    • A46D3/00Preparing, i.e. Manufacturing brush bodies
    • A46D3/04Machines for inserting or fixing bristles in bodies
    • A46D3/042Machines for inserting or fixing bristles in bodies for fixing bristles using an anchor or staple

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Manufacturing & Machinery (AREA)
  • Brushes (AREA)

Description


  Machine à fabriquer les     brosses.       La présente invention a pour objet une  machine à     fabriquer    les brosses. La machine  suivant l'invention comporte un appareil à  séparer les touffes, des moyens réglables pour  faire varier les dimensions des touffes sépa  rées, un appareil amovible pour placer les  touffes et un mécanisme de commande com  mun servant à actionner et régler ces appa  reils dans des rapports de temps réglés et  permettant d'échanger l'appareil à placer les  touffes sans gêner ou démonter les autres  appareils.  



  Des formes d'exécution de l'objet de l'in  vention sont représentées, à titre d'exemple,  au dessin annexé, dans lequel  La     fig.    1 est une coupe verticale d'une  machine à faire les brosses vue de l'avant;  La     fig.    2 est une vue analogue de Par  rière ;  La     fig.    3 est un plan de la machine avec  coupe horizontale partielle;  La     fig.    4 est une élévation représentant  le magasin à poils et le dispositif servant à  recueillir les touffes;  La     fig.    5 est une coupe suivant 5-5,       fig.    4;         La,        fig.    6 est une coupe suivant 6-6,       fig.    4 ;

    La     fig.    7 est une coupe suivant 7-7,       fig.    5 ;  Les     fig.    8, 9 et 10 sont des coupes verti  cales représentant les aiguilles dans des po  sitions différentes;  La     fig.    11 est une vue en élévation re  présentant le mécanisme servant à actionner  la dent ou pointe presseuse disposée sous le  magasin à poils;  Les     fig.    12 et 13 sont des vues analogues  représentant les aiguilles dans des positions  différentes ;  La     fig.    14 est un plan de la     fig.    4;  La     fig.    15 est une coupe des conduits de  guidage des aiguilles;

    La     fig.    16 est une coupe verticale de ces  conduits;  La     fig.    17 est une coupe horizontale de  ces conduits;  La     fig.    18 est une coupe verticale suivant  18-18,     fig.    14;  La     fig.    19 est une coupe horizontale de  l'appareil servant à placer les     touffes;         La     fig.20    est une coupe verticale de cet  appareil;  La     fig.    21 est une coupe suivant 21-21,       fig.    19;

    La     fig.    22 est une vue en bout de l'ap  pareil servant à placer les     touffes;     La     fig.    23 est une coupe suivant 23-23,  <B><I>fi g.</I></B>     19;     La     fig.    24 est une coupe suivant 24-24,  fi<B>g.</B> 20;  La     fig.    25 est une coupe suivant     25-25,          fig.        19;     La     fig.    26 est une coupe suivant 26       fig.    19;  La     fig.    27 est une vue en élévation par  tiellement coupée des mandrins de fixation  des pièces;

    La     fig.    28 est une coupe suivant     28-          fi   <B>g. 27;</B>  La     fig.    29 est une coupe suivant 29-29,       fig.    27; .  



  La     fig.    30 est une vue de face du sup  port des mandrins dans le cas de brosses à  dents;  La     fiz.    31 est une vue de côté de ,  support  La     fig.    32 en est un plan;  La     fig.    33 est     un    plan du mandrin;  La     fig.34    en est une vue de côté;  La     fig.    35 en est une vue en bout;  Les     fig.    36 et 37 sont des vues de face  et en bout, respectivement, de la machine à  couper les extrémités des poils des brosses  à dents;  Les     fig.    38 et 39 sont respectivement  une vue en élévation et un plan représen  tant l'appareil d'entraînement du fil métal  lique;

    La     fig.    40 est une vue perspective  mécanisme servant à former les boucles;  La     fig.    41 est une coupe du palier fric  tion du levier 77 de la     fig.4.     



  Dans la description suivante les appareils  séparés de la machine seront décrits en  même temps que leur fonctionnement, afin    d'éviter des répétitions et pour faciliter la  compréhension.  



  Les divers appareils qui forment ensemble  la machine sont: 1  le mécanisme d'entraî  nement des poils constituant les touffes;     2     le  mécanisme servant à recueillir et délivrer  les touffes;     3     le mécanisme servant à placer  les     touffes;    4  le mécanisme servant à fixer  les pièces et à les amener à la position de  coïncidence, ce mécanisme comprenant plu  sieurs mandrins qui sont actionnés en syn  chronisme et correspondance pour placer les  dos de brosse en position de coïncidence par  rapport au mécanisme perceur, au mécanisme  servant à placer les touffes et à tout autre  mécanisme destiné à     effectuer    des opérations  sur les éléments de la brosse.

   Ces appareils  sont actionnés et réglés sous le rapport des  temps par un mécanisme commun, mais ils  n'ont pas entre eux de rapports tels qu'ils  dépendent, pour l'accomplissement de leurs  diverses fonctions, d'un quelconque des autres  appareils. En outre, l'emploi de cames est  évité dans une grande mesure et remplacé  par un mouvement harmonique simple.  



  Dans la construction générale, 1 désigne  un bâti établi sous la forme d'un piédestal  et sur la partie supérieure duquel est monté  un arbre 2     (fig.    1 et 3) qui est actionné. par  une poulie 3 commandée par un moteur  électrique 4, par l'intermédiaire d'une cour  roie 5. Chaque tour de cet arbre complète  un cycle des opérations consistant à recueillir  et placer une touffe, tandis que- le cycle plus  grand nécessaire pour former une brosse est  variable et contrôlé par la mise en marche  et l'arrêt du mécanisme. L'arbre 2 comporte       deux    manivelles dont les courses sont iné  gales et qui sont en outre décalées     angulai-          rement    l'une par rapport à l'autre.

   Comme  représenté, ces manivelles sont constituées  par un plateau 6 prévu à l'extrémité de  l'arbre 2     (fig.    3) et auquel est fixé un     ma-          neton    7 muni d'un prolongement coudé 8 por  tant un second maneton 9 de course moindre     (fig.     1 et 38). Le déplacement angulaire est obtenu  en faisant tourner la tige 10 du     maneton    7      de façon à transporter le maneton 9 du  nombre de degrés désiré, de préférence de  12,5 degrés, en avant du maneton 7, et les,  pièces sont fixées dans ces positions relatives  à l'aide d'une clavette 11 prévue sur la tige  10 du maneton 7.

   Au milieu de l'arbre 2  est disposée     une    transmission réductrice in  termittente servant à commander les man  drins actionnés en synchronisme et corres  pondance. Cette     transmission    comprend une  roue hélicoïdale, dont une partie 13     (fig.    3)  de la circonférence présente l'inclinaison dé  sirée et qui comporte deux éléments paral  lèles juxtaposés 14 et 15 d'inclinaison nulle.  Cette roue engrène avec un pignon 16 muni  de dents à développante qui entrent en con  tact avec l'hélice, ces dents étant station  naires lorsque les éléments 14 et 15 de l'hé  lice tournent au contact de ces dents et  recevant un mouvement de rotation lorsque  l'élément 13 entre en contact avec elles.

   Le  pignon 16 est monté sur un arbre 17 s'éten  dant obliquement vers le bas et est relié par  une vis sans fin 18     (fig.    2) et une roue à  vis sans fin 19 à un arbre 20 disposé trans  versalement. Sur l'arbre 20 est monté un  disque à cames 21 comportant deux cames  22 et 23 dont le rôle sera expliqué plus loin.  Sur l'arbre 2 est en outre montée une came  24 qui actionne directement le mécanisme  perceur.  



  Les divers appareils de la machine sont  tous actionnés et réglés sous le rapport du  temps par le mécanisme de commande de  construction simple qui vient d'être décrit,  et la disposition est telle que les mécanismes  sont actionnés par les manivelles 7 et 9 de  telle fanon que- toutes les. opérations qui  comportent un choc sont réalisées dans les  parties du cycle situées près de ses points  morts, tandis que les opérations de transla  tion sont réalisées dans la partie du cycle  possédant la vitesse la plus grande.  



  L'appareil d'entraînement des poils est  constitué comme suit  25 désigne une partie du bâti s'étendant  vers le haut et munie de deux goujons laté-         raux    26 et 27     (fig.    1, 2 et 4). Sur ces gou  jons est monté, dans une position inclinée; le  récipient contenant les poils, ce récipient  comprenant des parois supérieure 28 et infé  rieure 29 et des parois latérales parallèles  30 et 31. Ces dernières sont munies d'oreilles  32 qui sont emboîtées sur les goujons 26 et  27 et peuvent être fixés dans différentes po  sitions de réglage à l'aide de vis 33.

   Le  récipient présente une forme allant en s'éva  sant de son extrémité supérieure vers son  extrémité inférieure, les parois latérales 30  et 31 étant réglées pour les diverses lon  gueurs de poils employées et l'ensemble des  poils étant entraîné vers le bas par un or  gane d'entraînement 34. Ce dernier est monté  sur une tige 35 passant à travers une boîte  à ressort 36 et est muni à son extrémité supé  rieure d'une poignée de commande 37. Un res  sort 38 entoure la tige et prend appui par une  de ses extrémités sur l'extrémité externe de  la boîte et par son extrémité opposée sur  l'organe d'entraînement 34.

   Cet organe est  ainsi soumis à une pression élastique qui a  pour effet d'entraîner les poils vers le bas  et, lorsqu'on désire remplir le récipient à un  moment quelconque, on peut ramener cet  organe d'entraînement à l'arrière à l'aide de  la poignée 37, un verrou 39 pénétrant dans  une entaille de la tige de façon à maintenir  l'organe d'entraînement dans sa position  externe pendant le chargement du récipient.  



  Pour permettre d'avoir accès au récipient,  une partie 40 de sa paroi supérieure est  articulée en 41 et est normalement maintenue  en position à l'aide d'un organe de retenue  42 muni d'une poignée de commande 43.  Lorsqu'on dégage l'organe de retenue, la  pièce 40 peut être relevée, ce qui permet  d'introduire les poils et d'en remplir le réci  pient. A l'extrémité inférieure du récipient  est disposé obliquement un organe 44 qui  forme un espace, allant en s'amincissant ou  en forme de coin, au sommet duquel est situé  le mécanisme servant à recueillir les poils.

    Cet organe 44 reçoit un mouvement de     va-          et-vient    pendant le fonctionnement de la  machine et, dans son mouvement vers l'avant,      permet à la masse de poils entière d'être  déplacée vers l'avant et vers le bas, tandis  que, dans le mouvement vers l'arrière de  l'organe 44, les poils qui se trouvent dans  l'espace en forme de coin sont pressés vers  le bas de façon à rendre la densité sensible  ment constante.

   On voit que le rôle des  pièces qui viennent d'être décrites est d'ame  ner l'ensemble des poils au sommet de l'es  pace en forme de coin et en position de  fonctionnement par rapport au mécanisme à  recueillir et à délivrer les     touffes    qui est  construit comme suit  Sur l'élément 25 du bâti est montée une  glissière verticale 45 dans laquelle sont dis  posés deux coulisseaux 46 et 47 animés d'un  mouvement alternatif vertical     (fig.    5, 6 et 7).  Sur le coulisseau 46 fait saillie un goujon       47a    qui pénètre dans une fourche 48 d'un  levier coudé 49     (fig.    7).

   Le bras de commande  50 de ce levier coudé s'étend vers le bas et  est relié par une biellette 51 à une bielle       52    actionnée par le maneton 7     (fig.    1). De  cette façon, à chaque cycle de     l'arbre    2,     nu          inouvenient    alternatif et sensiblement har  monique est communiqué au levier coudé 49  qui actionne à son tour le coulisseau 46. Le       coulisseau    47 est actionné indirectement par  le coulisseau 46 au moyen d'un dispositif de  liaison élastique et assurant Lin certain jeu  ou décalage entre le     mouvement    des deux  coulisseaux.

   Ce dispositif comprend un tenon  latéral 5 3 fixé rigidement au coulisseau 47  et     pénétrant    dans une fente du coulisseau  46. Dans cette fente est disposé un ressort  54 entourant un poussoir 55 qui est pressé  par ce ressort contre le tenon 53     (fig.    5). Le  mouvement du coulisseau 47 vers le haut  dans sa glissière 45 est limité par une butée  réglable 56, et le mouvement du coulisseau  47 par rapport au coulisseau 46, pendant le  mouvement de descente de ce dernier, est  limité par une butée réglable 57.

   De cette  façon, lorsqu'il est actionné par le levier 49,  le coulisseau 46 se meut d'abord vers le bas  pendant que le coulisseau 47 est maintenu  fixe contre la butée 56, mais lorsque la butée  57 entre en contact avec le tenon 53, les    deux coulisseaux se meuvent ensemble jus  qu'à la fin de leur mouvement de descente       (fig.    4).  



  La     touffe    est recueillie à l'aide de deux  aiguilles coopérantes portées respectivement  par les coulisseaux 4.6 et 47, cette opération  étant réalisée conjointement avec l'organe à  mouvement de va-et-vient 44 et d'autres  éléments que l'on va décrire. La condition  essentielle de la réussite de l'opération con  siste à recueillir une     touffe    de poils et d'ob  tenir des     touffes    de volume constant dans  les opérations successives, de séparer ces       touffes    de la masse de poils et de les trans  férer au mécanisme placeur sans détériorer  les poils.

   Dans le fonctionnement rapide de  la machine, les aiguilles doivent entrer en  prise avec les poils pour former la     touffe     dans le court intervalle de temps compris  entre l'élévation de l'aiguille au-dessus de la  masse de poils et sa descente subséquente.  Si les aiguilles se mouvaient à une vitesse  constante, cet intervalle serait très court,  mais en raison du mouvement harmonique;  l'élévation de l'aiguille au-dessus de la masse  s'effectue     pendant    le passage au-dessus du  point mort. De cette façon, cette partie du  mouvement occupe de 20 à 40   du cycle.  



  Une autre difficulté pour obtenir des       touffes    de densité et de     volume    constants est  due au frottement qui empêche les poils de  se mouvoir dans une direction quelconque  autre que celle dans laquelle ils sont direc  tement actionnés. Par conséquent, la pression  de l'organe d'entraînement sur la masse de  poils entière du magasin rie comprimera pas  les poils au sommet de la chambre cri forme  de coin. Le     mouvement    de va-et-vient de  l'organe incliné 44 exerce une pression trans  versale sur la masse, ce qui a pour     effet    de  l'entraîner vers le bas, c'est-à-dire vers la  partie inférieure du magasin.

   Toutefois, cette  disposition rie suffirait pas par elle-même à  assurer la densité constante désirée air som  met extrême de la chambre où les aiguilles  sont situées. C'est pourquoi l'on a prévu des  organes additionnels servant à comprimer les      poils en ce point avant que la touffe soit  recueillie. On donnera ci-après le détail de  cette construction.  



  La paroi inférieure 29 du récipient à  poils présente un élément horizontal de faible  longueur 58 adjacent au sommet de l'espace  en forme de coin, cet élément se terminant  par une glissière verticale 59     (fig.    8 et 9).  Une glissière réglable 60 est disposée paral  lèlement à la glissière 59 et est montée sur  le bâti de façon à permettre de faire varier  l'espace entre cette glissière et la glissière  59. L'organe 44 est en outre muni d'un  élément horizontal 61, sensiblement parallèle  à l'élément 58 et monté de façon à pou  voir coulisser sur un organe de guidage 81  agencé pour être réglé verticalement à l'aide  d'une vis 82 et des écrous de .blocage 83.

    Les glissières 59 et 60 présentent des fentes  verticales dans lesquelles passent les aiguilles  62 et 63     (fig.    17) portées respectivement par  les     coulisseaux    46 et 47. En outre, l'élément  58 est     fendu'        centralement    pour permettre le  passage à travers cet élément d'une pointe  presseuse 64 portée par un organe à mouve  ment de va-et-vient 65 disposé au-dessous du  récipient. La disposition est telle que le mou  vement de l'organe 44 vers l'avant, comme  précédemment décrit, permet aux poils que  renferme la chambre en forme de coin de se  déployer et de se mouvoir vers le bas, et que  le mouvement de cet organe vers l'arrière  augmente encore la pression exercée vers le  bas sur les poils.

   La pointe presseuse 64 se  meut alors vers l'avant, faisant avancer les  poils dans la chambre de compression située  entre les éléments parallèles 61 et 58, et les  comprimant contre une face, arrondie vers le  bas, de l'organe de guidage 81, laquelle face  est immédiatement adjacente au .trajet des  aiguilles. Ceci assure la densité nécessaire  ou, en d'autres termes, remplit complètement  l'espace de poils, de sorte que l'aiguille, en  descendant, sépare une     touffe    de dimensions  exactement déterminées. Les aiguilles 62 et  63 sont établies de façon à entourer complè  tement la     touffe    après qu'elle a été séparée  et pendant qu'elle est conduite vers le bas    entre les     glissières    59 et 60.

   A cet effet,  l'aiguille 63 est munie d'un crochet 67 qui,  lorsque le coulisseau 47 est situé à la limite  supérieure de son mouvement, est placé à  l'alignement de l'élément 58     (fig.    8 et 12).  La tige de l'aiguille s'étend vers le haut  jusqu'au coulisseau 47 et pivote sur ce der  nier en 68. 69 désigne une saillie s'étendant  latéralement depuis l'aiguille au-dessus de  l'axe de pivotement et 70 désigne une vis  portée par le coulisseau 47 et servant de  butée réglable à ladite saillie. Un ressort 71  fait pression contre la tige de - l'aiguille de  façon à la maintenir     élastiquement    en contact  avec la butée 70.

   Sur la glissière 45 est  montée une came 72 avec laquelle la saillie  69 entre en contact -lorsque l'aiguille s'ap  proche de la limite inférieure de son mouve  ment, cette came ayant pour     effet    de faire  pivoter l'aiguille autour de son axe et de  dégager latéralement le crochet 67. L'aiguille  62 est fixée rigidement au coulisseau 46 et mu  nie à son extrémité inférieure d'une pointe  séparatrice 73 et d'un épaulement latéral 74.  La pointe 73 est placée à l'alignement de  la face de la glissière 59 et la disposition  entière est telle que la descente de cette  pointe, pendant que l'aiguille 63 est station  naire, a pour     effet    de séparer les poils des  tinés à former la     touffe    des poils adjacents  dans l'espace compris entre les organes 44  et 58.  



  On a dit plus haut que la pièce 44 est  animée d'un mouvement de va-et-vient pour  effectuer l'avancement et la compression des  poils, ainsi qu'il a été décrit précédemment.  Ce mouvement de va-et-vient est effectué  par une liaison avec le levier coudé 49; cette  liaison comprenant, comme représenté, une  biellette fendue 73 entrant en prise avec un  goujon 76 faisant saillie sur ce levier     (fig.    4).  L'extrémité opposée de la biellette 75 pivote  sur un levier 77 et l'extrémité opposée du  levier pivote sur l'organe 44. 78 désigne un  palier à friction supportant le levier     77_        (fig.     41)     qui    est soumis à la pression élastique  d'un ressort 79 entourant le pivot formant  point d'appui 80.

   La disposition est telle que      le levier, après avoir été commandé par la  biellette 75 à l'une des     extrémités    de sa  course, reste stationnaire jusqu'au moment  où le jeu est rattrapé par cette biellette dans  son mouvement de retour, le levier étant  alors de nouveau actionné en sens inverse.  L'extrémité inférieure de l'organe 44 est  fourchue pour embrasser les aiguilles 62 et  63 ainsi que le support fixe 81 faisant saillie  vers le haut depuis la glissière 60, comme  décrit plus haut.  



  La pointe presseuse 64 portée par l'organe  à mouvement de va-et-vient 65 est actionnée  par un     coulisseau    à mouvement de va-et-vient  86 monté dans des glissières 87 d'une partie  du bâti 25     (fig.    4 et 12). Le coulisseau 86  est lui-même actionné par un coulisseau 88  disposé au-dessous de lui, ce dernier     coulis-          seau    étant actionné par un goujon 89     (fig.    18)  accouplé avec la liaison pivotante prévue  entre la biellette 52 et la biellette 51.

   De  cette façon, le coulisseau 88 se meut d'un  bout à l'autre de la course de la bielle, mais  le coulisseau 86 n'est actionné qu'aux extré  mités opposées de cette course grâce à une  liaison à jeu prévue entre ce coulisseau et  le     coulisseau    88. Cette liaison à jeu com  prend un tenon 90 faisant saillie vers le bas  depuis le     coulisseau    86 et passant à travers  une fente de sa glissière     (fig.    12 et 13), ce  tenon étant placé sur le trajet de tampons  élastiques 91 et 95 portés par le coulisseau  88. 94 désigne les ressorts des tampons 91  et 95, ces ressorts prenant appui contre des  douilles filetées 96     (fig.    11).

   Par conséquent,  à chaque extrémité de la course de la bielle  et du coulisseau 88, le mouvement est trans  mis par l'entremise des tampons et du tenon  90 au coulisseau 86. Ce dernier porte un  axe formant pivot 97 qui constitue la  liaison entre ce     coulisseau    et l'organe 65 à  raide duquel le mouvement est transmis à  la pointe presseuse 64. Toutefois, il est né  cessaire que la pointe 64 soit déplacée vers  le haut de façon à     entrer    en prise avec les  poils avant le mouvement de la pointe vers  l'avant, et qu'elle soit en outre dégagée des  poils avant son mouvement- de retour. Ceci    est réalisé par un bras oscillant<B>98</B>     (fig.    11)  relié à la pièce 65 et actionné par une came  99 portée par le coulisseau 88.

   Cette     came     est établie de façon que le bras 98 soit élevé  et abaissé aux moments voulus pour effec  tuer l'introduction et le dégagement de la  pointe presseuse 64     (fig.    12 et 18).  



  L'appareil à placer les touffes comprend       titi    ajutage ou organe directeur qui est placé  eu regard des conduits de transfert du mé  canisme à séparer les     touffes,    de     façon    à re  cevoir la touffe des aiguilles, et qui est alors  déplacé vers l'avant et amené au contact du  dos de la brosse et en regard du trou des  tiné à recevoir la touffe. L'appareil comprend  en outre     titi    mécanisme à former les boucles  et un dispositif à introduire les     touffes,    ce  dispositif actionnant la boucle formée, de  façon à la faire entrer en prise avec la  touffe et à délivrer     ensuite    la touffe et la  boucle dans le trou du dos.

   Un autre élément  de l'appareil     consiste    en     titi    organe directeur  ou déflecteur monté en position de fonction  nement par rapport à l'ajutage et fonction  nant de façon à pousser et écarter une touffe  précédemment placée lorsqu'une     nouvelletouffe     doit être introduite. Finalement, l'appareil  est associé avec     titi    mécanisme d'entraîne  ment du fil métallique servant à.     former    les  boucles.

   Les détails de la construction de  cet appareil sont les suivants :     L'appareil          comprend    une glissière 100     contenant    quatre  coulisseaux 101, 102, 103 et 104 (fi* 19,  20, 24,     2:5    et 26). Le coulisseau 101 est  actionné par     titi    goujon 105 passant à tra  vers une fente de la glissière et relié à une  bielle 106     (fig.    19) actionnée par le maneton  9 ayant la course la plus faible. Le     coulis-          seau    103 est actionné par le goujon 89 pré  cédemment décrit qui actionne le     coulisseau     88.

   Ce goujon 89     (fig.    23) est fixé au     coulis-          seau    I03 et, pendant le montage de l'appa  reil avec les autres appareils de la     machine,     peut     être    introduit dans une douille creuse  107     (fig.    19) formant le pivot qui relie la  bielle 52 à la biellette 51. Le     goujon    89 se  meut dans une fente 108 de la glissière sur  toute l'étendue de la course du     maneton    7      qui possède la course la plus grande.

   Le  coulisseau 102 est accouplé     élastiquement     avec le coulisseau 101 par .l'entremise d'un  tenon 109 faisant saillie latéralement sur le  coulisseau 102 et pénétrant dans une     creu-          sure    110 du coulisseau 101. 'Dans cette       creusure    est logé un ressort 111 dont nue  extrémité prend appui contre le tenon et dont  l'autre extrémité prend appui contre l'extré  mité de la creusure, ce ressort entourant une  tige 112.

   Une butée 113     (fig.    25) prévue sur  la glissière arrête le mouvement du     coulis-          seau    102, à la     fin    de la course da coulisseau       1(0l    et l'élasticité du ressort 111 permet cet  arrêt.  



  Entre les     coulisseaux    101 et 102 est dis  posé le mécanisme servant à former les bou  cles ainsi que le dispositif servant à intro  duire les     touffes,    ce dernier dispositif étant  actionné par le coulisseau 103. Le fil métal  lique servant à former la boucle est entraîné  verticalement de bas en haut à travers un  guide-fil 114     (fig.    20 et 24) fixé à la glissière  100 et à travers une creusure ménagée entre  les coulisseaux 101 et 102 et ayant sensible  ment la largeur du fil.

   L'outil     forrneur    115  <B>(fi-.</B> 19) s'étend à l'intérieur de cette creu  sure depuis le     coulisseau    101 et est disposé  à l'arrière du fil métallique, cet organe étant  fourchu pour recevoir la boucle pliée entre  les deux branches de la fourche. Un mandrin  116 coopérant avec l'outil     formeur   <B>115</B> est  prévu à l'extrémité d'un goujon 117 passant  à travers le coulisseau 102. L'extrémité de  ce goujon présente une face oblique qui entre  en contact avec une came stationnaire 118  prévue sur la glissière et un ressort 119  pousse le goujon vers l'extérieur et vers  la came.

   De cette façon, pendant que le  coulisseau 102 est fixe et que le coulisseau  101 se meut, l'outil     ferrneur    115 se meut par  rapport au mandrin 116     (fig.    40) ainsi que  par rapport au guide-fil 114, et il en     résulte     qu'il cisaille d'abord la partie du fil faisant  saillie hors du guide-fil 114 et la plie en  suite autour du mandrin pour former la bou  cle. Le fil métallique est cisaillé     obliquement     de façon à munir la boucle d'extrémités à    angle vif destinées s'enfoncer dans le dos  de la brosse.  



  L'organe 120     (fig.40)    servant à intro  duire les     touffes    est situé entre les     coulis-          seaux    101 et 102     (fig.    19 et 26), ainsi qu'en  tre les branches de l'outil     formeur    115. Cet  organe est actionné par le coulisseau 103  par l'intermédiaire d'une lame 121 disposée  transversalement et passant à travers une  fente longitudinale 122 du     coulisseau    102       (fig.    20).

   Pendant le mouvement de l'organe  120, les coulisseaux 101 et 102 se meuvent  aussi et dans le même sens, mais en raison  de la course plus grande du     maneton    7, la  pièce 120 rattrape la boucle et la pousse  alors vers l'avant dans l'ajutage 123 et, à  travers celui-ci, dans le trou en coïncidence  du dos de la brosse.  



       L'ajutage    123 présente une fente de  guidage verticale 124     (fig.    20) qui coïncide  à     l'or-igirre    avec la fente formée par les  glissières de guidage 59 et 60, de sorte que  la touffe transportée vers le bas par les  aiguilles se trouve déposée dans cette fente.  Une creusure 125 est prévue     centralement    à  travers l'ajutage, cette     creusure    ayant à son  extrémité antérieure des dimensions appro  priées en vue du passage de la touffe,       mais    allant en s'évasant vers son extrémité  arrière, dans un plan horizontal, pour rece  voir et plier les poils.

   Dans un plan vertical  central sont formées des rainures     guide-          boucles    126 qui reçoivent la boucle de l'es  pace compris entre les branches de l'outil       formeur    115 et la guident, dans la continua  tion de son mouvement, jusqu'à l'extrémité  de l'ajutage. 127 désigne l'organe déflecteur  qui est normalement disposé à l'avant de  l'ajutage 123 et est monté sur l'extrémité  antérieure du coulisseau 104.

   Celui-ci reçoit  sa commande du coulisseau 102 par l'inter  médiaire d'un goujon 128     (fig:    23) pénétrant  dans une     creusure    129     dudit    coulisseau, un  poussoir à ressort 1.30 disposé dans cette  creusure maintenant normalement le goujon  à l'extrémité antérieure de ladite     creusure.     Cette construction permet au coulisseau 104      de faire mouvoir le     coulisseau    102 jusqu'à       tin    point voisin de la fin du mouvement de  ce dernier vers l'avant, une saillie latérale  <B>131</B> du coulisseau 104 venant alors heurter  une butée 132     (fig.    19)

   de la     glissière    et ar  rêtant le mouvement du     coulisseau    104.  Toutefois, le coulisseau 102 continue à se  mouvoir vers     l'avant,    ce qui oblige l'ajutage  123 à     housser    le déflecteur 127 latéralement  de façon à l'écarter de la     touffe    et de la  boucle et, en même temps, par le mouvement  de cet     or,7ane,    à écarter du chemin des poils  la     touffe    précédemment placée.

   Pendant le  transfert de la boucle et pendant le     mouve-          met    du dispositif introducteur vers l'avant,  le     mandrin    116 doit être écarté     dit    chemin,  et ceci est obtenu par le     mouvement    du  coulisseau 102 vers l'avant, qui écarte     l'extré-          rrrité    du     goujon    117 de la came 118, le  ressort 119 écartant alors le mandrin.  



  L'appareil d'entraînement du fil métallique  comprend deux rouleaux d'entraînement 133  et 134     (fig.    38 et 39) montés sur le bâti     au-          dessous    du guide-fil 114. Ces rouleaux sont  reliés par des     engrenages    de façon à fonc  tionner à l'unisson et sont actionnés par     titi          cliquet    135 porté par un coulisseau 136 dis  posé dans     titre    glissière du bâti, au-dessous  de la glissière 100.

   Le     coulisseau    136 est  pressé     élastiquement    vers l'avant par un  poussoir à ressort 137 logé dans     titre    creu  sure du bâti et agissant sur ut) goujon 138       s'étendant    latéralement depuis le coulisseau       (fig.    38<B>)</B>.

   Dans le sens opposé, le     coulisseau     136 est actionné par le coulisseau 103, vers  la fin du mouvement de ce dernier vers l'ar  rière, au moyen d'un tenon 139 s'étendant  vers le haut sur le trajet dudit     coulisseau.          L;rre    butée 140 est montée d'une façon régla  ble sur le tenon 139 et prend appui contre  l'extrémité du bâti pour limiter le     mouvement     du     couliszeau    136 vers l'avant lorsque ce       coulisseau    est libéré par le     coulisseau    103.

    Ainsi, et) réglant la butée 140, on peut     corn-          nruniquer    toute amplitude de mouvement dé  sirée au coulisseau 136 et, à l'aide de ce  dernier, air     cliquet    135 qui agit sur     Lit)    rochet  141 fixé au rouleau 134. Le cliquet 135 est    poussé     élastiqrrernent    contre le rochet par un  ressort 142.  



  Le mécanisme servant à percer les dos  de brosse est actionné par la came 24 et  consiste en une broche de perçage rotative  143     (fig.    2 et 3) comportant un     mandrill    de       perçage    144 à son extrémité antérieure et  une poulie 1.15 qui est actionnée par plusieurs  courroies 146, ce qui assure     titi    fonctionne  ment continu     rr:êrne    lorsqu'une des courroies  vient à se rompre. La broche 143 est montée  dans     titi    coussinet     1-17    logé dans     titi    poussoir  mobile     longitudinalement    148, ce dernier étant  monté dans un palier 149 du bâti.

   Le cous  sinet 147 prend appui par     titre    de ses extré  mités contre la poulie 145 et par soir extré  mité opposée contre     titi    collet de butée 150,  se qui permet de communiquer une poussée  axiale à la broche tout en lui permettant  de tourner indépendamment de ce Mou  vement axial. Le     poussoir    148 porte     titi     galet 151 qui est maintenu au contact de la  came 24 par un ressort 152 logé dans le  palier 149, ce ressort prenant appui contre  un goujon transversal 153 disposé dans le  poussoir. Le goujon 153 constitue en outre  urne clavette coulissant dans une rainure en  empêchant ainsi le poussoir de tourner. Près  du mandrin 144, le bâti est muni d'un se  cond palier 154 servant à supporter la bro  che 143.

   La construction     entière    est telle  que chaque cycle de la came 24 effectue     titi     mouvement de va-et-vient longitudinal de la  broche pondant qu'un mouvement de rotation  lui est communiqué par les courroies 146.  



  Ainsi qu'on l'a dit plus haut, la machine  décrite est dur type dans lequel plusieurs man  drins ou dispositifs de fixation des pièces  sont réglés     cri    position, simultanément et en  correspondance, par rapport au mécanisme  perceur, par rapport au mécanisme servant  à placer les     touffes,    ou par rapport à tout  autre mécanisme     servant        à,    effectuer des  opérations sur les     touffes    individuelles.

   A  l'aide de     constructions    de ce genre,     titi    dos  de     brosse    est percé pendant que les     touffes     sont insérées dans     titi    autre dos et les dos      sont successivement transférés du mandrin  portant la pièce à percer au mandrin portant  la pièce destinée à recevoir les     touffes.    Dans  la construction générale, ces dispositifs     %ont     constitués par des mandrins servant à main  tenir les dos de brosse d'une     façon    corres  pondante, ces mandrins étant montés sur des  têtes ou supports qui sont réglés en position  simultanément et en correspondance, dans des  directions transversales,

   pour placer succes  sivement des points déterminés des dos de  brosse en regard de la mèche et de l'ajutage.  II est     cri    outre nécessaire, .dans le cas de  certains types de brosses, de changer l'incli  naison des trous percés de façon que quel  ques touffes ou toutes soient. placées     oblique-          ment.    Ceci est obtenu en communiquant aux  supports un mouvement angulaire simultané  et correspondant.  



  Une difficulté rencontrée dans les man  drins de ce genre consiste en ce que, dans  le perçage des dos de brosse, lorsque les  trous sont obliques, la mèche a tendance à  dévier de sa position exacte. Par conséquent,  lorsque le dos percé est transféré au mandrin  servant à fixer la pièce destinée à recevoir  les     touffes,    il ne coïncide pas correctement  avec l'ajutage et l'on obtient un travail im  parfait. Pour obvier -à ces inconvénients on  a prévu des moyens pour compenser cette  déviation et pour modifier l'amplitude du  mouvement du mandrin portant la pièce des  tinée à recevoir les     touffes    par rapport à  celui du mandrin portant la pièce à percer  de façon à obtenir     une    coïncidence parfaite.

    Les détails de la construction sont les sui  vants. Les mandrins sont montés sur le bâti  au-dessus de l'arbre 20 et des cames 22  et 23 montées sur cet arbre. Entre le     inéca--          nisme    perceur et le mécanisme placeur est  disposée     'centralenient    une glissière verticale  fixe 155     (fig.    27 et 28) contenant deux     cou-          lisseaux    à mouvement alternatif 156 et 157,  et sur les extrémités inférieures de ces     cou-          lisseaux    sont disposés des galets 158 et 159  destinés à coopérer avec les cames 22 et 23,  respectivement.

   Le coulisseau 157 est relié  à un étrier 160 qui est également guidé pour    recevoir un mouvement alternatif vertical  dans     la,    glissière 155 et qui porte à ses  extrémités opposées deux barres verticales  16 i - et 162. Ces barres traversent les pro]     on-          bements    ou pivots creux 163 de têtes rota  tives 164 et .165, ces pivots étant supportés  par des roulements 166 qui résistent aux       efforts    radiaux et axiaux.

   Les têtes 164 et  165 sont munies de joues 167 s'étendant  vers le haut, ces joues étant disposées pa  rallèlement et à égale distance de chaque  côté des axes des barres 161, 162. 168 dési  gne des bâtis montés pour recevoir un     mou-          veinent    universel entre les joues 167 et sur  les extrémités externes desquels sont montés  les mandrins     1.69    servant pour la fixation.  des dos de brosse     (fig.    3). Près des extré  mités opposées des bâtis 168 sont disposés  des axes de pivotement 170 pénétrant dans  des glissières 171 des joues et fixés à des  blocs coulissants 172 logés dans ces glissières.

    173 désigne des poussoirs soumis à l'action  de ressorts et agissant sur les blocs 172 de  façon à-les faire mouvoir dans leurs glis  sières pour écarter les mandrins des méca  nismes perceur et placeur. 174 désigne des  barres de butée reliées entre elles par un  étrier 175, ces barres étant fixées de façon  à ,pouvoir coulisser dans les glissières prévues  dans les joues, entre ces joues et le bâti  168. Les extrémités antérieures des barres  de butée 174 sont arrondies et en contact  avec des gabarits 176 fixés à l'arrière des  mandrins 169, de part et d'autre de ces man  drins. L'étrier 175 porte un gabarit 177 dis  posé dans     'un    plan transversal par rapport  aux plans des gabarits 176 et prenant appui  contre un galet formant palier de butée 178  disposé dans le plan central du bâti 168.

   Le  coulisseau 156 est relié à un étrier 185 qui  embrasse la glissière 155 et sur lequel sont  montées des crémaillères hélicoïdales verti  cales 186     (fig.    28 et 29) qui engrènent avec  des secteurs dentés hélicoïdaux 187 montés  sur les pivots 163.  



  Grâce à la construction décrite, tout mou  vement vertical communiqué au coulisseau  <B>156</B> élève ou abaisse les crémaillères hélicoï-      étales 186 qui font à leur tour tourner les  secteurs hélicoïdaux 187, ce qui communique  aux têtes 165 et au mécanisme porté par  elles un mouvement oscillatoire dans le plan  horizontal. D'autre part, tout     mouvement    ver  tical communiqué au coulisseau 157 est trans  mis, par l'intermédiaire de l'étrier 160, des  barres 161 et 162 et des têtes rainurées 182,  aux bâtis 168, ce quia pour effet de com  muniquer à ceux-ci un mouvement oscilla  toire dans un plan vertical autour des pivots  170     (fig.    3).

   Grâce à ces deux mouvements,  les mandrins 169 peuvent être réglés simul  tanément et en correspondance de     façon    à  venir occuper toutes positions de coïncidence  déterminées par rapport aux mécanismes  perceur et placeur, tandis que, par suite de  la rotation autour des pivots 170 et 163, ces  mandrins sont également réglés     obliquement     et font varier l'angle de la face du dos de  brosse par rapport au mécanisme perceur et  au mécanisme placeur. Toutefois, il est né  cessaire de communiquer un mouvement  complémentaire au mandrin pour que, dans  les diverses positions de coïncidence et de  réglage angulaire du dos de la brosse, sa face  soit placée au même écartement par rapport  au mécanisme perceur et par rapport au mé  canisme placeur.

   Ceci est obtenu à l'aide des  gabarits 176 et 177, conjointement avec les  barres de butée 174 et le galet de butée  178. En façonnant convenablement ces gaba  rits, chacun des réglages du mandrin, verti  calement, horizontalement et obliquement,  déterminera un réglage correspondant du bâti  168 vers l'avant ou vers l'arrière de façon à  maintenir le dos de brosse     cri    position conve  nable par rapport au mécanisme de com  mande. Les poussoirs à ressort<B>173</B> maintien  dront toujours les bâtis 168 en contact avec  les gabarits et le galet de pression     (fig.    1).  



  Pour compenser la déviation de la mèche,       lorsqu'on    perce des trous obliques, il convient  que l'amplitude du mouvement du mandrin  soit moindre pour le mécanisme placeur que  pour le mécanisme perceur. Ceci est obtenu  simplement en modifiant légèrement la posi  tion du galet de butée 178 ce qui, en aug-    mentant ou diminuant les distances radiales  par rapport aux pivots 170 et 163, modi  fiera d'une faon correspondante l'amplitude  du     mouvement.     



  Les cames 22 et 23 qui contrôlent respec  tivement les coulisseaux 156 et 157 peuvent  être commodément formées en plaçant les  mandrins à la main dans des positions de  coïncidence successives, suivant le modèle  particulier désiré, dans le but de tracer les  ébauches à carnes à chacune de ces positions  de réglage. Pour faciliter cette opération; on  a prévu aux extrémités supérieures des     cou-          lisseaux    156 et 157 des creusures taraudées  destinées à recevoir des tiges filetées 188       (fig.    3) passant vers le haut au-dessus du  sommet de la glissière     155    et recevant des  écrous à ailettes 189, comme représenté en  traits pointillés à la     fig.    27.

   En vissant ces  écrous vers le haut ou vers le bas sur les  tiges filetées, les coulisseaux 156 et 157  s'élèveront ou s'abaisseront, ce qui réglera  d'une façon correspondante les positions des  mandrins. Les ébauches destinées à former  les cames peuvent être marquées en rempla  çant les galets 158 et 159 par une mèche  ou autre organe marqueur destiné à agir sur  l'ébauche.     L'ébauche    ainsi marquée peut alors  être démontée et taillée-de façon à recevoir  la forme voulue, et la came ainsi obtenue  reproduira ultérieurement le mouvement pri  mitif.

   Il ressort de la description des divers  appareils constituant la machine complète  que chacun de ces appareils forme pratique  ment un ensemble séparé qui est facile à  détacher de la machine principale et qui  peut être réglé ou remplacé sans influencer  les autres organes de la machine. Ainsi, le  mécanisme à séparer les     touffes    constitue un  ensemble distinct, et la .seule liaison entre  ce mécanisme et celui de la machine principale  est constituée par la biellette 51 qui accou  ple le levier coudé 50 avec la bielle 52     (fig.    1).  Par conséquent, cet appareil peut facilement  être détaché sans déranger les autres parties  de la machine.

   La seule liaison entre le mé  canisme d'entraînement des poils et le méca  nisme de la machine est constituée par la      biellette 75     (fig.4)    qui actionne l'organe  à mouvement de va-et-vient 44 et par le  goujon 89     (fig.    18) qui relie la bielle 52 au  coulisseau 88. Le mécanisme à placer les       touffes    constitue un autre appareil indépen  dant qui peut être complètement assemblé  d'une façon séparée pour être ensuite monté  sur la machine, les seuls organes qui le re  lient aux autres mécanismes étant constitués  par les goujons 89 et 105     (fig.    3) reliés res  pectivement aux bielles. 106 et 52.

   La glis  sière 100 de cet appareil est fixée au bâti  par des boulons ou vis 190, de sorte qu'elle  peut rapidement être détachée ou remplacée  par un autre appareil similaire. Ceci est très  important, étant donné qu'il est nécessaire  de modifier les dimensions de la boucle pour  des     touffes    de différentes dimensions et que,  alors que le mécanisme à séparer les touffes  peut être réglé pour des touffes de dimensions  très variables, on est obligé de remplacer le  mécanisme à placer les touffes. Grâce à la  construction décrite, ce. remplacement est  réalisé facilement et rapidement sans déran  ger le réglage des autres parties de la ma  chine.  



  Le mécanisme perceur est un appareil  dont la seule liaison avec le reste de la ma  chine est constituée par la came 24     (fig.    2);  et l'appareil à tenir les pièces est également  distinct des autres appareils de     la,    machine.  



  La machine fonctionne comme suit : On  dispose d'abord le magasin à poils de façon  à lui permettre de recevoir des poils de la  longueur désirée en faisant coulisser les pla  ques 30 et 31 sur les arbres 26 et 27. On  relève alors le couvercle articulé 40 et l'on  introduit les poils dans le récipient, le pous  soir 34 étant d'abord ramené en arrière et  verrouillé temporairement à l'aide -de l'organe  39. Les dimensions de la touffe se règlent  en réglant les butées filetées 56 et 57 ainsi  que les écrous 83, de façon à élever ou  abaisser l'organe de guidage 81 sur. lequel  coulisse la pièce 44. Les cames 23 et 24  ayant été convenablement formées de la ma  nière décrite plus haut et tous les autres    réglages nécessaires ayant été effectués, la  machine est prête à fonctionner.

   L'arbre 2  reçoit sa commande de la poulie. 3 actionnée  par la     courroie    5 chaque fois que le moteur  4 est mis en marche. Il existe aussi un frein  servant à arrêter le mouvement instantané  ment à la fin du cycle, et ce frein est ap  pliqué directement sur     lapoulie    3. Comme repré  senté en     fig.    2, cette poulie présente une gorge  en<B>V</B> périphérique 191 dans laquelle est engagé  un sabot de frein 192 de forme correspon  dante, poussé     élastiquement    contre la poulie  par un ressort 193. 194 désigne un solénoïde  dont le noyau 195 est relié par des biellettes  <B>196</B> à une came 197 servant à dégager- le  sabot de frein.

   Ce solénoïde est monté sur  le circuit 198 du moteur, de sorte que cha  que fois     que    le moteur est mis en     _    marche,  le frein se trouve .desserré et que, par contre,  lorsque le moteur s'arrête, le frein se serre  automatiquement. Le circuit du moteur s'ou  vre     automatiquement    à la fin du grand cycle,  c'est-à-dire à l'achèvement du remplissage  de tous les trous du dos de la brosse, ceci  étant réalisé au moyen d'un organe déclen  cheur 199 prévu sur l'une des cames 23 et  24 et actionnant un interrupteur-disjoncteur  200.  



  Lorsque le moteur est mis en marche,  l'arbre 2 reçoit un mouvement de rotation et  chaque tour de cet arbre produit     l'achève-.     ment d'un petit cycle, qui accomplit les opé  rations suivantes. Les poils sont entraînés  vers le bas dans leur magasin et sont com  primés de façon à posséder nue densité uni  forme dans l'espace en forme de coin adja  cent aux aiguilles séparatrices. Ces aiguilles  sont actionnées de façon à séparer une       touffe    ayant des dimensions déterminées et  à conduire cette touffe vers le bas entre les  conduits 59 et 60 et dans la fente 124 de  l'ajutage.

   Le fil métallique est amené au  mécanisme à former les boucles, est cisaillé  à la longueur voulue, et reçoit la forme  d'une boucle, et cette boucle entre alors en  prise avec la     touffe    et est entraînée avec  celle-ci à travers l'ajutage. Les mandrins  sont déplacés simultanément de façon que      des points -correspondants de deux dos de  brosse viennent occuper une position de. coïn  cidence convenable par rapport au     mécanisme     perceur et au mécanisme à placer les touffes,  et le mécanisme perceur est actionné de façon  à percer un trou dans un dos de brosse en  même temps que     s'effectue    l'introduction de  la touffe et de la boucle dans le -trou corres  pondant de l'autre dos de brosse.

   En raison  de l'avance angulaire du maneton 9 par  rapport au maneton 7, l'ajutage achèvera  son mouvement vers l'avant et commencera  son mouvement de retour un peu avant  l'achèvement du mouvement de l'organe in  troducteur vers l'avant. Ceci a pour effet de  maintenir l'ajutage en contact avec le dos  de brosse au moment où s'effectue le trans  fert de la touffe, de l'ajutage au trou, mais       d'écarter    l'ajutage du dos avant que le  choc d'enfoncement final ait été donné à  la boucle. Ceci évite les risques de dété  riorations de la     touffe    qui seraient à craindre  si     l'ajutage    était dans le voisinage immédiat  dit dos à cet instant.  



  Lorsque la     touffe    est placée, le petit  cycle, c'est-à-dire un tour de l'arbre 2, se  trouve achevé, mais l'opération continue sans  interruption pendant toute la durée du grand  cycle. L'ordre des opérations de chacun des  petits cycles est le suivant  Lorsque la machine est arrêtée par l'or  gane déclencheur, les aiguilles séparatrices  occupent leur position inférieure limite, la  pointe d'entraînement des poils 64 se trouve  à l'arrière et abaissée, c'est-à-dire dans une  position écartée des poils, et l'organe 44  est à l'avant. En outre, les deux manivelles  sont placées à l'arrière, près de leurs points  morts. Pendant le mouvement initial, le fil à  boucle est cisaillé et la boucle est formée       autour    du mandrin 116.

   L'ajutage est alors  mu vers l'avant, le mandrin s'écarte du tra  jet de la boucle, et l'organe introducteur  entre cri contact avec celle-ci et la fait mou  voir vers l'avant pour la faire entrer en  prise avec la     touffe    qui a été déposée dans  la fente transversale de l'ajutage pendant le    cycle précédent. En même temps, les aiguilles  s'élèvent, la dent d'entraînement est pressée  vers le haut à l'intérieur des poils, et les  mandrins, qui ont été déplacés, sont amenés  à     la.    position de coïncidence convenable par  rapport à     l'ajutage    et à la mèche et sont  alors maintenus immobiles.

   Pendant que la       touffe    est poussée à travers l'ajutage et dans  le trou en coïncidence du dos de brosse, et  que la mèche perce un trou dans l'autre dos  de brosse, l'aiguille crochue 63 arrive au  repos et l'aiguille séparatrice 62 continue à  s'élever de façon à s'écarter de l'espace com  pris entre les faces 58 et 61. La pointe       d'entraînement    64 est alors déplacée vers  l'avant pour comprimer les poils contre l'ai  guille 63 et l'épaulement arrondi 84, celui-ci  étant soumis à la     pression    élastique du res  sort 94. La pression cesse alors de s'exercer  de sorte que, pendant la descente de l'aiguille  séparatrice, la pointe 64 est libre de se mou  voir vers l'arrière, ce qui protège les poils  d'une pression nuisible.

   La touffe qui est  recueillie est alors     conduite    vers le bas par  les aiguilles et déposée dans l'ajutage qui,       entretemps,    a achevé son mouvement vers  l'arrière, ce dépôt étant permis en raison du  fait que l'aiguille crochue 63     s est    écartée  latéralement du trajet de la touffe descen  dante. Les     mandrins    ont     aussi        commencé     leur mouvement de réglage et le fil métalli  que est amené au mécanisme à former la  boucle, ce qui complète le petit cycle.

   Le  grand cycle est achevé lorsqu'une     touffe    a  été déposée dans le dernier trou du dos de  brosse, et le circuit du moteur est alors  coupé et le frein serré pour arrêter instan  tanément le mécanisme.  



  Comme il est extrêmement important  d'éviter que les poils soient détériorés par  une pression exagérée, la construction a été  établie de façon à     empèclier    une telle pres  sion de se produire. Ainsi, lorsque la pointe  d'entraînement 64 a comprimé les poils sur  le trajet des aiguilles, la pression     s'exerçant     sur cette dent est supprimée par le rappel  du tampon de commande à ressort     92.    Le  frottement a été également diminué en mu-           nissant    le     coulissean    86 de roulements à  billes 85.

       Ainsi,    la seule résistance au mou  vement du goujon 64, lorsque l'aiguille des  cendante déplace les poils, est constituée par  l'inertie     du    coulisseau 86 et des pièces qui  s'y rattachent et par le frottement très léger  occasionné par le mouvement du coulisseau.  



  Dans le cas de certains types de brosses,  par exemple des brosses à dents, il n'est  pas nécessaire de communiquer des mouve  ments angulaires aux mandrins, étant donné  que les touffes sont toutes placées dans des  trous percés perpendiculairement à la face  du dos. Toutefois, l'invention comprend, à  titre de variantes, une construction de man  drin grâce à laquelle la fabrication des pe  tites brosses du genre de la brosse à dents  se trouve considérablement accélérée. D'une  façon générale, on y procède de manière à  monter une série de dos de brosse dans un  mandrin commun qui est capable d'être trans  féré d'un     porte-mandrin    à un autre et qui  maintient les dos individuels dans des posi  tions exactement déterminées.

   Le grand cycle  d'opérations, au lieu d'être limité à une brosse  unique, est établi de façon à comprendre  toutes les brosses d'un mandrin commun et  par conséquent, la machine peut continuer à  fonctionner d'une façon ininterrompue jusqu'à  ce     qué    la série entière ait été achevée. En  outre, on obtient ainsi de meilleurs résultats,  car il est difficile de transférer un dos de  brosse à dents d'une position de fixation à  une autre et d'obtenir dans chacune de ces  positions une coïncidence exacte.  



  Comme représenté d'une façon détaillée  dans les     fig.    30 à 37,     A.    désigne un mandrin  qui présente sur sa face arrière une glissière  en queue d'aronde     .B    destinée à coulisser  sur des glissières correspondantes de la ma  chine dans le but d'obtenir un alignement  exact. On prévoit en outre un tenon-saillant  C destiné à entrer en contact avec des por  tées coopérantes de la machine pour assurer  une position exacte dans le sens longitudinal  des glissières.

   D désigne une série de gou  jons faisant saillie sur la - face     avant    du    mandrin     A.    et constituant des - épaulements  destinés à entrer en contact avec les -épaule  ments formés par la partie rétrécie comprise  entre le dos et le manche de la brosse.

       E     désigne des mâchoires de serrage, qui ont la  forme d'un V et sont en outre creusées     par     un biseau à la partie     inférieure,    ces- mâchoi  res étant agencées pour entrer en prise avec  les extrémités des dos de brosse et pour les  presser contre les goujons D et contre la  face du mandrin     _4.    Les mâchoires     F    sont  montées pour coulisser dans des creusures     F     d'une glissière G fixée à l'avant du mandrin,

    et chaque mâchoire est munie d'une tige  rétrécie     13    entourée par un ressort L Tous  ces ressorts butent contre un bloc mobile J  qui est actionné par une came ou excentri  que     K    et une poignée<I>L</I> de façon à aug  menter ou diminuer la compression des res  sorts.

   La disposition est telle que- lorsque la  came rappelle le bloc J, la tension des res  sorts est juste suffisante pour maintenir les  dos de brosse     légéremént    appliqués contre  les goujons D, de sorte que chacun d'eux  peut facilement être introduit     élastiquement     dans le     mandrin.    Toutefois, lorsqu'on aug  mente la tension par le mouvement du bloc  J, la pression devient suffisante pour main  tenir fermement les dos de brosse en position  pendant toute la durée des     opérations    subsé  quentes.  



  Les opérations consistant à percer les  dos de brosse et placer les touffes sont ac  complies sur la même machine et, respecti  vement, sur des dos serrés dans des man  drins différents. Ces mandrins sont montés  sur un support commun M auquel on com  munique un mouvement intermittent dans le  but de les faire passer successivement par  une série de positions de coïncidence. Le  support     111    est fixé de façon à pouvoir cou  lisser latéralement sur des glissières horizon  tales M' prévues sur un support N mobile  verticalement, ce dernier pouvant coulisser  sur des glissières verticales N' prévues sur  un bâti fixe 0. Ces deux supports sont ac  tionnés respectivement par des cames rota  tives P et P', par l'entremise de coulisseaux      verticaux Q et Q' et d'an mécanisme de  liaison.

   Les coulisseaux Q et Q' sont montés  dans une glissière verticale     Ii    et le     coulis-          seau    Q actionne directement le support N de  faon à l'élever, le     mouvement    de retour  étant effectué par la pesanteur.

   Le     coulisseau     Q' est relié par un levier coudé     AS'    et une  biellette T à l'une des extrémités du     coulis-          seau        l'fL    De cette façon, en conformant     con-          venablement    les cames<I>P et P',</I> les     coulis-          seaux        111    et N peuvent être mus de façon à  faire passer les mandrins par toutes les posi  tions désirées.  



  Les mécanismes à percer les dos et à  placer les     touffes    qui coopèrent avec les man  drins sont les mêmes que ceux précédem  ment décrits et, dans l'exemple représenté,  U désigne     l'outil    perceur et     I'        l'ajutage,    qui  sont respectivement en position de coïnci  dence par rapport aux deux mandrins montés  sur le support N. Ces mandrins sont placés  exactement sur des glissières IV dudit sup  port, de     façon    que,     lorsqu'ils    sont transférés  d'un groupe de glissières à l'autre, ils occu  pent des positions exactement déterminées.

    En     fonctionnement,    les dos de brosse serrés  <B>dans</B>     nu    des mandrins sont successivement  percés, la machine continuant son opération       sans    interruption en passant d'un dos de  brosse au dos adjacent et ainsi de suite d'un  bout à l'autre de la série.

       Simultanément,     les touffes sont insérées dans les positions  correspondantes des dos de brosses de     l'autre     mandrin et, à l'achèvement du cycle, tous  les trous d'une des séries de dos se trouvent  percés, tandis que tous les dos de l'autre  série ont reçu des     touffes.    La machine s'ar  rête alors, on écarte le mandrin de la posi  tion de placement des touffes, on fait passer  le mandrin comportant les dos percés d'une  position à l'autre, et l'on place en position  un nouveau mandrin comportant des dos non  percés.

   Ce nouveau mandrin peut être rem  pli de dos de brosse par l'opérateur pendant  l'intervalle dans lequel la     machine    travaille  sur les mandrins     précédemment    remplis, de  sorte que L'intervalle pendant lequel la ma  chine est hors d'action est très court. Le    mandrin muni des dos ayant reçu les     touffes     est alors placé dans la machine servant à  couper les extrémités des poils, cette ma  chine comprenant de préférence un outil  coupant rotatif     X    et des outils     coupants    fixes  coopérants 3'.

   Le mandrin est placé sur  des     glissières    Y du chariot Y' et ce chariot  est alors déplacé sur des glissières Z pour  amener les brosses successivement en posi  tion de     fonctionnement    par rapport au méca  nisme à couper.  



  Dans la fabrication des brosses par la       manière    décrite, chaque dos de brosse     indivi-          duel    est     maintenu    à une position exactement  déterminée par rapport aux divers mécanis  mes qui agissent     successivement    sur lui, de  sorte que le travail est effectué exactement.  En outre, la production est considérablement  augmentée, car les mécanismes de commande  sont maintenus     pratiquement    constamment  en action.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Machine à fabriquer les brosses, caracté risée en ce qu'elle comporte un appareil à entraîner les poils, un mécanisme à recueillir et à délivrer les touffes, un appareil à sépa rer les touffes, des moyens réglables pour faire varier les dimensions des touffes s6pa- rées, un appareil amovible pour placer les touffes et un mécanisme de commande com mun servant à actionner et régler ces appa reils.
    dans des rapports de temps réglés et permettant d'échanger l'appareil à placer les touffes sans gêner ou démonter les autres appareils. SOUS-REVENDICATIONS: 1 Machine suivant la revendication, carac térisée en ce que l'appareil à séparer les touffes et l'appareil à placer les touffes sont actionnés par des mouvements de commande harmoniques d'amplitude et de déplacement angulaire différents, l'organe de commande étant un arbre rotatif commun comportant des liaisons excen triques pour communiquer ces mouvements harmoniques.
    2 Machine suivant la revendication et 1a sous-revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comporte fin appareil à tenir les pièces à pourvoir des touffes, mobile pé riodiquement, une transmission étant dis posée entre l'arbre de commande et l'ap pareil à tenir les pièces pour communi quer un mouvement périodique, réglé sous le rapport du temps, à cet appareil.
    3 Machine suivant la revendication, carac térisée en ce que l'appareil à séparer les touffes et l'appareil à placer les touffes, comportent chacun des opérations avec chocs et des mouvements de translation, des moyens étant prévus pour actionner ces appareils par des mouvements harmo niques réglés sous le rapport du temps de façon à effectuer les opérations @ com portant des chocs pendant les périodes à faible vitesse du cycle et les mouvements de translation pendant les périodes à vitesse élevée du cycle de fonctionnement de la machine.
    4 Machine suivant la revendication et la sous-revendication 2, caractérisée en ce qu'elle comporte fin mécanisme à former les boucles incorporé dans l'appareil à placer les touffes, un appareil perceur et plusieurs mandrins disposés dans l'appa reil à tenir les pièces dans des positions de fonctionnement par rapport à l'appa reil perceur et à l'appareil à placer les touffes.
    5 Machine suivant la revendication et les sous-revendications 3 et 4, caractérisée en ce qu'elle comporte en fonctionnement un grand cycle comprenant un nombre déterminé de petits cycles de l'appareil perceur et de l'appareil à placer les touf fes, un moteur électrique servant à action- fiel, le mécanisme et un frein à desser rage électro-magriétique étant intercalé sur le circuit du moteur, de telle sorte que la mise en marche du moteur produit le desserrage du frein et que son arrêt produit le serrage du frein.
    6 lfachine suivant la revendication, carac térisée en ce qu'elle comporte un maga- sin destiné à recevoir les poils et com portant une extrémité allant en se rétré cissant et se terminant par une chambre de compression, une dent d'entraînement poussée élastiquement pour entraîner les poils vers la chambre de, compression et des moyens étant prévus pour en faire. osciller l'extrémité de façon à effectuer alternativement l'expansion et la compres sion des poils en vue de faciliter leur pénétration dans la chambre de compres sion.
    7 Machine suivant la revendication et la sous-revendication 6, caractérisée en ce que le magasin comprend des parois su périeure et inférieure non parallèles incli nées formant une chambre d'expansion. 8 Machine suivant la revendication et la sous-revendication 6, caractérisée cri ce que le mécanisme à séparer les touffes comporte une paire d'aiguilles animées d'un mouvement alternatif et coopérantes, l'une étant l'aiguille séparatrice, l'autre une aiguille crochue, la chambre de com- pression croisant le chemin des aiguilles,
    la dent d'entraînement étant alternative ment insérée dans la chambre de com pression et retirée de cette chambre, des moyens étant prévus pour presser élasti- quement cette dent et supprimer cette pression, alternativement, de façon à com primer d'abord les poils et permettre ensuite le déplacement de l'excédent de poils lorsque la touffe est séparée, des moyens de réglage étant en outre prévus pour élargir ou contracter la partie de la chambre de compression qui croise le chemin des aiguilles dans le but d'aug menter ou de diminuer d'une façon, cor respondante les dimensions de la touffe séparée.
    9 Machine suivant la revendication et la sous-revendication 8, caractérisée en ce qu'elle comporte pour la commande de la dent d'entraînement, un coulisseau monté sur un palier à billes qui réduit au mini mum la résistance au déplacement.
    10 Machine suivant la revendication et la sous- revendication 8, caractérisée en ce que le mécanisme à séparer les touffes comporte des moyens pour actionner l'ai guille séparatrice avec un mouvement sensiblement harmonique et une liaison élastique entre l'aiguille séparatrice et l'aiguille coopérante, une butée étant prévue pour arrêter le mouvement de l'aiguille crochue coopérante antérieure ment à l'achèvement d'une phase du mouvement alternatif de l'aiguille sépa ratrice, de façon à séparer ces aiguilles pour recueillir la touffu; pendant une pé riode à faible vitesse du cycle harmonique, en écartant latéralement l'aiguille crochue pour permettre d'en dégager la touffe avant le retour des aiguilles.
    11 Machine suivant la revendication et la sous-revendication 10, caractérisée en ce que l'aiguille séparatrice comporte un épaulement de serrage adjacent, l'aiguille crochue coopérante constituant un épaule ment opposé, deux coulisseaux parallèles à mouvement alternatif étant disposés, auxquels les aiguilles sont respectivement fixées, des moyens étant prévus pour actionner le coulisseau de l'aiguille sépa ratrice avec un mouvement sensiblement harmonique.
    12 Machine suivant la revendication et les sous-revendications 10 et 11, caractérisée en ce que des moyens réglables sont prévus pour limiter le mouvement relatif entre les coulisseaux de façon à aug menter ou diminuer l'espace compris entre les épaulements de serrage des aiguilles et recevant la touffe, une came servant à écarter latéralement l'aiguille crochue lorsque la touffe est déposée.
    13 Machine suivant la revendication, carac- tériséé en ce qu'elle comporte un guide rectiligne le long duquel la touffe est transportée pendant la période à vitesse élevée du cycle harmonique. 14 Machine suivant la revendication, carac térisée en ce que le mécanisme à placer les touffes comporte un organe à mouve ment alternatif harmonique, un second organe en forme d'ajutage étant monté élastipuement sur cet organe,
    et une bu tée servant à arrêter cet ajutage pendant une partie du mouvement alternatif de cet organe vers l'arrière pour permettre à la touffe de s'engager dans l'ajutage, des éléments à former les boucles étant portés par ces organes et actionnés par leur mouvement relatif.
    <B>15</B> Machine suivant la revendication et la sous-revendication 14, caractérisée en ce que le fil métallique formant la boucle et entraîné entre les deux organes, est sectionné et reçoit sa forme par le mou vement relatif des organes pendant l'in tervalle de repos de l'un d'eux. 16 Machine suivant la revendication et les sous-revendications 14 et 15, caractérisée en ce que l'entraînement du fil métallique entre les deux organes est effectué pen dant la course de l'organe constamment mobile vers l'arrière, et le sectionnement du fil et le pliage de la boucle sont réa lisés pendant la course vers l'avant,
    un mandrin étant monté sur l'autre organe et des épaulements formeurs coopérants étant portés par l'organe constamment mobile. 17 Machine suivant la revendication et les sous-revendications 14-16, caractérisée en ce qu'elle comporte un élément intro ducteur disposé entre les deux organes et se mouvant avec eux à une vitesse et sur une distance plus grande, de telle sorte que la boucle est rattrapée et écartée de la position qu'elle occupait entre ces organes, des moyens actionnés automati quement lôrs du mouvement de l'organe arrêté étant prévus pour écarter le man drin latéralement du trajet de la boucle et pour ramener ce dernier lorsque cet organe a de nouveau été arrêté.
    18 Machine suivant la revendication et les sous-revendications 14-17, caractérisée en ce qu'elle comporte des moyens pour déposer une touffe dans l'ajutage, pen dant l'intervalle de repos de cet ajutage, sur le trajet de la boucle et de l'élément introducteur, cette touffe étant entraînée à, travers l'ajutage et introduite dans le dos de brosse.
    19 Machine suivant la revendication et .la sous-revendication 18, caractérisée en ce qu'elle comporte un organe déflecteur normalement entraîné à l'avanl de l'aju= tige, et des moyens ,pour arrêter le mou vement longitudinal et faire mouvoir la téralement l'organe déflecteur avant l'achè- vernent du mouvement de l'ajutage vers l'avant.
    20 Machine suivant la revendication et les sous-revendications 8 et 18, caractérisée en ce que les aiguilles servant à séparer et transférer les touffes, sont animées d'un mouvement alternatif transversal et réglées de façon à déposer la touffe dans l'ajutage et à se retirer dans l'intervalle de repos de cet ajutage.
    21 Machine suivant la revendication et la sous-revendication 19, caractérisée en ce qu'elle comporte des manivelles de courses différentes pour actionner respectivement l'organe portant l'ajutage et l'élément introducteur, la manivelle de commande de l'ajutage étant décalée angulairement en avant de la manivelle de commande de l'élément introducteur, de façon que le commencement du recul de l'ajutage ait lieu avant l'enfoncement de la boucle. 22 Machine suivant la revendication et la sous-revendication 17, caractérisée en ce que le mandrin est rappelé par la pres sion d'un ressort et ramené en position au moyen d'une came fixe.
    23 Machine suivant la revendication et les sous-revendications 2 et 4, caractérisée en ce que les mandrins de fixation des do% de brosse de l'appareil à tenir les pièces sont mobiles d'une façon univer selle par rapport aux mécanismes perceur et à placer les touffes respectivement, un mécanisme incorporé dans cet appareil servant à faire mouvoir les mandrins d'une façon simultanée et correspondante pour leur faire décrire des figures simi laires, le mécanisme de commande com mun servant à actionner harmoniquement le mécanisme perceur et le mécanisme à placer les touffes par intermittence, le mécanisme de l'appareil à tenir les pièces,
    les périodes de repos et de mouvement alternées du mécanisme de l'appareil à tenir les pièces formant des périodes inégales du cycle harmonique, la période de mouvement du mécanisme de coin- mande des mandrins occupant la plus grande période du cycle harmonique. 24 Machine suivant la revendication et la sous-revendication 23, caractérisé en ce que le mécanisme de commande de l'ap pareil à tenir les pièces est verrouillé pendant la période de repos, de telle sorte que les mandrins sont rigidement maintenus dans leurs positions de réglage successives.
    25 Machine suivant la revendication, carac térisée en ce qu'elle comporte un mandrin comprenant un support oscillant, un or gane de fixation des dos de brosse porté par ce support et pivotant dans ce sup port de façon à osciller autour d'un axe transversal, deux coulisseaux mobiles pa rallèlement, une crémaillère hélicoïdale portée par l'un de ces coulisseaux et en grenant avec un pignon hélicoïdal porté par le support oscillant de façon à l'ac tionner, et une barre passant à travers l'axe du support oscillant et actionnée par l'autre coulisseau dans le but de communiquer un mouvement à l'organe de fixation des dos de brosse.
    26 Machine suivant la revendication et la sous-revendication 25, caractérisée en ce que les coulisseaux mobiles parallèlement sont actionnés par des cames rotatives ayant un axe commun, deux supports pi votants étant disposés de part et d'autre des coulisseaux et des organes transver saux étant portés par les coulisseaux respectifs et entrant en prise avec les crémaillères et barres, des moyens de commande manuelle étant prévus pour placer les mandrins dans des positions différentes dans le but de tracer les ca mes ou gabarits, ces moyens comprenant une barre filetée assujettie aux coulisseaux et un écrou coopérant qui est normale ment détaché.
    27 Machine suivant la revendication et la sous-revendication 26, caractérisée en ce qu'elle est manie d'un palier de butée fixe pour chaque mandrin et d'un organe de pression porté par le support oscillant et se mouvant avec lui, cet organe ser vant à transmettre la pression du man drin au palier fixe, un réglage du palier fixe étant prévu qui modifie l'amplitude d'oscillation du mandrin, de telle sorte que les mandrins coopérant avec le mé canisme perceur et avec le mécanisme â placer les touffes se trouvent déplacés d'une façon différentielle dans le but de com penser la déviation dans le perçage. 28 Machine suivant la revendication,
    carac térisée en ce qu'elle est pourvue d'un mandrin multiple permettant le montage simultané de plusieurs dos de brosse, ce mandrin étant agencé pour être transféré successivement à la position de fonction nement par rapport aux mécanismes ser- v ant à effectuer les opérations d'usinage sur la brosse.
    29 Machine suivant la revendication et la sous-revendication 28, caractérisée en ce que le mandrin multiple comprend des mâchoires pressées élastiquement pour ser rer, de façon à pouvoir céder, les dos de brosse individuels, des butées stationnaires coopérantes avec lesquelles ces dos de brosse peuvent entrer en prise grâce au fléchissement des mâchoires, et des moyens pour augmenter simultanément la tension exercée sur toutes les mâchoires de façon à empêcher les dos de se déplacer.
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